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Pourquoi le monde a tout à craindre avec Hilary Clinton

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Si Hilary Clinton gagne les élections américaines, ce ne sera pas la guerre mondiale car on y est déjà ce sera l’Apocalypse mondiale avec le retour en force des nazislamistes au pouvoir dans les pays dits arabes et la voie royale pour son comparse Alain Juppé qui avait oeuvré avec elle en 2011 et 2012 à la promotion de l’islamisme modéré.

Trump qui faute de grives on mange les merles se pose comme le seul rempart en l’état actuel des choses pour lui barrer la route et changer la donne en matière de politique étrangère américaine pour en finir avec les 8 années de l’Administration cauchemardesque d’Obama.

Son retour aux affaires aura pour conséquence de catalyser le fléau terroriste et de redonner des couleurs aux Frères musulmans en Egypte tout particulièrement qui ruminent leur rancoeur meurtrière contre Sissi et qui ont juste besoin du soutien américain pour passer à la contre-offensive et plonger le pays dans un chaos indescriptible.

En toute évidence, elle est attendue comme un messie par l’Arabie Saoudite, un des deux principaux bailleurs de fonds avec le Qatar du terrorisme islamique et son plus généreux donateur embourbée dans sa guerre contre le Yémen et qui rêve d’en découdre avec l’Iran pour briser le spectre du Crossant chiite qui a des ramifications au sein même de son propre territoire.

http://www.liberation.fr/planete/2016/07/29/les-embarrassants-donateurs-de-la-fondation-clinton_1469398.

Elle n’a jamais fait mystère de ses velléités bellicistes et son obsession de réduire l’Iran en cendres pour sécuriser les territoires de ses protégés wahhabites et sauvegarder les intérêts américains.

http://reseauinternational.net/hillary-clinton-si-je-suis-presidente-nous-attaquerons-liran/.

Son passage au Département d’Etat coïncide avec les malheurs des peuples syriens, yéménites, libyens, tunisiens et l’aggravation de l’état de déliquescence de l’Irak pour un bilan des centaines de milliers de morts, des millions de réfugiés mis sur la route de l’exil. Un pays comme l’Algérie l’échappée belle prise en tenailles entre la Tunisie entre les mains des islamo-wahhabites en 2011 et 2012 , le Maroc islamiste.

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Si la Syrie était tombée et grâce aux deux fenêtres de tir tunisienne et libyennes,  elle était dans le collimateur du Département d’Etat qui sous couvert de ses révolutions du printemps arabe, un nom de code de la stratégie de déstabilisation de la région du Croissant dit Arabe, cherchait à créer des micro-Etats inféodés à un califat islamiste avec à sa tête ses fidèles vassaux turcs, qatariens saoudiens afin de pouvoir mieux asseoir sa politique néo-impérialiste et s’assurer des nouveaux marchés et tout particulièrement se créer des nouveaux débouchés économiques pour son économie à bout de souffle. Nonobstant la main mise sur les gigantesques ressources énergétiques d’un califat intégré, les avantages géopolitiques, géostratégique et financiers que lui offrent un tel projet.

http://www.legrandsoir.info/le-document-secret-qui-prouve-que-le-printemps-arabe-a-ete-provoque-par-les-etats-unis.html

Son rôle très  actif dans l’arrivée des islamistes tunisiens et égyptiens au pouvoir est un indicateur inquiétant quant aux perspectives apocalyptiques de son élection

Voter H. Clinton, c’est cautionner les attentats d’Orlando et offrir les E.U. à l’islam

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Espérons que les électeurs américains sauront surtout  tirer les conclusions avec leurs bulletins de vote de cette tragédie d’Orlando qui a coûté la vie à 49 personnes et qui vient de plonger dans l’horreur la communauté gay américaine et à travers elle tous les gay du monde ainsi que tout être humain digne de ce nom, en infligeant un camouflet mémorable aux démocrates qui sont et les pires collabos de l’islam wahhabite une véritable calamité aussi bien pour les E.U.  ainsi que pour le reste du monde.

Chaque bulletin de vote pour le camp collaborationniste démocrate est une balle tirée dans le dos des E.U. et le reste du monde qui résiste à la déferlante islamique.

En effet, depuis l’arrivée de Barak Hussein Obama à la Maison Blanche les attentats terroristes islamiques dans le monde sont devenus le lot quotidien de l’humanité pour un bilan extrêmement lourd. C’est pourquoi voter Clinton c’est l’Apocalypse assurée.

