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Ce n’est pas le retour des années 30 qui est à craindre, c’est la politique trop complaisante envers l’Arabie Saoudite et le Qatar

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Les pays responsables du chaos en Irak et en Syrie sont-ils conscients qu’un jour ou l’autre ils auront à récolter chez eux ce qu’ils ont semé en Irak et en Syrie, dont les attentats du 13 novembre 2015 en sont le prélude,  pour avoir joué la carte de leurs vrais ennemis que sont les islamistes comme ils l’ont fait en Iran à la fin des années 70 ?

Ils ont vraiment la manie de ne pas s’instruire de l’histoire car trop préoccupés certainement par leurs desseins géopolitiques, géo-énergétiques, et mercantilistes.

Faire des islamistes véhicule de la démocratie au Proche-Orient et dans le monde dit arabe c’est comme si l’on faisait de l’Arabie Saoudite symbole de la libération de la femme, une grosse ficelle qui ne doit tromper personne quant à la réalité du jeu machiavélique auquel auquel se livre les pays occidentaux et à leur tête les E.U.

Quand on veut faire pousser la semence démocratique dans cette région du monde qui est par nature inféconde pour ce type de semence on choisit d’autres jardiniers pour la faire fleurir que des interlocuteurs pour qui une bonne terre est une terre lunaire comme celle du désert d’Arabie.

Un choix de casting troublant qui pourrait se retourner contre ses maîtres d’oeuvre auxquels  les maîtres d’ouvrage irakiens et syriens ne leur ont rien demandé.

Des imposteurs qui s’immiscent dans les affaires d’Etats souverains  et ce indépendamment de leur régime politique. Et ce est d’autant plus grotesque et insensé que les supplétifs régionaux que sont le Qatar et l’Arabie Saoudite sont les pires régimes autocratiques qui puissent exister et mes exemples-types des Etats racistes et esclavagistes.

Il faut être naïf pour croire par exemple que la rébellion syrienne  soit une émanation du peuple syrien alors qu’elle est composée de plus de mercenaires venus de plus de 70 pays dans le monde dont une bonne partie d’entre eux sont sortis tout droit des geôles tunisiennes et saoudiennes ainsi que des jungles urbaines  islamisées en Occident, recrutés par les rabatteurs islamistes et formés par des instructeurs occidentaux en Turquie et en Jordanie.Résultat de recherche d'images pour "images de DAECH EN SYRIE"

Plutôt que d’engager leurs propres forcées armées dans un conflit qui néo-colonialiste et qui est forcément désavoué par leur opinion publique, les stratégistes de la Maison Blanche et leurs alliés ont conçu un subterfuge où les mercenaires sont multinationaux  sunnites sont affublés du maque des rebelles syriens.

« Des combattants syriens pour libérer leur peuple du joug de Bachar Al-Assad » selon la propagande médiatique en Occident.  Comme si les djihadistes tunisiens et tchétchènes, premiers contingents étrangers dans cette coalition guerrière transnationale sous la houlette des mondialistes impérialistes pouvaient être syriens ou engagés volontaires  dans cette « guerre civile » mus par un idéal républicain comme les Brigades internationales antifascistes qui s’étaient battus en 1936 et 38  au côté des républicains espagnols contre les  forces rebelles nationalistes.  Ils sont des criminels payés, sponsorisés et endoctriné par l’Arabie Saoudite et le Qatar qui ont financé la plus grosse entreprise terroriste de tous les temps avec l’aval de leurs protecteurs occidentaux.

https://www.investigaction.net/fr/L-Arabie-Saoudite-le-Qatar-et-la/

Des créatures monstrueuses saoudiennes et qatariennes coupables de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité qui avaient réduit en amas de cendres la richesse patrimoniale de la Syrie.

Pour dégager Bachar Al-Assad on a plongé son pays dans les limbes de l’histoire.

Les populations occidentales se plaignent de l’explosion des flux migratoires mais se sont-elles inquiétées du sort de ces populations victimes d’un véritable génocide initié et orchestré par leurs propres dirigeants élus démocratiquement et donc avec leurs as- sentiments en les laissant faire ?

Ces populations mises sur la route de l’exil n’ont rien demandé à personne. Elles étaient chez elles en toute sécurité et un jour les dirigeants occidentaux avec la complicité de leurs protégés wahhabites ont fomenté un complot contre leurs gouvernements au nom de la liberté.

Un cynisme crasse que ces populations ont payé au prix de leurs vies.

Le pire est que l’opinion publique occidentale dans sa majorité plutôt que de condamner les crimes contre l’humanité de leurs gouvernements ait pris pour cibles les syriens et les irakiens pour satisfaire ses pulsions xénophobes.

Qu’elle se rassure leur exil a servi d’appel d’air aux clandestins maghrébins et africains d’une part et d’autre part ils ne sont pas nombreux à s’être réfugiés en Occident ils se trouvent majoritairement en Jordanie, le Liban et la Turquie.

Car c’est tellement facile de faire de l’autre son bouc émissaire plutôt que de faire son examen de conscience et de faire son autocritique.

Les vrais artisans de la tragédie du Levant sont les dirigeants occidentaux et leur allié turc, facilitateur du passage des djihadistes et partenaire de leur instruction militaire, ainsi que leurs valets  saoudiens et qatariens qui en encourageant et adoubant les organisations du crime terroriste  se sont pris les pieds dans leur calcul sordide et pervers et qui sont acharnés sur Bachar Al-Assad dont ils voulaient la peau, après avoir eux les peaux de Sadam et de Khadhafi pour les résultats qu’on connaît,  comme si l’alternative proposée, leur marionnette du Conseil National Syrien, était crédible et répondait aux attentes du peuple syrien.

Si cette opinion publique avait pris ses responsabilités historiques par des manifestations populaires et la voie des urnes en 2012 en France et aux E.U. elle aurait peut-être infléchi le cours de l’histoire et aidé à stopper l’hémorragie.

Quand on confie un mandat à son représentant on doit avoir le pouvoir de lui faire comprendre qu’il en un simple dépositaire de la volonté des électeurs.

Un peuple occidental souverain et mûr politiquement aurait fait entendre sa voix avec fermeté et virulence et ne pas rester les bras croisés face à la politique criminelle et irresponsable de ses dirigeants envers les islamistes et leurs bailleurs de fonds et mentors turcs, saoudiens et qatariens qui bénéficient d’une véritable impunité pour propager leur virus létal dans les banlieues islamisées que rien ne semble enrayer jusqu’au jour où il finira de contaminer le reste du territoire.

Il n’y a pas de sauveur du peuple qui tienne car il sera rattrapé par la Realpolitik à moins qu’il ne se laisse aller à une guerre civile avec des risques de déflagration mondiale, il y le respect absolu de la souveraineté des peuples  qui prévaut d’une part et à laquelle sont tenus les dirigeants occidentaux et d’autre part il faut une véritable politique d’indépendance énergétique pour ne plus céder aux caprices de grandeur de leurs affidés wahhabites.

Sarkozy, cet ami « désintéressé » des roitelets du Golfe

 

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L’amitié désintéressée(?) de Sarkozy avec les roitelets du Golfe pour qui l’honneur d’un homme est au prix des chiffres alignés sur un chèque, a coûté 2 guerres à la France, dont les conséquences directes sont l’augmentation inquiétante des risques terroristes comme on a pu le voir avec les tueries de masse du 13 novembre 2015 où le commando a pu infiltrer les flux des réfugiés syriens pour se rendre en Europe en trompant la vigilance des services de renseignements.

Les conflits syriens et libyens déclenchés au nom des sordides desseins géopolitiques et géo-énergétiques voire l’inimitié maladive des roitelets enturbannés et Sarkozy envers le fou de Tripoli ont véritablement ouvert un grand boulevard devant les mouvements terroristes en Occident.

Un jeu de roulette russe dont les populations occidentales en ont font les frais même si elles ne sont pas les seules. Mais il semble que Sarkozy n’a pas évalué les retombées sécuritaires et humnitaires de sa politique canonnière.

Jamais l’Occident n’a été autant pris d’assaut par les flots migratoires que depuis 2011. Par terre et mer, à travers la Turquie d’Erdogan qui profite de l’aubaine pour monnayer sa coopération de containement des réfugiés sur son territoire et par la voie maritime avec des côtes libyennes devenues une passoire et une bénédiction pour les passeurs depuis la chute du fou du Tripoli.

Est-ce qu’il s’est demandé qu’en voulant la mort de Kadhafi, c’est la digue libyenne qui protégeait l’Europe qu’il allait faire sauter ?

Les candidats subsahariens à l’Eldorado européen s’arrêtaient autrefois en Libye où ils pouvaient trouver le travail qu’ils pensaient avoir en Europe, mais depuis le chaos indescriptible qui règne dans ce pays, plus rien ne peut les les détourner de leur quête d’un monde meilleur que celui de leurs villages africains. Plutôt la mort que d’y retourner Gros-Jean comme devant. La honte de devenir la rusée des leurs pour avoir échoué dans leurs projets de toucher leur Graal européen.

Kadhafi avait beau un despote psychotique, mais tout au moins il était pour l’Occident une soupape de sécurité et un garde-frontière de premier ordre.

 

C’est l’Occident qui a fait lui-même le lit au péril migratoire

Qu’on le veuille ou non et les statistiques le confirment aisément sans la tempête de sable que les dirigeants occidentaux ont fait déferler sur les peuples du Croissant fertile on en serait pas là aujourd’hui.

Obama, Sarkozy et Cameron ont oeuvré à la chute de Ben Ali, M’Barek, Khadhafi, Bachar pour leur substituer leurs chiens de garde wahhabo-islamistes comme Ennahdha et les Frères Musulmans égyptiens, sans évaluer les conséquences de leur jeu à la roulette russe. Ils ont fait le malheur de ces peuples et les leurs qui se trouvent aujourd’hui pris dans le tourbillon migrationniste.

Est-ce que la menace migratoire avait été aussi forte qu’avant leurs numéros d’illusionnistes de faiseurs de révolution populaire et démocratique qui n’étaient en réalité que de grossiers subterfuges pour favoriser l’arrivée au pouvoir des pays en question des pires ennemis de la liberté comme s’ils avaient promu le nazisme en son temps ? Il n’en reste pas moins qu’on était loin d’être au bord de l’asphyxie présente.

Savez-vous qu’en 2010, on était à 861 migrants clandestins syriens, aujourd’hui plus de 5 millions de syriens sont mis sur la route de l’exil dont quelques dizaines de milliers d’entre eux ont trouvé refuge en Occident, alors que la Turquie abrite plus de 2 millions de réfugiés autant que le Liban ?

Cette forte poussée migratoire devrait être analysée objectivement et sans parti pris, chiffres à l’appui et en prenant en compte les bouleversements géopolitiques que connaît le bassin méditerranéen, et pas nourrie par des élucubrations fantasmagoriques.et des réflexes xénophobes alors que nos dirigeants politiques ont joué aux pyromanes dans les pays d’origine des migrants. Encore heureux pour l’Occident que Sissi est arrivé au bon moment contre son gré et à son grand dam et a l’a sauvé d’un véritable Tsunami migratoire où il y aurait eu des millions de migrants égyptiens.

