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Non à la marche contre l’islamophobie, une marche de la haine de la France

La marche du 10 novembre 2019, journée nationale de la honte, cautionnée par la gauche collabo et initiée par les vrais les propagateurs des semis de la haine en France n’est pas qu’une une marche liberticide contre la laïcité et la liberté d’expression sous couvert de la lutte contre l’islamophobie, elle est aussi une marche contre la France, son histoire, son mode de vie, sa culture, son identité, ses valeurs républicaines et les fondements de sa civilisation.

Les 80 % de Français islamo-réfractaires ne sont pas atteints de cette pathologie mentale et psychique appelée islamophobie et ne souffrent pas par conséquent d’aucune affection de cette nature. Ils sont lucides et vigilants.

Avoir la phobie de l’islam, un néologisme inapproprié de surcroît car il n’y a rien d’irrationnel dans leur attitude vis-à-vis de l’islam, ne relève pas toutefois de la loi et ne doit susciter aucune indignation de quiconque ni ébranler les musulmans dans leurs convictions.

Les organisateurs qui devraient être expulsés illico du territoire national pour leurs affinités politiques et idéologiques avec la Confrérie nazislamiste et terroriste des Frères musulmans et leurs idiots utiles feraient mieux de l’annuler par respect de la mémoire des 263 victimes des attentats terroristes en France et les 150 000 dans le monde.

Il est scandaleux que les pires ennemis du genre humain et des libertés auxquels les féministes et les LGBT leur servent de serpillières puissent battre le pavé en toute impunité contre la liberté de critique des religions surtout quand l’une d’entre elles dont la nature religieuse est des plus douteuses et ne fait rien pour améliorer son image et donner des gages quant à sa réelle volonté de se fondre dans la République.

Par cette marche? ils inversent les rôles en se donnant le rôle de victimes et les Français meurtris par les attentats et les atteintes quotidiennes aux symboles de la République et la laïcité sont coupables.

Il faut être pervers et de mauvaise foi que de chercher à les mettre sur le banc des accusés. Ce n’est ni un délit ni un crime que de ne pas accepter l’islam radical et douter de l’innocence de l’islam lui-même. Personne n’est en droit de leur faire grief pour avoir une opinion négative de l’islam et exprimer des sentiments de peur, de colère et d’appréhension fondés sur des faits avérés.

Il faut éliminer les causes qui nourrissent ces peurs si l’on veut que les Français ne soient plus dans la méfiance et la défiance à l’égard de l’islam. C’est à lui de changer et de se réformer s’il veut avoir sa place en France. Mais comme l’islam se veut immuable et irréformable à cause de sa soi-disant essence divine, il ne peut avoir droit de cité sur cette terre qui n’est pas la sienne et qui ne le sera jamais.

Les assassins de Chokri Belaïd courent toujours et leurs commanditaires ont tous les honneurs de la Tunisie

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En tuant le 6 février 2013 Chokri Belaïd,  les hommes de main de Rached Ghannouchi ont tué la Tunisie qui était en lui. Une Tunisie laïque et plurielle.

Les tunisiens ont fait leur révolution, ils l’ont bien faite, pour mettre l’homme au coeur de la cité, et voilà que d’autres l’ont déshonorée et dévoyée pour dissoudre l’homme dans le bain acide de la religion au grand malheur de feu Chokri Belaïd.

Désormais la religion est plus que jamais reine de la Tunisie et l’homme est plus que jamais son esclave.

Si Chokri Belaïd fut tué, c’est parce qu’il voulait inverser la tendance et redonner à l’homme sa dignité en étant celui l’architecte de sa vie et maître de sa pensée.