L’heure est très grave et n’est plus aux atermoiements et aux numéros de crique des professionnels de l’enfumage de l’innocence de l’islam.  Le sort des E.U. et pas seulement dépend des bons choix des électeurs américains. Ils doivent être conscients que leurs bulletins de vote sont la meilleure riposte qui soit pour étouffer les velléités génocidaires islamiques.

Tout toit être mis en oeuvre pour en finir avec cette impunité dont jouissent les terroristes musulmans adoubés et financés par les deux têtes du serpent wahhabite couvées par l’Administration américaine.

Les deux E.U. sont à la croisée des chemins, soit le maintien du statu-quo énergétique actuelle et son corollaire l’islamisation à marche forcée de leur société propagée au moyen du vecteur terroriste soit une inflexion radicale de la politique étrangère américaine à l’égard de des monarchies pétrolières est garante de l’éradication du terrorisme islamique qui passe par la remise en cause du Pacte de Quincy et l’éradication des deux têtes du serpent wahhabite, le Qatar et l’Arabie Saoudite, les argentiers et maîtres à penser du terrorisme musulman. Plusieurs centaines de dessins rendent hommages aux victimes d'Orlando (Montage L'Express Pixlr).

Aujourd’hui,  ils massacrent  en toute impunité les minorités ethniques, religieuses et sexuelles, demain, ce sera la majorité silencieuse centrée sur son nombril et indifférente à son propre destin humain que par le Tsunami islamique qui fait peser de sérieuses menaces sur sa pérennité.

Ce n’est certainement pas avec des islamo-compatibles comme  Ali Juppé,  Cheikha Clinton et  Aïcha Merkel que l’on va va gagner la partie.

Le monde a plus que jamais besoin des Chinois, des Russes, des Américains dirigés par un homme de la trempe de Trump, des Israéliens,  des Japonais et des Indiens hindous  voire d’un Sissi et de tous les islamo-irréductibles pour ne pas sombrer dans les fonds abyssaux de l’histoire.

Après avoir inventé l’islam modéré, les dirigeants occidentaux créent l’islamisme modéré

Pourquoi il est temps de regarder la vérité en face : s’il existe des musulmans modérés, il n’existe pas d’islam(isme) modéré

La modération chez les islamistes est ce que fut l’humanisme chez les nazis: un crime contre la conscience universelle.
28 novembre 2011, 19:26

Salem Benammar

Des gouvernements et des médias des pays des rivages septentrionaux de Mare Nostrum ainsi que la Maison Blanche continuent de faire preuve d’un angélisme béat et d’une mansuétude surprenante à l’égard des extrémistes de confession musulmane appelés communément les islamistes. Ceux qui prônent un islam fondamentaliste et rigoriste dont ils veulent faire un mode d’organisation totalitaire de la vie des hommes et de la cité . Fasciste et théocratique.

En effet, malgré les expériences tragiques de Munich 38, d’Iran 79 , les attentats du 11 septembre 2011 et ceux perpétrés sur leurs propres  territoires à un rythme récurrent et soutenu, les dirigeants occidentaux sont réellement atteints de cécité  mentale et continuent à occulter  le danger de l’islamisme polymorphe et anthrompomorphe.  Ils s’en font ses courtisans, et  le laissent semer ses graines toxiques dans leurs cités. Des quartiers entiers des  villes comme Londres, Bruxelles et les banlieues françaises,  sont devenus des enclaves islamiques voire des zones de non-droit soumises à la charia.  transformant ses rues en véritables lieux de culte et les attaques répétées contre les symboles de la démocratie, persistent à draper les extrémistes musulmans dans les habits vertueux de la modération et l’ apaisement.

Comme si les extrémistes pouvaient avoir le sens de la modération. Eux qui ont fait de l’exaltation et de l’immodération la colonne vertébrale de leur corps politique. S’ils sont sur la ligne médiane c’ est qu’ils ne sont pas à l’extrême.

Pourquoi fait-on preuve de retenue à leur égard alors que les extrémistes n’ ont aucun sens de la réserve et du juste mesure ? Eux qui pour imposer leurs idées ne manquent jamais l’occasion de recourir aux solutions radicales et ultra-violentes et qu’ils ne s’embarrassent pas de scrupules pour donner la pleine mesure à leurs revendications idéologiques au mépris de la sécurité des biens et des personnes.

