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Les islamistes sèment la terreur et les « modérés » récoltent les honneurs de la République

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Ils ont le droit de tuer et nous n’avons même pas le droit d’enterrer nos morts.
Malheur à ceux des nôtres qui dénoncent leur barbarie
Aussitôt accusés de provocation et d’incitation à la haine des musulmans
Ils ne sont ni une race, ni un peuple, ni une ethnie et nous sommes condamnés pour racisme anti-musulmans
Ils se veulent membres de l’Oumma, un clone du Reich nazi, une méga organisation mafieuse à vocation terroriste
A eux tous les honneurs de la République et à nous l’infamie et l’ignominie
Adulés et chéris comme s’ils étaient les Messies tant attendus
Ils ne sont jamais coupables de rien, c’est toujours la faute à l’autre
Quand ils sont pris la main dans le sac, vite disculpés et victimisés
déclarés par nos tribunaux chariatiques irresponsables de leurs actes
Souffrant de démence pour innocenter l’idéologie mortifère qui les nourrit
Il ne passe plus jour sans qu’ils ne répandent le sang des innocents
Egorgeant et décapitant nos prêtres comme en Algérie naguère
Nous sommes plus à l’abri nulle part
Capables de faucher la vie à nos policiers dans leurs lits
Etouffant la voix à tout jamais des combattants de la plume de la liberté
Faisant irruption dans nos salles de spectacle plongeant tout le pays dans l’erreur
S’en prenant au symbole de notre histoire en l’abreuvant du sang de nos enfants,
Ils ne reculent plus devant rien, sentant que leur victoire est proche
Crachant leur venin sur nos valeurs,terrorisant; profanant, violant nos femmes
Le silence est de mise pour ne pas offenser leur seigneurie
Tout leur est dû et nous leur devons rendre hommage à leurs exploits morbides
Les journaleux-collabos se plaisent à faire l’apologie de leurs crimes
Mis sur un piédestal comme s’ils étaient les nouveaux héros de notre temps
Nos dirigeants politiques n’ont d’yeux que pour eux et ne jurent que par eux et louent la compatibilité de l’islam avec la République
Voulant les faire grandir pour les conforter dans leur toute-puissance destructrice
Ils sont une chance pour l’humanité car ils sont les seuls à abréger sa souffrance insoutenable depuis ce jour funeste du 11 septembre 2001.

Pourquoi pas des journées de la dhimmitude, du djihad et de la lapidation à Sciences Po ?

A droite, une étudiante de Sciences Po qui porte le voile tous les jours. A gauche, une autre qui en a revêtu un en solidarité, lors du Hijab Day, le 20 avril.

La pire insulte jamais faite à la condition féminine dans le monde est l’organisation  du « hijab day » à l’I.E.P. de Paris.  L’horreur absolue. Le summum de l’infamie.  La trahison suprême. L’allégeance d’un dhimmi à son protecteur-racketteur islamique.

En célébrant une journée du voile islamique qui est la négation de l’humanité de la femme, dans l’enceinte de leur école ces élèves  ont  fait acte de leur engagement collaborationniste en faveur de l’islam.

De par leur témoignage obséquieux et criminel,  ils se  rendent complices des meurtres, exactions et services dont sont victimes les filles et les femmes musulmanes qui refusent de le porter.  Se sont-ils posés la question pourquoi les pays les plus liberticides au monde sont ceux sont ceux où le port du voile est le plus répandu ? Est-ce que la femme le porte-t-elle par conviction et de son plein gré ? La réponse est non.

Ces petits bobos-lèche-babouches prêts à tout pour vendre leur âme d’enfants pourris gâtés aux futurs recruteurs des banques islamiques devraient aller faire un tour dans 9-3 et certaines villes du 78 pour cerner la problématique sociale et identitaire du port du voile. Il est le reflet de la culture machiste, sexiste, phallocrate, et patriarcale, dominante devenue la norme chez la majorité des musulmans de France qui rêvent d’imposer la dictature des lois hégémoniques et rétrogrades de l’islam.

