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Mrs les musulmans : le sionisme n’est pas au judaïsme ce que l’islamisme est à l’islam

Les musulmans dits « modérés » comme si la drogue islam pouvait être consommée à petites doses ne sont pas à court d’arguties fallacieuses pour innocenter l’islam et enfumer leur auditoire, sont bien les rois de l’esbroufe.
En effet, ils soutiennent, sans être certainement convaincus eux-mêmes, que le sionisme est au judaïsme ce que l’islamisme est au judaïsme.
Indépendamment du fait que le sionisme et le judaïsme ne font pas la pair et les sionistes ne massacrent pas les Juifs au nom de leurs idéal politique et restent très attachés à la notion de la patrie, contrairement aux islamistes qui professent un islam totalitaire sans séparation entre le séculaire et le séculier; tuent leurs propres coreligionnaires  et oeuvrent à la destruction de leurs pays en tant qu’entités nationales.
L’islam et l’islamisme sont les deux faces d’un même miroir, les dissocier les deux revient à briser le miroir musulman lui-même. L’islamisme n’a pas attendu la moitié du XIXème  siècle comme pour le sionisme fondé sur une revendication politique, du retour à la terre promise, pour voir le jour. Il est l’islam  lui-même. Tel que Mahomet a laissé en héritage aux musulmans.
Condamner l’islamisme revient pour eux à condamner l’islam lui-même. Sinon définir l’islamisme comme étant l’islam politique revient à amputer l’islam de ses composantes sociétales et cultuelles.
L’islam est une religion holiste contrairement à ce que pensent les musulmans. Ce qu »on appelle islamisme est une réalité une application stricte et fidèle de la feuille de route mahométane dans toutes ses dimensions temporelles et intemporelles. Il est l’islam tel qu’il doit-être purifié de toutes les scories extérieures qui prône un retour aux sources. L’assimiler au sionisme est une vue de l’esprit et une mauvaise foi manifeste.
Le sionisme n’a pas la prétention de rénover le judaïsme ni prêcher l’application littérale des textes talmudiques. A la différence de l’islamisme, il n’instrumentalise pas le politique à des fins spirituelles ni ne vise à régir la vie des hommes dans ses moindres petits détails.

Le caméléon Tarik Ramadan, présumé violeur mais fornicateur patenté

Le V.R.P. de l’islam modéré et caméléon notoire Tarik Ramadan lâché dernièrement par son généreux sponsor qatarien, est  un justiciable comme tous les autre n’en déplaise à ses laudateurs qui en criant en l’injustice se font les premiers apologistes du viol.

A moins que le seul fait pour eux que leur champion propagandiste soit dans la voie du djihad du verbe lui vaut d’être immunisé de toutes poursuites judiciaires perçues par ses nombreux partisans non seulement comme une entrave à son action en faveur de la promotion de l’islam modéré mais aussi comme un complot des ennemis de l’ombre de l’islam qui en cherchant à le salir cherchent surtout à salir l’image de l’islam.

Les musulmans sont les premiers adeptes au monde de la théorie du complot dont ils s’abreuvent du berceau jusqu’à la tombe et du lever au cour coucher.  Ce n’est jamais leur faute c’est toujours la faute à l’autre et surtout le Juif. Même quand leurs compteurs électriques disjonctent il y a forcément la main juive derrière

Leur faire comprendre qu’en l’état actuel de l’instruction  rien ne présume de sa culpabilité reviendrait à prêcher l’amour du genre humain lors du pèlerinage de la Mecque.

Dans la plupart des pays musulmans une victime de viol est jugée responsable voire coupable de son viol et son violeur est soit blanchi soit forcé à l’épouser quand elle ne se trouve pas elle-même condamnée à une peine de prison. Ses laudateurs ont du mal à concevoir qu’un acte qui n’est pas un crime en soi sous leurs cieux peut l’être chez les mécréants dont les lois sont viles et impures et inappropriées pour juger les musulmans qui relèvent de la seule loi d’Allah.

