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Les écoles coraniques, poison mortel pour l’Occident

L’éducation musulmane est l’école du fanatisme, le suprémacisme, l’islamo-centrisme et la haine de l’autre par excellence. Elle doit être dans l’esprit et la lettre des préceptes coraniques illustrés par les Hadiths et la Sira de Mahomet dont la finalité est de former les brigades djihadistes pour propager la mauvaise foi islamique au fil de l’épée et de tuer les « infidèles », les « insolents » et les « récalcitrants » partout où ils se trouvent.

On enseigne pas aux enfants l’amour de la vie et de son prochain de quelque confession qu’il soit. On leur apprend pas que la vraie supériorité est dans la sagesse, l’humilité et le travail pour le bien commun de l’humanité.

Ni respect pas de la vie, ni ouverture sur le monde, les enfants sont cloisonnés dans le bunker de l’islam. Sculptés dans le moule du nihilisme, du bellicisme, de l’intolérance la paranoïa aigu et de l’exaspération de la défiance et rejet des non-musulmans.

Tout leur univers est peuplé  par les récits légendés et affabulés de Mahomet, l’exaltation de la mort comme un idéal de vie et la peur des tourments de la tombe. On ne leur apprend pas à lire et comprendre le Coran mais à le mémoriser et le réciter par coeur sans  qu’ils en comprennent le sens des mots.

Enfants d’Allah et par conséquent ses futurs combattants, il ne peut y avoir pour eux une toute autre alternative éducation autre que celle  qui les prépare pour le grand soir de leur vie qui se situe généralement à la puberté, c’est-à-dire de passer au stade de djihadiste.

Dans la pratique éducative fondamentaliste musulmane, il ne peut exister un meilleur modèle que celui dessiné par Allah pour ses fidèles qui sont tenus à le suivre rigoureusement non-sujet aux influences extérieures et tout particulièrement occidentales qui sont le cauchemar et la hantise des musulmans fondamentalistes à cause des valeurs dont elles sont porteuses, liberté, égalité, tolérance, humanisme, dignité et fraternité au-delà des liens religieux ou de sang, ô combien incompatibles avec celles de l’islam qui nient à l’être humain son droit à la vie dont Allah est  le seul propriétaire.

Le destin d’un enfant n’est pas humain, il est musulman et rien que musulman, c’est pourquoi tout doit être fait pour ne pas l’égarer dans des les voies qui pourraient l’en éloigner et altérer sa psyché musulmane.

Son coeur doit être occupé par la foi et son esprit par la sagesse et le savoir répètent en choeur les musulmans de tous bords sous prétexte que le Coran est un code juridique parfait et un code moral incomparable qui s’adresse à tous les peuples en tous lieux et en temps temps, la vantardise est bien le premier pilier de l’islam, il se suffit de lui-même et protège la sécurité des enfants. Mais ce que les musulmans ignorent, il n’y pas de sécurité sans le bien-être psychologique des enfants, leur épanouissement et enrichissement individuel.

Un enfant nourri au seul biberon de la religion, et notamment son imprégnation dogmatique et son exposition  intégrale aux rayons radio-actifs du Coran ne prépare pas l’enfant à être un adulte-acteur de sa vie et de son implication dans la construction d’une société non-sectaire, humaine et égalitaire où l’on juge ses membres tous sexes confondus sur leurs mérites et pas sur leur pseudo-piété et leurs appartenances religieuses.

Une société qui fait des imams et des cheikhs les rouages essentiels de son système éducatif ne peut que figer ses membres dans la pierre noire de la ka’aba où l’on dispense un enseignement obscurantiste et charlatanesque, tel que la terre est plate, synonyme de leur platitude et misère intellectuelles.

Les enfants issus du sérail des écoles coraniques sont les djihadistes de demain. On ne saurait dire à leurs sujets qu’ils ont été radicalisés comme ces jeunes banlieusards « produit » de l’école de la république mais que l’endoctrinement religieux dans le sens de l’apprentissage intensif et approfondi du Coran en monstres de la barbarie humaine, ils ont tout simplement été élevés dans les règles de l’islam qui est lui-même par essence extrémiste.

Qui mieux que les Talibans, ou  Boko Haram pour illustrer la vraie éducation musulmane ? Eliminer et déclarer illicite les apports extérieurs indispensables à la régénérescence des hommes et des cultures ne pourrait que métastaser les corps des sociétés ultra-conservatrices et gangrenées par le tout religieux.

De quelle sagesse parle-t-on de celle de la Fatiha de la haine des non-musulmans et dire qu’elle est la meilleure sourate du Coran, qui aurait pu être figurer en guise de préface  à Mein Kampf ? De la sourate de la Vache qui occupe une place centrale dans le Coran et assure à celui qui la récite une place au paradis ? Une belle leçon de sagesse et un bon code de conduite morale pour les enfants nous dit-on. Une sourate qui prescrit la loi de Talion ne peut qu’engendrer violence et criminalité :[178] Ô vous qui croyez ! La loi du talion vous est prescrite en matière de meurtre : homme libre pour homme libre, esclave pour esclave, femme pour femme. Si l’ayant droit consent une remise de cette peine au meurtrier, ce dernier sera poursuivi modérément et il devra s’acquitter du prix du sang avec empressement. C’est là une mesure d’allégement et de miséricorde pour vous de la part de votre Seigneur. Mais quiconque transgresse, par la suite, ce compromis sera sévèrement sanctionné. [179] La loi du talion constitue pour vous une garantie de vie, ô gens doués d’intelligence. Peut-être finirez-vous ainsi par craindre Dieu. [180]

En toute évidence le Coran ne doit pas être un livre mis à la portée des enfants fragiles et immatures et qui ne peut que les basculer dans le néant : [190]O Combattez dans la Voie de Dieu ceux qui vous combattent, sans jamais outrepasser les limites permises, car Dieu n’aime pas ceux qui les transgressent.
[191] Tuez-les partout où vous les trouvez et chassez-les d’où ils vous ont chassés, car la subversion est pire que le meurtre. Ne les combattez pas, cependant, auprès de la Mosquée sacrée, à moins qu’ils ne vous y attaquent les premiers. Dans ce cas, n’hésitez pas à les tuer. Ce sera la juste récompense des infidèles. [192] S’ils cessent de vous attaquer, sachez que Dieu est Clément et Miséricordieux. [193] Combattez-les sans répit jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de subversion et que le culte soit rendu uniquement à Dieu. S’ils cessent le combat, ne poursuivez les hostilités que contre les injustes récalcitrants. [194] S’ils respectent votre mois sacré, respectez le leur. Mais s’il y a violation de leur part, la loi du talion devra être appliquée. Quand quelqu’un vous agresse, usez de réciprocité en proportion du dommage causé. Craignez Dieu et sachez qu’Il est avec ceux qui Le craignent. »

On inocule dans leurs têtes les germes de la négation de l’humanité non-musulmane et de son anéantissement.  Ils sont les armes que Mahomet fourbit contre ceux qui ne croient pas à son message.

L’éducation musulmane limitée aux textes prescripteurs ne peut être que mortifère, violente, dangereuse pour l’humanité, immorale et transgressive.

