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Tunisie : à qui profite le massacre des touristes européens du Musée du Bardo ?

Le gouvernement tunisien doit démissionner  en bloc pour avoir failli lamentablement à sa mission sécuritaire qui a coûté la vie à 22 personnes dont 17 touristes européens  et 43 blessés. .
Il ne doit pas dire qu’il ne le savait pas et qu’il était pris de court alors qu’il ne passe pas un jour sans que Daech menace d’envahir la Tunisie et sans que le terrorisme fasse des dégâts et plonge les tunisiens dans les affres de la peur et l’effroi. Jamais le peuple tunisien n’a enduré un tel cauchemar terroriste tout au long de son histoire depuis l’invasion génocidaire des Banu Hilal et leurs alliés des Banu Souleim.
Plutôt que de demander des comptes aux auteurs et aux commanditaires de cette guerre terroriste menée au nom d’une idéologie liberticide, théocratique, rétrograde, ultra-réactionnaire et inhumaine le nouveau président tunisien B.C.E. a préféré au grand dam de ses électeurs les associer de nouveau aux destinées politiques du pays. Comme s’il devait les récompenser pour leurs bons et loyaux services pour leur implication active dans la détérioration du climat sécuritaire du pays depuis le mois de novembre 2011.
Il est de bon ton en Tunisie post-14 janvier 2011 d’honorer les terroristes et de condamner les victimes à l’oubli éternel. Quid des avancées des enquêtes sur les assassinats de Chokri Belaïd, Lotfi Negadh, Mohamed Brahmi et les dizaines des membres des forces publiques et de l’armée ?

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Il est à douter que ce gouvernement qui compte en son sein des islamistes pro Daech fasse son examen de conscience et tire lui-même les conséquences de son échec.
A se demander si la vraie stratégie politique de B.C.E. est de gouverner par la peur en maintenant les tunisiens sous la pression permanente des attentats terroristes organisés par ses alliés islamistes afin de réinstaurer dans le pays un Etat policier fascisant sur le modèle de celui de Ben Ali. Une hypothèse qui serait invraisemblable et utopique aux yeux des tunisiens mais qui n’est pas sans intérêt quant à cette collusion qui doit les interpeller entre Nida Tounes et Ennahdha.
Y a t-il un marché occulte entre ces deux mouvements aux dépens des tunisiens sur le partage ou l’alternance du pouvoir dont l’aggravation du chaos sécuritaire serait la pierre angulaire ?
Au nom de la lutte contre le terrorisme on annihile l’espace des libertés. Cet attentat comporte beaucoup de zones d’ombres et soulève des questions sur la volonté politique du nouveau gouvernement à gagner la bataille contre le terrorisme. On attend toujours qu’il prenne des mesures concrètes et pénales contre les djihadistes tunisiens au sein de l’E.I. Il semblerai même qu’un des des deux auteurs du carnage du musée du Bardo vient d’effectuer un séjour terroriste en Syrie.
Toujours pas de loi antiterroriste pour renforcer l’arsenal de lutte contre l’engeance terroriste islamiste. Quelle loi va-t-on voter avec des terroristes membres à la fois du gouvernement et de l’Assemblée Nationale ? Il y a fort à parier que l’on ne va pas adopter une loi qui va violer les principes théologico-idéologiques d’Ennahdha.
Une loi contre le terrorisme est tout simplement une loi contre le djihad qui est un devoir sacré qui pèse sur tous les musulmans.
Il n’en demeure pas moins que ces questions ne doivent pas occulter la réalité des faits qui ont mis K.O le pays et frapper l’Europe dans sa chair, en effet, il est inconcevable et intolérable qu’on laisse un tel édifice public comme le musée du Bardo sans sécurité renforcée au regard des forts risques d’attentats qui pèsent sur le pays.
Ce gouvernement est autant responsable que coupable. Comment a-t-il pu être si négligent dans la protection de ce haut lieu de la mémoire historique millénaire de la Tunisie et qui est le vrai témoin de son identité anté-islamique? Et pourtant il est sans savoir que les musées et les vestiges archéologiques sont les premières cibles des islamistes comme ils l’ont prouvé dans le passé en Afghanistan avec la destruction des statues géantes de Bouddha à Bamiyan comme ils ne cessent de le faire en Irak, en Syrie et en Libye. Nonobstant leurs menaces réitérées sur les pyramides.
La première mesure qu’il devrait prendre d’ores et déjà en attendant qu’il fasse preuve d’honnêteté intellectuelle et prenne le chemin de la sortie est la protection du patrimoine archéologique du pays et tous les édifices religieux témoins de la présence millénaire du judaïsme et du christianisme en Tunisie.
Daech ne fait qu’appliquer ce que Mahomet a ordonné de faire et qu’il l’a fait lui-même lors de la prise de la Mecque.