Connaissait mieux que quiconque les méfaits qu’on ne peut pas faire de la religion un projet de vie commun à tous les hommes. Elle n’a jamais été facteur de paix, de développement humain, de concorde et d’unité entre les hommes nulle part dans le monde, comme l’illustre le climat de haine exacerbée contre les Sahéliens entretenu par deux sinistres personnages Ali Larayedh et Mohamed Abbou, les vouant aux gémonies.
Il savait que les chaînes de la religion sont les pires qui soient, elles entravent la marche de l »homme dans sa quête du progrès. Elle dégage de surcroît une fumée opaque qui obstrue son horizon, rendant ainsi la visibilité nulle. Chokri voulait éclaircir cet horizon mais ses assassins en ont décidé autrement, enterrant avec lui tout espoir d’éclaircies dans le ciel chargé de nuages noirs et gris du pays.

Conscient que la religion n’a pas d’effet catalyseur sur les libertés et bien au contraire, il cherchait à délimiter son pouvoir exorbitant et le restreindre au seul champ de la spiritualité, afin que l’homme tunisien puisse concevoir et construire son propre destin humain en dehors de toute contrainte castratrice, aliénatrice et inhibitrice que la religion pour régner en maîtresse de la vie impose aux hommes.

Son dessein était des plus nobles : affranchir l’homme de la tutelle de la religion, instaurer un nouveau rapport équilibré entre les différentes sphères de la vie de la cité, sans que la religion exerce un pouvoir prédominant sur les autres.

Son projet était citoyen, humain et républicain.

Celui de l’homme qui agit par lui-même et pour lui-même et non pas d’être une simple portion congrue, un acteur mineur et insignifiant, confiné au seul rôle de figurant dans un un jeu de scène dont la trame de l’histoire ressemble à des barrières de prison.

Chokri voulait donner à cet homme les ailes de la liberté. Celles qui qui lui permettent de ne pas être l’ombre de sa religion mais de projeter sa propre ombre sur le sol quand il les déploient, tel l’aigle de Carthage quand il prenait naguère son envol.

Lui-même qui aurait pu être le nouvel aigle de Carthage, vient d’être fauché en plein vol, plongeant tout un peuple dans les abîmes noires d’un océan de douleur et d’effroi.

Désormais avec sa disparition il y aura un avant et un après Chokri, comme il y avait un avant et un après Farhat Hached.

Si l’assassinat de ce dernier était le prélude de la décolonisation du pays, est-ce que sa mort ne sera pas le présage de sa libération du joug de la religion ?

Ses assassins et leurs commanditaires en l’exécutant lâchement croient avoir tu sa voix, qui faisait de l’ombre à la voie de la religion, oubliant qu’on ne tue pas les idées.

C’est pourquoi, il revient à chaque tunisien fier de sa tunisianité de se faire le porte-voix des idées fécondatrices de l’homme capable de braver tous les dangers au péril de sa vie. Chokri l’avait fait, d’autres devraient le faire aussi jusqu’à la victoire finale pour perpétuer son esprit de combat, de dévouement et de sacrifice pour le bien commun de son peuple.

Sa mort ne doit pas être reléguée au seul chapitre d’un fait divers, un simple assassinat politique, elle doit irriguer d’un sang nouveau le sang de chaque tunisien épris d’amour pour leur patrie.

C’est la Tunisie qui était en lui que ses ennemis avaient tuée. Ils ont anéanti son symbole du moment.

Ce n’est pas une stèle à sa gloire et son entrée dans le Panthéon des grands hommes de la Tunisie qui va changer le cours de l’histoire du pays et donner du sens au combat d’idées qu’il avait mené tout au long de sa vie.

Chokri, connu pour sa grande humilité et son indépendance d’esprit, n’avait jamais fait de la gloire le moteur de son action politique.

Pour lui, il n’y a pas de gloire sans l’amour indéfectible pour la Tunisie et le bien-être général de ses concitoyens.

Ses assassins et leurs donneurs d’ordre visaient à travers lui toute la Tunisie entrée en résistance contre les noirs desseins que des forces obscures projettent pour le pays.

En le lui ôtant la vie, ils ont voulu éteindre l’interrupteur de la Tunisie qui illuminait sa pensée et caressait son âme comme une mère caressait son enfant.

Sa mort symbolise celle de tous les tunisiens qui se nourrissent de la sève de leur pays.