L’islam ou le cercueil » ce que la France et l’Occident n’ont toujours pas compris

Les tueurs à gage d’Allah ont tué des touristes français au Musée du Bardo en Tunisie parce qu’ils ne sont pas musulmans et ils n’ont rien à faire en dar al-islam, pays de la piété. On les persécute et harcèle chez eux comme à Reims parce qu’ils heurtent les règles de bienséance islamiques, à savoir la charia. 
Partout où ils sont, ils ne sont pas tolérés. Ils n’ont plus désormais le choix s’ils tiennent à leur vie.
Soit l’islam soit la valise, leur terre n’est pas leur terre c’est une terre cible de l’islam, une terre de conquête, dar al-harb, il est hors de question pour lui d’y mettre les formes.
A la guerre comme à la guerre, ni convention à respecter ni laisser sa chance à l’ennemi, qui ne pourra plus trouver son salut que dans la reddition et la soumission : »Combattez ceux qui ne croient point en Allah ni au Dernier Jour, (qui) ne déclarent pas illicite ce qu’Allah et Son Apôtre ont déclaré illicite, qui ne pratiquent point la religion de Vérité, parmi ceux ayant reçu l’Ecriture! Combattez-les jusqu’à ce qu’ils paient la jizya (capitation) directement et alors qu’ils sont humiliés » . La jizya est une taxe frappant exclusivement les non-musulmans. Le verset 5 de cette sourate est tout aussi rassurant sur les inimitiés de l’islam pour les non-musulmans: « Quand les mois sacrés seront expirés, tuez les Infidèles quelque part que vous les trouviez! Prenez les! Assiégez-les! Dressez pour eux des embuscades ».
L’islam se veut au-dessus des lois des hommes, jugées impures et imparfaites, continuera à faire des siennes tant que le monde ne se plie pas à ses lois ni paix ni trêve surtout qu’aujourd’hui il sent qu’il est en position de force et que l’adversaire est de plus en plus en situation de faiblesse. Rusé, perfide et habile manoeuvrier, il a l’art de se camoufler, de prendre les couleurs de son nouveau milieu d’accueil, de se fondre dans le paysage comme un caméléon,qu’il ne l’est pas mais dont il prend la forme pour abuser de la crédulité de ses « hôtes », endormir leur vigilance jusqu’au jour où il sent que sa proie est mure pour être dépecée et il abandonne ainsi sa carapace de caméléon pour redevenir l’alligator qu’il est. Il arrive en Dr Jekyll et finit en Mr Hyde. 
Dans une interview aux  » Cahiers d’Europe « , septembre 1996, n° 1.Maxime Rodinson a parfaitement résumé cette la personnalité bicéphale de l’islam dans laquelle il arbore le masque de la belle pour dissimuler sa nature hideuse et effrayante  » [Anciennement] La propagation (de la foi musulmane) par la lutte armée (djihad) se faisait quand les circonstances étaient favorables ; lorsqu’elles ne l’étaient pas et que l’ennemi était plus puissant que soi, on attendait  » Et lorsqu’on lui demande  » Ce désir de conquête (des musulmans) se perpétue-t-il aujourd’hui ? « , il répond :  » Il est dans la tradition. Des textes et des coutumes subsistent. Même si on l’exerce pas pendant une période, il peut resurgir. Pour le moment, les Occidentaux (soit chrétiens, soit athées) sont les plus puissants. Par conséquent, les croyants doivent s’en accommoder et ne pas faire une guerre qu’ils sont sûrs de perdre ; ou bien il faut trouver des méthodes différentes (où les armes des plus faibles peuvent être efficaces, guérilla, terrorisme). « . (6) 
Les musulmans sont exhortés à ne pas faire des vagues quand les rapports de force ne sont pas à leurs avantages. Adoptant un profil bas pour ne pas réveiller les soupçons et donner l’illusion à l’ennemi qu’ils sont la paix personnifiée: »Ne faiblissez pas! Ne faites pas appel à la paix quand vous êtes les plus forts. Dieu est avec vous: il ne vous privera pas de la récompense due à vos œuvres. »(Coran XLVII,35). 
Cette citation de Montalembert « quand je suis faible, je vous réclame la liberté au nom de vos principes; quand je suis fort, je vous la refuse au nom des miens.  » va comme un gant à Mahomet.
L’affaire de Reims n’est pas un banal incident pour qu’elle soit rangée dans la rubrique des faits divers parmi des milliers d’autres, elle est le signe qu’aujourd’hui l’islam sort en fin du bois et ne fait plus mystère de ses intentions velléitaires et hégémoniques d’une part et d’autre part il dessine aux Français les contours du sort qu’il leur réserve s’ils persistent dans d’autres voies que la sienne: 
Sourate 8 : Le butin (Al-Anfal) »
« 39. Et combattez-les jusqu’à ce qu’il ne subsiste plus d’association, et que la religion soit entièrement à Dieu. Puis, s’ils cessent (ils seront pardonnés car) Dieu observe bien ce qu’ils oeuvrent. »
« 123. Ô vous qui croyez ! Combattez ceux des mécréants qui sont près de vous; et qu’ils trouvent de la dureté en vous. Et sachez que Dieu est avec les pieux.
« 

L’islam et son univers impitoyable : sexe, sang et Coran

L’Islam et son univers impitoyable, 

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N’allez jamais pour vos vacances dans un pays islamique, et si vous y allez, « faites attention à ce que vous portez », disent les dépliants touristiques. Ne laissez rien apparaître de votre corps, pas de gestes déplacés comme par exemple embrasser sa copine publiquement, il faut être nickel quand vous êtes chez eux. Ils sont la pudeur incarnée.

Et pourquoi autant de censure vestimentaire et gestuelle ? Tout simplement, pur ne pas exciter leurs bas instincts qu’il leur est impossible de maîtriser.

Que vous vous voiliez  le visage et le corps de vos femmes ou non ne change rien, en réalité, au fond du problème : plus de 75% des femmes égyptiennes, avec une préférence pour les voilées, ont subi des assauts sexuels dans les rues.

Cachez-moi cette chose que je ne veux pas voir, c’est juste pour ne pas gâcher le plaisir à l’abri du regard, entre potes ou copines. Chez eux, tout doit se faire derrière les rideaux, et ce n’est pas par hasard qu’ils sont les plus grands consommateurs de films pornos. Il paraît que la pornographie orientale est en plein essor – très recherchée par les occidentaux et les asiatiques.

Mais qu’ils finissent par tomber le masque de leur pudibonderie et nous foutent la paix pour toujours !

Des faux-culs rien de plus rien de moins.

S’ils étaient réellement ce qu’ils prétendent, ont-ils besoin de leur accoutrement indécent et immoral ? Quand on a rien à se reprocher, a-t-on besoin de faux-semblants ?

En quoi l’islam adoucit les moeurs et calme leurs ardeurs sexuelles ?

En quoi est-il un vecteur de morale, quand plus d’un enfant de moins de 11 ans sur quatre est victime d’abus sexuels, dans le pays le plus fidèle à l’héritage mahométan ?