Tunisie : A quoi joue Béji Caïd Essebsi ?

Un simple examen chiffré du nouveau parlement tunisien balaie les hypothèses dont se prévaut certains pour justifier la présence d’Ennahdha au sein du gouvernement d’Essid qui laissent entendre que c’est le meilleur moyen de neutraliser l’hostilité d’Ennahdha et de s’assurer de son vote de confiance.
Arithmétiquement les voix cumulées d’Ennahdha et de celles de ses probables alliés sont loin d’atteindre la barre fatidique de 109 voix pour retoquer le gouvernement d’Essid. Avec un potentiel de 88 voix on est loin de la majorité absolue qui se répartissent comme suit : 69 sièges pour Ennahdha ; 15 pour le Front Populaire et 4 pour le CPR.
Un nombre de voix insuffisant pour bouleverser la donne politique en Tunisie en comparaison avec le potentiel de voix dont dispose Nida Tounes qui a à lui tout seul 86 sièges outre les 16 voix de l’U.P.L., 8 voix d’Afek Tounes et 3 voix d’Al Moubadira, ce qui lui assure au moins 115 voix pour ne pas tomber sous les fourches Caudines de l’opposition.
Par conséquent la logique arithmétique ne peut pas être un argument recevable et opposable aux électeurs de Nida pour leur faire avaler cette grosse couleuvre sous prétexte que le parti qau pouvoir n’a pas les marges de manoeuvre nécessaire pour se passer d’un éventuel contrat de gouvernement avec Ennahdha en contrepartie de son vote de confiance.
Nida Tounes a probablement plus à perdre qu’à gagner à cause des risques inévitable d’hémorragie qu’il a provoquée lui-même en associant Ennahdha au gouvernement qui est un déni de démocratie, un camouflet aux électeurs qui l’ont investi de leur confiance et une offense à la mémoire de Chokri, Mohamed, Lotfi, Socrate, Mekki et tous ces morts frappés par une épidémie d’arrêts cardiaques.
L’associer c’est aussi la blanchir de sa mise en cause dans les dizaines d’ assassinats des forces de l’ordre et des militaires tunisiens et les affaires de terrorisme qui ont secoué le pays depuis 2011 dont celle de Djebel Chaâmbi toujours en cours.
Faire remettre les pieds à l’étrier à ce mouvement c’est enfin lui accorder un quitus, l’absoudre de ses responsabilités dans l’envoi des dizaines de milliers de jeunes en Syrie et en Libye, de sa complicité dans la tentative de complot contre l’Algérie, de tous ses échecs politiques,financiers, économiques, sociaux, sécuritaires et de ses actes antipatriotiques.
En faisant d’elle un partenaire politique incontournable Nida Tounes cautionne ouvertement la conduite calamiteuse des affaires du pays par Ennahdha, son pillage en règle des caisses de l’Etat, l’auto-indemnisation irresponsable et préjudiciable pour les finances publiques de ses membres coupables pourtant de crimes terroristes.
B.C.E. qui non content d’avoir joué au V.R.P. d’Ennahdha en 2011 et d’avoir fait preuve d’une négligence coupable pour lui avoir confié les clés de la Maison de Tunisie comme il l’avait reconnu lui-même persiste et signe dans la voie de sa politique troublante de main tendue aux félons islamistes. Il est à se demander s’il n’est pas leur otage et a peur qu’un scandale ne vienne l’éclabousser. Toutes les hypothèses sont permises et en attendant ce sont les électeurs tunisiens qui sont les dindons de cette farce de très mauvais goût.
Cette obsession de réhabilitation d’Ennahdha doit être nécessairement clarifiée. Ce calcul politique est suicidaire non seulement pour Nida Tounes mais surtout pour la Tunisie. Après avoir laissé entrer le loup dans la bergerie en 2011 où il a pu aiguiser ses crocs sur l’agneau tunisien B.C.E. se plaît aujourd’hui au grand dam de ses électeurs à lui offrir leur peau.
A quoi réellement joue-t-il ?  A-il cédé à des pressions internes et internationales ? Si tel est le cas il n’a pas l’envergure d’un vrai capitaine. Son attitude ambiguë, son silence troublant,  son manque de courage politique, son inconscience, son insouciance et son obstination  à faire porter l’uniforme un pyromane de la pire espèce laissent subsister de sérieux doutes quant à ses capacités de sortir le pays de l’impasse et à sauver la Tunisie du naufrage.  Rien que le casting de son gouvernement et le choix de son lieutenant sont de très mauvais augure. Après le cauchemar de la Troïka c’est le vaudeville de Nida Tounes et d’un homme qui a trahi la confiance de ses électeurs.