Chaque tunisien qui se reconnaît dans cette mort, se doit plus que jamais de prendre le flambeau pour sauver le pays de sa descente inexorable dans les limbes de l’histoire.

Pour lui, il ne peut y avoir de gloire non plus aux dépends de l’homme. Car, un homme assujetti est démuni de moyens intellectuels et humains pour oeuvrer pour le bien commun. Seul un homme épanoui et éduqué est en mesure de le réaliser.

Voulant un véritable culte à la souveraineté nationale. Il ne pouvait concevoir la souveraineté de son pays mise en danger depuis le coup d’Etat constitutionnel sans la liberté de ses concitoyens et l’égalité des droits entre eux.

De même qu’il avait érigé en dogme politique la morale publique.

Il rêvait d’une cité tunisienne plurielle, du bien vivre ensemble et ouverte sur le monde et non pas dédiée à une religion qui exhorte les hommes à la division et à la soumission. Les infantilisant, les bernant d’illusions fantasmagoriques d’une vie meilleure dans un monde halluciné pour ceux qui auraient réussi leur examen de passage sur terre, au mépris de leur propre vie et de leurs semblables.

On l’a tué parce qu’il croyait en l’homme et en ses vertus génératrices d’énergies créatrices, de liberté et de progrès humains.

Humaniste convaincu, il considérait l’ homme est comme une plante qui ne peut s’épanouir dans la pénombre, privé de lumière régénératrice de la vie.

Il a fait don de sa vie pour le bien commun de son peuple ! Mais ce n’est pas un peuple qui a vendu son âme à l’islam et qui fantasme sur le lupanar paradisiaque qui lui rendra un jour justice.

Un jour viendra où les Français auront à choisir entre l’exil ou l’islam

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La France n’appartient ni à une idéologie, ni à une race et encore moins à une religion. Elle est une république, une et indivisible, laïque, démocratique et sociale dont le nom est associé à tout jamais aux droits de l’homme et du citoyen. Un pays phare en matière de libertés humaines et d’égalité entre les hommes indépendamment de leur croyance, leurs origines, leur sexe mais dont le phare est en train de vaciller chaque jour jusqu’à son extinction définitive faute de volontaires pour l’entretenir et le protéger des attaques répétées et scélérates de l’islam, le pire système politico-religieux jamais apparu sur terre l’islam.
Depuis le VIII e siècle, elle n’a jamais cessé d’être soumise à ses attaques répétées et tout laisse à penser que la digue France va finir par s’effondrer sous ses coups de boutoir. L’ennemi ne mène plus ses assauts de l’extérieur, il s’est installé à l’intérieur de son enceinte. Il le mine et la gangrène. Contre les évidences du caractère hautement hégémonique et impérialiste de cette idéologie des plus barbares, intolérante, liberticide et un cancer métastatique, un poison mortel inoculé dans le corps social et humain, des femmes et des hommes politiques de tous bords et une majorité de l’intelligentsia du pays persistent à croire et font croire aux Français que l’islam n’est pas un problème pour la France en dépit pourtant des signaux qui ne doivent tromper personne quant au peu d’enthousiasme manifesté par les musulmans pour les valeurs de la république. Comme si les ports de signes ostentatoires qui se répandent à une vitesse-éclair au sein de la communauté musulmane ne sont pas une marque de rejet ostensible et manifeste de l’idéal républicain.