Il faut regarder la réalité des chiffres en face qui sont les meilleurs indicateurs quant à l’explosion exponentielle du nombre des migrants clandestins depuis 2010, année de stabilité politique relative de la Tunisie, Libye, Syrie à nos jours en tenant compte des effets induits de la chute de Khadafi sur le Mali et le Niger.

Pour ceux qui ne le savent pas, un clandestin meurt toutes les deux heures en moyenne en Méditerranée aujourd’hui.à comparer aux 2 morts par noyade par jour en 2007, considérée comme l’année la plus mortifère par l’UNHCR ( L’Agence des Nations Unies pour les Réfugiés). http://www.unhcr.fr/4f280ad3c.html.

La majorité des migrants n’auraient pas demandé à venir et si l’opinion publique occidentale s’inquiète à juste titre de la forte poussée migratoire c’est moins leur faute des migrants que celle des nos gouvernants.

On a voulu se débarrasser de Bachar Al Assad, garant de la protection des minorités ethniques et religieuses en Syrie et son corollaire l’exil forcé, et on a Daech partout en Occident.

Triste record pour les traversées de la Méditerranée par les migrants et les réfugiés en 2011
Ceci est un résumé des déclarations du porte-parole du HCR Sybella Wilkes – à qui toute citation peut être…
unhcr.fr|Par L’Agence des Nations Unies pour les réfugiés

S’il y a un péril migratoire, c’est la faute à la politique suicidaire des gouvernements occidentaux

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Je ne défends pas ces êtres venus d’ailleurs, perçus comme des intrus,  des violeurs en puissance, des pique-assiettes qu’on n’attendait pas mais qui sont là et dont la présence agace et horripile une bonne partie de l’opinion publique et objet de tous les préjugés fondés ou pas.

Les uns les appellent migrants les autres réfugiés ce qui juridiquement n’a pas le même sens, peu importe ce qu’ils sont comment on-ils fait pour être là et qui les a laissé entrer ? Et une autre question que personne ne pose ou se pose ces êtres venus de cet ailleurs-qui-nous-veut-du-mal n’étaient pas là avant.

Ils avaient bien un chez eux où ils menaient une vie paisible, tout ce qu’il y a de plus normale. travailleurs, étudiants ou chômeurs, n’avaient guère le projet de prendre un jour le chemin de l’exil contre leur gré. Loin des remous qu’ils suscitent chez nous aujourd’hui et demandons-nous qu’est ce qu’il les à fait sortir de chez eux parfois au péril de leur vie ?

Avant que nos gouvernants aillent faire la guerre à leurs Etats pour les faire tomber dans l’escarcelle de leurs alliés turcs et wahhabites personne n’entendait parler d’eux.

Les mêmes qui crient aux loups à leur vue étaient ailleurs quand Bush Jr et après lui Sarkozy, Obama. Cameron et Hollande avaient mis le feu chez eux ont-ils pensé un seul instant aux dommages collatéraux de leurs pyromanes qu’ils avaient laissé faire en toute impunité démocratique et pour qui ils s’apprêteraient à nouveau pour leur témoigner de leur confiance dans cette politique suicidaire pour eux-mêmes et pour ces peuples qu’ils accusent de tous les maux de la terre ?

Ces pompiers de la dernière heure qui veulent éteindre le feu après qu’il ait tout réduit en cendres se plaignent surtout de leur propre impuissance et indifférence de ne pas à avoir agi en amont des problèmes et s’inquiéter du sort de ces peuples.

Avant les guerres en Afghanistan, Irak. Syrie, Libye, la chute de Ben Ali il n’y avait pas cette explosion exponentielle des flux de populations venues de cet ailleurs- qui-les-hante tant. Comme on a jamais mesuré les effets d’aubaine de ces flux pour les mouvances terroristes et les migrants clandestins algériens, marocains, tunisiens et africains.

Il ne suffit pas de faire tomber les « despotes » et faire passer leur chute pour des révolutions à des fins de communication politique sans avoir  mesuré au préalable les conséquences désastreuses sur la sécurité de ses citoyens n’est-ce pas M. Sarkozy ?

Ce n’est pas en faisant d’eux des bouc-émissaires que l’on va régler le problème des vagues migratoires qui continueront à venir se fracasser sur les côtes européennes, il faudrait agir sur nos gouvernants et les obliger de cesser de s’ingérer dans les affaires intérieures de leurs pays.

Aider à rétablir la paix chez eux afin qu’ils puissent regagner leurs foyers. Ils sont aussi victimes comme nous des calculs sordides et morbides géo-stratégiques, géopolitiques géo-énergétiques.

Nous sommes autant responsables que nos dirigeants pyromanes

Si guerre il y a, elle ne peut être que contre l’islam ou rien

Paru dans Dreuz sous le titre: « C’est l’islam que la France doit combattre, pas son avatar daechien »

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On cherche les commanditaires des attentats terroristes qui viennent d’endeuiller la France et lui infliger l’un des pires traumatismes de son histoire récente, alors qu’il suffit d’interroger le Coran pour comprendre que c’est lui et lui seul, la source de motivation des auteurs des attentats.

Les djihadistes ne sont pas les enfants de Satan, ils sont la créature d’Allah et de Mahomet. Nourris au biberon de la haine et de l’effroi, du berceau à la mort. C’est en leurs noms qu’ils accomplissent leurs forfaits, pas de Yahvé ou Bouddha.

Ils sont les armées de l’islam dans sa conquête du monde. Depuis 1436 ans. Et elle ne s’achèvera que le jour où l’islam sera le nouvel ordre mondial pour toute l’humanité.

Mus pour un seul idéal : détruire l’humanité non-musulmane afin d’instaurer les lois de l’islam aux quatre coins de la terre, et introniser Allah comme le Roi de l’Univers.

Le nom du vrai commanditaire des attentats du 13 novembre 2015 ne fait pas l’ombre d’un doute. Il est connu de tous, mais on continue à le draper dans sa vertu et le faire passer pour la victime. Comme si on avait peur de lever le voile sur son identité, de commettre un sacrilège ou de violer un tabou. On préfère balancer des noms de lampistes, comme ce Belge combattant au sein de Daech, qui aurait télécommandé le carnage parisien, et dont les médias ne cessent d’insister sur la nationalité d’Outre-Quiéverain, sans jamais dire que le prétendu cerveau des attentats est tout simplement musulman, et qu’il suit rigoureusement la feuille de route mahométane qui n’est pas un hymne à la vie ni une ode d’amour et de paix.

Les djihadistes que le Coran appelle moujahiddounes, soldats d’Allah, sont – n’en déplaise aux zélateurs de l’islam – les vrais musulmans au sens mahométan du terme.

Ils sont fidèles aux prescrits coraniques qui ordonnent aux musulmans de prendre les armes contre les « infidèles », dont le meurtre est licite, et n’engage aucunement la responsabilité de leurs auteurs, dont les agissements criminels sont couverts par Allah (sourate 9, verset 30). Ils sont encouragés à les pourchasser jusqu’au dernier, à irriguer la terre de leur sang, et installer dans leur coeur l’effroi.

La source du djihad armé est le Coran lui-même.

Il y a suffisamment de sourates qui font froid dans le dos et légitimerait l’interdiction du Coran, comme les sourates d’Al-Imrane, Al-Anfale, le Butin, la Baqqara, la Vache, An-Nissa, les femmes, Al-Fatah et la Victoire éclatante.

Mais nos hommes politiques et leurs serviles médias mettent une sourdine sur la vérité de l’islam, l’endoctrinement coranique, qui muterait un chien de compagnie en pit-bull.

Que leur faut-il de plus que les textes fondateurs de l’islam, le Coran et les Hadiths, même s’ils sont sujets à controverse ?

Selon Abou Oumama, le Prophète a dit : « Celui qui n’a pas combattu, ou n’a pas équipé un combattant, ou encore n’a pas remplacé un combattant dans sa famille, subira une calamité de la part de Dieu avant le jour du Jugement. » (Abou Dawud)

Des propos parmi tant d’autres, qu’il est superflu de les énumérer tous, mais qui édifient sur la place du djihad armé dans l’islam, glorifié, encouragé par le fondateur de l’idéologie islamique, et permet d’en finir avec le bal des vautours qui rôdent sur les corps de nos victimes.

Ils se font un malin plaisir à tendre l’oreille aux imams, qui sont les premiers à semer les graines de la violence, du nihilisme destructeur. Ils décrivent l’abomination des non-musulmans et des apostats et les plantent dans les coeurs de leurs condisciples.

Les morts de cette nuit de Cristal parisienne conçue, écrite et mise en scène par l’islam, cet objet de fascination de nos gouvernants, ne sont que des mécréants qui ont eu le sort qu’ils méritent, selon le Coran.

Le livre saint de l’islam réserve la place de choix à ses « héros » tombés sur le champ de bataille (sourate Al-Imrane, verset 169 ) : « Ne pense pas que ceux qui ont été tués dans le sentier d’Allah, soient morts. Au contraire, ils sont vivants, auprès de leur Seigneur, bien pourvus ».

Les djihadistes ne sont pas victimes du système. Ils sont les purs produits de l’idéologie musulmane qui les a façonnés, formatés et modelés pour les besoins de sa cause, jouant sur leur crédulité et leur état d’immaturité psychologique. C’est pourquoi l’islam doit être placé sur le banc des accusés pour incitation aux crimes contre l’humanité.

Le terrorisme est un des piliers de l’islam, il en a fait la valeur suprême de sa foi, le stade ultime de tous les croyants qui veulent bénéficier de la meilleure place au paradis et s’attirer les grâces d’Allah, qui ne jure que par les djihadistes.

Ces derniers ont toutes ses faveurs, contrairement à la masse de mollassons musulmans que nos médias aux ordres appellent modérés :

« A : Que ce personnage combatte, dans le Chemin d’Allah, ceux qui troquent la [Vie] Dernière contre la Vie Immédiate !
B : Que combattent, dans le Chemin d’Allah, ceux qui troquent la Vie Immédiate contre la [Vie] Dernière.
A ceux qui, combattant dans le Chemin d’Allah, sont tués ou sont vainqueurs, Nous donnerons une rétribution immense.» (Sourate 4, versets 76/74)

Sourate 4, versets 97/95 à 98/96 :

« (…) A tous, Allah a promis la très belle [Récompense, mais] Allah a mis les Combattants au-dessus des non-combattants, en [Sa] rétribution immense, dans la hiérarchie [qu’ils occupent ] , par rapport à lui, [dans Son] pardon et [Sa grâce]. Allah est absoluteur et miséricordieux.»

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

A force de jouer avec le feu au Proche-Orient l’Occident est en train de s’embraser lui-même

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L’Occident est en train de jouer la sécurité et la pérennité humaine de ses citoyens contre des sombres et sordides desseins géostratégiques, géopolitiques et géo-énergétiques en Syrie. Plutôt que de se coaliser avec les Russes pour éradiquer la peste noire de Daech et pourquoi se débarrasser des deux foyers du terrorisme mondial le Qatar et l’Arabie, il préfère jouer la carte de Deach contre Bachar. Bachar n’est pas le problème, c’est Obama, Hollande et Erdogan qui le sont. L’Occident n’a jamais tiré les leçons de ses échecs passés.