Lettre ouverte à Sihem Ben Sedrine : Bourguiba aurait honte d’avoir libéré une calamité de ton espèce

Vous avez dit militante des droits de l’homme ? Comme si tous les droits de l’hommisme en Tunisie n’étaient pas des créatures de Ben Ali et des serviles du terroriste jamais repenti Rached  Ghannouchi chargés d’une mission de vassalisation de la Tunisie au profit du Qatar, le petite province américaine. Connus pour être majoritairement mus par leur rancoeur, leur aigreur et leur opportunisme.

« Cette pasionaria » de pacotille  des droits de l’homme comme l’appelle un ami dans la vie ne me paraît pas échapper à la règle. D’autant plus qu’au vu de son engagement pro islamiste actuel et son silence trouble sur les graves violations des libertés en Tunisie ne plaident en faveur de la sincérité de son combat passé pour les droits de l’homme.

Egérie du fils bâtard d’Adolph Hitler, gagnée par la fièvre vénale et la folie des grandeurs (10 milliards de DT, soit 5 millions € exigés comme avance au titre du budget de fonctionnement de cette instance fantoche du Mensonge et de l’Indignité ) qui peut encore croire en ses vertus patriotiques ? A moins que ce ne soient les félons Marzougui et Jendoubi, ses deux compagnons de la mauvaise route qui a mené la Tunisie dans les fosses septiques de l’humanité.

Sihem Ben Sedrine je ne sais pas quel genre de personnage tu es, cela n’a guère d’importance à mes yeux comme ton numéro de cirque de 2000 et ton simulacre d’arrestation par les cerbères de Ben Ali ou ta visite burlesque et hollywoodienne de 2003 en Irak sous occupation américaine.  Je pourrais aussi y ajouter ta lettre de dénonciation calomnieuse à R.S.F. dont a fait l’objet une relation commune dont tu as trahi son soutien inconditionnel à ton égard.  Mais tout cela ne va certainement pas rafraîchir la mémoire défaillante de ton auguste personne et ta morgue suffisante, ce qui dépasse l’entendement, c’est ton acharnement à  jeter ton fiel sur Bourguiba, à le lapider et à le discréditer, comme si  tu cherchais à l’effacer de la mémoire tunisienne ce qui n’est pas sans rappeler les tentatives négationnistes de Rached Ghannouchi, maître à penser du terrorisme islamique au point qu’il pourrait être un des architectes de la création de Daech.

Tout donne à croire que tu es entrain d’apporter des gages de ton ralliement à ton gourou (?), comme tu ne plus aucun mystère quant à tes arrières-pensées politiques, idéologiques et vénales.

Ton attitude  à vouloir vitrioler Bourguiba, défigurer son action coïncide bizarrement avec ta compagne de candidature pour le poste de président de cette instance fantoche de Vérité et de Dignité  dont objectivement et indépendamment de  il est à douter que tu aies le profil requis comme ton ami Kamel Jendoubi pour l’I.SI.E.  Tu as soi-disant combattu le népotisme mais te voilà devenue sa figure de proue en Tunisie comme tes amis Jendoubi et Marzouki.

On ne peut qu’être aussi troublé par ton silence assourdissant sur les atteintes réelles et avérées des droits de l’homme en Tunisie depuis la chute de celui qui t’a fait exister médiatiquement et ton absence de condamnation des assassinats politiques, des soldats tunisiens et des incarcérations arbitraires des militants des libertés tel que Jabeur Mejri. Est-ce à dire que tu ne  pourrais pas désavouer ce que tes amis ordonnent et exécutent que tu honores de ta binette dans les photos de famille et la remise des médailles de la honte nationale ? C’est toi-même qui entretient le trouble par ton aphonie équivoque sur les assassinats de Chokri Bel Aïd, Mohamed Brahmi et Lotfi Negadh. Qui ne dit mot approuve. Peut-être que tu es trop occupée avec tes séjours au Qatar et tes fréquentations assidues de la secte infecte et milicienne d’Ennahdha.

Tu dois savoir que tes agitation hystérico-verbales sont surtout symptomatiques d’un esprit assoiffé de revanche sociale (?), avide de pouvoir et intrigant. Bourguiba appartient à tout jamais à l’histoire et pas seulement de la Tunisie. Ni toi ni tes mentors ne peuvent l’y déloger.