Est-on devenu sourd et aveugle à ce point pour faire croire que l’islamisme ne doit pas nourrir les peurs et les inquiétudes et qu’ il est devenu aussi honorable que n’importe quel autre système de pensée politique républicain ? Alors qu’ il est aux antipodes des valeurs de la république et de la démocratie.

Au lieu de le combattre politiquement et juridiquement, on préfère l ‘enjoliver et l’ encenser pour lui donner un visage apaisant et le rendre plus fréquentable. L’ islamisme se trouve ainsi malgré lui paré de toutes les vertus en gratifié d attribut synonyme de modération. Connaissent-ils pas le sens de ce mot et surtout le contenu idéologique des thèses propagées par les islamistes ?

Savent-ils que l’ islamisme est une idéologie impériale, coloniale, hégémonique, liberticide, négationniste, ultra-violente, ultra-réactionnaire, mortifère, pédophile, ultra-machiste, sexiste, prédatrice, ségrégationniste ? Une idéologie régressive, désuète, qui prône la pédophilie et la polygamie, nécrophile, fondamentalement raciste, xénophobe, esclavagiste, inégalitaire, belliciste. Qu’ est-ce qu’ ils en savent de la nébuleuse islamiste, de ses desseins politiques et de son action propagandiste ? Apparemment rien ou tout au moins ce que leurs caniches islamiques leur ont raconté !

Un simple rapprochement entre l’ idéologie nazie et l idéologie islamiste les auraient certainement éclairés sur la vraie nature de l’ utopie islamiste et le danger qu ils présentent pour l’ humanité ? Ils sont les vers venimeux dans le fruit humain et constituent une réelle menace pour la paix et la sécurité dans le monde. L’ occident du Triumvirat Sarkozy, Obama et Cameron les entourent de toute son attention en leur jetant des oeillades amourachées.

Se transformant au besoin en VRP de luxe afin de faire leur promotion comme on a pu le voir sur la scène libyenne. La modération semble plus se situer au niveau du regard et de la perception que l opinion publique semble avoir d’eux que du changement de comportement ou de renonciation à leur idéologie par les islamistes. Un islamiste est comme un nazi sans son idéologie extrémiste, il perd son âme d’ islamiste. En conclusion, il n’ y a d islamisme modéré comme il n’ y a pas de nazisme modéré.

Tout est question d’illusion d’otique et un mirage pour nourrir les fantasmes de certains sur la modération des utopistes islamistes qui se considèrent toujours dans la voie du jihad et en croisade continue contre Dar al Harb, les pays non-islamisés.

S’il y a un péril migratoire, c’est la faute à la politique suicidaire des gouvernements occidentaux

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Je ne défends pas ces êtres venus d’ailleurs, perçus comme des intrus,  des violeurs en puissance, des pique-assiettes qu’on n’attendait pas mais qui sont là et dont la présence agace et horripile une bonne partie de l’opinion publique et objet de tous les préjugés fondés ou pas.

Les uns les appellent migrants les autres réfugiés ce qui juridiquement n’a pas le même sens, peu importe ce qu’ils sont comment on-ils fait pour être là et qui les a laissé entrer ? Et une autre question que personne ne pose ou se pose ces êtres venus de cet ailleurs-qui-nous-veut-du-mal n’étaient pas là avant.

Ils avaient bien un chez eux où ils menaient une vie paisible, tout ce qu’il y a de plus normale. travailleurs, étudiants ou chômeurs, n’avaient guère le projet de prendre un jour le chemin de l’exil contre leur gré. Loin des remous qu’ils suscitent chez nous aujourd’hui et demandons-nous qu’est ce qu’il les à fait sortir de chez eux parfois au péril de leur vie ?

Avant que nos gouvernants aillent faire la guerre à leurs Etats pour les faire tomber dans l’escarcelle de leurs alliés turcs et wahhabites personne n’entendait parler d’eux.

Les mêmes qui crient aux loups à leur vue étaient ailleurs quand Bush Jr et après lui Sarkozy, Obama. Cameron et Hollande avaient mis le feu chez eux ont-ils pensé un seul instant aux dommages collatéraux de leurs pyromanes qu’ils avaient laissé faire en toute impunité démocratique et pour qui ils s’apprêteraient à nouveau pour leur témoigner de leur confiance dans cette politique suicidaire pour eux-mêmes et pour ces peuples qu’ils accusent de tous les maux de la terre ?

