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Dr Salem Ben Ammar : « Pourquoi je ne soutiens pas Marine Le Pen »

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Notre ami Salem Ben Ammar, Français d’origine tunisienne, est un courageux combattant contre l’islam qu’il connaît mieux que personne (sa vie est menacée par les islamistes sur le sol français). Il publie aujourd’hui un article pour mettre en garde les électeurs du Front national : «si Marine Le Pen est élue par des électeurs qui s’attendent à ce qu’elle les débarrasse de l’islam et de l’immigration, ils vont se réveiller avec la gueule de bois».

Je comprends et conçois fort bien l’hostilité de certains partisans de Mme Marine Le Pen à mon égard, mais sont-ils conscients du fossé idéologique et politique qui nous sépare :
je ne fais pas la cour aux musulmans,
je ne prône pas le «pas d’amalgame»,
je ne fais pas de différence entre l’islam et la charia,
je ne proclame pas que l’islam est soluble dans la République,
je ne cherche pas à laïciser l’islam,
je ne suis pas favorable à la création de l’Etat palestinien,
je ne soutiens pas l’armement nucléaire de l’Iran,
je ne suis pas allé quémander l’absolution des doctes musulmans d’Al-Azhar,
je ne me fais pas l’avocat des musulmans victimes de l’islamisme «fondamentaliste» -un pléonasme stupide et dangereux comme si l’islamisme n’est pas fondamentaliste,
je n’invite pas Mezri Haddad à la convention sur les banlieues le 15 novembre dernier, car ce cacique de l’ex-despote tunisien Ben Ali est fier de revendiquer haut et fort son islam et idolâtrer Mahomet.

Son camp est celui des islamo-compatibles par pur calcul électoral, mon camp est celui des lanceurs d’alerte sur sa haute toxicité.

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Marine Le Pen peut être une chance pour la France, c’est tout le bien que je souhaite à ses partisans, mais elle ne le sera jamais pour moi, car nous n’appartenons pas au même camp : j’ai horreur des cireurs de babouches.
Son camp est celui des négationnistes et des islamo-compatibles par pur calcul électoral, ce qui n’est pas à son honneur, et mon camp est celui des lanceurs d’alerte sur sa haute toxicité.

http://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/propos-n%c3%a9gationnistes-jean-fran%c3%a7ois-jalkh-remplac%c3%a9-par-steeve-briois-%c3%a0-la-t%c3%aate-du-fn/ar-BBAtt2l?ocid=spartanntp

Je ne puis approuver la position d’une femme prête à tout pour le pouvoir comme son déni de la Rafle du Vel d’Hiv véritable crime contre l’humanité. En ce qui me concerne, ma vie est en péril à cause de mon combat incessant contre l’hydre musulmane. Je vis avec la mort au quotidien, je ne me sens rassuré qu’une fois que je referme la porte derrière moi.
L’amie déclarée de ceux qui ne jurent que par la mort des opposants à leur idéologie liberticide et intolérante, et contre le vivre ensemble, ne sera jamais ni une amie ni une alliée.
Elle a ses raisons, mais je ne puis admettre qu’on louvoie face à l’hydre musulmane.

Marine Le Pen doit savoir que le vote musulman est aussi un vote opportuniste et qui n’est accordé qu’à celui qui leur paraît le mieux drapé dans son costume de collabo-capitulard.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

Pour éradiquer le péril musulman il faut interdire le Coran

 

Peut-être que j’ai tort de ne pas croire aux vertus non-violentes de l’islam, mais j’ai beau chercher des mots rassurants et apaisés dans la lexicographie coranique hélas pour moi je n’ai rien trouvé  ?

Cette image que certains d’entre nous restituent de l’islam n’est que la traduction fidèle du verbe guerrier et de la pensée raciste, antisémite, intolérante, ethnocentriste, suprémaciste, ultra-haineuse, inhumaine du Coran. De quel message humaniste et pacifiste le Coran est-il porteur ?

Est-ce celui de la Sourate de la Fatiha, introduction, qui annonce d’entrée de jeu les couleurs ou celui de la Sourate de la Vache, la plus importante en terme de volume dans le Coran ? Des deux choses l’une soit les musulmans reconnaissent que le Coran est un manifeste ultra-violent et y renoncent pour leur bien et le nôtre soit il faut interdire le Coran quel qu’en soit le prix. La vraie cause du terrorisme est le Coran lui-même.

Il n’y a pas de radicalisme religieux, il y a la mise en oeuvre des préceptes coraniques. par des croyants qui ont compris le vrai sens du mot musulman.Il ne peut y avoir un islam sans l’application stricte du Coran et de musulman qui transige sur son enseignement. Un musulman radical est tout simplement un musulman imprégné de la lecture du Coran et qu’il doit traduire par les actes. Il ne doit en comprendre le sens ni l’interpréter. C’est un bon soldat qui doit exécuter les ordres dans le cas d’espèce, ceux de son soi-disant divin.

L’islam veut créer sa propre race humaine comme le nazisme voulait créer la sienne

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Le Führer A. Hitler l’héritier naturel de Mahomet voulait créer une nationalité fondée sur la pureté du sang, les islamistes veulent une nationalité fondée sur le seul lien religieux, sur le modèle wahhabite saoudien.

C’était dans ce sens que la secte polymorphe  et anthropomorphe d’Ennahdha avait le nouveau projet de code nationalité que les islamistes djihadistes traîtres à la patrie vont vous concocter. Aussi le jus solis ou le jus sanguinis c est à dire Le droit de sol et le droit de sang n existeront plus.

Seule la foi en Allah fixe la filiation aux pays de l’Oumma islamique. Une patrie dédiée à Allah et peuplée de ses seuls fidèles. Et ceux qui y sont étrangers à , la charia les exclura du champ de la nationalité tunisienne. Tous ceux qui ne sont plus qualifiés de musulmans tunisiens tels que les Juifs, les chrétiens, les athées, en perdront le bénéfice pour impureté islamique. Ainsi la Tunisie ressemblera à la planète des singes peuplée par des islamistes djihadistes du monde entier.

Grâce à la réforme de son code de nationalité où la foi forge la citoyenneté, la Tunisie post-Ben Ali rendra à sa façon hommage aux Lois Raciales du Führer Hitler adulé par les pères fondateurs de la secte des Frères musulmans qui aurait pu être le père fondateur de l’ hégémonisme islamiste raciste et antisémite dont le système juridique, à supposer que ses lois aient ce caractère, est la négation absolue et criminelle des lois nées des assemblées des hommes.

Aux termes de ce projet  en violation flagrante de la Déclaration Universelle des Droits de l’homme et du Citoyen jamais adoptée ni ratifiée par les Etats membres de l’O.C.I. qu’ils jugent comme contraires au Coran et à la charia et qui ont préférer se doter le 5 août 1990  au Caire de leur propre Charte  appelée pompeusement Déclaration des droits de l’homme en islam, qui consacre la main mise de la religion sur la vie des hommes, des inégalités des droits entre les sexes, la prohibition de la liberté de conscience et la non-transmission de la nationalité à ses enfants par une femme musulmane mariée à un non-musulman.

Ainsi l’attribution de la nationalité dans les pays musulmans est déterminée par l’identité religieuse de la personne. Et jamais on se trouve porteur de la nationalité d’un Etat musulman on est cantonné au statut de dhimmi, national de seconde zone avec tous les interdits que cela implique dont l’exercice d’une activité politique, judiciaire et le service militaire.

La création du lien national doit répondre aux principes du Coran et de la Charia, soit par naissance  soit par allégeance (on ne se convertit pas à l’islam ).

Tout se passe comme si  la qualité de musulman  est synonyme de pureté nationale et ne pas l’être est un acte ignominieux.

NB LA NOTION DE CITOYENENTENEXISTE PAS DNS L ISLAM CE QUI VA DE SOI. Télécharger : La nationalité du musulman c’est la Foi. [Pdf, word, doc]

Hilary Clinton et Alain Juppé, les nouveaux Chamberlain et Daladier capitulant devant le nazislamisme

Article rédigé le 7 mars 2012

Hilary Clinton et Alain Juppé,les nouveaux Chamberlain et Daladier ont inventé en 2011, année du chaos apocalyptique des pays des rivages méridionaux de la Méditerannée,ont inventé un nouveau concept l’islamisme modéré.

L’appât du gain et l’odeur alléchante des hydrocarbures n’ont pas de prix pour promouvoir l’arrivée au pouvoir de leurs protégés nazislamistes. C’est au « nom de la conscience universelle » selon la formule consacrée que ces deux VRP de luxe de la Kommandantur de la propagande nazislamiste s’étaient employés avec un zèle rare à vanter auprès des populations locales tous les charmes de leur islamisme modéré http://www.gnet.tn/revue-de-presse-nationale/hillary-clinton-la-semaine-prochaine-en-tunisie/id-menu-958.html
http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2011/04/17/2468833_alain-juppe-prone-un-dialogue-sous-conditions-avec-les-islamistes.html

Il y a fort à parier que ces figures de la capitulation occidentale face au nazislamisme en costume-cravate, qu’ils avaient dû rendre vert de jalousie Qaradhaoui, Tareq Ramadan, Malek Chebel,Dalil Boubakeur et son ami Tareq Toubrou, son futur Vizir aux affaires de l’islam en France, auquel il avait remis personnellement les insignes du grade de Chevalier de la légion d’honneur, fervent admirateur de Hassan Al-Banna nazillon notoire, fondateur de la Confrérie nazislamiste des Frères musulmans et grand-père maternel du caméléon Tareq Ramadan.

Plutôt que de chercher à se prémunir du pitbull nazislamiste, ils avaient fait fait délibérément son choix aux dépens des forces laïques et démocratiques en Tunisie et en Egypte, comme si elles étaient des pestiférées pour les deux VRP de la propagande nazislamiste. Un peuple souverain est celui qui est maître de ses ressources naturelles entre autres d’où leur hantise de la démocratie. Alors que des peuples soumis à la dictature de l’islam n’ont que faire des richesses sur terre tant qu’ils ont les mosquées pour leurs prières sur le modèle des saoudiens.

Contribuer à l’aliénation de ces peuples aux dogmes de l’ignorance et l’obscurantisme est autrement plus payant pour leurs desseins géostratégiques, géopolitiques, géo-économiques, géo-énergétiques, peu importe les dégâts incommensurables pour ces peuples et les leurs.

Les vrais femmes et hommes politiques sont ceux qui s’instruisent de l’histoire et de leurs propres échecs. Hilary Clinton et Alain Juppé ont oublié les épisodes de Munich 1938 et l’Iran 1979, comme ils n’ont pas compris qu’on ne fait jamais d’un nazislamiste un démocrate, lui dont la devise il n’y a de constitution que le Coran, tout au moins un nazislamiste modéré et reste donc fondamentalement nazi.

Ils avaient endossé leur tenue de dresseurs de fauve tout fiers d’exhiber leur brosse à reluire et complètement indifférents aux inconséquences de leur politique qui est en réalité l’expression de leur propre aveu de faiblesse que l’on peut considérer comme un acte de reddition et une déclaration d’allégeance au nazislamisme. Ils ne se rendent pas compte qu’en les courtisant, ils offensent la mémoire des dizaines de millions de victimes du nazisme hitlérien dont les nazislamistes sont les héritiers naturels et ses continuateurs.

On peut croire aussi bien qu’lls sont dans un jeu de rôle mus par des raisons géo-sécuritaires dont le scénario est inspiré par les traumatismes des morsures meurtrières que ce pitbull leur a infligées dans le passé et dont ils cherchent à s’immuniser contre sa férocité et sa cruauté en voulant canaliser ses pulsions terroristes en lui trouvant de nouvelles proies plus compatibles avec son milieu naturel qu’ils s’efforcent de rassurer en drapant le pitbull islamiste de toutes les vertus.

N’hésitant pas à s’afficher ouvertement à ses côtés, le couvant de tous les regards, ne manquant pas à manoeuvrer en coulisses pour persuader les futures proies tunisiennes, égyptiennes voire libyennes, que le pitbull est devenu inoffensif et paisible.

Balayer toutes les peurs et les angoisses suscitées par cette bête féroce. Eux dont les pays veulent relocaliser de Chine d’ailleurs les unités de production de leurs entreprises nationales pour relancer leur appareil économique désespérément en panne. Ils se mettent aujourd’hui à pratiquer une politique de délocalisation du pitbull islamiste en lui trouvant de nouveaux enclos plus adaptés à son milieu naturel avec le dessein inavoué d’en faire un nouveau chien de garde de leur sécurité intérieure et extérieure.

Ils s’imaginent ainsi qu’avec les nouveaux enclos apparus depuis la chute des anciens despotes à laquelle ils ne sont pas totalement étrangers, surtout en ce qui concerne le Département d’Etat et la célérité rare dont a fait preuve Obama pour féliciter le peuple tunisien pour la réussite de sa révolution qui est surtout une expression de sa propre autosatisfaction pour la réussite du premier palier de sa nouvelle stratégie géo-sécuritaire.

L’Administration américaine au lieu d’agir directement sur les vraies causes de la prolifération du pitbull islamiste, se borne à faire des effets la source de la cause et fait du pitbull nazislamiste qui rêve à la dépecer un jour son allié.

L’hydre musulmane est autrement plus féroce que la nazie et le monde n’a rien saisi

La sourate d’Al-Maidah, v. 60 est suffisamment révélatrice de la judéophobie musulmane qui aurait pu inspirer Hitler dans sa rédaction de Mein kampf  :  » Puis-je vous informer de ce qu’il y a de pire, en fait de rétribution auprès d’Allah ? Celui qu’Allah a maudit (le Juif), celui qui a encouru Sa colère, et ceux dont Il a fait des singes, des porcs (les juifs), et de même, celui qui a adoré le Taghut, ceux-là
ont la pire des places et sont les plus égarés du chemin droit›.  »

Les versets haineux et ultra-violents aux intonations belliqueuses et qui portent en eux les souches du virus létal pour l’humanité ne vont pas dérouter pour autant les musulmans de la voie de l’islam. Bien au contraire ils légitiment et nourrissent leurs aversions des juifs et de tous ceux qui n’ont pas vendu leurs âmes à l’idéologie la plus inhumaine et barbare qui ait jamais surgi sur terre.

On ne peut pas être plus clair et sans équivoque que le Coran lui-même, mais aux yeux des musulmans modérés qui n’ont de modéré que leur verbe mielleux pour dissimuler leur poison venimeux, connus pour leur fourberie légendaire et leur tartufferie dogmatique, encore plus hypocrites et affabulateurs que Mahomet lui-même, que Daech n’a rien à voir avec l’islam. Créé semble-t-il par les juifs pour salir l’image « humaniste » et « non-violente » de l’islam.

En effet, les 300 millions de victimes de la barbarie génocidaire sont l’oeuvre des martiens et ce sont eux qui mettent la région du Proche-Orient à feu et à sang et qui se livrent à des crimes contre l’humanité dont font l’objet les chrétiens d’Orient.

Les musulmans modérés sont tellement pris dans leur tourbillon antisémite qu’ils voient la main juive partout. Ils se sont leur raison une fois pour toutes, ils n’ont besoin de la démontrer, leurs délires spéculatifs se suffisent à eux-mêmes. Peu importe la vérité des faits, rien ne peut les faire changer d’avis, ce sont les juifs qui complotent contre les musulmans, ces éternels « persécutés », pour bâtir le Grand Israël.

Les musulmans victimes des juifs et de leurs desseins hégémonique est le seul thème vendeur et mobilisateur des masses frustrées et abêties viscéralement anti-juives. Pour exalter les pulsions de ces centaines de millions d’êtres miséreux, incultes, analphabètes, maléfiques et misérables endoctrinés du berceau jusqu’à la mort et nourris de la haine du juif, il n’y a pas meilleur catalyseur que le juif conspirant contre le musulman. Autrement, on ne pas peut sortir les masses musulmanes de leur léthargie. Que des musulmans massacrent d’autres musulmans et que leur propre sécurité soit menacée par la politique expansionniste d’un autre pays musulman, cela les laisse franchement de marbre, ils ne voient qu’un seul ennemi le juif que Mahomet leur a légué en héritage et dont le Coran appelle à son extermination.

Ils sont tels sourds à la voix de la raison qu’ils ne voient pas la main turco-wahhabite sous la houlette de la Maison Blanche qui a compris tout l’intérêt d’inoculer le poison musulman dans le corps musulman lui-même.

Comme il ne peut avoir d’islam sans la perversion et le travestissement de la réalité, on doit leur faire croire qu’un pays comme la Tunisie qui a basculé dans le monde des ténèbres en un laps de temps éclair que les meurtriers des hommes politiques tels que Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi en 2012, de ses forces de l’ordre et ses militaires ne sont pas de confession musulmane ni n’appartiennent à la mouvance islamiste d’Ennahdha. De même le mouvement terroriste du Hamas qui joue un rôle actif dans la vague terroriste sans précédent en Tunisie est une organisation caritative et humanitaire et qu’il est juste présent sur le sol du pays pour aider au creusement des tunnels à Djebel Chaâmbi en Tunisie pour stocker la nourriture..

