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Autant croire en l’utopie du Califat que de croire en la résilience des Tunisiens

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 Jebali-Mac Cain, le sens d’une accolade

Les Tunisiens qui ont été rarement acteurs de leur vie politique depuis la destruction de Carthage. empêtrés plus que jamais dans les mailles du filet acéré de l’araignée musulmane ne vont  pas résoudre le problème de la quadrature du cercle islamo-teroriste-nèo-colonisateur en restant vautrés dans leur fauteuil, assoupis devant leur télévision, à pianoter sur leurs claviers pour se donner des allures de cyber-révolutionnaires, à siroter leur tasse de café et à rêvasser au paradis et ses 72 vierges et le vin de datte qui coulerait à flot.

Il vaut mieux parier sur le retour du Messie que de croire au réveil des Tunisiens. Un peuple qui s’en remet à une Centrale Syndicale pour le sortir du pétrin dans lequel il s’est fourré lui-même en dit long sur les aptitudes mentales, psychologiques et intellectuelles de ce peuple de s’assumer et prendre en charge son destin humain et politique. Au regard de tous les facteurs inhibiteurs culturels, psychologiques et cultuels qui le minent et le rongent comme une cellule cancéreuse en phase de métastase, il est à douter que l’organisme tunisien puisse survivre à son état de liquéfaction cellulaire.

Quant à sa pseudo Révolution, ce n’est qu’une imposture, une farce, une mise en scène que les manipulateurs américains lui ont imputée histoire de flatter son ego fruste et narcissique. Lui qui adore se vautrer dans son fauteuil les yeux rivés sur la petite lucarne, connu pour être allergique à la lecture, passif et indolent, il préfère garder son énergie à s’enfumer l’esprit à la chicha et répondre aux appels à la prière que de se faire violence pour impulser un nouvel élan à son pays.

Après avoir été entraîneur et commentateur de football passant la semaine à faire et refaire le match, le voilà devenu analyste politique, sans savoir, ni connaissance, ni méthodologie, ni culture politique, ni formation, mais dans ces pays tout est affaire d’usurpation et d’ego.

En attendant qu’ils sortent de leur bulle,  Ennahdha, la secte milicienne nazislamiste, valet du Qatar, de l’Arabie Saoudite et de la Turquie, se montre  pragmatique et réaliste se taille la part du diable et rend le problème encore plus insoluble. Avant le pays était souverain, avait une armée, des frontières inviolables, une police certes corrompue mais une police quand même qui veillait sur la sécurité des citoyens, une administration plus ou moins efficiente, un système éducatif plus ou moins performant, une banque centrale qui faisait bonne figure, une réserve de change significative, un crédit international, une solvabilité sur les marchés financiers, pays attractif pour les investisseurs étrangers et les touristes.

Depuis qu’Ennahdha est promue pilote des affaires du pays et à cause de l’indifférence des Tunisiens, le pays semble s’apparenter au Soudan d’Omar Al-Bachir, à l’Afghanistan des  Talibans et à la Somalie des Shebbabs, Ce qui va de soi, car Ennahdha ne peut s(inspirer que des exemples de ses cousins idéologiques. qui oeuvrent à la ré-instauration du Califat islamique où chacun d’entre eux y apportent sa pierre à l’édifice.Résultat de recherche d'images pour "photos ghannouchi avec hillary clinton"

Pour y parvenir Ennahdha ne fera pas dans a dentelle et se fera fort d’éliminer tous les opposants à l’utopie du Califat islamique. Un projet que ne saurait désapprouver les Américains qui ont toujours su gagner de l’argent sur l’incurie intellectuelle des peuples. Là où l’obscurantisme fait foi et loi et les peuples dépossédés de leur souveraineté économique les vautours des finances internationales ont tout le loisir de se gaver de leurs richesses naturelles.

Imaginons demain une Arabie Saoudite démocratisée c’est la poule aux oeufs d’or que les Américains auront perdu. Un tel scénario leur est intolérable et dramatique pour leurs intérêts. A fortiori ils ne pourraient désavouer un projet de Califat islamique intégrant la majorité des pays dits arabes dans un premier temps, copiloté par leur allié turc et leurs vassaux saoudiens et qatariens pour asseoir leur pouvoir politique, économique et financier à travers le canal de ce triumvirat acquis à leurs intérêts.

Qu’importe le régime politique de cet Etat supranational tant qu’il est là pour veiller à la sauvegarde et à la pérennité des affaires de ses protecteurs américains.  L’Empire américain a prospéré lui-même sur les cendres des Indiens, ce n’est pas le sang et les larmes des peuples dits arabes qui vont le rebuter.

Quant aux terroristes, selon les préceptes de l’Islam, ils ne font que leur travail de bon musulman faire régner l’ordre d’Allah sur la terre musulmane. Par conséquent, ils ne sont pas des terroristes dans le sens essentialiste de l’islam, ils sont des combattants d’Allah, des djihadistes.

La preuve, les Tunisiens ont bien absous Rached Ghanouchi,l’homme qui se rêve en petit Führer, de ses crimes terroristes et ont accepté sans rechigner les milliards de dinars d’auto-dédommagement que ses complices se sont octroyés.

Les Tunisiens peuvent toujours continuer de rêver, la Tunisie sera tôt ou tard dissoute dans le bain nazi du Califat de la barbarie humaine. Il leur faut beaucoup de courage et d’intelligence pour résoudre ce casse-têt de leur état d’inertie légendaire.

Les « Arabes » auront tout à gagner de s’instruire de l’exemple d’Israël plutôt que de fantasmer sur sa perte

PUBLIÉ PAR SALEM BEN AMMAR LE 5 AVRIL 2018

Puisque mes « amis » arabes, pas plus arabes qu’ils ne le prétendent, sont férus des chiffres, savent-ils que les 22 pays dits arabes produisent 40% de brevets industriels en moins que leur ennemi juré Israël.

Mais cela a encore plus de sens si l’on compare la population israélienne de 8 millions à celle des dits arabes, 380 millions. A peine 2, 2%. On peut affiner encore plus l’analyse en rapportant le nombre de brevets à la population de chaque camp. Il n’y a plus de génie israélien que d’incurie intellectuelle arabe. La force d’Israël est dans son système éducatif et la part de 12% de son PIB à l’éducation. l’Égypte à peine 2,5%. Et dire qu’Israël est une économie de guerre.