De par leur geste, ils ont déshonoré la France et la république qu’ils ne sont pas dignes de représenter demain. Pourquoi n’ont-ils pas choisi de soutenir les mouvements des femmes musulmanes dans les banlieues qui militent au péril de leur vie contre le port du voile premier obstacle à l’émancipation de la femme et son intégration dans l’espace républicain ?  À qui profite cette opération de com ? Ont-ils été téléguidés par des organisations musulmanes pro voiles proches des Frères musulmans telle l’U.O.I.F .qui ne manqueront pas en 2017 de soutenir la candidature de Juppé ?

Que connaissent-ils de son caractère éminemment politique,  de sa symbolique et de son histoire ? Savent-ils que les femmes musulmanes vivant sous la dure loi de la Charia n’ont guère le choix entre son port ou la lapidation ? Il n’est pas une chaîne aliénant l’esclave, il est le linceul de ces femmes en butte à despotisme et totalitarisme musulman.

Le voile islamique qui est différent du hijab dans son sens littéral, rideau, tenture, voilure, est aux islamistes ce que la Croix gammée est aux nazis et les chemises brunes pour .
Ces écervelés irresponsables viennent d’adresser un message fort de soutien aux bourreaux des droits de la femme musulmane et un blanc seing aux fascistes islamistes qui oeuvrent à la destruction de l’Occident.

Des pauvres benêts et fayots de service qui n’ont jamais ouvert le Coran de leur vie et qui seraient arrêtés dès la sourate d’ouverture, la Fatiha, s’ils avaient un fond d’humanité et de dignité en eux..

La femme n’existe pas en tant qu’être humain dans l’islam. Elle doit obéissance totale et absolue à son conjoint, n’a aucune emprise sur le cours de sa vie ni des choix à exprimer. Elle peut être violée et coupable de son viol.

Ces apprentis collabos ne semblent pas très au fait de l’actualité dans les pays musulmans  et pas seulement et leur ré-islamisation galopante  se manifestant à travers la prolifération du voile.

En Egypte et en Tunisie par exemple, 9 femmes seraient voilées aujourd’hui, alors qu’il était quasi inexistant dans ces pays et ce à cause de l’influence grandissante des frères musulmans.

Plus on voile les femmes, plus on obstrue l’horizon de la société et on va tout droit vers les limbes de l’histoire.

Partout où l’islamisme progresse, son corollaire le voile aussi. Il est son spectre. Aucune des femmes n’en a fait le choix en toute liberté, c’est comme si le juif pendant l’Occupation avait fait le choix de son étoile. Il dénote du regain de l’archaïsme musulman et du pouvoir exorbitant de l’homme musulman sur les femmes. Et celles qui le portent ne le font pas par convenance personnelle, elles sont toutes conditionnées soit idéologiquement et politiquement.

Sont fabulatrices celles qui prétendre le contraire. Beaucoup d’entre elles le portent pour échapper à la pression sociale de leur milieu grégaire, pour se livrer à des activités  pas aussi vertueuses que celles de prostituées sacrées  de Mésopotamie qui devait le porter, voire pour certaines d’entre elles un moyen de trouver un mari parce que de plus des musulmans préfèrent des femmes voilées.

Le voile n’est pas non plus une ceinture de chasteté ou un bunker imprenable qui protège  la femme voilée contre les ardeurs prédatrices du mâle musulman en rut.

Plutôt que d’imposer le port du voile à leurs femmes dès le berceau les musulmans devraient apprendre à contrôler leurs pulsions libidinales agressives, à sublimer leurs frustrations sexuelles et de cesser de fantasmer sur l’érection  éternelle. Les étudiants-dhimmis de Sciences Po devraient savoir que l’islam est le pire ennemi de la femme, quelle soit voilée ou non, elle est reléguée dans l’ombre de l’homme et le voile n’est rien d’autre que la lumière dont elle est privée pour la cantonner dans l’obscurité.

Les femmes voilées en Occident sont des cellules cancéreuses métastatiques qui mettent en péril l’humanité de la femme musulmane dans son ensemble. Elles font le jeu des partisans de son port contre celles qui luttent pour le faire tomber et assoiffées de liberté.