De même que les appels au djihad fi sabillah et le sexe dans les mosquées ainsi que les incitations à la haine de l’autre et son anéantissement seraient une hérésie selon les dogmes de l’islam qui sont pourtant fondamentalement violents et intolérants.

Tous ces milliards de dollars dépensés à fonds perdus dans la destruction de la Syrie, l’Irak, la Libye, la Tunisie et l’Algérie ne proviennent pas des caisses du Qatar et d’Arabie ni les armes fournies aux djihadistes ne sont pas turques.
Quant aux rapts des jeunes chrétiennes et les massacres ciblés et méthodiques des chrétiens et des minorités religieuses musulmanes en Syrie, en Irak, au Nord du Nigeria, au Pakistan sont une atteinte aux prescrits coraniques, la preuve l’Arabie est un havre de paix pour les trois religions monothéistes et des libertés publiques. Un pays symbole de la concorde religieuse.

Evidemment les musulmans ne vont clamer leurs innocences comme un serpent qui mord sa proie sans qu’il ne s’en aperçoive lui-même, et tous ces forfaits et exactions barbares constitutifs de crimes contre l’humanité sont imputables aux juifs qui veulent précipiter à sa porte la colombe musulmane.

Il faut savoir que dans la doctrine musulmane de mise en cause de l’auteur coupable, il ne faut jamais juger les auteurs du crime, il faut faire le procès de l’ennemi imaginaire. Ainsi le coupable n’est jamais celui qu’on attrape en flagrant délit et contre lequel les charges sont irréfutables, c’est toujours son souffre-douleur qui est en l’occurrence le juif qui est le vrai coupable qui a la chance fr passer entre les mailles du filet en faisant endosser aux musulmans la responsabilité du crime. Seulement la justice humaine jugée imparfaite et inique par les musulmans qui se trompe de cible. Voilà pourquoi le musulman ne reconnaît que la justice d’Allah qui est la seule à pouvoir le blanchir de ses crimes en toute équité musulmane.

Quand les musulmans modérés rejettent toujours la faute sur l’autre et tout particulièrement le juif, leur hantise maladive, il n’y a pas lieu de les contredire, ils sont eux-mêmes en inadéquation avec ce que le musulman doit être et non ce qu’il se représente lui-même de l’islam.L’islam n’est jamais un sujet modulable, c’est le musulman qui doit s’y adapter ou y renoncer mais il en aura jamais ni la force ni le courage, il préfère se nourrir d’illusions que d’afronter la vérité de l’islam. Or, l’islam n’est pas un monde fabulé et imaginaire, c’est un monde réel qui a ses exigences et ses contraintes qui pèsent sur tous ses adeptes sans exception et sans demi mesure.

L’islam en fait voir de toutes les couleurs à la France et tout le monde perd la tête

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« La guerre contre l’islam est raciale ou elle ne le sera pas ». C’est avec un tel argument que nous allons sauver notre humanité du péril musulman. La couleur de la peau ne fait pas la valeur de l’homme ni un indicateur génétique. Il n’y a pas de races humaines, il y a une espèce humaine originaire de l’Afrique de l’Est. Nadine Morano semble confondre race et racines et ses propos n’auraient pas provoqué un tel tollé général à la satisfaction des vrais ennemis de la France. Les mêmes qui la condamnent ont gardé le silence sur les atteintes aux monuments religieux qui font la richesse de la France et aux emblèmes nationaux. Elle aurait dû dénoncer le complot islamo-cosmopolite contre la pérennité humaine de la France plutôt que de brandir le spectre de la couleur blanche de la France.

Nous sommes nombreux à lutter au péril de nos vies contre le péril musulman sans. Nous ne le faisons pas pur par réflexe raciste, quelle horreur, comme certains « souchiens » qui font de la couleur blanche de la France leur cheval de bataille. Notre bien commun à tous ce sont les valeurs de la république héritées du siècle des Lumières. Nous défendons la laïcité qui sans elle il n’y aura plus la France et les « souchiens » qui devraient pour commencer aller faire leur ADN.n’auront qu’à aller se rhabiller. La France a besoin de tous ses enfants partout dans le monde pour ne pas sombrer sous les coups de boutoir de l’islam qui est la pire idéologie raciste et liberticide qui puisse exister. Réduire le champ de lutte à la seule dimension de la couleur de la peau c’est tout simplement sonner le glas de la France et dérouler le tapis rouge aux pieds des musulmans.

Photo de InfoDuJour.

Pour étayer leur argumentation les petits esprits chagrins n’ont pas trouvé mieux comme argument ubuesque et farfelu : la Côte d’Ivoire est de race noire et personne ne s’en offusque pourquoi n’est-on pas en droit de dire la France est de race blanche », une pirouette symptomatique de la coloration idéologique raciste de ses auteurs, totalement ignorants de l’histoire des deux pays et occultant ainsi les conflits larvés inter ethniques qui jalonnent l’histoire humaine et politique de ma Côte d’Ivoire. On ne compare pas non plus une vieille nation comme la France à un pays de quelques décennies d’existence et qui est loin d’être un modèle d’Etat-nation. Ils doivent  apprendre à développer des arguments plus pertinents que ça si nous voulons éradiquer l’islam de la surface de la terre.

Nous avons besoin de tout le monde pour sauver la France de la pire crise civilisationnelle et humaine de son histoire. Noirs, blancs, jaunes,polynésiens, « souchiens », métis, tout le monde doit aller au combat pour que vive cette France que nous aimons tous autant.
Un pays frileux est un pays condamné à mort.

Certains disent qu’il n’y a aucun mal de rappeler l’origine « raciale » de la France, Hitler aussi n’a fait aucun mal non plus en rappelant l’origine aryenne des Allemands, nous connaissons tous où cela a mené l’humanité.

La France est un creuset de peuples et de cultures et c’est sa diversité qui a fait sa gloire et fait briller son étoile au firmament des grandes nations. C’est cette étoile qui pâlit et vacille aujourd’hui et risque de disparaître à tout jamais du ciel de l’humanité.

Ce n’est avec des mots d’ordre d’un autre temps puisés dans la rhétorique de la droite nationale de Maurras que l’on va redonner sa couleur et sa splendeur à cette étoile.

L’islam est sur le sentier de guerre et le monde continue à se voiler la face

La police sécurise la zone où une tête a été trouvée après l'attaque de l'usine de gaz Air Products, à Saint-Quentin Fallavier (Isère), le 26 juin 2015.

Rien ne saura apaiser l’appétit féroce insatiable de l’islam. Ce n’est certainement pas en le caressant au sens du poil à la façon des dhimmis déclarés comme Juppé, Hollande, Cameron, Merkel, Valls, Sarkozy, Cazeneuve,  que l’on va calmer ses ardeurs velléitaires et ses pulsions mortifères.

Les dizaines de morts entre l’Isère, Sousse et Koweït City, deux villes musulmanes, de ce vendredi 26 juin 2015 devraient les inciter à se ranger du côté de ceux qui mettent leur vie en péril pour alerter leurs concitoyens sur la nature hégémonique, dictatoriale, néo-coloniale, totalitaire, belliqueuse , raciste, antisémite et inhumaine de l’islam .

L’islam  n’a jamais tu ses desseins cosmiques et impériaux, il n’y a que les vendus et les félons qui l’ignorent.  Ca fait 1436 ans qu’il ne cesse de déployer ses ailes pour prendre dans ses griffes l’humanité tout entière.  Des centaines de millions de morts sur son chemin, des peuples et des cultures totalement anéantis,  le monde ne connaîtra jamais de répit avec lui tant qu’il ne se plie pas à sa volonté.  L’islam se veut la loi pour tous. Un nouvel ordre mondial où tous les hommes prieront en direction de la Mecque.  Il veut régner sans partage et sans rival et malheur à celui qui s’oppose à sa folie de grandeur.

Depuis les attentats du 11 septembre, 2011, plus de 27 000 actes terroristes à son actif. qui pourrait encore douter de sa puissance de feu destructrice ? C’est la pire bombe thermonucléaire qui puisse exister. L’islam rend fou. L’islam tue. L’islam est une substance mortelle. L’islam est un monstre de cruauté. L’islam c’est la mort de la vie. L’islam est le plus grand mal de tous les temps. L’islam doit être combattu et vaincu, sinon c’est la fin de l’humanité. Soit lui, soit nous. Notre inaction est sa meilleure alliée, plus on temporise plus il se sent pousser des ailes et répandre son poison mortel.

Aujourd’hui, c’est l’heure ou jamais de lui déclarer la guerre. J’appelle les musulmans malgré eux de sortir de leur silence et de re- joindre à notre camp. S’ils ne veulent pas que demain ils soient mis dans le même comme leurs coreligionnaires activistes, la balle est dans leur camp. Ne sont-ils pas ses premières victimes ? A moins qu’ils soient masos et consentants.

Les gouvernements politiques doivent enfin écouter les voix de leur opinion publique farouchement hostiles à l’islam s’ils ne veulent pas participer indirectement au réveil de l’hydre brune qui n’attend que ça pour surfer sur les vagues de peur et de colère afin d’apparaître comme le recours contre l’hydre musulmane, comme on pourrait parfaitement imaginer une collusion entre les deux comme en 1939-45.

Ils doivent envoyer des messages forts, -interdire les prières des rues, le port du voile quelle qu’en soit la forme, la barbe salafiste, le kamiss, -procéder à la fermeture de toutes les mosquées, -stopper l’arrivée des flux migratoires, -cesser toute régularisation des étrangers en situation irrégulière, -arrêter les regroupements familiaux, -ne plus octroyer les aides sociales aux nouveaux-arrivants, fermer les frontières terrestres et maritimes aux migrants clandestins, -suspendre l’octroi des visas et les naturalisations,-faire signer un pacte républicain aux musulmans,-annuler la double nationalité.

L’islam est en guerre, nous devons lui riposter qu’il n’en déplaise aux islamo-collabos et aux musulmans « modérés » qui sont en réalité encore plus dangereux que les djihadistes, car ils n’avancent pas à visage découvert, ils attendent l’occasion pour passer à l’action au moment où ils auront réussi à tromper la vigilance de leurs interlocuteurs.

L’Occident n’a toujours pas compris que l’islamisme est bien pire encore que le nazisme

Du pitbull nazi au pitbull islamiste ou la capitulation légendaire de l’Occident. Obama le dompte et Sarkozy le caresse.

Jamais un islamiste ne se convertira à la démocratie, comme il ne renoncera jamais à ses délires cosmiques d’islamisation du monde et de ré-islamisation des sociétés musulmanes ou ne se pliera aux lois de la république. Il ne connaît qu’une seule loi, celle de ses délires mystico-sectaires et un seul ordre, celui de la loi de la jungle telle est supposée figurer dans le code prétendu canon de la Charia.

Qu’il soit salafiste, jihadiste, wahhabiste, qoutbiste, il est avant tout islamiste et ne se veut même pas musulman comme s’il y avait une différence fondamentale entre l’islam et l’islamisme . Le parer des vertus humanistes comme le font ses nombreux laudateurs en Occident comme dans les pays du Printemps wahhabisé, est une véritable hérésie intellectuelle et c’est même offensant pour l’islamiste lui-même.

L’islamiste  ne croit qu’aux seuls prescrits de sa religion, il ne va pas se résoudre à tolérer et respecter des règles qui ne sont pas revêtues du sceau divin. Il n’y a pas pire insulte pour lui quand il se fait traiter de démocrate. Autant le traiter d’apostat plutôt que démocrate.

L’idée de démocratie l’horrifie à  cause de sa nature organique concurrentielle avec sa pensée idéologique profonde telle que la fixe son école théologique acharite et codifiée par le jurisconsulte hanbalite Ibn Taymmiya source nourricière du wahhabisme et maître à penser de Mohamed ibn Abdelwahhab le fondateur du wahhabisme,  qui réprouve et condamne dogmatiquement toute autre forme d’expression politique dans la vie de la cité.  Par conséquent, seule la volonté de Dieu doit s’imposer aux hommes qui en est le maître absolu et dont il se veut l’exécutant. Il ne perdra pas son âme pour la futilité démocratique.

Habile, perfide, fourbe, transmutant, retors et rusé, il cherche surtout à endormir la vigilance de son interlocuteur, à le berner, à désinihiber les peurs  chez ses proies potentielles, c’est-à-dire toutes celles qui n’ont pas ses attributs idéologiques et dont le meurtre est légitime et sacré. Il a l’art de se fondre dans son environnement, il est tel un caméléon qui peut changer de couleurs en fonction du décor, mais contrairement au vrai reptile  connu pour ses vertus bénéfiques, son changement de couleur dû aussi à son état psychique peut intervenir à l’approche de sa proie.

L’islamiste possède un autre don, celui de l’ubiquité. Il peut se présenter sous plusieurs visages à la fois mais au même endroit, faisant apparaître plusieurs facettes différentes de sa personnalité impréhensible et déroutante. Il est djihadiste quand il passe en mode terroriste, salafiste quand il est dans ses élucubrations endiablées et en plein délires hallucinatoires , qoutbiste quand il est en mode politique de caractère ésotérique et sectaire et enfin  wahhabite quand il est en mode prosélyte et argentier.

Sa multiplication de personnalité est  à la cause principale de son état schizoïde et paranoïde permanent.  Ses changements d’apparence sont trompeurs, c’est juste un voile pour dissimuler sa vraie nature ténébreuse et terrifiante et révéler au grand jour cette bête immonde qui irrigue son corps et son esprit. Il a beau se grimer en Dr Jeckil pour les besoins du scénario mais il reste substantiellement en son for intérieur M. Hyde, ce personnage hideux, difforme, immonde, pervers, perfide, imprévisible, mu par des pulsions de meurtre,  plus satanique que Quasimodo.

Quand les Juppé et les Hilary Clinton, les nouveaux Daladier et Chamberlain se plaisent à le caresser dans le sens du poil, à l’amadouer, à vanter ses mérites pacificateurs, ils cherchent surtout à le domestiquer, à le dresser, à le dompter  comme un dresseur de fauves ou un maître-chien avec son pitbull. Ils sont dans un jeu de rôle dont le scénario est inspiré par les traumatismes des morsures meurtrières que ce pitbull leur a infligées dans le passé et dont ils cherchent à s’immuniser contre sa férocité et sa cruauté en voulant canaliser ses pulsions terroristes en lui trouvant de nouvelles proies plus compatibles avec son milieu naturel qu’ils s’efforcent de rassurer en drapant le pitbull islamiste de toutes les vertus. N’hésitant pas à s’afficher ouvertement à ses côtés, le couvant de tous les regards, ne manquant pas à manoeuvrer en coulisses pour persuader les futures proies tunisiennes, égyptiennes voire libyennes, que le pitbull est devenu inoffensif et paisible.

Balayer toutes les peurs et les angoisses suscitées par cette bête féroce. Eux dont les pays veulent faire rapatrier de Chine d’ailleurs les unités de production de leurs entreprises nationales  pour relancer leur appareil économique désespérément en panne, ils se mettent aujourd’hui à pratiquer une politique de délocalisation du pitbull islamiste en lui trouvant de nouveaux enclos plus adaptés à son milieu naturel avec le dessein inavoué d’en faire un nouveau chien de garde de leur sécurité intérieure et extérieure. Ils s’imaginent  ainsi qu’avec les nouveaux enclos apparus depuis la chute des anciens despotes à laquelle ils ne sont pas totalement étrangers, surtout en ce qui concerne le Département d’Etat et la célérité rare dont a fait preuve Obama pour féliciter le peuple tunisien pour la réussite de sa révolution qui est surtout une expression de sa propre autosatisfaction pour  la réussite du premier palier de sa nouvelle stratégie géo-sécuritaire.

L’Administration américaine au lieu d’agir directement sur les vraies causes de la prolifération du pitbull islamiste, se borne à faire des effets la source de la cause. En lui octroyant un nouveau statut d’animal domestique, elle pense pouvoir étouffer ses ardeurs velléitaires et celles qui couvraient chez les peuples musulmans abrutis et annihilés par des siècles d’oppression théocratique et de despotisme politique. qui ne semblent leur offrir les garanties sécuritaires escomptées, ils ont opté pour une alternative plus radicale leur permettant d’agir directement sur les supposées sources de la prolifération du pitbull islamiste en lui octroyant même le statut de berger allant jusqu’à s’impliquer directement dans le réinvestissement du pitbull dans son milieu naturel.  Le pitbull a une caractéristique rare celle d’être à la fois un chien d’attaque et de défense. Une vraie aubaine pour la brigade cynophile occidentale qui s’en sert comme une arme pour effrayer les masses démunies et miséreuses des pays du Croissant arabisé frustrées de liberté vivant sous la dictature totale de la religion depuis 14 siècles .

