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Slimane Bouhafs, kabyle et chrétien condamné en Algérie à 5 ans de prison pour offense à l’islam et à Mahomet

Pas de contrainte en religion (2, 256), la litanie éculée des musulmans en Occident qui polluent les médias à chaque attentat terroriste pour draper dans ses vertus tolérantes et non-violentes. Mais la réalité des faits et loin de leur donner raison et tord aisément le cou à cette belle blague.

En réalité ils sous-entendent par là que l’islam ne supporte pas qu’il se trouve contraint à vous faire subir la rigueur de sa loi et se trouver ainsi obligé contre son gré à faire des choses qui lui sont désagréables.

Allah aime ses créatures dociles, obéissantes, fidèles et qui ne mouftent jamais. Vous avez la paix si vous en faites le maître de votre vie et grand mal vous fasse si d’aventure vous sortez de son chemin pour rejoindre les rangs des associateurs et de ses apostats.
La voie de l’islam fonctionne à sens unique. Il y a des flux d’entrée mais jamais des flux de sortie. C’est pourquoi le principe de la liberté de choisir sa religion ne peut être qu’en sa faveur.

Et ce n’est parce que certains pays musulmans, alors que l’islam reste la religion d’Etat, ont inscrit la liberté de conscience dans leurs constitutions que leurs citoyens sont en droit de se convertir de l’islam vers une autre religion.

Il s’agit de la liberté d’exercice du culte pour les juifs et les chrétiens qui n’ont pas le droit de se livrer à du prosélytisme religieux mais en aucune manière cela ne concerne les musulmans qui doivent rester dans leurs mosquées. Et les pouvoirs publics garants de l’ordre musulman y veillent au grain comme c’est le cas en Algérie où une véritable politique de répression est menée contre les citoyens algériens qui abjurent l’islam pour le christianisme.

Plutôt que de condamner les transfuges de l’islam au christianisme à la décapitation-crucifixion, la flagellation, la décapitation ou la pendaison comme en Arabie Saoudite et son voisin iranien l’Algérie qui porte l’effigie de l’islam modéré a trouvé une parade moins cruelle et barbare pour dissuader les Algériens dans leurs élans vers le christianisme.

Une sorte de loi anti-conversion a été adoptée le 20 mars 2006 pour protéger les Algériens qui prévoit des peines de prison allant jusqu’à 5 ans et une amende pécuniaire d’un montant maximum d’un million de dinars pour toute tentative de « convertir un musulman à une autre religion »

Cette loi liberticide et discriminatoire vise en réalité les convertis auxquels il est interdit de faire l’apologie de leur nouvelle religion ou le simple d’en parler publiquement sous prétexte que cela pourrait ébranler les musulmans dans leur foi comme le vient de l’apprendre à ses dépens le blogueur et militant des droits de l’homme algérien Slimane Bouhafs condamné par le Tribunal de Sétif à 5 ans de prison et 100 000 dinars pour avoir affirmé sur sa page Facebook son attachement au christianisme et à son identité kabyle. Déclaration jugée comme attentatoire à l’islam et au Prophète Mahomet.
Et dire que le même pays s’érige en donneur de leçon pour la France en matière de liberté de culte.

Toute ma pensée à cet homme qui a plus de courage à lui tout seul que cette masse de plus d’1 500 000 000 millions d’égarés dans la voie d’Allah trop satisfaite de sa condition misérable et avilissante d’esclaves d’Allah et alléchée par l’érection éternelle.

Que vont faire les socialistes tout heureux de la décision irresponsable du Conseil d’Etat en faveur du burkini, un nouveau modus operandi des activistes musulmans, qui veulent booster l’islam dans leur pays et qu’ils jugent comme soluble dans le démocratie. Là où il est foi il fait sa loi il n’y a pas de place aux libertés les plus élémentaires.

Là où il ne l’est pas encore il arbore le masque de la blanche colombe pendant que ses bras armés sèment la mort. Vicieux et pernicieux il se sert des lois antiracistes, ce qui est le comble du cynisme et de la perversion morale pour la pire idéologie raciste qui puisse exister pour tuer les lois de la République afin de leur substituer la sienne.

On imagine mal la France interférer dans une décision de justice d’un État aussi susceptible et écorché vif que l’Etat algérien.

Comme elle ne va pas gâcher non plus des contrats juteux pour si peu en prenant le risque en même temps d’offenser les bons citoyens français musulmans dans leur foi et de prendre le risque de perdre ainsi leurs voix.

Quant à La L.D.H.  et la L.I.C.R.A. qui a fait condamner un de mes articles au mois d’avril dernier pour incitation à la haine des musulmans comme si critiquer une religion c’est atteindre ses adeptes dans leur intégrité morale et psychique, elles  ne vont faire entendre leurs voix pour défendre la cause d’un infidèle à l’islam qu’elles préfèrent garder pour leurs clients estampillés fidèles musulmans.

Slimane Boufahs dort en prison et sa vie est en danger de mort pendant que les fossoyeurs des libertés en Algérie mènent la vie de château aux frais du peuple algérien englué dans la misère.

Le vrai sens de la liberté chez les musulmans, l’islam ou la mort

Les musulmans sont libres de quitter l’islam si l’on se fie aux beaux discours des hâbleurs et fabulateurs professionnels musulmans. Pour eux, l’islam n’oblige pas les musulmans à rester dans leurs geôles.

