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Les délires complotistes des Arabes et leurs vassaux nord-africains

A quoi on reconnaît un arabe et son fac-similé ? A l’évidence ce n’est ni à leur courage ni à leur honnêteté intellectuelle et encore moins à leur lucidité et leur clairvoyance. Ils sont les seuls au monde à passer leur vie à crier au loup imaginaire  lâché par leurs ennemis fantasmés qui sont généralement les juifs et les occidentaux dans leur havre de paix qui est en réalité un véritable nid de vipères.  Il n’est visible que par eux car il est le fruit de leur forte fièvre hallucinatoire et leurs délires paranoïaques au point qu’ils ont fait de la théorie du complot leur seule raison d’être et de vivre, leur motus vivendi.

Confondant le monde réel avec le monde fictif, ils font de leurs suppositions une vérité absolues. Se sentant offensés et touchés dans leur dignité et leur amour propre quand on cherche à les faire toucher du doigt l’irrecevabilité de leurs arguments, résultats de leur propre construction mentale, nourris par des illusions et des présupposés symptomatiques de  leur haine de l’autre.  Cet autre qui leur veut du mal et qui veut leur faire endosser la responsabilité de ses crimes.  Peu importe comme c’est souvent le cas leur religion elle-même ordonne et arme les mains des escadrons de la mort affichant fièrement leur appartenance à cette croyance en question ils persistent et signent dans leur déni des évidences.  Pour eux, c’est forcément un coup monté pour nuire à l’image paisible de leur religion.

Vivant à contre-courant du monde réel,  ils sont convaincus que la voie empruntée est la meilleure qui puisse exister, parce que les autres sont jaloux d’eux qu’ils ourdissent et fomentent  des coups montés contre eux.  Se prenant pour le nombril du monde ils sont persuadés que les dizaines de milliers d’attentats qui portent la signature irréfragable de leur mode de croyance est une cabale éhontée dont ils sont victimes.  De bourreaux et cauchemar de l’humanité, ils deviennent grâce aux mécanisme de défense qu’ils se sont créés   résultants de leur état de troubles schizoïdes-paranoïdes des êtres inoffensifs, des veuves éplorées, des orphelins sans défense.

Le monde les jalouse c’est pourquoi ils sont l’objet d’une campagne de dénigrement d’une violence inouïe. A chaque fois que des actes de barbarie frappe l’humanité dans sa chair et son âme, ils se substituent maladroitement et odieusement  aux victimes en enfumant les témoins par leurs numéros habituels  : tous ces morts qu’on vous exhibe ne sont que des pantins pour émouvoir l’opinion et jeter l’infamie sur notre religion.

Pourquoi vont-ils compatir et s’indigner alors ce sont eux la vraie cible de ces actes monstrueux dont la finalité est de les dévaloriser et les humilier ?  Jamais les arabes et leurs fac-similés ne regarderont le monde réel avec sans vision trouble et confuse. Ils sont incapables de le concevoir le et de l’imaginer autrement que comme un monde hostile et inamical qui ne jure par leur perte.  S’ils sont les premiers à profiter de ses bienfaits et à s’y réfugier pour échapper à l’amertume de leur existence, ils considèrent qu’ils ne font que reprendre aux autres ce qui leur ont soi-disant volé alors qu’ils sont les victimes des plus grands régimes politiques les plus corrompus et despotiques qui soient au monde.  Mais chez eux la fiction dépasse  le réel.

Pour meubler leur existence misérable et aride,  ils ont besoin de pervertir leur perception du monde pour compenser leurs frustrations d’êtres frustes et impuissants pour écrire eux-mêmes leur propre histoire et inverser le cours de leur destin qui n’a rien de fatal à condition qu’ils se libèrent des chaînes de leur religion incompatible avec la réflexion humaine et tout esprit critique.

Immatures et souffrant des véritables roubles de comportement, sources des excès de violence  qui secouent l’humanité et dont ils sont les premiers à en faire les frais, inhibés et paralysés par la phobie  de penser et d’agir par soi, ils se fabriquent un adversaire imaginaire pour justifier leurs propres échecs et leurs graves carences psycho-affectives et identitaires. Ni coupables, ni responsables, toujours la faute à l’autre, c’est certainement ce qui explique leur tendance maladive à faire allégeance à l’autre souvent contre  ses propres intérêts et son propre frère.