Peut-être espèrent-elles ainsi parmi les 72 houris promis à leurs laboureurs ?  S’il n’y avait pas cette très hypothétique perspective l’auraient-elles porté ? Cupides et niaises. Ce n’est certainement pas ce qui va leur permettre de faire  évoluer leur place dans  l’islam. Elles resteront des femmes dépourvues de foi et de raison selon un célèbre hadith. Le voile ne va pas les réhabiliter pour autant aux yeux de leur prophète misogyne : »Je n’ai laissé après moi aucune calamité plus préjudiciable aux hommes que les femmes » (Vol. 7:33) Manipulées par leurs charmeurs de serpents, elles sont des pions sur leurs échiquiers pour pour afficher le mépris de l’islam pour les non-musulmans.

Son port n’est pas un acte libre, volontaire et réfléchi, il signifie « Je suis chez vous, je suis musulmane et j’en ai que faire de votre culture et votre mode de vie et un jour j’envelopperai vos corps dans le linceul que je porte aujourd’hui. Mon voile est le deuil de vos vies ».

Ces femmes voilées sont le terreau fécond du djihadisme musulman. Et en l’arborant, les étudiants de sciences po me font penser aux moutons tout heureux de goûter aux joies du couteau du boucher.

A chaque fois qu’une musulmane se voile une djihadiste se dévoile

Les voilées qui font de leur arrogance et morgue suffisance un Requiem de leur liberté, plus soumises qu’ignorantes et otages de leur carcan pseudo religieux, doivent savoir que le port du voile n’a aucun fondement coranique, selon l’illustre islamologue Mohammed Talbi.

Il plonge ses racines en Mésopotamie plus de 2000 ans avant l’avènement de l’islam. Faire de l’islam le parent du voile c’est comme en faire le parent des religions monothéistes ce qu’il n’est pas en raison de la vénération par les musulmans de la pierre noire de la Ka’aba, symbole du polythéisme arabe pré-islamique.

On doit le voile au Calife Omar Ibn Khattab, compagnon de Mahomet, misogyne dogmatique et inculte, qui l’a rendu obligatoire à toutes les femmes musulmanes de son époque, à l’exception des esclaves. Tout se passe comme si l’islam en avait l’exclusivité et qu’il symbolise la vertu de la femme musulmane, alors qu’il était aussi porté par les courtisanes et les femmes de petite vertu.

Comme à leurs habitudes, les musulmans ont le don de tout s’approprier pour se faire passer comme étant à l’origine du monde. Comme si l’humanité était née avec l’islam. Ils n’ont fait que travestir l’histoire, la voiler et la violer. Ils ont tout tout plagié et emprunté aux autres cultures en laissant croire qu’ils en sont les auteurs.

Le voile est la négation de l’humanité de la femme. Son port ne peut être un acte libre et consenti. Il est l’expression du pouvoir exorbitant des hommes sur les femmes.

Mais de nombreuses voilées, en Occident, plutôt que de combattre ce fléau mortel pour la dignité et les libertés humaines, se font les avocates du diable dont elles arborent le masque, comme si elles étaient des militantes du Ku Klux Klan, et le défendent bec et ongles. Elles donnent du sens à la marque au fer rouge qui fait d’elles des humains de seconde zone.

Elles sont inconscientes que leur idée de liberté et du voile n’est que le symptôme de la destruction de leur personnalité, de leur déni de soi, de leur refus d’enlever les chaînes qui les entravent, de leur chosification sexuelle, de la violence psychologique dissimulée. Nées pour vivre dans l’ombre des hommes, et s’y résigner, si elles veulent être une houri parmi les 72 autres qui lui sont promises.

Comme tout sujet qui a subi un endoctrinement religieux à forte dose, conditionné culturellement et psychologiquement, vivant dans un environnement où le mimétisme et la norme, l’affirmation de soi et le non-conformisme, sont une transgression sociale, être soi et ne pas exister pour les autres et à travers eux leur est impossible. Ces femmes voilées sont comme un détenu qui s’installe dans les habitudes de son univers carcéral, lequel devient pour lui sa vraie liberté. La liberté de faire trois pas dans un sens et quatre dans l’autre.