Ces pompiers de la dernière heure qui veulent éteindre le feu après qu’il ait tout réduit en cendres se plaignent surtout de leur propre impuissance et indifférence de ne pas à avoir agi en amont des problèmes et s’inquiéter du sort de ces peuples.

Avant les guerres en Afghanistan, Irak. Syrie, Libye, la chute de Ben Ali il n’y avait pas cette explosion exponentielle des flux de populations venues de cet ailleurs- qui-les-hante tant. Comme on a jamais mesuré les effets d’aubaine de ces flux pour les mouvances terroristes et les migrants clandestins algériens, marocains, tunisiens et africains.

Il ne suffit pas de faire tomber les « despotes » et faire passer leur chute pour des révolutions à des fins de communication politique sans avoir  mesuré au préalable les conséquences désastreuses sur la sécurité de ses citoyens n’est-ce pas M. Sarkozy ?

Ce n’est pas en faisant d’eux des bouc-émissaires que l’on va régler le problème des vagues migratoires qui continueront à venir se fracasser sur les côtes européennes, il faudrait agir sur nos gouvernants et les obliger de cesser de s’ingérer dans les affaires intérieures de leurs pays.

Aider à rétablir la paix chez eux afin qu’ils puissent regagner leurs foyers. Ils sont aussi victimes comme nous des calculs sordides et morbides géo-stratégiques, géopolitiques géo-énergétiques.

Nous sommes autant responsables que nos dirigeants pyromanes

Combien de millions de réfugiés coptes l’Occident aurait pu accueillir sans le Maréchal Sissi ?

Le monde a échappé de justesse au plus grand exode de population de tous les temps si le Maréchal Sissi n’avait pas réussi le 3 juillet 2013 avec l’aide de son peuple dont 22 millions sont sortis dans les rues égyptiennes pour réclamer le départ des frères nazislamistes à la solde de de l’Occident et ses alliés wabites et turcs. Il ne leur reste plus qu’à enterrer leur fameux  paradigme sur l’islamisme appelé à triompher inéluctablement sur la scène arabophone.

Ils ont fait le choix délibéré du camp des forces du mal comme certains de leurs prédécesseurs en 1938 et ce ne sont pas les protestations d’Obama qui allaient inverser les cours de l’histoire de l’Egypte: »Le président américain, Barack Obama, s’est dit « profondément inquiet » de l’évolution de la situation dans le plus grand des pays arabes, auquel les Etats-Unis apportent une aide militaire essentielle. « J’appelle maintenant le pouvoir militaire égyptien à rendre toute l’autorité rapidement et de manière responsable à un gouvernement civil démocratiquement élu selon un processus ouvert et transparent »,
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2013/07/04/egypte-les-reactions-internationales-entre-embarras-felicitations-et-condamnation_3442526_3212.html#RRcwvWCoSVM5Egma.99

Lui qui a gardé le silence sur la destruction des églises et des mausolées soufis, des khawarejs, et le climat inquisitorial et dictatorial de la pire espèce qui pèse sur l’Egypte. Obama n’a pas compris que le totalitarisme musulman est bien pire que le nazi et que l’on ne fait pas d’un pitbull un chien de compagnie.

Voici ce que le candidat adoubé par Obama Mohamed Morsi déclaré:à l’intention des Coptes le 27 mai 2012:
«Ils ont besoin de savoir que la conquête est à venir, et l’Egypte sera islamique, et qu’ils doivent payer la jizya ou d’émigrer». On ne peut pas être ça. La dhimmitude ou la valise.
Qui s’en est indigné et inquiété en Occident ? Propos non-relayés par les médias ni provoquer l’ire des dirigeants occidentaux.
Aujourd’hui, on crie aux loups envahisseurs mais on aurait dû agir en amont avant qu’ils ne commencent à proliférer en Occident.
Les réfugiés sont par définition des ressortissants d’un pays en état de guerre contraints de fuir pour des raisons religieuses, politiques ou ethniques, ne peuvent être assimilés à des migrants qui désignent littéralement des personnes en cours de migration ou travaillant dans un pays étranger soit de manière légale soit illégale.
S’agit-il alors de migrants arborant le masque de réfugiés ? Une aberration sémantique et juridique qui n’est pas fortuite.
Plus que cette confusion volontaire entre réfugiés et migrants à des fins politiques, il n’en demeure pas moins que ce sont les dirigeants occidentaux qui ont sont à l’origine directe de ce cataclysme migratoire.
C’est le retour du bâton à cause de l’interventionnisme coupable d’Obama et ses 3 laquais et qui aurait pu s’aggraver davantage sans le bâton du Maréchal Sissi qui n’est pas que le sauveur des Egyptiens, il est aussi le sauveur dans une certaine mesure de l’Occident.
Aussi bien l’Egypte que l’Occident ont pu éviter une véritable tragédie humaine. On se demande même si ces aventuristes irresponsables n’avaient pas échoué dans le projet de wahhabisation des pays arabophones, et tout particulièrement l’Algérie, une de leurs cibles privilégiées, quelle eût été l’ampleur de cette tragédie humanitaire ?

