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L’islam : « celui qui le combat par la plume périra par la lame du glaive »

« Ceux qui combattent l’islam par leur plume périront par la lame du couteau ». Une phrase que nos amis algériens connaissent par coeur et dont Djaout, Maktoub et tant d’autres combattants irréductibles de l’obscurantisme colonial arabo-musulman en ont font les frais au prix de leur vie.

Des milliers de vies humaines ont été fauchées partout dans le monde mortifère musulman à cause de leur liberté d’esprit et leur défiance intellectuelle à l’égard de cette religion qui ne l’est pas qui horrifierait  le nazisme lui-même. Dans l’islam il n’y a de liberté que dans la soumission absolue aux dogmes de la foi.  Toute remise en question ou interrogation sur la place de l’humain dans la cité musulmane est passible de peine de mort.  On accomplit la volonté d’Allah sans discuter.

L’islam comme toute idéologie totalitaire ne peut se résoudre à l’idée que l’homme est né libre et doit tracer lui-même la voie qui est la sienne.  Il ne revient à personne de lui dicter ses choix contre son plein gré au nom du prédéterminisme  conçu et voulu par une volonté prétendue supérieure et infaillible pour le maintenir dans la sphère de dépendance d’un mode de gouvernance politique  liberticide à finalité esclavagiste.

Oser dénoncer r ou critiquer ne serait-ce le régime pénitentiaire des sociétés musulmanes  ou le statut de la femme dégradant et insultant pour la morale humaine,  c’est commettre un sacrilège, un péché mortel,  un outrage suprême qui ne peut être réparé que par la mort de l’impertinent jugé comme blasphémateur s’il est musulman.  L’islam c’est tais-toi et crois sinon mal t’en cuira

Ses centaines de millions de fidèles qui ne défendent jamais leur dignité humaine ni se rebellent contre leur état de vie misérable  ni exprimer leur ras-le-bol contre les injustices et  les inégalités qui sont leur lot quotidien sortent seulement de leur état de léthargie légendaire que pour défendre l’indéfendable, l’insensé et l’ineptie  qui sont la marque de fabrique de l’islam.

 

Incidents lors d'une manifestation contre la publication de caricatures de Mahomet dans Charlie Hebdo, le 31 janvier 2015 à Kaboul, en AfghanistanOn ne manifeste pas pour réclamer ses droits au respect de la vie, à l’éducation, la justice, l’égalité, au travail on manifeste, on crie sa rage et sa colère parce  que tel film ou telle caricature ont été jugés par leurs gourous attentatoires à leur sacré.

Tellement amalgamés avec leur religion qu’au moindre coup de plume ou de crayon sans même en saisir le sens mais parce que leurs bergers qui eux-mêmes n’en savent rien leur ont dit que l’islam est en danger et que l’honneur de Mahomet est bafoué qu’ils en perdent la raison  pour devenir un véritable volcan en éruption crachant leurs nuages de cendres dont ils subissent eux-mêmes le contre-coup, plus de 30 morts à Kaboul rien que pour les caricatures de Mahomet par Charlie Hebdo.

Qu’importe le prix à payer pour l’honneur de l’islam.  On s’embrase, on s’enflamme, on se tue et on tue pour lui mais jamais pour améliorer les conditions de son existence.  Les faire  raisonner  à réfléchir intelligemment ce serait trop demander à des masses majoritairement analphabètes sous l’emprise permanente des effets d’une drogue dure de la pire espèce.  La peur de se trouver en état de manque de leur seule substance hallucinogène qui les fait voyager dans les paradis artificiels où le sexe et l’alcool sont en abondance  leur libère leurs instincts bestiaux et centuple leur agressivité latente.

La critique de l’islam et de Mahomet a le mérite de mettre à nu le vrai visage des musulmans et surtout leur personnalité suicidaire.  Ils s’offrent eux-mêmes en victimes expiatoires pour laver l’affront fait à leur ignoble religion et ignominieux prophète.  Leur surréaction  à la critique est symptomatique de leur propre  haine d’eux-même, de leur dégoût de la vie, de leur incapacité de raisonner et réfléchir, de leur état anxiogène et de fanatisme auto-destructeur et cataclysmique .