Avilies et asservies par un système idéologique des plus réactionnaires, inégalitaires et liberticides pouvaient assimiler aux congénères potentiels du pitbull islamiste.

L’occident incapable de résoudre la quadrature du cercle islamiste, aveuglé par son ethnocentrisme et égocentrisme, bourré de préjugés anti-populations des rivages sud de la Méditerranée fait du problème islamiste une solution à leur propre problème sécuritaire en en faisant un nouveau  problème épineux à ces peuples écrasés et anéantis par toutes sortes de problèmes. Ceux de leur survie et leur dignité humaine.

De ce fait, on a préféré transformer l’éveil démocratique né en véritable sacre de la théocratie religieuse. Au lieu d’aider la démocratie à s’enraciner dans le sol tunisien par exemple, ils ont joué ouvertement la carte du pitbull islamiste, comme si elle était la carte de leur propre survie.  Ils ont déversé sur sa scène des meutes entières de pitbull de toutes variétés, lesquelles recrachent sans arrêt ces boulettes indigestes et contaminées aux damnés de la terre contents de pouvoir jouir enfin de ce qu’ils croient être un avant goût du festin divin qu’ils leur promettent en guise d’avenir humain.  Quant aux nantis tunisiens, ils y voient avec le déferlement de ces meutes de pitbull un moyen des plus redoutables et efficaces   pour préserver et pérenniser leur richesse et conserver leur position sociale dominante.

L’occident porte une lourde responsabilité dans l’enlisement antidémocratique actuel de la Tunisie. Pour exorciser ses propres peurs, il se livre à des figures  de style mélangeant, l’abdication, la compromission, la couardise, l’opportunisme, la duplicité et l’égoïsme invétéré. Son ingérence éhontée  dans la campagne électorale tunisienne, son outrecuidance à l’égard du peuple tunisien et son mépris pour les forces démocratiques du pays, ne peuvent que refléter  son état d’angoisse pathologique et désespéré à traiter son mal par le mal infligé à autrui.

Une thérapie aux conséquences néfastes pour sa propre santé de par son effet boomerang qu’elle ne manque pas de provoquer à chaque fois que l’on recourt à  ce type de méthode thérapeutique. Du fait tout simplement de sa nature contagieuse. Le mal ne se guérit pas non plus par le mal.

La période de rémission n’est que provisoire et les risques  de la métastase sont loin d’être écartés. Le spectacle pathétique et lamentable offert par H. Clinton et A. Juppé n’est pas sans rappeler celui offert par le duo de la capitulation franco-anglaise en 1938. Devenus de  véritables cynophiles de luxe couvant d’un oeil amouraché leur pitbull favori  participant à un concours de beauté canine.

On épouse pas la cause islamiste aux dépens de la cause de la démocratie des peuples qui en sont dépourvus mais qu’ils appellent de tous leurs voeux sans risque et surtout avec le risque qu’en croyant sauver de la sorte leur propre démocratie qu’ils ne se rendent pas compte qu’ils  sont pas en train de précipiter sa mort en contribuant à la mise en bière du rêve démocratique en Tunisie comme en Egypte avec la complicité du Qatar et de l’Arabie Saoudite.

 Quoi qu’ il en soit ils sont amnésiques et ignorants de leur propre passé.  Leur mépris, leur vélinie et veulerie leur ont fait certainement oublier les enseignements des échecs tragiques de leur pays dans le passé. Comme ce fut le cas avec le pitbull nazi. Au lieu de prendre toute la mesure du problème et s’en prémunir d’entrée de jeu ils s’étaient mis à louvoyer, lui apportant toute leur caution politque et la reconnaissance internationale comme en 1936 avec les J.O. de Berlin( voir mon article sur les fantasmes hitlériens de R.Ghannouchi ) à l’encenser et à le doter d’apparat humain. Les mêmes causes produisent souvent les mêmes les effets comme le dit l’adage.
Comment ne peut-on pas être surpris et inquiet par autant de cécité de la part de l’Occident ? On ne qu’être interloqué par autant de ressemblance de l’approche politique indécente et irresponsable  ouvertement favorable à chaque fois aux forces du mal incarnées dans les années 30 par le pitbull nazi et aujourd’hui par le pitbull islamiste.
 L’exemple du pitbull nazi  devrait pourtant les rendre plus vigilants et circonspects mais ils y passent outre. Comme ils passsent outre les actes de pogroms contre les Juifs, la nuit de Cristal, les autodafés antisémites et les lois raciales de Nuremberg de 1935.  L’histoire se répète et finit toujours par rattraper tous ceux qui veulent occulter de leur mémoire. Elle commence déjà à se profiler dans le ciel gris et noir tunisien  avec le spectacle pogromesque et infamant offert par les islamistes tunisiens à l’occasion de la visite d’un digne héritier du Mufti de Jérusalem nazi notoire,  Al-Husseini oncle de Yasser Arafat et grand-père maternel de Leïla Chahid, promu chef d’une division Waffen SS lors de la 2 e guerre mondiale.

Il n’y a pas plus de différence entre l’islam et le nazisme que Mahomet et Hitler

Paru dans Riposte Laïque : Je ne vois pas une grande différence entre les concepts
de l’islam et ceux d’Hitler

Hitler ou islam ?

Le grand précurseur de la sociologie moderne Ibn Khaldoun disait des arabes par où ils passent la civilisation trépasse.

Détruisant tout sur leur passage tels des sauterelles dévastatrices comme celles des tribus arabisées des Banu Hilal, laissant derrière eux un fleuve de larmes et de sang et un désert de ruine et désolation peuplé de charognards infâmes.
Ce qu’on observe aujourd’hui dans les pays arabisés malgré eux ne fait hélas que conforter ce constat amer.
Dire cela n’est pas de l’arabophobie. On ne va pas se voiler la face à l’image de certaines femmes ou se déguiser en pieux musulman juste pour esquiver la vérité et l’occulter.

Là où le monde progresse, les pays arabes et musulmans régressent. Le tableau cette autre vérité implacable en témoigne. Les droits de la femme, de l’homme, du citoyen, la protection des droits de l’enfance, la liberté de conscience, la liberté d’association, la liberté syndicale, la démocratie, l’égalité d’accès au droit, la justice sociale, le développement humain, l’accès aux soins, la lutte contre l’analphabétisme, etc… autant de valeurs universelles jugées par les fondamentalistes comme étant des sacrilèges et par conséquent contraires aux dogmes de l’islam à cause de leur caractère judéo-chrétien ou maçonniques. Un subterfuge pernicieux pour ne pas arrimer le train du monde musulman à celui de l’humanité.

En quoi est-ce une hérésie quand on revendique une égalité absolue en droits et devoirs entre les hommes indépendamment de leur origine ethnique, leur sexe, leur système de croyance ou non-croyance ? En quoi est-ce un crime de rejeter les valeurs rétrogrades et désuètes ? En quoi est-ce insultant aux musulmans que de caricaturer ou publier une image  de leur prophète comme s’ils avaient peur de dévoiler son visage au monde ?

La vraie démocratie comme disait Albert Camus est celle qui protège les droits des minorités contre le pouvoir hégémonique de la majorité. Mais quand une minorité s’arroge le droit d’imposer sa volonté à la majorité au nom d’un prétendu pouvoir dont elle se considère investie par Dieu, cela conduit immanquablement à la dictature religieuse à l’instar des pays dits arabes.

La religion devient ainsi un atout majeur pour verrouiller et censurer tous les modes d’expression et de liberté.

Hitler voulait créer sans succès une nouvelle religion pour les Allemands en étant son apôtre pour les enchaîner aux dogmes du nazisme, mais les imposteurs musulmans sont en train de le réussir non seulement en créant une nouvelle religion mais parce qu’ils ont su tirer profit des quintessences théologiques de l’islam lui-même qui fait de la violence un devoir religieux, le djihad dans le sentier d’Allah un de ses piliers essentiels.

En effet, plus que toutes les autres religions, l’islam se veut Etat, culte et cité, ce qui leur permet d’instaurer un ordre politique et social où le sacré et le profane se confondent en conformité avec les prescrits de l’islam.

Dans un environnement où la religion est le seul mode de gouvernance politique de la vie des hommes, il est impossible d’envisager un jour l’émergence d’un Etat démocratique.

Elle ne saurait elle-même ouvrir les portes à des valeurs importées fécondatrices de droits fondamentaux et qui risquent de lui faire de l’ombre et de restreindre son champ de pouvoir.

Ainsi, sous prétexte de la préserver de la prétendue pollution desdites valeurs, qui présentent en réalité un réel danger pour leur pouvoir hégémonique, les castes théocratiques musulmanes, usent et abusent d’artifices et de manoeuvres tous frappés du sceau du sacré, afin de frapper de figer les musulmans dans un ultra conservatisme dont la seule préservation est garante de leur propre survie et la sauvegarde de leurs privilèges exorbitants.


Salem Benammar
par Salem Benamm

Si Hitler était la troisième figure de la Trinité musulmane: cas de la Tunisie

Affiche géante lors dans un lycée tunisien à Jendouba, nord-ouest du pays, datée du 21 avril 2015

Pour l’idéologie nazie les arabes, les fellahs qui veut dire paysans en arabe, sont de race sémite et donc des sous-hommes, untermenchen, un peuple de demi-singes qui devraient tâter du fouet. La dernière race après les crapauds.

Le mépris maladif  d’Adolph Hitler et  son allergie épidermique pour tout ce qui n’est pas aryen n’est pas sans rappeler celui qu’éprouvait Mahomet pour tout ce qui n’est pas musulman et auquel le Coran prédit les pires châtiments.

Mais les arabes, voire les musulmans, n’ont que faire de ce que de qu’il pouvait penser d’eux tant leur amour pour lui est indéfectible. Quand on aime on est sourd et aveugle, enfermés dans leur bulle amoureuse, il leur importe peu de savoir qu’il les classait à le dernière place à l’échelle raciale. Les derniers de la classe. Ceci n’empêche pas le pape sunnite et philonazi notoire Qaradhaoui et le premier ministre du Hamas de voir en lui la main d’Allah qui Allah qui avait châtié les juifs pour avoir dévoyé le message originel.

La haine du juif n’a pas de prix y compris son honneur et sa dignité. Hitler serait le troisième personnage de la trinité musulmane. Adulé et glorifié comme s’il était le troisième joyau de leur couronne. Mein Kampf est le livre le plus lu dans en Islamie connue pour le faible goût pour la lecture de ses esclaves.

Quant à sa pseudo admiration pour l’islam elle était plutôt tactique, un coup de bluff, une manoeuvre de séduction pour s’attirer le soutien des arabo-musulmans afin de contrer la France et la G.B. par tous les moyens et se procurer de la chair à canon à bon compte. Elle n’était en aucun cas une manifestation de sympathie pour ce dernier dont il se moquait comme de sa première paire de chaussettes. Et si c’était le cas cela confirmerait la nature martiale, belliciste, ségrégationniste, haineuse du juif et du chrétien et de tout ce qui est différent de soi dans lequel se serait reconnu ce psychopathe aussi inculte et ignorant qu’un djihadiste musulman dans le sentier d’Allah. Tuer le mal par le mal lui-même. Ni les juifs, ni les arabes, ni les asiatiques, ni les tziganes n’avaient de grâce à ses yeux et qu’ils devraient tous y passer un jour pour ne pas polluer par leur présence le Reich nazi réservés aux seuls aryens.La Solution Finale ne devait pas frapper que les juifs et le arabes n’en étaient guère à l’abri.

Les arabo-musulmans conditionnés dès la naissance à l’asservissement n’ont de respect que pour leurs maîtres qui les guident les fouets à la main.

C’est pourquoi les processions à la gloire d’Hitler devenues récurrentes en Tunisie elles sont surtout symptomatiques de la haine de ses admirateurs pour eux-mêmes.

On reconnaît les peuples dans leur estime de soi et leur attitude altière. Il est à douter que les arabes et leurs satellites maghrébins aient une image saine d’eux-mêmes.

Plaidoyer contre les gouvernements occidentaux qui ont vendu leurs âmes au diable musulman

Ô rage ! Ô désespoir ! Ô gouvernants capitulards ! Pourquoi vous nous avez sacrifiés sur l’autel de votre collaboration avec l’islam ? Qu’avons-nous comme mal pour que vous fassiez de vos infamies nos tombes ? Que trouvez-vous donc de si séduisants dans cette religion de malheur ? Ignominieux que vous êtes vous nous avez jetés de la Roche tarpéienne. Vous déclarez la guerre à la liberté et vous déroulez le tapis rouge  couvert de notre sang aux pieds des ennemis du genre humain.

Ô félons  que vous êtes ! Ne savez-vous pas qu’en nous précipitant dans la mort c’est votre propre mort que vous mettez en scène. Que grande est notre douleur d’avoir été trahi délibérément par ceux auxquels nous avons confiés notre destin ! Notre naïveté et notre apathie sont les munitions que vous employez pour abattre la démocratie ! A cause de vous nous sommes à l’insu de notre plein gré complices de la mise en bière de nos sociétés humaines. 270 millions à l’actif de cette idéologie génocidaire en 14 siècles d’histoire ! Mais de cela vous en avez cure ! Peu importe pour vous que l’islamisation se fasse sur nos cadavres ! Il n’y a pour vous que l’islam, encore l’islam et toujours l’islam ! Quand on vend son âme à cet ogre insatiable et jamais repu de chair humaine  on ne compte pas la vie des siens  pour son festin !

Notre malheur est d’avoir cru en vous et en vos vertus patriotiques ! Nous avons cru que êtes les défenseurs de nos valeurs et nos idéaux ! Nous devons nous prendre qu’à nous-mêmes d’avoir manqué de clairvoyance !  Maudit soit le jour où nous avons confondu les urnes de la démocratie avec ceux de nos futurs cendres ! Qu’immense est notre chagrin de voir les nôtres nous dépouiller de notre âme pour le bien du culte de la mort de la vie ! Votre veulerie et votre cupidité vous font perdre votre dignité et par voie de conséquence la nôtre ! Vous nous livrez pieds et mains liées à des forces destructrices et dévastatrices ! Par où elles passent la vie trépasse plus rien qui pousse sauf le pissenlit !  Vous faites de notre monde un cimetière des morts-vivants pour qu’il n’en fasse qu’un seul avec le leur !

Avec vous l’histoire se répète et vous êtes fermés comme des huîtres ! Vous ne cherchez jamais à tirer des leçons de vos échecs ! Les 60 millions de morts du nazisme le parent génétique de l’islam ne semblent pas vous suffire ! Vous voulez faire une offrande au nazislamisme de 200 millions de victimes pour apaiser ses ardeurs mortifères !   Vous exaltez et encensez l’islam comme s’il était une chance pour l’humanité !  

Ô tristesse ! Ô désarroi ! Ô douleur ! Quel est notre crime ? Quelle faute morale avons-nous commis pour mériter votre mépris et votre courroux ? Nous offensons personne en dénonçant la face cachée hideuse et inhumaine de cette idéologie qui sanctifie la haine et la barbarie ! Vous vous ridiculisez chaque jour en flattant l’orgueil démesuré de ces monstres d’inhumanité ! Vous allez jusqu’à louer leurs efforts en matière de liberté humaines !  De quelles libertés, de quels droits de l’homme, de quel respect de dignité humaine s’agit-il ? Des vôtres dont vous êtes censés être les garants et que vous êtes entrain de dissoudre dans le bain acide de l’islam ? Des leurs où ni l’homme, ni la femme, ni l’enfant, ni le bébé, ni le travailleur immigré n’y ont droit ! Savez-vous qu’il n’y a de droits que pour Allah  leur seigneur et maître mais jamais pour ses esclaves !  Vous voulez faire de la loi de l’islam une loi pour nous !  Vous avez échoué dans votre tentative d’importer chez nous les lois raciales de Nuremberg  ! Vous voulez vous rattraper en nous imposant le régime scélérat et concentrationnaire de l’islam ! Vous en avez assez des libertés dont vous êtes les premiers bénéficiaires allez donc en jouir dans ces terres hostiles à la vie !

 

Grand mal vous fasse ! Votre état de servilité et de lèche-babouches fera de vous un dhimmi, un eunuque, si jamais vous échapperez à leur coup de glaive qui vous tranchera la tête ! Vous rivalisez entre vous de compliments nauséabonds sur un despote qui vient de rejoindre Mahomet là où il est !  Une certaine Christine Lagarde a atteint le degré -mille Celsius de la brosse à reluire comme naguère le  nabot Sarkozy ! Fière de son statut de dhimmie elle a exalté le féminisme d’un roi qui ne connaît du travail que le labourage du corps de ses 21 femmes ! Plutôt que parler de féminicide, de pédophilie, de racisme, de lapidation, de décapitation, de kafala, nos gouvernements de dhimmis commettent de péchés mortels selon l’islam !