Le Qatar bailleur de fonds des Frères nazislamistes, ce vers venimeux propagé par ses protecteurs américains

 
La principauté-confetti  du Qatar sortie du désert de sable en 1971 se comporte comme une puissance impériale. Il tisse sa toile telle une araignée géante attrapant les mouches et les moucherons dans son filet cousu d’or.
En occident, elle soigne sa vitrine avec des achats de prestige à fonds perdus, ne lésinant pas sur les moyens particulièrement dans le football, sport de masses par excellence qui sert de vitrine pour la promotion médiatico-idéologique du Qatar, lobbying en tout genre pour l’organisation des J.O. du championnat du monde de football, les droits de télévision de la ligue européenne de football, les droits de TV des championnats mineurs, le mécénat entrepreneurial dans les cités défavorisées gangrenées par le wahhabisme et véritables bombes à retardement pour les pays occidentaux, les associations culturelles qui sous couvert de culture pour contourner les législations nationales sur les associations sont des véritables organes de propagande cultuelle; dans les pays arabisés, la chaîne de TV al-Jazeera est une véritable machine de guerre propagandiste inondant les foyers de salves d’informations où se mêlent les messages politiques et prédicatifs et un outil de crétinisation des masses frustes et bigotes, d’aliénation mentale, de wahhabisation des esprits et d’embrigadement pernicieux, subventionnant sans compter les djihado-terroristes  locaux drapent aujourd’hui dans les habits de l’indignité politique devenus maîtres de leurs pays grâce aux Révolutions du Printemps wahhabite, qui colonisent les lieux de culte, s’infiltrant dans les milieux sportifs, éducatifs, économiques, syndicaux, propageant une idéologie sectaire des plus hérétiques en violation avec les dogmes de la religion musulmane.
Initier, financer, manipuler, arroser, enrégimenter, noyauter, impulser influencer, pervertir, corrompre, c’est une chose, mais organiser, mettre en musique sa politique, piloter, contrôler, réaliser, exécuter, pérenniser, diriger, manoeuvrer, commander en sont une autre. Le Qatar a-t-il vraiment les moyens intellectuels et humains de ses ambitions politiques hégémoniques ? Le même raisonnement prévaut pour les saoudiens. Ce micro-Etat doit sa propre existence à la protection de son voisin et cousin saoudien qui lui-même vit sous la menace conjointe de sa propre minorité chiite à l’intérieur qui se trouve concentrée dans les régions pétrolifères et à l’extérieur par son éternel ennemi. Par voie de conséquence les saoudiens eux-mêmes sont assis sur une poudrière qui pourrait les embraser d’un jour à l’autre pour les réduire en poussière de sable, pour les renvoyer ainsi à leur milieu naturel.
Seuls les Etats-Unis puissants mentors des Saoudiens et des Qataris peuvent les tirer d’affaire. Cela ne saurait se faire sans contrepartie gagnante pour l’Oncle Sam. The partnership à l’américaine n’est pas celui du gagnant-gagnant, il est celui du gagnant-perdant. Le perdant est forcément celui dont la survie même dépend des intérêts géo-stratégiques et géo-économiques américains. Il s’avère que le perdant lui-même y gagnera en assurant sa propre pérennité grâce à l’extension de son pouvoir et sa zone d’influence aux pays dits frères.
Cependant une telle stratégie géopolitique instrumentalisant la religion seul moyen d’asseoir sa domination sur les populations arabisées ne peut-être menée si elle n’a pas l’aval et ne correspond pas aux desseins impériaux américains.
En avançant perfidement et habilement leurs pions sur l’échiquier arabo-musulman, les Américains sous couvert d’un pacifisme des plus douteux se donnent aujourd’hui l’air de jouer aux accompagnateurs désintéressés de la transition démocratique dans les pays du Printemps wahhabite. L’Administration américaine se doit elle-même d’assurer l’orchestration des opérations et de veiller personnellement à la réussite de son plan de démocratisation apparente de l’espace arabo-musulman qui sert en réalité de « cache-sexe », de subterfuge à sa wahhabisation consistant à rassembler tous les morceaux de ce peuple en un seul. Là où ils ont toujours échoué dans leur politique d’intégration économique en Amérique latine par la création de zone de libres-échanges, vont-ils le réussir par la création d’une zone qui ne sera pas de libre-échange cette fois-ci mais une zone d’influence pyramidale cimentée par le seul lien religieux qui s’inscrit dans la logique communautariste de l’Islam politique dans sa forme wahhabite.
Pour contrôler les peuples, il faut contrôler leurs esprits. Il y une forte probabilité que le plan américain ne finisse par aboutir grâce à la wahhabisation des masses arabisées là où elles se trouvent.

