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Un jour viendra où les Français auront à choisir entre l’exil ou l’islam

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La France n’appartient ni à une idéologie, ni à une race et encore moins à une religion. Elle est une république, une et indivisible, laïque, démocratique et sociale dont le nom est associé à tout jamais aux droits de l’homme et du citoyen. Un pays phare en matière de libertés humaines et d’égalité entre les hommes indépendamment de leur croyance, leurs origines, leur sexe mais dont le phare est en train de vaciller chaque jour jusqu’à son extinction définitive faute de volontaires pour l’entretenir et le protéger des attaques répétées et scélérates de l’islam, le pire système politico-religieux jamais apparu sur terre l’islam.
Depuis le VIII e siècle, elle n’a jamais cessé d’être soumise à ses attaques répétées et tout laisse à penser que la digue France va finir par s’effondrer sous ses coups de boutoir. L’ennemi ne mène plus ses assauts de l’extérieur, il s’est installé à l’intérieur de son enceinte. Il le mine et la gangrène. Contre les évidences du caractère hautement hégémonique et impérialiste de cette idéologie des plus barbares, intolérante, liberticide et un cancer métastatique, un poison mortel inoculé dans le corps social et humain, des femmes et des hommes politiques de tous bords et une majorité de l’intelligentsia du pays persistent à croire et font croire aux Français que l’islam n’est pas un problème pour la France en dépit pourtant des signaux qui ne doivent tromper personne quant au peu d’enthousiasme manifesté par les musulmans pour les valeurs de la république. Comme si les ports de signes ostentatoires qui se répandent à une vitesse-éclair au sein de la communauté musulmane ne sont pas une marque de rejet ostensible et manifeste de l’idéal républicain.

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On a rarement entendu les musulmans manifester pour l’égalité des chances, leurs revendications sont essentiellement communautaristes et cultuelles qui sont bien souvent des atteintes aux règles de la laïcité. Détourner l’espace public et laïque à des fins de prosélytisme religieux et cultuelles est la plus grave insulte jamais infligée à la république.
Seule importe aux yeux des musulmans la loi de l’islam qui ne connaît ni contrainte, ni restriction, ni interdiction. Il n’a pas d’ordre public qui tienne vis-à-vis de l’ordre édicté par le vrai architecte des lois qu’est Allah.
Ainsi, les musulmans n’ont de reconnaissance que pour les valeurs de l’islam et qu’ils doivent par tous les moyens d’imposer partout dans le monde. Leur mission consiste à balayer tous les obstacles qui peuvent entraver la propagation de l’islam dont la laïcité française est sa pire ennemie.
L’islam est à la fois culte, Etat et monde. Il confond et mélange les genres, exerçant une main mise totale et absolue sur la vie des hommes tout au long de leur existence et même au-delà puisqu’il leur dessine ce que sera leur vie dans l’au-delà et le mode de vie qu’Allah leur réserve.
Un système carcéral à perpétuité dont on ne sort jamais vivant. L’homme musulman est esclave de son propriétaire auquel il est redevable de tout, de sa pauvreté et de sa richesse, de sa maladie et de sa santé, de ses échecs et et de sa réussite, de ses malheurs et son bonheur. Il n’est rien et Allah est tout. Une conception de l’homme avilissante et asservissante qui n’a rien de commun avec celle de l’idéal républicain qui grandit l’homme, le protège et l’aide à se réaliser dans son engagement dans la vie publique. L’homme est citoyen et non pas marqué au fer rouge pour l’identifier par rapport à son maître auquel il doit une fidélité sans faille et absolue. D’un côté le citoyen qui pèse sur la vie publique et d’un autre un fidèle musulman qui subit et se résigne.
Dans l’islam, l’homme est dépourvu de discernement et de liberté de choix, il doit juste suivre les recommandations coraniques et prendre exemple sur Mahomet, son seul et unique modèle. Il n’a par conséquent que des devoirs et ses droits c’est l’espoir de jouir après sa mort des prébendes divines de nature épicurienne et sexuelle.
L’islam divisant le monde en fidèles et infidèles conférant ainsi un statut motivé par des considérations exclusivement religieuses ne peut jamais avoir sa place dans un espace républicain.Il est incompatible avec la république qui est censée fédérer toutes les communautés autour d’un socle commun, or, l’islam n’a que faire de ce socle car il veut imposer lui aussi son propre modèle sociétal non seulement à la France mais à l’humanité tout entière.
C’est ni un problème d’adaptation ni un problème d’intégration, c’est un choc frontal entre deux cultures antinomiques. Pour l’islam les hommes ne sont pas nés libres, égaux, dignes, maîtres de leur destin politique et humain et dotés de raison propre. Il est utopique d’imaginer que l’on puisse trouver un compromis entre deux systèmes de valeurs que tout oppose. En toute évidence, la cohabitation entre l’islam et la république est impossible. Soit l’un soit l’autre.
Autant les greffes italiennes, portugaises, espagnoles, polonaises, voire yougoslaves et hongroises étaient possibles du fait de leurs racines communes avec les Français, religion, langue, culture, origines ethniques, qui eux-mêmes sont un patchwork celtes, gaulois, romains, italiens, basques, occitans, germains, normands, etc…mais tous d’origine caucasienne autant la greffe musulmane est une vue de l’esprit, une gageure. Y croire est tout simplement signer l’acte de décès de la république et déclarer l’islam comme l’identité officielle de tous les Français. Et ceux qui ne s’y reconnaissent pas ils ont le choix, l’exil ou le cercueil.