Vous êtes des miliciens et nous sommes des résistants. Vous faites voter des lois iniques pour servir la cause de l’islam et nous bâillonner avec ! Vous étouffez la voix des enfants de la république au nom du respect de la foi d’autrui ! Vous savez que cette foi est dénuée de toute spiritualité ! Vous ignorez à moins que vous le saviez déjà que l’islam est une idéologie politique totalitaire nihiliste ! Vous êtes sourds et aveugles, ni honneur ni dignité !  Vous défendez l’indéfendable alors que nos concitoyens meurent par les balles de l’islam ! Vous criez à chaque carnage de l’islam : attention aux amalgames ! Vous seuls les voyez car les musulmans eux-mêmes connaissent mieux que vous la nature guerrière et belliciste de l’islam ! Vous ne les voyez jamais s’indigner car ils ne condamnent ce que le Coran ordonne !

 

Nous nous battrons avec nos plumes que vous voulez tuer avec vos lois imbéciles !  Vous jouez aux picadors sans savoir que c’est vous qui allez recevoir à la fin le coup d’épée qui vous achèvera ! Que votre trahison vous étouffe  comme elle étouffera ces égorgeurs que vous prenez pour des enfants de choeur !

 Que restera-t-il de ce monde ? Un champ de ruine et de désolation peuplé de vos cadavres et de ceux de vos maîtres comme des charognes infâmes.

L’islam veut s’imposer au monde en le détruisant

La guerre de l’islam contre  le reste du monde a pris son envol officiel avec les attentats meurtriers du 11 septembre 2001  qui ont fait 3000 morts et plusieurs milliers de blessés et qui ont fait entrer l’humanité tout entière dans un état de chaos sécuritaire indescriptible.

Ni les Nations-Unies ni l’Occident ne semblent se préoccuper outre-mesure et surtout ce dernier devenu depuis cette date un terrain de prédilection des attaques terroristes récurrentes de grande envergure, il fait comme si de rien n’était et  continue à lui lécher les babouches et lui tailler des lois sur mesure au nom de la liberté de culte et de l’antiracisme républicain. Comme s’il jouissait du spectacle de sa mise à mort lente à moins qu’il ne cherche pas à tirer  profit des coups de semonce violents déclenchés par l’islam à des fins géostratégiques, géopolitiques, géo-énergétiques et géo-économiques.

Quel que soit le scénario adopté l’Occident n’en sortira jamais indemne. On ne compose jamais avec un fauve qui ne rêve que d’une chose est de dépecer sa proie.

Plutôt que de se prémunir contre le péril musulman et lutter contre  cette idéologie néfaste qui porte en elle tous les germes de la destruction de la vie et du racisme l’Occident  lui taille des habits sur mesure pour le rendre fréquentable et en faire un gendre idéal n’hésitant pas à faire passer sous les fourches Caudines de la justice tous ceux qui  doutent de l’innocuité de l’islam et de son essence religieuse.  On ne devrait pas par exemple  laisser le soin à un système de croyance qui a érigé en dogmes religieux le racisme, l’antisémitisme, l’homophobie,  la ségrégation sexuelle et la négation du droit  de se prévaloir des lois antiracistes pour passer pour victime de discrimination alors qu’il n’est pas une race dans le sens étymologique du terme. En le protégeant juridiquement il ne se rend pas compte qu’il protégeait une doctrine politique pire que le nazisme ou un régime d’Apartheid.

L’Occident court à sa propre perte en lui accordant un statut de culte religieux lui permettant ainsi de jouir des mêmes droits à l’exercice de sa liberté au même titre que les autres religions qui ne font peser aucun danger sur la paix et la sécurité dans le monde et qui n’ambitionnent pas de faire de leurs lois une Loi universelle unique pour toute l’humanité menaçant d’exterminer tous ceux qui ne s’y soumettent pas.

L’Occident doit savoir que l’islam ne cessera ses desseins velléitaires tant qu’il ne s’installera sur le toit du monde et n’aura pas anéanti tout ce qui ne porte pas son cachet ?

Il ne passe plus un jour sans que des musulmans  ne décapitent leurs otages occidentaux et ne mènent ou projettent des actions terroristes au coeur de même de l’Europe et tout particulièrement Bruxelles devenue leur cible privilégiée et que font les gouvernants européens ? Ils se couvrent de honte et de ridicule en se faisant  l’avocat de du diable nommé islam en l’exonérant de toute responsabilité dans le comportement belliciste et terroriste des siens.

Ils cherchent à défendre l’indéfendable avec un zèle des plus troubles qui ne fait pas de doute quant à leur esprit partisan résolument pro musulman à moins qu’ils ne soient pas les otages de leur compromission monnayée. A chaque fois que l’islam doit être mis sur les bancs des accusés pour ses atrocités insoutenables et ses crimes barbares récurrents, ils sont toujours les premiers à monter au créneau pour enfumer leur opinion publique de plus en plus hostile à l’égard de l’islam. Une hostilité réactionnelle qui témoigne de leur inquiétude oppressante à cause des images apocalyptiques dont les abreuvent l’islam et les menaces pressantes à leurs portes.

Il n’y a que leurs  gouvernants qui font la sourde oreille et se voilent la face devant la propagation de la peste musulmane devenue l’enjeu politique majeur aujourd’hui en Europe qui a plus que jamais besoin d’un Charles Martel pour étouffer les velléités hégémoniques de l’islam. Ce n’est certainement pas des petites frappes comme Cameron qui vont la sauver des griffes de ce prédateur pire encore que le nazisme.

L’islam est le cancer métastasé du XXI e siècle, ne peut prendre en compte sa dangerosité c’est signer non seulement l’arrêt de mort de l’Europe mais de l’humanité tout entière.

Il n’y a que les islamo-collabos qui croient encore que l’islam est une religion à part entière alors que ses textes fondateurs et les hadiths attribués au prophète auto proclamé démontrent aisément le contraire.

Tous ces monstres qu’on veut faire passer pour des non-musulmans ne sont pas que musulmans, ils sont les fidèles héritiers de Mahomet dans lesquels ils e reconnaîtraient s’ils devaient ressusciter. Ils sont la preuve vivante que le Coran n’est pas une ode d’amour appliquant fidèlement ses prescrits. Censés puiser leurs idées que dans ce livre pire que Mein Kampf. Les vrais musulmans ne doivent lire que le Cran. C’est lui et lui seul qui les conditionne psychologiquement et sert de catalyseur

 

à leurs pulsions j en leur promettant monts et merveilles dans l’au-delà;

Dissocier ces monstres des musulmans est la pire insulte que l’on puisse faire aux musulmans eux-mêmes. A travers eux, c’est l’islam lui-même qu’on bafoue.

C’est bien l’islam qui est plus que jamais le cauchemar de l’humanité

Des morts tous les jours en Irak, Syrie, Libye, Tunisie, partout dans le monde musulman, des lâches agressions antisémites qui en est l’auteur le sionisme, ou la jeune femme Meriem la jeune  femme médecin soudanaise condamnée à mort pour apostasie  ou l’islam ? Ce sont des musulmans fidèles à là la tradition mahométane et forts de l’impunité coranique qui accomplissent ces crimes au nom d’Allah. Si votre religion condamnait explicitement le djihad, un véritable crime contre l’humanité, et ne promettait pas de récompense à ses exterminateurs attirés par le sexe pour l’éternité qui leur suffit de prononcer la sentence horrifiante d’Allah Akbar pour rendre licites leurs actes de barbarie, cela aurait changé la donne et le monde ne serait pas en train de vivre un avant-goût du Grand Effroi prophétisé dans le Coran.

.On ne fait pas de vos accusateurs des coupables. Il faut faire votre propre procès et assumer la responsabilité de vos actes, ce dont vous êtes incapables. Qui répand la terreur est-ce ceux qui dénoncent au quotidien les exactions abominables de votre religion qui ne l’est pas et que vous avez pour votre défense l’outrecuidance d’accuser de collabo et de tous les noms d’oiseaux ou vos propres frères dont vous couvrez leurs agissements intolérables atteignant les sommets de la cruauté humaine comme en Syrie et naguère en Algérie ?

Vous êtes aussi couards qu’hypocrites, plus vicieux que vertueux, lubriques et bigots,  vous faites du déni et des dénégations hystériques un rempart contre la vérité que vous cherchez à étouffer par la violence verbale et physique.
Vous faites des menaces de mort le seul argument pour défendre la cause indéfendable de l’islam qui devrait être déclassée comme religion.
Personnellement, je vous laisse à vos délires calomnieux et diffamatoires, je suis une plume libre qui n’est à la solde de personne. Je vous laisse le déshonneur de vos invectives et injures qui ne sont que la manifestation de votre état de troubles psychiques, de votre obscénité et de votre propre haine de vous-mêmes.
Vous pourrez continuer vos menaces de mort, à m’assassiner avec vos mots venimeux qui et me promettre l’enfer dans lequel vous êtes vous-mêmes vous ne réussirez jamais à fendre mon armure. Le jour où vous aurez trouvé la voie de la raison et par conséquent votre humanité et votre dignité vous regretteriez d’avoir été des esclaves et des complices du pire système de pensée idéologique jamais inventé par l’homme. Ce jour n’arrivera jamais car vous êtes dépourvus de pensée propre et de discernement.
A force de semer la mort autour de lui, l’islam finira un jour ou l’autre de mourir de sa propre mort.
Vous ne serez jamais les maîtres du monde alors que vous êtes incapables de d’être les maîtres de votre propre vie. Les esclaves que vous êtes, un musulman n’est-il pas par essence un esclave né ?, doivent d’abord commencer par vous évader de votre prison mentale et briser les chaînes qui vos entravent avant de délirer sur la gouvernance de l’univers Soyez libres avant de vous voir en de nouveaux seigneurs du monde. Vos délires de grandeur s’évaporeront et notre cauchemar deviendra le vôtre comme le fut pour les nazis et les fascistes de votre espèce;
Vous êtes devenus source de phobie, et un jour le monde sortira de sa torpeur et vous aurez à payer de tous vos crimes.
Vous êtes dépossédés de vos vies et vous voudrez en faire autant avec les nôtres alors que vous êtes victimes d’un mensonge grotesque dont vous voulez faire une vérité révélée et d’une imposture le chemin de l’enfer sur terre comme toutes les idéologies totalitaires où ni le bolchevisme ni le nazisme qui malgré leurs atrocités ont du mal à rivaliser avec votre mode de pensée politique sur le terrain de la barbarie humaine qui dure depuis 1435 ans.

Les salafistes sont à Ennahdha ce que furent les chemises brunes aux nazis

La voie empruntée actuellement par la Tunisie laisse présager de sérieuses hypothèques sur son avenir en tant que nation souveraine et indépendante. Elle est en train de sombrer corps et âme dans le piège tendu par les mouvements obscurantistes et régressifs dont Ennahdha, la filiale tunisienne de la nébuleuse islamiste.

Ce mouvement sectaire élevé au rang de la dignité politique en totale violation de la loi tunisienne sur les partis politiques de 1985, ne manque pas aujourd’hui une occasion de répandre son poison venimeux qui nourrit une sémantique discursive suscitant peurs et angoisses chez les Tunisiens. Mais pas seulement!  Habile manipulateur et mystificateur, il est tel un prestidigitateur, un fakir, qui à chaque fois qu’il se trouve pris au dépourvu et piégé par l’auditoire, comme lors de sa profession de foi sur le rétablissement du Califat, sort insidieusement  de sa besace le spectre salafiste afin de créer un écran de fumée derrière lequel il pourrait s’esquiver, disparaître, se volatiliser, sans que l’on s’en aperçoive. Il s’ agit en réalité d’une banale illusion d’ optique et un tour de passe-passe de la perfidie islamiste.

La stratégie communicationnelle de cette organisation sectaire s’articule autour de deux axes, primo: la communication politique où la secte milicienne et antipatriotique Ennahdha apparaît en première ligne qui caractérisée par la manipulation, l’exaltation, la glorification, la stigmatisation, la réaction, l’intimidation, la corruption, l’occultation, la victimisation, la récupération de la cause palestinienne, la sublimation, etc…; secundo:  l’action politique sur le terrain où elle reste blottie dans l’ombre comme à l’époque des années de terreur, vitriol et attentats meurtriers  à la bombe, en Tunisie. Elle apparaît en filigrane des opérations de violence physique et religieuse menées par son escadron de la mort salafiste. Elle est comme ce souffleur de feu qui à chaque que la braise commence à vaciller, il se doit de l’attiser. 

 Dissocier Ennahdha des salafistes c’est comme si l’on cherchait à séparer les deux faces du miroir de Janus. Les distinguer, comme si l’on distinguait les branches de cette tenaille tranchante et contaminée  avec laquelle ils cherchent à tenir fermement et violemment.

La Tunisie qui à chaque fois qu’elle cherche à desserrer son emprise, Ennahdha force sur la tenaille.

La branche salafiste est pour l’islamisme tunisien ce que fut la Section d’Assaut, la Sturmabteilung connue sous le nom des chemises brunes, créée par Adolf Hitler en 1921, pour le nazisme. Une organisation paramilitaire ultra-violente chargée d’éliminer les opposants les plus dangereux et de répandre la terreur au sein de la population afin de provoquer un état de chaos permanent que seul un homme providentiel est capable de combler. Susciter un besoin vital de sauveur, de l’homme miracle dans l’opinion apeurée et effrayée et lasse par ce climat oppressant d’insécurité.

S’inscrivant dans le sillage du NASDP, la secte idolâtre et charismatique d’Ennahdha fonde toute sa stratégie de conquête de pouvoir sur la terreur et les pogroms. Elle sait que la voie des la victoire aux urnes est au prix du sang des opposants et de ses propres alliés. Elle ne reculera devant rien pour y parvenir, consciente que dans une compétition électorale où toutes les parties sont à armes égales elle n’a aucune chance d’y arriver sauf par l’intimidation et le pouvoir de la force.

L’islamisme tunisien quelque soit le visage qu’il décline selon les circonstances est un prédateur féroce qui n’a qu’un seul but s’approprier enfin la Tunisie comme un vulgaire butin censé lui revenir de droit depuis 1991.Un trophée pour le compenser de son prétendu calvaire et ses années de bannissement fruit pourtant de ses actes de terrorisme et d’atteintes à l’intégrité physique des personnes et en premier lieu les femmes sa cible favorite.

La fin justifie les moyens surtout quand son action est frappée du sceau du sacré dans le sens de réaliser la prophétie coranique d’établir la souveraineté d’Allah aux quatre coins de la terre. Il oeuvre à la mise à mort de l’ identité nationale et  l’amarrage de la Tunisie à l’attelage wahhabite maître d’oeuvre de l’islamisme mondialiste et cosmopolite.

Qui pourrait prétendre que le projet avorté de visite de l’Emir du Qatar symbole de la théocratie religieuse et donc antirépublicaine n’est pas dénuée de fondement politique et idéologique ? A moins que ce projet ne fût pas un nouveau leurre islamiste pour détourner l’attention du public tunisien du décalage pathologique des islamistes avec les vrais problèmes du pays. Comme leur tentative actuelle de vider le contenu du message politique des sit-inners de Bardo, en proposant un débat national sur le voile intégral en Tunisie alors que le pays est en état de déliquescence avancée en tout point de vue. Il n’en demeure pas moins que la portée politique de cette visite avortée, qui serait plutôt un intox, est subséquemment, le message fort que les parties invitantes chercheraient à adresser tant à leurs électeurs qu’ aux autres, leurs bailleurs de fonds et ordonnateurs que la Tunisie post- 14 janvier 2011 serait la première pièce de l ‘édifice de la restauration du VI e Califat dont le nom est pourtant associé aux plus grands génocides de l’histoire humaine en dehors de la Shoah.

L’islam veut mettre la main sur le monde pour instaurer son pouvoir hégémonique absolu

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FrMeinKampf20050214 (Photo credit: Wikipedia)

L’islam est en guerre du djihad partout dans le monde, il veut tout islamiser de gré ou de force, plus de force que de gré, il faut vraiment souffrir de lourdes pathologies mentales  pour l’embrasser , et le monde fait l’autruche et continue à voir en lui un ami qui te veut du bien.

Des morts par dizaines de milliers depuis 2001, des millions de chrétiens persécutés, des dizaines de millions de démocrates vivant au sein du monde musulmans menacés de mort.  Quand aux milliers de jeunes européens embrigadés par l’islam  souvent mineurs devenus djihadistes,  centaines de millions d’enfants, de femmes, d’homosexuels, de travailleurs immigrés qui vivent l’enfer dans les pays colonisés par l’islam qui s’inquiètent de leur sort comparable à celui des juifs et des minorités  en Allemagne dans les années 30 ?   Le même silence troublant qu’à l’époque du nazisme dont il est le père géniteur. Comme dirait Qaradhaoui comme Hitler n’avait pas fini le travail qu’Allah lui avait confié, il revient aux musulmans de l’achever.