Il n’y a pas pour eux de justice qui tienne. Tarik Ramadan est au-dessus des lois des hommes car il est musulman. Ce que le code pénal qualifie de rapports sexuels contraints et forcés est pour eux comme les qualifient prosaïquement leur chouchou des rapports de séduction. Autrement dit sa présumée victime serait tombée sous son charme irrésistible de Don Juan des mosquées mais sans qu’elle exprime expressément son consentement.

Un viol sans les 4 témoins de l’Apocalypse islamique n’est pas un viol pour eux.

Que vaut la parole d’une femme contre celle d’un homme ?

Ses laudateurs semblent oublier que Tarik Ramadan s’il est présumé innocent l’est beaucoup moins au regard de sa loi canonique  scélérate, la charia, dont il est un propagateur des plus zélés. Ce bon musulman  s’est, en effet,  rendu coupable du 10 e péché majeur de l’islam, la fornication (al-zina).

Une turpitude qui devrait lui valoir le châtiment prévu dans le cas d’espèce s’il vivait en Arabie Saoudite, pays où il est persona non grata : »La fornicatrice et le fornicateur, fouettez-les chacun de cent coups de fouet. Et ne soyez point pris de pitié pour eux dans l’exécution de la loi d’Allah – si vous croyez en Allah et au Jour dernier. Et qu’un groupe de croyants assiste à leur punition. »
(S. 24, V. 2)

Mahomet lui-même, expert pourtant es fornication, n’est pas tendre avec  les fornicateurs qui n’ont pas été jugés ici-bas et viennent à mourir sans repentir, ils seront châtiés en enfer avec des fouets de feu.

« Lorsque le musulman commet l’adultère, il n’est plus croyant, au moment où il l’a commis ! Lorsqu’il vole, il n’a plus la foi au moment où il a volé ! Lorsqu’il boit du vin, il n’est plus croyant au moment où il l’a bu ! Lorsqu’il usurpe par la force une propriété de grande valeur, uniquement par se faire une réputation et que les gens le craignent, il n’est plus, certes, en ce moment un croyant ! » (rapporté par Boukhari, Mouslim, Abou Dawoud et Nassa-i d’après Abou Houraïra)

Selon un autre hadith, symptomatique de la tartuferie  mahométane : « Lorsque le croyant fornique, la foi le quitte et elle est comme un petit nuage au-dessus de sa tête. lorsqu’il cesse et se repent, la foi lui revient ! » (rapporté par Abou Dawoud, Tirmidhi et Al Baïhaqi d’après Abou Houraïra)

Le « frère » Ramadan qui pris sous les effluves de sa libido insatiable , faute d’avoir perdu la tête au moment de son passage à l’acte a cessé d’être le musulman qu’il prétend être : « Celui qui fornique ou boit du vin, Dieu lui enlève la foi comme on enlève le vêtement à une personne et qu’on le lui retire par la tête. »
(rapporté par al hakim d’après Abou Houraïra)

Pour un tartufe de son espèce qui prêche la vertu et appelle les musulmanes à préserver leur chasteté aux seuls profits des musulmans et se fait le pourfendeur de l’adultère, il a fini par se prendre les pieds dans son tapis de prière et dévoiler sa véritable nature, de l’homme aux multiples visages.

Cependant en sa qualité de théologien autoproclamé et prédicateur islamo-fasciste patenté, il ne pourrait nier que l’orthodoxie musulmane dont il est un fervent militant ne réprime pas plus le viol des femmes captives, des esclaves  et des non-musulmanes voire les musulmanes elles-mêmes qu’elle ne réprime le meurtre des apostats

.http://islamisation.fr/2016/01/05/la-legalite-du-viol-des-captives-et-esclaves-est-autorise-par-le-coran-et-la-sunna/

Lui qui connaît comme personne la biographie de Mahomet comme la pensée nauséabonde de son grand-père maternel il devrait savoir que Mahomet faute d’avoir réalisé des miracles qui auraient fait de lui un  messie comme il s’est illustré dans le viol des femmes captives.

https://aslamtaslam.wordpress.com/2015/04/06/safiya-lepouse-juive-de-mohamed/

Tarik Ramadan, négationniste et complotiste dogmatique, en bon musulman qu’il est, n’a pas commis de crime sexuel dans le sens du droit positif, d’où son refus à signer le procès-verbal de la police, car pour lui son acte ne présente aucun caractère pénal du fait qu’il n’a fait que suivre le bon exemple de son prophète.