C’est beau, magique, clair, net et mahométan. On peut même dire au risque de duper les marchands de tapis musulmans que c’est l’islam qui a inspiré les rédacteurs de la Déclaration Universelle de 1948, ratifiée et mise en vigueur dans  tous les pays musulmans de l’Afghanistan à l’Arabie en passant par le Pakistan.

Sans l’islam, la liberté de conscience n’aurait pas existé ! Ou plutôt la liberté de renoncer à sa liberté pour sauver sa vie ! Mais chez les musulmans,  tout se confond.  Il n’y a pas plus de différence entre liberté et aliénation, comme entre liberté, hurriya, et houri.

Et celui qui ne le croit pas finira comme nos amis  Raef Badaoui récompensé par1000 coups de fouet et 10 ans de séjour à l’ombre aux frais des pachydermes saoudiens  pour avoir pensé du mal du culte de la  tolérance à l’ombre de l’épée et  Ashfraf Fayad, poète palestinien condamné à mort dans ce pays promu au mois de septembre 2015 au Conseil des droits de l’homme de l’O.N.U. pour tentative d’infidélité audit culte.

Les esclaves mahométans savent ce qu’ils perdent s’ils partent. Ils préfèrent se tuer pour Allah plutôt que de mourir pour leur liberté. Ayant été conditionné psychologiquement et idéologiquement, ils s’installent dans les habitudes de leur renoncement et s’en font une raison comme des aveugles qui ont peur de recouvrer la vue.

Endoctrinés du berceau jusqu’à la mort,  ils ont perdu toutes leurs facultés de discernement et de résilience.  Ils ne se voient pas capables de prendre en main leur destin.  Leur vie s’articule autour de la trilogie diabolique, islam, Allah et Mahomet. Il y en au que pour eux et ils ne vivent que par et pour eux.  Leurs cerveaux sont programmés de telle sorte à ce qu’ils ne puissent recevoir d’autres informations que celles qu’Allah est ton topographe, ton géomètre, ton baliseur de piste, ton éclaireur, ta boussole, ta carte routière,  ton pilote de formule chameau, ton phare, ta sentinelle, ta sentinelle, ton avertisseur,  ton vigile qui te défend contre la tentation de te jeter dans les bras de sa rivale liberté.

Il a  tout décidé pour toi et a choisi pour toi la meilleure des voies que tu ne puisses le faire toi-même. Lui sait ce qui te sied et te convient, mais tu ne connais rien des galères qui t’attendent et des pièges mortels qui parsèment ton nouveau chemin. C’est pour te protéger de toi-même qu’il préfère de te savoir mort que de vivre dans le péché.

Il veut que tu restes chez lui pour ton bien et tu dois comprendre sa colère de te voir choisir la vie plutôt que de rester dans son ombre. Tu es né musulman et ta vraie liberté est de le rester.

Tu sais bien que tu es un incapable majeur, non-responsable de ses actes.,Tu ne peux faire des choses que tu penses qu’elles sont bien pour toi alors que lui sait qu’ils sont mal pour toi. Allah te connaît mieux que tu ne te connais toi-même. Il réfléchit, pense, cogite, conçois, élabore, trace, dessine et exécute des plans pour toi. Il a toujours eu la liberté de te combler de tes bienfaits et plus près de toi que ta veine jugulaire.

Il est ta conscience et sait ce que ton esprit qui est le Mal  te suggère.

Quitter Allah c’est comme si Allah se quittait lui-même. Te voilà averti en toute liberté. Si tu persistes dans ton obstination à vouloir emprunter le chemin qui n’est pas le sien et ne peut donc le tien qui n’existe pas. Ta liberté n’est pas d’aller là  où Allah n’est pas, elle là où il est. Allah n’a créé qu’un seul sentier pour tous.

Tu ne me laisses guère le choix qu’à attendre que tu me tournes le dos et puis il n’y a qu’Allah qui le sait. Car c’est lui qui guide ma main et contrôle ma pensée.

Allah t’a doté d’un coeur pour n’aimer que lui et la liberté n’a pas sa place chez toi. Il tient trop à toi, même si toi tu ne veux plus de lui. Il t’aime tellement qu’il ne peut s’imaginer un seul instant de te savoir continuer à vivre sans lui.  Il te tue pour ton bien. Il ne t’a pas contraint à partir, c’est toi qui a voulu le faire contre sa volonté, tu dois savoir que l’esclave que tu es n’a pas de choix à exprimer.  Seule la sienne compte et en faisant ce que tu as fait tu as agi contre sa volonté voilà pourquoi tu dois laver l’affront que tu lui as fait.

Personne d’entre nous n’a choisi d’être musulman avant de devenir un ex ou un apostat de l’islam

L’islam qui est au demeurant le plus grand problème jamais posé à l’humanité depuis la nuit des temps n’est pas un problème pour moi, c’est moi qui suis un problème pour lui car je ne crois pas en lui et je n’ai jamais cru en lui. Il a horreur de ça et ne supporte pas qu’on ne suive pas sa voie au point qu’il punit de mort tous ceux qui s’opposent à lui.

Son idéal barbare et criminel est bien pire encore que l’idéal nazi. Je récuse cette étiquette de « né musulman » comme s’il était mon géniteur qui est insultante à mes parents. La religion n’est pas inscrite dans mon acte de naissance pour en faire une composante essentielle de mon identité. L’islam n’est pas mon identité patronymique, ni ma nationalité et ma date de naissance, ni la mère qui m’a porté et encore moins mon chromosome Y. Il n’y a pas pire aberration que de faire de la religion une identité de naissance. Jusqu’à preuve du contraire le droit positif auquel je suis très attaché ne reconnaît pas le concept de filiation religieuse qui atteste des liens de rattachement à une religion afin de pouvoir définir la capacité juridique d’un individu et les droits et devoirs dont il est porteur.