Les musulmans ne sont pas sortis de leur état primate pour comprendre qu’aucune  religion n’est au-dessus de la critique ni de la dérision qui sont les fondements mêmes de la liberté d’expression.

  • Le physicien et médecin  AbuBakrMohamedIbnZakariya al-Razi(865-925)
    • « Si les gens de cette religion (l’Islam) reçoivent des réflexions sur la preuve de la véracité et de l’authenticité de leur dogme, ils s’enflamment, deviennent hystériques et violents pour quiconque remet en doute leur doctrine. Ils interdisent la spéculation rationnelle et s’efforcent à tuer leurs adversaires, ceux qui se posent des questions les confrontent. Voila pourquoi la vérité avec ces gens-là est rapidement tue et masquée. »6
    • « Vous annoncez que le plus pertinent des miracles est là : sous nos yeux, nommé le Coran. Vous dites : ‘Quiconque dénie ce livre, laissez-le produire un tel pareil’. En effet, nous allons produire une centaine de similaires, dont les auteurs seront des rhéteurs, d’éloquents orateurs et de vaillants poètes qui savent beaucoup mieux formuler les phrases et qui sont dignes de dire les choses brièvement. Ils véhiculent leur message dans un meilleur sens et avec un rythme mieux calculé. Par Dieu, ce que vous dites nous étonnent ! Vous êtes vraiment en train d’aborder un travail qui compte d’anciens mythes incompréhensibles et qui de surplus sont gorgés de contradictions et d’erreurs en abondances, se refusant à toutes informations ou explications utiles. Et c’est ainsi que vous dites : ‘Produisez-en un tel pareil’ ?. »

Quand on ne se tolère pas soi-même on ne peut tolérer autrui. Nul doute que les fidèles musulmans n’ont rien à faire des lois humaines et des règles du bien-vivre ensemble. Ils n’ont d’yeux que pour l’islam, Allah et Mahomet, ils ne reconnaissent que leur justice, oeil pour oeil et dent pour dent.  Ils ne seront jamais citoyens du monde, ils veulent un monde soumis aux lois de l’islam. Il n’y a que les sourds et les aveugles qui nient la réalité politique de la 5 e colonne composée de dizaines de millions d’hommes tapis dans l’ombre pour réduire l’humanité tout entière en amas de cendres pour la cause de l’islam.

Montesquieu : ~1689 – 1755 philosophe et écrivain français : « C’est un malheur pour la nature humaine, lorsque la religion est donnée par un conquérant. La religion mahométane, qui ne parle que de glaive, agit encore sur les hommes avec cet esprit destructeur qui l’a fondée. » (De l’Esprit des lois, livre XXIV, chapitre 4) « La religion des Guèbres rendit autrefois le royaume de Perse florissant ; elle corrigea les mauvais effets du despotisme : la religion mahométane détruit aujourd’hui ce même empire. »

Il suffit que des cheikhs illuminés ou des prétendus gardiens des dogmes de l’islam affublés de titres ronflant  d’ulamas, savants, comme si l’islam était une science fondamentale, décrètent une fatwa, une sentence sans appel et dont les effets  ne cesseront tant qu’elle n’a pas été exécutée,  contre tel ou tel individu jugé comme ennemi de l’islam pour que son sort soit scellé et sa mort rendue licite et irréversible.

Depuis l’avènement de cette doctrine totalitaire et néfaste pour l’humanité tous ceux qui osent s’attaquer à l’islam que le Coran qualifie d’insolents doivent payer de leur vie l’affront qu’ils lui font. L’honneur de l’islam ne peut être lavé que dans le sang de ses outrecuidants.

