Archives du mot-clé Le terroriste Ghannouchi

Trinquons à la mort de l’islam et pour que vive la Tunisie

Photo de Salem Benammar.

Je bois ma bière à l’effigie de l’ennemi de l’islam et cauchemar des musulmans. Qu’ils soient outrés et ébranlés dans leur mauvaise foi qui leur sert de masque à leur hypocrisie et leurs dérives morales  j’en ai que faire.

Honte à la police tunisienne aux ordres d’Ennahdha, l’émanation des Frères musulmans, l’une des plus corrompues et inefficaces au monde, qui arrête  le 6 juillet 2015 un citoyen tunisien juste au lendemain de la proclamation de l’état d’urgence dans ce pays,  dont le seul crime est de transporter en ce mois maudit du ramadan dans sa voiture deux canettes de bière.

Incapable d’élucider les crimes terroristes et de les prévenir mais très efficiente pour lutter contre les non-jeûneurs et sauver l’honneur de l’islam en vertu de l’article 6 du torchon constitutionnel qui fait de l’Etat protecteur des dogmes plutôt que des libertés humaines les plus élémentaires.

Les tueurs à gage d’Allah et leurs commanditaires dont l’ange de la mort le petit nazillon Rached Ghannouchi et ses lieutenants Ali Larayedh et Hamadi Jébali, continuent à profiter des bienfaits de la république qui leur assure protection et un train de vie de nabab.

Qu’a fait cette police de pleutres et poltrons plus attachée au bien-être de l’islam que la défense de la sécurité des citoyens et des touristes, le gagne pain de 450 000 salariés et source principale des devises du pays,  pour empêcher la commission du carnage de Sousse  ?  38 touristes sauvagement abattus  parce qu’ils sont des infidèles qui ont eu le malheur d’avoir choisi ce pays pour leurs vacances. Elle a mis  40 minutes avant de se décider de passer à l’action après que leurs hommes de main aient eu tout le temps de finir leur sale boulot. « Continue mon frère nous sommes là pour te protéger ».

Ce pays qui se somalise à une vitesse vertigineuse grâce à Hussein Barak Obama parrain des islamistes locaux n’est plus aujourd’hui que l’ombre de lui-même. D’un pays de la vie avant sa funeste révolution qui est en réalité une ré-islamisation des structures de l’Etat et de la société qui était la plus ouverte dans le monde dit musulman, il est en train devenir un cimetière de morts-vivants.

Je me rince le gosier à la mort de l’islam.

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Tunisie : Nida Tounes faire-valoir de l’organisation terroriste d’Ennahdha ?

Ennahdha a laissé gagner la partie à Nida Tounes pour mieux revenir et de ne plus jamais repartir

Plus de 100 militaires et policiers tunisiens tués par les soldats d’Allah depuis le simulacre électoral du 23 octobre 2011 qui vaut au petit Caton de Jendoubi d’être ministre aujourd’hui pour ses fidèles et loyaux services à Ghannouchi, il faut encore combien de morts, des milliers, des centaines de milliers pour que les tunisiens établissent enfin un lien de causalité entre l’islamisation à marche forcée de leur société initiée et orchestrée par Ennahdha plus que jamais maîtresse du pouvoir et toutes ces victimes de la déferlante islamo-terroriste.
Sont-ils capables pour une fois de se poser les bonnes questions pourquoi en dehors de l’épisode de l’attentat commis par Ben Ali contre les membres de l’état-major des armées, jamais dans toute l’histoire de la Tunisie au cours des 60 dernières années aucun membre des forces de l’ordre, ni de la garde nationale ni de l’armée n’a été la cible d’une agression terroriste ?
Pourquoi depuis que l’islam a fait son retour en force dans le pays, il ne passe plus un jour sans que ceux qui sont les gardiens de la sécurité du pays payent à chaque fois de leur propre vie ?
Quand il aura fini par écoeurer et démoraliser les troupes et faire sauter ainsi le dernier verrou sécuritaire du pays il aura toute la latitude par la suite de régler leurs comptes aux laïques et toutes les forces de progrès du pays à la grande joie d’Ennahdha qui n’a jamais été vaincue par les urnes contrairement à ce que croient les tunisiens hostiles à cette organisation terroriste.
En effet en confiant leur destin politique et sécuritaire à Nida Tounes, les tunisiens étaient convaincus d’avoir fini avec le cauchemar islamiste et épargner ainsi à leur pays les années de braise algériennes mais ne savaient pas que ce mouvement n’était en réalité qu’un faire-valoir, un attrape-nigauds, un pion avancé sur l’échiquier machiavélique par la vraie maîtresse du jeu politique du pays.
Ennahdha sait que le temps joue pour elle et que Nida Tounes est un château de sable qui finira par s’écrouler au moindre courant d’air et qu’il ne survivra pas à son fondateur. Sa défaite électorale n’a rien d’une défaite à proprement parler, c’est une défaite stratégique, de répit, c’est reculer pour mieux revenir et de ne plus jamais repartir. Elle se doit se préserver elle-même contre le chaos qui se fait de plus en plus menaçant. Consciente qu’elle n’est pas suffisamment prête pour endiguer les flots de la montée de la colère violente due à l’état de la paupérisation galopante du pays, elle a fait semblant de se retirer de la scène tout en exerçant à la fois un pouvoir de nuisance et endosser des habits légalistes tout en continuant à prospérer sur cette misère qui est son atout majeur dans les futures échéances électorales. Ennahdha veut absolument regagner par les urnes ce qu’elle aurait perdu par les urnes. Elle sait qu’elle a tout à gagner par la voie électorale que par la violence qui est la seule à lui conférer une légitimité qui puisse lui permettre de jeter les bases définitives d’un régime théocratique à l’iranienne. Pour l’instant elle e veut pas gâcher sa posture d’être seul recours, l’alternative demain la plus crédible à l’échec inévitable de Nida Tounes. .
Retorse, rusée, fourbe et prestidigitatrice, ayant plus d’un tour dans son sac, elle s’est servie de cette pseudo bataille des urnes comme un leurre pour appâter les tunisiens pour ne pas apparaître à leurs yeux comme étant la responsable de leur tragédie
Habile manoeuvrière, elle a fait semblant de laisser gagner la partie à l’adversaire en l’occurrence Nida Tounes pour sortir elle-même de ses innombrables faux-pas politiques.