L’écrivain britannique Martin Amis lie « le terrorisme à la frustration sexuelle de l’homme musulman, dont l’exutoire serait de commettre des attentats contre des édifices phalliques » qui lui ouvrent les perspectives de l’érection éternelle.

Le Coran lui-même s’articule autour du sexe, de la violence et du sang. Les musulmans ont un rapport animal avec le sexe.

Aucun prophète quel qu’il soit, faux ou vrai, n’a inscrit le sexe en tête de chapitre de ses préceptes.

Une religion qui légitime la pédophilie est porteuse des germes destructeurs de la vie humaine et devrait être bannie de la surface de la terre. L’islam n’est pas un crime contre l’humanité, il est son fossoyeur.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info. – See more at: http://www.dreuz.info/2015/07/06/lislam-et-son-univers-impitoyable-par-salem-ben-ammar/#sthash.Cl7oKSvd.UN3wcYhu.dpuf

Les musulmans n’ont que faire des révolutions, ils sont nés pour détruire l’humanité

En 2011, les médias aux ordres et les politicards de tous bords  nous ont saoulés à mort et rebattus les oreilles avec des prétendues révolutions du printemps arabe, comme si les printemps humains pouvaient avoir un parfum arabo-musulman.

Rarement des révolutions n’ont été autant glorifiées, médiatisées, encensées et enjolivées comme si elles étaient porteuses d’humanisme et de droits fondamentaux.

Des peuples qui n’ont jamais été maîtres de leur Histoire ne pouvaient pas changer eux-mêmes le cours de leur propre histoire surtout que c’est Allah qui écrit tout pour eux.

Totalement soumis au pouvoir exorbitant de leur religion, ils ne peuvent imaginer que l’homme pouvait être capable de prendre en main son destin humain et politique sans que cela ne constitue un sacrilège sous prétexte que l’homme ne peut pas changer ce qu’Allah a décidé pour lui.

Enchaînés aux dogmes de la foi, les musulmans n’ont de salut que dans leur obéissance aux prescriptions du Coran qui les figent dans la pierre mortuaire de la Ka’aba. Vouloir changer la vie revient à violer la règle de l’immuabilité de la vie telle qu’Allah l’a dessinée pour ses créatures.

  • Les musulmans ont pour seule vocation de préserver cet ordre politico-sociétal que le Coran a défini tant dans les contours que dans les moindres petits détails. Toute tentative de bouleversement est forcément une Fitna, un désordre, qui expose ses auteurs aux pires châtiments. Il n’y a pas, par conséquent d’islam politique, il y a une politique totalitaire de l’islam qui embrasse tous les domaines de la vie.
  • L’islam se veut ainsi comme une machine bien huilée où toutes les composantes sont reliées entre elles par des fils tissés par Allah lui-même. La main de l’homme, en l’occurrence celle du musulman, ne peut modifier le réseau de ces liens et encore moins casser ces fils d’essence divine.
  • Or, ces révolutions censées être une rupture radicale avec l’ordre passé se sont, en toute logique, avérées être une montagne -pas celle que les fidèles musulmans escaladent une fois par an à l’occasion de leur pèlerinage une sorte de dévotion fétichiste qui n’est pas plus haute que la colline dans la petite prairie  mais  celle qui accouche d’une souris grise et noire, les couleurs préférées par les folles et fous d’Allah.
  • Il est connu que la flatterie nourrit le flatteur aux dépens du flatté. Les médias occidentaux aux ordres de leurs commanditaires se sont livrés à un véritable concours de courtisanerie et de « bendir man », ( tambourin), jouant aux lèches-bottes et des agents promotionnels, caressant le nombril des pauvres musulmans en butte à l’oppression politique et au despotisme totalitaire et théocratique depuis toujours, magnifiant et mystifiant surtout ce qu’il n’est pas.
  • La culture du vent est le propre des peuples à l’identité bâtarde, hybride et non-assumée. Voilà comment des peuples lymphatiques et indolents se trouvent couverts d’honneurs inhabituels pour eux, car ils ont toujours vécu dans la soumission et l’assujettissement.
  • Au fond d’eux-mêmes ils n’y croient pas trop mais ils ne vont pas renoncer à un cadeau royal que l’Occident leur a fait en leur offrant un spectacle hollywoodien du genre reality show. Ils se sont trouvés subitement sur un piédestal comme s’ils avaient intégré le monde libre après avoir baigné toute leur histoire durant dans celui des dominions. Ils ne vont pas faire la fine bouche sur le tapis rouge déroulé sous leurs pieds.
  • Des peuples avachis, inactifs, abêtis par un endoctrinement religieux tout au long de leur existence de jour comme de nuit, spectateurs hyper absents de l’Histoire, ils se retrouvent acteurs de l’Histoire par la magie du scénario grotesque des séries noires américaines. Anoblis et adoubés par les vrais artisans de leur révolution qui avaient tout intérêt à leur faire croire qu’ils ont mérité la médaille d’or de la dignité olympique qui est en réalité une médaille en chocolat qu’on remet aux éternels loosers, pour ne pas exciter leur frustration.
  • Encore une fois le scénario de leur histoire a été écrit sans eux. Mais peu importe le calice, pourvu qu’ils aient l’ivresse révolutionnaire. Plongés dans un état de coma éthylique à cause du breuvage frelaté que les barmen occidentaux leur ont spécialement concocté, ils n’ont pas vu qu’aujourd’hui ils sont les vrais dindons de la farce et les maris trompés.  Que ce qu’ils croyaient être la révolution est en fait une dévolution à Dieu pour introniser ceux qui sont ses plus fervents zélateurs et qui présentent la particularité d’avoir été adoubés par les Yankees après l’avoir été par la perfide Albion.  Toujours une affaire anglo-saxonne.
  • Mais s’il y a des chefs-marionnettistes, c’est qu’il y a justement des pantins et on ne saurait blâmer l’Occident d’avoir habilement manoeuvré comme à son habitude et pour des raisons sécuritaires, stratégiques, mercantiles, et énergétiques : contenir les pulsions de mort chez les musulmans  radicaux et faire d’eux leurs nouveaux agents indiens capables d’étouffer les velléités de révolte chez leurs coreligionnaires.

Le mythe de l’islam des lumières

A chacun son Moyen Age. L’Occident a connu le sien, le monde dit musulman  vit le sien depuis le VII e sans interruption et  pour longtemps s’il ne prend pas en charge son  propre destin humain dépollué des scories du sectarisme religieux.

En effet, le Moyen Age en Occident  né avec la chute de l’Empire Romain au V e siècle s’est achevé au XV e siècle avec la prise de Constantinople par les Turcs. Il coïncide toutefois aussi avec la prise de Grenade par les Rois Catholiques et la conquête du Nouveau Monde par Christophe Colomb. Mille ans caractérisés par une stagnation culturelle relative de l’Europe en comparaison avec cette longue nuit d’hiver que connaît le monde arabe. Et comme le souligne Flavio Biando de Forli (1388-1463) père du concept « Moyen Age », tout au long de cette longue nuit l’Europe n’a pas connu de rupture nette dans son développement culturel. Depuis l’amorce du processus de déclin de la Civilisation arabo-musulmane au XVème et la perte de Grenade, voire avant, les populations musulmanes des rivages Sud de la Méditerranée, malgré l’avènement de l’Empire Ottoman, vivent dans un état végétatif de sous-développement culturel. Incapables de se redresser culturellement et de s’inscrire dans la modernité. Manquant d’imaginaire, de créativité et d’imagination dus à leur environnement culturel liberticide et castrateur.