Il s’est débarrassé du Shah d’Iran au profit des islamistes de Khomeiny pour se prendre lui-même les pieds dans le tapis. En cherchant à se débarrasser de Bachar dont certains font un obstacle à la normalisation des relations diplomatiques entre les pays du Golfe avec Israël, alors que la réalité est toute autre comme la question du plateau du Golan par exemple, l’Occident est en train de récolter ce qu’il a semé lui-même avec l’invasion massive de son territoire par des réfugiés de tous bords. Faux et vrais.

L’effet boomerang de sa politique suicidaire ne s’est pas fait attendre.
Sacrifier la paix intérieure chez lui pour une hypothétique paix durable entre Israël et les pays du Golfe qui stratégiquement ne pèsent pas lourds devant l’Egypte d’une part et d’autre part rien ne peut se faire sans un accord de paix entre l’Etat hébreu et l’Autorité palestinienne qui est loin très loin même d’être dans une logique de paix.

L’Occident n’a rien compris à moins qu’il ne soit dans le déni de la réalité pour des raisons mercantilistes et vénales à la versatilité de la mentalité sunnite changeante au gré des opportunités. Aujourd’hui je suis ton « ami » jusqu’au moment où tu t’y attendras le moins je te planterai un coup de couteau dans le d’os.

Bachar Al-Assad, qu’il n’en déplaise à Fabius demeure le seul garant de la pérennité du multiconfessionnelle, multi-éthnique de la Syrie ne saurait être un allié insignifiant pour l’Occident mais qui préfère jouer la carte des meutes de loups sanguinaires et criminelles qui ne rêvent que d’une chose le détruire ainsi qu’Israël. Sa sécurité et celle d’Israël sont tributaires du maintien de Bachar.

L’Occident dont les armes sont dans les mains de Boko Haram, Ansar Charia et l’Aqmi, n’est pas étranger à la création des Talibans, le FIS, Ennahdha, les Frères musulmans, la Qaïda, Daech, le wahhabisme pour arriver au final à créer l’état de chaos partout dans le monde dit arabo-musulman et la chienlit chez lui.

Il es impensable et inimaginable de croire qu’Israël qui a lui-même favorisé l’émergence du Hamas comme contre-poids à l’O.L.P. s’en sortira avec des forces jusqu’au boutistes et extrémistes à ses frontières.

L’Occident doit revoir sa copie de fond en comble avant qu’il ne soit trop tard pour lui. A chaque fois qu’il souffle sur la braise des foyers de feu jamais éteints au Proche-Orient il est le premier à s’exposer aux nuages de fumée.
La France en a déjà fait les frais avec les années de braise en Algérie et la guerre civile au Liban. Elle doit en toute logique s’attendre au pire dont les signes avant-coureurs se font d’ores et déjà sentir.
Il vaut mieux pour l’Occident des despotes éclairés et humains que des alliés illuminés et théocratiques qui veulent exterminer l’humanité au nom de leur religion.

Obama, Cameron, Sarkozy et Hollande, les vrais responsables de l’invasion « migrationniste »

Cette crise des « réfugiés » dont on ne connaît rien de leurs profils, leurs motivations, leurs nationalités, sauf qu’ils tous jeunes et ne donnent pas cette image des « réfugiés » des conflits armés ? Est-ce qu’ils répondent tous aux critères de la Convention de Genève de 1951 sur les réfugiés e s’ils ne le sont pas combien sont-ils ? D’autres ne le sont certainement pas mais combien sont-ils aussi ? Pourquoi a-t-on mis en scène le drame du petit Aylan ? Est-ce pour forcer la main aux populations européennes de plus en plus hostiles à leur arrivée ?
Il est légitime que les populations européennes s’inquiètent de ce déferlement sans précédent sur leurs territoires des « réfugiés » qui sembleraient majoritairement musulmans auxquels on prête les intentions les plus malveillantes à cause de leur culture hégémonique, ethnocentrique, liberticide, suprémaciste, ultra-violente, incompatible avec la démocratie et les exigences du bien-vivre ensemble.
Les mêmes qui s’alarment de cette « invasion » massive de leurs territoires étaient aux abonnés absents au moment où leurs dirigeants étaient en train de mettre en exécution leur plan de wahhabisation des pays méridionaux du bassin méditerranéen.

Avant 2011 tout allait plus ou moins sur le front de la poussée de fièvre migratoire. Après 2011 ce n’est plus un accès de fièvre, c’est une véritable pandémie migratoire qui frappe l’Europe. Certains s’en plaignent à juste titre mais se sont-ils posés la question sur les conséquences des interventions irresponsables de leurs dirigeants politiques en Tunisie, la Libye, l’Algérie, la Syrie, le Yémen et une tentative avortée pour l’instant de déstabilisation de l’Algérie. Sont-ils sortis dans les rues pour manifester leur colère contre Sarkozy et son scénario ignoble de la révolution libyenne ?
Qui a amené Daech aux portes de l’Europe voire en son sein aujourd’hui ? Qui a fait la promotion indécente de l’islamisme modéré pour les vendre aux Tunisiens et aux Egyptiens et les a adoubés pour les rendre fréquentables ? Qui a largué les armes en Libye tombées entre les mains des djihadistes et qui ont servi pour mettre le Mali à feu et à sang et ont causé la mort des soldats français ?
Regardons la réalité en face plutôt que de jouer à la Madeleine, qu’avons-nous fait pour empêcher en temps en heure Obama, Sarkozy et Cameron pour provoquer le séisme politique dans ces pays en question pour en faire des fenêtres ouvertes sur l’Europe ?
Silence approbateur.
Pourquoi a-t-on fait dégager Ben Ali et Kadhafi et a-t-on cherché d’en faire autant avec Bouteflika même s’il est une marionnette entre les mains du F.L.N., atouts-majeurs dans la lutte contre l’immigration clandestine ? Les chiffres, rien que les chiffres sont là pour illustrer ce qu’était la situation avant 2011 et ce qu’elle est devenue 4 ans plus tard.
A-t-on pensé un seul instant au sort des minorités religieuses et ethniques au Proche-Orient. Heureusement pour les Coptes égyptiens qu’il y a Sissi, sinon ce sont peut-être 10, 12, 15 millions qui auraient afflué en Europe.
S’il y a des migrants africains parmi les clandestins qui inondent les côtes européennes, que sont-devenus les 4 ou 5 millions de travailleurs africains en Libye.
Kadhafi avait investi des milliards de dollars au Mali a-t-on pensé à ce que les Maliens allaient devenir sans cette manne ?
L’OTAN et ses satellites wahhabites voulaient se débarrasser à tout prix de Bachar Al-Assad soi-disant pour instaurer une démocratie syrienne et qui en sont les fers de lance ? Les centaines de milliers de criminels et de voyous du monde entier recyclés en djihadistes,
A-t-on évalué les risques humanitaires de cette guerre néo-coloniale contre la Syrie ?
C’est trop facile de crier au feu après l’avoir laissé embraser toute la maison.
Les électeurs ne vont pas demander des comptes à leurs dirigeants, ils vont de nouveau voter pour eux, à l’image des Britanniques qui ont renouvelé leur confiance à Cameron.
Personne en Occident ne s’est demandée mais que font-ils l’Arabie Saoudite et le Qatar à côté des forces de l’OTAN dans cette guerre punitive contre la Libye, la Syrie et le Yémen ?
Nous sommes tous autant les uns comme les autres de cette crise des « réfugiés » à cause de notre indifférence, inconséquence et passivité..

En ayant orchestré les révolutions du « Printemps Arabe », l’Occident a ouvert la voie à l’invasion migratoire

Des migrants secourus par les garde-côtes italiens débarquent dans le port de Palerme, en Sicile. Plus de 10.500 arrivées ont été enregistrées depuis le début du mois en Italie.

L’Europe occidentale est prise entre le marteau et l’enclume.  D’un côté elle est en proie au péril terroriste musulman qui  prospère en son sein et d’un autre elle doit faire  au danger extérieur celui des afflux massifs des migrants clandestins  qui prennent d’assaut tous les jours les côtes italiennes, espagnoles et grecques.  Leur nombre ne cesse d’exploser d’une année à l’autre connaissant une hausse exponentielle de 138% en 2014 par rapport à 2013 passant( Arte ainsi à 276 000 dont 207 000 par la Méditerranée ( le Figaro 13 janvier 2015). soit plus de 300% d’augmentation par rapport à l’année 2009 ( Arte Journal 19 mai 2010).

Une invasion qui ne dit pas son nom et qu’elle ne semble offrir aucun signe de répit pour les années à venir, même les milliers de morts chaque année ne refroidit pas les ardeurs migratoires des candidats à l’Eldorado européen dont de nombreux musulmans que les pays du Golf dont certains ne sont pas plus innocents que le Coran lui-même dans cette intrusion forcée dans l’espace européen.  Aucune main charitable tendue pour leurs « frères », ni aucun geste pour les  accueillir  chez eux.

Y-a t-il une relation de cause à effet entre les révolutions du printemps wahhabite, un véritable coup de force contre les régimes tunisien, libyen, syrien et égyptien ? Les frontières maritimes méditerranéennes n’étaient pas fort Knock, mais elles étaient sécurisées à partir des territoires des pays de la façade maritime méridionale du bassin méditerranéen. Mais contre toute attente, l’Europe  occidentale et ses alliés américains plutôt que renforcer leurs avants postes se sont mis en difficulté eux-mêmes pour des calculs géo-sécuritaires, géo-énergétiques et géo-politiques où ils ont joué tout leur va-tout comme des amateurs voulant affronter des joueurs de Poker chevronnés.

Au temps des anciens despotes Ben Ali, Moubarak, Bachar toujours là et tout particulièrement le libyen Kadhafi  le souffre-douleur de Sarkozy et des pétromonarques du Golf arabique qu’il méprisait tant que le Roi Abdallah d’Arabie, mort en janvier 2015? avait dit publiquement  lors d’une réunion de la Ligue Arabe un jour du mois de février 2003, juste un mois avant l’invasion de l’Irak:  » la tombe est devant toi ».

En envoyant Kadhafi à deux pieds sous terre , on a transformé la Libye en une terre de prédilection pour les candidats à l’immigration clandestine et les réfugiés de toutes les origines fuyant les guerres, à l’exemple des Syriens, les Somaliens et des Irakiens, et les africains la famine et la misère.   Jamais les frontières maritimes de l’Europe Occidentale n’ont été aussi poreuses et ne se trouvent à la merci des « envahisseurs » comme elle ne l’est depuis ces mascarades révolutionnaires de l’hiver 2011.

Kadhafi avait au moins le mérite d’endiguer ces flux migratoires. Il était d’être un modèle de démocratie, il était le premier garde-frontalier de l’Europe-occidentale.