Ce n’est certainement pas Mahomet, pionnier en matière d’assassinat des intellectuels qui dirait le contraire avec les meurtres ordonnés de la grande poétesse arabe Asma Bint Marwan dont le seul crime , à supposer qu’il en soit un, est d’avoir condamné le meurtre du vieux poète Afak à Yéthrib ( l’actuel Médine)

Censés appliquer à la lettre les recommandations de Mahomet et s’inscrire dans la continuité idéologique de son action, ils ne peuvent en aucun cas commettre la moindre entorse à leur feuille de route s’ils ne veulent pas finir eux-mêmes dans les feux ardents de l’enfer. Nourris de sa Sira, ils doivent veiller à préserver leur religion contre toute attaque que ses imams et cheikhs jugent comme hostile et inamicale contre leur foi. Leurs seuls mots d’ordre, venger, punir, châtier, décapiter, crucifier et broyer les os de tous ceux qui sèment la discorde et jettent le discrédit sur leur religion. Et comme le leur ordonne Mahomet : » Tuez mes ennemis, mes ennemis sont aussi les vôtres? tuez-les »

Les assassins de Farag Foda en 1992, totalement analphabètes qui n’ont jamais lu un traître mot de son oeuvre n’avaient pas eu besoin de faire preuve de discernement et d’évaluer la conséquence de leurs actes. Les gardiens du Temple musulman, ordonnateurs des crimes contre l’intelligence et le savoir lumineux, leur avaient offert une opportunité inespérée en les désignant comme étant les exécutants privilégiés de l’oukase (fatwa) émis à l’encontre de Farag Foda qui leur vaudrait la reconnaissance éternelle d’Allah et le bénéfice de sa villégiature paradisiaque.

Des illustres intellectuels comme le libanais Mustapha Jéha tombé sous leurs balles et le grand Naguib Mahfoudh,qui avait échappé à une tentative d’assassinat l’avaient appris aussi à leurs dépens.
Les vrais musulmans n’ont peur de rien sauf de rater le rendez-vous du Jugement dernier. Il serait illusoire de croire qu’ils vont faire preuve de compassion et se montrer magnanimes  et cléments en sursoyant à l’exécution d’un fatwa décrété contre les pourfendeurs de leur religion.

Ce que Mahomet avait fait, ils doivent le faire eux aussi. Aucune loi ne peut leur être opposée car il n’y a qu’une seule loi à laquelle ils sont tenus celle qui exprime la volonté d’Allah.

Il est absurde et irresponsable de croire que la voix de la raison finira par guider leur action et que la menace de mort dont je fais l’objet personnellement serait une vue de l’esprit et l’oeuvre d’un esprit enfiévré.

C’est justement parce que l’islam lui-même est la source première et le facteur déclenchant de cette fièvre délirante que le danger ne doit pas être sous-estimé.

L’islam n’est pas un marqueur génétique

On est jamais les ex d’une religion quand on a pas choisi de la professer.

La religion n’est ni un marqueur génétique dont on ne peut se défaire ni une nationalité ni un facteur déterminant dans les relations humaines. Les hommes ne doivent pas être définis selon leurs groupes d’appartenance à une communauté censée partager les mêmes croyances les reliant à des forces supra ou surnaturelles et par conséquent l’exclusion, la mise à l’écart, le bannissement de ceux qui n’y croient pas ou qui les abjurent.

On  ne naît pas avec des pré attaches à tel ou tel ensemble  de croyances, on naît avec l’identité  juridique des parents, dotés de 23 paires de chromosomes dont aucune n’est identifiée en  tant religion et le résultat de 4 recombinaisons de patrimoine génétiques différents. Elle a beau ne pas être déterminante dans la construction biologique et juridique de la personne humaine, et ne pas en avoir n’est pas une tare génétique, elle apparaît malgré tout cela comme la sève de la vie, le véritable cordon ombilical qui relie les hommes à une force invisible, omnisciente, au-dessus de la mêlée qui serait la vraie créatrice de la vie. Chez pourquoi chez les musulmans, c’est Allah qui comble de sa grâce les parents en leur donnant un enfant qui n’est jamais le fruit de l’amour il est la chose d’Allah. Sa propriété à l’image des parents. Un enfant d’esclave est un bien qui revient de plein droit aux maîtres de ses parents. Allah a le droit de la vie et de la mort sur la vie de ses créatures auxquelles il ne leur laisse aucune possibilité de recouvrer leur dignité sous peine de lui payer un tribut au prix de leur propre vie.