Ces femmes sont les premières victimes du système de valeurs liberticides et castratrices de l’islam. Sans elles, il s’enraye et se grippe, jusqu’à ce qu’il finisse par disparaître. Elles sont les garantes de sa pérennité, ses défenseurs les plus farouches et violentes.

C’est le syndrome de l’aliénée.

Plutôt que de faire tomber le masque qui dissimule le visage hideux de leur système et dont elle porte les stigmates sur le visage, elles font tout le contraire de ce que l’on attend de tout être qui aspire à la dignité et à la liberté.

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Le pire est qu’elles sont devenues la force de frappe idéologique de l’islamisation.

Le voile est le premier frein à la liberté de la femme. Ces femmes voilées se mentent à elles-mêmes et devraient trouver un autre mode d’expression pour revendiquer leur liberté, qui est celle d’un dépressif qui ne voit pas le bout du tunnel.

Elles sont sont comme un toxicomane qui croit avoir trouvé un remède à ses maux, plus convaincu que jamais que son existence prend enfin son envol en donnant du sens à une substance nuisible à son état psychique et physique.

C’est une illusion, une hallucination, de l’autosuggestion : « je suis voilée et donc j’existe et vomis vos valeurs de mécréants et de mangeurs de porcs. Je suis une femme libre mais vous êtes aveuglés par vos préjugés qui vous empêchent de percevoir la liberté que j’incarne ».

Une liberté violée, une humanité voilée et une dignité bafouée. Ce sont les vrais signifiants du voile.

Quand on est libre, on ne se cache pas derrière les barreaux de sa prison mentale, derrière le masque de sa condition d’esclave.

Il n’y a pas de différence entre elles et les djihadistes de Daesh qui se couvrent la face.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

L’islam, ce culte inhumaniste et inhumain

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J’ai beau avoir cherché un brin d’humanité dans l’islam, impossible d’en trouver.

Ni le Coran, ni la sunna ne sont porteurs de valeurs humaines. Grâce à Daech, qui est la copie authentique de l’islam des origines, plus personne n’a le droit de dire que l’islam est une religion qui oeuvre pour le bien commun de l’humanité, à moins d’être musulman ou collabo.

L’écrasante majorité des musulmans se représente l’islam comme une religion de paix et d’amour, alors que littéralement, l’islam est tout sauf sauf ça.

Il est l’avilissement de l’âme et l’assujettissement de l’humain. Mais ces musulmans n’ont de musulmans que le nom. Ils sont à des années-lumière de la feuille de route mahométane qui fait une obligation absolue aux fidèles d’emprunter la voie d’Allah.

Vivre que par et pour l’islam et la gloire d’Allah et de Mahomet. Autrement dit, propager la parole d’Allah aux quatre coins de la terre, et n’obéir qu’aux seules lois de l’islam, la charia.

En toute évidence, ces musulmans sont en porte-à-faux par rapport aux dogmes de l’islam. Ils sont des musulmans de façade, des imposteurs, des égarés, pire encore ils sont des hypocrites, et affichent l’islam tout en étant dans des voies contraires au Coran et à la sunna, leur matrice mère.

L’islam se veut un mode de vie parfait et complet pour ses fidèles en tout temps et tous lieux.

Immuable, intemporel et universel, il ne fait pas plus de différence entre une société primitive et une société moderne, ni entre les esquimaux et les arabes. Tous les humains sont logés à la même enseigne. Aucune différenciation anthropologique, biologique, culturelle, linguistique, de milieu climatique ou historique. Pour lui, il n’y a qu’une histoire, celle qu’il veut écrire pour l’humanité, et un seul destin commun aux hommes, esclaves de l’islam.