L’autre est pour eux une figure tutélaire, un Totem pour devenir eux-mêmes un tabou.Toute leur existence tourne autour de cette relation fantasmagorique tissée avec cet autre qui leur sert de bouc-émissaire pour combler leur insuffisance et remédier à leur incapacité pathologique de prendre en main leur destin humain contrairement un luxembourgeois ou liechensteinois. Ils se diluent dans cet autre pour pouvoir supporter l’amertume de leur vie. C’est  en toute logique que le philosophe va-t-en guerre, sioniste notoire soit devenu une sorte de souverain pontife des extrémistes musulmans. Adulé, glorifié et béatifié au rang d’apôtre de l’islamisme auquel les libyens ont accordé en guise d’hommage à son action messianque leur nationalité.

Pourquoi n’y a t-il pas l’équivalent d’un BHL arabe ou assimilé chez les « sionistes » ou les occidentaux  pour les manipuler et les malaxer comme une pâte à modeler ? Pourquoi ce sont toujours les arabes et leurs fac-similés qui sont sous influence éternelle de leurs propres ennemis ? Leurs territoires ont été façonnés par leurs anciens colonisateurs qui font la pluie et le beau temps chez eux.

Pourquoi s’entretuent-ils entre eux comme des bêtes féroces pour le compte des grandes puissances ? Au lieu de faire de l’autre la cause de tous leurs tourments, n’est-il pas pas plus responsable de reconnaître et d’assumer  que le vrai mal est en soi et si les autres tirent les ficelles ce n’est que le résultat d’un manque flagrant de personnalité. Il n’y a que les déficients intellectuels et les malades qui sont victimes d’abus de faiblesse et un pion sur l’échiquier des pervers. Quand on est des éternels dominions, niais, vénaux, renégats,  frivoles, érigeant la luxure intrigants, perfides et couards, on devient une proie facile pour des plus malins que soi.

Le drame des arabes et de leurs fac-similés est leur d&faut de personnalité et leur absence de courage de se regarder dans le miroir de l’histoire. Ils ont toujours voulu s’imposer à l’autre par la violence, la fourberie, la perfidie, la traitrise, la pleurnicherie, la déloyauté, l’esbroufe,  et la cruauté, ils sont aujourd’hui entrain de périr de leurs propos maux. Une véritable aubaine pour leurs ennemis. Ils n’ont pas besoin d’être victimes de complots puisqu’ils ne peuvent pas exister sans leurs fantasmes délirants de la manie du complot. Les arabes et leurs fac-similés sont comme ces chameaux qui les symbolisent dont ils ne  possèdent pas les attributs mais qui comme eux ils ont peur de regarder leur bosse pour ne pas se couper.

Un musulman qui manifeste contre les crimes des islamistes est un apostat

L’amalgame entre l’islam et l’islamisme ce sont les musulmans eux-mêmes qui le font et ne ratent jamais l’occasion d’en apporter la preuve quant à la parenté consubstantielle entre les deux. Jamais Ils ne sont jamais sortis dans la rue pour manifester leur rejet de l’islamisme et condamner les horreurs des leurs commises au nom de l’islam.

Bien au contraire pendant que leurs frères qui appliquent l’islam à la lettre tuent ils appellent à la mort de la France comme viennent d‘en faire la démonstration les pays appelés communèment musullmans modérés. .

Les uns jouent aux justiciers pour venger l’honneur de l’islam prétendument bafoué par ces « mécréants » ces êtes infâmes et ignominieux que le Coran ordonne de tuer (versets 89-90 sourate 4) rien que pour le seul fait qu’ils ne se soient pas soumis à la volonté d’Allah et aient cru en la « bonne » parole de Mahomet et les autres affublés par les médias et les hommes politiques occidentaux du masque de la modération chantent à tue-tête leur chant macbre « ce n’est pas ça l’islam » et dansent tels des êtres endiablés et sataniques sur les corps des victimes

Ainsi il n’ y a pas plus d’islam politique qui serait l’islamisme et un islam de paix victime des dérives criminelles et immorales des islamistes.

