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En se faisant les alliés du wahhabisme, la France et la G.B. signent leurs arrêts de mort

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Le jeu dangereux de la France et du Royaume-Uni face au terrorisme wahhabite – par Salem Ben Ammar

 15 mars 2013 Webdo

 Tribune – La France et le Royaume-Uni se couvrent chaque jour de honte et de ridicule. Ironie de l’histoire, ce sont les mêmes qui ont capitulé devant le nazisme en 1938, en se prosternant devant l’islam wahhabite.

 

En effet, ces deux pays aveuglés par leur cupidité et leur duplicité sont les seuls à croire aux vertus pacifistes et humanistes de l’islam wahhabite dont les fondements sociaux, humains, politiques et idéologiques le rapprochent davantage du nazisme que du fondamentalisme musulman.
Ils sont tels une danseuse orientale qui se déhanche et exhibe sa poitrine voluptueuse devant les clients pour les enivrer afin qu’ils glissent un billet de banque dans son corsage. A savoir capter par tous les moyens la finance verte islamique indépendamment de la personnalité douteuse et dangereuse de l’investisseur.

Il n’est un secret pour personne, sauf pour le Royaume-Uni et la France pris dans le tourbillon d’ivresse des flots nauséabonds des pétrodollars, que les généreux financiers du terrorisme salafiste et djihadiste en Syrie, au Mali, et dans bien d’autres pays dont la Tunisie et l’Occident lui-même et en premier chef ces deux pays en question qui couvent les oligarques du Golf comme s’ils étaient leurs créatures sont les deux têtes du serpent wahhabite.

La sécurité de leurs citoyens ne compte guère devant les enjeux géo-énergétiques et géopolitiques,l’appât du gain, la veulerie et les intérêts des marchands d’armes et de l’industrie aéronautique. Sacrifions les principes pour sauver l’épaisseur des portefeuilles des loups capitalistes.

Comme il ne rien se faire sans contre-partie, on les laisse promouvoir dans les banlieues laissées à l’abandon pour gagner la paix sociale leur idéologie mortifère et létale pour l’humanité tout en leur octroyant des facilités fiscales et leur offrir des vitrines pour les vêtir des habits d’honorabilité.

Le tout  dans un laxisme coupable et sans aucun garde-fou. On leur « vend » les cités urbaines à dominante musulmane et les joyaux sportifs, immobiliers et d’industrie de luxe. Le P.S.G. les magasins Harrod’s, la plus haute tour de Londres, des parts sociales dans Lagardère, Veolia, Total, L.V.M.H. etc…

Comme si leurs investissements innocents avaient un simple caractère capitaliste et leurs actions dans les cités étaient mues par des motivations humanitaires quand on connaît la culture raciste et xénophobe de ces deux têtes du serpent wahhabite qui ont en Cameron et Hollande la caution politique indispensable et les pièces maîtresses dans leur stratégie de conquête du monde musulman à partir de l’Occident qui tôt ou tard il n’échappera pas à son destin musulman avec le projet de ré-instaurer l’Arche perdue du Califat dont le leadership devrait revenir « aux arabes pur sang qu’ils sont ».

Nul doute qu’à travers des investissements pour la plupart aléatoires en termes de rentabilité financière, mais ô combien rentables idéologiquement, les monarchies bâilleuses-de-fonds du terrorisme salafo-djihadiste, ne cherchent-elles pas à se doter de vitrines d’honorabilité pour pouvoir tisser leur toile d’araignée en France comme en Angleterre.
Tout indique que leurs investissements dans ces deux derniers pays leur servent de subterfuge pour masquer le vrai visage de leur action propagandiste et prosélyte dans les banlieues où elles financent une multitude d’associations dites culturelles, qui leur servent de relais pour propager le virus wahhabite dans les cités leur permettant ainsi d’asseoir leur influence sur la population musulmane.

L’exemple de l’U.O.I.F. association Loi 1901, une véritable hérésie juridique, en est la parfaite illustration qui n’avait jamais fait mystère sur ses accointances idéologiques avec le sectarisme religieux de la Confrérie des Frères musulmans égyptiens.
Devenant grâce à leurs succursales locales, les interlocutrices privilégiées des pouvoirs publics, très heureux d’acheter la paix sociale à bon prix fermant l’œil sur l’activisme salafo-djihadiste qui constitue pourtant une bombe à retardement pour leurs sociétés dont les deux pays avaient eu des signes avant-coureurs avec l’affaire  de Mohamed Merah et l’attentat du métro londonien.

En tout état de cause, quel que soit le caractère des investissements qatariens et accessoirement saoudiens en France comme en Angleterre, où l’on évoque un projet qatarien de 15 milliards US $ dans les infrastructures, le manque cruel de liquidités qui frappe les économies de ces pays, ne doit pas être le prélude de leur perte de souveraineté économique.

En laissant l’Emirat du Qatar qui devrait être traduit devant la Cour Pénale Internationale pour complicité de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité et son implication directe dans les foyers investis par le fléau terroriste, ces deux pays qui eux-mêmes jouent un jeu trouble à l’image de celui de leur protégé-donateur, se discréditent lamentablement et jettent l’opprobre de l’infamie sur leur propre politique étrangère, comme au temps de Chamberlain et Daladier.