Et si le vrai Dieu de l’islam était Mahomet plutôt qu’Allah

Un divin omnipotent et omniscient et « omnitout », mais j’ai comme le sentiment qu’il est « omnirien » sinon il n’aurait pas besoin de berger pour garder son troupeau et ramener les brebis égarées dans l’enclos car il aurait pu le faire lui-même en s’adressant directement à chacune de ses créatures. Ne dit-on qu’il les connaît mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes individuellement et que leur personnalité est façonnée par lui. Il est censé faire d’eux ce qu’il veut et quand il veut.

Ce dieu doit servir de subterfuge pour les gourous pour donner un verni mystique à leur entreprise de manipulation des masses. Plus les gens sont crédules plus on leur fait gober la grosse couleuvre de dieu. Il n’a qu’à convaincre chacune de ses créatures dans intermédiaire au moins son message ne risque pas d’être édulcoré et falsifié.

Le ridicule est atteint avec Mahomet qui veut être traité par les destinataires du message l’égal de son dieu voire plus puisque dans les pays musulmans un blasphème est beaucoup moins pénalisé que l’offense faite à Mahomet.

En Tunisie, insulter Allah c’est 6 mois de prison, insulter son adorable Rassoul c’est 7 ans de pénitence. Le Rassoul Mahomet pèse 14 fois plus lourd qu’Allah. Dans d’autres pays on décapite  et c’est des crises d’hystérie collective  d’une violence inouïe pour des caricatures inoffensives de Mahomet.  Leur Rassoul est encore plus précieux que leur propre vie.

Quel est le vrai divin, est-ce Allah ou Mahomet ? Si ce divin n’était pas impotent et déficient son Rassoul ne lui aurait pas fait de l’ombre et moi-même il aurait été plus perspicace et lucide dans son choix ?

Quand il s’est adressé à lui pour la première fois par l’intermédiaire de son VRP il ne savait pas qu’il était oumi, un jahel, un ignorant.

Pourquoi a t-il eu encore une fois recours à un porte-parole auprès d’un individu dont il ne connaissait pas ses capacités intellectuelles, sa mégalomanie, son orgueil maladif, sa ego  surdimensionné , son instabilité d’humeur et son manque de cohérence ?

L’islam veut créer sa propre race humaine comme le nazisme voulait créer la sienne

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Le Führer A. Hitler l’héritier naturel de Mahomet voulait créer une nationalité fondée sur la pureté du sang, les islamistes veulent une nationalité fondée sur le seul lien religieux, sur le modèle wahhabite saoudien.

C’était dans ce sens que la secte polymorphe  et anthropomorphe d’Ennahdha avait le nouveau projet de code nationalité que les islamistes djihadistes traîtres à la patrie vont vous concocter. Aussi le jus solis ou le jus sanguinis c est à dire Le droit de sol et le droit de sang n existeront plus.

Seule la foi en Allah fixe la filiation aux pays de l’Oumma islamique. Une patrie dédiée à Allah et peuplée de ses seuls fidèles. Et ceux qui y sont étrangers à , la charia les exclura du champ de la nationalité tunisienne. Tous ceux qui ne sont plus qualifiés de musulmans tunisiens tels que les Juifs, les chrétiens, les athées, en perdront le bénéfice pour impureté islamique. Ainsi la Tunisie ressemblera à la planète des singes peuplée par des islamistes djihadistes du monde entier.

