Archives du mot-clé mensonge

Si l’islamisme était une créature sioniste, Theodor Herzl serait l’auteur du Coran

Afficher l'image d'origine

Toujours la même rengaine, l’islamisme est un faux islam comme si la racine de l’islamisme n’était pas l’islam. L’islamisme est une création sioniste.disent les tartuffes-délirants musulmans, mais sans en apporter la moindre preuve et expliquer comment le sionisme aurait-il pu créer une idéologie enfantée par Mahomet lui-même ?
A moins que son géniteur ne fut pas lui-même une créature sioniste si cela pouvait être vrai, au moins ça leur fera rejeter l’islam.  Une occasion unique pour  eux qui  qui vouent aux juifs une haine viscérale qui ferait pâlir de jalousie Hitler lui-même.
Mais comme ils sont pervers et ont l’art de travestir la vérité dans leur lexicographie antisémite, ils sous-entendent par sionisme judaïsme et font incidemment passer l’islamisme et donc l’islam en isme qui est un système global qui englobe le culte, l’Etat et la cité, pour un sous-produit du judaïsme, reconnaissant ainsi implicitement que l’islam ou l’islamisme dérive du judaïsme mais pour pouvoir exister par lui-même il a voulu tuer le père comme on peut le penser.
Cessons de voir la main du juif partout. Il n’a pas le don d’ubiquité, il existait avant l’islam et guère besoin de lui pour frayer sa voie dans l’histoire. Il était bien présent en Arabie plus aucune trace de lui dans cette contrée ni dans quasiment dans aucun pays musulman. A qui la faute ? Au persécuté et au persécuteur ? Peu importer la force des preuves qui les accablent, ils sont islamistes dans l’âme et dans leur mauvaise foi, ils restent dans leur bulle musulmane qui est le point culminant du déni psychotique.
Autant faire pousser des nénuphars dans le sable du désert arabique que d’obtenir l’aveu d’un musulman sur la commission de ses crimes. Ils sont tels des innocents aux mains sales, plus victimes que les victimes elles-mêmes. Ils ne sont responsables de rien.
L’islam victime d’une cabale sioniste qui a inventé l’islamisme pour lui nuire. Mais qui d’autres en dehors des musulmans et leurs collabos pour asséner un mensonge aussi grotesque ?A force de le réitérer même les plus sceptiques finissent par y croire. Et comme le dit celui qui aurait pu être le maître à penser de Mahomet Joseph Gobels: Plus le mensonge est gros et répété, plus il passe.
Plutôt que chercher à lui faire porter le chapeau de la métastase qui mine le corps islamique ou islamiste depuis le jour où ce virus létal s’est propagé à la surface de la terre, ils devraient assumer les horreurs de l’islam ou islamisme.
L’islam est un système et pas une religion comme le rappelle judicieusement Uri Rubin sur le thème de l’attestation, rapporté par Wikipédia sur les tribus juives et arabes : « Comme tous ces prophètes étaient des figures bibliques, il a fallu façonner la biographie de Mahomet selon les modèles bibliques. Ceci était censé convaincre les Gens du Livre, qui ont refusé de reconnaître en Mahomet un prophète tel que les leurs. » Selon Uri Rubin, le thème de l’attestation comprend également des récits qui enracinent le Prophète dans l’histoire Arabe locales »
Mais comme pour eux il n’y a d’histoire que celle de l’islam et les histoires des autres ne sont pas les leurs quand bien même elles ont été écrites avec le sang de leurs victimes.
Pour paraphraser Ibn Khaldun, qu’ont-ils fait des juifs d’Arabie présent sur cette terre depuis la nuit des temps ainsi que des chrétiens ? Qu’ont-ils fait des habitants juifs de Yathreb ? Et pourquoi porte-t-elle aujourd’hui le nom de Médine ? Qui était les lois de l’hospitalité est-ce Mahomet venu en réfugié ou ses hôtes qui lui avaient sauvé la vie ?
Le juif a été la première victime du virus létal islamique ou islamiste. Massacré et chassé de cette terre qui était aussi la sienne. Qu’ont fait Mahomet et sa horde criminelle des tribus juives de Banu Qoraydha, Banu Nadir et Banu Qanuqa. ? Massacrées et expulsées de chez elles, dépossédées de leurs biens, leurs femmes violées et leurs enfants réduits en esclaves, dont le crime était de ne pas avoir pris au sérieux ses délires messianiques:
Selon Ibn Ishaq, « Mahomet espérait, en fait, une conversion rapide et massive des juifs, mais ses illusions se dissipent très vite.
« Ibn Ishaq dit : Alors les rabbins juifs se remplissaient d’animosité contre l’Envoyé d’Allâh animés qu’ils étaient par l’iniquité, l’envie et la rancune parce que Dieu a réservé aux Arabes le choix de son Prophète de parmi eux. […] Les rabbins juifs se mettaient à poser des questions à l’Envoyé d’Allâh, cherchaient à l’embarrasser, et à l’induire en confusion, afin de camoufler le vrai par l’erreur. »
L’islamisme n’est pas l’enfant de Sion il est l’enfant de Mahomet, des Califes qui ont façonné l’islam et le Coran et réactivé par le jurisconsulte Ibn Taymiyya (qui prônait un rétablissement de l’islam en tant que système global et nourri des seuls préceptes coraniques.