Irresponsables, atteints de cécité mentale et amnésiques, ils n’ont toujours pas retenu les leçons de l’histoire, et surtout de leur propre histoire peu glorieuse dans les années 30.
A l’époque, ils avaient cédé aux nazis la Tchécoslovaquie moyennant des vagues promesses de paix. Mais sans le savoir, ils avaient servi de catalyseur au nazisme et préparé le terrain à l’Holocauste.
Aujourd’hui, les mêmes œuvrent activement à la dislocation des pays arabes et en premier lieu la Syrie et la mise à mort des aspirations démocratiques des peuples du Croissant fertile.
Les mêmes causes risquent fort de produire les mêmes effets et sonner ainsi le glas de leur propre pérennité. Car leur politique de courte vue, schizophrénique, incohérente et en totale contradiction avec leurs propres idéaux politiques, est en train de creuser le sillon de leur propre perte.

A force de vouloir jouer à la danseuse de ventre de manière aussi brouillonne qu’endiablée et vertigineuse, et dessiner des fulgurances arabesques pour séduire la finance verte, ils finiront par y laisser leur âme et leur corps.

A force de jouer le jeu de l’islam l’Occident est en train de se brûler les ailes et celles des peuples arabisés

Si l’Europe ne veut pas être envahie par les raz-de-marée humains qui ne vont pas tarder à déferler sur elle et échouer sur ses côtes, la solution ne consiste pas à construire des nouvelles digues électrifiées tout le long de ses côtes,  une muraille de Chine ou un nouveau Mur de Berlin, elle est surtout politique et civilisationnelle.

Elle doit commencer par cesser de sacrifier la démocratie sur l’autel de ses seuls intérêts géo-stratégiques, géo-énergétiques et mercantiles  en adoubant l’islamisme comme elle avait sacrifié les Juifs et tous ceux qui n’étaient pas dans le moule nazi dans les années 30.

Curieusement au lieu d’aider à accompagner les peuples soumis à la dictature de l’islam et notamment ses voisins du Sud de la Méditerranée dans la voie de la démocratie, elle a choisi délibérément la carte des partisans de l’instauration de régime politique de despotisme théocratique sur le modèle qatari-saoudien.

Histoire de sécuriser son territoire et acheter la paix civile dans les cités-ghettos à prédominance musulmane où les prédicateurs wahhabites propagent une idéologie des plus nocives et rétrogrades. Convaincue qu’il n’y a pas d’autre alternative pour se prémunir contre le danger terroriste de caractère islamiste que d’en faire des alliés stratégiques sous haute surveillance aidée pour cela aussi bien par le Qatar et l’Arabie Saoudite qui sont de surcroît les mentors idéologiques et bailleurs de fonds de la nébuleuse islamiste.

Or, l’épisode tragique du carnage terroriste de Toulouse-Montauban doit normalement lui faire prendre conscience que l’islamisme est une pandémie incurable et un volcan jamais éteint. Imprévisible, il peut frapper n’importe où et n’importe quand. Naïve et crédule qu’elle est, elle croit que la sécurité de son territoire et de ses frontières commence dans les pays des rivages méridionaux méditerranéens supposés être les antres du terrorisme islamique est une stratégie de courte vue alors que les agents djihadistes sont géo-localisés sur son propre territoire dont ils sont des ressortissants issus de la 2 e génération.

Toujours aussi inconsciente et irresponsable, elle ne se rend pas compte qu’elle attise le feu de la haine dont elle sera la première victime de ceux qu’elle a pris sous son aile. On ne fait jamais d’un pyromane un soldat du feu comme on ne peut faire des islamistes-terroristes des gardiens de la paix et de la sécurité. Son aveuglement lui fut fatal en 1939-45. Au lieu de continuer à faire dans un angélisme de mauvaise goût, elle doit savoir qu’en caressant le pitbull islamiste dans le sens du poil, elle court vers sa propre perte. Comme à chaque fois qu’elle rate le rendez-vous de l’histoire, elle provoque immanquablement un désastre humain dont elle est la première victime.

Les islamistes polymorphes ne sont pas des hommes de pouvoir, ils sont des hommes de la terreur convaincus d’être investis d’une mission messianiques : faire régner la volonté d’Allah sur terre. Elle croyait bien faire en les intronisant chez eux mais elle oublie un détail essentiel, jamais un islamiste ne renoncera à ses desseins cosmiques et impériaux. Sinon, il perdrait son âme islamiste. Lui qui rêve de la conquérir elle aussi, il ne va se contenter du strapontin offert et d’un rôle de second couteau alors qu’il ne fait que fourbir le sien pour pouvoir mieux la décapiter elle-même après avoir fini de décapiter ses coreligionnaires qui n’adhèrent pas à son système idéologique. Alain Juppé, pseudo grand homme d’Etat, au passé délinquant avéré, manque de discernement quand il prétend que la porte est ouverte à un islamiste s’il renonce à la violence.

Peut-être que lui avait-il tourné la page de son passé judiciaire mais un islamiste jamais ! C’est comme si on lui demandait de se convertir au bouddhisme alors qu’il ne veut pas être musulman. Le vœu formulé par cet ancien repris de justice n’était pas sans rappeler celui de son prédécesseur au Quai d’Orsay Daladier qui délirait sur les vertus humanistes des nazis. Un islamiste qui se modère est comme un nazi qui tempère ses ardeurs. Tant qu’on ne connaît pas leurs mécanismes idéologiques et psychologiques ainsi que leur état psychotique, il est vivement recommandé de ne pas prendre des paris sur leur conversion aux vertus de la modération. Non M. Juppé, un islamiste ne raisonne pas, c’est un prédateur-illuminé comme Ben Laden, il mord d’abord et dépèce sa proie.