L’islam est excéssif et immodéré par sa nature et sa vision du monde et de la vie. Il a choisi le fil de l’épée comme arme de persuasion. C’est se soumettre ou se démettre. C’est pourquoi,Il n’y a pas plus aberrant que de définir l’islamisme comme étant l’islam politique comme si l’islam faisaiit lui-même un distinguo et tracer une ligne de démarcation entre le temporel et l’intemporel ou le profane et le sacré. Tout se confond, fusionne et s’imbrique, s’associe et s’amalgame pour en faire un corps unique indépendamment des propriétés des composants hétéroclites,  disparates, incompatibles et antinomiques au mépris des lois de   la physique des matériaux. L’islam passe ainsi pour être la plus farfelue et ubuesque des utopies religieuses.

Pris dans son tourbillon de délires de réaliser une alchimie impossible  entre toutes les sphères de la vie que tout sépare et oppose, il refuse toute négociation et compromis. Il ne reconnaît que sa vérité, la sienne qui doit prévaloir sur toutes les autres. il veut donner du sens au non-sens, de l’insensé il en fait la voie, le tarik, la charia, pour tous les hommes. De sa  nature irrationnelle, de son schéma de construction mentale incohérent et exécessif et  de sa déraison, il en fait  une loi immuable, une sunna, pour tous les hommes.  

Comme tout sujet atteint de schizophrénie paranoïde complètement déconnecté du monde réel se nourrisant de fantasmes abracadabrants, il souffre de graves troubles de pensée, hallucinant sur sa toute-puissance et de sa force libidinale,  irritable et hyper agressif, s’affublant du masque de Constantin le grand, cet empereur romain cruel et sanguinaire pour disssimuler d’une part sa grande fragilité psychologique et d’autre part effrayer son auditoire afin de le convaincre d’adhérer à ses élucubrations psychotiques.  L’islam est un grand délirant qui est le seul à croire en ses délires et les musulmans sont tel un troupeau de moutons qui s’agenouillent à ses pieds dire amen à ses idées saugrenues qui sont symptomatiques de son état de dégénérescence mentale. Il est le seul à être convaincu que l’on peut marier la carpe et Ie lapin et promettant  malheur et malédiction à celui qui ne croit pas en lui .

L’islam qui est déjà en soi une utopie politique totalitaire n’est en rien dissemblable de l’islamisme défini abusivement comme l’islam politique « Le mot islamisme dérive du mot « islam » et du suffixe « -isme » et qualifie donc « la doctrine de l’islam ». Le sens politique est plus récent. Le terme « islamisme » est de création française et l’usage de ce mot est attesté en français depuis le XVIIIe siècle, où Voltaire l’utilise à la place de «_mahométisme » pour signifier « religion des musulmans [2] » (ce qu’on nomme désormais « islam »). Nul besoin ainsi de disserter sur le sexe des anges en cherchant à dissocier l’islam de l’islamisme ou inversement. L’islamisme est l’islam tel que Mahomet a légué en héritage aux musulmans. Il est cet islam des origines, il puise sessources dans l’enseignement et la vie de Mahomet, se veut la reproduction fidèle de l’islam des soi-disant pieux compagnons du père-fondateur de  l’islam qui était lui-même chef d’Etat, chef de guerre,  stratège politique et chef spirituel. Porteur de plusieurs casquettes et monomlisant tous les pouvoirs, par conséquent l’islamisme qui veut marquer un retour aux sources de l’islam afin de rétablir l’Etat islamique dans son organisation originelle ne transfigure en rien l’islam alors qu’il l’islam tel qu’il doit être. Un islam unitaire dépouillé de toutes influences étrangères ou héritées des religions ancestrales  païennes ou judéo-chrétiennes. Il est censé fédérer et réunifier tous les musulmans sous la même bannière, taweed.

Assimiler l’islamisme à une hérésie ce qu’Al Azhar lui-même a toujours refusé de le faire, car il sait pertinemment qe c’est lui qui   traduit le mieux dans les faits le message politique de Mahomet en  vue de la mise en oeuvre de sa feuille de route route telle que la  stipule et norme le Coran.  

Voilà pourquoi jamais  un musulman ne s’indigne jamais pour les crimes des siens et s’il le fait il est tout naturellement un apostat. Quand il manifeste il le fait pour ses frères terroristes du Hamas ou contre les caricatures de Charlie.