Elles croient trouver une solution à leurs innombrables et épineux problèmes avec la survivance du passé et la restauration d’un ordre moral abscons. Ainsi les faux prophètes, les charlatans de tout genre prônant le retour aux valeurs morales auxquelles ils attribuent la fin de l’apogée musulmane, trouvent le plus d’écho chez les masses abruties par l’obscurantisme et l’endoctrinement religieux du berceau jusqu’à la mort.

Ces populations désœuvrées moralement et matériellement  tombent comme des mouches dans les pièges tendus par les gourous qui polluent les espaces publics et cultuels. Elles s’imaginent trouver une compensation à leur misère socio-psycho-affective en se  laissant séduire par des promesses eschatologiques dont les abreuvent les sectes schismatiques qui se veulent transmetteuses d’un nouvel Islam qui est un islam de retour aux sources de la barbarie humaine.

Ainsi à  défaut de se projeter dans le monde, elles préfèrent s’adonner à des croyances imprégnées d’idolâtrie, d’anthropomorphisme et de maraboutisme. Vouant un véritable culte à la mort qui devient un facteur transcendantal, une forme de compensation à leur retard pathologique, développent des mécanismes de défense contre les innovations culturelles, techniques et technologiques susceptibles de provoquer des changements radicaux dans leur vie au risque de les éloigner de ce quoi ils aspirent, c’est la résurrection dans le paradis. Ce qui laisse toute latitude aux mouvements sectaires de jouer au berger, à s’ériger en gendarmes de la vertu pour censurer et déclarer illicite toute tentative d’apport extérieur fécondateur de développement humain et sources de libertés individuelles.

Il n’est pas étonnant dans ce contexte que les mascarades électorales tant en Tunisie et qu’en Egypte au lieu d’être porteuse d’espoir et de projet de vie meilleure pour les populations en grande souffrance morale et psychologique, révèlent la vraie nature desdites populations qui n’est pas rappeler et tout particulièrement en Egypte celle des peuples chrétiens au Moyen Age où l’on associe la science à la sorcellerie où tout changement est considéré comme un sacrilège et une offense à l’ordre moral.

L’Occident a su couper le cordon ombilical qui le relie à la religion au point que cette dernière cherche à se positionner tant bien que mal dans la modernité en essayant d’épouser les mœurs de son temps en apportant sa voix aux grands débats de la société. Tandis que l’Orient en panne d’idées à cause de cet état de pesanteur culturelle qu’exerce de manière chronique et insoutenable la religion sur la vie des fidèles. Enchaîné dans le carcan de la foi comme seule alternative aux maux de la société, il se voit contraint à l’immobilisme et au conservatisme que ses nombreux marchands du temple font en sorte de le sacraliser afin de maintenir les masses dans un état permanent du refus du progrès libérateur des esprits et émancipateur des hommes.

Le cataclysme culturel attendu ne semble pas aujourd’hui d’actualité pour plusieurs raisons exogènes, indépendantes de la volonté de ces peuples, et endogènes qui leur sont culturellement propres et qui sont autant de freins à leur sortie du Moyen Age. Pour s’en convaincre, il suffit d’observer les images que les uns et les autres projettent sur les écrans de l’actualité: pogroms, les autodafés,  procès en sorcellerie, arrestations des journalistes pour diffusion d’images contraire aux règles de bienséance de la religion etc. Alors que la violence commise au nom de la religion est considérée comme licite et ses auteurs sont honorés et vénérés comme Ben Laden ou R. Ghannouchi.

A  cause du substrat religieux de ces populations, les révolutions qui devraient impulser un élan fort  pour elles et poser les jalons d’un nouvel ordre culturel, se sont transformées en véritables cultes du passé surtout qu’elles ne doivent rien à Dieu ni à ses fidèles brigades jihadistes. Elles sont fondamentalement laïques et humanistes. Leur esprit a été dévoyé et défiguré pour devenir une dévolution à Dieu. Un pays comme la Tunisie se trouve écartelé entre deux visions du monde diamétralement opposées qui présentent un réel danger pour son unité. D’un côté il y a des tunisiens qui aspirent à vivre dans une société plurielle et ouverte où chaque citoyen y a sa place indépendamment de sa croyance, de ses orientations sexuelles et pour qui la religion relève de la sphère privée et d’un autre il y ceux qui prônent un modèle de société  rétrograde, fermé, sectaire, régressive et réactionnaire fortement marquée par l’influence du wahhabisme qui est le stade ultime de l’injustice humaine, des inégalités, de la négation des libertés et des atteintes aux droits humains. Un modèle de société où se mêlent le rigorisme, la luxure et la pornographie morale. Une société totalitaire, ostracisant les femmes au nom du sacré, soumise à l’arbitraire de la loi scélérate de la Charia que les mouvances islamiques tunisiennes et égyptiennes veulent inscrire en lettres d’or dans leur future constitution.

Dans l’histoire des révolutions universelles, la contre-révolution bourgeoise a toujours cherché a détourné les révolutions à son profit afin de préserver et renforcer ses privilèges. Mais dans le cas d’espèce, ces révolutions anachroniques et sans visages révèlent au monde l’incapacité aiguë des populations islamisées à assumer leur destin humain sans qu’il soit l’œuvre d’une quelconque force occulte. Cette nécessité absolue de s’assumer et d’assumer sa propre histoire en rupture avec une quelconque figure tutélaire laisse indiquer que l’on peut s’interroger légitimement sur le degré de maturité intellectuelle et psychique desdites populations. Des populations auxquelles il est interdit d’affirmer leurs choix de vie en toute liberté de conscience ne  peuvent bâtir un modèle de société qui soit le fruit de leur idéal humain. Seul Dieu est architecte de l’ordre social. L’immuabilité dogmatique est le vrai frein à toute tentative d’adaptation de ces populations aux exigences de la modernité. On ne peut pas faire de l’intemporalité et de la dévolution à Dieu, une source du progrès social et humain. Les populations musulmanes ont toujours raté les grandes  marches des trains des progrès humains : la  révolution copernicienne, la révolution industrielle, la révolution technologique et enfin la révolution nanotechnologique.

Ces révolutions que d’aucuns voyaient faire souffler un nouveau vent des libertés et de dignité n’ont fait que dévoiler la vraie nature bigote de ces peuples et de sa culture patriotique douteuse. Elles n’ont pas pris exemple à juste titre sur l’Occident tant honni mais auquel elles sont redevables de tout dans leur quotidien, de la simple ampoule pour s’éclairer aux téléviseurs branchés à longueur de journée sur les programmes de la propagande wahhabite etc. Cet Occident n’a pas réussi ses grandes mutations culturelles, politiques et humaines par la grâce de Dieu. Loin s’en faut. C’est en rompant brutalement avec la tutelle du clergé qu’il a pu s’émanciper.