Grâce à la réforme de son code de nationalité où la foi forge la citoyenneté, la Tunisie post-Ben Ali rendra à sa façon hommage aux Lois Raciales du Führer Hitler adulé par les pères fondateurs de la secte des Frères musulmans qui aurait pu être le père fondateur de l’ hégémonisme islamiste raciste et antisémite dont le système juridique, à supposer que ses lois aient ce caractère, est la négation absolue et criminelle des lois nées des assemblées des hommes.

Aux termes de ce projet  en violation flagrante de la Déclaration Universelle des Droits de l’homme et du Citoyen jamais adoptée ni ratifiée par les Etats membres de l’O.C.I. qu’ils jugent comme contraires au Coran et à la charia et qui ont préférer se doter le 5 août 1990  au Caire de leur propre Charte  appelée pompeusement Déclaration des droits de l’homme en islam, qui consacre la main mise de la religion sur la vie des hommes, des inégalités des droits entre les sexes, la prohibition de la liberté de conscience et la non-transmission de la nationalité à ses enfants par une femme musulmane mariée à un non-musulman.

Ainsi l’attribution de la nationalité dans les pays musulmans est déterminée par l’identité religieuse de la personne. Et jamais on se trouve porteur de la nationalité d’un Etat musulman on est cantonné au statut de dhimmi, national de seconde zone avec tous les interdits que cela implique dont l’exercice d’une activité politique, judiciaire et le service militaire.

La création du lien national doit répondre aux principes du Coran et de la Charia, soit par naissance  soit par allégeance (on ne se convertit pas à l’islam ).

Tout se passe comme si  la qualité de musulman  est synonyme de pureté nationale et ne pas l’être est un acte ignominieux.

NB LA NOTION DE CITOYENENTENEXISTE PAS DNS L ISLAM CE QUI VA DE SOI. Télécharger : La nationalité du musulman c’est la Foi. [Pdf, word, doc]

Le gros mensonge de la tolérance religieuse dans l’islam

« Nulle contrainte en religion ! » (S.2, V.56) hululent  les rapaces de mauvais augure déferlant sur l’espace médiatique comme des nuées de sauterelles dévastatrices arabisées   à chaque fois que les leurs fauchent des vies humaines hurlant Allah Akbar, qui se gardent comme il est de coutume de citer la suite du verset , « Car le bon chemin s’est distingué de l’égarement. Donc, quiconque mécroit au Rebelle [Satan] tandis qu’il croit en Allah saisit l’anse la plus solide, qui ne peut se briser. Et Allah est Audient et Omniscient. « . Ce verset controversé, ambigu, inepte et surtout inapproprié dans le contexte des crimes terroristes portant la signature de l’islam,  a non seulement le goût d’un plat insipide et périmé depuis la période mecquoise (610-622), mais également insultant à la mémoire des victimes. Leurs assassins n’ont fait que suivre les prescrits coraniques. Allah ordonne, disculpe et endosse la responsabilité des tueries et les terroristes exécutent (S.8, V.17). Il ne s’agit pas d’atteintes à la liberté religieuse dans le cas d’espèce dans la mesure où ces exactions abominables ne soulèvent absolument pas la question de la tolérance dans l’islam,  il s’agit de crimes contre le droit à la vie qui trouvent leur justification dans les textes fondateurs eux-mêmes.

L’islam est en guerre totale permanente contre l’humanité non-soumise à ses lois : « Il m’a été ordonné de combattre les gens jusqu’à ce qu’ils disent qu’il n’y dieu que Dieu. Qui dit cela, je respecterais sa vie et ses biens, sauf ce que de droit, en dehors de quoi il ne devra rendre compte qu’à Dieu. » Un Hadith rapporté par Abû Hurayra qui se suffit de lui-même  quant à la nature velléitaire et belliciste de l’idéologie musulmane.

.Ces rapaces lugubres qui font de leur mauvaise foi un argument pour enfumer l’opinion,  seraient mieux avisés de lire avec humanité et objectivité leurs versets coraniques.