On ne construit pas une carrière en s’attaquant obséquieusement à  la mémoire d’un homme qui n’est plus là pour te rendre gorge et ton entreprise de démolition pathétique et obsessionnelle à dénigrer l’oeuvre de Bourguiba en faveur de l’émancipation de la femme tunisienne représentait ta planche de salut pour t’attirer les bonnes grâces financières de ses ennemis qui sont aussi ceux de la Tunisie afin de pouvoir régler les retards de 8 mois de salaires  à tes employés de  Kalima et t’acquitter de tes dettes sociales, fiscales et bancaires.

Aujourd’hui te voilà présidente grâce à tes entregents de l’instance Dignité et Vérité, la dignité dans la calomnie et le mensonge et la vérité sur ton ralliement à la cause de ceux qui veulent détruire la Tunisie à travers l’héritage Bourguibien.

Tu as certainement raison de dire que Bourguiba n’a pas sorti la femme du néant, il ne pouvait pas tout faire car il avait trop à faire pour sortir du tunnel des femmes qui n’existent que dans le déni et la haine d’elles-mêmes.

Tu dois reconnaître que c’est grâce à son école  pour tous que tu te trouves aujourd’hui là où tu n’aurais jamais dû être,et placer sous les feux des sunlights des célébrités féminines tunisiennes Bourguiba lui-même n’a jamais revendiqué le statut de libérateur de la femme tunisienne. Il était libérateur de tout un peuple tous sexes confondus. Il ne faisait guère de différence entre les deux. Il prônait une égalité de droits et de devoirs entre les deux  Sans elle tu ne serais pas ce que tu es aujourd’hui.

Evidemment que Bourguiba n’a pas libéré la femme tunisienne, il avait oeuvré pour son bien-être et son épanouissement humain. Une libération n’a de sens que si les personnes libérées ne deviennent pas acteurs de leur destin. C’est ce que Bourguiba  a fait mais tu n’auras pas le courage de le reconnaître pour ne pas essuyer le courroux de ceux qui t’on promue reine de pacotille.

Tu leur voues les yeux de Chimène. Une Chimène toute contente de fréquenter Doha et ses montagnes d’or noir qui empeste le sang des centaines de milliers d’innocents morts pour assouvir la folie de grandeur de ce caillou désertique connu pour avoir érigé la corruption en un nouveau dogme religieux.  Bourguiba ne t’avait pas ouvert les portes du Palais de l’Emir contrairement au nouvel Attila  Rached Ghannouchi. Il est somme toute logique que tu lui témoignes haine et mépris de ne pas avoir fait de toi une privilégiée de son régime.

Tu as dit que la femme tunisienne n’a pas été libérée par Bourguiba mais alors  par qui donc a-t-elle été libérée ? Ce n’est certainement pas par celle qu’appelle mon ami Ali Gannoun  un « croisement de caméléon et de vipère » de ton espèce qui fait honte au genre féminin.

Tu dois savoir à moins que ton état de cécité mentale ne t’en empêche si la femme tunisienne dont tu es une indigne représentante tient le cap contre vents et marées, elle ne le doit pas à tes amis qui sont la lie de l’humanité elle le doit au C.S.P qui fait sa fierté inédit jusqu’à ce jour dans le monde musulman.t

Ta phobie de Bourguiba est la manifestation d’une grave altération de ta santé mentale et psychique et de tes délires paranoïaques et schizoïdes. Dépourvue de scrupules et amatrice de coups fourrés tu excelles dans l’art de projeter sur autrui tes propres tares que Ben Ali n’a pas manqué de les dévoiler en son temps au grand dam des marchands de tapis tunisiens des droits de l’hommisme dont c’était le fonds de commerce alimentaire avant qu’ils ne deviennent les sangsues de la nouvelle Tunisie à l’image de Marzougui et de Jendoubi. Toi qui as le sens de la rentabilité de la  mauvaise foi et de la parole envenimée, tu devrais goûter aux joies de la condition féminine dans les pays auxquels tu tiens le crachoir pour apprécier à sa juste valeur l’action incommensurable  de Bourguiba en faveur des droits de la femme que tes sponsors  wahhabites, un modèle de despotisme et d’arriérisme, veulent remettre en question  pour la réduire à l’état d’esclaves comme la majorité des femmes musulmanes.

Es-tu prête toi-même de te couvrir de ton linceul pour le restant de tes jours et de renoncer aux acquis que tu abhorres tant parce qu’ils sont bourguibiens ? Il est permis d’en douter tant tu tiens à tes acquis que Bourguiba t’avaient légués.