Les populations tunisiennes et égyptiennes auraient dû d’elles-mêmes  se rendre compte qu’il existe une étroite corrélation entre la main mise de la religion sur la vie des hommes et leur sous-développement chronique. De même que leur religion les a toujours fait figurer au rang des peuples récepteurs, éternels consommateurs-dépendants. Un tel constat doit en tout état de cause se suffire à lui-même pour motiver une réaction réfléchie de remise en cause du despotisme théocratique qui les mine depuis 1432 ans. Elles préfèrent s’enfermer dans un schéma mental réactionnaire plutôt que de se libérer de tous les freins incompatibles avec les exigences du développement humain. Le monde musulman à travers les exemples tunisiens et égyptiens apparaît quelque peu comme le miroir  du Moyen Age de l’Occident chrétien. Il n’existe pas de modèle parfait, mais s’inspirer de l’exemple d’autrui n’est pas une honte en soi. Tant que les populations musulmanes persistent dans la voie de la providence divine pour occulter leurs propres responsabilités dans la maîtrise de leurs vies personnelles et collectives, le gap entre l’Occident et l’Orient ne fera que s’accentuer. Et l’obscurantisme religieux sera leur seul lot de consolation. On ne peut faire le choix de Dieu aux dépens de sa patrie. On ne peut faire le choix de l’archaïsme au détriment de progrès. On ne fait pas des pratiques mutilatrices de l’intégrité physique des femmes un projet culturel pour la société. Ni des mariages libertins frappés du sceau du sacré. Ni la pédophilie, ni les abus sexuels, ni le viol qui se transforme en purgatoire pour la victime pour sauver l’honneur de sa famille. Ni de la nécrophilie ou la zoophilie pratiquée au Soudan islamique. De telles mœurs immorales et criminelles ne constituent pas un modèle culturel pour la Tunisie comme veut l’imposer l’organisation fasciste et félonne d’Ennahdha sous couvert de la loi inepte et inique de la Charia.

S’il y a un exemple dont la Tunisie doit s’inspirer c’est celui des populations christianisées ont choisi le respect absolu des lois de la République, l’humanitaire pour soulager la souffrance d’autrui, la voie de la non-violence pour manifester leur colère pour condamner les offenses supposées faites à leur religion, lui exprimant par la chanson tout l’amour qui lui est dû ainsi qu’à ses hommes tels ces prêtres-chanteurs; les populations islamisées ont choisi la voie contraire de l’intimidation, l’anathème, l’exhibition de signes ostentatoires, l’accoutrement vestimentaire, le prosélytisme agressif, la violence morale, la culpabilisation de leurs coreligionnaires, les menaces physiques et verbales, déversant leur haine sur tout ce qui n’est pas de leur confession ou qui n’exalte pas leur foi avec autant d’ardeur et de ferveur religieuse qu’eux, n’hésitant pas parfois de recourir à la violence terroriste pour défendre leur foi parce qu’ils la considèrent offensée et même quand elle ne l’est pas. Peu respectueux des lois humaines et peu soucieux des biens et des personnes. Comme si la violence est devenue leur seul mode à Dieu donnant le sentiment que la course effrénée dans la terreur est devenue une nécessité impérieuse pour se rapprocher de Dieu afin de mériter de sa miséricorde et de ses bienfaits dans l’au-delà. Tellement conditionné psychologiquement qu’ils perdent conscience de leur propre humanité. Mourir pour Dieu en sacrifiant le plus grand nombre de vies humaines sur son autel est devenu pour eux un rituel salvateur et libérateur de leurs âmes tourmentées et désespérées qui ne voient pas d’autres issues à leur existence terrestre que leur propre anéantissement et celui d’autrui. Au lieu de chercher l’apaisement dans la chanson, ils préfèrent le feu de l’enfer et les images apocalyptiques qu’ils projettent à leurs semblables humains. A-t-on d un côté un Dieu que ses enfants louent en chantant son amour de l’humain et d’un autre un Dieu dont certains de ses fidèles adorateurs dévoilent à l’excès une autre facette de sa nature anthropophage et sanguinolent ? Il faut dire que ces derniers ne font en réalité que reprendre à leur compte la culture inquisitrice ancestrale de ceux qui aujourd’hui l’enjolivent et l’apaisent. En clair à chacun sa période d’inquisition. Israël est lui aussi en proie avec l’inquisition de ses ultra-orthodoxes qui menacent les fondements mêmes de sa démocratie. Dois-t-on en déduire par là que l’inquisition et ses oripeaux a encore de l’avenir devant elle et qu’elle constitue la seule perspective d’avenir possible pour les populations musulmanes anémiques et lymphatiques et qu’en dehors de l’obscurantisme son stade ultime, il n’y a pas point de salut pour elles ? A se demander si elles ne sont pas plus sensibles et réceptives à ce type de discours exaltant et glorifiant le retour aux sources, cette façon d’avancer à contre-courant de l’histoire et qui s’inscrit par conséquent dans la logique de la culture irrationnelle,  insensée, illogique et ultra-réactionnaire véhiculé par l’islamisme conquérant. Tout indique que c’est bien le cas au regard des thèmes archaïques, fortement teintés de fanatisme religieux et inquisiteurs développés lors des campagnes électorales en Tunisie et en Egypte plus apparentées à des opérations de propagande sectaire et prosélyte que des compagnes politiques. L’irruption de la religion au mépris des intérêts supérieurs de la patrie dans lesdites campagnes leur a donné une allure de croisade contre les libéraux et tous ceux qui ne développent un programme affichant publiquement une promiscuité idéologique avec l’Islam. Au point que tous ceux qui se prévalent de leur proximité avec Lui accusent ceux-là d’apostasie. Le pire crime qui puisse exister qui mérite de valoir à son auteur d’être voué au bûcher du feu purificateur comme au Moyen Age, mais dans le contexte tunisien et égyptien c’est la braise des urnes de la démocratie. Ce qui n’est pas sans rappeler les péripéties de la démocratie électorale en Occident mais en pire.