L’islam ne contraint personne disent-ils mais ils doivent préciser  qu’il met en péril la paix et la sécurité dans le monde, qu’il veut s’imposer par la force  du sabre (S.9 V113) et ne tolère la différence jusqu’à ce que la mort s’en suive(S.9, V.29). Ils pensent qu’il leur suffit de brandir cet argument fallacieux pour innocenter l’islam dans sa lourde responsabilité dans les incitations au meurtre de celui qui est différent de soi.

Ils ne doivent  plus tromper personne sauf les idiots utiles et les eunuques de service. Il n’interdit aucunement le recours à la violence contre ceux que le Coran veut envoyer dans les feux ardents de l’enfer. Bien au contraire il fait de l’islam la meilleure voie possible et ne pas l’emprunter, c’est s’égarer dans le chemin de Satan. Ont-ils eux-même choisi l’islam s’ils n’étaient pas nés musulmans ? Ils n’y sont pas venus d’eux-mêmes pour pouvoir motiver les raisons de leur choix.

Comme si leurs propres aïeux avaient choisi de leur plein consentement l’islam qui ne leur ne leur avait guère d’alternative, l’islam ou la mort et ceux qui voulaient y échapper, contourner donc cette contrainte à la soumission, devaient s’acquitter de la jaziya, un impôt de capitation. C’est vrai que personne n’est contrainte dans une certaine mesure  de se soumettre à l’islam, parce qu’on ne lui laisse pas d’autre choix possible si elle ne veut pas servir de combustible pour les fours crématoires mahométans.

Une religion n’est pas ce que les hommes en font, elle est à la traduction fidèle de leurs actes. Elle est à leur image. De toutes les religions monothéistes, l’islam reste la religion la plus discriminante, haineuse,  intolérante et intransigeante à l’égard des autres religions, les modes de pensée politique et ses propres fidèles qui veulent l’abjurer, « Quiconque quitte sa religion, exécutez-le », ordonne Mahomet (Boukhari 9.84.57).  Il n’a jamais été question dans l’islam que les musulmans aient toute la latitude d’exercer leur liberté de conscience et puissent prendre le large quand bon leur semble, « Sans la peine de mort pour apostasie, l’islam n’existerait plus aujourd’hui » comme le rappelle à juste titre le télé-prédicateur sunnite Youssuf Qaradhaoui.

Le cynisme de ces rapaces et leur indécence intellectuelle n’a d’équivalents que les châtiments réservés à ceux qui veulent rompre les chaînes de leur état d’esclaves. On ne désobéit pas à Allah sans s’exposer au châtiment suprême :  » La punition envers ceux mènent la guerre contre Allah [ les apostats], et leurs apôtres, est l’assassinat ou la crucifixion. » (S.5, V.33).

La porte de l’islam est ouverte mais dans un seul sens, celui de l’entrée où l’on est censé venir de soi-même, sans y être obligé et contraint, ce qui reste à démontrer quand on connaît ses desseins hégémoniques et cosmiques, c’est-à-dire que l’on a été « réellement bien guidé » (S. 30, V.20). Jamais dans le sens de celui de la sortie.Musulman un jour, musulman pour toujours.  Un esclave ne doit pas se détourner de son maître et se doit de lui rester fidèle et s’il le quitte il signe son arrêt de mort.

Ne nous laissons pas bercer par les hululements de ces rapaces de mauvais augure. Si les pays musulmans avaient le souci de la liberté de culte dans le sens de l’article 18 de la Charte Universelle  des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1948, ils ne persécuteraient  pas leurs apostats  et les condamneraient à mort comme en Arabie Saoudite, l’Iran, le ¨Pakistan  qui appliquent rigoureusement la Charia.