Les gouvernements occidentaux sont les ennemis de leurs propres peuples.  En effet, ils ont une politique de courte vue empreinte de calculs personnels, saugrenus, irresponsables,  incohérents et contre-productifs. Sacrifiant leurs idéaux démocratiques et humanistes au profit des alliances contre-nature. Là où on les attend pour oeuvrer en faveur des libertés dans les pays des rivages sud de la Méditerranée,  ils se font les promoteurs de l’islamisme modéré par les voix en 2011 d’Hilary Clinton et Alain Juppé. au moment où il fallait créer des garde-fous pour prémunir leurs populations contre ses menaces qui sont encore pire s que le nazisme.  Le nazisme a un visage, alors que l’islamisme modéré, un oxymore,  est un prédateur sauvage rusé comme un renard, bicéphale, qui peut avoir le visage de Ramadan en attendant le moment opportun pour devenir un Ben Laden.

A cause de leur manque de perspicacité, leur patriotisme douteux, leur aventurisme et leur louvoiement les dirigeants politiques occidentaux ont créé des dégâts incommensurables aussi bien chez eux qu’en Tunisie, la Libye, l’Irak, l’Egypte et la Syrie qui connaît un véritable exode de sa population et un génocide anti-chrétien commis par leurs pions, ceux-là mêmes dont on voulait faire une chance pour le peuple syrien, les nazislamistes.

L’Occident n’a rien appris de son histoire. Il persiste et signe dans son entreprise suicidaire.  Il a fait le malheur du peuple iranien en favorisant l’émergence des forces totalitaires obscurantistes et fanatiques dont il était devenu la cible à abattre  qui sont à l’origine directe du climat délétère que connaît le monde depuis 1979.  En 2011, il se remet à récrire le même scénario qui atteint ses points d’orgue avec l’attentat terroriste contre Charlie Hebdo et les flux migratoires massifs où il n’est pas exagéré d’y voir un nouveau cheval de Troie islamique.

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L’Occident doit cesser de s’ingérer dans les affaires des pays tiers et pour sa propre survie doit fermer ses frontières terrestres et maritimes. Les pays musulmans sont suffisamment nombreux et ont les moyens financiers pour mettre en place une véritable politique d’auto-développement à moins qu’ils soient animés par d’autres desseins, l’envahir subrepticement sans qu’il ne prenne garde en déversant sur lui des millions de migrants de confession musulmane.

L’islam, cauchemar de l’humanité

La source de l'islamophobie

Des vies humaines fauchées par milliers en Irak, Syrie, Libye, Tunisie, partout dans le monde musulman, des lâches agressions antisémites en France, en Belgique et à Djerba, et Meriam, la jeune femme médecin soudanaise condamnée à mort pour apostasie.

Ce sont des musulmans fidèles à la tradition mahométane, convaincus de l’impunité coranique, qui accomplissent ces crimes au nom d’Allah.

Si votre religion condamnait le djihad, ce crime quasi quotidien contre l’humanité, et ne promettait pas de récompense à ses terminators, à qui il suffit de dire Allah Akbar pour rendre licite leur barbarie, le monde ne serait pas en train de vivre l’avant-goût du Grand Effroi prophétisé dans le Coran.

Avec la complicité de l’occident, vous avez fait de vos accusateurs les coupables

Assumer la responsabilité de vos actes, vous en êtes incapables. Qui répand la terreur ? Ceux qui dénoncent les exactions abominables de votre religion qui n’est pas, ou vos frères dont vous couvrez les agissements intolérables, les sommets de la cruauté humaine, comme en Syrie, et naguère en Algérie ?

Vous êtes aussi couards qu’hypocrites. Vous faites du déni et de vos dénégations hystériques le rempart contre la vérité que vous cherchez à étouffer par la violence. Vous faites des menaces de mort votre seul argument pour défendre la cause indéfendable de l’islam, qui devrait être déclassée en tant que religion.

Je vous laisse à vos délires calomnieux et diffamatoires, je suis une plume libre qui n’est à la solde de personne. Je vous laisse le déshonneur de vos invectives et injures qui ne sont que la manifestation de votre état de trouble psychique et de votre fragilité, de votre obscénité et de la haine de vous-même.

Vous pouvez continuer vos menaces de mort contre ma personne dans l’indifférence des autorités françaises. Vous pouvez m’assassiner de vos mots venimeux, de vos promesses d’enfer, dans lequel vous vous trouvez vous-mêmes : vous ne réussirez jamais à fendre mon armure.

Le jour où vous aurez trouvé la voie de la raison, et par conséquent votre humanité et votre dignité, vous regretterez d’avoir été des esclaves et des complices du pire système de pensée idéologique jamais inventé par l’homme. Ce jour n’arrivera jamais, car vous êtes dépourvu de pensée propre et de discernement.

A force de semer la mort, l’islam finira par mourir.

Vous ne serez jamais les maîtres du monde, incapable d’être les maîtres de votre propre vie.

Vous êtes des esclaves. Un musulman est par essence un esclave né. Evadez-vous de votre prison mentale, brisez les chaînes qui vous entravent, avant de délirer sur la gouvernance de l’univers.

Devenez libres avant de vous voir en nouveaux seigneurs du monde.

Vos délires de grandeur bientôt s’évaporeront, et notre cauchemar deviendra le vôtre. Comme avant vous les nazis.

Vous êtes dépossédés de vos vies, et vous tentez d’en faire autant avec les nôtres. Vous êtes victimes d’un mensonge grotesque dont vous voulez faire une vérité révélée. D’une imposture comme toutes les idéologies totalitaires, le bolchevisme, le nazisme, le communisme, qui malgré leurs atrocités ont du mal à rivaliser avec votre barbarie qui dure depuis 1435 ans, vous voulez paver le chemin de l’enfer sur terre.

Mais vous êtes devenus source de phobie, et elle ne peut que grandir avec le nombre quotidien de vos crimes et actes terroristes sans lesquels vous n’existez pas.

Un jour pas si lointain, le monde n’aura plus besoin de votre pétrole, ses dirigeants sortiront de leur torpeur, et vous aurez à payer de vos crimes.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

La 3 e guerre mondiale n’est plus un mythe avec le brasier yéménite

Invasion du Yémen par l’Arabie saoudite: la 3e guerre mondiale n’est pas un mythe

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On a toujours pensé que le facteur déclenchant d’une 3e guerre mondiale serait le conflit israélo-palestinien. On a tout faux, car il sert d’écran de fumée pour occulter la véritable source de danger qui menace l’humanité, la guerre larvée entre les sunnites et les chiites déclarée en 661 avec l’assassinat du 3e Calife de l’islam, l’imam Ali, gendre et cousin de Mahomet, et jamais éteinte depuis.

Pour avoir été moi-même observateur des musulmans sunnites dans le cadre de mes travaux de recherche en anthropologie sociale, je peux me permettre de témoigner de leur excrétion et sentiments haineux à l’égard des chiites, qui sont d’ailleurs la première cible du terrorisme sunnite en Irak, au Pakistan et en Syrie.

Il n’est pas exagéré de dire, au regard de l’histoire ensanglantée du schisme musulman, que l’hostilité des sunnites pour les chiites est bien plus forte que pour les juifs et les chrétiens – contrairement aux idées reçues.

Pour l’orthodoxie musulmane, les chiites, partisans de l’imam Ali ibn Abou Taleb, sont des traîtres, des ennemis intérieurs de l’islam, des hérétiques qui dévoient l’islam et ont voulu confisquer le califat à leurs profits, et ils n’auront de cesse de les combattre tant qu’ils ne les auront pas éliminés jusqu’au dernier.

L’intervention des forces coalisées arabes – avec le soutien logistique de leurs alliés et du protecteur installé à la Maison blanche – qui en dit long sur l’implication active des arabes dans la création de l’E.I et devrait leur valoir une mise en cause pour complicité de crime de guerre et de crime contre l’humanité, est moins motivée par le désamorçage d’une guerre civile et par le retour au pouvoir du président légitime Abd-Rabou, renversé par des insurgés houthistes chiites zaydites, que par enjeux géopolitiques et géo-énergétiques, et la hantise obsessionnelle de l’Arabie Saoudite de voir émerger un Etat chiite fort au Yémen allié de Téhéran, l’ennemi juré.

L’Arabie saoudite craint de se trouver prise dans l’étau chiite dominé par l’Iran, dont elle est séparée par le Golfe arabo-persique et ses voisins terrestres frontaliers d’Irak, du Yémen, du Bahreïn et d’Oman, ainsi que du Liban et de la Syrie, qui sont à portée de canon.

Sa précipitation à se jeter dans l’arène yéménite est symptomatique de son état d’inquiétude. Sa plus grande crainte est de voir réaliser le projet du Croissant chiite qui pourrait entraîner le réveil nationaliste de sa propre minorité chiite du nord, où se trouve l’essentiel des champs pétrolifères, et sonnerait le glas du royaume saoudien, au grand dam de son garde-chiourme américain.
Le rêve hégémonique de l’Iran à la tête des puissances chiites de la région que sont la Syrie, le Liban et l’Irak est le cauchemar des saoudiens et des puissances sunnites, dont la Turquie et l’Egypte.

Nous en sommes à nous demander si les prétendues révolutions du « Printemps arabe » n’avaient pas pour finalité première de briser le rêve iranien du Croissant chiite, dont la Syrie de Bachar est la colonne vertébrale, en intronisant les frères musulmans – qui sont déjà au pouvoir au Soudan – à la tête de l’Egypte, de la Tunisie, de la Libye, et de la Syrie. Barack Obama croyait pouvoir ainsi sécuriser les frontières de ses protégés saoudiens et leurs sources d’approvisionnement énergétique, en puisant dans une nouvelle armée de réserve toute acquise à ses intérêts.

Ayant échoué dans ses tentatives de soumettre ces pays à la dictature des frères musulmans, il a opté pour la carte des miliciens-mercenaires sous la bannière de l’E.I, mais face aux prétentions de pouvoir de ces derniers, les menaces qu’ils font peser sur le pion saoudien, les conséquences sur l’économie américaine, et leur présence dans la région, il a fini par sortir de sa réserve apparente, et a dissipé les doutes concernant sa responsabilité directe sur la montée du péril terroriste dans la région.

Aujourd’hui la Maison blanche n’a plus le choix. Soit avancer à visage découvert et provoquer l’ire des Russes de Poutine, qui ne vont pas rester les bras croisés, soit se retirer de la région sur la pointe des pieds au péril de leur propre pérennité.

Le monde, qui a échappé de justesse à un 3e conflit mondial lors de la baie des Cochons en 1961, avec la tentative d’invasion du Cuba par des exilés cubains appuyés par les américains, risque fort cette fois-ci de se trouver pris dans les mailles du filet d’une guerre de religion entre musulmans qui dure depuis 14 siècles, et qui est en train d’atteindre un point de non-retour.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

Honte à la Tunisie qui a laissé Ennahdha profaner la mémoire des victimes de la barbarie musulmane du Bardo

Un Nahdhaoui manifeste à Paris.