Feu Habib Bourguiba disait en son temps que la vraie guerre est celle contre l’ignorance et l’endoctrinement religieux. Plutôt des écoles que des mosquées. Des ingénieurs plutôt que des imams. Des hommes de sciences plutôt que des cheikhs. Le développement humain plutôt que le Jugement dernier. Des stylos plutôt que des balles. Le paradis terrestre plutôt que celui de Mahomet.

La vraie vie éternelle est la préservation de l’environnement. Investir dans le bien-être humain pour plutôt que dans celui du divin. La vie sur terre n’est pas dédiée à la vie dans l’au-delà, elle est le présent des générations futures. Le vrai tribunal est celui où l’homme aura à répondre de ses actes bons ou mauvais en faveur ou au préjudice de ses semblables humains.

Et tout cela n’est enseigné nulle part dans leur brûlot de la haine du Juif, du Chrétien et de tous qui ne sont pas dans leur moule et qui s’en sortent. Car il n’y a de sacré que l’éveil des consciences et l’épanouissement humain. Donnez des livres aux hommes plutôt que le Coran et vous en ferez des vrais acteurs de leur vie.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

Avec la persécution des non-jeûneurs, la Tunisie est devenue une véritable vassale saoudienne

En Tunisie il vaut mieux être djihado-terroriste et égorger ses semblables humains dans l’indifférence de la population musulmane de ce pays et la complicité des autorités que d’exercer sa liberté de conscience garantie soi-disant par sa nouvelle constitution schizophrène qui fait de l’Etat protecteur de l’islam en refusant de se plier aux dogmes imbéciles et liberticides de l’islam.

Depuis la ré-islamisation totale de sa société au lendemain de sa mascarade révolutionnaire, ce pays qui était un modèle de tolérance et d’ouverture sur le monde caractérisé par une quasi absence de la main mise de l’islam sur la vie des Tunisiens, il n’est plus que l’ombre de lui-même, devenu en l’espace de 6 ans une vassale wahhabite.  Il est désormais moins dangereux pour un Tunisien d’aller faire le djihad en Syrie que de violer le jeûne du ramadan.

Si en Arabie Saoudite et en Afghanistan on lapide les non-jeûneurs, en Tunisie on les met en prison.   Depuis le début du ramadan les autorités de ce pays sont surtout préoccupées par le respect du jeûne que par le retour massif des monstres djihadistes de la Syrie et de la Libye.  Plutôt que de se prémunir contre eux et mettre en place des mesures pour protéger la sécurité de ses citoyens, elles préfèrent réprimer les non-jeûneurs, les nouveaux  ennemis publics.

Parmi les affaires qui ont émaillé ce ramadan funeste pour les Tunisiens qui aspirent vivre leur athéisme sans se cacher du regard des musulmans, on peut en citer au moins trois dont celle de 4 jeunes tunisiens condamnés à 1 mois de prison ferme pour avoir fumé dans la rue pendant le ramadan l’ont été au motif d’attentat à la pudeur pour combler le vide juridique sur l’obligation de l’observation du jeûne dans l’espace public.

La tartufferie musulmane est sans limite.  Tout est permis de visionner chez soi  des vidéos pédophiles et de s’adonner à des pratiques sexuelles les plus perverses mais de ne pas transporter une bouteille de vin vide dans le coffre de sa voiture.  Il est permis de pécher dans l’islam mais de le faire en cachette.

En Tunisie le ramadan a ainsi sa pudeur que la raison humaine ignore à moins que cela ne soit celle des jeûneurs qui  sont un modèle de probité morale.

On les a condamnés enfin de compte pour avoir violé non pas un des 5 piliers de l’islam mais parce qu’ils n’ont pas honte, hichma, d’avoir enfreint un tabou car il faut se cacher pour manger afin de ne pas  réveiller le diable qui sommeille chez les jeûneurs aussi sincères dans leur pratique du jeûne que  Bernard Madoff promettant une martingale à ses pigeons.

Musulmans : si l’islam était lumière vous ne seriez pas vous-mêmes dans le monde des ténèbres

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Il est grand temps de briser le mythe de l’islam des lumières et que les historiens écrivent la vraie histoire de l’islam , celle écrite avec le sang, les larmes, la ruine et les cendres des peuples tombés sous son glaive.

Regardez l’Egypte, regardez l’Irak, regardez la Syrie, regardez la Perse, regardez l’Arabie elle-même, regardez les pays nord-africains, regardez la corne de l’Afrique, regardez le contraste terrible, le fossé béant entre ce qu’ils étaient avant l’islam et ce qu’ils sont devenus depuis.

Aucun pays islamisé ne brille dans le concert des nations. Faites un parallèle entre l’Inde et le Pakistan ainsi que le Bangladesh c’est le jour et la nuit. Faites un parallèle entre le Brésil et l’Egypte c’est la différence entre le Réal de Madrid et une équipe de district. Comparez la Corée à l’Algérie.

Comparez encore le Taïwan à la Turquie. Comparez les systèmes d’éducation d’Israël, de la Finlande et de la Suède avec les leurs. Ni l’Indonésie, ni la Malaisie ne font le poids dans la compétition économique mondiale.

Que l’on fasse l’inventaire des apports des pays de l’O.C.I. au bien-être commun de l’humanité. Qu’ont-ils inventé, produit et créé ? Comparons la part de la RD dans leur PIB avec celle d’Israël par exemple. Faisons de même avec leurs budgets d’éducation., santé, transport, logement, sécurité sociale. Ils préfèrent construire des mosquées pharaoniques, comme c’est le cas présentement de l’Algérie et laisser leurs populations dans la misère noire. Tout pour l’islam, Allah et Mahomet et jamais rien pour l’humain. Ils vivent l’enfer sur terre pour gagner soi-disant le paradis  qui nourrit leurs fantasmes d’êtres tourmentés et frustrés.