Il ne peut être question pour les musulmans d’adhérer à d’autres idées que celles du Coran, de vouloir interpréter l’islam à leur manière, et d’adopter un comportement différent de celui de la sira mahométane comme leur enjoint Mahomet :

« Allah m’a donné le Coran et quelque chose en plus qui lui est similaire. Un jour viendra où un homme s’appuiera sur ces propos : ‘Suivez uniquement le Coran ; ce que vous y trouverez autorisé, prenez-le comme autorisé, et ce que vous y trouverez interdit, prenez-le comme interdit’. Mais en vérité, ce que le messager d’Allah a interdit, c’est comme si Allah l’avait interdit ».
(Sounnah Abou Daoud)

Les musulmans n’ont point de salut en dehors de la voie de l’islam, sinon ils ne sont pas musulmans.

Ils ne peuvent l’accommoder comme une recette de cuisine pour lui donner une touche personnelle. C’est un plat qui a le même goût pour tout le monde avec des ingrédients issus de la culture 100% musulmane, le Coran et la sunna :

« Il n’appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allah et Son messager ont décidé d’une chose, d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager s’est égaré certes d’un égarement évident ».
(Sourate 33, Verset 36°)

On ne peut être musulman et moderniste, musulman et humaniste, musulman et démocrate, musulman et laïc

L’islam ne laisse aucune marge de manoeuvre à ses fidèles pour innover et personnaliser leurs rapports à la foi. Il n’y a d’islam que dans l’obéissance absolue aux dogmes. On ne peut être musulman et moderniste, musulman et humaniste, musulman et démocrate, musulman et laïc. Un musulman qui se dit musulman sans appliquer les prescrits coraniques dans les moindres petits détails est un apostat – qui s’ignore.

Quand les hypocrites viennent à toi, ils disent : « Nous attestons que tu es certes le Messager d’Allah »; Allah sait que tu es vraiment Son messager ; et Allah atteste que les hypocrites sont assurément des menteurs.
Ils prennent leurs serments pour bouclier et obstruent le chemin d’Allah. Quelles mauvaises choses que ce qu’ils faisaient !
C’est parce qu’en vérité ils ont cru, puis rejeté la foi. Leur coeurs donc, ont été scellés, de sorte qu’ils ne comprennent rien.
Et quand tu les vois, leurs corps t’émerveillent ; et s’ils parlent, tu écoutes leur parole. Ils sont comme des bûches appuyées (contre des murs) et ils pensent que chaque cri est dirigé contre eux. L’ennemi c’est eux. Prends-y garde. Qu’Allah les extermine ! Comme les voilà détournés (du droit chemin).
Et quand on leur dit : « Venez que le Messager d’Allah implore le pardon pour vous », ils détournent leurs têtes, et tu les vois se détourner tandis qu’ils s’enflent d’orgueil.
C’est égal, pour eux, que tu implores le pardon pour eux ou que tu ne le fasses pas : Allah ne leur pardonnera jamais, car Allah ne guide pas les gens pervers.
Ce sont eux qui disent : « Ne dépensez point pour ceux qui sont auprès du Messager d’Allah, afin qu’ils se dispersent ». Et c’est à Allah qu’appartiennent les trésors des cieux et de la terre, mais les hypocrites ne comprennent pas.
Ils disent : « Si nous retournons à Médine, le plus puissant en fera assurément sortir le plus humble ». Or c’est à Allah qu’est la puissance ainsi qu’à Son messager et aux croyants. Mais les hypocrites ne le savent pas.
Ô vous qui avez cru ! Que ni vos biens ni vos enfants ne vous distraient du rappel d’Allah. Et quiconque fait cela… alors ceux-là seront les perdants.
Et dépensez de ce que Nous vous avons octroyé avant que la mort ne vienne à l’un de vous et qu’il dise alors : « Seigneur ! si seulement Tu m’accordais un court délai : je ferais l’aumône et serais parmi les gens de bien ».
Allah cependant n’accorde jamais de délai à une âme dont le terme est arrivé. Et Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites.(Sourate 63 al-Munafiqoun – Les Hypocrites – 11 versets)
Ces musulmans hypocrites que les médias occidentaux se plaisent hypocritement à qualifier de modérés sont encore plus dangereux que leurs coreligionnaires intégristes qui ont au moins le mérite de ne pas draper l’islam dans sa vertu.