Il n’y a pas de liberté de culte qui tienne avec un une religion qui n’en est pas une et qui ne reconnait aucun droit aux non musulmans sur ses terres et qui oppriment et tuent ceux qui lui sont soumis qui veulent exercer leur liberté de conscience. S’il était vraiment une religion, il comprendrait que la foi est une question de choix personnel et en aucun cas une contrainte.
Une religion obsédés par ses délires hégémoniques et mégalomaniaques, qui veut ramener l’humanité à la préhistoire qui se veut un nouvel ordre mondial et une la loi parfaite et unique pour tout l’univers. Une religion connue pour tout détruire sur son passage, pire que le napalm tuant tout l’écosystème, qui n’a de respect de la vie que la mort qu’elle propage.
En guise d’apport civilisationnel, elle a brisé les peuples dans leur élan, les étranglant, les asphyxiant, les diluant dans son acide culturel,  effaçant de leur mémoire leur propre identité et leur culture. Ses dégâts sur eux sont incommensurable partout où elle passe, transformant les ères géographiques tombées sous son joug en de véritables bagnes pour les femmes, un supplice pour les enfants, rendant licites des mœurs intolérables pour la raison humaine, les réduisant ainsi à l’état sauvage.
L’islam est un anti modèle pour l’humanité, un antisystème qui veut abêtir et abrutir les peuples à l’image des arabes d’Arabie et des afghans, leur inoculer le virus de l’oisiveté pour les installer dans un état de désespoir durable dont le seul motus vivendi est la négation de vie.
Il suffit de dresser lez bilan actuel des pays de l’O.C.I. pour constater que son bilan est l’un des pires qui puissent exister, l’islam est la ruine des peuples, leur frein inhibiteur  par excellence, les chaînes qui entravent leur soif de liberté, un castrateur de leur imaginaire, un puissant soporifique qui les maintient dans un état de léthargie chronique, un ennemi de la créativité et la création,  comment peut-on croire qu’il va être un salut pour l’humanité alors que les faits démontrent aisément tout le contraire et qui doit inciter le monde à une vigilance  extrême à son égard ?
 L’islam est un prédateur féroce  pire que le nazisme à cause de son idéologie prosélyte et suprématiste, auquel il faut  apporter une riposte appropriée et le stopper d’ores et déjà dans sa progression territoriale comme vient de le faire l’Angola. On ne caresse jamais un charognard dans le sens du poil qui rêve  de faire parsemer sur son chemin de cadavres comme ceux des chrétiens du Nord de Nigéria ou au Pakistan.
Tant que le monde le laisse faire, rien ne l’arrêtera dans ses desseins de conquête et enrayer ses offensives impérialistes, à chaque fois qu’on lui cède une pouce du territoire pour construire un sanctuaire djihadiste en l’occurrence la mosquée, une sorte de Kommandantur, il engrange cela comme une victoire, et de victoire en victoire, c’est-à-dire de construction en construction il est persuadé que la victoire finale est acquise et qu’il pourra islamiser avec l’acquiescement des autorités politiques et judiciaires des pays du dar al harb,les pays de la guerre,  en marquant son territoire et imposer ses normes politico-religieuses comme le seul mode de vie en société et le seul système d’organisation de l’Etat n’est pas une religion. Sauf pour mériter du statut de bourreau de l’humanité.
Ne peuvent s’y reconnaitre que les pervers, les dépravés sexuels, les messianiques, les suicidaires, les psychopathes, les inadaptés sociaux, laissés pour compte du système capitaliste, les revanchards qui veulent entrainer le monde à sa perte pour assouvir leur vengeance d’être exclus du banquet, les rebuts humains, les gourous, les ultraviolents et les pédophiles qui cherchent à donner libre-cours à leurs pulsions en toute légitimité et tous ceux aveuglés par leur propre haine d’eux-mêmes et de leurs semblables qui les renvoient à cette part d’humanité qui est en eux qu’ils veulent exterminer afin que leur état d’anormalité apparaisse comme parfait.
Le monde inconscient, naïf, irresponsable et veule  ne se rend pas compte que l’islam met en péril sa pérennité. Sait-il au moins demandé pourquoi Hitler est populaire chez les musulmans et Mein Kampf est un des livres les plus lus chez eux ? Ce n’est certainement pas les associations antiracistes et des droits de l’hommisme occidentaux, le comité de l’O.N.U. pour les droits de l’homme qui vont le mettre en garde contre sa haute nocivité alors l’O.N.U. veut pénaliser le délit de blasphème. Ce n’est pas en autorisant les musulmans à se doter de ligues de défense de l’islam et d’observatoires sur l’islamophobie que l’on va enrayer sa radioactivité.
Etre musulman, c’est être contre les lois qui ne sont  pas d’essence musulmane.
 L’islam tisse sa toile d’araignée aux quatre coins de la terre, semant les graines du racisme, de la discorde entre les hommes, de la barbarie humaine et de l’homophobie et on fait comme si de rien était, le confortant dans sa toute puissance et son pouvoir hégémonique au nom des de la Charte universelle des droits de l’homme et du citoyen que lui-même il ne reconnait pas et des lois antiracistes alors qu’il n’y a plus raciste que l’islam lui-même.
C’est grâce au parachute politico-juridique que lui déploie le monde libre qu’il impose progressivement son diktat le plus normalement du monde jusqu’au jour où ce parachute sera transformé en cauchemar de l’humanité.  Mais il sera trop tard pour l’éradiquer.
Pourtant son message du 11 septembre est très clair : je déclare la guerre au monde entier et ces attentats ne sont qu’un coup de semonce du Grand Effroi coranique qui s’annonce.

Appel aux musulmans : laissez tomber vos délires nazis et soyez d’abord humains

Appel aux musulmans : ne faites pas de vos pays une nouvelle Allemagne nazie, par Ben Ammar Salem

Dans cet article publié sur Tunisie Info, Ben Ammar Salem, un tunisien lucide, s’exprime plus librement sur l’islam que ne le fait n’importe quel média français, où la pensée unique et totalitaire interdit ne serait que d’examiner les similitudes qui rapprochent le nazisme de l’islam politique.

Crier sa haine du juif et du non-musulman est un leitmotiv dans le monde musulman et plus encore en Tunisie

Les musulmans sont comme ces coureurs cyclistes du dimanche largués par le peloton qui au lieu de doubler d’efforts et d’énergie pour refaire leur handicap, ils se mettent à vociférer, à maugréer, à vitupérer, à s’agiter comme des forcenés, à stigmatiser et couvrir leurs devanciers d’un torrent de boues d’insultes et d’invectives comme s’ils étaient responsables de leur retard irréversible. Toujours la faute à l’autre, érigeant l’autre en bouc-émissaire de tous leurs échecs pathétiques, se donnant bonne conscience en brandissant l’étendard du religieux pour masquer leur propre insuffisance et se regarder de leur propre miroir. Quand on est incapable de faire sa propre introspection pour comprendre et analyser les causes de sa faillite, on se sert de l’autre comme un criminel cherche à se fabriquer un faux alibi pour échapper aux Fourches Caudines de la justice. Crier sa haine du juif et du non-musulman est un leitmotiv dans le monde musulman et plus grave encore en Tunisie, elle dont ni ses rues ni ses mosquées n’ont été des espaces inquisitoriaux et d’appels au meurtre du juif dans toute son histoire post-1956 et bien avant, à l’instar des scènes de pogroms et des autodafés devenus la marque de fabrique locale depuis le retour du Raspoutine tunisien R. Ghannouchi sur le sol national. Le pays de la douceur de vivre et du bien vivre ensemble ressemble désormais à une cité du monde des ténèbres offrant un visage de la barbarie humaine. Sans âme, ni raison humaine, où seuls dominent les cris des meutes de loups en voie de coloniser son territoire et ses agoras. La Tunisie est en train de perdre inexorablement son humanité et son pacifisme, pour accéder au statut de l’ignominie et l’indignité internationales.

En un temps record, elle vient d’être sacrée terre de djihad et premier pays pourvoyeur de chair à canon dans la guerre impérialiste téléguidée par l’OTAN contre la Syrie. Manquant de discernement, veules, cupides et attirés certainement par l’appât du gain et les prébendes paradisiaques, ils ne se rendent pas compte qu’ils sont des marionnettes, des simples pions, une simple force d’appoint dans une guerre hégémonique néo-impérialiste. Comme ils ne savent pas que ceux-là mêmes qui les manipulent et les soudoie sont les mêmes qui dénoncent la montée du fanatisme et de l’obscurantisme en Tunisie. En vendant leur âme au diable comme ils qualifiaient eux-mêmes leur marionnettiste américain, ils discréditent l’image de leur propre religion qui n’est plus en état de guerre, dar al harb, depuis le 11 ème siècle, et jettent en même temps l’opprobre sur leur propre pays.

Cette violence latente et nourrie par des préceptes coraniques d’un autre temps

Tout ceci leur importe peu tant qu’ils ont l’ivresse de donner libre-cours à cette violence latente et nourrie par des préceptes coraniques d’un autre temps. Se croyant investis d’une mission divine, ils ne ratent plus une occasion pour exhiber leurs crocs et cracher leur venin sur tous ceux qui n’entrent pas dans leur moule idéologique. Aujourd’hui plus aucun espace n’est épargné, la mosquée comme la rue et le terrain syrien voire les cités-ghettos européens, ils sont devenus le théâtre de la catharsis musulmane où l’on joue la tragédie de sa propre vie où l’on fait de l’autre, cet ennemi imaginaire mais personnifié par des versets diaboliques et velléitaires pour exciter leurs pulsions destructrices et attiser le feu de la haine jamais éteint depuis 1430 ans.

Des versets coraniques aussi innocents et humanistes que le nazisme

Dans un tel climat délétère et hostile au droit à la différence, de l’exacerbation du fanatisme religieux, nourri par des versets coraniques aussi innocents et humanistes que le nazisme, auquel les islamistes vouent un véritable culte religieux, les prêches ne peuvent être à contre-courant de ce climat. Ils sont à la fois contaminés par le ver venimeux inoculé dans le fruit tunisien par les forces prédicatives et mercenaires wahhabites, et surtout ils servent d’exutoire à l’âme tourmentée des tunisiens en manque de repère, agonisant et désespérés, sans perspectives d’avenir, sauf les promesses de prébendes divines dont les abreuvent les prédicateurs-charlatans, vendeurs d’illusions et escrocs de la foi. Au lieu du pain et du jeu, on leur distille et on leur sert dans les mosquées un breuvage infect et empoisonné portant en lui tous les germes du poison mortel de la barbarie nazie.

Quand on fait de la haine de l’autre un projet politique, on finit toujours par mourir de sa propre haine. L’histoire ne manque pas d’exemples en la matière. A commencer par la tyrannie arabe elle-même.

– See more at: http://www.dreuz.info/2012/12/appel-aux-musulmans-ne-faites-pas-de-vos-pays-une-nouvelle-allemagne-nazie-par-ben-ammar-salem/#sthash.BXpLvLjf.dpuf

L’homme musulman est né pour servir Allah et tuer la démocratie

L’Islam, en tant qu’idéologie, instrumentalise la religion afin de « coloniser » la vie des hommes dans ses aspects personnels, sociaux, politiques et cultuels, et ne peut qu’être hostile à tout autre mode de gouvernement susceptible de donner aux gens les moyens de les détourner de son pouvoir despotique.

Né pour servir son dieu et non pour réfléchir sur le sens de son existence

L’Islam ne conçoit pas que l’homme puisse agir sur son destin politique, alors que sa mission est de répandre la parole d’Allah sur terre et instaurer le modèle de l’Etat islamique tel qu’il est défini par le Coran.

Car l’islam n’est pas qu’un simple système de croyances et de pratiques cultuelles personnelles et communautaires.

Il est le cadre de vie, le mode de gouvernement, là où il n’existe pas de pouvoir autre que celui de dieu sur les hommes. Il est à la fois religion, Etat et monde. Il prohibe toute séparation entre le sacré et le profane, le séculier et le séculaire, le politique et le religieux.

Ce que dieu a ordonné et ordonnancé, l’homme n’a pas à y interférer

N’est musulman que celui qui se soumet sans discernement aux dogmes de sa foi. S’en écarter est assimilé à un sacrilège qui expose le déviant aux pires châtiments. Plus proche du bolchevisme et du nazisme que du bouddhisme ou du christianisme, il se veut le seul maître et architecte de l’environnement politique dans lequel doivent évoluer ses adeptes, réglant avec la minutie de l’horloger leur façon d’être, de concevoir, de penser et de vivre jusqu’à leur façon de s’habiller.

Les musulmans n’ont pas de prise sur leur propre vie, ni le droit d’agir et de choisir par eux-mêmes. Ils sont des pions sur le grand échiquier élaboré par dieu et dont la finalité est d’instaurer un nouvel ordre mondial dont les musulmans sont le maître.

Un musulman n’est pas en droit d’avoir des choix politiques ni d’exercer sa liberté de conscience et d’expression. Comme un majeur incapable, il doit accomplir ce que dieu lui a dicté. N’étant pas doté de volonté propre, il n’a pas à être acteur de sa vie personnelle ou politique.

Dans les sociétés islamisées, seules la loi d’essence divine a cours. Toute loi n’ayant pas ce caractère sacré est considérée comme apostasie.

Ce mélange qui s’articule autour de l’omniscience et l’omniprésence de la parole sacrée, constitue un frein insurmontable à la démocratie, car seul Allah a le pouvoir de légiférer, en opposition totale et absolue avec notre droit positif.

Dès lors, quoi de mieux que la démocratie pour permettre d’ôter le carcan, le poids étouffant, de la religion sur la vie des hommes, et constituer une antidote à leurs maux ?

Favoriser la démocratie revient à sonner le glas de l’Islam

Mais les gardiens des dogmes de la foi lui opposent hostilité et rejet au nom de la pureté des sources de l’Islam. A leurs yeux, la démocratie, concept par essence profane, présente un grand danger pour la pérennité de l’Islam. La favoriser revient à sonner le glas de l’Islam. La démocratie est l’ennemi à abattre car elle risque de faire non seulement de l’ombre au pouvoir despotique de l’Islam, mais surtout de provoquer cette onde de choc libératrice des musulmans, les éloignant ainsi du totalitarisme de l’Islam.

La démocratie est une doctrine politique, d’essence humaine, par laquelle la souveraineté appartient à l’ensemble des citoyens (notion inconnue dans le Coran) au sein d’une organisation qui a souvent la forme d’une république (en opposition à la notion de l’Oumma). Dans un régime démocratique, les hommes sont libres de choisir leur mode de vie (interdit dans l’islam), leurs choix politiques (interdit dans l’islam où une seul loi existe), et ils ont la liberté de conscience (interdite dans l’islam).

Le coran ne reconnait pas l’égalité homme/ femme

Un Etat démocratique repose sur le principe inaliénable d’égalité des droits entre les citoyens indépendamment de leur sexe (le coran ne reconnait pas l’égalité homme/ femme), et de leurs origines indépendamment de leur foi (contrairement à l’islam).

La démocratie protège les citoyens sur des critères différents de ceux définis par le Coran ou la Charia, qui autorisent de discriminer les incroyants et de leurs réserver des châtiments. Un Athée n’a pas le droit à la vie en terre d’Islam. C’est soit la conversion, soit la mort, l’exil ou la jizya, une sorte de racket religieux afin de jouir du statut peu enviable – et à forte connotation raciste – de dhimmi. Les musulmans sont dotés des vertus de la pureté, et les non musulmans de l’infamie de l’impureté.

L’Islam ne condamne pas non plus les inégalités sociales. Dieu aurait créé les riches et les pauvres, et nul n’étant en droit d’en contester le fondement, les musulmans doivent s’y résigner. De même que l’égalité entre les hommes ne s’applique qu’aux seuls fidèles. Fonder l’égalité sur le critère de piété est comme Hitler qui basait l’égalité entre les hommes sur le critère du sang.

En conclusion, une organisation politique qui ne reconnait pas à l’homme ses libertés fondamentales, telle sa liberté de culte et de conscience inscrits dans la Déclaration Universelle de Droits de l’Homme et du Citoyen de 1948 (jamais adoptée par les Etats Islamiques) est liberticide, totalitaire et théocratique.

L’illusion démocratique est un fantasme pour les rêves des femmes et des hommes qui aspirent à un monde meilleur, mais qui ont eu la malchance de vivre sous le joug du despotisme musulman.