Pourquoi leurs dirigeants politiques ne se font jamais soigner chez eux ? On a jamais vu un homme politique français se rendre en Algérie par exemple pour faire un check-up médical.  Afficher l'image d'origine

Ils se disent les meilleurs et que sans eux le monde végéterait dans les ténèbres alors qu’ils y sont depuis 1437 ans. Ils excellent surtout dans les délires mégalomaniaques et mythomaniaques.  Ils sont à l’origine de rien mais la cause de tous  les malheurs actuels du monde.

Les seuls domaines où ils excellent véritablement sont la science de la sottise, le terrorisme, l’archaïsme, le fanatisme, l’arriérisme, le négationnisme, l’inculture, l’ignorance sacrée, la relégation de la femme, l’illettrisme, l’analphabétisme, les ségrégations sociales, sexuelles et religieux, fausse pudibonderie, la sclérose mentale, le terrorisme, le parasitisme,  le charlatanisme, le maraboutisme, la violence faite aux femmes et aux enfants, le racisme, l’antisémitisme, l’intolérance, le fatalisme, le bigotisme, le nihilisme, les inégalités, les injustices, la corruption, le népotisme, les abus de privilèges.le despotisme, le fascisme, l’intolérance, l’immobilisme, la haine des chrétiens, l’homophobie, la tartufferie, la perfidie,

Et comme le résume fort bien  un proverbe nord-africain, ils sont comme cette grand-mère emportée par la crue de la rivière et qui crie c’est de bon augure pour la culture de l’année prochaine.

Les écoles coraniques, poison mortel pour l’Occident

L’éducation musulmane est l’école du fanatisme, le suprémacisme, l’islamo-centrisme et la haine de l’autre par excellence. Elle doit être dans l’esprit et la lettre des préceptes coraniques illustrés par les Hadiths et la Sira de Mahomet dont la finalité est de former les brigades djihadistes pour propager la mauvaise foi islamique au fil de l’épée et de tuer les « infidèles », les « insolents » et les « récalcitrants » partout où ils se trouvent.

On enseigne pas aux enfants l’amour de la vie et de son prochain de quelque confession qu’il soit. On leur apprend pas que la vraie supériorité est dans la sagesse, l’humilité et le travail pour le bien commun de l’humanité.

Ni respect pas de la vie, ni ouverture sur le monde, les enfants sont cloisonnés dans le bunker de l’islam. Sculptés dans le moule du nihilisme, du bellicisme, de l’intolérance la paranoïa aigu et de l’exaspération de la défiance et rejet des non-musulmans.

Tout leur univers est peuplé  par les récits légendés et affabulés de Mahomet, l’exaltation de la mort comme un idéal de vie et la peur des tourments de la tombe. On ne leur apprend pas à lire et comprendre le Coran mais à le mémoriser et le réciter par coeur sans  qu’ils en comprennent le sens des mots.

Enfants d’Allah et par conséquent ses futurs combattants, il ne peut y avoir pour eux une toute autre alternative éducation autre que celle  qui les prépare pour le grand soir de leur vie qui se situe généralement à la puberté, c’est-à-dire de passer au stade de djihadiste.

Dans la pratique éducative fondamentaliste musulmane, il ne peut exister un meilleur modèle que celui dessiné par Allah pour ses fidèles qui sont tenus à le suivre rigoureusement non-sujet aux influences extérieures et tout particulièrement occidentales qui sont le cauchemar et la hantise des musulmans fondamentalistes à cause des valeurs dont elles sont porteuses, liberté, égalité, tolérance, humanisme, dignité et fraternité au-delà des liens religieux ou de sang, ô combien incompatibles avec celles de l’islam qui nient à l’être humain son droit à la vie dont Allah est  le seul propriétaire.

Le destin d’un enfant n’est pas humain, il est musulman et rien que musulman, c’est pourquoi tout doit être fait pour ne pas l’égarer dans des les voies qui pourraient l’en éloigner et altérer sa psyché musulmane.

Son coeur doit être occupé par la foi et son esprit par la sagesse et le savoir répètent en choeur les musulmans de tous bords sous prétexte que le Coran est un code juridique parfait et un code moral incomparable qui s’adresse à tous les peuples en tous lieux et en temps temps, la vantardise est bien le premier pilier de l’islam, il se suffit de lui-même et protège la sécurité des enfants. Mais ce que les musulmans ignorent, il n’y pas de sécurité sans le bien-être psychologique des enfants, leur épanouissement et enrichissement individuel.

Un enfant nourri au seul biberon de la religion, et notamment son imprégnation dogmatique et son exposition  intégrale aux rayons radio-actifs du Coran ne prépare pas l’enfant à être un adulte-acteur de sa vie et de son implication dans la construction d’une société non-sectaire, humaine et égalitaire où l’on juge ses membres tous sexes confondus sur leurs mérites et pas sur leur pseudo-piété et leurs appartenances religieuses.

Une société qui fait des imams et des cheikhs les rouages essentiels de son système éducatif ne peut que figer ses membres dans la pierre noire de la ka’aba où l’on dispense un enseignement obscurantiste et charlatanesque, tel que la terre est plate, synonyme de leur platitude et misère intellectuelles.

Les enfants issus du sérail des écoles coraniques sont les djihadistes de demain. On ne saurait dire à leurs sujets qu’ils ont été radicalisés comme ces jeunes banlieusards « produit » de l’école de la république mais que l’endoctrinement religieux dans le sens de l’apprentissage intensif et approfondi du Coran en monstres de la barbarie humaine, ils ont tout simplement été élevés dans les règles de l’islam qui est lui-même par essence extrémiste.

Qui mieux que les Talibans, ou  Boko Haram pour illustrer la vraie éducation musulmane ? Eliminer et déclarer illicite les apports extérieurs indispensables à la régénérescence des hommes et des cultures ne pourrait que métastaser les corps des sociétés ultra-conservatrices et gangrenées par le tout religieux.