On ne fait pas d’un élément de l’identité culturelle d’un individu un élément essentiel aux détriments de son identité biologique et son identité sociale. En ce qui me concerne je n’ai pas choisi de naître dans telle famille, dans tel pays, ou tel environnement culturel. Je ne me définis pas non plus et surtout pas par rapport à la religion qui ne peut constituer une matrice pour tous les hommes excluant tous ceux qui ne s’y reconnaissent pas ou ne s’y reconnaissent plus, je défends un idéal de vie commun à tous les hommes non-parasité par les doxas, le sectarisme religieux et nourri par la peur et le rejet de ce qui est différent de soi. .

Entre l’islam et moi il y a la Muraille de Chine. En aucun cas je ne suis un ancien fidèle de cette religion, un transfuge qui a déserté sa garnison, un homme qui a renié son engagement solennel et qui rompu le serment. Je ne peux avoir renoncé à l’islam  alors que je ne lui ai jamais témoigné d’une quelconque allégeance et soumission voire de sympathie.

Je ne suis ni un ex ni un apostat de l’islam qui a décidé un jour de se détourner d’une voie qui était toujours la sienne jusqu’alors. Et si jamais j’étais musulman à mon insu, je ne saurais continuer à m’y accommoder et assumer une relation qui porte atteinte à ma liberté de conscience. On est pas musulman malgré soi, on l’est par ce qu’on a choisi de l’être. Ce n’est ni un héritage auquel on est d’ailleurs en droit d’y renoncer ni un gène dont on ne peut se défaire.

C’est le hasard de la vie qui m’a fait naître dans un milieu qui n’a pas choisi lui-même la voie de l’islam. Quand un individu n’a pas exprimé sa volonté propre dans son choix d’appartenance et l’avoir confirmé par des actes de nature à consolider les liens qui donnent du sens à son choix il ne peut être en aucun cas considéré comme ayant été engagé dans une. supposée relation avec ce qu’on lui prête.comme mode croyance

Je n’ai jamais été un allié de l’islam ni m’être rallié aux musulmans pour être aujourd’hui évadé de la prison islam.

Ne plus jamais m’étiqueter d’ex musulman ou musulman progressiste ou laïque ce qui en soi un oxymore. Je suis un humaniste heurté par l’inhumanité de l’islam et l’ethnocentrisme, le fanatisme, l’intolérance et le bigotisme de ses adeptes qui préfèrent leur religion à l’être humain.
C’est pourquoi je ne puis me résoudre de rester les bras croisés face au péril musulman qui menace la pérennité humaine. Prenez le coran par exemple de quoi parle-t-il ? Que de ceux qui sont un problème pour lui car ils ne croient pas en lui.

Même ceux qui sont tout fiers pourtant de proclamer leur état d’esclaves n’ont pas la garantie d’être épargnés par son courroux et vivent sous la menace inquisitoriale permanente de leurs coreligionnaires les plus fervents.

L’islam est d’abord un grand problème pour lui-même, il n’épargne personne ni les siens ni les autres. Il n’existe pas de sanctuaire inviolable ses lieux de culte sont devenus des véritables boucheries humaines.. Dire que l’islam n’est pas un problème revient à dire que l’islam n’est plus l’islam. Depuis sa création il ne cesse de faire des problèmes comme méthode de résolution de son problème.

Le vrai problème de l’islam est son absence d’identité propre qui lui confère des caractéristiques spirituelles, dogmatiques,  théologiques et liturgiques originales. Aucun message véritablement novateur, ni un idéal subliminal en dehors des promesses lubriques et graveleuses pour récompenser ses fidèles les plus violents? les plus obscurantistes et pervers.

Il s’est illustré dans la violence extrême, la haine, le racisme, l’hégémonisme, convaincu que c’est la meilleure solution pour apporter des réponses aux problèmes des hommes de la société bédouine arabique avec la prétention de les transposer à tous les hommes sans tenir compte des spécificités culturelles, historiques, anthropologiques, climatiques de chaque peuple.

Le vrai problème de l’islam est cette confusion entre l’épée et la paix.

Il n’y a qu’un islam celui qui dépasse en horreur la barbarie nazie

L’.E.I. n’est pas l’islam paraît-il  sans bien entendu nous expliquer en quoi ne l’est-il pas , les musulmans dits modérés inventés en toutes pièces par les médias et les hommes politiques de tous bords européens,  ne sont pas l’islam non plus, c’est quoi alors l’islam  qui signifie littéralement soumission, asservissement, assujettissement, allégeance et acceptation de s’en remettre à la volonté du plus puissant que soi ?

Est-t-il l’ami des hommes de tous horizons sans distinction de croyance , de sexe  et de couleur ?

Prône-t-il la paix universelle dans le respect du droit à la liberté de conscience et sans aucune prétention hégémonique et négatrice des spécificités culturelles des peuples ?