En effet, c’est à cause de leur enjolivement de l’image de l’islam que des non-musulmans sont tombés dans le piège idyllique de l’innocence de l’islam. Et dire qu’ils sont des impies et des hérétiques voués à finir en enfer selon le code pénal islamique.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

La femme musulmane d’Occident est la pire ennemie de la femme musulmane d’Orient

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Femme musulmane je ne sais pas si tu es à plaindre ou à blâmer, tu es à la fois complice de tes bourreaux en Occident et vis une vie de bagnarde en terre musulmane où  tu n’existes pas en tant qu’être humain à part entière.

Là où on attend d’elle qu’elle brise les chaînes de son état d’esclave elle en fait un symbole de la liberté, une liberté d’un chien tenu en laisse par son maître.

Sa coreligionnaire d’Orient étouffe sous le poids des traditions sexistes, discriminatoires, inégalitaires, tyranniques et liberticides qui l’ont réduite au rang de rebut de la société, au lieu de prendre faits et cause pour elle, la femme musulmane d’Occident la nargue et la snobe en affichant cyniquement les symboles du traitement décadent, infamant et humiliant qui est son lot quotidien depuis 1436 ans.

La femme musulmane d’Occident est à la femme musulmane d’Orient ce que fut la Milice de Laval à la France en 1943-45.

Au nom de sa pseudo liberté elle met tout son zèle pour marquer son allégeance  aux tortionnaires de sa coreligionnaire privée des libertés les plus élémentaires.

Elle fait croire en Occident que l’islam libère la femme, or, la femme de l’Orient musulman démontre tout le contraire et qu’il n’y a pas pire ennemie pour la femme que l’islam lui-même, un véritable camp de la mort pour elle.

Il  lui est trop facile de jouer à la femme musulmane « émancipée » car elle sait au fond d’elle-même qu’elle est à l’abri du courroux de son tortionnaire si jamais elle dérape,  mais sa coreligionnaire d’Orient n’a pas cette chance d’en faire autant et c’est la mort ou la rue qui la guettent.

En Occident elle est protégée contre les agressions de toutes sortes, jouissant de tous ses droits de citoyenne mais en a-elle réellement besoin quand on voit le mauvais usage qu’elle fait de ses droits si ce n’est pour jeter son fiel sur la femme occidentale, en Orient, elle est un être humain entièrement à part, sans droits protecteurs, enfermée dans un camp concentrationnaire, coupable d’être femme, frappée de la malédiction éternelle.  Si elle est victime d’un viol, elle y est forcément pour quelque chose. Elle a dû provoquer son agresseur auquel elle n’a pas laissé le choix que de la punir sexuellement pour le mal qu’elle lui a fait. On innocente l’auteur du viol qui n’a fait en réalité que réparer le préjudice moral subi et on condamne la victime qui cesse de l’être car elle est femme. Même quand elle est drapée dans le linceul de sa mort elle n’est pas à l’abri des assauts sexuels contre son gré du mâle musulman comme c’est souvent le cas en Egypte où la majorité des femmes victimes d’agressions sexuelles sont des femmes voilées.

Pendant que la femme musulmane d’Orient rêve de vivre ne serait-ce l’ombre de la liberté de la femme occidentale, la femme musulmane d’Occident en proie aux troubles identitaires graves est convaincue  que la voie de liberté est d’affirmer son état d’aliénation totale et absolue à son mâle dominant.

Croyant faire de ces symboles d’inféodation à l’homme un argument d’estime de soi, elle ne se rend pas compte qu’ils sont autant de manifestations de la dévalorisation de sa propre image comme si elle avait honte d’elle-même, du déni de soi,de sa résignation à son état d’infériorité, de la négation de son corps, de son auto-relégation, de la haine de soi, de la haine de la femme en général et pour sa coreligionnaire d’Orient en butte aux privations des libertés, spoliée de son corps, dépendant des hommes dans tous les actes de la vie quotidienne, à l’âme anéantie par la douleur et le désespoir de ne pas pouvoir vivre sa vie de femme et d’être humain pourvue d’intelligence et de raison.