De quelle sagesse parle-t-on de celle de la Fatiha de la haine des non-musulmans et dire qu’elle est la meilleure sourate du Coran, qui aurait pu être figurer en guise de préface  à Mein Kampf ? De la sourate de la Vache qui occupe une place centrale dans le Coran et assure à celui qui la récite une place au paradis ? Une belle leçon de sagesse et un bon code de conduite morale pour les enfants nous dit-on. Une sourate qui prescrit la loi de Talion ne peut qu’engendrer violence et criminalité :[178] Ô vous qui croyez ! La loi du talion vous est prescrite en matière de meurtre : homme libre pour homme libre, esclave pour esclave, femme pour femme. Si l’ayant droit consent une remise de cette peine au meurtrier, ce dernier sera poursuivi modérément et il devra s’acquitter du prix du sang avec empressement. C’est là une mesure d’allégement et de miséricorde pour vous de la part de votre Seigneur. Mais quiconque transgresse, par la suite, ce compromis sera sévèrement sanctionné. [179] La loi du talion constitue pour vous une garantie de vie, ô gens doués d’intelligence. Peut-être finirez-vous ainsi par craindre Dieu. [180]

En toute évidence le Coran ne doit pas être un livre mis à la portée des enfants fragiles et immatures et qui ne peut que les basculer dans le néant : [190]O Combattez dans la Voie de Dieu ceux qui vous combattent, sans jamais outrepasser les limites permises, car Dieu n’aime pas ceux qui les transgressent.
[191] Tuez-les partout où vous les trouvez et chassez-les d’où ils vous ont chassés, car la subversion est pire que le meurtre. Ne les combattez pas, cependant, auprès de la Mosquée sacrée, à moins qu’ils ne vous y attaquent les premiers. Dans ce cas, n’hésitez pas à les tuer. Ce sera la juste récompense des infidèles. [192] S’ils cessent de vous attaquer, sachez que Dieu est Clément et Miséricordieux. [193] Combattez-les sans répit jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de subversion et que le culte soit rendu uniquement à Dieu. S’ils cessent le combat, ne poursuivez les hostilités que contre les injustes récalcitrants. [194] S’ils respectent votre mois sacré, respectez le leur. Mais s’il y a violation de leur part, la loi du talion devra être appliquée. Quand quelqu’un vous agresse, usez de réciprocité en proportion du dommage causé. Craignez Dieu et sachez qu’Il est avec ceux qui Le craignent. »

On inocule dans leurs têtes les germes de la négation de l’humanité non-musulmane et de son anéantissement.  Ils sont les armes que Mahomet fourbit contre ceux qui ne croient pas à son message.

L’éducation musulmane limitée aux textes prescripteurs ne peut être que mortifère, violente, dangereuse pour l’humanité, immorale et transgressive.

La civilisation est aux arabes ce que l’humanisme et les sciences sont à l’islam

La civilisation est aux arabes ce que l’humanisme est à l’islamisme

Nul ne peut nier la contribution de la civilisation qui n’a d’arabe et musulmane que le nom aux savoirs et aux sciences universels où ses savants avaient surtout joué un rôle de transmetteurs et de commentateurs mais qui étaient loin d’être en odeur de sainteté  chez les détenteurs du pouvoir spirituel et politique et auxquels on préférait les hommes de la religion. Un imam al-Ghazali valait mieux qu’un Averroès.

Mais nul ne peut non plus nier que les arabes qui sont en réalité pour leur écrasante majorité des savants perses ou originaires des pays islamisés, juifs et chrétiens,  ne sont pas brillé pour leurs découvertes scientifiques et techniques ni  à l’origine directe des richesses mathématiques, médicales et astronomiques qu’on leur a attribuées à tort et dont ils n’ont été que des simples transmetteurs.

Personne non plus ne peut nier que sans l’immense apport des prêtres syriaques traducteurs de la pensée philosophique grecque, ainsi que les multiples et énormes influences des juifs, des perses, des hindous, des berbères, des byzantins et de tant d’autres peuples arabisés, les arabes auraient fini par s’évanouir tel un mirage dans le désert arabique. Si véritablement, cette civilisation avait atteint les sommets himalayens dont ses laudateurs l’affublent, il est surprenant qu’elle ait raté les quatre grandes révolutions humaines  de notre temps.

De même que les arabes n’auraient pas fait le choix du rationalisme au profit de la passion hystérique et auraient voué aux gémonies Avicenne et Averroès dont les œuvres furent pour la majorité détruites et sans l’Occident chrétien, ils ne seraient jamais passés à la postérité. Une civilisation qui réprime, opprime, castre, aliène, et censure la pensée humaine au nom des pseudos valeurs du sacré ne peut prétendre au statut de civilisation.

Une civilisation qui n’est novatrice, ni innovante et ni créatrice ne peut se targuer d’être une source de développement humain et d’amélioration des conditions de vie des hommes.

Enfin, une civilisation qui ne dissocie pas le savoir religieux de l’instruction publique, niant à l’homme la prise en charge de son destin humain, ne peut favoriser l’épanouissement humain. Cependant, rarement une civilisation n’a été aussi glorifiée et  encensée  par les orientalistes et certains penseurs du siècle des lumières comme ladite civilisation arabo-musulmane au point que ses zélateurs occultent la civilisation chinoise contemporaine à leur pouliche.

S il y a un pays qui a véritablement régné en maître sur le monde de – 220 jusqu’au XVII e siècle et la Révolution industrielle, c’est bien la Chine avec le niveau de vie le plus élevé de la planète. Premier pays de l’histoire à avoir introduit le papier monnaie. Ni la Perse, Ni Byzance, Ni Rome, ni l’Empire Ottoman contemporains à la Chine ne pouvaient rivaliser avec elle et lui faire de l’ombre.

Ce petit rappel est destiné à tous les chantres de la civilisation  dite arabo-musulmane qui sans les Perses elle serait passée dans les oubliettes de l’histoire qui prétendent que l’occident lui est redevable de tout surtout de sa Renaissance, et qu’elle est à l’origine de toutes les découvertes et innovations scientifiques, techniques, médicales, voire qu’elle serait le catalyseur de la démocratie en Occident. Elle est la cordonnière mal chaussée.  Innovatrice pour l’occident et obscurantisme chez elle.

La Renaissance, le Siècle des Lumières et la Révolution Industrielle enclenchée en Angleterre porteraient ainsi le sceau de la civilisation  dite arabo-musulmane.