Photo Mr Lotfi Ben Salem

Le rassemblement de soutien à la Tunisie et d’hommage à la mémoire des 21 victimes de la barbarie musulmane du Musée du Bardo organisé le samedi 21 mars à la Place de la République s’est transformé  in fine une manifestation de disculpation et de réhabilitation  d’Ennahdha pour son implication des plus évidentes dans cet attentat terroriste quant on connaît sa hostilité dogmatique pour le tourisme occidental (interview d’Ali Larayedh le Temps du 16 avril 990).

En effet, ce meeting qui était censé être organisé par des associations de la société civile tunisienne à Paris et le Front populaire a été confisqué par Ennahdha qui en a fait une tribune pour se refaire une virginité à bon compte après avoir réussi le même coup à Tunis avec la bénédiction bienveillante des organisateurs dont j’attends d’eux qu’ils fassent une mise au point sur le détournement de l’objet du rassemblement car il est inadmissible et choquant de voir la mémoire des 21 victimes bafouées sans que cela ne suscite leur colère et désapprobation.

J’étais moi-même invité à ce rassemblement que j’ai quitté aussitôt que je suis arrivé quand j’ai vu  des enfoulardées en veux-tu en voilà  et des militants d’Ennahdha arborant les couleurs de cette secte infecte entrain de distribuer des tracts.

Au-delà de ma sécurité personnelle il m’était insupportable de côtoyer ne serait-ce la fraction d’une millième de seconde des djihadistes en puissance.
Le cynisme islamiste est sans limite, « je te tue et le lendemain je viens présenter mes condoléances aux tiens. »

Et ce n’est certainement pas la revendication de l’E.I. qui changera la donne comme s’ils n’étaient pas tous les deux les doigts de la même main de la nébuleuse islamiste.  l’organisation terroriste d’Ennahdha membre de surcroît du gouvernement de B.C.E.  et l’E.I. sont l’un la tête et l’autre le bras.  Comme elle n’était pas le sergent recruteur,   la pourvoyeuse de djihadistes tunisiens dont le nombre dépasse les 3000 qui sévit en Libye, Irak et Syrie dont les deux assaillants eux-mêmes qui avaient effectué un séjour en Libye pour se former aux armes et aux attaques-suicide.

Les Tunisiens ont tendance à tout prendre au premier degré sans pouvoir se poser les bonnes questions sur le zèle dont elle fait preuve pour apparaître aux yeux de l’opinion publique internationale comme étant une organisation politique démocratique, responsable et respectueuse de la vie humaine.
Il semblerait que le fin du meeting s’est terminée sur le salut nazillon cher aux frères musulmans à quatre doigts de Rabaa Al-Adawia .
Tant que les Tunisiens continuent à la prendre pour une enfant de choeur l’avenir est des plus radieux pour elle.

Tunisie : à qui profite le massacre des touristes européens du Musée du Bardo ?

Le gouvernement tunisien doit démissionner  en bloc pour avoir failli lamentablement à sa mission sécuritaire qui a coûté la vie à 22 personnes dont 17 touristes européens  et 43 blessés. .
Il ne doit pas dire qu’il ne le savait pas et qu’il était pris de court alors qu’il ne passe pas un jour sans que Daech menace d’envahir la Tunisie et sans que le terrorisme fasse des dégâts et plonge les tunisiens dans les affres de la peur et l’effroi. Jamais le peuple tunisien n’a enduré un tel cauchemar terroriste tout au long de son histoire depuis l’invasion génocidaire des Banu Hilal et leurs alliés des Banu Souleim.
Plutôt que de demander des comptes aux auteurs et aux commanditaires de cette guerre terroriste menée au nom d’une idéologie liberticide, théocratique, rétrograde, ultra-réactionnaire et inhumaine le nouveau président tunisien B.C.E. a préféré au grand dam de ses électeurs les associer de nouveau aux destinées politiques du pays. Comme s’il devait les récompenser pour leurs bons et loyaux services pour leur implication active dans la détérioration du climat sécuritaire du pays depuis le mois de novembre 2011.
Il est de bon ton en Tunisie post-14 janvier 2011 d’honorer les terroristes et de condamner les victimes à l’oubli éternel. Quid des avancées des enquêtes sur les assassinats de Chokri Belaïd, Lotfi Negadh, Mohamed Brahmi et les dizaines des membres des forces publiques et de l’armée ?

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Il est à douter que ce gouvernement qui compte en son sein des islamistes pro Daech fasse son examen de conscience et tire lui-même les conséquences de son échec.
A se demander si la vraie stratégie politique de B.C.E. est de gouverner par la peur en maintenant les tunisiens sous la pression permanente des attentats terroristes organisés par ses alliés islamistes afin de réinstaurer dans le pays un Etat policier fascisant sur le modèle de celui de Ben Ali. Une hypothèse qui serait invraisemblable et utopique aux yeux des tunisiens mais qui n’est pas sans intérêt quant à cette collusion qui doit les interpeller entre Nida Tounes et Ennahdha.
Y a t-il un marché occulte entre ces deux mouvements aux dépens des tunisiens sur le partage ou l’alternance du pouvoir dont l’aggravation du chaos sécuritaire serait la pierre angulaire ?
Au nom de la lutte contre le terrorisme on annihile l’espace des libertés. Cet attentat comporte beaucoup de zones d’ombres et soulève des questions sur la volonté politique du nouveau gouvernement à gagner la bataille contre le terrorisme. On attend toujours qu’il prenne des mesures concrètes et pénales contre les djihadistes tunisiens au sein de l’E.I. Il semblerai même qu’un des des deux auteurs du carnage du musée du Bardo vient d’effectuer un séjour terroriste en Syrie.
Toujours pas de loi antiterroriste pour renforcer l’arsenal de lutte contre l’engeance terroriste islamiste. Quelle loi va-t-on voter avec des terroristes membres à la fois du gouvernement et de l’Assemblée Nationale ? Il y a fort à parier que l’on ne va pas adopter une loi qui va violer les principes théologico-idéologiques d’Ennahdha.
Une loi contre le terrorisme est tout simplement une loi contre le djihad qui est un devoir sacré qui pèse sur tous les musulmans.
Il n’en demeure pas moins que ces questions ne doivent pas occulter la réalité des faits qui ont mis K.O le pays et frapper l’Europe dans sa chair, en effet, il est inconcevable et intolérable qu’on laisse un tel édifice public comme le musée du Bardo sans sécurité renforcée au regard des forts risques d’attentats qui pèsent sur le pays.
Ce gouvernement est autant responsable que coupable. Comment a-t-il pu être si négligent dans la protection de ce haut lieu de la mémoire historique millénaire de la Tunisie et qui est le vrai témoin de son identité anté-islamique? Et pourtant il est sans savoir que les musées et les vestiges archéologiques sont les premières cibles des islamistes comme ils l’ont prouvé dans le passé en Afghanistan avec la destruction des statues géantes de Bouddha à Bamiyan comme ils ne cessent de le faire en Irak, en Syrie et en Libye. Nonobstant leurs menaces réitérées sur les pyramides.
La première mesure qu’il devrait prendre d’ores et déjà en attendant qu’il fasse preuve d’honnêteté intellectuelle et prenne le chemin de la sortie est la protection du patrimoine archéologique du pays et tous les édifices religieux témoins de la présence millénaire du judaïsme et du christianisme en Tunisie.
Daech ne fait qu’appliquer ce que Mahomet a ordonné de faire et qu’il l’a fait lui-même lors de la prise de la Mecque.

Les musulmans ont l’indignation sélective

Une proche de l'un des 21 coptes assassinés par l'Etat islamique .

Des centaine de chrétiens assyriens enlevés par l’E.I. dans le nord-est de la Syrie.

Les hommes risquent de finir comme les 21 Coptes, et les femmes de subir le même sort que les collégiennes nigériennes en vertu des lois scélérates et nazies d’Allah.

Evidemment ce ne sont certainement pas les musulmans de France ou d’ailleurs qui vont battre le pavé pour réclamer leur libération, car ils ne sont pas musulmans palestiniens victimes surtout de la propagande antisémite.

Il est interdit de dire que des jeunes musulmans, forts de leur éducation religieuse qui les encourage et leur confère un sentiment d’impunité, brillent par leurs manquements aux lois de la république. Un musulman est par définition fidèle aux lois de l’islam et jamais aux lois qui n’émanent pas d’Allah.

Instruits par leur lecture du Coran, des Hadits et de la Sira de Mahomet, endoctrinés et formatés par leurs imams et prédicateurs télécoranistes qui soufflent sur la braise la haine de l’autre, et les exhortent au djihad contre « les mécréants », l’islam n’est plus désormais un secret pour eux. Ils ont appris et compris qu’il n’y a qu’un seul islam qui n’est ni radical ni modéré, un islam unitaire et indivisible, purifié de toutes les scories non-islamiques, tel que les musulmans doivent suivre et appliquer à la lettre dans le strict respect de la feuille de route que Mahomet leur a tracée.
Contrairement à leurs parents majoritairement analphabètes, ces jeunes censés être le produit de l’école libre et gratuite de la république s’avèrent in fine ses pires ennemis.

Plus ils s’imprègnent de l’idéologie musulmane, plus ils trouvent des motifs au rejet des symboles de la république qui sont l’antithèse des valeurs inhumaines, inégalitaires, bellicistes, suprématistes, antisémites, racistes, ultra-machistes, impériales, conquérantes, agressives et liberticides prônées par l’islam.

La république croyait leur donner les moyens de s’intégrer dans son paysage, mais en réalité elle leur a donné les armes qu’ils sont en train de fourbir contre elle, avec le projet d’asseoir un jour le pouvoir absolu de l’islam sur ses institutions et sa dilution dans l’espace oumien.

Ces jeunes ne sont pas les enfants perdus de la république, ils sont la 6e colonne produite par la république. A force des les border, de remanier ses programmes d’enseignement d’histoire et de philosophie pour ménager leurs susceptibilités, de faire des concessions alimentaires, de laisser prospérer les écoles coraniques qui sont autant de centrales nucléaires, elle récolte aujourd’hui le prix de son laxisme coupable et son angélisme contre-productif.

Pendant que la république recule et cède du terrain devant les revendications cultuelles exorbitantes des musulmans, l’islam marque des points et ses jeunes les plus virulents se sentent comme galvanisés par sa toute-puissance, et plus que jamais convaincus que la France finira par tomber sous leurs coups de butoir.

En renouant avec les valeurs fondamentales de l’islam, ils ont enfin trouvé l’idéal de vie qui les transcende et qui les fait passer de l’ombre à la lumière que le Coran promet à ses activistes jusqu’au-boutistes.

Tous les interdits et les inhibitions sont ainsi levés, leurs forces sont décuplées grâce aux bienfaits du retour aux sources de leur foi. Un retour catalyseur de réveil des consciences et un aiguillon indispensable à leurs pulsions violentes qui les légitime, qui donne du sens à leur quotidien, et leur permet d’étancher leur soif de revanche sur cette société qui snobe, raille et boude les lois de l’islam et l’image de leur prophète auto-proclamé, leur modèle suprême, qui aurait pu être le géniteur d’Attila, de Gensis Khan, de Tammerlan, de Pol Pot et surtout d’Adolph Hitler, l’idole des foules musulmanes.