L’Occident n’a toujours pas compris que l’islamisme est bien pire encore que le nazisme

Du pitbull nazi au pitbull islamiste ou la capitulation légendaire de l’Occident. Obama le dompte et Sarkozy le caresse.

Jamais un islamiste ne se convertira à la démocratie, comme il ne renoncera jamais à ses délires cosmiques d’islamisation du monde et de ré-islamisation des sociétés musulmanes ou ne se pliera aux lois de la république. Il ne connaît qu’une seule loi, celle de ses délires mystico-sectaires et un seul ordre, celui de la loi de la jungle telle est supposée figurer dans le code prétendu canon de la Charia.

Qu’il soit salafiste, jihadiste, wahhabiste, qoutbiste, il est avant tout islamiste et ne se veut même pas musulman comme s’il y avait une différence fondamentale entre l’islam et l’islamisme . Le parer des vertus humanistes comme le font ses nombreux laudateurs en Occident comme dans les pays du Printemps wahhabisé, est une véritable hérésie intellectuelle et c’est même offensant pour l’islamiste lui-même.

L’islamiste  ne croit qu’aux seuls prescrits de sa religion, il ne va pas se résoudre à tolérer et respecter des règles qui ne sont pas revêtues du sceau divin. Il n’y a pas pire insulte pour lui quand il se fait traiter de démocrate. Autant le traiter d’apostat plutôt que démocrate.

L’idée de démocratie l’horrifie à  cause de sa nature organique concurrentielle avec sa pensée idéologique profonde telle que la fixe son école théologique acharite et codifiée par le jurisconsulte hanbalite Ibn Taymmiya source nourricière du wahhabisme et maître à penser de Mohamed ibn Abdelwahhab le fondateur du wahhabisme,  qui réprouve et condamne dogmatiquement toute autre forme d’expression politique dans la vie de la cité.  Par conséquent, seule la volonté de Dieu doit s’imposer aux hommes qui en est le maître absolu et dont il se veut l’exécutant. Il ne perdra pas son âme pour la futilité démocratique.

Habile, perfide, fourbe, transmutant, retors et rusé, il cherche surtout à endormir la vigilance de son interlocuteur, à le berner, à désinihiber les peurs  chez ses proies potentielles, c’est-à-dire toutes celles qui n’ont pas ses attributs idéologiques et dont le meurtre est légitime et sacré. Il a l’art de se fondre dans son environnement, il est tel un caméléon qui peut changer de couleurs en fonction du décor, mais contrairement au vrai reptile  connu pour ses vertus bénéfiques, son changement de couleur dû aussi à son état psychique peut intervenir à l’approche de sa proie.

L’islamiste possède un autre don, celui de l’ubiquité. Il peut se présenter sous plusieurs visages à la fois mais au même endroit, faisant apparaître plusieurs facettes différentes de sa personnalité impréhensible et déroutante. Il est djihadiste quand il passe en mode terroriste, salafiste quand il est dans ses élucubrations endiablées et en plein délires hallucinatoires , qoutbiste quand il est en mode politique de caractère ésotérique et sectaire et enfin  wahhabite quand il est en mode prosélyte et argentier.