A-t-il fait de la femme l’égale de l’homme jouissant des mêmes droits et soumise aux mêmes devoirs ce qui est en totale contradiction de la sourate 2 Al Bakara, la Vache, verset 28 qui consacre et affirme la prééminence absolue de l’homme sur elle ?  Selon Erdogan, le V.R.P. de l’islamisme modéré à la mode occidentale, qui n’a jamais caché son aversion pour la dichotomie entre l’islam modéré et l’islam radical, pour lui l’islam est l’islam, la femme ne peut pas être naturellement l’égale de l’homme. Vouée au rang de domestique, de champ de labour à finalité sexuelle, de pondeuse et de vache à lait.  Sa représentation de la femme ne fait que résumer fidèlement le statut de la femme défini par le Coran.  Allah a beau avoir stipulé « que l’homme est élevé au-dessus de la femme » mais il n’y a que les musulmans modérés qui sont assurément sourds, aveugles, ignorants et en rupture avec les références fondamentales de l’islam qui continuent à le nier sans pour autant l’étayer.

A-t-il couvert les juifs, les chrétiens, les apostats, les opposants, les associateurs  à son message de tout son amour  alors que rien dans les sourates ( 2, 4, 5, 7, 9…) ni dans les hadiths ne témoignent de son affection et sa bienveillance à leur égards ?  A moins que les musulmans modérés considèrent le Coran et les Hadiths comme un tissu de mensonges, une cabale pour nuire au pseudo message non-violent et humaniste qu’Allah a fait propager par la voix de Mahomet connu pour son hostilité pathologique des juifs dont il fallait purifier la terre : « L’heure ne viendra pas avant que les musulmans combattent les juifs et les tuent.  Les juifs tenteront de se réfugier derrière des pierres et des arbres, mais les pierres et les arbres les dénonceront en disant : « Ô serviteur de Dieu!  Il y a un juif derrière moi; viens le tuer ! »  Seul l’arbre appelé gharqad ne les dénoncera pas, car partisan des juifs. » Ses propos rapportés par  Sahih Muslim et Al Bukhari auraient pu servir de sous-bassement théorique à  Heidrich et Eichman dans la mise en oeuvre de  leur programme de la « Solution finale ».

Si Allah était aussi magnanime, généreux, et désintéressé dans son soi-disant amour pour ses ouailles, pourquoi a-t-il réellement besoin de leur interdire de ne pas avoir de l’amour  que pour lui même pas pour leurs parents  sous prétexte qu’il les a dotées d’un seul coeur qui ne peut pas battre pour deux amours à la fois ?  C’est trop facile de faire croire aux crédules  et aux niais musulmans qui lui obéissent au doigt et à l’oeil s’il n’avait pas peur qu’ils s’éloignent de lui qu’il n’y a de place dans leur coeur que pour un seul amour, le sien exclusivement. « Deux amours, celui d’Allah et de ce bas-monde ne peuvent cohabiter dans le même coeur puisqu’Allah [le jaloux, le possessif] refuse et n’accepte guère l’association (shirk) », il n’a pas placé deux coeurs dans la poitrine de l’homme. » (Sourate 33, verset 4). 

A-t-il enseigné à ses fidèles les vertus de l’humilité et de la modestie ? A en juger de ses délires de grandeur il est loin d’avoir ces vertus et encore moins d’être un anti-raciste notoire.  Pour lui les musulmans sont pourvues intrinsèquement des qualités supérieures aux non-musulmans qui les prédisposent d’hériter de la terre et de tout ce qui s’y trouve ( 19, 40) et d’y régner en maîtres ?
Dans une autre sourate 3.110  que ne saurait renier  Adolph Hitler : « Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah. Si les gens du Livre ( la Bible ) croyaient, ce serait meilleur pour eux, il y en a qui ont la foi, mais la plupart d´entre eux sont des pervers. »

En quoi être musulman est un honneur et un privilège et ne pas l’être est un déshonneur et un crime passible de la peine de mort ? Pourquoi Al Azhar refuse de condamner l’E.I. et Boko Haram pour hérésie ?

Si les musulmans sont des ange pourquoi tout se sang qui se répand à son nom depuis 1435 ans ? S’il était un havre de paix pourquoi il n’y a plus de chrétiens et de juifs dans les pays musulmans ?

Comment peut-il se prétendre religion monothéiste et fier soi-disant de sa filiation judéo-chrétienne et racketter les juifs et les chrétiens pour qu’ils puissent avoir le droit à la vie ?

Pourquoi les relègue-t-il au rang de dhimmis, des humains entièrement à part, des pestiférés, des sous-hommes, des intouchables, des sujets de seconde zone  avec lesquels il est formellement défendu de les prendre pour alliés et associés ou de leur confier le moindre mandat de représentation ?

Est-e que le fait d’être musulman fait de l’homme un seigneur et de ne pas l’être fait de l’homme un esclave alors que le musulman lui-même est acheté par Allah, son esclave soumis ?

 

Pourquoi aucun pays musulman n’a ratifié la Convention Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1948  ni l’avoir inscrite dans leurs constitutions craignent-ils à ce point la liberté de conscience pour adopter en masse en tant que membres de l’O.C.I.  la Déclaration du Caire sur les droits de l’homme dans l’islam du 5 août 1990, qui veut dire en réalité  les devoirs des fidèles musulmans, un esclave n’a pas à jouir des droits ?

Droits de l’Homme :

La Déclaration du Caire sur les Droits de l’Homme en islam, qui elle seule est adaptée aux préceptes coraniques, est à des années lumières de la Déclaration des Droits de l’Homme, parce que l’islam est contre l’égalité. Le droit musulman est profondément inégalitaire et liberticide.