Salem Benammar

La France préfère les islamo-djihadistes au républicain Stéphane Tiki militant U.M.P.

Ce week-end, de nombreux drapeaux français ont été brûlés par des fondamentalistes, comme ici à Gaza, en Palestine.

 

La France honore de sa nationalité les djihado-islamistes et bannit des hommes qui l’aime comme Stéphane Tiki

Au risque de choquer les petites âmes sensibles de la gauche-bobo-caviar-capitularde-courtisane-des musulmans, je préfère le jeune militant sarko-compatible ex-protégée de Rachida Dati, deux personnages pour qui je n’ai aucune sympathie particulière, Stéphane Tiki d’origine camerounaise âgé de 27 ans arrivé en France à l’âge de 17 ans contraint de démissionner de son poste de Président des Jeunes de l’U.M.P. pour une sombre histoire de titre de séjour dont il serait dépourvu que des ces millions de naturalisés qui se veulent plus musulmans que français et qui ne manquent pas l’occasion de brûler le drapeau tricolore de piétiner et de brûler les symboles de la République

En effet, lui au moins ne se nourrit pas de la haine de la République, ni caillasse ses forces de l’ordre et n’agresse au couteau ses militaires. Un garçon qui ne présente aucun danger pour la France sauf à ceux qui jettent son nom en pâture aux chiens enragés.

Quelqu’un qui a autant d’amour de la France que n’importe quel véritable enfant de ce pays et dont la loyauté ne laisse subsister l’ombre d’un doute et qui fait honneur à la France.Peut-être est-il responsable administrativement de cette situation kafkaïenne mais cela ne doit pas lui valoir les affres de l’expulsion comme un vulgaire délinquant ?

La France naturalise complaisamment et à tout va des étrangers ignorant tout de ses valeurs et de sa culture, illettrés ou quasi illettrés et n’ayant aucune maîtrise de la langue française ou presque , et qui parfois ne résidant même pas sur son territoire mais parce qu’ils sont mariés à des conjoints français dont la francéité est aléatoire et couvre d’infamie ces enfants qui sont certes allogènes mais dont le coeur ne bat que pour elle.

Stéphane Tiki est plus français que ceux naturalisés et convertis pour qui la France se résume à une simple carte plastifiée qui leur permet de pouvoir circuler en toute liberté entre elle et les terres du djihad avec des sombres desseins de pouvoir retourner un jour les armes contre elle.

La France fait des Coulibaly, Mérah, Nemmouche, les frères Kouachi et les membres de l’U.O.I.F. et de nombreux islamistes notoires dont certains parlementaires tunisiens des français à part entière et mène la chasse aux sorcières à des hommes comme Stéphane Tiki qui seront les premiers à prendre les armes pour que vive ce pays qui éclaire leur pensée et prospère en eux.

L’islam radical est un danger mortel pour la France

Lunel, Trappes, Guyancourt, Montigny les Bretonneux, la Seine-Saint-Denis, Vénissieux, Mantes la Jolie, Roubaix, Toulouse, certains arrondissements parisiens, Créteil, et des centaines d’autres quartiers sensibles au nombre de 750 pour les zones urbaines sensibles (Z.U.S.) avec un taux de chômage supérieur de 2,5 à la moyenne nationale et une surreprésentation dans la délinquance et la criminalité. Une véritable aubaine et un vivier inépuisable pour les recruteurs des soldats d’Allah qui prospectent autour de 3 axes :les réseaux sociaux, les mosquées et les prisons. Sachant qu’ils sont sous haute surveillance et qu’ils courent de sérieux risques pour incitation au terrorisme et création et organisation de filières criminelles en liaison avec une entreprise terroriste, les recruteurs semblent aujourd’hui agir au grand jour en laissant tomber le masque des comploteurs de l’ombre en faisant du marketing religieux direct. Ainsi, sous couvert de prosélytisme religieux qui doit être pourtant interdit pour risques de troubles à l’ordre public ils n’hésitent plus à envahir les rues française elles-mêmes comme c’est le cas à la Place d’Italie où ils distribuent aux passants le Coran, cet ignominieux livre apologiste du racisme,de l’antisémitisme, de la haine de l’autre et du djihad par la terreur et l’effroi, Les recruteurs d’Allah ont compris tout l’intérêt qu’ils ont à sortir eux aussi de l’ombre et que pour faire tomber la citadelle républicaine, il n’y a pas mieux que le cheval de Troie qui a causé la chute de Byzance.
La propagande djihadiste a plus qu’un tour dans son sac et son public-cible devient le grand-public lui-même.