De toutes les religions quelles qu’elles soient l’homme ne naît pas libre dans l’islam. Il est marqué du fer rouge de l’esclavage l’identifiant comme la propriété inaliénable d’Allah ad vitam aeternam  pour lui-même et sa descendance.  Le poids de la religion est tel que les pseudos valeurs morales, l’insensé, le subjectif, l’irraisonné et l’aléas deviennent une vérité absolue et on force de loi essentialiste et la science et le juridique sont à jeter aux orties. Pire encore un sacrilège attentatoire aux dogmes du sacré.  Ce qui est le fruit du hasard est essentiel et ce qui est relève de la certitude, vérifiable, quantifiable, identifiable, diagnosticable,  quant au caractère biologique des individus par exemple est impie.  A des années-lumière de la citation de Montesquieu : « Je suis homme nécessairement et ne suis français que par hasard »

Autant apostasier sa foi que de de mettre en cause le prédéterminsme qui est le moteur de la religion musulmane elle-même. C’est douter de la puissance d’Allah, la remettre en question et conférer à l’homme le pouvoir de casser son oeuvre. une notion.

On multiplie les verrous et renforce le pouvoir de tutelle d’Allah sur ses créatures. On fait de la religion et son corollaire le sacré, où seuls les interdits sont permis,  le sens de la vie sans quoi l’homme périclite et se meurt.  Cet état de servitude de l’homme vs-à-vis d’une nature supérieure, en quoi l’est-elle explicitement et rationnellement puisque c’est l’homme lui-même qui la dote d’attributs suprématistes,  qu’on appelle divine et de lui rendre un culte selon Cicéron (De inventione II, 53).

L’identité biologique qui est censé constituer un socle commun au genre humain se retrouve reléguée au profit des valeurs qui portent en elles les germes du racisme.  L’homme lui-même a creusé sa propre tombe en créant le concept de religion qui serait un idéal de vie commun à toute l’humanité et comme par hasard aux dépens des femmes et des enfants comme c’est le cas dans le monde dit musulman.

En croyant faire couler les hommes dans un même moule  comme a tenté de le faire le nazisme, une religion païenne,les religions et tout particulièrement l’islam n’ont fait que précipiter l’humanité à sa perte en nourrissant les préjugés et les peurs de ce qui est différent de soi et les fantasmes du complot. Définir les individus sur la base des critères religieux revient à les classifier, les hiérarchiser, les diviser et les opposer les uns aux autres.

Comme si la religion devenait une source de mérite sous-entendant une prééminence des unes par rapport aux autres et conférant à ses membres des qualités intrinsèques propres.  Les hommes naissent sur une terre où ils n’ont pas été élus par une quelconque force prétendument supérieure pour y naître.  Ils ne sont pas issus d’une religion ils sont originaires d’un pays même s’ils n’ont pas choisi d’y voir le jour témoin de leurs premiers sourires et leurs premières larmes

Cessons de définir les gens par rapport à leur appartenance  religieuse ou supposée telle, ni à leur faciès à la façon de Sarkozy, ni leurs patronymes. On peut aussi se prénommer Mohamed sans être musulman et Marc sans être pour autant chrétien. Des prénoms qui ne sont pas nés avec l’avènement de ces religions.