N’est-ce pas étrange que ta voix brille par son absence en ce qui concerne les viols des femmes tunisiennes, comme lors de cette affaire de violée et coupable,  et les menaces qui pèsent sur le statut de la femme. A moins que la femme ne mérite guère que tu lui prêtes ton attention toute polluée par ton militantisme d’arrière-garde et à contre-courant de l’évolution des droits de la femme dans le monde.

Le patriote Bourguiba ne serait pas fier de savoir que la Tunisie a enfanté une femme qui  a failli provoquer la mort des deux de ses employés grévistes qui navigue dans les eaux troubles de l’islamisme, de l’affairisme, de l’arrivisme et encore moins que son nom soit prononcé une femme à la réputation sulfureuse  et qui loin d’être un modèle de probité morale, de loyauté. et de décence.

Cet homme que tu honnis tant à croire que tu es contaminée par ton nouveau maître à penser qui est une insulte à la morale humaine a plus que libéré la femme tunisienne, il l’a surtout fait évader de son Goulag qui ferait pourtant le bonheur des femmes qui vivent sous la dictature machiste et esclavagiste des bailleurs de fonds qatariens et saoudiens de la secte de l’infamie humaine que tu idolâtres tant.

Quel modèle de société veux-tu pour la femme tunisienne ? Celui que Bourguiba a voulu créer ou celui qu’Ennahdha veut importer tout droit d’Arabie Saoudite, un enfer pour les libertés humaines ,

Habib Bourguiba a voulu construire une société entre égaux et une nation digne et souveraine, peux-tu en dire autant quant au projet scélérat d’Ennahdha pour la Tunisie ? Critiquer sans rien proposer comme alternative est bien la preuve de ta courte vue et de ta pauvreté politique.

Paraît-il que tu serais est une fille Ben Ammar par ta mère ce dont il est permis de douter connaissant ces derniers pour leur hostilité viscérale pour les marchands du Temple de la religion musulmane, sache qu’en ce qui concerne les Ben Ammar  dont je suis plus que convaincu que tu n’as aucun lien filial, que sont nos mères respectives, à supposer que ta mère soit une Ben Ammar, n’avaient pas c’est vrai attendu Bourguiba pour s’émanciper, seulement elles voilaient leur émancipation de peur de ne pas troubler l’ordre social hyper machiste, et c’est grâce à Bourguiba qui avait osé faire tomber le voile qu’elles ont pu enfin faire tomber le leur en toute liberté et sans qu’elle ne heurte les règles de la malséance sociale.

Ma soeur aînée, née lors de la deuxième grande boucherie mondiale qui n’a jamais porté le voile dans sa vie est toute heureuse de dire à chaque fin du mois toute sa reconnaissance à notre feu père qui est un Ben Ammar et à Bourguiba auxquels elle doit sa confortable retraite aujourd’hui fruit de 40 ans de dure labeur et de sa formation dans l’école bourguibienne. Est-ce qu’elle serait autonome financièrement et socialement si elle avait vécu dans l’ombre d’un homme qui était la hantise de notre père ?  Elle doit à Bourguiba le statut protecteur de ses droits de femme, et avoir été l’une des toutes premières femmes haut fonctionnaires dans ce pays. La différence entre vous deux est qu’elle n’a jamais lécher les babouches aux islamistes ni faire de la propagande anti-tunisienne pour le compte du Qatar.

Tu ne dois peut-être rien à Bourguiba parce que tu es aveuglée par ta propre haine de toi-même, par ton esprit pervers et ton ingratitude légendaire. Sans Bourguiba tu as beau avoir été émancipée mais tu n’aurais jamais fait des études. Ma mère était une femme libre mais son plus grand regret est qu’elle était née avant l’ère de Bourguiba.

Ton amour pour Ennahdha qui a tout l’air d’être un amour monnayé est proportionnel à ta haine pour feu Bourguiba qui n’a jamais vendu son âme à quiconque comme la félonne de ton espèce qui fait la lèche-babouche du Qatar, cette poussière de l’histoire, et cela tu peux difficilement le nier.

La Tunisie était au bord du gouffre et Mehdi Jomâa va lui faire faire un pas en avant

Ce que j’attends de ce gouvernement : qu’il ait un sursaut d’orgueil patriotique et fasse preuve d’une grande intelligence politique .