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On a rarement entendu les musulmans manifester pour l’égalité des chances, leurs revendications sont essentiellement communautaristes et cultuelles qui sont bien souvent des atteintes aux règles de la laïcité. Détourner l’espace public et laïque à des fins de prosélytisme religieux et cultuelles est la plus grave insulte jamais infligée à la république.
Seule importe aux yeux des musulmans la loi de l’islam qui ne connaît ni contrainte, ni restriction, ni interdiction. Il n’a pas d’ordre public qui tienne vis-à-vis de l’ordre édicté par le vrai architecte des lois qu’est Allah.
Ainsi, les musulmans n’ont de reconnaissance que pour les valeurs de l’islam et qu’ils doivent par tous les moyens d’imposer partout dans le monde. Leur mission consiste à balayer tous les obstacles qui peuvent entraver la propagation de l’islam dont la laïcité française est sa pire ennemie.
L’islam est à la fois culte, Etat et monde. Il confond et mélange les genres, exerçant une main mise totale et absolue sur la vie des hommes tout au long de leur existence et même au-delà puisqu’il leur dessine ce que sera leur vie dans l’au-delà et le mode de vie qu’Allah leur réserve.
Un système carcéral à perpétuité dont on ne sort jamais vivant. L’homme musulman est esclave de son propriétaire auquel il est redevable de tout, de sa pauvreté et de sa richesse, de sa maladie et de sa santé, de ses échecs et et de sa réussite, de ses malheurs et son bonheur. Il n’est rien et Allah est tout. Une conception de l’homme avilissante et asservissante qui n’a rien de commun avec celle de l’idéal républicain qui grandit l’homme, le protège et l’aide à se réaliser dans son engagement dans la vie publique. L’homme est citoyen et non pas marqué au fer rouge pour l’identifier par rapport à son maître auquel il doit une fidélité sans faille et absolue. D’un côté le citoyen qui pèse sur la vie publique et d’un autre un fidèle musulman qui subit et se résigne.
Dans l’islam, l’homme est dépourvu de discernement et de liberté de choix, il doit juste suivre les recommandations coraniques et prendre exemple sur Mahomet, son seul et unique modèle. Il n’a par conséquent que des devoirs et ses droits c’est l’espoir de jouir après sa mort des prébendes divines de nature épicurienne et sexuelle.
L’islam divisant le monde en fidèles et infidèles conférant ainsi un statut motivé par des considérations exclusivement religieuses ne peut jamais avoir sa place dans un espace républicain.Il est incompatible avec la république qui est censée fédérer toutes les communautés autour d’un socle commun, or, l’islam n’a que faire de ce socle car il veut imposer lui aussi son propre modèle sociétal non seulement à la France mais à l’humanité tout entière.
C’est ni un problème d’adaptation ni un problème d’intégration, c’est un choc frontal entre deux cultures antinomiques. Pour l’islam les hommes ne sont pas nés libres, égaux, dignes, maîtres de leur destin politique et humain et dotés de raison propre. Il est utopique d’imaginer que l’on puisse trouver un compromis entre deux systèmes de valeurs que tout oppose. En toute évidence, la cohabitation entre l’islam et la république est impossible. Soit l’un soit l’autre.
Autant les greffes italiennes, portugaises, espagnoles, polonaises, voire yougoslaves et hongroises étaient possibles du fait de leurs racines communes avec les Français, religion, langue, culture, origines ethniques, qui eux-mêmes sont un patchwork celtes, gaulois, romains, italiens, basques, occitans, germains, normands, etc…mais tous d’origine caucasienne autant la greffe musulmane est une vue de l’esprit, une gageure. Y croire est tout simplement signer l’acte de décès de la république et déclarer l’islam comme l’identité officielle de tous les Français. Et ceux qui ne s’y reconnaissent pas ils ont le choix, l’exil ou le cercueil.

Le mot d’ordre de Mahomet à ses fidèles: « Tuez mes ennemis, mes ennemis sont vos ennemis, tuez-les »

 media

 « Entre 200 000 et 500 000 manifestants musulmans ont défilé dans les rues de Dacca, au Bangladesh, samedi 6 avril. Ils réclament la pendaison de blogueurs athées. Le mouvement islamiste à l’origine de cet appel, le Hefajat-e-Islam, » source RFI 6 avril 2013.