On dit même que sans elle, l’Occident n’aurait jamais découvert la civilisation grecque et la pensée hellénique dont la civilisation de l’épée dans une main et le Coran dans une autre serait la continuatrice voire la digne héritière.

Personne ne saurait nier ce rôle de transmetteur joué par les traducteurs arabes mais qui sont surtout arabisants et majoritairement des Grecs Orthodoxes Syriens. Ce qui va de soi quant on connait la proximité culturelle, intellectuelle, humaine et religieuse entre la Grèce hellénique et la Syrie. Mais peut-on être cette courroie de transmission de la pensée hellénique que les chantres de l’islam triomphant ne ce cessent d en vanter le mérite, si on n’a pas été soi même assimilateur de ce savoir et surtout le premier bénéficiaire.

A les entendre, tout se passe comme si la civilisation arabo-musulmane, qu’on devrait plutôt appeler à juste titre la civilisation musulmane arabisante était entièrement fécondée par la religion alors qu’elle a subi de fortes influences extérieures à l’origine directe de son décollage civilisationnel commencé au VIII e siècle sous le règne des Abbassides dont la plus connue est la source grecque considérée comme la deuxième source de la pensée musulmane fruit des travaux de traduction, d’enrichissement et vulgarisation menés par les traducteurs syriens arabisants appartenant à l’Eglise Syriaque subventionnés par des mécènes éclairés ainsi que les Califes Abbassides.

Le célèbre Haroun al Rachid édifia la bibliothèque de khizanat al hikma destiné au recueil des savoirs helléniques. Sans les Syriaques notamment ceux de l’Ecole de théologie d’Edesse de Bassora connue sous le nom de l’Ecole des Perses, jamais la civilisation naissante n’aurait pu accéder à la science médicale, la théologique d’inspiration aristotélicienne et la pensée philosophique dont les principales figures de proue furent Avicenne, Ibn Sinä, et Averroès, Ibn Roschd dont les théories sur le rationalisme de la pensée étaient farouchement combattues et condamnées par l’orthodoxie musulmane.

La qualifiant d’hérésie. Est ce un hasard si l’entame du processus du déclin de la civilisation musulmane arabisante coïncide avec la disparition d’Averroès, grand commentateur d’Aristote et qui voulait concilier la philosophie spéculative, celle de la raison, et la loi divine ?

Cet épisode de controverse théologique entre les partisans de l’orthodoxie musulmane pure et dure et ceux qui voulaient appréhender la théologie musulmane avec les outils de la rationalité philosophique et moderniste n’est pas sans intérêt pour ceux qui veulent comprendre l’incapacité de l’Islam à se projeter dans l’avenir et son immobilisme intellectuel.

Paradoxalement, l’homme qui a joué un rôle important dans la vulgarisation de la pensée néo-helléniste aristotélicienne en Occident  est celui que l’orthodoxie musulmane considérait comme hérétique en l’occurrence Averroès. Son apport pluridisciplinaire est aussi immense que varié : Rhétorique, la science médicale, les mathématiques, astronomie, philosophie, physique et le monde animal. Ceux là-mêmes qui se plaisent à encenser l’apogée de la civilisation musulmane arabisante sont les mêmes qui avaient diabolisé Avicenne, Al Fârâbî, Ibn Khaldun et Averroès et tant d’autres.

Ne sont ils pas les dignes héritiers de ceux qui avaient réduit en cendres toute la partie méridionale de la Tunisie au XI e siècle et avaient détruit en 646 la Grande Bibliothèque d Alexandrie, la plus grande bibliothèque de l’Antiquité fondée au II e siècle avant notre ère , sur ordre du Calife Omar par Omar Ibn Al-Ass,  72 millions d’ouvrages  partis en fumée qui sont autant de preuves  des arabes pour les livres susceptibles de faire de l’ombre au Coran et éloigner les hommes soumis à cette nouvelle idéologie fasciste qu’est l’islam ?

Par où les arabes passent, ils ne laissent derrière eux qu’une traînée de fumée noire et opaque des centaines de millions de livres brûlés jugés impies car ils ne sont pas musulmans.

Cette pseudo religion destructrice des peuples, de l’intelligence et des cultures justifie bien son appellation saugrenue et fantasmagorique de l’islam des lumières qui est en réalité son feu  de Bengale des savoirs et des connaissances  des peuples civilisés tombés.  « Que   sont devenus les sciences des Perses  dont les écrits, à l’époque de la conquête, furent anéantis par  Saad Ibn Abi Oueccas sur Ordre du Calife Omar [ toujours lui]. Où sont les sciences des Chaldéens,  des Assyriens, des habitants de Babylone ? …. Où sont les sciences, qui plus anciennement, ont régné chez les Coptes ? Il est une seule nation, celle des Grecs, dont nous possédons les productions scientifiques. [ Quant aux Romains, Byzantins, Chinois et d’autres peuples qui ont illuminé l’histoire humaine aucune trace des traductions arabes !] »  déplore amèrement Ibn Khaldoun.

1435 ans après et rien a changé dans les rapports de l’islam aux sciences universelles.  On continue plus que jamais  de censurer et de détruire tout ce qui peut enfermer une vérité, apporter un éclairage  qui met en cause la vérité de l’islam et démystifie sa nature d’incréée et ethnocentrique.

Quand on peur de se regarder dans le miroir de vérité de l’autre  et de se confronter aux sciences et aux cultures des autres peuples on est ni une religion de vérité et encore moins une civilisation humaine.

Une vidéo montre l’anéantissement de joyaux millénaires. Photo AFP

S’il y a un palmarès où les arabes se sont véritablement illustrés est celui des autodafés dont les Talibans, Boko Haram, Daeach en sont les parfaits héritiers.

Le mythe de l’islam des lumières

A chacun son Moyen Age. L’Occident a connu le sien, le monde dit musulman  vit le sien depuis le VII e sans interruption et  pour longtemps s’il ne prend pas en charge son  propre destin humain dépollué des scories du sectarisme religieux.