Jamais dans l’histoire universelle de la démocratie on a fait autant de confusion induisant une culpabilisation chez l’électeur-croyant assimilant un acte politique citoyen à un acte de défiance vis-à-vis de Dieu. Et tout choix qui n’est pas porté pour sur Lui sera porté contre Lui tel est le sens du slogan politique distillé par ces mouvements sectaires. Comme si ces élections censées dessiner le futur d’un projet de vie pour ces populations en sous-développement quantitatif et qualitatif pathologique marquant un nouveau choix de société pour eux s’avèrent in fine un référendum dédié à Dieu. Voter est devenu un moyen d’expression de son adhésion à Dieu. Un vote identitaire. Etre musulman c’est voter pour celui qui incarne l’Islam et voter pour celui qu’il ne l’est pas c’est voter contre l’Islam comme ce fut le cas en Egypte. Le bulletin de vote cet instrument juridique qui confère à son détenteur sa capacité d’exercer sa citoyenneté en toute responsabilité est devenue une sorte d’offrande qu’on dépose dans les troncs des églises et dans le cas d’espèce dans les tirelires exposées dans les commerces ethniques pour collecter des fonds pour la construction des lieux de prière musulmane. Les partis de la religion dans un environnement qui fait du changement sociétal une hérésie exposant le contrevenant aux feux de l’enfer ont tout le loisir de surfer sur les peurs et les angoisses névrotiques chez les croyants qui font du paradis l’objectif suprême de leur passage sur terre. Seul le salut de l’âme importe chez l’électeur-croyant. En aucun cas, il ne se laisserait séduire par des promesses qui lui font miroiter l’espoir d’une vie meilleure sur terre. Il a rarement le souci d’œuvrer pour le bien commun et l’amélioration de ses conditions d’existence. L’important est moins son investissement politique ou patriotique que l’investissement et les sacrifices consentis pour atteindre la voie de la félicité. Toutes les injustices et les privations qui ne sont pas de l’ordre de la fatalité et qu’ils ne sont donc pas irréversibles se trouvent immuables et perçues comme une manifestation de la volonté de Dieu. On ne change pas ce que Dieu seul est capable de changer. Le monde islamisé tant qu’il refuse de s’inscrire dans une dynamique d’avenir et exhorter ses populations à faire de l’avenir leur projet de vie politique continuera à naviguer dans le creux de la houle inquisitrice qui a été vaincue par l’occident des Lumières. On peut supposer que l’archaïsme a encore des longs siècles d’avenir devant lui. En d’autres termes, le monde musulman s’il ne fait pas son autocritique, en acceptant de se regarder dans le miroir de l’histoire et purifie son corps social de tous ces parasites qui le rongent est condamné d’être synonyme de barbarie humaine et de régressisme.

En définitive, tant que le sectarisme religieux et son corollaire l’aversion de la modernité où l’on fait de la religion un modèle de vie pour les hommes, il n’y a pas de doute que ces révolutions accoucheraient d’un modèle de société qui fera regretter à ces populations leurs vies passées. Des morts et des blessés pour servir la cause des ennemis du progrès humain. Des nostalgiques de la splendeur passée de l’islam comme si l’on peut faire renaître ce passé si glorieux soit-il de ses cendres, alors qu’il est plutôt halluciné. Ces marchands du temple islamique instrumentalisent la religion à leurs fins personnelles et pour assouvir des desseins criminels et mafieux. Ils se servent d’elle pour manipuler et endoctriner. Tels les nazis et leur culte du passé aryen et de la pureté de la race, les nostalgiques et faux prophètes font des dogmes religieux leur fonds de commerce pour scléroser ces masses défavorisées, annihiler leur volonté, altérer leurs facultés de discernement et les enfermer dans des schémas initiatiques exaltants le passé. Rendant toute rupture avec le passé impossible assimilée à un sacrilège. Créant ainsi une véritable phobie chez les fidèles-électeurs. Le passé se trouve revêtu du sceau du sacré. Le rompre est une apostasie tel est le sens On ne peut faire du passé un projet de vie d’avenir, ni faire vivre le présent dans le passé. Et comme disait Saint Augustin, le passé n’est plus l’avenir est à faire. Seule une coupure nette et radicale avec facteur de changements en profondeur et un levier catalyseur et libérateur des énergies créatrices. Tant que ces freins culturels inhibiteurs persistent, il est illusoire d’espérer l’émergence d’une démocratie dans cette partie du monde. Faire des élections un suffrage d’adhésion à Dieu laisse présager un avenir des plus sombres pour ces populations

 

 

C’est bien l’islam qui est plus que jamais le cauchemar de l’humanité

Des morts tous les jours en Irak, Syrie, Libye, Tunisie, partout dans le monde musulman, des lâches agressions antisémites qui en est l’auteur le sionisme, ou la jeune femme Meriem la jeune  femme médecin soudanaise condamnée à mort pour apostasie  ou l’islam ? Ce sont des musulmans fidèles à là la tradition mahométane et forts de l’impunité coranique qui accomplissent ces crimes au nom d’Allah. Si votre religion condamnait explicitement le djihad, un véritable crime contre l’humanité, et ne promettait pas de récompense à ses exterminateurs attirés par le sexe pour l’éternité qui leur suffit de prononcer la sentence horrifiante d’Allah Akbar pour rendre licites leurs actes de barbarie, cela aurait changé la donne et le monde ne serait pas en train de vivre un avant-goût du Grand Effroi prophétisé dans le Coran.

.On ne fait pas de vos accusateurs des coupables. Il faut faire votre propre procès et assumer la responsabilité de vos actes, ce dont vous êtes incapables. Qui répand la terreur est-ce ceux qui dénoncent au quotidien les exactions abominables de votre religion qui ne l’est pas et que vous avez pour votre défense l’outrecuidance d’accuser de collabo et de tous les noms d’oiseaux ou vos propres frères dont vous couvrez leurs agissements intolérables atteignant les sommets de la cruauté humaine comme en Syrie et naguère en Algérie ?

Vous êtes aussi couards qu’hypocrites, plus vicieux que vertueux, lubriques et bigots,  vous faites du déni et des dénégations hystériques un rempart contre la vérité que vous cherchez à étouffer par la violence verbale et physique.
Vous faites des menaces de mort le seul argument pour défendre la cause indéfendable de l’islam qui devrait être déclassée comme religion.
Personnellement, je vous laisse à vos délires calomnieux et diffamatoires, je suis une plume libre qui n’est à la solde de personne. Je vous laisse le déshonneur de vos invectives et injures qui ne sont que la manifestation de votre état de troubles psychiques, de votre obscénité et de votre propre haine de vous-mêmes.
Vous pourrez continuer vos menaces de mort, à m’assassiner avec vos mots venimeux qui et me promettre l’enfer dans lequel vous êtes vous-mêmes vous ne réussirez jamais à fendre mon armure. Le jour où vous aurez trouvé la voie de la raison et par conséquent votre humanité et votre dignité vous regretteriez d’avoir été des esclaves et des complices du pire système de pensée idéologique jamais inventé par l’homme. Ce jour n’arrivera jamais car vous êtes dépourvus de pensée propre et de discernement.
A force de semer la mort autour de lui, l’islam finira un jour ou l’autre de mourir de sa propre mort.
Vous ne serez jamais les maîtres du monde alors que vous êtes incapables de d’être les maîtres de votre propre vie. Les esclaves que vous êtes, un musulman n’est-il pas par essence un esclave né ?, doivent d’abord commencer par vous évader de votre prison mentale et briser les chaînes qui vos entravent avant de délirer sur la gouvernance de l’univers Soyez libres avant de vous voir en de nouveaux seigneurs du monde. Vos délires de grandeur s’évaporeront et notre cauchemar deviendra le vôtre comme le fut pour les nazis et les fascistes de votre espèce;
Vous êtes devenus source de phobie, et un jour le monde sortira de sa torpeur et vous aurez à payer de tous vos crimes.
Vous êtes dépossédés de vos vies et vous voudrez en faire autant avec les nôtres alors que vous êtes victimes d’un mensonge grotesque dont vous voulez faire une vérité révélée et d’une imposture le chemin de l’enfer sur terre comme toutes les idéologies totalitaires où ni le bolchevisme ni le nazisme qui malgré leurs atrocités ont du mal à rivaliser avec votre mode de pensée politique sur le terrain de la barbarie humaine qui dure depuis 1435 ans.