Il  est difficile dans un tel contexte de donner une estimation exacte du nombre des jeunes musulmans issus de l’immigration et convertis qui cumulent généralement les handicaps sociaux, scolaires, intellectuels, psychologiques, familiaux,professionnels, sans formation, tentés par l’aventure du djihad en Syrie, en Irak et en Libye, voire au Mal et au nord du Nigéria pour venir en aide à leurs « frères » de Boko Haram
Selon toute vraisemblance des dizaines de milliers, peut-être des centaines de milliers sur plus plus de deux millions de jeunes (18-30 ans) nés de parents maghrébins qui caressent le rêve de gagner leurs galons de soldats d’Allah, de passer ainsi de l’ombre des barres des cités et des halls des immeubles pestiférés à la lumière censée éblouir tout musulman qui s’engage dans le sentier d’Allah.
La tentation du djihad est beaucoup plus forte que ne ne l’imaginent les pouvoirs publics qui font tout pour le minorer et le marginaliser afin de ne pas effrayer l’opinion publique française. Ce n’est pas un épiphénomène, c’est un fléau mortel pour la république elle-même. Combien de jeunes ravalant leur rancoeur contre la France cette terre mécréante qui s’est montrée selon eux injuste et ingrate avec leurs parents et qui sont prêts demain à la détruire, l’humilier et lui faire expier ses fautes ? Tous ces jeunes issus de l’immigration se veulent majoritairement musulmans d’abord et maghrébins ensuite. Leur identité française ne dépasse la surface de leur carte nationale d’identité. Que peut-elle attendre et espérer de la part des jeunes qui lui vouent une haine féroce sur la braise de laquelle soufflent les marchands du Grand Effroi coranique ?
La Syrie qui est la destination terroriste la plus prisée chez les jeunes musulmans de France comme du Maghreb n’est en réalité qu’un simple camp d’entraînement pour se former et s’aguerrir au djihad urbain qu’ils entendent livrer un jour à la France.
La France n’a pas les moyens de surveiller cette armée de jeunes djihadistes en devenir et dont les modèles ne sont pas Ghandi, Mandela, l’Abbé Pierre et nourris de la philosophie des lumières. Leurs figures héroïques sont Kouachi, Merah,  Kalkal, Coulibaly,  Beghal, Nemmouche et leur seule lecture est le Coran, le livre de la mort de la vie humaine;

Personne ne fait l’amalgame entre l’islam et le terrorisme ce sont les musulmans eux-mêmes qui le font


Les musulmans murés dans leur silence sont les alliés naturels des terroristes djihadistes

Plus de 22 000 attentats terroristes dans le monde dont le Tsunami terroriste qui déferle sur les peuples syriens et irakiens et ses dommages collatéraux sur la Tunisie et la France  sont à l’actif des musulmans depuis ce jour funeste du 11 septembre 2001. Ce sont bien souvent les musulmans eux-mêmes qui sont les premières victimes de cette déferlante qui sonne comme le prélude du Grand Effroi coranique .

Le monde semble s’installer dans une banalisation du terrorisme qui remplit son quotidien au point que les attentats terroristes sont commentés comme des simples rencontres sportives;Comme si l’on cherchait à relativiser leur portée, pour occulter les vraies causes qui les fondent et reléguer au second plan moins les acteurs que leur idéologie fortement imprégnée de religion.

Rarement on s’interroge sur la nature toxique de la source à laquelle s’abreuvent les acteurs terroristes. Alors que tous se revendiquent de la religion musulmane à laquelle ils dédient leurs forfaits comme s’ils étaient des trophées de guerre, ou plutôt un trophée sportif appelé à être rangé dans l’inconscient collectif de leurs frères musulmans.

Les Merah, les Ben Laden, les Nemouche, les frères Kaouchi, les Ghannouchi, les Ali Belhaj, les Omar Bachir, grand génocidaire devant Allah et grand ami du nouveau Calife Musulman l’Emir du Qatar, les Ghannouchi, nouvel Emir de la Tunisie malgré son pedigree terroriste, les frères Tsarnaev font figure de héros dans l’imaginaire de leurs coreligionnaires. Eux qui n’ont fait que venger l’affront fait à l’islam par cet Occident qui un jour finira lui aussi par se plier à la loi de l’islam.

En effet, les musulmans connus pour leur état d’altération intellectuelle et leur absence de discernement ont l’art de se déculpabiliser en imputant à leurs victimes la cause de leur propre mort.

Adulés et admirés comme s’ils avaient remporté la médaille d’or olympique, ils avaient fait flotter le drapeau musulman, de couleur noire portant mention de la profession de foi chère au coeur de chaque musulman, au plus haut mât de la victoire. Celle sur le mécréant ou pas tout-à-fait musulman.

Le terrorisme est vu comme un jeu, ses auteurs sont promis à la gloire éternelle sur terre comme dans l’au-delà quant à leurs victimes, elles sont considérées comme une question de détail, comme des adversaires vaincus sur le champ sportif.
Personne ne va compatir sur leur sort. Surtout qu’en leur qualité de non-musulmans, elles ont payé le prix de leur insoumission au Dieu des musulmans.

Tant que perdure la culture du martyr puisant ses sources dans le Coran lui-même, le terrorisme dans le sens du djihad armé a encore de belles années devant lui. Qu’ils soient collectifs ou isolés, il est une composante essentielle de l’islam, une obligation cultuelle qui pèse sur les musulmans.

Rien ne saura par conséquent l’enrayer. A peine, les feux des projecteurs commencent à se détourner des attentats de Boston, ils ont été aussitôt rallumés par ceux qui ont visé l’Ambassade de France à Tripoli et celui évité de justesse à Toronto.