En effet, le Moyen Age en Occident  né avec la chute de l’Empire Romain au V e siècle s’est achevé au XV e siècle avec la prise de Constantinople par les Turcs. Il coïncide toutefois aussi avec la prise de Grenade par les Rois Catholiques et la conquête du Nouveau Monde par Christophe Colomb. Mille ans caractérisés par une stagnation culturelle relative de l’Europe en comparaison avec cette longue nuit d’hiver que connaît le monde arabe. Et comme le souligne Flavio Biando de Forli (1388-1463) père du concept « Moyen Age », tout au long de cette longue nuit l’Europe n’a pas connu de rupture nette dans son développement culturel. Depuis l’amorce du processus de déclin de la Civilisation arabo-musulmane au XVème et la perte de Grenade, voire avant, les populations musulmanes des rivages Sud de la Méditerranée, malgré l’avènement de l’Empire Ottoman, vivent dans un état végétatif de sous-développement culturel. Incapables de se redresser culturellement et de s’inscrire dans la modernité. Manquant d’imaginaire, de créativité et d’imagination dus à leur environnement culturel liberticide et castrateur.

Elles croient trouver une solution à leurs innombrables et épineux problèmes avec la survivance du passé et la restauration d’un ordre moral abscons. Ainsi les faux prophètes, les charlatans de tout genre prônant le retour aux valeurs morales auxquelles ils attribuent la fin de l’apogée musulmane, trouvent le plus d’écho chez les masses abruties par l’obscurantisme et l’endoctrinement religieux du berceau jusqu’à la mort.

Ces populations désœuvrées moralement et matériellement  tombent comme des mouches dans les pièges tendus par les gourous qui polluent les espaces publics et cultuels. Elles s’imaginent trouver une compensation à leur misère socio-psycho-affective en se  laissant séduire par des promesses eschatologiques dont les abreuvent les sectes schismatiques qui se veulent transmetteuses d’un nouvel Islam qui est un islam de retour aux sources de la barbarie humaine.

Ainsi à  défaut de se projeter dans le monde, elles préfèrent s’adonner à des croyances imprégnées d’idolâtrie, d’anthropomorphisme et de maraboutisme. Vouant un véritable culte à la mort qui devient un facteur transcendantal, une forme de compensation à leur retard pathologique, développent des mécanismes de défense contre les innovations culturelles, techniques et technologiques susceptibles de provoquer des changements radicaux dans leur vie au risque de les éloigner de ce quoi ils aspirent, c’est la résurrection dans le paradis. Ce qui laisse toute latitude aux mouvements sectaires de jouer au berger, à s’ériger en gendarmes de la vertu pour censurer et déclarer illicite toute tentative d’apport extérieur fécondateur de développement humain et sources de libertés individuelles.

Il n’est pas étonnant dans ce contexte que les mascarades électorales tant en Tunisie et qu’en Egypte au lieu d’être porteuse d’espoir et de projet de vie meilleure pour les populations en grande souffrance morale et psychologique, révèlent la vraie nature desdites populations qui n’est pas rappeler et tout particulièrement en Egypte celle des peuples chrétiens au Moyen Age où l’on associe la science à la sorcellerie où tout changement est considéré comme un sacrilège et une offense à l’ordre moral.

L’Occident a su couper le cordon ombilical qui le relie à la religion au point que cette dernière cherche à se positionner tant bien que mal dans la modernité en essayant d’épouser les mœurs de son temps en apportant sa voix aux grands débats de la société. Tandis que l’Orient en panne d’idées à cause de cet état de pesanteur culturelle qu’exerce de manière chronique et insoutenable la religion sur la vie des fidèles. Enchaîné dans le carcan de la foi comme seule alternative aux maux de la société, il se voit contraint à l’immobilisme et au conservatisme que ses nombreux marchands du temple font en sorte de le sacraliser afin de maintenir les masses dans un état permanent du refus du progrès libérateur des esprits et émancipateur des hommes.

Le cataclysme culturel attendu ne semble pas aujourd’hui d’actualité pour plusieurs raisons exogènes, indépendantes de la volonté de ces peuples, et endogènes qui leur sont culturellement propres et qui sont autant de freins à leur sortie du Moyen Age. Pour s’en convaincre, il suffit d’observer les images que les uns et les autres projettent sur les écrans de l’actualité: pogroms, les autodafés,  procès en sorcellerie, arrestations des journalistes pour diffusion d’images contraire aux règles de bienséance de la religion etc. Alors que la violence commise au nom de la religion est considérée comme licite et ses auteurs sont honorés et vénérés comme Ben Laden ou R. Ghannouchi.

A  cause du substrat religieux de ces populations, les révolutions qui devraient impulser un élan fort  pour elles et poser les jalons d’un nouvel ordre culturel, se sont transformées en véritables cultes du passé surtout qu’elles ne doivent rien à Dieu ni à ses fidèles brigades jihadistes. Elles sont fondamentalement laïques et humanistes. Leur esprit a été dévoyé et défiguré pour devenir une dévolution à Dieu. Un pays comme la Tunisie se trouve écartelé entre deux visions du monde diamétralement opposées qui présentent un réel danger pour son unité. D’un côté il y a des tunisiens qui aspirent à vivre dans une société plurielle et ouverte où chaque citoyen y a sa place indépendamment de sa croyance, de ses orientations sexuelles et pour qui la religion relève de la sphère privée et d’un autre il y ceux qui prônent un modèle de société  rétrograde, fermé, sectaire, régressive et réactionnaire fortement marquée par l’influence du wahhabisme qui est le stade ultime de l’injustice humaine, des inégalités, de la négation des libertés et des atteintes aux droits humains. Un modèle de société où se mêlent le rigorisme, la luxure et la pornographie morale. Une société totalitaire, ostracisant les femmes au nom du sacré, soumise à l’arbitraire de la loi scélérate de la Charia que les mouvances islamiques tunisiennes et égyptiennes veulent inscrire en lettres d’or dans leur future constitution.