S’il a vraiment le souci de la Tunisie, il doit d’ores et déjà rétablir un climat sécuritaire indispensable à la remise en marche économique du pays d’une part et d’autre part redonner confiance et espoir aux tunisiens meurtris par 3 années de purgatoire islamiste portant la signature de Raspoutine Ghannouchi en éradiquant tous les symboles du néo-colonialisme turco-wahhabite piloté par les Yankees qui viennent encore une fois de mettre leur grain de sel dans la cuisine tunisienne par la voix de Jean Kerry qui veut imposer un agenda politique aux tunisiens, comme s’ils étaient les vrais maîtres du pays et les architectes de sa politique.

On ne peut pas sauver le navire tunisien du naufrage, plutôt le rafiot, sans avoir écopé toute l’eau qui est en train de noyer la salle des moteurs. C’est pourquoi il n’y a pas de demi mesure, ni de pause à marquer pour évaluer la gravité de la situation afin de s’atteler à l’opération de sauvetage qui ne doit tenir compte quelque écueil que ce soit. Il y a de la survie de la Tunisie et ce n’est pas en procédant par des petites touches de replâtrage et de rafistolage que ce nouveau gouvernement veut y parvenir. bien au contraire, il ne pourra que précipiter le pays dans le fond abyssal du gouffre. Le pays était au bord du précipice et on lui a fait faire un pas en avant, selon une formule célèbre attribuée à un ministre algérien dans les années 60.

Il n’y a de remède que dans l’amputation du corps tunisien de toutes les gangrènes héritées de Ben Ali et amplifiées par Ennahdha. Si ce gouvernement veut marquer l’histoire de la Tunisie et tourner définitivement la page, il doit envoyer des signaux forts accompagnés par des mesures radicales pouvant témoigner de sa réelle autonomie d’action et de neutralité politique :

-dissoudre l’A.N.C. qui n’a absolument plus aucune raison d’autre à l’illégitimité incontestable et incontestée. Elle ne peut pas faire office de parlement, car n’ayant pas été élue pour remplir des prérogatives parlementaires d’une part et d’autre part elle est le joker, l’atout maître d’Ennahdha pour lui assurer un retour triomphal;

-abolir la Ligue de la protection de la révolution, véritable milice paramilitaire sur le modèle des Tontons Macoutes dans les années 60 en Haïti pour assurer la protection du régime sanguinaire de Papa Doc,

-destituer le bouffon de Carthage Moncef Marzougui, nervi qatarien déclaré et traître à la nation. Sa présence est un lourd handicap pour remettre le pays dans le sens de la marche à cause de ses capacités de nuisance susceptibles de nuire au processus de reconstruction nationale.

-tourner définitivement la page judiciaire de l’ancien régime, en réclamant son extradition à l’Arabie Saoudite ainsi que celle de ses acolytes au Qatar. Et en cas de refus de la part de ces deux pays aux intentions hégémoniques et velléitaires, il est du devoir de nouveau gouvernement d’affirmer l’indépendance du pays en prenant les mesures diplomatiques appropriées dans le cas d’espèce;

-ouvrir les dossiers d’indemnisation des victimes de la révolution;

-élucidation des assassinats politiques de Chokri Belaïd, Mohamed Brahmi, Lotfi Negadh et arrestation de leurs commanditaires, y compris Lotfi Ben Jeddou pour entraves à la manifestation de la vérité;

-mise sous séquestre des avoirs d’Ennahdha,

-audit sur les comptes de l’I.S.I.E. et désigner une commission d’enquête indépendante sur l’organisation et le déroulement du scrutin qui est à l’origine de la descente aux enfers du pays;

-annulation de toutes les nominations partisanes et népotiques;

-changer tout le corps des gouverneurs et des délégués, mis en place par Ennahdha;

-identifier et arrêter les responsables des événements sanglants de Chaâmbi, du Kef, comme ailleurs;

-retrait des passeports diplomatiques délivrés aux membres et aux familles de la secte-Etat d’Ennahdha et en premier lieu Ghannouchi que la justice tunisienne doit prononcer des mesures conservatoires à son encontre en ce qui concerne ses biens mobiliers et ses avoirs financiers, de la même façon que pour Marzougui;

-annuler toutes les ventes des entreprises publiques aux qatariens et aux turcs et l’attribution abusive des terrains et terres agricoles aux familles proches d’Ennahdha, du CPR et du TAKATOL;

-nommer des nouveaux ambassadeurs et consuls généraux sur des critères objectifs et non partisans;

-libérer sans délai Jabeur Mejri sans préalable et faciliter le retour au des tunisiens qui ont exercé leur droit d’opinion surtout dans le cas de ceux qui auraient commis un soi-disant délit de blasphème,