L’islamisme est l’islam dans sa forme originelle : cas de Boko Haram et d’Ennnahdha

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Qui sont les Boko Haram au nom qui signifie littéralement le livre est illicite, sous-entendu mort à la culture occidentale et évocateur d’un des pires cauchemars de l’humanité ,? Ils ne sont ni des animistes ni des bouddhistes, ils sont les dignes héritiers de Mahomet qui appliquent l’islam dans son expression originelle. Et pour cause aucune voix autorisée musulmane ne s’est élevée pour condamner leurs exactions criminelles ou les accuser d’atteintes au sacré. Ce n’est certainement pas Dalil Boubaker  l’icone médiatique de l’islam prétendument modéré de France qui va désavouer ce qu’il sait pertinemment ce que le Coran recommande.

Tout le monde en parle et rares sont ceux qui savent que ce sont les frères de sang idéologique de l’organisation terroriste tunisienne d’Ennahdha qui se drapent dans sa vertu pacifiste pour les besoins du casting. Etant toutes les deux des branches de la Confrérie des Frères musulmans au même titre que la Qaïda,les Shebabs, les Talibans et les Wahhabites leurs bailleurs de fonds communs, professant la même Credo cher à Hassan al Banna, le grand-père du Caméléon et apôtre de l’islamisme qui n’est pas plus modéré que le nazisme philosémite : « Allah est notre but, le prophète notre chef, le Coran notre constitution, le djihad notre voie, le martyr notre plus grande espérance ».

Toutes ces organisations qui appellent à l’anéantissement de l’humanité non-musulman et dont certaines ont droit de cité en Occident prônent une stricte application de la Charia, un retour à l’islam des sources au moyen du djihad, la création d’un Etat islamique mondial ayant pour constitution le Coran,le rassemblement de tous les musulmans sous la bannière de l’islam, le glaive et le Coran, le rétablissement du Califat et la lutte contre toute tentative de rénovation ou de « modernisation ».

Membres à part entière de la mouvance islamiste  qui tisse patiemment aux quatre coins du globe sa toile d’araignée avec la complicité bienveillante des gouvernements occidentaux et en premier chef l’Adminstration américaine qui leur tendent le couteau de boucher avec lequel ils l’égorgeront un jour, elles vouent toutes une haine dogmatique à la civilisation occidentale qu’elle tient pour la cause première du déclin de la civilisation musulmane qui ne l’a jamais été pourtant, mais ils ont l’art du faire du mensonge une vérité, ainsi qu’au communisme, à la franc-maçonnerie et à la laïcité.

Quelque soit la tenue d’apparat arborée elles concourent toutes à la destruction de la civilisation humaine pour lui substituer un modèle d’organisation sociétale et politique obéissant aux lois de l’islam, ayant pour seule langue la langue arabe en sa qualité de langue liturgique et originelle de l’humanité (comme si la plus jeune langue sémitique pouvait être la plus ancienne ), pour seule lecture le Coran et d’idéal humain le prophète ( le roi de l’imposture).

Adoptant ainsi la même ligne de conduite préconisée par Hassan al Banna qui a navigué dans les eaux troubles et nauséabondes de la trahison, du collaborationnisme, de la collusion avec l’ennemi britannique, et de l’antinationalisme, à la solde de la « Compagnie du Canal » qui lui a versé généreusement la somme de 500 livres pour la création de son mouvement en 1928, qui prétend que l’islam est une loi totale et universelle qui se suffit amplement à elle-même pour diriger la vie des hommes dans toutes ses variantes et que grâce à sa pureté originelle  et son essence divine, elle doit être l’étape ultime pour toute l’humanité. Pour ce faire il exhorte les musulmans à s’engager résolument dans la voie du retour aux fondements de l’islam et de s’investir pleinement au péril de leur vie à sa propagation : « Je crois que le musulman a le devoir de faire revivre l’Islam par la renaissance [ nahdha ] de ses différents peuples, par le retour à sa législation propre (la charia); que la bannière de l’islam doit couvrir le genre humain; que chaque musulman a pour mission d’éduquer le monde selon les principes de l’Islam… ». C’est à quoi s’attellent toutes les branches appelées abusivement sectaires alors qu’elles puissent leurs ferments idéologiques dans l’islam lui-même et qui sont en parfaite adéquation des prescrits de l’islam.

Il n’y a pas plus aberrant que de les qualifier d’hérétiques, comme si la fidélité aux dogmes de l’islam et leur caractère extrêmement violent et inhumain était un acte transgressif et attentatoire aux règles du sacré. Contrairement aux musulmans qui se représentent l’islam comme étant un islam de paix, qui est une image erronée et fabulée, qui sont sans le savoir leur cible prioritaire dans le cadre du processus de ré-islamisation du monde musulman jugés comme  koffars, mécrus, par les tenants inconditionnels de l’islam du vécu de Mahomet et non celui que les musulmans veulent vivre selon leur convenance personnelle contaminé par les influences non-musulmanes. Ainsi, toutes ces branches.s’inscrivent toutes dans la continuité de l’islam médinois, appliquant à la lettre la feuille de route que Mahomet a fixée aux musulmans qui consiste à ne suivre qu’un seul et unique enseignement celui qui est contenu dans le Coran, censé être le seul phare éclairant leur voie dans la conquête du paradis après avoir rempli la mission qui pèse sur chaque musulman, le djihad dans le sentier d’Allah afin de faire de la terre son Royaume. .

En effet, pour les vrais musulmans, il n’y a que le Coran qui doit être le moteur de leur vie et leur unique et véritable Constitution et tout ce qui n’est pas frappé du sceau de l’islam est un sacrilège pour eux. Ni Boko Haram, ni Ennahdha, ni aucune branche de l’islam prétendument radical, alors que l’islamisme est l’islam dans sa forme originelle ne dévoient le message ultra-violent, ethnocentrique et hégémonique de l’islam.

Tous leurs adeptes sont tenus par le même serment qui sera peut-être amené un jour à devenir le trait d’union entre tous les musulmans au même titre que leur profession de foi islamique,« Je m’engage envers Dieu, le Très-Haut, le Très-Grand, dit le postulant, à adhérer fermement au message des Frères musulmans, à accomplir pour lui le « jihad » (la guerre sainte), à avoir entière confiance en son chef et à lui obéir totalement en toute circonstance heureuse ou malheureuse…« .

Les chemins de gloire de l’islam ne sont pas pavés de roses et un hymne à la vie, ils sont bellicistes guerriers sous les ordres d’un guide qui n’est en réalité qu’un chef de meutes de loups sans foi ni loi, à l’exemple des compagnons du prophète autoproclamé. .

Un musulman modéré est un djihadiste en sommeil qui attend son heure pour passer à l’action

L’islam modéré est un leurre comme si un fasciste pouvait avoir le sens de la mesure

 

Un musulman est par définition celui qui se soumet totalement, intégralement et inconditionnellement à la loi de l’islam qui doit renoncer à sa vie au profit de sa religion. Il doit être tel un esclave fidèle obéissant aveuglement aux ordres de son maître.