Washiqur Rahman, Avijit Roy et Amanta Bijoy Das, trois jeunes blogueurs athées assassinés au Bangladesh au nom d’Allah Akbar en l’espace de 4 mois depuis le début de l’année  2015 parce qu’ils ne SE reconnaissent pas dans les valeurs de l’islam. Ce qui est déjà un crime en soi qui doit être puni sévèrement:

Coran 16-106 « Qui que ce soit qui, après avoir accepté la foi en Allah, exprime la Non-Croyance – sauf sous la contrainte, son cœur demeurant ferme dans la Foi – sur ceux de tels hommes qui ouvrent leur cœur à la Non-Croyance, sur eux est la Colère d’Allah, et une peine terrible sera la leur. »

84 intellectuels athées très critiques à l’égard de l’islam figurent sur une liste noire des hommes à abattre. Des apostats qui méritent la mort aux yeux de Mahomet:

Récit d’Abdullah : “ Le messager d’Allah a dit :- Il n’est pas permis de prendre la vie d’un musulman qui témoigne qu’il n’y a pas d’autre dieu qu’Allah et que je suis le messager d’Allah sauf dans ces trois cas : l’adultère marié, l’homicide, et celui qui quitte l’islam, abandonnant la communauté. ” (Muslim XVI 4152-55  & Bukhari 9.83.17 )

D’après ‘Ikrima, une fois Ali brûla quelques gens. Informé, ibn ‘Abbâs dit: «Si c’était moi je ne les aurais pas brûlés; car le Prophète  a dit: “Ne châtiez pas par le châtiment que Dieu utilise!” Mais je les aurais tués de toute façon, car le Prophète  a aussi dit: “Celui qui change sa religion, tuez-le!”» (Sahih Bukhari Volume 4, hadith 3017 page 218 )

En France, quel serait le sort de ceux qui osent troubler les musulmans dans leurs convictions et qui dénoncent les méfaits du virus du sida islamique sur la vie des hommes ?

En quoi les fondamentalistes bangladais sont-ils différents de de ceux qui combattent avec leur plume en France cette idéologie sanguinaire et totalitaire ?

Y a-t-il des fondamentalistes français comme il y a des fondamentalistes bangladais pour écarter le risque d’assassinat, comme si Wolinski et ses 11 camardes d’infortune n’étaient pas tués pour laver l’affront fait à l’islam  ?

Les premiers sont-ils  plus respectueux des lois humaines , et les seconds qui appliquent la charia sans tenir compte de l’environnement judiciaire de leur pays ?

L’islam radical est transversal, ignore les frontières politiques et nationales. Il est uniforme et ne reconnaît qu’une seule loi, la sienne, et une seule justice, celle d’Allah.

Tuer les opposants à l’islam est la spécialité de la maison, la sunna, une marque de fabrique de l’islam. La liste des opposants tués sur ordre de Mahomet comporte pas moins de 43 noms dont les assassinats du vieux poète juif Abu Afak pour avoir dénigré l’islam et Mahomet, la poétesse Asma Bint Marwan, et le poète juif Ka’b ibn al-Ashraf, suivi par l’expulsion de sa tribu Banu Nadir de Médine, Yathreb, de tous les membres de sa tribu.

Mahomet, le saigneur de l’humanité, n’a jamais éprouvé la moindre compassion à l’égard de ses opposants dont il appelait au meurtre: « Tuez mes ennemis, mes ennemis sont vos ennemis, tuez-les ! ». Les musulmans fondamentalistes t s’enivrent des mêmes hadiths et sourates.  Ils suivent rigoureusement la même feuille de route mahométane.  Partout où ils sont, ils ont le même comportement et ruminent la même haine pour les opposants à l’islam en prenant exemple sur leur chef de bande:

[Sourate 33 verset 21] : « Vous avez dans le messager d’Allah, un excellent modèle à suivre, pour quiconque espère en Allah et au jour dernier et invoque Allah fréquemment ».

[Sourate 34 verset 80] : « Quiconque obéit au Messager, obéit à Allah ».

Ils sont les mêmes partout où ils se trouvent et ne reculent devant rien pour punir ceux qui font tomber le masque de l’islam.