Le musulman est automatiquement placé au-dessus du non-musulman, le croyant au-dessus de l’athée, l’homme au-dessus de la femme, l’homme libre au-dessus de l’esclave.

Un exemple :

s33 v60à62 : « Certes, si les Hypocrites, ceux au coeur de qui est un mal et ceux qui tremblent ne cessent point, à Médine, Nous te mettrons certes en campagne contre eux [Prophète ! ] Ensuite, ils n’y resteront tes voisins que peu [de temps]. Maudits, quelque part qu’ils soient acculés, ils seront pris et tués sans pitié, selon la coutume d’Allah à l’égard de ceux qui furent antérieurement. Or, tu trouveras la coutume d’Allah non modifiable.»

Nourris au biberon de l’ethnocentrisme, à l’ego sur dimensionné et convaincus qu’il n’y a  pas d’autre vérité que celle figurant dans le Coran censé être un puits inépuisable de science, jamais les musulmans n’emprunteront la voie de la raison humaine et ouvriront le débat sur les idées fallacieuses , farfelues, néfastes à l’humanité, obscurantistes, figistes, ultra-réactionnaires, rétrogrades, et abracadabrantes véhiculées par leur religion.

Pourquoi la France doit-elle interdire les conversions de ses jeunes mineurs à l’islam ?

La première mesure à prendre pour endiguer le flot des conversions précoces néfastes à la société française et aux convertis eux-mêmes  est l’interdiction formelle des conversions qui touchent les adolescents et pré-adolescents non issus de familles musulmanes. La puissance publique ne doit tergiverser en matière de  la protection de leur santé mentale de ses jeunes mineurs dont l’éducation religieuse et morale est du seul ressort des parents.

La convention sur les droits de l’enfant (art. 14 al. 2 ) confère aux parents le droit comme l’avait déjà fait dans un article 18 al. 4, le Pacte sur les Droits civiques et politiques des Nations unies de 1966 :  » Les Etats parties au présent Pacte s’engagent à faire respecter la liberté des parents et, le cas échéant, des tuteurs légaux de faire assurer l’éducation religieuse et morale de leurs enfants conformément à leurs propres convictions.  » L’Etat fraçais est ainsi tenu à une obligation de neutralité et ne peut pas intervenir dans les choix des cultures religieuses et morales que les parents transmettent à leurs enfants, sauf si elles sont des sources de danger pour l’enfant, l’interdiction ferme,  autant il ne peut s’abriter derrière le paravent du droit international qui semble faire la part belle à l’islam.

Un enfant ne peut être qualifié de majeur dans le choix de ses convictions religieuses au nom de sa liberté de pensée et mineure au regard du droit électoral par exemple.  La France se doit plus que jamais de s’inquiéter de la nature de ces conversions précoces à l’islam et de leurs  conséquences psycho-socio-médicales sur ses enfants mineurs plutôt que de rester spectatrice impuissante face au péril de ces véritables bombes à retardement.

En effet, elle se doit de se doter d’un observatoire de veille des conversions à l’islam des jeunes mineurs sans pour autant négliger le danger réel sous-jacent aux conversions des adultes.  Qu’il n’en déplaise  aux défenseurs irresponsables du droit de l’enfant au choix de sa liberté religieuse, l’Etat qui tout en ayant pas à interférer dans un tel choix doit exercer son devoir de vigilance au nom de l’intérêt supérieur de l’enfant exempts d’influence extérieure et sont loin par conséquent d’être la manifestation d’une volonté sans équivoque.

 Si la législation islamique fixe la majorité à 13-15 ans pour les garçons et 8-9 ans pour les filles qui est en réalité l’âge de son viol institutionnel ce n’est pas le cas la législation française sexuelle qui fixe la majorité légale à 18 ans tous sexes confondus.  

En laissant ainsi en toute liberté  des enfants opter pour l’islam la France adopte de facto la loi islamique.  Cette politique de laisser faire est entrain de se retourner chaque jour contre elle.  Ce sont bien souvent ces mêmes enfants convertis à l’islam qui deviennent à l’âge adulte les ennemis de la république. Elle ne se rend pas compte qu’elle sème elle-même ce qu’elle récolte. Qu’attend-elle de tirer les enseignements qui s’imposent dans le cas d’espèce et d’établir les liens de causalité entre les conversions prématurées et la poussée de fièvre haineuse de la République observée chez les convertis précoces ?  La réalité des faits est suffisamment grave pour passer outre les dispositions de la  Convention des Nations Unies sur les droits de l’enfant est bien plus claires et il faudra que nos juristes si résolvent :  » 1. Les Etats parties respectent le droit de l’enfant à la liberté de pensée, de conscience et de religion.  »

Le droit n’a du sens que si les libertés ne se transforment pas en pièges mortels pour les libertés elle-mêmes. Aujourd’hui, la France est confrontée à un fléau épidémiologique des conversions précoces, elle n’a pas d’autre alternative que l’éradiquer au nom de la raison d’Etat.  Elle doit juguler ce danger en amont par des mesures de surveillance et de prévention, voire d’interdiction, si elle ne veut pas se trouver ensevelie par ces vagues de conversions précoces qui portent en elles tous les germes de sa disparition en tant que nation .