Au-delà de la nationalité des auteurs, c’est la religion qu’ils professent qui doit interpeller l’opinion publique. Il ne s’agit ni de faire le procès des musulmans et de leur imputer la responsabilité collective des crimes commis par leurs frères, ni de les stigmatiser, mais de les mettre en face de leur propre responsabilité morale et intellectuelle pour qu’ils cessent de surfer sur la victimisation de leur religion.

Qu’ils sachent que c’est au nom de l’islam que tous ces crimes sont commis et qu’ils ne font rien eux-mêmes pour enrayer cette spirale infernale.

Qu’ils admettent que l’islam présente un réel péril pour la paix dans le monde et qu’en se murant dans leur déni de la réalité ils ne font qu’alimenter la phobie de l’islam.

Qu’ils se rendent à l’évidence que tous les milliers d’attentats qui émaillent la scène mondiale et empoisonnent leur propre quotidien ne sont pas l’oeuvre d’athées, de « mécréants » ou de moines bouddhistes et qui ne font que conforter la thèse liant violence et islam.

L’amalgame ce sont les musulmans eux-mêmes qui le font en ne démarquant pas officiellement des agissements de leurs coreligionnaires et les bannir de leur sein. Comme s’ils avaient peur de commettre un sacrilège et d’enfreindre l’enseignement coranique. Belliciste et haineux.

Cette majorité qui soi-disant est étrangère à ces attentats qui sont devenus la préoccupation majeure de la communauté internationale, sait-elle que par son attitude trouble et ambiguë, elle ne fait qu’apporter de l’eau au moulin de tous qui doutent du caractère pacifiste de l’islam ?

Est-ce que par exemple les tunisiens, les jordaniens ou les libyens sont-ils sortis dans la rue pour manifester leur opposition à l’envoi des djihadistes en Syrie pour tuer leurs propres frères musulmans ?

Oserions-nous imaginer un jour entendre les musulmans partout dans le monde crier leur rejet de la barbarie qui est devenue la marque de fabrique de leur islam qu’ils se plaisent à draper dans les habits immaculés de la vertu qui n’a jamais été la sienne ?

Comme aussi les imaginer organiser des journées de jeûne et de prières en guise de protestation contre le djihad qui répand la mort et brise des destins et surtout symptomatique du Grand Effroi coranique ?

Sont-ils capables d’envoyer un message fort au monde entier et surtout à ceux qui soufflent sur la braise de la violence et excitent les pulsions terroristes latentes chez les musulmans : stop à la récupération de notre religion à des fins terroristes ?

Il est grand temps que les musulmans comprennent que s’ils veulent réellement défendre leur religion, ce n’est pas en se voilant la face et continuer à s’enfermer dans leur déni mental qu’ils vont pouvoir y arriver.

Qu’ils fassent la même lecture littéraliste des sources que leurs frères intégristes mais de manière objective, distanciée et rationnelle afin qu’ils réalisent d’eux-mêmes que les lois de leur religion sont incompatibles avec les standards des lois humaines.

Il ne s’agit pas de réformer l’islam, mission impossible à mener, mais il s’agit d’extraire le ver venimeux du fruit musulman et que s’ils ne font rien pour y remédier, il va finir par se muer en cancer à l’état de métastase mortel pour eux-mêmes et leur religion.

L’Occident héritier de Machiavel qui feint sa bienveillance à l’égard de l’islam est entrain en réalité de lui faire subir le même sort qu’il a fait subir aux fascistes et aux communistes qui ne jouent pas dans la même catégorie qu’eux pourtant, mais que l’Occident a vaincus.

Que dire alors de ces potiches musulmans, éternels dominions, des marionnettes, consuméristes pathologiques, fatalistes, abrutis et avachis par leur religion, plus préoccupés par le tourments de la tombe et les prébendes divines que par les bienfaits de la vie terrestre que l’Occident n’a même pas besoin de combattre puisqu’il y a longtemps qu’ils lui ont abandonné la partie ?

Diaboliser pour mieux achever. Il revient aux musulmans de sauver leur religion en témoignant de leur volonté de vivre en paix et en harmonie avec le reste du monde.

Mais ont-ils cette force mentale avec une religion qui a fait de la soumission un marqueur génétique ?

Si l’islam était amour pourquoi tuerait-on en son nom ?

 

L’islam a réussi à transformer la psyché, à façonner la pensée  et à moduler l’humanité de ses fidèles  comme s’il était devenu lui-même une nouvelle entité bio-génétique conférant aux natifs de cette religion et à ceux qui choisissent de s’y soumettre un ADN spécifique.

Etre musulman c’est appartenir ainsi à un peuple partageant le même patrimoine génétique. Faire partie d’une race qui ne ressemble en rien aux autres humains dont elle serait la seigneur et maîtresse à cause de la pureté de son sang d’origine supra humaine fabriqué par Allah lui-même et dont il a irrigué le corps de ses fidèles conçus de surcroît par lui. Tous les musulmans sont par définition son bien, sa propriété de plein de droit. C’est lui qui qui les engendre,  les vrais pères géniteurs ne sont pas des pères ils ne font qu’accomplir sa volonté de déposer la semence dans le champ de labour que représente le corps de la femme.