Qui d’entre nous a choisi de naître dans environnement religieux  bien défini ? Le fait pour moi d’être né dans une famille dite musulmane, comme si elle était le produit de cette religion, ne fait pas de moi pour autant un musulman devenu ex par la suite. Je ne peux pas renier ce que je n’ai jamais choisi comme c’est mon cas. Mes parents eux-mêmes  auraient-ils opté par exempte pour l’islam  si on leur avait laissé le choix et surtout si on leur avait laissé la faculté d’exercer leur libre-arbitre ?  Personne leur avait demandé leur avis pourquoi devrais-je assumer un choix imposé et contraignant négateur de l’expression de leur volonté propre.  Quel crédit pourra-t-on donner à un choix qui n’est pas le sien ? Si mes parents sont illettrés, loin d’être le cas des miens, et donc dépourvus d’esprit critique et d’outils de questionnements sur le sens de l’existence pourquoi dois-je forcément les suivre aveuglement sous prétexte que je dois préserver leur héritage ? Si leur héritage est lourd à porter et qui ne correspond en rien à ma vision du monde et ma philosophie humaniste suis-je en droit d’y renoncer ? Musulman je ne l’ai jamais été car je n’ai jamais exprimé la moindre allégeance à cette religion à l’âge adulte ni lui avoir témoigné de la moindre ferveur ou avoir manifesté un quelconque acte d’appartenance à cette religion au cours de mon enfance en termes de pratiques cultuelles même si cela n’a aucun sens. Un enfant est une machine à reproduire les programmes qu’on lui enseigne. J’ai eu de la chance d’avoir échappé à ce supplice sans pour autant avoir mauvaise conscience vis-à-vis de mes parents.

Le respect des parents ne s’évalue pas à l’aune de leur dévotion pour telle ou telle religion. Ce n’est parce que les parents ont été des Témoins de Jéhovah ce n’est pour autant que leurs enfants le deviennent à l’âge adulte.  Il n’y a pas pire déni de liberté de conscience que de vouloir culpabiliser les êtres humains qui rompent la chaîne d’appartenance au système de croyance de leurs parents.  Quand des parents n’ont rien fait pour ôter le carcan de la religion leurs enfants n’ont pas à emprunter leur voie. Si un esclave n’a pas brisé les chaînes nul n’est en droit de reprocher à son fils de les avoir rompues. 

Lettre ouverte à Mr François Hollande : l’amalgame est celui que vous faites entre l’islam et la démocratie

Monsieur  Hollande je ne saurais vous rappeler que le courage politique est de dire toute la vérité aux français  au péril de votre carrière politique. Pour paraphraser Michel Noir il vaut mieux sauver son honneur que de gagner les élections .  Faites-vous  vôtre cette citation de Sophocle : Je préfère encore un échec honorable à une lâche victoire.

Il y a des défaites plus glorieuses que des victoires au goût amer de la trahison, la lâcheté et la collaboration. Votre entêtement à vouloir ménager la chèvre et le chou est peut-être payant électoralement et encore mais c’est un exercice qui n’est pas sans danger pour la pérennité de la France elle-même.  En multipliant comme vous le faites les gestes de bonne volonté à l’égard du loup musulman qui ne cesse d’aiguiser ses crocs sur la France au cours de ces derniers mois comme il vient de le démontrer à Dijon, Joué-les-Tours, Nantes, Montrouge,  Porte de Vincennes et Charlie Hebdo vous endossez les habits de l’avocat de l’islam aux dépens de la France et des Français dont vous êtes censé être garant de leur sécurité.

Plutôt que de désigner nommément  le vrai coupable de ces actes terroristes qui viennent de plonger la France dans un des pires cauchemars de son histoire vous vous évertuez à défendre l’indéfendable en donnant l’impression  de plaider la cause de ces forces  hostiles à la république.

Monsieurr Hollande ce n’est pas la France qui est un danger pour l’islam, c’est ce dernier  qui la convoite et oeuvre depuis le huitième siècle à sa colonisation. Les Merah, les Kelkal, les Baghal, les Nemouche, les frères Kouachy et les Coulibaly s’inscrivent dans la continuité des Sarasins. Ils sont des soldats d’Allah en guerre coloniale contre la France qui n’aura de cesse d’être épargnée par les vagues d’assaut djihado-terroriste tant qu’elle ne sera tombée sous le joug de l’islam.

Les attentats terroristes dont la France est le théâtre aujourd’hui ne sont en réalité que le prélude d’une guerre de grande envergure que l’islam ne va pas tarder de livrer au reste du monde dont la France est une des cibles privilégiées en sa qualité de terre symbole de la laïcité cette ennemie jurée de l’islam.