Dans l’histoire des révolutions universelles, la contre-révolution bourgeoise a toujours cherché a détourné les révolutions à son profit afin de préserver et renforcer ses privilèges. Mais dans le cas d’espèce, ces révolutions anachroniques et sans visages révèlent au monde l’incapacité aiguë des populations islamisées à assumer leur destin humain sans qu’il soit l’œuvre d’une quelconque force occulte. Cette nécessité absolue de s’assumer et d’assumer sa propre histoire en rupture avec une quelconque figure tutélaire laisse indiquer que l’on peut s’interroger légitimement sur le degré de maturité intellectuelle et psychique desdites populations. Des populations auxquelles il est interdit d’affirmer leurs choix de vie en toute liberté de conscience ne  peuvent bâtir un modèle de société qui soit le fruit de leur idéal humain. Seul Dieu est architecte de l’ordre social. L’immuabilité dogmatique est le vrai frein à toute tentative d’adaptation de ces populations aux exigences de la modernité. On ne peut pas faire de l’intemporalité et de la dévolution à Dieu, une source du progrès social et humain. Les populations musulmanes ont toujours raté les grandes  marches des trains des progrès humains : la  révolution copernicienne, la révolution industrielle, la révolution technologique et enfin la révolution nanotechnologique.

Ces révolutions que d’aucuns voyaient faire souffler un nouveau vent des libertés et de dignité n’ont fait que dévoiler la vraie nature bigote de ces peuples et de sa culture patriotique douteuse. Elles n’ont pas pris exemple à juste titre sur l’Occident tant honni mais auquel elles sont redevables de tout dans leur quotidien, de la simple ampoule pour s’éclairer aux téléviseurs branchés à longueur de journée sur les programmes de la propagande wahhabite etc. Cet Occident n’a pas réussi ses grandes mutations culturelles, politiques et humaines par la grâce de Dieu. Loin s’en faut. C’est en rompant brutalement avec la tutelle du clergé qu’il a pu s’émanciper.

Les populations tunisiennes et égyptiennes auraient dû d’elles-mêmes  se rendre compte qu’il existe une étroite corrélation entre la main mise de la religion sur la vie des hommes et leur sous-développement chronique. De même que leur religion les a toujours fait figurer au rang des peuples récepteurs, éternels consommateurs-dépendants. Un tel constat doit en tout état de cause se suffire à lui-même pour motiver une réaction réfléchie de remise en cause du despotisme théocratique qui les mine depuis 1432 ans. Elles préfèrent s’enfermer dans un schéma mental réactionnaire plutôt que de se libérer de tous les freins incompatibles avec les exigences du développement humain. Le monde musulman à travers les exemples tunisiens et égyptiens apparaît quelque peu comme le miroir  du Moyen Age de l’Occident chrétien. Il n’existe pas de modèle parfait, mais s’inspirer de l’exemple d’autrui n’est pas une honte en soi. Tant que les populations musulmanes persistent dans la voie de la providence divine pour occulter leurs propres responsabilités dans la maîtrise de leurs vies personnelles et collectives, le gap entre l’Occident et l’Orient ne fera que s’accentuer. Et l’obscurantisme religieux sera leur seul lot de consolation. On ne peut faire le choix de Dieu aux dépens de sa patrie. On ne peut faire le choix de l’archaïsme au détriment de progrès. On ne fait pas des pratiques mutilatrices de l’intégrité physique des femmes un projet culturel pour la société. Ni des mariages libertins frappés du sceau du sacré. Ni la pédophilie, ni les abus sexuels, ni le viol qui se transforme en purgatoire pour la victime pour sauver l’honneur de sa famille. Ni de la nécrophilie ou la zoophilie pratiquée au Soudan islamique. De telles mœurs immorales et criminelles ne constituent pas un modèle culturel pour la Tunisie comme veut l’imposer l’organisation fasciste et félonne d’Ennahdha sous couvert de la loi inepte et inique de la Charia.

S’il y a un exemple dont la Tunisie doit s’inspirer c’est celui des populations christianisées ont choisi le respect absolu des lois de la République, l’humanitaire pour soulager la souffrance d’autrui, la voie de la non-violence pour manifester leur colère pour condamner les offenses supposées faites à leur religion, lui exprimant par la chanson tout l’amour qui lui est dû ainsi qu’à ses hommes tels ces prêtres-chanteurs; les populations islamisées ont choisi la voie contraire de l’intimidation, l’anathème, l’exhibition de signes ostentatoires, l’accoutrement vestimentaire, le prosélytisme agressif, la violence morale, la culpabilisation de leurs coreligionnaires, les menaces physiques et verbales, déversant leur haine sur tout ce qui n’est pas de leur confession ou qui n’exalte pas leur foi avec autant d’ardeur et de ferveur religieuse qu’eux, n’hésitant pas parfois de recourir à la violence terroriste pour défendre leur foi parce qu’ils la considèrent offensée et même quand elle ne l’est pas. Peu respectueux des lois humaines et peu soucieux des biens et des personnes. Comme si la violence est devenue leur seul mode à Dieu donnant le sentiment que la course effrénée dans la terreur est devenue une nécessité impérieuse pour se rapprocher de Dieu afin de mériter de sa miséricorde et de ses bienfaits dans l’au-delà. Tellement conditionné psychologiquement qu’ils perdent conscience de leur propre humanité. Mourir pour Dieu en sacrifiant le plus grand nombre de vies humaines sur son autel est devenu pour eux un rituel salvateur et libérateur de leurs âmes tourmentées et désespérées qui ne voient pas d’autres issues à leur existence terrestre que leur propre anéantissement et celui d’autrui. Au lieu de chercher l’apaisement dans la chanson, ils préfèrent le feu de l’enfer et les images apocalyptiques qu’ils projettent à leurs semblables humains. A-t-on d un côté un Dieu que ses enfants louent en chantant son amour de l’humain et d’un autre un Dieu dont certains de ses fidèles adorateurs dévoilent à l’excès une autre facette de sa nature anthropophage et sanguinolent ? Il faut dire que ces derniers ne font en réalité que reprendre à leur compte la culture inquisitrice ancestrale de ceux qui aujourd’hui l’enjolivent et l’apaisent. En clair à chacun sa période d’inquisition. Israël est lui aussi en proie avec l’inquisition de ses ultra-orthodoxes qui menacent les fondements mêmes de sa démocratie. Dois-t-on en déduire par là que l’inquisition et ses oripeaux a encore de l’avenir devant elle et qu’elle constitue la seule perspective d’avenir possible pour les populations musulmanes anémiques et lymphatiques et qu’en dehors de l’obscurantisme son stade ultime, il n’y a pas point de salut pour elles ? A se demander si elles ne sont pas plus sensibles et réceptives à ce type de discours exaltant et glorifiant le retour aux sources, cette façon d’avancer à contre-courant de l’histoire et qui s’inscrit par conséquent dans la logique de la culture irrationnelle,  insensée, illogique et ultra-réactionnaire véhiculé par l’islamisme conquérant. Tout indique que c’est bien le cas au regard des thèmes archaïques, fortement teintés de fanatisme religieux et inquisiteurs développés lors des campagnes électorales en Tunisie et en Egypte plus apparentées à des opérations de propagande sectaire et prosélyte que des compagnes politiques. L’irruption de la religion au mépris des intérêts supérieurs de la patrie dans lesdites campagnes leur a donné une allure de croisade contre les libéraux et tous ceux qui ne développent un programme affichant publiquement une promiscuité idéologique avec l’Islam. Au point que tous ceux qui se prévalent de leur proximité avec Lui accusent ceux-là d’apostasie. Le pire crime qui puisse exister qui mérite de valoir à son auteur d’être voué au bûcher du feu purificateur comme au Moyen Age, mais dans le contexte tunisien et égyptien c’est la braise des urnes de la démocratie. Ce qui n’est pas sans rappeler les péripéties de la démocratie électorale en Occident mais en pire.