Il ne faut pas tomber dans l’angélisme bon enfant du droit international qui pose un constat des plus simplistes et une aubaine pour les prédicateurs-prosélytes musulmans qui ont compris que pour conquérir le monde il faut séduire sa jeunesse dès la pré adolescence : « les parents guident l’enfant dans le choix de ses convictions religieuses et morales (comment peut-on imaginer qu’il en soit autrement ? – ; et l’enfant dès qu’il en a les moyens intellectuels, prend sa liberté de pensée sur laquelle personne ne peut prétendre influer. »

Pourquoi protège-t-on les enfants de la tentation des sectes et  on à l’islam toute liberté d’endoctriner ces mêmes enfants ? Pourtant aussi bien les unes comme l’autre se veulent une voie, un parti, une cause, une doctrine, ou tout simplement une croyance.  Il ne doit pas y avoir deux poids deux mesures, un enfant n’est pas en droit d’adhérer à une secte mais il est en droit de faire allégeance, de déclarer sa soumission à l’islam.  On ne se convertit pas en réalité à l’islam on s’y soumet en professant la chahada :  Il n’y a Allah qu’Allah et Mahomet et son prophète.  Une simple phrase et de statut de citoyen libre on devient esclave pour toujouurs.

Un enfant mineur ne jouit pas de ses facultés de discernement, il n’est pas en mesure intellectuellement et psychologiquement de faire le grand saut dans le néant  abyssal des religions.  Est-il conscient qu’en croyant combler un vide il ne fait que l’aggraver ? Sait-il ce qu’il exerce soi-disant au nom de sa liberté de conscience aujourd’hui il ne peut plus s’en prévaloir demain pour renoncer à son choix fait à un âge ingrat ?

En France, il existe la Loi  du 21 juin 2001 protégeant les enfants mineurs contre les dérives sectaires pourquoi ne pas les appliquer à l’islam sachant que ni le christianisme ni le judaïsme ne posent absolument aucun problème à ce niveau. Ils ne sont pas connus d’offrir ce miroir aux alouettes aux jeunes mineurs.  Il faut retirer à l’islam le statut de religion monothéiste car il met en péril la pérennité de la France et de l’humanité tout entière.

En effet, il est inadmissible et scandaleux qu’on le laisse prospérer en toute impunité sur la misère humaine et manipuler mentalement et corrompre des enfants fragiles et immatures en pleine crise d’adolescence. L’islam ne gagne pas du terrain, il abuse de la faiblesse de ces enfants en manque de repères. Il est comme un dealer qui distribue qui offre généreusement sa drogue mortelle afin de créer des liens de dépendance.

Personne ne peut nier l’existence d’une maltraitance morale et psychologique dont sont victimes ces enfants notamment en ce qui concerne les filles constituent aussi une belle opportunité pour arranger les mariages avec les sans-papiers musulmans.

Si la France ne prend pas elle-même ses responsabilités en matière d’interdiction des conversions précoces elle ne devra pas s’étonner de voir un jour l’islam la rappeler à ses responsabilités vis-à-vis de la charia.

La barbarie humaine est consubstantielle à l’islam

 


L’éclectique George Duhamel disait que chaque civilisation a les ordures qu’elle mérite. Ce qui est d’autant plus vrai quand on sait que les peuples qui ont marqué l’histoire humaine sont ceux qui ont enfanté des ordures en tous genres.
La remarquable civilisation allemande : Adolf Hitler; la grecque : Alexandre le Grand; l’italienne : Bénito Mussolini; la russe : Joseph Staline;  la chinoise : l’empereur Qin; la française : le Maréchal Philippe Pétain; la perse : l’Ayatollah Khomeiny; l’égyptienne : Mohamed Morsi,  la turco-monghole : Tamerlan; l’ottomane : Abdel Hamid II responsable du génocide arménien; et l’arabo-musulmane, qui n’a de civilsation qu’une langue et une religion : Abu al Qasim Muhammed ibn Abdallah ibn Abd al Muttalib ibn Hasham connu sous le nom de Mahomet en Occident et Mohamed chez les fidèles de sa religion.
Une religion qui mérite incontestablement le titre du culte le plus ordurier et ignominieux de toute l’histoire des religions.  Quant à ses prouesses civilisationnelles, fruit d’influences multiples et plurielles, fortement marquée par les sciences et l’art architectural byzantin, les traductions syriaques, la  pensée hellénique, le génie perse, le savoir hindou et l’art militaire berbère ainsi que l’apport conjugué des autres peuples islamisés par le fil de l’épée elles seraient qu’un mirage du désert lunaire arabique et des grains de sable figés dans la météorite noire vénérée par tous les musulmans de la terre. Ce qui en dit long sur la nature polythéiste et fétichiste de cette pseudo religion
Si la chrétienté a vu apparaître en son sein au XII e siècle en France le cancer de l’Inquisition dont elle est immunisée officiellement en 1965 avec la disparition du Saint Office et son remplacement par la Congrégation de la Doctrine de la Foi. Sans pour autant que les pays chrétiens aient attendu le Vatican pour tourner la page de l’Inquisition comme la France qui y a renoncé dès le début du XV e siècle. Contrairement aux idées véhiculées par les musulmans pour justifier les dérives ordurières de leur religion l’Inquisition n’est pas consubstantielle au christianisme. Elle fut une parenthèse dans son histoire mais en aucun cas sa sève nourricière, son liquide rachidien et son souffle de vie comme dans l’islam qui sans elle il est condamné à mort.
L’islam ne peut survivre que dans un environnement liberticide, obscurantiste, inquisitorial, hyper répressif, intolérant, avec une mise totale et absolue des dogmes sur la vie des hommes. C’est une religion de l’interdit et du verrouillage de l’intelligence. Incompatible avec la vie humaine qui ne reconnaît pas à l’homme la faculté de réfléchir, de raisonner et de penser les choses par lui-même. L’homme ne naît pas humain, il naît esclave d’Allah qui est son propriétaire seul maître de sa vie. Exit le libre-arbitre et la liberté de conscience comme le fait remarquer judicieusement le philo nazi Qaradhaoui le prédicateur de la fiente humaine distillée dans les cerveaux des masses musulmanes incultes, analphabètes, abêties par un endoctrinement religieux intensif et permanent, frustes et fanatiques :  « Si l’islam ne tuait pas les apostats il aurait disparu à la mort de Mohamed ».