Leur attaque contre Charlie Hebdo ne sont pas une atteinte à la  liberté d’expression contrairement aux analyses qui ont été faites ici et là, c’est un acte de guerre contre un Etat souverain dont vous êtes le gardien.

Que connaissez-vous à cette religion pour vanter sa compatibilté avec la démocratie et son éligibilité dans un environnement laïc  ? Autant concilier le nazisme avec cette dernière.

Que savez-vous de l’islam et de l’islamisme pour exorter vos concitoyens à ne pas tomber dans le piège de l’amalgame ? C’est vous-même qui le faites avec votre excès de zèle à  vouloir draper l’islam dans sa vertu, « ce cadavre putrifié qui nous empoisonne la vie » comme le qualifie si bien Kamal Atatürk.

Comment osez-vous prétendre que les islamistes ne sont pas des musulmans  alors que la différence est simplement sémantique ?  Les dissocier revient à distinguer les nazis des hitlériens, ils sont tous les deux marqués du sceau de l’islam, professant la même foi, vénérant le même dieu, idolâtrant le même prophète, accomplissant les mêmes rituels et puisant leurs connaissances dans le Coran et les Hadiths. Ils n’ont de modèle autre à suivre que le prophète lui-même,  partagent les mêmes rêves cosmiques et hégémoniques et tous nourris au biberon doctrinaire de la haine du juif, du chrétien , de l’athée, du progressiste, de l’apostat, de l’humaniste, de tout ce qui est différent de soi et qui ne fait pas allégeance à cette idéologie inhumaine, esclavagiste et liberticide,  Les propos de Tocqueville à leur égard devraient vous servir plus que jamais de phare pour comprendre la nature belliciste et guerrière de cette religion sans consistance idéologique et qui n’a pu traverser les siècles que grâce à la peur qu’elle suscite d’abord chez ses adorateurs : »J’ai beaucoup étudié le Coran (…) Je vous avoue que je suis sorti de cette étude avec la conviction qu’il y avait eu dans le monde, à tout prendre, peu de religions aussi funestes aux hommes que celle de Mahomet. Elle est, à mon sens, la principale cause de la décadence aujourd’hui si visible du monde musulman (.) je la regarde comme une décadence plutôt que comme un progrès. »

Aussi bien vous que votre prédécesseur vous avez fait preuve d’une naïveté coupable en armant les islamistes en Syrie sans évaluer ni la haute nocivité de l’islam lui-même et ni les effets pervers d’une telle politique de soutien aveugle et douteux qui est un glaive   comme celui orne  le drapeau  de vos amis saoudiens que  vous leur  offrez pour égorger vos compatriotes.

Vous n’avez pas retenu la leçon de la Yougoslavie à laquelle on doit la prolifération des armes de guerre dans les cités-Emirats françaises accompagnée paradoxalement par la radicalisation des jeunes musulmans et des propres enfants de la république tombés dans les filets des gourous musulmans alors qu’ils n’ont pas encore atteints l’âge de la majorité.

Jamais vous ne vous êtes préoccupé des conversions précoces  de vos enfants  venus grossir les escadrons de la mort. Tout se passe comme si l’islam bénéficie d’un traitement de faveur qui lui laisse toutes les coudées franches  de miner les fondements-mêmes de la république.  Je ne saurais qualifier votre politique comme étant favorable à l’islam  mais permettez-moi de douter de son objectivité et de sa teneur laïque.

Ce que les Français attendent de vous est de mettre les musulmans face à leurs responsabilités citoyennes et républicaines. Il est de votre devoir de les interpeler sur leur choix entre la France et l’islam. Les musulmans n’ont de patrie que l’Oumma qu’ils doivent instaurer aux dépens des Etats-nations.