Ni Merah, ni Nemmouche, nI Coulibaly ni les frères Kouachi n’ont basculé dans le radicalisme religieux, ils n’ont fait qu’emprunter la voie de Mahomet qui était loin d’être exempte de dérives violentes, irréprochables et respectueuses de la vie humaine et des biens des personnes, comme le souligne l’historien-biographe Mohammed Ibn Ishaq (704-768).

Parmi de nombreux exemples, celui des conséquences de la bataille menée contre les habitants de l’oasis de Khaybar, comme elle fut rapportée par le premier biographe de Mahomet. Les habitants de l’oasis de Khaybar formaient une communauté paisible de paysans juifs qui n’étaient même pas au courant que la guerre leur avait été déclarée, jusqu’à ce que Mahomet emmenât ses hommes contre la ville, un matin, les prenant par surprise et les vainquant facilement.

Mahomet ne se contenta pas de saisir la plupart des possessions et des terres de la ville, et il fit aussi torturer le trésorier de la tribu, un homme nommé Kinana, jusqu’à ce qu’il divulguât l’emplacement secret du trésor.

Mahomet décapita alors l’homme et se « maria » avec sa veuve traumatisée, Safiyya (laquelle passa d’abord entre les mains de l’un de ses lieutenants comme le détermina un tirage au sort).

Le biographe Bukhari, connu pour la crédibilité de ses récits rapportés sur Mahomet (44:668): « Nous étions en compagnie du prophète à Dhul-Hulaifa. Les gens eurent faim et mirent la main sur des chameaux et des moutons (comme butin)… »

Mahomet a dit qu’Allah subviendrait toujours aux besoins de ceux qui croient en lui. Voler des non musulmans était un moyen licite d’accomplir la promesse divine.

Ahmad 4869 (aussi mentionné dans les Hadiths originaux de Bukhari) – Ibn ‘Umar tenait ces faits du prophète, qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix, « Mon approvisionnement a été mis sous l’ombre de ma lance, et l’avilissement et l’humilité ont été placés sur ceux qui désobéissent à mes ordres. »

En raison du simple fait de ne pas croire en Allah, les biens des non musulmans appartiennent aux musulmans.

Le mot « approvisionnement » veut dire moyen d’existence et « avilissement et humilité » se rapportent à la jizya, une sorte de racket mafieux, que les non musulmans sont censés payer. En raison du simple fait de ne pas croire en Allah, les biens des non musulmans appartiennent aux musulmans.

Des paroles qui devraient pourtant donner à réfléchir au Conseil du Culte Musulman de France (CCMF), mais il préfère s’indigner par la voix de son président Dalil Boubaker contre le constat établi par Roger Cukierman.

Qui peut nier que tous les candidats au djihad sont des jeunes musulmans ?

Doit-on garder l’omerta sur ce climat de dégradation de l’état sécuritaire de la France qui est le fait de certains jeunes musulmans prêts à embraser le pays et jouer aux encenseurs de l’islam pour ne pas susciter le courroux des musulmans ?

Nous devons pratiquer une sorte de takyia, le mensonge licite, à nos dépens, pour ne pas nous trouver mis au banc des accusés pour islamophobie, un néologisme d’un très mauvais genre. Ainsi, pour ne pas provoquer un séisme de magnitude 9, on doit cesser de dénoncer la montée inquiétante de la violence, de la criminalité et de la délinquance chez certains jeunes musulmans ?

Il ne s’agit pas de livrer les jeunes musulmans, dont un grand nombre d’entre eux aspirent à vivre en harmonie avec leur environnement républicain, à la vindicte populaire et en faire la cause du mal qui ronge le corps républicain. Il n’en demeure pas moins que nous ne pouvons pas faire l’économie des questions qui interpellent tous les observateurs :

  • pourquoi les jeunes musulmans sont surreprésentés dans la rubrique judiciaire ?
  • pourquoi 100% des attentats terroristes sur le sol français au cours des deux dernières décennies sont commis par des jeunes musulmans ?
  • pourquoi l’islam fait office de caisse de résonance pour les pseudos frustrations de ces jeunes ? Ne dit-on pas que la religion apaise et détend les ressorts de la colère ?
  • pourquoi les musulmans ne condamnent jamais les crimes abominables des leurs ? Un sacrilège que de manifester son hostilité à l’égard de ce que le Coran ordonne.
  • pourquoi tous les crimes contre les juifs sont commis par des musulmans et seulement par des musulmans, alors que l’antisémitisme existe ailleurs ?

Personne ne stigmatise les musulmans, c’est leur comportement, dépourvu de compassion et d’humanité qui pose problème et crée l’amalgame entre les musulmans dits modérés et les islamistes. Les musulmans ne sont pas tous des terroristes mais tous les terroristes sont des musulmans.

En islam on ne compatit pas pour les victimes non-musulmanes.

Leur compassion est celle d’un crocodile pour sa proie.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

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L’islam radical est un danger mortel pour la France

Lunel, Trappes, Guyancourt, Montigny les Bretonneux, la Seine-Saint-Denis, Vénissieux, Mantes la Jolie, Roubaix, Toulouse, certains arrondissements parisiens, Créteil, et des centaines d’autres quartiers sensibles au nombre de 750 pour les zones urbaines sensibles (Z.U.S.) avec un taux de chômage supérieur de 2,5 à la moyenne nationale et une surreprésentation dans la délinquance et la criminalité. Une véritable aubaine et un vivier inépuisable pour les recruteurs des soldats d’Allah qui prospectent autour de 3 axes :les réseaux sociaux, les mosquées et les prisons. Sachant qu’ils sont sous haute surveillance et qu’ils courent de sérieux risques pour incitation au terrorisme et création et organisation de filières criminelles en liaison avec une entreprise terroriste, les recruteurs semblent aujourd’hui agir au grand jour en laissant tomber le masque des comploteurs de l’ombre en faisant du marketing religieux direct. Ainsi, sous couvert de prosélytisme religieux qui doit être pourtant interdit pour risques de troubles à l’ordre public ils n’hésitent plus à envahir les rues française elles-mêmes comme c’est le cas à la Place d’Italie où ils distribuent aux passants le Coran, cet ignominieux livre apologiste du racisme,de l’antisémitisme, de la haine de l’autre et du djihad par la terreur et l’effroi, Les recruteurs d’Allah ont compris tout l’intérêt qu’ils ont à sortir eux aussi de l’ombre et que pour faire tomber la citadelle républicaine, il n’y a pas mieux que le cheval de Troie qui a causé la chute de Byzance.
La propagande djihadiste a plus qu’un tour dans son sac et son public-cible devient le grand-public lui-même.

Il  est difficile dans un tel contexte de donner une estimation exacte du nombre des jeunes musulmans issus de l’immigration et convertis qui cumulent généralement les handicaps sociaux, scolaires, intellectuels, psychologiques, familiaux,professionnels, sans formation, tentés par l’aventure du djihad en Syrie, en Irak et en Libye, voire au Mal et au nord du Nigéria pour venir en aide à leurs « frères » de Boko Haram
Selon toute vraisemblance des dizaines de milliers, peut-être des centaines de milliers sur plus plus de deux millions de jeunes (18-30 ans) nés de parents maghrébins qui caressent le rêve de gagner leurs galons de soldats d’Allah, de passer ainsi de l’ombre des barres des cités et des halls des immeubles pestiférés à la lumière censée éblouir tout musulman qui s’engage dans le sentier d’Allah.
La tentation du djihad est beaucoup plus forte que ne ne l’imaginent les pouvoirs publics qui font tout pour le minorer et le marginaliser afin de ne pas effrayer l’opinion publique française. Ce n’est pas un épiphénomène, c’est un fléau mortel pour la république elle-même. Combien de jeunes ravalant leur rancoeur contre la France cette terre mécréante qui s’est montrée selon eux injuste et ingrate avec leurs parents et qui sont prêts demain à la détruire, l’humilier et lui faire expier ses fautes ? Tous ces jeunes issus de l’immigration se veulent majoritairement musulmans d’abord et maghrébins ensuite. Leur identité française ne dépasse la surface de leur carte nationale d’identité. Que peut-elle attendre et espérer de la part des jeunes qui lui vouent une haine féroce sur la braise de laquelle soufflent les marchands du Grand Effroi coranique ?
La Syrie qui est la destination terroriste la plus prisée chez les jeunes musulmans de France comme du Maghreb n’est en réalité qu’un simple camp d’entraînement pour se former et s’aguerrir au djihad urbain qu’ils entendent livrer un jour à la France.
La France n’a pas les moyens de surveiller cette armée de jeunes djihadistes en devenir et dont les modèles ne sont pas Ghandi, Mandela, l’Abbé Pierre et nourris de la philosophie des lumières. Leurs figures héroïques sont Kouachi, Merah,  Kalkal, Coulibaly,  Beghal, Nemmouche et leur seule lecture est le Coran, le livre de la mort de la vie humaine;

Les Tunisiens n’en auront pas fini avec le cauchemar des terroristes d’Ennahdha

 

D’après les bruits qui courent au pays du vent, de l’incongru et de radio-trottoir Ennahdha réclamerait deux portefeuilles-clé en contre-partie de son vote de confiance au nouveau gouvernement, le Ministère de l’Intérieur avec reconduction de Ben Jeddou le Wilhelm Frick de Ghannouchi, ce fils bâtard d’Hitler et le Ministère de la Défense. Autrement dit l’armée, la police et la garde nationale pour en vue d’un joli coup d’Etat. Ce qu’Ennahdha a perdu par les urnes le récupèrent par ceux des cendres de la population.
Un autre enjeu et non des moindres sous-jacent à cette exigence et qui est même très préoccupant pour la sécurité de la Tunisie est la possibilité pour elle de constituer enfin ses véritables bataillons de Waffen SS en réinsérant professionnellement les dizaines de milliers de vétérans terroristes tunisiens de retour de Syrie, d’Irak et de Libye où ils s’étaient aguerris aux crimes de guerre et aux crimes contre l’humanité.
Comme en politique il n’y a de logique que dans l’invraisemblance et avec un peuple girouette et indolent on doit s’attendre à tout. Quand on entend des petites frappes de Nida louer les vertus patriotiques et démocratiques de la secte d’Ennahdha, le N.D.S.A.P. tunisien,tous les paris restent ouverts.

Ainsi marchandage ou pas, il n’y pas de fumée sans feu , aussi d’autres hypothèses ne sont pas à exclure y compris celles d’accorder une amnistie en catimini aux djihado-terroristes et d’assurer une impunité totale aux assassins de Chokri, Lotfi, Mohamed, Socrate et les dizaines de membres des forces de l’ordre, moyennant l’abstention des faucons de la secte au vote de confiance. La marge de manouvre de B.C.E. est tellement réduite par la faute des tunisiens eux-mêmes en en faisant un otage de la secte d’Ennahdha  qu’il va se brûler les ailes en croyant que le salut de la Tunisie est au prix du compromis avec le diable nahdhaoui.