C’est cette peur de se faire trancher la tête comme au temps de cet Ange noir de la mort  qu’estMohamed qui ne laissait aucunechanceàsesopposants et à tous ceux qui moquaient ou doutaient de l’authenticité de son message à l’image du massacre de latribujuivedesBanuQoreyza  à cause de l’éventuelle menace qu’elle faisait peser sur son ubuesque prophétie dont deux versets du Coran attestent la réalité de manière allusive : « Il [Allah] a fait descendre de leurs forteresses ceux des gens du Livre qui les avaient soutenus, et Il a jeté l’effroi dansleurscœurs. Un groupe d’entre eux,voustuiez, et un groupe vous faisiez prisonniers. Et Il vous a fait hériter leur terre, leurs demeures, leurs biens, et aussi une terre que vous n’aviez point foulée.

EtAllah est Omnipotent » (33.26-27). IbnKathir a commenté à ce sujet :

Le Messager d’Allah a ordonné de creuser des fosses, et on les a creusées dans le sol. Ils ont été emmenés les mains liées derrière le dos et ils ont été décapités. Ils étaient entre sept cent et huit cent. Ceux dont les poils n’avaient pas poussé ont été faits prisonniers, ainsi que les femmes, et leurs biens ont été saisis. ( Tafsir al-Qor’ân al-‘Azîm, volume 6, p.398, sourate 33 verset 26 )

 L’islam a véritablement atteint les sommets himalayens de l’abjection humaine à faire pâlir de jalousie le nazisme cette autre idéologie de l’immondicité humaine. l’islam puise lui directement ses sources dans le caractère aride, cruel, inhumain, sanguinaire, oisif, vulgaire et barbare des Arabes et dand la rigidité de leur pensée dogmatique qui n’est rien d’autre qu’un Maelstrom formé de suprématisme, de racisme, d’antisémitisme, d’ultra-violence, de Solution finale pour les infidèles, les insoumis et les associateurs, de colonialisme, d’inquisition et de terrorisme.

Certaines civilisations sont égales entre elles dans la barbarie humaine, mais il y a certaines qui ont brisé les chaînes de la barbarie et qui ont inondé le monde de la lumière des libertés tandis que d’autres tardent à le faire et qui sont plutôt enclines à éteindre cette lumière pour plonger le monde dans l’obscurité obscurantiste. N’est-ce pas le cas des islamistes dans les pays de l’hiver intégriste et qui inquiètent et effraient leurs compatriotes qui croient en la vertu de la lumière universelle celle des droits de l’homme et du citoyen né dans une terre chrétienne qu’on le veuille ou non mais qui aurait pu être inspirée par Ghandi lui-même.
L’humanisme issu de cette culture judéo-chrétienne tant décriée par les islamo-compatibles n’est certainement pas la valeur la mieux partagée entre les civilisations.
Quand les deux grande figures de ce qu’on appelle exagérément l’âge d’or de l’islam Averroes et Avicennes ont voulu impulser un souffle humain celui de la raison rationnelle, ils ont été cloués au pilori pour hérésie et leurs  livres en grande partie détruits et  les rares qui ont survécu aux flammes du bûcher ardent inquisitorial le furent grâce à des  traducteurs juifs et chrétiens. Galilée et Spinoza pour ne citer que les plus illustres étaient passés par là aussi mais la Renaissance florentine et le siècle des Lumières ont fait oublier les siècles noirs de l’obscurantisme religieux.
On attend toujours qu’un vent humaniste vienne nous envahir du Levant qui est pour l’instant en proie à un torrent de boue nauséabonde déversée sur lui par les djihado-terroristes de Daech fidèles à l’islam médinois pratiqué par Mahomet  lui-même, celui du pillage, du butin, du viol des captives, de la rançon, de l’esclavage, du butin, de la décapitation et de la tête de l’ennemi clouée dans un piquet.
Les musulmans doivent d’abord dépolluer leur terre de ces fermes pétrifiés, mais ils n’en ont ni les moyens, ni le désir ni les capacités. Il est à douter qu’avec leurs neurones  contaminés par 1435 ans de fumée fétide radioactive puissent comprendre un jour le vrai sens premier de la civilisation celle qui apaise et pacifie la vie des hommes et fait de la moitié de son humanité maîtresse de son destin humain et reconnaît les mêmes droits et devoirs à tous les hommes sans exclusive.
Une civilisation est une communauté de destin humain de caractère civil et pluraliste et non de destin religieux hermétique et monolithique entièrement dédiée au divin où l’humanité de l’homme est niée sans perspective aucune que sa totale soumission aux marchands du temple comme c’est le cas de l’islam
 

 

L’islam ne peut exister que dans l’anéantissement des siens et la négation des droits de l’homme

Le blogueur saoudien Raif Badawi

Que fait le Vatican pour sauver la vie de cette jeune femme soudanaise admirable de courage et inflexible sur son acte d’apostasie de l’islam ?  Il est de son devoir de rappeler l’islam à ses responsabilités et au respect des libertés de choix de culte.. Que font les ONG des droits de l’homme, l’O.N.U. elle-même et la majorité musulmane silencieuse qui ne fait rien pour humaniser l’islam pour dénoncer les peines de mort infligées aux apostats de l’islam ? Pourquoi un chrétien qui renonce à sa foi pour l’islam ne risque rien et la réciproque n’est pas vraie ?