En dignes héritiers de Mahomet, ils doivent appliquer la loi, laver l’honneur de l’islam dans le sang des outrecuidants et les insolents :

[Sourate Al Ahzab 33:57] : « Ceux qui injurient Allah et Son messager [Mahomet], Allah les maudit ICI-BAS, comme dans l’au-delà et leur prépare un châtiment avilissant. »

Les opposants à l’islam sont en danger de mort partout où ils se trouvent, ils ne sont pas plus à l’abri en France qu’au Bangladesh et la vendetta musulmane continuera à les poursuivre jusqu’à leur anéantissement.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

Un musulman « modéré » est un apostat qui s’ignore

Les vrais musulmans sont ceux qui propagent la barbarie et le racisme et oeuvrent à l’anéantissement de la démocratie, la liberté, l’égalité entre les sexes et la concorde entre les peuples en vue d’instaurer la loi de l’islam partout dans le monde. Ceux qui ne sont pas dans cette ligne sont comme des aveugles qu’Allah emmènera en enfer.

On ne peut pas être musulman de demi mesure ou consommer l’islam avec retenue, comme si un musulman était un ivrogne qui ne doit pas forcer sur la dose jusqu’à en perdre raison et tomber dans un coma éthylique. L’islam n’est pas non plus costard que chacun taille selon ses mensurations.

L’islam n’est pas à géométrie variable que tout un chacun doit adapter à ses besoins, la consommer selon ses envies et ses goûts. Il a ses règles et ses lois communes à tous les musulmans qui ne doivent souffrir d’aucune dérogation ni exception. Il est un code de la route qui s’impose à tous les musulmans sans exclusive et nul ne peut s’autoriser à commettre la moindre infraction. Tout contrevenant s’expose aux pires châtiments dont la pire sanction qui est la hantise de tous les musulmans est de finir dans les braises chaudes de l’enfer. Le spectre qui fait tellement peur aux musulmans et qui les paralyse dans leur action d’émancipation et d’affranchissement de la tutelle d’Allah.  Faute d’avoir créé des véritables armes de dissuasion et de persuasion, le dieu de l’islam arme rusé comme un renard a imaginé cette arme que tous les musulmans redoutent et craignent et pour laquelle ils préfèrent la mort pour mériter du paradis moyennant le sacrifice de leur vie pour sa gloire.   On est musulman ou on ne l’est pas, on a à personnaliser son parcours ni lui donner une touche à sa convenance. Un musulman vit comme un loup au sein de sa meute qui fait office de censeur et de gendarme.

L’islam n’est ni séculier ni séculaire, il est l’expression des deux. Quand un musulman dit que je vis l’islam de mon temps, il oublie que la notion du temps n’existe pas dans cette religion, il est intemporel et immuable. Les effets du temps n’ont aucune emprise sur lui. Il n’y a qu’une époque celle du prophète qui doit perdurer et traverser les temps. Le temps passé est un temps présent et un temps à venir.

On ne change pas ni faire évoluer une feuille de route dictée par Allah en personne à son prophète préféré qui lui-même s’est contenté de la dicter à ses compagnons sans qu’elle n’ait subi la moindre altération, avant qu’elle ne oit transcrit dans la langue d’origine de l’humanité selon les vrais musulmans.

Qui oserait se soustraire ou apporter des aménagements à cette feuille de route canonique ? Sauf les incroyants et ceux qui se prétendent musulmans mais qui n’ont pas le courage d’apostasier l’islam. Un crime passible de la peine capitale, on ne plaisante pas avec les règles de soumission à l’islam. Toute rupture de lien avec l’islam est par conséquent fatale avec ceux qui poussent l’outrecuidance à le faire. Etant censés être frappés par la grâce d’Allah dès leur conception, fruit de son oeuvre, les musulmans ne peuvent pour des raisons quasi génétiques, s’amputer de cette part de génomes musulmans qu’Allah leur a inoculée. On ne renie pas son vrai père géniteur dont la disgrâce frappera l’insolent comme un couteau de boucher égorgeant un mouton.