Il faut s’attendre à des jours sombres pires ce que la Tunisie a connus jusqu’alors.  Les Tunisiens croyaient avoir tourné la page des terroristes d’Ennahdha par les urnes ne s’étaient pas rendu compte que les vraies victoires ne sont pas celles qu’ils s’imaginent. S’ils ne veulent pas que leur pays sombre définitivement dans le chaos ils doivent commencer à dénazifier leur pays de la présence d’Ennahdha. 

La France n’a toujours pas compris que l’islam est encore pire que le nazisme

Amnésique, inconsciente et irresponsable la France ne semble toujours pas avoir tiré les leçons de ses multiples échecs passés : Munich 38, Khomeiny 79, l’Irak 91, ses multiples soutiens aux dictateurs africains et tout récemment son rôle de figurante dans l’opération de « l’Aube de l’odyssée » en Libye.

En apportant son aval aux pseudos rebelles syriens majoritairement issus de l’internationale djihado-terroriste financée par le Qatar, armée par la Turquie et endoctrinée par l’Arabie Saoudite, la France  est en train de rejouer en Syrie la partition sarkozienne en Libye. C’est plus qu’une erreur d’appréciation, c’est une faute politique lourde de conséquences plus graves encore que celles occasionnées par son intervention en Libye au bilan désastreux pour le peuple libyen et la sécurité de la région. L’effet boomerang est inévitable et elle finira par subir le contre-coup de cette politique suiviste et anti-souverainiste. A vouloir trop jouer la carte de l’islam wahhabite pour complaire à ses alliés américains, elle risque de se trouver balayée par la tempête terroriste qui tôt ou tard s’abattra sur elle.

La France ne doit pas capituler devant l’alliance tripartite wahhabo-américano-turque. Son soutien aux rebelles est un non-sens politique, ils sont à 95% des mercenaires de différentes nationalités, elle doit rester à l’écart de ce conflit fomenté par les wahhabites sous contrôle de leur protecteur américain.

En prenant ouvertement position en faveur des mercenaires djihado-terroristes qualifiés par les médias occidentaux à la cécité légendaire de rebelles syriens, elle réédite l’épisode de la honte nationale de Munich 1938. Un pays des droits de l’homme ne doit pas soutenir les pays tels que le Qatar et l’Arabie Saoudite à l’humanisme comparable à l’humanisme hitlérien. Son soutien aux wahhabites impériaux et messianiques est un mauvais message adressé aux forces des libertés démocratiques dans les pays arabes. Elle se drape ainsi dans les habits de l’ignominie et de complicité avérée avec le terrorisme wahhabite.
Aucun intérêt géo-stratégique ni géo-économique, voire sécuritaire de nature à justifier une telle compromission. Elle n’a rien à faire dans le bourbier syrien, à moins que ce soit la contrepartie de la libération des otages français entre les mains de cet autre groupe crapuleux terroriste l’AQMI à la solde du Qatar et la bienveillance obamienne. Un pays comme la France ne doit pas servir de faire valoir, de godillot et de pion sur l’échiquier de la wahabbisation du monde arabe.
Les américains et leurs affidés turcs veulent tailler un costume sur mesure pour leur clown qatarien, contre lequel il y a une nécessité urgente et absolue d’un dépôt de plainte auprès de la C.P.I. que la France devrait soit initier soit appuyer. Cet homme est un danger pour la paix internationale. Bailleur de fonds de la mouvance terroriste islamiste, premier investisseur au monde dans la bourse de valeur terroriste, commanditaire et organisateur des opérations du pourrissement du monde arabe jamais concepteur et architecte. Obsédé par son rêve de Calife, ne manquant pas l’occasion de rappeler au guignol tunisien de Carthage et la marionnette du Caire Morsi qu’ils doivent lui obéir au doigt et à l’œil. Hyper actif sur le front du chaos arabe, maître d’œuvres et d’ouvrages des attaques terroristes contre la Syrie, la Libye et partout dans le monde.
Ce croquemitaine doit payer pour ses crimes et non pas être couvé de regards complaisants et intéressés. Trop de cupidité tue la nation et son honneur. Il est de la dignité et de la grandeur de la France d’aider à la mise en cause du grand artisan du terrorisme international,
L’Emir d’opérette de ce caillou désertique du Qatar, pour atteintes à la sécurité internationale, complicité de crimes contre les peuples libyens, syriens et palestiniens, complot contre la Tunisie dont il est le vrai maître à l’instar de l’Egypte, financement des mouvements djihadistes, les chefs d’accusation ne manquent pas.
Cet homme est dangereux pour la paix dans le monde. N’a-t-il pas menacé l’Algérie de lui réserver le même sort que la Syrie. Son implication dans l’invasion du Nord du Mali est un secret de polichinelle. Cet homme est pire que la peste et le choléra réunis, il est un Hitler en devenir. Ses agissements périlleux pour l’humanité ne sont pas du folklore, ils portent en eux tous les germes du nazisme. Un homme qui a trahi son propre père n’aura aucun scrupule de liquider les peuples arabes au profit de ses mentors Yankees.
Il ne joue pas un double ou triple ou quadruple jeu, un seul jeu devenir vaille que vaille et coûte que coûte le nouveau Führer, calife, du monde arabe quitte à mettre le monde dit arabe à feu et à sang  et exterminer tous les chiites et les alaouites. Ces enfants de Satan comme les qualifie le pape philonazi Qaradhaoui, l’éminence grise de l’Emir du Qatar et figure d’épouvante des caniveaux de l’humanité de la chaîne de TV Al-Jazeera.
En devenant  le nouveau Calife ou plutôt un calife d’opérette, il aura tout le loisir de déporter  les palestiniens en Jordanie et dans le Sinaï. Ce n’est pas de la politique fiction, ni de l’utopie politique, c’est un scénario élaboré par l’Administration américaine et mis en scène à travers le vaudeville des révolutions du Printemps Arabe.
Quand à ses cousins wahhabites saoudiens, ils auront le pouvoir spirituel qui leur permettra d’imposer enfin le sectarisme wahhabite aux quatre coins du monde musulman et qui deviendra leur vraie religion et sonnera le glas de l’Islam.
Pour les pouvoirs politique, économique et militaire, il reviendra à la Turquie de les mettre en musique.
La France se trouve ainsi prise dans le piège du tourbillon wahhabite s’enlisant dans les sables mouvants du projet du Grand Israël et son corollaire  la restauration du 6e Califat.

Lettre ouverte à Mr Laurent Fabius : ils ne sont pas terroristes au Mali et des alliés en Syrie

Monsieur Fabius, on ne collabore pas avec les islamistes en Syrie quand on les combat au Mali: les mêmes vont d’un pays à l’autre

LAURENT FABIUS

29 mars 2013 | Classé dans: Mali,Présidence Hollande,Syrie,Terrorisme | Posté par: Salem Ben Ammar

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Monsieur Laurent Fabius vous n’avez pas le droit de piétiner la mémoire des soldats français tués au Mali par ces mêmes djihadistes-terroristes que vous voulez armer en Syrie.

Tout comme vous ne pouvez pas ignorer que les mêmes criminels, dont vous semblez épouser la cause en Syrie, détiennent 15 otages français et menacent de les exécuter.

Ceux que vous présentez comme rebelles syriens ne sont rien d’autre qu’une multinationale du crime à caractère religieux.

Monsieur Laurent Fabius, le djihad qu’il soit au Mali ou en Syrie, relève d’une seule et unique idéologie belliciste et nihiliste, portant en lui tous les ferments de crimes contre l’humanité.

Au lieu de mener une bataille diplomatique et juridique pour le faire déclarer comme tel, vous vous en faites l’avocat en Syrie en le rendant légitime, alors que vous le jugiez à juste raison illégitime au Mali.

Un traitement à géométrie variable est incohérent. Il laisse subsister un sérieux doute sur la capacité du gouvernement dont vous faites partie à juguler l’hydre djihadiste dans les cités de l’hexagone.

 

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Votre soutien actif aux terroristes rebelles de Syrie est un blanc seing accordé aux milliers de jeunes musulmans en France qui se rêvent en Mohamed Merah.

Ces jeunes musulmans porteurs de passeports français qui donnent en ce moment libre cours à leurs pulsions terroristes en Syrie, et ceux qui vont les suivre, vont-ils bénéficier de l’immunité, et la loi antiterroriste sera-t-elle rendue inopérante à leur égard ?

Votre implication dans l’affaire syrienne que rien ne saurait motiver est périlleuse pour les minorités religieuses et ethniques de ce pays.

Monsieur le Ministre, vous semblez oublier que la Syrie compte l’une des plus vieille communauté chrétienne au monde, représentant plus de 10% de la population. Vous inquiétez-vous de leur sort après Assad ?

Ces minorités semblent inexistantes de votre doctrine pro-rébellion. Certes, ils ne pèsent pas lourd sur l’échiquier géopolitique. Pourtant Bachar Assad apparaît comme le meilleur garant de leur sécurité.

Vous savez que l’Arabie Saoudite et le Qatar, artisans-majeurs de la pseudo révolution syrienne, sont les pires ennemis du judéo-christianisme.

Aucune Eglise, aucune synagogue, aucun temple protestant n’existent en Arabie Saoudite, terre qui était judéo-chrétienne avant l’avènement et l’expulsion par l’islam.

Vous ne pouvez pas ignorer que ces deux pays œuvrent pour la wahhabisation des pays arabes, autrement dit leur purification de toute présence chrétienne et juive. De tout cela vous semblez n’avoir cure, «sacrifiant le détail pour sauver l’essentiel».

Monsieur Fabius, ni la voix de la France ni l’armement des djihadistes-terroristes ne vont contribuer au règlement de la crise syrienne. Ils vont précipiter le pays dans un gouffre sans fin, nonobstant les dommages collatéraux sur Israël et le fragile équilibre géopolitique dans la région. Cela vous ne pouvez pas en faire abstraction non plus.

Que la France combatte le djihadisme au Mali, cela va de soi, mais elle ne peut s’y associer en Syrie. Le djihadisme est invariable, constant et logique avec lui-même. Il est le pire ennemi du genre humain depuis le nazisme. Votre approche de cette pandémie mortelle ne peut plus, face au danger qui se précise, fluctuer au gré des intérêts géostratégiques et géopolitiques de la France.

 

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Vous êtes-vous demandé si ces djihadistes ne retourneront pas les armes que vous leur fournissez, contre la France ? Vous l’avez constaté, c’est ce qui se passe au Mali avec les armes que vous avez livré en Libye…

Monsieur le Ministre, les islamistes baignent dans une idéologie nauséabonde, nourrie de racisme, d’antisémitisme, de pédophilie, de violence mortifère. Il ne se passe pas un jour depuis les attentats du 11 septembre 2001 sans qu’ils ne fassent la une des faits divers quelque part dans le monde.

Ils entrent dans les prisons françaises délinquants et ils en sortent djihadistes, terroristes, comme les frères Merah, Khaled Kalkal et tant d’autres.

Vous ne pourrez pas draper dans les habits de la modération des hommes qui n’ont jamais fait mystère de leur pathologie, de leur homophobie, de leur misogynie dogmatique, de leur négationnisme, de leur satanisme profanateur des tombes juives et chrétiennes.