-enfin, créer une enquête de vérité et justice sur les morts suspects et disparus du régime de Ben Ali.
Pourquoi pas ne ne pas envisager la création d’un haut comité de sages apolitique pour accompagner et soutenir l’action du nouveau gouvernement représentatif de tous les secteurs névralgiques du pays, issus des rangs
des milieux universitaires, syndicaux, économiques, sécuritaires, agricoles, technologiques, de la petite enfance, associatifs, diplomatiques, judiciaires, de la haute fonction publique, touristiques, religieux d’obédience malékite, militaires, féministes et sanitaires.
On ne peut pas reconstruire le pays et redonner un nouvel espoir au peuple, si on continue à vouloir faire du neuf avec de l’ancien quand cet héritage du passé a creusé la tombe du peuple.
Un pays ne peut se redresser que dans la transparence et ne se meurt que dans l’opacité.

On ne confie pas la sécurité de la Tunisie aux terroristes de la Qaïda

 

 Les tunisiens avaient cru bien faire en confiant la sécurité de leur pays à une organisation aguerrie dans les crimes terroristes, convaincus qu’il n’y a pas mieux  qu’un terroriste pour combattre le terrorisme, oubliant qu’un  terroriste ne se repent jamais de ses crimes qui ne le sont pas à ses yeux, car accomplis dans le sentier d’Allah.  Ni contrition ni pardon, ni mauvaise conscience.  A supposer que les terroristes se repentent un jour autant croire en la résurrection de Mahomet on ne doit pas faire d’eux des acteurs de la politique sécuritaire du pays et acteurs de la lutte antiterroriste comme on ne fait pas d’un  ancien pédophile un éducateur pour jeunes enfants.

Depuis l’invasion génocidaire des Banu Hilal, ils n’ont jamais vécu dans un climat sécuritaire aussi intenable et violent. Il ne passe plus un jour sans que leur quotidien ne soit endeuillé et le sang des leurs répandu.  Ils avaient espéré au mois de février qu’avec l’arrivée d’un nouveau Monsieur Sécurité allait radoucir leur quotidien et ramener la tranquillité dans le pays. Bien au contraire, l’insécurité est repartie de plus belle atteignant à chaque fois un niveau  de violence inconnu au pays. Ce n’est pas en permutant les pions que l’échiquier sécuritaire va changer de physionomie tant que celui qui les fait déplacer et souffler sur la braise de la terreur continue à les manipuler.

Alors que tout est orchestré habilement par le grand illusionniste R. Ghannouchi, mais peu importe l’élixir tant qu’on a l’ivresse.

Même Satan se trouve affublé de vertus humains  et voilà le lapin Lotfi Ben Jeddou que l’illusionniste local a sorti de sa manche est devenu l’homme de la situation, un vaillant soldat de feu pour circonscrire les foyers d’incendie djihadiste allumés par son organisation-pyromane.

Contrairement aux tunisiens, l’organisation salafo-terroriste d’Ennahdha n’est pas atteinte de schizophrénie  et sujette de crise hallucinatoire, elle sait parfaitement ce qu’elle fait.  Claire et cohérente avec elle-même.

Elle souffle sur la braise de la  terreur et en même temps elle fait semblant de la combattre. Tout est dans les faux-semblants chez elle.

En attendant, cela lui fournit un alibi et un répit pour pérenniser son pouvoir en mettant la main progressivement sur tous les rouages de l’Etat et justifier par la même occasion  le maintien de l’état d’urgence en Tunisie et renvoyer ainsi les échéances électorales aux calendes grecques.

Ali Larayedh le plus fidèle lieutenant de R. Ghannouchi, pyromane en chef et cerveau des incendies terroristes qui frappent la Tunisie, ne peut endosser les habits de capitaine des pompiers, alors qu’il est à l’origine directe du foyer de feu de Jébal Chaâmbi qui embrase le pays.

Quel crédit peut-on lui donner alors qu’il a laissé propager les foyers de feu djihadistes depuis 24 mois  ?

Comment un pyromane qui les a allumés lui-même va-t-il prendre le soin de les éteindre ou favoriser leur extinction en laissant Ben Jeddou actionner les pompes à eaux pour les éteindre  ?

Il est improbable qu’il lui laisse la moindre  marge de manoeuvre surtout que ni l’autre n’en possèdent guère. Il est peu probable que Ben Jeddou qui est de surcroît un homme de basses besognes de Ghannouchi puisse avoir toute la liberté pour contrecarrer la politique incendiaire d’Ennahda, cela veut dire que tout projet de mise sous coupe réglée de la Tunisie soit réduit en cendre.