Sa multiplication de personnalité est  à la cause principale de son état schizoïde et paranoïde permanent.  Ses changements d’apparence sont trompeurs, c’est juste un voile pour dissimuler sa vraie nature ténébreuse et terrifiante et révéler au grand jour cette bête immonde qui irrigue son corps et son esprit. Il a beau se grimer en Dr Jeckil pour les besoins du scénario mais il reste substantiellement en son for intérieur M. Hyde, ce personnage hideux, difforme, immonde, pervers, perfide, imprévisible, mu par des pulsions de meurtre,  plus satanique que Quasimodo.

Quand les Juppé et les Hilary Clinton, les nouveaux Daladier et Chamberlain se plaisent à le caresser dans le sens du poil, à l’amadouer, à vanter ses mérites pacificateurs, ils cherchent surtout à le domestiquer, à le dresser, à le dompter  comme un dresseur de fauves ou un maître-chien avec son pitbull. Ils sont dans un jeu de rôle dont le scénario est inspiré par les traumatismes des morsures meurtrières que ce pitbull leur a infligées dans le passé et dont ils cherchent à s’immuniser contre sa férocité et sa cruauté en voulant canaliser ses pulsions terroristes en lui trouvant de nouvelles proies plus compatibles avec son milieu naturel qu’ils s’efforcent de rassurer en drapant le pitbull islamiste de toutes les vertus. N’hésitant pas à s’afficher ouvertement à ses côtés, le couvant de tous les regards, ne manquant pas à manoeuvrer en coulisses pour persuader les futures proies tunisiennes, égyptiennes voire libyennes, que le pitbull est devenu inoffensif et paisible.

Balayer toutes les peurs et les angoisses suscitées par cette bête féroce. Eux dont les pays veulent faire rapatrier de Chine d’ailleurs les unités de production de leurs entreprises nationales  pour relancer leur appareil économique désespérément en panne, ils se mettent aujourd’hui à pratiquer une politique de délocalisation du pitbull islamiste en lui trouvant de nouveaux enclos plus adaptés à son milieu naturel avec le dessein inavoué d’en faire un nouveau chien de garde de leur sécurité intérieure et extérieure. Ils s’imaginent  ainsi qu’avec les nouveaux enclos apparus depuis la chute des anciens despotes à laquelle ils ne sont pas totalement étrangers, surtout en ce qui concerne le Département d’Etat et la célérité rare dont a fait preuve Obama pour féliciter le peuple tunisien pour la réussite de sa révolution qui est surtout une expression de sa propre autosatisfaction pour  la réussite du premier palier de sa nouvelle stratégie géo-sécuritaire.

L’Administration américaine au lieu d’agir directement sur les vraies causes de la prolifération du pitbull islamiste, se borne à faire des effets la source de la cause. En lui octroyant un nouveau statut d’animal domestique, elle pense pouvoir étouffer ses ardeurs velléitaires et celles qui couvraient chez les peuples musulmans abrutis et annihilés par des siècles d’oppression théocratique et de despotisme politique. qui ne semblent leur offrir les garanties sécuritaires escomptées, ils ont opté pour une alternative plus radicale leur permettant d’agir directement sur les supposées sources de la prolifération du pitbull islamiste en lui octroyant même le statut de berger allant jusqu’à s’impliquer directement dans le réinvestissement du pitbull dans son milieu naturel.  Le pitbull a une caractéristique rare celle d’être à la fois un chien d’attaque et de défense. Une vraie aubaine pour la brigade cynophile occidentale qui s’en sert comme une arme pour effrayer les masses démunies et miséreuses des pays du Croissant arabisé frustrées de liberté vivant sous la dictature totale de la religion depuis 14 siècles .

Avilies et asservies par un système idéologique des plus réactionnaires, inégalitaires et liberticides pouvaient assimiler aux congénères potentiels du pitbull islamiste.

L’occident incapable de résoudre la quadrature du cercle islamiste, aveuglé par son ethnocentrisme et égocentrisme, bourré de préjugés anti-populations des rivages sud de la Méditerranée fait du problème islamiste une solution à leur propre problème sécuritaire en en faisant un nouveau  problème épineux à ces peuples écrasés et anéantis par toutes sortes de problèmes. Ceux de leur survie et leur dignité humaine.