Est-il normal que les transfuges de l’islam  soient ostracisés, discriminés et en danger de mort comme au Soudan, l’Iran, les Iles Maldives, le Sultanat de Bruneï, l’Arabie Saoudite, le Pakistan l’Afghanistan, ou mis en prison comme en Egypte, au Maroc, en Tunisie, l’Algérie, parce qu’ils ont choisi d’abandonner la voie de l’islam pour une autre voie au nom de leur liberté de conscience? N’est-il pas grand temps de cesser la criminalisation de l’apostasie et l’athéisme qui sont des droits inaliénables dans un Etat de droit dont l’islam est le premier bénéficiaire par la voie des conversions.

Il y a plus que jamais une nécessité absolue  d’organiser des Assises mondiales sur le droit des musulmans à exercer leur liberté de conscience sans conséquence sur leur vie ?  Il faut que l’O.C.I.se dote d’une charte des libertés de convictions religieuses et de conscience dans le monde musulman afin de garantir les mêmes droits aux convertis musulmans qu’aux apostats de l’islam. Si les musulmans veulent réellement que l’islam corresponde à l’image de tolérance qu’ils se plaisent à gratifier ils doivent donner des gages concrets sur les droits de tout un chacun de choisir la voie qui corresponde à ses aspirations intellectuelles et spirituelles.

La force d’une religion n’est pas d’enfermer les siens dans une Tour de Babel, c’est de leur laisser le choix d’y résider et de la quitter aussi en toute liberté.

Tant que l’islam continue  à surfer sur les peurs, à recourir à l’intimidation et à la violence pour garder les siens en son sein contre leur gré, il ne pourra jamais bénéficier de statut de religion dans le sens spirituel du terme. Il est juste un système de pensée totalitaire et fasciste qui sert de la religion pour coloniser entièrement la vie des hommes dans ses différents aspects. Le Coran est très explicite quant au sort réservé aux adeptes de cette religion diabolique qui caresse le projet de l’abjurer:

Le Coran:

Coran (4:89)« Ils souhaitent tant vous voir perdre votre foi comme ils l’ont eux-mêmes perdue, pour que vous soyez tous pareils. Ne formez pas de liaisons avec eux, tant qu’ils ne se seront pas engagés résolument dans la Voie du Seigneur. Mais s’ils optent carrément pour l’apostasie, saisissez-les et tuez-les où que vous les trouviez ! Gardez-vous de prendre parmi eux des amis ou des auxiliaires »

Coran (9:11-12)« S’ils se repentent, s’ils accomplissent la salât, s’ils s’acquittent de lazakât, ils deviendront vos frères en religion. Nous détaillons ainsi les versets pour ceux qui peuvent les comprendre. Mais s’ils violent leurs serments, après avoir conclu un pacte avec vous, et s’attaquent à votre religion, alors combattez les meneurs de la dénégation, qui n’ont aucun sens de la loyauté. Peut-être mettront-ils fin à leur hostilité? » Ces versets se rapportent aux infidèles (c.-à-d.  » tuez les polythéistes partout où vous les trouverez » 9:5) qui sont bien sûr devenus musulmans pour échapper à la mort, mais les Hadiths ne font aucune distinction quand à savoir comment un musulman est devenu musulman. L’apostasie est toujours punie par la mort.

D’autres versets qui semblent supporter le fait que de nombreux Hadiths exigent la mort pour les apostats sont les versets du Coran 2:217, 9:73-74, 88:21-26, 5:54, et 9:66.

Ceux qui militent en faveur de la mise à mort des apostats affirment que les hadiths sont digne de foi et peuvent faire office de loi comme l’indique le verset 4:80« Celui qui obéit au Prophète obéit en fait à Dieu. »

Il peut toujours exercer sa domination absolue sur eux, instaurer le régime les plus liberticide et effrayant qui soit, mais il n’est pas conscient qu’il sème lui-même les grains de la révolte. Ainsi, il ne se rend pas compte qu’il est entrain de créer lui-même ses propres ennemis. Il n’y a pires ennemis justement que l’ennemi intérieur, incontrôlable, aigri, frustré, courroucé, revanchard, rancunier et imprévisible. Il est comme une femme violentée accumulant des années de souffrance, de brimades et d’injustice jusqu’au jour où elle réalise que sa dignité est au prix de sa liberté qu’elle n’aura ainsi aucun scrupule à se venger de son mari despotique.

Personne ne peut être musulman contre sa volonté, le choix de l’islam  comme pour toute autre religion ne doit pas être conditionnel, il doit être personnel et longuement mûri et volontaire et en aucun cas  par héritage, le fruit d’un simulacre de conversion-éclair, imposé et dicté sous la contrainte et la peur des représailles. De même que l’on ne peut pas enchaîner pour la vie sous peine de mort des femmes et des hommes qui rêvent de s’envoler dans les cieux de la liberté.