Ils ne peuvent pas être terroristes en Orient et déséquilibrés en France

Afficher l'image d'origine

Dès qu’un musulman commet un crime, les médias aux ordres le font passer pour un déséquilibré et ce, sans aucun examen psycho-médical pour le diagnostiquer. Ils ne sont pas experts agréés prés de la Cour d’Appel et pourtant ils se comportent comme tels. C’est comme s’ils cherchaient à occulter la responsabilité de l’islam dans les troubles psychotiques des siens.
Ils n’ont jamais le courage ni l’honnêteté intellectuelle de mettre en exergue les liens de causalité entre l’islam et la violence incontrôlée de certains musulmans.

Toutes les religions ont leurs intégristes mais ce n’est pas pour autant qu’ils perdent la raison pour devenir un danger public pour les leurs et la société. Jusqu’à preuve du contraire on n’a jamais vu un chrétien, un hindou ou un juif faire irruption dans son lieu de culte pour assassiner ou tenter de le faire ses coreligionnaires.

Afficher l'image d'origine

La première question qui devrait venir à l’esprit des canetons boiteux serait tout naturellement pourquoi les mosquées sont-elles devenues au cours de ces trente dernières années de véritables chaudrons et qu’il ne passe pratiquement plus un vendredi sans qu’elles ne se transforment en brasier pour les « fidèles » musulmans ?
Ils s’y rendent vivants et en sortent les pieds devant. Pas plus tard que la journée d’hier, plusieurs attaques terroristes ont émaillé la grande prière du vendredi partout dans le monde. Téhéran, Djeddah et Paris. Sauf en ce qui concerne Paris, les canetons boiteux tricolores ont plaidé la piste d’un fou furieux déboulant dans une mosquée parisienne pour aiguiser son couteau sur ses coreligionnaires.

Au-delà de la personnalité de l’auteur, c’est le lieu lui-même qui devrait les interpeller. Connu pour être un repaire de la peste salafiste française. La mosquée Omar de la rue Jean Pierre Timbaud dans le XI e arrondissement parisien n’est pas un cercle des collectionneurs philatélistes, il s’agit d’un foyer important de l’islam de France, avec 1200 places et du radicalisme musulman décrit par les enquêteurs français comme « une plaque tournante du salafisme radical » (http://www.20minutes.fr/societe/1409017-20140623-paris-mosquee-rue-p-timbaud-ur-filiere-envoi-djihadistes)

C’est moins le moins le profil « psychiatrique » non-avéré de l’auteur de l’attentat raté qui pose question que la cible elle-même, connu dans le passé (?) pour les prêches haineux, racistes et antisémites d’un de ses imams( http://atheisme.org/timbaud.html).
Il n’en demeure pas moins que l’on ne peut balayer d’un seul coup de plume le mobile terroriste qui aurait motivé son acte. Ils ne peuvent pas être terroristes ailleurs et fous à lier et loups solitaires en France.
C’est la énième attaque terroriste qui vient de frapper la France au cours de ces dix derniers mois. L’hypothèse de la piste terroriste n’a rien d’utopique ni d’invraisemblable. Il n’est pas exagéré de penser qu’il peut très bien s’agir d’un règlement de comptes entre radicaux musulmans qui sont se vouent une haine farouche entre eux comparable à celle des chiites et des sunnites.

On ne trompe pas les Français avec la grosse couleuvre du déséquilibré musulman, on doit leur dire la vérité sur les liens intrinsèques entre l’islam et le terrorisme.

La France est gagnée chaque jour par la psychose de la terreur islamique. Plutôt que de l’endiguer on l’occulte jusqu’au jour où les Français seront totalement inhibés, il sera alors trop tard pour sonner la charge contre l’islam.