L’homme musulman est dépourvu de toute pensée critique adoptant un comportement identique à  celui de ses coreligionnaires. S’habille pareil, accomplissant les mêmes faits et gestes quotidiens que tous ses semblables, ne vivant que par et pour l’islam, n’écoutant que les paroles d’Allah et de Mahomet.  Prier, apprendre et réciter le Coran du matin au soir sans rien comprendre au sens des mots. Abêti et lobotomisé qui attend son heure, un signe d’Allah pour partir dans le sentier du djihad.  Un musulman ne fait le choix de rien c’est Allah qui l’inspire et guide ses pas et ses mains.  Né pour servir la cause Allah  et jamais la cause des hommes dépourvu de tout sentiment humain au coeur rempli de rancoeur et de haine pour tous ceux que son livre satanique désigne comme ennemis de sa religion. Sans jamais se poser la question sur le simple fait que de ne partager les idées de Mahomet ne fait pas du juif, du chrétien des porcs, des singes, des êtres maléfiques à abattre et exterminer.  Un homme unidimensionnel sans humanité, ni réflexion personnelle, incapable de raisonner et de pourvoir à ses propres besoins contrairement à  d’Herbert Marcuse consumériste mais à même d’oeuvre pour la satisfaction de ses besoins par la force de son travail.

L’islam est bien passé ces dernières décennies du stade d’une manufacture artisanale qui fabrique quelques spécimen coomme Ben Laden, Omar Tourabi, Rached Ghannouchi, au stade d’une industrie lourde capable de produire des Moamed Merah et des Nemmouche par millions.

Cette transmutation de la personnalité n’est pas sans rappeler celle opérée par le nazisme et le fascisme.
L’islamisme qui est à l’islam ce que l’hitlérisme est au nazisme qui se veut l’Islam authentique à juste raison, est une réactualisation de l’islam des origines, régissant de la manière la plus totalitaire et la plus rigoriste tous les aspects de la vie sociale, cultuelle, politique, personnelle de ses adeptes dans le moindre et détail jusqu’à dans les alcôves et leur vie intime, est entrain aujourd’hui d’engendrer une nouvelle espèce humaine que j’ai appelée dans un de mes articles l’homo wahhabitus.

Doté de sa propre personnalité, dépourvue de tout sentiment humain, frustré, primaire, agressif, asocial, velléitaire, bourru, mystique, immature, incapable de penser et de réfléchir par lui-même, idolâtre et iconoclaste. Il est le tout et son contraire, mais à condition que les icônes passées aient un caractère musulman. C’est un vrai cas clinique qui présente un danger pour lui-même et surtout pour la société, sa pathologie incurable est de nature contagieuse.
Seule mise en quarantaine est la thérapie indiquée.

Atteint de délires dédoublement de personnalité doublés d’angoisses existentielles et de pulsions mystificatrices , il s’ s’invente un personnage qui le substitue au sien,vivant dans la peau d’un autre qu’il se veut lui-même, convaincu d’être investi de mission divine pour défendre, protéger la pureté originelle de la religion et établir la souveraineté d’Allah sur tous les hommes.
Guidés par leur seule vision cosmique et impériale du monde : ré-islamiser, sous forme de wahhabisation et islamiser par la propagation de sa doctrine aux quatre coins du monde par tous les moyens y compris la purification ethnique et religieuse comme c’est le cas en Irak, le Nigéria et un degré moindre l’Egypte.

En tout état de cause, les mécanismes idéologiques de caractère prophétique et messianique, ne peuvent qu’impacter, conditionner outrageusement et influence leur état psychologique uniforme qui les fait distinguer du commun des mortels,
Je n’ai pas la prétention d’analyser la psychologie des islamistes, mais chercher tout au moins à esquisser un portrait à partir des éléments d’observation tels que nous restituent leurs troubles de comportement, leurs excès de prosélytisme agressif et envahissant nos cités, piétinant notre espace laïc, leurs incohérences verbales, leurs onomatopées, leurs évocations récurrentes à Dieu, son manichéisme outrancier, leurs convulsions pathogènes, leurs crises de démence dont certaines préfigurent du Grand Fracas Coranique, leur procession, leur aversion du genre humain, vomissant nos lois et brûlant nos codes et nos drapeaux, leur état pathologique de confusion mentale et leur absence de discernement.

Il en résulte que les islamistes ne semblent pas avoir de caractère humain dans le sens humaniste du terme qui fait de l’homme acteur de sa vie et ce pour les raisons suivantes : ils sont psychopathes, schizophrènes, messianiques, fascistes, racistes, antisémites,, ethnocentristes , mégalomanes, phallocrates, à la misogynie érigée en dogme, pervers, adepte de la magie noire, gourous, affabulateurs, haineux, nocifs, pour l’écosystème humain, ultra-violents, ultra-réactionnaires, paranoïaques, illuminés sectaires, atteints du syndrome du borderline, idolâtres, profanateurs de mosquées, hérétiques, terroristes, bellicistes, impérialistes, génocidaires, rêvant de faire de la terre le royaume d’Allah purifié du genre humain tels que les athées, les démocrates, les laïcs, les infidèles qu’ils sont censés tuer tous un par un jusqu’au dernier, notre destin sera islamistes ou il ne le sera pas telle que le prévoit leur prophète.