Différencier les hommes, les catégoriser, les exclure et les ostraciser n’est pas sans rappeler le Reich nazi, et fait peser de sérieux doutes sur la nature même de l’Islam en tant que religion stricto sensu.

La charia pour les femmes est pire que l’apartheid et les lois raciales nazies réunies

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Selon un dissident iranien: « être née femme  dans les sociétés musulmanes [ pas toutes ] est à la fois un crime capital et une sentence de mort. »                                                                                           

Cet état de stigmatisation pathologique dans lequel se trouve l’humanité féminine, cette malédiction qui la frappe ne peuvent que nous heurter, nous indigner et appeler la communauté internationale prendre toutes les mesures pour son éradication de la surface de la terre. Un nouveau Tribunal Russel pour l’abolition de la charia. Véritable code juridique de la barbarie humaine.

Même le nazisme n’avait autant infériorisé, discriminé et méprisé la femme que l’islam. Au point que la condition de vie des animaux  en Occident pouvait paraître plus reluisante que celle de la femme dans les pays musulmans appliquant la charia, la loi de l’islam, la dotant du statut de femme-esclave  impliquant une multitude de devoirs, censés être la contrepartie de sa dépendance vis–à-vis de son conjoint.                                                                                                                

Ses droits sont inversement proportionnels à ses obligations, quasi- inexistants et aussi dérisoires que sa place dans ces sociétés du culte du patriarcat érigé en mode de gouvernance de la vie de la femme.                                                                                                                           

Asservie et avilie, ne bénéficiant d’aucune liberté de mouvement et de déplacement pour accomplir des actes simples de la vie quotidienne  : conduire un véhicule, souscrire à un abonnement téléphonique, se rendre seule au bureau de poste, faire ses courses, accompagner ses enfants à l’école, se faire délivrer une carte d’identité etc.                                                                    

Quant à voyager  seule ou choisir son conjoint, cela est jugé comme illicite et  contraire aux dogmes de l’islam et peut l’exposer aux pires châtiments.                                                                                                                               

En effet, contrairement aux autres religions monothéistes l’islam qui serait plus assimilée à une idéologie politique totalitaire et ultra-machiste qu’à une religion a fait de la condition de la femme un des piliers  essentiels dans l’édification de sa cité-idéale. Jugée comme impure et afin d’éviter toute souillure de l’espace public,  elle est condamnée à vivre en recluse dans son bagne domestique.   

Et quand elle s’aventure  dans cet espace censé être purifié de toute présence féminine, on la  couvre  de voile depuis les pieds jusqu’à la tête, pour ne pays réveiller le démon qui sommeille chez le mâle musulman.                                                                                                                                                                                

La religion musulmane représente la femme comme une étincelle qui  embrase le feu chez l’homme. Ainsi si on la bannit de la société, c’est non pas pour la protéger elle-même du mâle musulman auquel Allah a octroyé tous les pouvoirs sur la sexualité féminine, mais surtout de protéger l’innocence masculine des tentations du démon féminin.                                            

Plutôt que d’éduquer l’homme au respect de l’inviolabilité du corps de la femme et d’accorder à cette dernière les mêmes droits humains qu’aux hommes, l’islam fait de la femme le bouc-émissaire des crimes sexuels et des brimades dont elle victime.                                                                                  

On lui impute la responsabilité du viol. Si elle est violée c’est parce qu’elle l’a cherchée et qu’elle a certainement outragé sa religion, en refusant de porter par exemple  le voile-protecteur, une espèce de soupape de sécurité qui aurait freiné le désir sexuel de son agresseur qui devient pour la circonstance victime comme ce fut le cas en Turquie, où une jeune fille de 13 ans a été jugée coupable de son viol et s’est trouvée condamnée à une peine de prison, tandis que son violeur a été innocenté.                                                                                                                

Et ce n’est probablement pas la dernière convention internationale sur l’amélioration de la condition féminine dans le monde qui va contribuer à l’humanisation du statut de la femme dans les pays musulmans qui ne vont pas manquer de lui opposer l’exception musulmane pour ne pas la ratifier. Un sacrilège et une hérésie qu’ils se garderont de commettre, ils ne vont pas ainsi valoriser le statut de ce que leur religion considère comme un  rebut humain régi au moyen de la loi canonique de la charia  mais plus canonnière  que canonique et dont chaque règle est autant de boulet de canon tiré sur la femme. 

Très pointilleux sur l’immuabilité de la loi de l’islam, les phallocrates idolâtres musulmans ne vont pas renoncer à l’exercice de leur pouvoir absolu sur les femmes ou céder ne serait-ce une once de ce pouvoir pour complaire aux exigences du droit international, jugé incompatible avec le droit musulman.                                                                                                                    

La charia est une bénédiction, une arme sacrée, par le biais de laquelle ils peuvent anéantir juridiquement la femme qu’ils considèrent comme un sujet mineur et un incapable majeur, frappée par la malédiction éternelle, et qu’Allah a dotée de qualités intellectuelles intrinsèques inférieures à l’homme. Ne dit-on pas dans l’islam que la femme est dépourvue de foi et de raison ?                                                                                                     

Un peu comme si leur chef vénéré  Ben Laden était supérieur à Marie Curie.                                      

Elever l’homme et rabaisser la femme, sous prétexte d’un ordre sexuel instauré par Allah est symptomatique de l’incapacité de cette religion de s’inscrire dans la voie de la modernité. Conserver cet ordre au nom de la suprématie et de l’essence prétendument divine de la loi de l’islam sur les lois internationales, celles du bon sens commun et de la dignité humaine, est encore plus criminel et ignominieux.                                                                                                            

On ne fait pas d’une loi rétrograde, raciste, sexiste,  et inhumaine un ordre juridique pour justifier le traitement   humiliant et dégradant infligé à la femme.                                                                                                 

Il n’y a pas de valeurs sacrées sans respect des droits de la femme. Comme il n’y a pas de droits fondamentaux sans liberté. Comme il n’y a pas non plus de loi divine sans égalité entre ses créatures.  

Une vraie  religion que peut difficilement être l’islam dans sa forme radicale n’a pas vocation à introduire une différence entre les hommes fondée sur leur seule appartenance sexuelle, afin de créer des mécanismes de dépendance de la femme vis–à-vis de l’homme, condamnée à vivre éternellement dans son ombre.                                                                    

La loi de l’islam que les musulmans veulent en faire une loi universelle, à défaut d’être une loi égalitaire et impartiale, est une loi inique, partisane et liberticide. Elle est l’expression majeure d’un ordre machiste et sexiste qui prolifère sur l’état d assujettissement permanent de la femme.                                                                                                                                                              

Il n’y a pas de loi sans éthique, ni morale, ni justice, une loi qui se prétend divine comme la charia, est une loi de l’arbitraire et de l’inquisition, elle ne saurait être  une prescription de règles de bonne conduite que les musulmans doivent observer pour atteindre la voie de la félicité.                                                                                                                                            

La loi d’Allah n’est en réalité qu’une manoeuvre pernicieuse et insidieuse pour dissoudre les droits des femmes dans un bain d’acide sulfurique. Produit dont ils sont férus pour défigurer les femmes qui veulent rompre les chaînes du despotisme patriarcal comme dans les pays qui appliquent scrupuleusement la charia.                                                                                 

La charia n’a d’essence canonique que les larmes des femmes privées de liberté pour l’éternité, que ses partisans de plus en plus nombreux y compris en Occident veulent instaurer comme un ordre nouveau pour la société internationale, ou tout au moins en faire la seule loi pour les musulmans à l’exclusion de toutes les autres.                                                                                    

Alors que cette loi qui est la chambre funéraire des libertés et des droits de la femme, est une pure invention humaine apparue au Xe siècle avec l’Ecole juridique hanbalite dont est issu le wahhabisme, véritable clone du nazisme qui fait des ravages aujourd’hui dans les ghettos européens et les pays dits des révolutions du printemps arabe, qui présentaient la particularité d’être tous gouvernés par despotes laïques.                                                                                                                                

Synonyme surtout  d’apartheid sexuel pour les femmes et de négation du droit à la différence et à la liberté de conscience.                                                                                                                

Quelle différence y a il-t-il entre un régime théocratique musulman qui  maintient la femme dans un état d’enfermement psychologique, social, intellectuel et humain et le nazisme et ses camps de la mort ou le stalinisme et son Goulag ?

La charia est négatrice la  personnalité de la femme, comme si la femme n’est pas un être humain accompli et à part entière.  Sans âme ni psyché.                                                                                                                                                            

Au nom du sacré, les partisans de la charia jugent que la femme pas de volonté propre, ni de libre-arbitre, cela est valable d’ailleurs pour tous les musulmans, elle est juste un réceptacle sexuel, une mère pondeuse. Elle n’existe jamais par elle-même, Allah l’a créé pour procurer du plaisir à ses vaillants combattants et lui donner de la chair à canon pour conquérir le monde.  

Le Coran  lui définit ses devoirs qui sont autant de droits de son époux détenus sur sa personne.                                                                                                                                

Seule la satisfaction de ses obligations de soumission notamment sexuelles à l’égard de son époux son seigneur et maître, le laboureur de son corps lui garantit une place au paradis auprès de ce dernier.                                                                                                                                    

Parait-il seul moyen pour assurer la pérennité du couple, en faisant de la femme une obligée non consentante pour l’homme.                                                                                                  

En clair, les droits de la femme découlent de ses obligations à l’égard de son époux.  Et comme il est dit dans le Coran: » Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance » ( sourate 2; de la Vache verset 228).                                                

En réalité des droits au rabais, minimalistes qui dépendent de la seule volonté de mâle-dominateur-propriétaire de plein droit de son corps et qui sont la contrepartie de sa bonne conduite. A  contrario, il est permis de la punir, la châtier, la reléguer, la lapider, la répudier, la brimer, l’humilier, la frapper, la défigurer si elle  se rebelle, se refuse ou désobéit à celui qu’Allah a élevé au-dessus d’elle et dont il  en a fait son maître-esclavagiste.

 Et avec la wahhabisation des sociétés musulmanes qui n’est que le retour aux vraies sources de l’islam et une résurgence de la barbarie humaine, les droits de la femme les plus élémentaires seront jugées une hérésie, un sacrilège que les Majless choura, conseil consultatif, ne manqueront pas d’abolir pour incompatibilité avec les lois fondamentales de l’islam.                                     

Il y a tout lieu de s’inquiéter du sort de la femme qui va être ou en passe de l’être la première victime des changements de cap politique  que connaissent notamment les pays arabisés.

Elle risque d’être le « juif » de ces sociétés. Bannies et discriminées du fait des pouvoirs exorbitants octroyés par le Coran lui-même aux hommes.

Ce sera comme en Arabie Saoudite, au Yémen, en Afghanistan, au Soudan ou dans les régions tribales du Pakistan, où l’homme dispose d’un droit de vie et de mort sur la femme.

                                                                                                                                        La charia est en quelque sorte un acte de propriété dont l’objet est la possession et donc la colonisation du corps et de l’esprit de la femme.                                                                   

Contrairement aux contrats de droit civil, cet acte fixerait les contraintes et les servitudes auxquelles sont sont soumises les femmes.                                                                                  

Si elle veut bénéficier de la miséricorde divine, elle n’a guère d’alternative que de se plier à la volonté de son époux, censé pourvoir à ses besoins mais à condition que son comportement soit en conformité avec les règles fixées par le Coran qui sont la porte ouverte au viol conjugal.  La femme ne doit pas se révolter contre ce qu’Allah lui a assigné comme statut. Tout acte de résilience lui vaut de subir la double-peine : la mort et les feux de l’enfer.                                                              

                                                                                                                                                           Ainsi la femme est considérée comme un simple objet sexuel dont la seule fonction outre la procréation est de satisfaire les pulsions sexuelles de son mari et si elle s’y refuse elle se trouve exposée au courroux d’Allah.                                                                                                          

Selon un hadith, une femme qui refuse de rejoindre son mari dans son lit est maudite par les anges toute la nuit :  » Si l’homme invite sa femme dans son lit pour copuler avec et qu’elle refuse et qu’il passe la nuit en colère contre elle les anges la maudiront jusqu’au matin. »

Du fait que Dieu accorde à l’homme une prééminence absolue sur la femme, elle ne peut que se résigner à accepter sa condition féminine qui ne doit souffrir d aucun écart de sa part si elle veut gagner les faveurs divines qui sont la résultante de sa totale soumission à l’homme.

Par conséquent, seules les femmes obéissantes et qui suivent la voie d’Allah, celle de la charia, sont par définition des femmes vertueuses et dignes de la miséricorde divine.

En l’occurrence plus les femmes se laissent domestiquer  et sont  dans l acceptation consentie de leur sort et se  font apprivoiser par les hommes, plus Dieu en est satisfait, plus il les comblera de ses bienfaits.
En clair, le bagne  ou l’enfer au ciel, alors que le prophète lui-même leur promet l’enfer.   Elle doit contre son gré accepter l’enferment sur terre, la  réclusion perpétuelle si elle veut jouir de liberté très hypothétiques  dans l’au-delà. Et tout ça au nom de l’impureté et de la malignité éternelle rattachées à la femme. Et comme le dit Malek Chebel, un tartuffe patenté pourtant : « Elle est l’autre énigme inquiétante qu’il faut voiler. »
Si le retour de la charia qui se profile dans le ciel des pays du Printemps Arabe est une aubaine pour les hommes musulmans car elle va rétablir  et conforter leurs droits exorbitants sur leurs femmes, elle est annonciatrice du goulag pour les femmes et du rétablissement d un régime concentrationnaire humiliant et dégradant pour la condition humaine.

 

Les tunisiens n’en auront pas fini avec le cauchemar du terroriste Rached Ghannouchi