De ce fait, on a préféré transformer l’éveil démocratique né en véritable sacre de la théocratie religieuse. Au lieu d’aider la démocratie à s’enraciner dans le sol tunisien par exemple, ils ont joué ouvertement la carte du pitbull islamiste, comme si elle était la carte de leur propre survie.  Ils ont déversé sur sa scène des meutes entières de pitbull de toutes variétés, lesquelles recrachent sans arrêt ces boulettes indigestes et contaminées aux damnés de la terre contents de pouvoir jouir enfin de ce qu’ils croient être un avant goût du festin divin qu’ils leur promettent en guise d’avenir humain.  Quant aux nantis tunisiens, ils y voient avec le déferlement de ces meutes de pitbull un moyen des plus redoutables et efficaces   pour préserver et pérenniser leur richesse et conserver leur position sociale dominante.

L’occident porte une lourde responsabilité dans l’enlisement antidémocratique actuel de la Tunisie. Pour exorciser ses propres peurs, il se livre à des figures  de style mélangeant, l’abdication, la compromission, la couardise, l’opportunisme, la duplicité et l’égoïsme invétéré. Son ingérence éhontée  dans la campagne électorale tunisienne, son outrecuidance à l’égard du peuple tunisien et son mépris pour les forces démocratiques du pays, ne peuvent que refléter  son état d’angoisse pathologique et désespéré à traiter son mal par le mal infligé à autrui.

Une thérapie aux conséquences néfastes pour sa propre santé de par son effet boomerang qu’elle ne manque pas de provoquer à chaque fois que l’on recourt à  ce type de méthode thérapeutique. Du fait tout simplement de sa nature contagieuse. Le mal ne se guérit pas non plus par le mal.

La période de rémission n’est que provisoire et les risques  de la métastase sont loin d’être écartés. Le spectacle pathétique et lamentable offert par H. Clinton et A. Juppé n’est pas sans rappeler celui offert par le duo de la capitulation franco-anglaise en 1938. Devenus de  véritables cynophiles de luxe couvant d’un oeil amouraché leur pitbull favori  participant à un concours de beauté canine.

On épouse pas la cause islamiste aux dépens de la cause de la démocratie des peuples qui en sont dépourvus mais qu’ils appellent de tous leurs voeux sans risque et surtout avec le risque qu’en croyant sauver de la sorte leur propre démocratie qu’ils ne se rendent pas compte qu’ils  sont pas en train de précipiter sa mort en contribuant à la mise en bière du rêve démocratique en Tunisie comme en Egypte avec la complicité du Qatar et de l’Arabie Saoudite.

 Quoi qu’ il en soit ils sont amnésiques et ignorants de leur propre passé.  Leur mépris, leur vélinie et veulerie leur ont fait certainement oublier les enseignements des échecs tragiques de leur pays dans le passé. Comme ce fut le cas avec le pitbull nazi. Au lieu de prendre toute la mesure du problème et s’en prémunir d’entrée de jeu ils s’étaient mis à louvoyer, lui apportant toute leur caution politque et la reconnaissance internationale comme en 1936 avec les J.O. de Berlin( voir mon article sur les fantasmes hitlériens de R.Ghannouchi ) à l’encenser et à le doter d’apparat humain. Les mêmes causes produisent souvent les mêmes les effets comme le dit l’adage.
Comment ne peut-on pas être surpris et inquiet par autant de cécité de la part de l’Occident ? On ne qu’être interloqué par autant de ressemblance de l’approche politique indécente et irresponsable  ouvertement favorable à chaque fois aux forces du mal incarnées dans les années 30 par le pitbull nazi et aujourd’hui par le pitbull islamiste.
 L’exemple du pitbull nazi  devrait pourtant les rendre plus vigilants et circonspects mais ils y passent outre. Comme ils passsent outre les actes de pogroms contre les Juifs, la nuit de Cristal, les autodafés antisémites et les lois raciales de Nuremberg de 1935.  L’histoire se répète et finit toujours par rattraper tous ceux qui veulent occulter de leur mémoire. Elle commence déjà à se profiler dans le ciel gris et noir tunisien  avec le spectacle pogromesque et infamant offert par les islamistes tunisiens à l’occasion de la visite d’un digne héritier du Mufti de Jérusalem nazi notoire,  Al-Husseini oncle de Yasser Arafat et grand-père maternel de Leïla Chahid, promu chef d’une division Waffen SS lors de la 2 e guerre mondiale.