Déferlant sur les cités urbaines tels des meutes de loup, battant le pas comme s’ils rejouaient une scène martiale sur le modèle des escadrons de Waffen SS dans lesquels s’étaient enrôlés leurs aïeux. Ne laissant ainsi subsister aucun doute quant aux accointances idéologiques entre leurs leur idéologie et le nazisme. Vouant comme eux un véritable culte a leur chef cette figure centrale et tutélaire, une sorte de guide suprême comme un duce, un Führer, un Ayatollah ou un Habib Allah à l’exemple de ce Gourou illuminé qui en train de mettre la Tunisie sous sa coupe réglée.

Leurs ressentiments féroces et maladifs font d’eux des êtres voraces, charognards, archaïques, névrotiques, barbares, sanguinaires, assoiffés de sang humain avides de notre chair, faisant de la terreur leur foi et de leur loi canonique une arme de destruction massive, Hitler et Staline passeraient pour des humains à coté d’eux, leur bave et venimeuse. Ils sont pour notre humanité ce que furent les Banu Hilal et leurs alliés les Banu Souleiem pour la Tunisie.

Ils prolifèrent et se propagent comme des cafards, ils sont sans foi ni loi, arrogants et suffisants, lâches et pervers, régressifs et rétrogrades faisant de la pédophilie et de la polygamie un projet de gouvernement, ennemis du genre humain, renégats, traîtres, félons, antipatriotes, vénaux, cupides et parasites, assistés chroniques, opportunistes, incultes, pathologiques, ils rêvent de conquête cosmique, imposteurs et apostats selon la religion dont ils se réclament alors qu’ils se comportent avec elle comme s’ils étaient les fils de Satan que les vaillants djihadistes d’Allah comme ils le prétendent.

Ils ne respectent ni Allah qui est pourtant leur maître-esclavagiste ni leurs coreligionnaires qui rêvent de vivre leur humanité  qui sont souvent les premières victimes de leur déferlante tsunamienne et encore moins l’humanité non-musulmane. Ils sont des exterminators, Pol pot est plus humain qu’eux.

Leur humanité est le produit de leur psyché un mélange de Dracula de Jack L’éventreur et de Frankenstein. Ils sont tout simplement des Islamistes. A coté d’eux, les hydres d’Hercule seraient moins effrayantes et épouvantables.

Des figures cauchemardesques devenues le cauchemar éveillé de l’humanité, laissant apparaître les.croque-mitaines comme des archanges. Sources d’angoisses et de peur, ils préfigurent le monde des ténèbres dans lequel ils veulent entraîner le commun des mortels. Incarnation vivante de cette vision apocalyptique du monde celle du Grand Effroi. Leurs évocations incantatoires sont autant d’exaltation du démon qui irrigue leurs artères et nourrit leur cerveau. Dépossédés de leur propre humanité, ils ne vivent que dans la haine destructrice de ceux vivent leur état d’humanité;
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J’accuse les musulmans de complicité passive avec le terrorisme. Ce sont eux-mêmes qui entretiennent l’amalgame

Les musulmans murés dans leur silence sont les alliés naturels des terroristes djihadistes

Plus de 20 000 attentats terroristes dont le Tsunami terroriste actuel qui déferle sur le peuple syrien, des massacres des chrétiens au Nigéria, au Pakistan  et en Syrie,  des agressions meurtrières antisémites en France et en Belgique  sont à l’actif des musulmans depuis ce jour funeste pour l’humanité du 11 septembre 2001. Ce sont bien souvent les musulmans eux-mêmes qui sont les premières victimes de cette déferlante  sans précédent dans l’histoire humaine en termes de durée et de dimension territoriale qui sonne comme le prélude du Grand Effroi coranique .

Le monde semble s’installer dans une banalisation du terrorisme au nom d’Allah Akbar et de la barbarie musulmane qui remplit son quotidien au point que les attentats terroristes sont commentés comme des simples rencontres sportives;Comme si l’on cherchait à relativiser leur portée, pour occulter les vraies causes qui les fondent et reléguer au second plan moins les acteurs que leur idéologie fortement imprégnée de religion.

Rarement on s’interroge sur la nature toxique de la source à laquelle s’abreuvent les acteurs terroristes. Alors que tous se revendiquent de la religion musulmane à laquelle ils dédient leurs forfaits comme s’ils étaient des trophées de guerre, ou plutôt un trophée sportif appelé à être rangé dans l’inconscient collectif de leurs frères musulmans.

Les Merah, Les Nemmoche, les Ben Laden, les Omar Bachir, grand génocidaire devant Allah et grand ami du nouveau Calife Musulman l’ex Emir du Qatar argentier du terrorisme musulman, les Zawahri, les Ghannouchi, nouvel Emir de la Tunisie malgré son pedigree terroriste, les frères Tsarnaev font figure de héros dans l’imaginaire collectif de leurs coreligionnaires. Figures héroïques de cet islam conquérant négateur de la vie humaine. Eux qui n’ont fait que venger l’affront fait à l’islam par cet Occident qui un jour finira lui aussi par se plier à la loi de l’islam.
En effet, les musulmans connus pour leur état d’altération intellectuelle et leur absence de discernement ont l’art de se déculpabiliser en imputant à leurs victimes la cause de leur propre mort.