Le Chef de la Milice tunisienne d’Ennahdha, le terroriste jamais repenti et grand félon devant l’Eternel Rached Ghannouchi, l’enfant bâtard d’Adolph Hitler appartient à une race canine, hybride non-identifiée, indomptable et inapprivoisée pire que celle du pitbull. Il présente la particularité physique d’être d’une mâchoire d’acier et d’une dentition proéminente hideuse capable de scier  l’aile d’un avion d’un seul coup.  Connu pour sa grande voracité et sa férocité qui effraierait son géniteur , jamais repu, glouton et insatiable, une fois qu’il attrape sa proie il la dévore  entièrement ne laissant pas le moindre débris à sa meute de chacals et d’hyènes qui lui sert de courtisans.
 Les tunisiens s’imaginent que ce prédateur terrifiant va recracher l’os royal qu’ils lui ont offert généreusement par la grâce des fossoyeurs de l’I.S.I.E. et leur chef de file le dénommé Kamel Jendoubi, son ex laquais droit de l’hommisme.
Un spécimen épouvantable qui ferait cauchemarder Frankenstein et Lucifer, rien qu’à l’évocation de son nom  les tunisiens sont transis de peur. Il est la hantise de tout un peuple qui a développé une nouvelle pathologie causé par leur état de troubles psychiques graves diagnostiqués comme étant la ghannouchophobie. Un mal incurable dont les effets s’estomperont à la disparition de ce personnage du monde des horreurs.
Tant qu’il est en vie,  cynique et pervers il n’aura de cesse que de jouir de la souffrance de ce peuple  naïf, cupide, veule, vénal, fayot, immature et imprudent  qui prend ses désirs pour la réalité.
A chaque fois il se laisse prendre dans son jeu et ouvre la garde, à moins que ce soit le porte-monnaie, il a cru en ses paroles au mois d’avril 2011 lorsqu’il avait déclaré à son retour sur le sol national  qu’il a tourné la page de la politique,  comme il semble de nouveau se laisser prendre dans le jeu de sa promesse qu’il rend le pouvoir au peuple, tout en gardant son joker qui est l’A.N.C.
Assoiffé de revanche sociale, à la rancoeur tenace et avide de pouvoir qu’il a tout fait par  conquérir par la force de la terreur, et ce n’est certainement pas aujourd’hui qu’il est installé très confortablement dans son trône à ronger l’os en or massif obtenu sans coup férir qu’il va abdiquer pour les yeux d’un peuple pour lequel il n’a que mépris et dédain.  Un homme qui a vomi l’islam de ses parents n’a aucun scrupule pour anéantir ce peuple qui est capable lui aussi de se renier et de se vendre même au moins offrant.
Un peuple qui ne se respecte pas lui-même ne saurait attendre respect et considération de la part de ses ennemis et surtout de la part  du chef milicien Ghannouchi bonimenteur né,, dépourvu de toute vertu morale, connu pour son art consommé des contres-pieds, des effets d’annonce et de sa girouetterie se fait un malin plaisir de le leurrer et de l’esbroufer, multipliant les coups de bluff jusqu’à ce qu’il finisse par le faire lasser et lui rendre gorge pour le faire étouffer dans son propre vomi.
Ce peuple qui porte une lourde responsabilité dans la descente aux enfers de son pays peut toujours se réjouir de l’annonce du départ, comme il s’est délecté de sa révolution hollywoodienne,  il n’aura pas encore fini de cauchemarder  avec ce personnage sorti tout droit du monde des ténèbres qui laisserait apparaître les hydres de la Mythologie grecque comme humaines.
Un peuple qui a mordu à l’appât obamien, n’est plus à une supercherie près. Tant qu’il a la joie de l’illusion de l’ivresse, pourquoi s’en priver  avec un B.C.E.  à la manoeuvre qui cherche à le caresser dans le sens du poil  pour lui faire rendre l’os en or massif qu’on lui a offert sur le plateau tout aussi du même matériau couvert  du cendre des victimes tombées sous les balles de ses commanditaires.
Que nenni !  Jamais un pitbull de son espèce, même un chien, ne rend jamais un os qu’on lui a donné à ronger en cherchant à l’amadouer et quand il fait semblant de le faire c’est pour mieux surprendre sa victime.  La Tunisie n’a pas un dresseur d’envergure pour dresser un tel animal. Seul le pouvoir de la force pourra le lui faire cracher.
Soit il faut aller au combat et accepter de s’acquitter du tribut du sang, soit vous vous résignez à ce que vous soyez ses victimes consentantes sur lesquelles il va aiguiser ses crocs acérés et envenimés.
Maintenant qu’il est le maître absolu du pays, il ne va pas lâcher le pouvoir,  et ce n’est qu’un faux-départ puisqu’il garde toujours dans les les mains ses principaux atouts  la présidence et l’A.N.C. ainsi   que la Ligue pour la protection de la révolution des soldats en terre cuite.
Pour lui un bon  tunisien est un tunisien non-voyant.  Docile, malléable, déconnecté de lui-même, inerte, tétanisé,  soumis, déconnecté, sourd et aveugle.
Ce n’est pas par hasard qu’il avait aveuglé à coups de chevrotines les insurgés du Kef comme son aspersion au vitriol  dans les années 70 et 80 des femmes tunisiennes en visant souvent leurs yeux.   Il ne connait du dialogue et de la persuasion que les sévices physiques et visuels qu’il inflige à ses victimes.
Depuis son retour le sol national  aux allures d’une véritable procession religieuse, accueilli par une foule en transe et en pleine jouissance orgasmique, entonnant des hymnes inintelligibles à sa gloire, sous des cris lugubres, venus d’outre-tombe, effrayants, assourdissants et stridents d’Allah Akbar et deS Takbeer comme s’il était le Messie attendu, la scène tunisienne n’a jamais connu autant d’assassinats politiques et de meurtres de ses soldats.
Jamais il n’y a eu autant d’atteintes à ses emblèmes nationaux, d’emprisonnements arbitraires des hommes d’affaires et des professionnels des médias : journalistes et producteurs. Jamais il n’y a eu autant d’actes de profanations de cimetières et  mausolées qui font partie pourtant de la culture nationale.
Son message que les politicards tunisiens de tous bords et le peuple lui-même aveuglé surtout par son bigotisme et sa ferveur religieuse qui pollue ses neurones, est tout ce qu’il y a de plus clair et sans équivoque :  ce qu’il voulait avoir par la force dans les années 70 et 80 et que les tunisiens dupés par l’I.S.I.E. et le gouvernement de transition de B.C.E  lui ont offert sur un plateau royal est son butin qu’il ne restituera jamais en vertu du droit canon musulman qu’il veut appliquer en Tunisie.
Et s’il réussit dans ses desseins d’instaurer la charia en Tunisie, les tunisiens doivent se préparer à se voiler les yeux pour  plonger dans des longues nuits noires du monde des ténèbres. Croire qu’il va jouer le jeu de la démocratie autant faire d’un pitbull un chien pour aveugles.

Israël n’a qu’à bien se tenir Rached Ghannouchi lui promet sa fin en 2027

 Après avoir rêvé des modèles turc et iranien  pour la Tunisie, Rached  Ghannouchi  débordant d’imagination aurait voulu offrir le modèle israélien  aux tunisiens qui est pourtant inspiré par l’idéologie sioniste à laquelle il voue une haine viscérale, à moins qu’il ne cherchait à donner des gages à ceux qui doutent de ses sympathies pour  Israël qu’il appelle de tous ses voeux à son anéantissement  dans un avenir proche :Je vous donne de bonnes nouvelles, la région arabe se débarrassera du bacille d’Israël. Cheikh Ahmed Yassine, le chef du Hamas, a dit qu’Israël disparaîtra en 2027. Je dis que cette date est peut être trop lointaine, et Israël risque de disparaître avant cela.  »

Il aurait été mieux avisé de vendre aux tunisiens le modèle nazi tant admirés et vénérés par ses les fondateurs de la Confrérie nazislamiste dont il est un digne héritier plutôt que d’user de la grosse ficelle du modèle israélien pour la Tunisie..

Alors que tout donne à penser qu’avec son  projet de  Sultanat, c’est une pâle copie du modèle du Reich nazi qu’il concocterait aux tunisiens  auquel il dessine un avenir de sang et de larmes à des années-lumière  de ce qu’Israël  offre aux siens.

Israël n’a jamais été et ne le sera jamais un modèle pour Rached Ghannouchi mu par son obsession  de la résurgence  du Califat d’Omar ibn al Khattab (634-644), chef de guerre et conquérant de la Perse, de Damas, de l’Irak, de l’Egypte  et de Jérusalem, auquel on doit la  destruction de la Bibliothèque d’Alexandrie et la construction de la Mosquée d’Al Aqsa sur le lieu actuel du Dôme du Rocher, sur l’esplanade du Temple, à l’endroit  que Mahomet aurait visité  la nuit d’où il se serait envolé au ciel chevauchant son cheval ailé  Bouraq. Une histoire fortement inspirée du mythe  de Pégase le cheval ailé  de couleur blanche, fils du dieu de la mer Poséidon et de la gorgone Méduse.

Ancré  dans le mythe du passé resplendissant de l’islam triomphant des juifs et des infidèles  par la force de l’épée et de la ruse, il est à douter que Rached Ghannouchi connu pour ses antécédents judiciaires terroristes et de ses velléités bellicistes et mysticio-politiquies comme seul moyen de conquête de pouvoir puisse réellement  abandonner ses habits  djihado-messianiques  par la grâce de son amour pour son peuple comme celui du sionisme pour le peuple juif.

Plus qu’un modèle politique qui est loin d’être irréprochable , Israël a au moins l’immense mérite de vouloir être une matrice-mère sanctuaire  imprenable pour tous les juifs du monde entier en proie à l’antisémitisme indépendamment de leurs convictions politiques et leur engagement sioniste,   tout  le contraire du modèle de l’Etat idéal musulman que le père idéologique de Rached Ghannouchi Hassan Al-Banna  veut établir avec une main mise absolue du religieux sur tous les secteurs de la vie,  une véritable dictature théocratique sur le modèle iranien ou saoudien.

Ses retournements de veste qui sont symptomatiques de son état d’instabilité  pathologique de l’humeur et sa schizophrénie légendaire lui font oublier le sens des réalités et ôtent tout crédit. Girouette notoire et adepte du poly langage, au point qu’il confond les points cardinaux entre eux.  S’il promet aux tunisiens de leur faire prendre le cap sur l’Orient pour reconquérir Jérusalem et libérer la Palestine de son  occupant juif, il ne  sait pas en réalité que l’Orient est synonyme de l’invasion génocidaire hilalienne pour les tunisiens..

En prédisant la fin d’Israël, Ghannouchi prévoit en réalité la fin de la Tunisie qui sera dissoute dans le modèle de l’Oumma islamique sous l’autorité d’un Calife.

Par conséquent  ce n’est guère de modèle israélien et de la destruction de l’Etat hébreu qu’il s’agit, c’est la mise à mort programmée de la Tunisie qui sera  balayée de la surface de la terre. A  moins que le Sion de Rached Ghannouchi ne soit d’une certaine manière la libération de la Palestine comme s’il avait les moyens de son ambition les moyens de son ambition. Alors que s’il y a un pays à libérer du joug de l’occupation étrangère dont il est le haut commissaire c’est bel et bien la Tunisie.  Mais la cause fantasmagorique palestinienne semble plus vendeuse et  mobilisatrice  surtout qu’elle ne présente aucun danger pour ses  partisans conscients au fonds d’eux-mêmes que c’est une utopie.

Rached ghannouchi plutôt que d’exalter le réveil de la conscience nationale qui pourrait se retourner contre lui, ne prend aucun risque en instrumentalisant  une cause qui n’engage que les populations musulmanes en manque de projet politique salvateur, démocratique et progressiste à l’instar du modèle sociétal et humain israélien. Souffler sur la braise de la haine du juif tout en laissant croire que le modèle de l’Etat hébreu qui n’est rien d’autre qu’un leurre, est une solution politique pour la Tunisie par exemple  est un aveu de l’impuissance  des politicards musulmans de tous bords à  réfléchir , à concevoir  un modèle capable de propulser leurs peuples dans la marche de l’histoire.

Comme on a rien à leur offrir et les faire rêver il reste l les exutoires et les caisses de résonance du passé légendé de la splendeur islamique, la victimisation de la Palestine et l’exaspération  de la haine du juif et de l’autre et de la disparition de l’Etat d’Israël.

C’est en toute logique dogmatique que la question palestinienne figure en onzième position   dans le recueil des revendications  idéologiques de la Confrérie des  Frères Musulmans, la maison mère d’Ennahdha;

La Tunisie  qui s’enlise dans la misère  et à l’avenir des plus sombres se verrait ainsi sous l’impulsion de son nouveau guide voler au secours de son faux-soeur palestinienne. Une charité à l’envers, le mendiant qui vient en aide au nanti.

L’utopie palestinienne aura des effets positifs sur tous les secteurs d’activités en Tunisie, Ghannouchi pense pouvoir tout résoudre avec son rêve endiablé de reconquête de Jérusalem.  Ni chômage, ni crise sociale , ni cherté de la vie, ni pénuries alimentaires, ni déficits publics, ni fins de mois difficiles pour les salariés, ni  risque de faillite de l’Etat,  les jeunes et les moins jeunes tunisiens seront tous enrégimentés pour partir mener la guerre en Palestine. Car derrière son modèle politique israélien et la reconquête de la Palestine se dissimule la solution finale pour les tunisiens eux-mêmes qu’il compte livrer en sacrifice à ce dieu sanguinaire et cannibale au nom du peuple dont lui-même ignore tout de son histoire et dont les tunisiens gardent pourtant un très mauvais souvenir lors de l’exil de leurs dirigeants politiques en Tunisie dans les années 80. Arrogants, hautains et méprisants.

Tel est en substance le projet fantasque, ubuesque, sannguinaire et grandiloquent de cet illuminé fruit d’un mariage bio-idéologique entre ‘Adolf  Hitler et de Hassan al Bana, grand-père maternel de cet autre caméléon Tarek Ramadan qui revendique sans vergogne l’héritage nazi de son ignoble grand-père..

Hélas, il y des benêts  et des faibles d esprit qui y croient. L humanisme belliqueux et génocidaire du Kaiser Ghannouch à n en pas douter est porteur de solutions. Tout le monde y gagnera. Le sang humain  abreuvera les sillons de la barbarie ghannouchienne.

Rached Ghannouchi, psychopathe hitlérien

In 1934, Hitler became Germany's president und...
In 1934, Hitler became Germany’s president under the title of Führer und Reichskanzler (Leader and Chancellor of the Reich). (Photo credit: Wikipedia)

La Tunisie avec R. Ghannouchi s’est enfin dotée de son Terminator, un personnage des films d’épouvante, un mélange de Dracula, Frankenstein et le boucher Al Hajjaj. Comme l’Allemagne nazie avait eu son Führer, guide, calife,  en la personne de A. Hitler, la Tunisie islamiste, Grâce à sa révolution digne de figurer dans l’anthologie des bêtisiers politiques,  a le sien en la personne du chef milicien wahhabite Rached Ghannouchi, de son vrai nom Ferid Kharriji. En réalité, son manque de charisme et sa propension pathologique à la servilité le rapprocherait plus du profil de Paul Touvier.