Jamais dans l’histoire universelle de la démocratie on a fait autant de confusion induisant une culpabilisation chez l’électeur-croyant assimilant un acte politique citoyen à un acte de défiance vis-à-vis de Dieu. Et tout choix qui n’est pas porté pour sur Lui sera porté contre Lui tel est le sens du slogan politique distillé par ces mouvements sectaires. Comme si ces élections censées dessiner le futur d’un projet de vie pour ces populations en sous-développement quantitatif et qualitatif pathologique marquant un nouveau choix de société pour eux s’avèrent in fine un référendum dédié à Dieu. Voter est devenu un moyen d’expression de son adhésion à Dieu. Un vote identitaire. Etre musulman c’est voter pour celui qui incarne l’Islam et voter pour celui qu’il ne l’est pas c’est voter contre l’Islam comme ce fut le cas en Egypte. Le bulletin de vote cet instrument juridique qui confère à son détenteur sa capacité d’exercer sa citoyenneté en toute responsabilité est devenue une sorte d’offrande qu’on dépose dans les troncs des églises et dans le cas d’espèce dans les tirelires exposées dans les commerces ethniques pour collecter des fonds pour la construction des lieux de prière musulmane. Les partis de la religion dans un environnement qui fait du changement sociétal une hérésie exposant le contrevenant aux feux de l’enfer ont tout le loisir de surfer sur les peurs et les angoisses névrotiques chez les croyants qui font du paradis l’objectif suprême de leur passage sur terre. Seul le salut de l’âme importe chez l’électeur-croyant. En aucun cas, il ne se laisserait séduire par des promesses qui lui font miroiter l’espoir d’une vie meilleure sur terre. Il a rarement le souci d’œuvrer pour le bien commun et l’amélioration de ses conditions d’existence. L’important est moins son investissement politique ou patriotique que l’investissement et les sacrifices consentis pour atteindre la voie de la félicité. Toutes les injustices et les privations qui ne sont pas de l’ordre de la fatalité et qu’ils ne sont donc pas irréversibles se trouvent immuables et perçues comme une manifestation de la volonté de Dieu. On ne change pas ce que Dieu seul est capable de changer. Le monde islamisé tant qu’il refuse de s’inscrire dans une dynamique d’avenir et exhorter ses populations à faire de l’avenir leur projet de vie politique continuera à naviguer dans le creux de la houle inquisitrice qui a été vaincue par l’occident des Lumières. On peut supposer que l’archaïsme a encore des longs siècles d’avenir devant lui. En d’autres termes, le monde musulman s’il ne fait pas son autocritique, en acceptant de se regarder dans le miroir de l’histoire et purifie son corps social de tous ces parasites qui le rongent est condamné d’être synonyme de barbarie humaine et de régressisme.

En définitive, tant que le sectarisme religieux et son corollaire l’aversion de la modernité où l’on fait de la religion un modèle de vie pour les hommes, il n’y a pas de doute que ces révolutions accoucheraient d’un modèle de société qui fera regretter à ces populations leurs vies passées. Des morts et des blessés pour servir la cause des ennemis du progrès humain. Des nostalgiques de la splendeur passée de l’islam comme si l’on peut faire renaître ce passé si glorieux soit-il de ses cendres, alors qu’il est plutôt halluciné. Ces marchands du temple islamique instrumentalisent la religion à leurs fins personnelles et pour assouvir des desseins criminels et mafieux. Ils se servent d’elle pour manipuler et endoctriner. Tels les nazis et leur culte du passé aryen et de la pureté de la race, les nostalgiques et faux prophètes font des dogmes religieux leur fonds de commerce pour scléroser ces masses défavorisées, annihiler leur volonté, altérer leurs facultés de discernement et les enfermer dans des schémas initiatiques exaltants le passé. Rendant toute rupture avec le passé impossible assimilée à un sacrilège. Créant ainsi une véritable phobie chez les fidèles-électeurs. Le passé se trouve revêtu du sceau du sacré. Le rompre est une apostasie tel est le sens On ne peut faire du passé un projet de vie d’avenir, ni faire vivre le présent dans le passé. Et comme disait Saint Augustin, le passé n’est plus l’avenir est à faire. Seule une coupure nette et radicale avec facteur de changements en profondeur et un levier catalyseur et libérateur des énergies créatrices. Tant que ces freins culturels inhibiteurs persistent, il est illusoire d’espérer l’émergence d’une démocratie dans cette partie du monde. Faire des élections un suffrage d’adhésion à Dieu laisse présager un avenir des plus sombres pour ces populations