Vous êtes sans savoir qu’un musulman est loyal à sa religion et jamais à son pays national. Pariez sur ses chances d’intégration c’est faire fi de la clairvoyance du Général de Gaulle : « Les musulmans ne sont pas français, ceux qui prônent l’intégration, ont une cervelle de colibri. »

Vous dites que les musulmans sont les premières victimes de l’islam fondamentaliste  qui est un pléonasme puisque que c’est l’essence-même de l’islam qui se caractérise par ses dogmes radicaux,  personne ne conteste la réalité des faits  mais c’est aux musulmans eux-mêmes d’éradiquer l’ultra-violence qui sévit en leur sein depuis 1435 ans.

Je reste sceptique personnellement quant à leur volonté de vivre en paix et en harmonie avec les autres composantes de la société française. Convaincus de la supériorité absolue de leur modèle sociètal et de leurs lois ils ne feront aucun effort d’adaptation à un environnement qui n’est pas d’essence divine.  Un musulman ne doit pas s’adapter  à la France c’est à la France de s’adapter à lui.

Quelle que soit l’appellation dont vous les affublez islamises ou musulmans ils oeuvrent tous à la destruction des lois de la république et l’instauration de la charia. Obsédés par figer l’humanité dans la pierre mortuaire de la Ka’aba :

Quels gages républicains et humanistes les musulmans vous ont donné ? Aucun sauf erreur ou omission de ma part. Sont-ils sortis en grand nombre pour condamner les actes monstrueux des leurs ? Ils ont brillé encore une fois par leur silence et préférer  ergoter sur la théorie du complot judéo-occidental en salissant la mémoire des 17  victimes de la boucherie de la semaine dernière.

Vous n’avez pas à vous faire leur porte-voix quoi que vous fassiez pour eux jamais vous ne ferez d’un musulman un enfant de la république. Les victimes  musulmanes tombées de la barbarie de leurs frères qui vous chagrinent tant sont des martyrs au même titre que les frères Kouachi et Coulibaly. Un musulman qu’il soit victime ou terroriste mort dans le sentier d’Allah est ressuscité auprès d’Allah qui le couvre de tous ses bienfaits. C’est un chahid, un martyr.

Vous n’avez pas le droit de venir troubler le deuil des Français en venant  inopportunément vous épancher dans les médias  sur la tragédie des musulmans alors que vous-même vous ne faites rien pour l’enrayer en Syrie et en Irak.

Monsieur Hollande  vous cherchez à accorder à cette calamité de religion des circonstances atténuantes alors qu’elle mérite d’être interdite du territoire français. Quelques soient vos arguments et vos intentions fussent-elles les plus bienveillantes, il n’y a aucune raison pour que des Français se fassent massacrer pour autant par des musulmans sous prétexte qu’ils tuent aussi leurs . coreligionnaires alors qu’ils l’ont toujours fait. Ils ont commencé à s’égorger entre eux dès le lendemain de la mort de leur prophète, ce bédouin pilleur,  sans foi ni loi, un bandit des quatre chemins, un charlatan, un pédophile notoire et un sanguinaire,  « Celui qui prétend être le prophète d’Allah devrait avoir des lettres de créances, c’est-à-dire la prophétie, les miracles et l’intégrité de l’ensemble de sa vie. Rien de tout cela ne se trouve chez Mahomet, cet homme de pillage et de sang qui prêche sa doctrine à coup de cimeterre, en promenant la mort sur un tiers du globe alors connu. »
(Monseigneur Louis Pavy – Évêque d’Alger / 1805-1866)

Monsieur Hollande vous êtes suffisamment intelligent pour savoir que le vrai  coupable est l’islam lui-même qui arme la main des siens. Lisez attentivement le Coran si vous ne l’avez pas encore fait vous verrez qu’à côté Mein Kampf est une ode d’amour.

Pour conclure, en étant certain que vous connaissez déjà cette citation de Bossuet que je vous prierais toutefois de méditer : »L’islam! Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rétablissent par force l’empire de Satan dans tout l’univers. » Et si jamais vous doutez de son accent plus que jamais contemporain soyez attentifs à cette mise en garde  claire et sans équivoque de Montesquieu :
« La religion des Guèbres (Zoroastriens) rendit autrefois le royaume de Perse florissant ; elle corrigea les mauvais effets du despotisme : la religion mahométane détruit aujourd’hui ce même empire. »