Plus le port du voile islamique prolifère, plus le voile de la mort s’étend sur l’humanité

L’habit ne fait pas le moine et le voile ne fait pas d’une femme mère-la-vertu. Quand on se voile, c’est ce qu’on a toujours quelque chose à cacher. Les courtisanes, les prostituées sacrées, les braqueurs, les cambrioleurs, les bourreaux, les membres des 3 k, se voilent aussi bien que les femmes musulmanes.

Elles ont peut-être des raisons pour le porter. Mais en aucun, elles ne sont les leurs. En tant que musulmanes, elles sont sous la tutelle de leurs conjoints ou sous influence de leur environnement. Son port renvoie à l’image exécrable de la condition de la femme de l’islam et n’est certainement pas un symbole de la vertu et de la chasteté de la femme comme elles le prétendent sans rien connaître de surcroît des vraies origines du voile quise perdent dans la nuit des temps alors que l’islam n’était pas là.

Mahomet,le prophète du carnage comme il se définissait lui-même, incestueux, violeur et pédophile n’avait jamais explicitement prescrit son port et exhorter les femmes à se couvrir les cheveux et leurs corps. Il était inconnu de la société arabe en son temps. Il est à douter qu’elle eût jamais entendu un jour parler de tchador, ni nikab, ni burqa. La seule chose qui lui fût familière est le hijab dans le sens de cloison, paravent, tenture, rideau qui ne pouvait être qu’un tissu, cha’ar, qui séparait ses épouses de ses compagnons pour les soustraire de leur vue (S.33, Al-Ahzab, les partis, V.53 et 59), contrairement à lui qu avait le privilège du gourou de déshabiller du regard toutes les femmes dont la soeur d’Aïcha, Asma, de sa belle-fille Zeïneb,ou de la femme d’Othmane ibn Afane dont il s’inquiétait de la pâleur de son teint.

Il est aussi un signe de reconnaissance, une distinction permettant de ne pas confondre dans la foule des femmes qui faisaient leurs besoins naturels à l’air libre, des croyantes femmes libres, esclaves et odalisques. Vous n’êtes pas ses épouses pour pouvoir vous faire passer pour des mouhajabates, celles qui portent le hijab ou la abaya,un tissu qu’elle jette sur la tête en laissant leur visage et leurs mains découverts.

Si le port du voile avait un fondement religieux et attestés par les sourates et la sunna, vous pensez bien qu’il ne serait pas au coeur d’une polémique et de controverse entre les pseudo savants de l’islam.

http://amriahmed.blogspot.fr/2012/03/le-voile-nest-pas-une-obligation.html

Ce qui était au départ comme un moyen de distinction sociale en Mésopotamie de la femme libre des femmes esclaves et prostituées et qui n’était pas pour autant un garant de sa bonne moralité, est devenu par un artifice politique le voile islamique.

A moins que les femmes qui portent le voile dans toutes ses inclinaisons ne se considèrent comme femmes libres et celles qui ne le portent sont des esclaves et des femmes de petite vertu. S’il en est ainsi il ne peut qu’être que l’expression de leurs propres mépris d’elles. L’honorabilité d’une femme n’est pas dans son accoutrement vestimentaire.

N’en déplaise à ces femmes, la prolifération du port du voile a un caractère politique manifeste, elle est intimement liée à celle du port de la barbe islamique et le kamiss afghan et leur corollaire le djihad. A chaque genre musulman son mode vestimentaire. Il marque la sortie de l’ombre de l’islam fondamentaliste et de l’influence grandissante du wahhabisme sur la vie des musulman.

Il s’agit d’une démonstration de force, une sorte de défilé militaire pour impressionner les éventuels ennemis et exalter les pulsions velléitaires des musulmans. Plus son port progresse, plus l’islam fondamentaliste marque des points et renforce son pouvoir sur les musulmans.

Il est la face visible de cet islam qui se rêve en maître du monde et dont le voile est le premier symbole quant à sa vitalité et ses desseins velléitaires.

Il est plus que jamais le voile que l’islam fondamentaliste, qui est la face émergée de l’iceberg musulman,est en train de jeter sur le monde libre.