Le terroriste Rached Ghannouchi, l'homme qui se rêve en Adolph Hitler.
Confirmant ainsi le postulat que chaque peuple a les ordures qu’il mérite, il est pour les tunisiens ce que fut le Führer pour les allemands. Il n’est  donc pas superflu de tracer un parallèle entre les deux monstres de la barbarie humaine.  Jouant tous les deux dans le registre du messianisme et de l’exaltation des âmes musulmanes et germaniques. A.Hitler se voulait le nouveau messie germanique en voulant créer une nouvelle religion païenne  s’est servi des Jeux Olympiques de Berlin 1936 pour se refaire une virginité de façade grâce à la complicité bienveillante des barons du Comité International Olympique, véritable gouvernement mondial du Sport d’essence raciste et colonialiste.
En effet, cette instance autoproclamée qui semble avoir inspiré l’ I.S.I.E. a attribué en toute connaissance de cause l’organisation des J.O. de 1936 à l’Allemagne nazie en faisant fi des appels au boycott des mouvements des droits de l’homme et le climat délétère et nauséabond régnant en Allemagne avec son point d’orgue les Lois Raciales de Nuremberg de 1935 basées sur la pureté du sang aryen et l’exclusion de tous les non-aryens ou supposés tels de la nationalité allemande : n’est allemand que celui qui est aryen et comme ne cesse de le proclamer l’agent tunisien du terrorisme djihadiste l’illuminé Rached Ghannouchi : n’est tunisien que celui qui est islamiste et non musulman. Lui-même se prétend avant tout islamiste avant d’être tunisien. Que l’on soit nazi ou islamiste, indépendamment de la collusion historique et avérée entre les deux, les idéologies extrémistes sont frappées du même syndrome : la haine de l’autre, la pureté du sang ou de la foi, les délires cosmiques, l’ethnocentrisme, la mégalomanie, le complexe de supériorité, l’exclusion, l’extermination, la purification raciale ou culturelle etc…
Le terroriste non repenti Ghannouchi [Rachid ou Rached de morched, le guide en arabe] remis en selle grâce à la Révolution atypique tunisienne, semble suivre le sillage d’Adolf Hitler qui lui même est passé par l’action terroriste clandestine avant de confisquer « démocratiquement » et définitivement le pouvoir en Allemagne en 1933 après avoir obtenu les pleins pouvoirs du Reichstag et décrétant ainsi le N.S.D.A.P comme le seul parti unique pour entamer la Renaissance [ennahdha en arabe] de la nouvelle Allemagne en condamnant les autres partis politiques à la disparition. Renaissance du Reich l’équivalent allemand du Califat, restauration, résurgence, exaltation de l’âme germanique ou islamique, autant de concepts qui sèment le trouble quant à l’identité organique entre les idéologies nazies et islamistes.
Et c’est en toute logique idéologique et antisémite que les fondateurs en 1928 de la Confrérie des Frères Musulmans avec comme objectif majeur la Renaissance islamique et le rétablissement du Califat, le Reich, aboli par Kamal Atatürk en 1918, s’étaient ralliés aux nazis en 1939-45. En tant que créature des Frères musulmans, R. Ghannouchi ne saurait renier ses attaches idéologiques et cultuelles en adhérant à des valeurs telles que la démocratie ou la laïcité, cette ennemie jurée des Frères Musulmans, considérées comme des sacrilèges par son mode de pensée mystico-mafieux-politique.
De la clandestinité, il se trouve projeté sous les feux des projecteurs, en attendant sa réhabilitation définitive par la Justice tunisienne aux ordres de sa secte, il a été absous le 23 octobre 2011 de tous ses crimes passés par l’électorat populaire fruste, miséreux, tendance fanatique et opportuniste comme A. Hitler lors de sa prise de pouvoir progressive pendant la période 1928-1935. R. Ghannouchi apparaît aujourd’hui comme le vrai pilote et architecte de l’édification de la nouvelle Tunisie laquelle, contrairement à la nouvelle Allemagne qui se voulait maîtresse du monde, sera un dominion wahhabite. Quoi qu’il en soit, il suit scrupuleusement la feuille de route que lui fixent ses mentors et maîtres qui composent le Triumvirat américano-wahhabo-sioniste. A la différence du Führer nazi non-assujetti aux pouvoirs extérieurs, R. Ghannouchi tout en vouant un véritable culte à l’homme adulé par ses maîtres à penser qoutbiste, est surtout un pion zélé sur l’échiquier de la Pax Americana et sa politique d’émiettement des pays arabes. Sa servilité contraste avec sa soif du pouvoir et ses délires mégalomaniaques. Sachant qu’il n’a pas l’envergure intellectuelle, ni les moyens de ses ambitions politiques cosmiques, il se veut un Führer de l’assujettissement et de la soumission. Ses donneurs d’ordre lui font endosser les habits de Super Président de la Tunisie, une sorte de super intendant de la nouvelle réserve islamique en cours de création en Tunisie.
Ainsi, ils lui offrent l’occasion rêvée de flatter son ego surdimensionné qui lui permet de savourer religieusement son triomphalisme sur la scène politique tunisienne grâce à la grotesque mise en scène électorale du 23 octobre 2011. Les américains ont très habilement manœuvré pour faire en sorte que la secte terroriste soit le vainqueur du scrutin de la mise à mort de la démocratie en Tunisie. Un homme comme R. Ghannouchi, à supposer qu’il en ait les attributs, était prêt à plonger la Tunisie dans un bain de sang depuis les années 70 pour satisfaire ses appétits gargantuesques du pouvoir, maintenant que les Américains l’ont couronné Premier Grand Emir de la Principauté islamique de Tunisie, il va enfin vivre ses délires fantasmagoriques hitlériens. Mais tout en restant dans l’ombre du pouvoir officiel puisqu’il est lui-même le détenteur du vrai pouvoir. Maître absolu du pays, il bénéficie de tous les égards dignes de son rang et de son prestige.
Un prestige de pitbull. Immunité diplomatique lors de ses nombreux déplacements à l’étranger. Garde rapprochée. Voiture officielle blindée. Bureau ministériel au Ministère des Affaires étrangères tunisien confié à la bonne garde de son gendre sinistre des affaires qatariennes à Tunis, équipé des moyens de communication les plus perfectionnés relié par une ligne téléphonique avec le Département d’Etat. Outre un salaire présidentiel et tous frais pris en charge par le petit contribuable tunisien saigné à blanc par Ben Ali et que sa secte mafieuse et félonne est en train de saigner à mort. Lui qui a connu les lumières blafardes des geôles de Bourguiba, est désormais sous les ors princiers de la nouvelle Principauté de Tunisie. Se voulant le nouveau Führer dans le sens de Guide de la principauté tunisienne il demeure en arrière-plan du spectacle pathétique et anti-républicain joué par sa Troïka dont il est tout naturellement le vrai chef.
A n’en pas douter R. Ghannouchi vit ses fantasmes hitlériens et les médias étrangers comme la classe politique occidentale, sauf l’allemande et la canadienne, ne sont pas en reste pour l’encenser et le couvrir de toutes les vertus. Comme si son passé terroriste, ses fréquentations criminelles n’avaient jamais existé. Devenu fréquentable au point qu’il était reçu au Forum de Davos de 2011 comme un grand de ce monde. Lui aux velléités terroristes jamais éteintes dans la mesure où il n’a jamais fait acte de contrition. Par la magie de la Pax Americana qui vise à recycler les agents du terrorisme djihadiste, Rached Ghanouchi apparaît comme un apôtre de la paix et la sécurité dans le monde, comme si A. Hitler s’était vu décerner le Prix Nobel de la Paix. Certains n’hésitent pas de voir en lui un bon patriote, alors qu’il a une forte aversion pour la patrie dont il veut supprimer le drapeau et l’hymne national. Son discours d’apparat au fort accent hitlérien et raciste ne relève pas du folklore, il est fidèle à l’idéologie islamiste belliciste, coloniale, cosmique et terroriste [ses appels à la Guerre Sainte et la libération des territoires palestiniens], ses propos inquiétants sur sa conception idéologique de la citoyenneté tunisienne ouvertement racistes et attentatoires à la souveraineté nationale.
A. Hitler n’a pas lésiné sur les moyens pour apparaître aux yeux du monde entier comme étant un homme soucieux de paix en transformant la scène olympique en une véritable opération de marketing politique dupant et abusant de la crédulité et la naïveté des dignitaires de l’olympisme qui lui ont octroyé l’organisation de l’ Olympiade de Berlin 1936, lui permettant ainsi de gagner les faveurs et les sympathies de l’opinion publique mondiale grâce à cette récompense. R. Ghannouchi, qui est loin d’avoir les talents oratoires du Führer et son art consommé de la rhétorique et ses talents d’exalter l’âme germanique et d’haranguer les foules et de provoquer en elles cet état d’extase orgasmique, a su profiter de ce nouveau théâtre démocratique tunisien pour devenir l’acteur principal de sa pièce, purifié de tous ses crimes passés, donnant l’impression qu’il est devenu un homme fréquentable à l’écoute des préoccupations de son peuple et qu’il pourrait constituer une alternative crédible à l’ancien despote déchu. Ce processus irresponsable et dangereux de réhabilitation a été déclenché dès 2006 par  la girouette-opportuniste A.N. Chabbi et  le Dr Mabuse Moncef Marzouki, aussi mégalomaniaques qu’aveuglés par la soif du pouvoir que le Führer en herbe tunisien, dans le cadre d’un pacte national. Une sorte de front commun de bric et de broc contre Ben Ali.
L’opposition tunisienne d’opérette qui a échoué lamentablement dans son combat contre Ben Ali, victime de son incurie politique et intellectuelle, a contribué indirectement voire directement au sacre hitlérien de R. Ghannouchi. Il est devenu incontestablement la figure de proue de la Tunisie post-Ben Ali comme le fut le Führer au lendemain de 1928 jusqu’à sa conquête finale du pouvoir en 1933. En Tunisie, on déroule le tapis rouge aux pieds d’un djihadiste dépourvu de conscience et d’humanité, insensible aux brûlures au  vitriol infligées aux femmes tunisiennes dans les années 80 et la souffrance des  familles des victimes des attentats  terroristes perpétrés  tant en Tunisie qu’en France en 1987, 1986 et 1991. On recense au moins une douzaine d’attentats attribués à son organisation criminelle. On le drape de toutes les vertus, alors qu’il est un monstre de haine, aveuglé par sa soif de revanche sociale. On l’a placé sur la haute marche du podium tunisien, lui qui mérite d’être jeté du haut de la Roche Tarpéienne  à l’instar de celle octroyée  par les barons séniles et  réactionnaires de l’Olympisme coubertinien.
De par leur autisme et lâcheté, ils se sont inclinés devant la figure la plus hideuse et la plus monstrueuse de l’histoire universelle en lui offrant une vitrine pour impressionner le monde par les réalisations du IIIème Reich, en gavant le monde de tableaux idylliques, alors que ces Jeux étaient annonciateurs de la Shoah et  le prélude du plus grand stade au monde, celui de la vision cosmique nazie comparable à celle des islamistes. En dépit des signes avant-coureurs qui avaient précédé ces jeux et les mises en garde des organisations des droits de l’homme, Hitler avait su exploiter cette aubaine olympique pour en faire un hymne à la gloire de la Renaissance allemande. Rachid Ghannouchi, en utilisant de surcroît les mêmes méthodes d’exaltation et de rédemption de l’esprit djihadiste et sacrificiel en sommeil chez ses partisans, n’hésite pas d’ailleurs comme lui à enchanter ses meetings par une orchestration musicale, faisant preuve d’une habileté diabolique et pernicieuse impressionnante.
En effet, il se met au-dessus de la mêlée en dégageant une impression d’apaisement et de sérénité qui tranche avec les agitations et les troubles ambiants dont il est souvent l’instigateur avec son lâcher de fauves salafistes dans l’enclos des brebis tunisiennes. Policé, civilisé, adoptant une posture, qui est surtout une imposture, républicaine et démocratique. Il est comme Hitler dans les années 30 dans une phase de conquête de pouvoir absolu qui nécessite une communication politique de circonstance, sans fausse note qui se veut rassurante mais qui est en réalité un dol, une fourberie, une manoeuvre insidieuse pour abuser de la crédulité de la masse tunisienne endoctrinée et abrutie par les promesses d’un monde meilleur dans l’au-delà. Manipulateur et perfide, il soudoie, corrompt, menace, intimide et séduit pour gagner l’adhésion de l’opinion publique à sa personne, comme Hitler a su le faire avec le C.I.O. pour les résultats apocalyptiques qu’on connaît. Espérons que les citoyens-patriotes tunisiens en se prémunissant contre la rhétorique perverse et venimeuse de ce terroriste jamais repenti ne fassent pas de leur théâtre démocratique un théâtre de tragédie grecque dont ils seront les premières victimes. La barbarie islamiste a un visage celui de R. Ghannouchi et consorts y compris ses affidés de la Troïka, la barbarie nazie avait un visage celui d’A. Hitler.
Il appartient aux tunisiens de ne pas faire de leur futur scrutin non seulement le dernier de leur histoire mais également qu’il ne devienne pas demain synonyme de destin parallèle entre le minotaure tunisien et la figure de l’abjection humaine que fut le Führer nazi. Il n’y a rien de paradoxal à ce que la parenté idéologique de ces deux Guides Illuminés comme les appellent leurs partisans respectifs, soit tellement proche et troublante qu’au point qu’on retrouve dans leurs discours respectifs les mêmes thématiques, celles de la renaissance, la glorification de la mémoire historique quand bien même elle serait apocryphe et insensée, l’exaltation de l’orgueil du sentiment d’appartenance à un groupe ethnique ou à un système de croyance religieuse, l’esprit de combat fécondant une nation puissante ou une oumma fondés sur la même vision messianique et eschatologique, le culte de la pureté de la race et de la foi avec des sociétés débarrassées de ses juifs et de tous ceux qui n’entrent pas dans leurs moules idéologiques, louant et béatifiant l’âme aryenne d’un coté et l’âme islamique d’un autre, prêchant un retour aux vertus morales qui étaient la clé de voûte de leurs grandeurs passées et dont le rétablissement serait la seule voie possible pour faire revivre le mythe de leurs arches perdus, réduisant la femme au seul rôle de pourvoyeuse de valeureux guerriers au service de leurs causes idéologiques etc.
Le monde ne pouvait affirmer à l’époque qu’il ne voyait pas arriver le péril nazi et pourtant il avait feint d’ignorer sa nocivité alors que les coups de tonnerre grondaient dans le ciel allemand depuis 1923, les Tunisiens sauraient-ils se comporter aujourd’hui ou alors passer outre les leçons du passé alors qu’ils ont été victimes des dérives meurtrières de R. Ghannouchi et de certains membres du gouvernement provisoire actuel, dont le Chef est considéré comme terroriste par les autorités allemandes ? Un clin d’œil du destin et ironie du sort ?  Tunisie-Secret Salem Ben Ammar

Le wahhabisme, ce fléau mortel pour l’humanité

Le virus létal  wahhabite que les occupants anglicans avaient créé au 18 e siècle pour l’inoculer dans le corps musulman fait un retour fracassant et terrifiant  sur la scène mondiale depuis la tragédie du 11 septembre 2001 doit faire plus que jamais l’objet d’un cordon sanitaire afin de l’éradiquer de la surface de la terre.                                                

En effet, ce virus qui fait des ravages incommensurables au sein des populations musulmanes en premier lieu, possède toutes les propriétés du virus nazi et en pire.

C’est la pire idéologie totalitaire et inhumaine de tous les temps qui tombe sous la coupe du l’article 7 du Statut de Rome.  Elle ne se compare qu’à elle-même.

Le wahhabisme  qui serait plutôt l’héritier congénital à l’hydre de Lerne combattue et vaincue par Hercule.  Tellement il est hideux, effrayant et polymorphe.

Cette créature du monde des ténèbres ne semble susciter ni peur ni appréhension de la part du monde anglo-saxon de même que de la France. Couvé de toutes les attentions et regards comme s’il était l’Archange Gabriel alors qu’il est l’incarnation de Satan.

L’occident qui n’a toujours pas tiré les leçons des attentats du 11 septembre 2001 s’emploie à le soutenir sur tous les fronts des pays arabophones pour en faire aujourd’hui le pire cauchemar de ces peuples frustrés des libertés depuis la nuit des temps.

Pour la survie-même de l’humanité et non seulement des peuples précités, il est absolument impérieux d’en finir l’angélisme et l’amnésie criminelle aussi bien de l’occident que de la communauté  internationale lourdement frappée qui doit décréter l’interdiction  de l’utopie wahhabite.

Elle semble oublier que les prêches les plus haineux, fascistes, barbares, antisémites, nazis  et racistes sont le fat des nouveaux prophètes autoproclamés, appelés pompeusement prédicateurs, comme elle semble oublier que les centaines de milliers de terroristes, des véritables escadrons de la mort qui sévissent de par le monde sont tous d’obédience  sunnite tendance wahhabite, de même que les auteurs  des attentats des Twin Towers et ceux qui ont ensanglanté l’Europe n’avaient guère fait mystère de leur appartenance à cette idéologie sectaire dont la finalité est de gouverner un jour le monde au nom de l’Islam.

Elle ambitionne de ré-islamiser  grâce à l’aide active de l’occident veule et vénal et d’islamiser le monde.

Telle une pieuvre tentaculaire, elle essaye de prendre dans ses tentacules tout ce qui peut assouvir sa soif insatiable de pouvoir. En occident, elle se présente sous un visage avenant et rassurant, investissant dans tous les secteurs de la vie sociale, sportive, économique, industriel et surtout dans le luxe, l’art devenu les premiers marchands d’art au monde tandis le wahhabisme déploie ses ailes de faucon  dans les pays arabophones et musulmans pour attraper ses proies dans ses griffes acérées et empoisonnées et les étouffer jusqu’à ce que mort s’en suive comme c’est présentement le cas en Syrie, où il est tombé sur un roc,  après avoir mis à mort le régime de M. Khadhafi auquel il lui avait fait subir une mort des plus cruelles et atroces.

Ne manquant pas de violer et profaner son corps sous le regard complice et bienveillant de leurs mentors occidentaux et les encouragements du philosophe v a-t-en guerre B.H. Lévy,  qui a vendu son âme au Satan wahhabite dont il est devenu le nouvel apôtre de l’islamisme hégémonique qui apparaît surtout comme la caution morale du wahhabisme en occident.

Nul ne peut douter un seul instant que l’activisme débordant dont fait preuve, le nouveau citoyen libyen et fer de lance diplomatique du Qatar, est aussi désintéressé que l’investissement du Qatar dans les banlieues parisiennes laissées à l’abandon par les différents pouvoirs politiques en France entre les mains des prédicateurs wahhabites depuis une vingtaine d’années.

D’autant plus que pour les wahhabites qui sont allergiques à la gratuité du geste qui est à leurs yeux un sacrilège, tout s’achète. Il est improbable que l’engagement virulent et velléitaire de B.H.L. dans le cadre de cette mission ne soit pas guidé par l’appât du gain.

Il ne faut pas tomber dans le jeu de l’angélisme béat pour croire que B.H.L. sert juste de caution morale au wahhabisme pour le rendre fréquentables et vertueux. En faisant office de relations publiques et de lobbyiste, il y a fort à parier que son implication personnelle tant sur le terrain que dans les médias, soit rétribuée à son juste prix. Nonobstant les enjeux géopolitiques et idéologiques sous-jacents à son action.

Il peut toujours alléguer qu’il oeuvre à sa manière pour la sécurité territoriale d’Israël et de sa pérennité , il est fort douteux que les princes des ténèbres wahhabites aient la même vision des choses que lui et se bornent à lui serrer juste la main pour ses bons et loyaux services. Surtout que chez les pétro-monarques, la gratuité du geste est jugée comme suspecte, voire un sacrilège.

Dans leur culture vénale, tout s’achète et rien ne doit résister au pouvoir attractif de l’argent. Et gare à ceux qui refusent la main dorée 18 carats tendus. B.H.L. ne peut pas être l’exception qui confirme la règle. Au lieu de dénoncer la haute nocivité du wahhabisme, il s’est mu en agent spécial de la propagande wahhabite, en exploitant son aura médiatique qui devrait plutôt lui valoir un rôle de figurant dans les western spaghettis. Associer son nom au wahhabisme arrogant et impérial depuis les révolutions dites abusivement du printemps arabe revient à cautionner clairement une idéologie totalitaire, raciste, messianique, ethnocide, pédophile, concentrationnaire, ultra-réactionnaire, désuète, ultra-violente, ouvertement ségrégationniste, belliqueuse, impérialiste, terroriste, xénophobe, périlleuse pour la paix et la sécurité dans le monde, cosmique, pédophile, nécrophile, profanatrice, négationniste, zoophile, proxénète, djihadiste, négatrice de la vie humaine, biblicide, antisémite, homophobe, anti-handicapés.

Une idéologie, héritière légitime du nazisme et des lois raciales de Nuremberg. Ce n’est pas par hasard qu’Hassan al Bana figure historique du wahhabisme et grand-père maternel de l’autre V.R.P. de l’islamisme complet-cravate le caméléon Tarek Ramadhan  dont il se réclame ouvertement de son héritage idéologique. Un héritage philonazi assurément  quand on connait l’admiration inconditionnelle du fondateur-vendu aux britannique de la Confrérie des Frères mafieux et félons pour le Chancelier A. Hitler.