Il ne peut y avoir des musulmans à géométrie variable. Soit on est musulman entier, soit on l’est pas. L’islam est comme un breuvage que l’on doit consommer jusqu’à l’ivresse. Il n’y a aucune demi-mesure ni modération dans sa consommation. Et ceux qui font le choix conscient de modérer leur consommation que le Coran désigne par tièdes sont vomis par la bouche d’Allah. Tout musulman qui suit sa conscience est un musulman qui se met en porte-à-faux par rapport aux prescrits de l’islam par conséquent sont musulmans ceux qui témoignent de leur attachement sans limite et inaliénable à la Loi de l’islam, et refusent toute autre loi qui ne soit pas l’expression de la volonté d’Allah. L’islam ne laisse aucune liberté de manœuvre à ses fidèles dans leurs rapports à la foi leur interdisant ainsi toutes formes de personnalisation et d’interprétation.

Seul Allah est interprète de son enseignement (3;7). Or, il n’y a pire hérésie au regard des dogmes que le musulman qui se prétend adapter l’islam à sa personnalité propre. Comme si le musulman pouvait avoir la faculté de réfléchir et de penser les choses par lui-même. Il n’y a de vérité que celle qui est contenue dans le Coran matérialisée dans les Hadiths et la Sira du prophète autoroclamé. Il n’y a qu’une seule voie d’allégeance à la loi de l’islam c’est celle tracée par celui qui s’est fait l’écho de sa parole.

L’Occident sourd et aveugle, naïf et auto-suicidaire, cherchant à se déculpabiliser de son passé colonial dont le bilan est des plus remarquables comparé à celui de l’islam et afin de se donner bonne conscience a créé des catégories de musulmans par pure commodité sémantique.

Ainsi on a vu apparaître différentes catégories de musulmans pour désigner le même objet musulman. Modérés », « libéraux », « laïques », fanatiques, intégristes, fondamentalistes, djihadistes, nazislamistes, collabo-islamistes, islamistes qui se déclinent aussi en modérés et radicaux, comme s’il pouvait avoir des nazis moins nazis ou plus nazis que d’autres. Les uns par leur déni de la réalité et les autres par leurs excès qui puisent pourtant leurs sources dans le Coran, les Hadiths et la Sira.

Au lieu de s’effaroucher et s’offusquer comme une vierge venant de perdre sa virginité de son plein gré et crier au violeur, ne feraient-ils pas mieux de s’interroger sur les relations de cause à effets entre la violence terroriste trait dominant chez les musulmans et les sources fondamentales de la religion musulmane ?

Pourquoi le nom de l’islam est synonyme de phobie et de frayeur ? Pourquoi est-il devenu évocateur de bellicisme, de massacre, de loi de la jungle, d’Apocalypse, au point qu’il est assimilé à une arme de guerre et de destruction massive ?

Comme s’il était le nouveau visage de la barbarie humaine après celle de la barbarie stalinienne u hitlérienne.

Des trois religions monothéistes, la religion musulmane semble la plus apparentée à une idéologie politique totalitaire, c’est incontestablement l’islam, du fait de sa volonté à faire de la religion un mode de gouvernement politique de la vie de ses fidèles, où tout doit s’articuler entre la prière, la démographie galopante et le djihad colonisateur. Réduisant ainsi à néant les champs de réflexion personnelle, de libre-arbitre et les espaces de libertés individuelles et publiques. En toute évidence, le vrai musulman n’a pas vocation à oeuvrer pour le bien-être commun ni de sa communauté et encore moins celui de la communauté internationale.

Toutes les actions entreprises n’ont qu’une seule finalité : imposer la loi de l’islam par tous les moyens aux quatre coins du monde. La fin justifie les moyens, peu importe la nature velléitaire et périlleuse pour sa propre vie et celle d’autrui tant qu’elle est menée pour la gloire de sa religion.

En effet c’est la seule religion au monde qui exalte ses fidèles à devenir des martyrs, combattre jusqu’à la mort et surtout jusqu’à l’extermination définitive des païens terme qui désigne en réalité les infidèles, comme au temps de prophète qui avait massacré les juifs et les chrétiens. Tuer et se faire tuer pour Allah est un devoir qui pèse sur chaque musulman, et celui qui s’y soustrait n’est pas digne de sa religion et subira le même châtiment que les mécréants.

Ce qui est pour un musulman, la pire des infamies, lui qui fait de sa vie ici-bas un apprentissage de la préparation de sa vie dans l’au-delà, ne va commettre un tel sacrilège et se voir privé des prébendes divines.

Se devant avant tout de se conformer aux prescrits de l’islam quand bien même ils sont en violation avec les lois des hommes, un musulman digne de sa foi n’a pas à s’embarrasser de scrupules vis-à-vis des lois jugées comme inférieures aux siennes. Il ne peut y avoir pour lui d’autres lois à respecter en dehors des siennes. C’est pourquoi, il n’a pas à évaluer les conséquences que ses actes peuvent induire sur la sécurité des biens et des personnes, seul compte à ses yeux l’accomplissement de sa mission messianique dont il se considère investie.

Des actes condamnés par la justice des hommes se trouvent anoblis et gratifiés par la loi de l’islam. Ce qui est jugé comme actes terroristes selon les normes de droit interne ou international n’ont pas ainsi la même définition selon le droit musulman.

C’est pourquoi les auteurs des attentats du 11 septembre 2001 n’ont fait qu’agir dans le strict respect de ce droit. Faisant figure de héros aux yeux de leurs coreligionnaires qui les affublent du titre auquel rêve tout musulman de chahid, martyr.

Mourir sur le champ de bataille pour le faire triompher des idées cosmiques et impérialistes de l’islam n’est-il pas le devoir suprême assigné à chaque musulman ? Par conséquent c’est l’islam lui-même qui impulse les élans de violence à des fins idéologiques chez les musulmans. C’est lui qui les instrumentalise et arme leur bras.

Ceux qui passent à l’acte sont les musulmans en action qu’on peut qualifier de musulmans activistes ou djihadistes à la différence des autres qui constituent le gros des troupes sont des musulmans en réserve du djihad, susceptibles de passer en action dès que le besoin se fait sentir où ils s’embrasent comme des torches vivantes : affaire des versets sataniques, l’innocence de l’islam, etc.

Il ne peut y avoir d’islam sans le djihad et donc sans la propagation de la terreur, de même qu’il n’y a pas plus de musulmans djihadistes que de musulmans non-djihadistes, on est d’abord musulman nourri par la sève du djihad, un état de guerre permanent mené contre les non-musulmans jusqu’à ce qu’ils finissent par se démettre et se soumettre à la loi de l’islam.

C’est l’islam lui-même qui engendre la violence dont il abreuve ses fidèles, les uns jusqu’à ne plus en avoir soif et les autres avec modération en attendant que l’achèvement de leur état d’endoctrinement.

La majorité silencieuse musulmane qui n’élève jamais la voix pour condamner les agissements terroristes de ses activistes est cohérente avec elle-même, dans la mesure où elle est susceptible elle-même de passer à l’acte un jour ou l’autre quand elle aura fini elle-même sa phase de mutation doctrinaire.