Point de trace du Dr Sihem Badi dans l’Annuaire du Conseil de l’Ordre des Médecins en France

Sauf erreur ou omission de ma part, aucun médecin sous le nom de Sihem Badi ne figure dans l’annuaire du Conseil  National de l’Ordre des Médecins.

Cela confirmerait les doutes émis sur la véracité de l’information reproduite par Wiképédia. Et ceci est d’autant plus vrai que l’auteur de sa notice biographique s’est gardé volontairement ou non d’indiquer le nom de l’hôpital où elle aurait dû obligatoirement effectuer son internat.

Rares sont les médecins qui ne mentionnent pas dans leur CV le nom du CHU de leur internat et de préciser le titre de leur sujet de thèse de doctorat, à moins que Mlle Sihem Badi n’ait bénéficié d’un régime dérogatoire.

Cet oubli qu’elle saura certainement réparer connaissant sa grande rigueur intellectuelle et sa probité morale comme en témoigne son souci très particulier des biens publics dans le cadre de l’affaire e n cours des bons d’essence portant sur 10000 litres de carburant par mois en plus de son contingent de 800 litres mensuels qui lui a valu un dépôt de plainte de la part d’un collectif de 25 avocats.

Seule Mlle Sihem Badi que Wikipédia présente comme mère-célibataire de 3 enfants, serait-elle adepte elle aussi de mariage Orfi comme Soumaya Ghannouchi pourra dissiper le mystère opaque qui entoure un parcours professionnel hors pair.

Une femme de sa trempe mérite que la Tunisie usurpée par ses acolytes fabulateurs et mythomanes lui érige une statue à sa gloire. Les tunisiens doivent ainsi  se cotiser pour l’immortaliser à tout jamais dans leur futur  Mausolée dédié à ces femmes et hommes qui lui avaient témoigné de leur dédain et mépris et dont les noms sont synonymes de félonie, de corruption, de népotisme, d’abus de biens publics, de comploteuses, de maitresses cachées, de nymphomanes,  etc..

En effet, une trajectoire stratosphérique comme la sienne est inédite dans l’histoire de la Tunisie que certains esprits malveillants et envieux comme disent ses fans, comparent à l’ancienne Messaline la dénommée Leila Trabelsi.
Derrière les grandes personnalités féminines tunisiennes se cache souvent un homme. Leïla avait Ben Ali comme c’était de notoriété publique, Sihem aurait Marzougui, le bouffon du Palais de Carthage, là aussi c’est encore un mystère.

Mlle Sihem Badi qui aurait prêté un jour seulement connu d’elle le Serment d’Hippocrate si jamais elle vait soutenu sa thèse en médecine,  saura-t-elle prêter un nouveau serment   mais pas en paroles au titre de la morale publique en mettant un point d’honneur de lever le voile pas celui dont elle veut envelopper la Tunisie, le sien sur toutes ces zones d’ombres qui entachent sa réputation mise à mal depuis son sa nomination surprise ?

Saura-t-elle enfin  faire preuve de scrupule pour tordre le cou aux rumeurs peu flatteuses qui courent sur son compte ?  Elle qui n’a qui a surtout brillé par ses performances à la Bouchlaka, ce dont il est permis de douter. Son faible degré de patriotisme ne plaide guère pour elle ni sa reconnaissance pour un peuple affamé et appauvri depuis l’arrivée de la Mafia islamiste au pouvoir dont elle est le faire-valoir féminin. Quand on a de l’amour pour la Tunisie on a du respect pour son peuple et on le couvre pas d’insultes. Quand on a le sens de la tolérance on ne coupe pas les ailes de la vie à une jeune patriote tunisienne condamnée pour outrage à sa personne à 3 mois de prison ferme. L’outrage c’est elle qui l’avait commis à maintes reprises, dans l’affaire du viol d’une fillette de 3 ans, la transformation des crèches publiques en centres de préformation djihadiste. L’outrage c’est aussi le double cumul de salaires princiers perçus  sans vergogne ni mauvaise conscience en tant que double membre de l’A.N.C. et du gouvernement de transition. L’outrage c’est enfin l’ingérence dans la bonne marche de la justice dans le cadre de l’affaire pour escroquerie dans laquelle est mis en cause son frère.

Aurait-elle bénéficié d’un traitement de faveur qui l’aurait dispensée de son internat en médecine comme le traitement privilégié dont elle jouit dans un pays mort cliniquement à cause  du népotisme, des promotions canapé et de favoritisme dont elle serait la figure de proue la plus brillante.