La femme musulmane d’Occident confond liberté et asservissement. Quand on réellement libre on ne drape pas sa liberté dans un drap mortuaire. La vraie liberté est d’abord de témoigner de son appartenance à la république en se gardant d’exhiber des signes ostentatoires communalistes qui portent en eux le poison mortel pour les valeurs de la république.

Il ne s’agit ni d’un retour au sacré ni un acte absurde et régressif. Le port du voile n’est pas l’étoile jaune évocatrice de la tragédie juive, il n’est pas sans rappeler le brassard de la Milice française synonyme de trahison, de collaboration et d’indignité.

Il est la marque de son hostilité à l’Occident tant honni par ses chefs-marionnettistes. Son voile est le linceul dans lequel ses maîtres enseveliront la liberté. En se travestissant en sorcière d’Halloween elle inspire peur et frayeur. Avec son voile c’est le cap levé sur le monde des ténèbres. Elle n’est rien d’autre qu’une marionnette des plus laides, une figure d’épouvante, un agent polluant de l’environnement.

Le  port du voile qui est une chronique de la mort programmée de l’Occident quelle qu’en soit la taille est loin d’être neutre idéologiquement ou l’expression d’une volonté libre et sans équivoque, il renvoie aux années noires de la collaboration française. Cette femme musulmane d’Occident non seulement elle laisse dévoiler les desseins de ses maîtres pour l’Occident, mais également elle insulte sa coreligionnaire d’Orient en servant de faire-valoir aux forces ultra-réactionnaires et machistes lapidatrices  es droits de la femme en terre musulmane devrait aller vivre la condition féminine dans ces pays qui lui fera regretter d’être née femme.  Masochiste qu’elle est et atteinte de cécité mentale, il y a peu de chance pour qu’elle en prenne conscience et puisse compatir enfin  pour sa coreligionnaire prête à tout pour s’évader de son bagne.

Enivrée par les illusions de l’islam de « liberté », quelle hérésie! jamais elle ne saura ouvrir les yeux sur la réalité du sort peu enviable de sa coreligionnaire d’Orient à cause de cet islam de « liberté » dont la femme saoudienne en est le parfait exemple à laquelle elle veut ressembler par sa tenue de sorcière d’Halloween.  On ne construit pas sa liberté en cachant son visage derrière les barreaux de sa prison mentale et sociale.

Que connaît cette femme musulmane d’Occident du statut de la femme dans l’islam certainement pas plus de ce qu’elle connaît de la vraie signification et l’histoire du voile partiel et intégral ?

Selon les prédicateurs musulmans qui devraient éveiller l’attention de la femme musulmane d’Occident sur les dangers de l’islam pour les libertés,  qui sont à l’origine de l’explosion du port de voile partout dans le monde et qui connaissent le Coran sur le bout des doigts la femme  doit servir de nourriture à son mâle s’il est affamé, de servante, de champ de labour. Si elle est malade, elle n’a pas être soignée par son maître, elle n’a pas le droit de voyager, de se baigner à cause de la forme phallique des vagues comme cela a été décrété dans une célèbre fatwa. Elle n’a pas le droit de travailler, de choisir son partenaire, de décider de sa grossesse, de témoigner, de conduire une voiture, de sortir de chez elle, de disposer de son corps propriété d’Allah, de se refuser à violeur, d’étudier, de choisir la couleur de ses habits, de participer dans la vie publique, d’acter, d’accéder à la propriété, d’ester en justice, de divorcer.

Elle a juste le droit de se taire si elle ne veut pas aggraver son cas, quoiqu’elle fasse elle n’aura guère de chance d’être parmi les élus au paradis sinon une place parmi les 72  auxiliaires sexuelles qu’Allah a promises à ses escadrons de la mort.  Une vie de chienne et encore. A se demander si  Allah pouvait trouver un autre complément pour ses hommes il n’hésiterait pas à le faire tellement la femme synonyme d’impureté originelle est maudite dans les sociétés dédiées à Allah.