En se couchant devant les migrants clandestins, la France s’offre en Holocauste à l’islam

La majorité des musulmans sont favorables à l’application de la charia (http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/04/30/97001-20130430FILWWW00496-majorite-de-musulmans-pour-la-charia.php).

En accueillant  les bras ouverts les réfugiés musulmans on ouvre les portes à la charia jusqu’au jour où ils seront majoritaires et l’imposeront à tout le monde.

Ainsi les Français n’auront plus le choix : soit dhimmis, pour ceux qui ont les moyens de céder au chantage, la jizya étant un racket institutionnalisé, soit l’islam, soit le cercueil, soit la valise.

Je n’ai absolument rien contre les réfugiés musulmans, je suis effaré par l’inconséquence de nos gouvernants qui n’ont pas tiré les leçons du passé.

Les sans-papiers régularisés massivement par Giscard et Mitterrand et ceux arrivés en France dans le cadre de la politique du regroupement familial ont-ils fait preuve d’un esprit républicain ? Ont-ils abandonné les valeurs scélérates de l’islam ?

Illustration. Quatre policiers ont été blessés après une rébellion au guichet de la sous-préfecture de Fontainebleau.

Les pouvoirs politiques se sont-ils posés la question ? Ont-ils fait la corrélation entre la progression du nombre des musulmans en France ces trente dernières années, et l’explosion des actes de terrorisme, commis à 99% par des des musulmans ?

Ils disent fuir la misère chez eux à l’image des algériens qui se font passer pour des syriens en passant par la Turquie, alors que l’Algérie est loin d’être un pays pauvre ou en situation de chaos politique. Ils sont accueillis les bras ouverts, pourquoi sont-ils des ennemis de la République ?

Les Français sont en droit de s’inquiéter de l’afflux massif des réfugiés musulmans, car les musulmans de France, qui sont la vitrine de l’islam, sont loin de les rassurer quand à leur volonté de se fondre dans l’espace républicain.

Ils voient l’incompatibilité entre l’islam et la culture millénaire et temporelle française, les exigences du bien-vivre ensemble, la démocratie, les droits de l’homme, le développement humain, la fraternité universelle, l’égalité des droits entre les sexes et les lois républicaines.

Pourquoi des hommes et des femmes qui prônent la prohibition des valeurs de la démocratie et des libertés humaines et qui font du respect absolu des lois de l’islam leur mode de vie, ont-ils cette fâcheuse tendance à transgresser, mépriser et violer les lois de leur pays d’accueil ?

Le comportement arrogant, vindicatif, hégémonique, suprémaciste, suffisant et conquérant dont font preuve les musulmans en France suscite les réactions de rejet des réfugiés musulmans, pour la plupart des migrants économiques.

Les Français sont pris dans l’étau de l’islam.

Ils sont pris entre les musulmans de l’intérieur qui oeuvrent à l’islamisation lente et inexorable de la France (comptez le nombre d’écoles islamiques), portent de tenues communautaires, ont des mosquées qui pullulent dans son paysage, et ceux qui arrivent de tous les horizons, qui assaillent leurs côtes, et ne vont pas tarder à faire entendre davantage la voix de l’islam en France.

Réfugiés du ventre un jour, futur maître du pays pour toujours.

Ils ne sont ni italiens, ni espagnols, ni polonais ou portugais qui n’ont jamais considéré la France comme une colonie. Pour les musulmans, la terre de France est une terre avant tout d’Allah, et elle doit revenir de plein droit aux musulmans.

Les Français n’auront plus leur place dans une terre qui n’a jamais été en réalité aux yeux de l’islam, et qui devront faire allégeance aux « élus » d’Allah.

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