Adulés et admirés comme s’ils avaient remporté la médaille d’or olympique, ils avaient fait flotter le drapeau musulman, de couleur noire portant mention de la profession de foi chère au coeur de chaque musulman, au plus haut mât de la victoire. Celle sur le mécréant ou pas tout-à-fait musulman.
Le terrorisme est vu comme un jeu, ses auteurs sont promis à la gloire éternelle sur terre comme dans l’au-delà quant à leurs victimes, elles sont considérées comme une question de détail, comme des adversaires vaincus sur le champ sportif.
Personne ne va compatir sur leur sort. Surtout qu’en leur qualité de non-musulmans, elles ont payé le prix de leur insoumission au Dieu des musulmans.

Tant que perdure la culture du martyr puisant ses sources dans le Coran lui-même, le terrorisme dans le sens du djihad armé a encore de belles années devant lui. Qu’ils soient collectifs ou isolés, il est une composante essentielle de l’islam, une obligation cultuelle qui pèse sur les musulmans.

Rien ne saura par conséquent l’enrayer. A peine, les feux des projecteurs commencent à se détourner des attentats de Boston, ils ont été aussitôt rallumés par ceux qui ont visé l’Ambassade de France à Tripoli et celui évité de justesse à Toronto.

Au-delà de la nationalité des auteurs, c’est la religion qu’ils professent qui doit interpeller l’opinion publique. Il ne s’agit ni de faire le procès des musulmans et de leur imputer la responsabilité collective des crimes commis par leurs frères, ni de les stigmatiser, mais de les mettre en face de leur propre responsabilité morale et intellectuelle pour qu’ils cessent de surfer sur la victimisation de leur religion.

Qu’ils sachent que c’est au nom de l’islam que tous ces crimes sont commis et qu’ils ne font rien eux-mêmes pour enrayer cette spirale infernale.

Qu’ils admettent que l’islam présente un réel péril pour la paix dans le monde et qu’en se murant dans leur déni de la réalité ils ne font qu’alimenter la phobie de l’islam.

Qu’ils se rendent à l’évidence que tous les milliers d’attentats qui émaillent la scène mondiale et empoisonnent leur propre quotidien ne sont pas l’oeuvre d’athées, de « mécréants » ou de moines bouddhistes et qui ne font que conforter la thèse liant violence et islam.

L’amalgame ce sont les musulmans eux-mêmes qui le font en ne démarquant pas officiellement des agissements de leurs coreligionnaires et les bannir de leur sein. Comme s’ils avaient peur de commettre un sacrilège et d’enfreindre l’enseignement coranique. Belliciste et haineux.

Cette majorité qui soi-disant est étrangère à ces attentats qui sont devenus la préoccupation majeure de la communauté internationale, sait-elle que par son attitude trouble et ambiguë, elle ne fait qu’apporter de l’eau au moulin de tous qui doutent du caractère pacifiste de l’islam ?

Est-ce que par exemple les tunisiens, les jordaniens ou les libyens sont-ils sortis dans la rue pour manifester leur opposition à l’envoi des djihadistes en Syrie pour tuer leurs propres frères musulmans ?

Oserions-nous imaginer un jour entendre les musulmans partout dans le monde crier leur rejet de la barbarie qui est devenue la marque de fabrique de leur islam qu’ils se plaisent à draper dans les habits immaculés de la vertu qui n’a jamais été la sienne ?

Comme aussi les imaginer organiser des journées de jeûne et de prières en guise de protestation contre le djihad qui répand la mort et brise des destins et surtout symptomatique du Grand Effroi coranique ?

Sont-ils capables d’envoyer un message fort au monde entier et surtout à ceux qui soufflent sur la braise de la violence et excitent les pulsions terroristes latentes chez les musulmans : stop à la récupération de notre religion à des fins terroristes ?

Il est grand temps que les musulmans comprennent que s’ils veulent réellement défendre leur religion, ce n’est pas en se voilant la face et continuer à s’enfermer dans leur déni mental qu’ils vont pouvoir y arriver.

Qu’ils fassent la même lecture littéraliste des sources que leurs frères intégristes mais de manière objective, distanciée et rationnelle afin qu’ils réalisent d’eux-mêmes que les lois de leur religion sont incompatibles avec les standards des lois humaines.

Il ne s’agit pas de réformer l’islam, mission impossible à mener, mais il s’agit d’extraire le ver venimeux du fruit musulman et que s’ils ne font rien pour y remédier, il va finir par se muer en cancer à l’état de métastase mortel pour eux-mêmes et leur religion.

L’Occident héritier de Machiavel qui feint sa bienveillance à l’égard de l’islam est entrain en réalité de lui faire subir le même sort qu’il a fait subir aux fascistes et aux communistes qui ne jouent pas dans la même catégorie qu’eux pourtant, mais que l’Occident a vaincus.

Que dire alors de ces potiches musulmans, éternels dominions, des marionnettes, consuméristes pathologiques, fatalistes, abrutis et avachis par leur religion, plus préoccupés par le tourments de la tombe et les prébendes divines que par les bienfaits de la vie terrestre que l’Occident n’a même pas besoin de combattre puisqu’il y a longtemps qu’ils lui ont abandonné la partie ?

Diaboliser pour mieux achever. Il revient aux musulmans de sauver leur religion en témoignant de leur volonté de vivre en paix et en harmonie avec le reste du monde.

Mais ont-ils cette force mentale avec une religion qui a fait de la soumission un marqueur génétique et totalement inhibitrice de la pensée humaine?