Il est à douter que l’actuel ministre de l’intérieur puisse mener une politique sécuritaire et de circonscription des foyers de feu djihadistes de sa propre initiative et qui n’aille pas dans le sens du canevas ministériel fixé par son ministre de tutelle qui devrait plutôt rendre compte de ses actes criminels devant la justice tunisienne que de gouverner le pays.

Aussi bien l’un comme l’autre, ils ne sont que deux pions  dans la stratégie de la terreur initiée et conçue par R. Ghannouchi, où chacun d’eux remplit un rôle bien défini et des fonctions précises afin de prendre la Tunisie dans la tenaille qu’actionne selon les circonstances leur maître de cérémonie.

C’est pourquoi, il est illusoire de croire que Ben Jeddou soit animé d’un esprit républicain et patriotique qui tranche avec celui d’Ali Larayedh et qu’il va  ainsi s’employer à sauver le pays du brasier de feu djihadiste qui risque de l’emporter, alors qu’il n’a absolument rien fait pour prévenir aussi bien le foyer de feu djihadiste de Chaâmbi, ni celui  de Sidi Hassine Sijoumi voire celui de Bizerte.  Alors qu’aussi bien l’un comme l’autre, ils sont  tous les deux faces du miroir de Janus ghannouchien.

De même qu’a-t-il fait dans l’avancement de l’enquête sur les lâches assassinats de Lotfi Negadh, de Chokri Belaïd et de Mohamed Brahmi  auxquels sont venus s’ajouter plus 20 morts dans les rangs de l’armée, de la police et de la garde nationale ? Ou a-t-il mis fin aux activités terroristes de la Ligue de la Protection de la Révolution ? Voire l’annulation des visas aux partis de caractère religieux ? Il a plutôt fait tout le contraire en octroyant un visa à un parti ouvertement religieux.

Rien ne plaide en faveur de son engagement en faveur du rétablissement de la sécurité  dans le pays, c’est un miroir aux alouettes qu’Ennahdha fait miroiter aux Tunisiens, certains hommes politiques se mettent même à le congratuler pour sa politique  sécuritaire responsable et ferme, oubliant au passage qu’un ministre de l’intérieur et notamment dans les régimes despotiques et totalitaires n’a pas les coudées franches et doit appliquer scrupuleusement la feuille de route édictée par son chef de gouvernement qui lui-même doit sa nomination à l’homme du chaos tunisien R. Ghannouchi ?

Ce n’est qu’un rôle de composition, histoire de verrouiller le terrain et endormir la vigilance des tunisiens pour mieux les surprendre et les achever.

Cette histoire de déclaration de guerre salafiste au ministre de l’intérieur est de l’esbroufe, du pipeau, surtout qu’elle permet de faire diversion, innocentant Ennahdha de toute responsabilité dans l’embrasement du pays.

Aussi l’organisation criminelle et mafieuse d’Ennahdha, filiale locale de la Qaïda,  en mettant en scène ce scénario cherche à éloigner les soupçons de collusion entre elle et ses propres escadrons de la mort et empêcher les tunisiens à étouffer dans l’oeuf ses desseins velléitaires, antipatriotiques et totalitaires;

Ce personnage qu’elle met en première ligne est un leurre, un attrape-nigaud, un appât pour attraper le poisson tunisien dans ses filets vitriolés.

Pour l’instant, c’est une mascarade empestant le souffre pour baliser le terrain à une vraie guerre : une guerre terroriste à la syrienne. Elle cherche essentiellement à gagner du temps pour préparer le rapatriement  des corps expéditionnaires internationalistes djihadistes de la Syrie auxquels elle accordera la nationalité tunisienne au nom de la fraternité islamique et qui se fera lui-même le devoir de leur délivrer les passeports, afin de bénéficier de la libre-circulation au Maghreb en vue d’une nouvelle guerre djihadiste dont l’Algérie serait la cible.

Et là ils vont pouvoir déferler sur la Tunisie comme un Tsunami et ses risques de sérieux dommages collatéraux sur l’Algérie.

Ce n’est pas ce gouvernement félon et liberticide aux ordres  du Triumvirat  hégémonique et impérial Qatari- turco-saoudien qui va protéger le pays et sécuriser son territoire alors que sa mission est de faire repousser les semences du Califat islamique.

C’est pourquoi, il est vain d’imaginer ce ministre  se démarquer de la politique scélérate  que mène son gouvernement-complotiste contre l’intérêt national de la Tunisie et de son indépendance.

Quant aux élections, il est plus réaliste d’en faire le deuil comme celui de la démocratie enterrée  en ce jour funeste du 23 octobre 2011.