Les musulmans condamnés à tout jamais à l’état « d’esclavitude ». On ne peut pas être esclave de l’islam et en même temps afficher son indépendance d’esprit ou prétendre concilier l’islam et la modernité. L’islam a ses propres caractères qui sont à l’antipode de la culture humaniste et démocratique.

Il n’y a pas pire sacrilège que de vouloir affubler l’islam du masque de chacun son islam alors que la notion d’individu n’existe pas dans cette religion. C’est la peur d’essuyer ses foudres qui  retient ses fabulateurs-hypocrites et les fait fantasmer sur l’islam respectueux des droits humains, oubliant ou feignant d’oublier par ignorance ou par perversité, qu’en tant que musulmans, ils ne doivent adhérer qu’aux valeurs émanant du Coran, des Hadiths et de la Sira .

Au moins les vrais musulmans sont clairs et cohérents avec eux-mêmes et les prescrits de leur religion.  A force de ménager la chèvre et le choux, vous finirez par servir de festin à votre méchant loup.

Un musulman qui se modère est un musulman qui cesse de l’être.

Les musulmans de France ne veulent pas de la laïcité, c’est à la France de l’abolir et d’adopter les lois de l’islam

La Charte de la laïcité dans les écoles présentée hier par Vincent Peillon à la Ferté-sous-Jouarre qui a emporté l’adhésion de la majorité des responsables politiques français a provoqué comme par hasard un tollé général chez les représentants des musulmans de France.  Ce qui donne  toute sa saveur à l’adage populaire : qui se sent morveux se mouche.

Cette Charte dont le but suprême est de redonner ses lettres de noblesse à la laïcité mise à mal dans les écoles depuis trois décennies se doit de figurer aujourd’hui sur tous les frontons des écoles de la république  afin de ne pas laisser l’école devenir un creuset de l’intégrisme quel qu’il soit.
Qu’il n’en déplaise aux musulmans qui souffrent du délire de persécution dès que l’on ne va pas dans leur sens et qu’ils n’ont pas d’arguments objectifs à faire valoir que de crier au feu qu’ils ont souvent alimenté eux-mêmes. Leur émoi est bien symptomatique de leur refus d’adhérer à un pacte républicain.
Pourquoi  sont-ils les seuls ou presque les à se considérer comme visés par la Charte sur la laïcité ? Comme s’ils avaient l’apanage de l’intégrisme et des signes ostentatoires.
Même quand ils ne sont pas visés, ils jouent à la victime mais au  moins ils confessent que leurs vraies intentions sont de balayer les valeurs de la république et toute tentative de les renforcer  et les protéger contre l’intrusion du religieux dans le domaine public est vue par eux comme un acte hostile,  un frein, une manœuvre susceptible de nuire à leurs sombres desseins. Ils se taisent quand il s’agit de condamner les crimes avérés commis par ceux qui professent la même religion qu’eux, mais ils s’effarouchent quand leurs pays d’accueil se dotent de lois voire émettre des simples voeux pour préserver ses fondements démocratiques.
Ce qu’ils aimeraient c’est une ligne Maginot qui leur laisse une énorme brèche où ils pourraient s’y engouffrer à leur aise. Cette Charte à la philosophie républicaine incontestable et incontestée qui doit réjouir toutes les composantes de la république, n’est qu’une simple déclaration de principe ne présentant aucun caractère contraignant ni discriminatoire qui repose sur un simple volontariat.
Mais la levée de bouclier qu’elle a suscitée au sein de cette communauté à l’indignation à géométrie très variable, en dit long  sur leur attitude antirépublicaine et leur absence  manifeste de volonté de s’intégrer  dans la communauté nationale de destin qu’ils voudraient remplacer un jour par la leur.
Cette Charte ne peut pas être par conséquent  de leur goût, car elle ne crée pas les conditions de l’appropriation de l’enseignement républicain par l’islam, de l’assujettissement de la république aux los musulmanes ni ne favorise  leur projet de conquête de la France.
En tout état de cause dans leur pure logique totalitaire, elle ne peut être qu’incompatible avec l’islam et une insulte à leur toute-puissance et arrogance.