Il est plus qu’une chaîne entravant les chevilles de l’esclave,il est le signe de la destruction lente et inexorable de la fin des libertés humaines.

Quoi qu’elles en disent, il est ce fameux hijab de la maison de Mahomet qui marque un gouffre entre les sexes et les musulmans et le non-musulmans.

La première bourde miraculeuse de l’islam : Allah n’avait pas prévu que Mahomet était analphabète

La première bourde miraculeuse de l’anthologie du bêtisier musulman est quand Allah a enjoint à Mahomet par la voix de son porte-parole attitré Gabriel, Jibril, de lire, iqra, le nom de son seigneur et Mahomet lui répondit benoîtement : je ne suis pas capable de lire. « Moi pas savoir lire ».
Comment se fait-il qu’Allah loué par ses fidèles qui boivent sa parole comme Mahomet s’enivrait à l’urine de la chamelle ou ses Compagnons savouraient ses crachats, pour ses immenses capacités d’anticipation hors du commun pouvait faire preuve d’autant d’amateurisme et de précipitation et ignorait que sa nouvelle recrue prophétique était analphabète?
Je suppose qu’il avait ses critères de sélection des plus rigoureux pour le profil du poste. Il ne pouvait pas avoir choisi Mahomet au pifomètre sans rien connaître de lui.
Allah est rationnel, prévoyant et a le nez fin clament les musulmans dotés de 99 qualités.Plus parfait que parfait à leurs yeux. Avant qu’il ne se décide à élire Mahomet comme digne successeur de Moïse et de Jésus et surtout un « noble » correcteur et rectificateur, il a dû logiquement procéder à un examen approfondi de la personnalité de Mahomet, de ses capacités psychologiques et intellectuelles.
Apparemment il a été très négligent sur ce point essentiel dans son opération vérité sur son message, à moins qu’il n’ai voulu innover en la matière, lui le novateur patenté, en donnant des vertus de vérité à l’erreur. L’erreur n’est plus un erreur quand c’est Allah qui la commet. Un privilège réservé à lui tout seul.
Surtout que l’enjeu est de taille pour lui, clore la chaîne messianique en la bouclant avec le meilleur des meilleurs. Il semblerait même que Mahomet préexistait à Adam. Mahomet était déjà connu de ses services, ce n’est pas curieux qu’un dieu aussi omniscient que lui pouvait se planter à ce point ?
Heureusement que Dieu est infaillible et efficient sinon il n’est pas Dieu.
Avouons que celui-là il a toujours dit le tout et son contraire et il a l’art de rectifier le tir et de se contredire. Il a écrit plusieurs versions de son livre jusqu’à les dépositaires de sa marque décident d’en retenir une seule le plus arbitrairement du monde.
Pourquoi à chaque fois avait-il choisi une langue sémitique pour s’adresser à tous les hommes et des messies qui sont loin d’être représentatifs de tous les peuples et cultures de l’époque ? Issus de la même aire géographique et vivant pour la plupart dans des milieux nomades ?
Cette histoire m’intrigue comment Allah a-t-il pu écrire lui-même ce message alors qu’il n’a pas d’attributs humains, et s’il l’avait dicté à son secrétaire particulier il est donc doté de parole, sur quel support, un tronc d’arbre,une pierre, une peau de chameau, de chèvre, de vache ou de singe, de porc ou de chien, tous ces animaux bienheureux affectionnés par Allah,la sourate inaugurale d’Alak avait-elle été gravée et avec quoi l’avait-elle été et pourquoi on a pas gardé trace des premiers versets « révélés » pour ôter tous les doutes, même si le doute n’est pas permis chez lui, sur l’origine « divine » du Coran ?
Le pire est que l’on baigne en plein délire anthropomorphique qui est un sacrilège dans l’islam qui a valu à Ibn Taymiyya, l’apôtre du salafo-wahhabo-islamisme de finir ses jours en prison pour apostasie.