Monsieur Laurent Fabius, ceux qui ont commis des exactions dans le nord du Mali ne sont en rien différents de ceux que vous voulez armer en Syrie. Certains même prennent des avions qataris et se déplacent entre les deux pays. Pile ils sont nos alliés, face nos ennemis. Ils sont ultra-violents, fanatiques, ethnocentriques, génocidaires. Ce sont les héritiers idéologiques du Mufti de Jérusalem. Liberticides, barbares, littéralement assoiffés de sang humain.

Autant s’allier avec le diable en personne que de s’allier avec des êtres dépourvus de toute raison humaine.

Votre humanisme culturel est un sacrilège à leurs yeux. Il est incompatible avec l’islam. Ne leur tendez pas le couteau pour nous égorger.

Monsieur le Ministre, vous devriez plus écouter vos sources qui vous conseillent de protéger l’équilibre ethnique et religieux de la Syrie.

Vous ne pourrez pas aliéner le destin des chrétiens et des autres groupes ethniques au nom d’un pseudo combat contre le despotisme de Bachar Assad.

Ceux que votre diplomatie appuie ailleurs inconditionnellement ne sont pas non plus des modèles de vertu démocratique, et ils ne respectent pas plus la vie humaine. Tout ceci n’est pas sans rappeler le pacifisme d’une certaine gauche française qui fut la chance des nazis, les Drieu la Rochelle, René Bousquet, Bertrand de Jouvenel, Philippe Hersant, Jacques Doriot, Marcel Déat et bien d’autres figures de la gauche pacifiste et humaniste.

Ils ont péché par manque de courage politique. Ils avaient enrobé de pacifisme leur peur d’affronter le combat contre le nazisme. Et vous Monsieur le Ministre ? En livrant des armes à l’islam guerrier, aux ennemis de la France, ils ne manqueront pas de les retourner contre nous.

La France n’a rien à faire en Syrie, à moins qu’elle soit aux ordres du Qatar et de l’Arabie Saoudite, (lesquels sont d’ailleurs hostiles à l’intervention française au Mali).

Ces rebelles, escadrons de la mort et progéniture d’al Qaida, issus d’une soixantaine de pays, vont chercher à imposer la loi nazie de la charia en Syrie en attendant de l’exporter en Europe. La pieuvre djihadiste est tentaculaire. En faisant son lit en Syrie vous lui faites en même temps le lit en France.

Il faut cesser cette mascarade indigne et honteuse pour la diplomatie française.

Après l’épisode de votre prédécesseur Alain Juppé et ses relations idylliques avec l’islamisme dont il s’est fait le promoteur zélé en voulant vendre à l’opinion publique « l’islamisme modéré », vous semblez être en train de tomber dans le piège du « djihadisme modéré ».

Ce n’est pas un progressiste, Monsieur le Ministre, qui a été choisi comme premier ministre du gouvernement fantoche de la Syrie Libre. Il appartient aux Frères musulmans. Regardez ce qui se passe en Egypte : leurs intentions sont claires et sans ambiguité.

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour www.Dreuz.info

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Syria

 

Lettre ouverte à Mr François Hollande : l’amalgame est celui que vous faites entre l’islam et la démocratie

Monsieur  Hollande je ne saurais vous rappeler que le courage politique est de dire toute la vérité aux français  au péril de votre carrière politique. Pour paraphraser Michel Noir il vaut mieux sauver son honneur que de gagner les élections .  Faites-vous  vôtre cette citation de Sophocle : Je préfère encore un échec honorable à une lâche victoire.

Il y a des défaites plus glorieuses que des victoires au goût amer de la trahison, la lâcheté et la collaboration. Votre entêtement à vouloir ménager la chèvre et le chou est peut-être payant électoralement et encore mais c’est un exercice qui n’est pas sans danger pour la pérennité de la France elle-même.  En multipliant comme vous le faites les gestes de bonne volonté à l’égard du loup musulman qui ne cesse d’aiguiser ses crocs sur la France au cours de ces derniers mois comme il vient de le démontrer à Dijon, Joué-les-Tours, Nantes, Montrouge,  Porte de Vincennes et Charlie Hebdo vous endossez les habits de l’avocat de l’islam aux dépens de la France et des Français dont vous êtes censé être garant de leur sécurité.

Plutôt que de désigner nommément  le vrai coupable de ces actes terroristes qui viennent de plonger la France dans un des pires cauchemars de son histoire vous vous évertuez à défendre l’indéfendable en donnant l’impression  de plaider la cause de ces forces  hostiles à la république.

Monsieurr Hollande ce n’est pas la France qui est un danger pour l’islam, c’est ce dernier  qui la convoite et oeuvre depuis le huitième siècle à sa colonisation. Les Merah, les Kelkal, les Baghal, les Nemouche, les frères Kouachy et les Coulibaly s’inscrivent dans la continuité des Sarasins. Ils sont des soldats d’Allah en guerre coloniale contre la France qui n’aura de cesse d’être épargnée par les vagues d’assaut djihado-terroriste tant qu’elle ne sera tombée sous le joug de l’islam.

Les attentats terroristes dont la France est le théâtre aujourd’hui ne sont en réalité que le prélude d’une guerre de grande envergure que l’islam ne va pas tarder de livrer au reste du monde dont la France est une des cibles privilégiées en sa qualité de terre symbole de la laïcité cette ennemie jurée de l’islam.

Leur attaque contre Charlie Hebdo ne sont pas une atteinte à la  liberté d’expression contrairement aux analyses qui ont été faites ici et là, c’est un acte de guerre contre un Etat souverain dont vous êtes le gardien.

Que connaissez-vous à cette religion pour vanter sa compatibilté avec la démocratie et son éligibilité dans un environnement laïc  ? Autant concilier le nazisme avec cette dernière.

Que savez-vous de l’islam et de l’islamisme pour exorter vos concitoyens à ne pas tomber dans le piège de l’amalgame ? C’est vous-même qui le faites avec votre excès de zèle à  vouloir draper l’islam dans sa vertu, « ce cadavre putrifié qui nous empoisonne la vie » comme le qualifie si bien Kamal Atatürk.

Comment osez-vous prétendre que les islamistes ne sont pas des musulmans  alors que la différence est simplement sémantique ?  Les dissocier revient à distinguer les nazis des hitlériens, ils sont tous les deux marqués du sceau de l’islam, professant la même foi, vénérant le même dieu, idolâtrant le même prophète, accomplissant les mêmes rituels et puisant leurs connaissances dans le Coran et les Hadiths. Ils n’ont de modèle autre à suivre que le prophète lui-même,  partagent les mêmes rêves cosmiques et hégémoniques et tous nourris au biberon doctrinaire de la haine du juif, du chrétien , de l’athée, du progressiste, de l’apostat, de l’humaniste, de tout ce qui est différent de soi et qui ne fait pas allégeance à cette idéologie inhumaine, esclavagiste et liberticide,  Les propos de Tocqueville à leur égard devraient vous servir plus que jamais de phare pour comprendre la nature belliciste et guerrière de cette religion sans consistance idéologique et qui n’a pu traverser les siècles que grâce à la peur qu’elle suscite d’abord chez ses adorateurs : »J’ai beaucoup étudié le Coran (…) Je vous avoue que je suis sorti de cette étude avec la conviction qu’il y avait eu dans le monde, à tout prendre, peu de religions aussi funestes aux hommes que celle de Mahomet. Elle est, à mon sens, la principale cause de la décadence aujourd’hui si visible du monde musulman (.) je la regarde comme une décadence plutôt que comme un progrès. »

Aussi bien vous que votre prédécesseur vous avez fait preuve d’une naïveté coupable en armant les islamistes en Syrie sans évaluer ni la haute nocivité de l’islam lui-même et ni les effets pervers d’une telle politique de soutien aveugle et douteux qui est un glaive   comme celui orne  le drapeau  de vos amis saoudiens que  vous leur  offrez pour égorger vos compatriotes.

Vous n’avez pas retenu la leçon de la Yougoslavie à laquelle on doit la prolifération des armes de guerre dans les cités-Emirats françaises accompagnée paradoxalement par la radicalisation des jeunes musulmans et des propres enfants de la république tombés dans les filets des gourous musulmans alors qu’ils n’ont pas encore atteints l’âge de la majorité.

Jamais vous ne vous êtes préoccupé des conversions précoces  de vos enfants  venus grossir les escadrons de la mort. Tout se passe comme si l’islam bénéficie d’un traitement de faveur qui lui laisse toutes les coudées franches  de miner les fondements-mêmes de la république.  Je ne saurais qualifier votre politique comme étant favorable à l’islam  mais permettez-moi de douter de son objectivité et de sa teneur laïque.

Ce que les Français attendent de vous est de mettre les musulmans face à leurs responsabilités citoyennes et républicaines. Il est de votre devoir de les interpeler sur leur choix entre la France et l’islam. Les musulmans n’ont de patrie que l’Oumma qu’ils doivent instaurer aux dépens des Etats-nations.

Vous êtes sans savoir qu’un musulman est loyal à sa religion et jamais à son pays national. Pariez sur ses chances d’intégration c’est faire fi de la clairvoyance du Général de Gaulle : « Les musulmans ne sont pas français, ceux qui prônent l’intégration, ont une cervelle de colibri. »

Vous dites que les musulmans sont les premières victimes de l’islam fondamentaliste  qui est un pléonasme puisque que c’est l’essence-même de l’islam qui se caractérise par ses dogmes radicaux,  personne ne conteste la réalité des faits  mais c’est aux musulmans eux-mêmes d’éradiquer l’ultra-violence qui sévit en leur sein depuis 1435 ans.

Je reste sceptique personnellement quant à leur volonté de vivre en paix et en harmonie avec les autres composantes de la société française. Convaincus de la supériorité absolue de leur modèle sociètal et de leurs lois ils ne feront aucun effort d’adaptation à un environnement qui n’est pas d’essence divine.  Un musulman ne doit pas s’adapter  à la France c’est à la France de s’adapter à lui.

Quelle que soit l’appellation dont vous les affublez islamises ou musulmans ils oeuvrent tous à la destruction des lois de la république et l’instauration de la charia. Obsédés par figer l’humanité dans la pierre mortuaire de la Ka’aba :

Quels gages républicains et humanistes les musulmans vous ont donné ? Aucun sauf erreur ou omission de ma part. Sont-ils sortis en grand nombre pour condamner les actes monstrueux des leurs ? Ils ont brillé encore une fois par leur silence et préférer  ergoter sur la théorie du complot judéo-occidental en salissant la mémoire des 17  victimes de la boucherie de la semaine dernière.

Vous n’avez pas à vous faire leur porte-voix quoi que vous fassiez pour eux jamais vous ne ferez d’un musulman un enfant de la république. Les victimes  musulmanes tombées de la barbarie de leurs frères qui vous chagrinent tant sont des martyrs au même titre que les frères Kouachi et Coulibaly. Un musulman qu’il soit victime ou terroriste mort dans le sentier d’Allah est ressuscité auprès d’Allah qui le couvre de tous ses bienfaits. C’est un chahid, un martyr.

Vous n’avez pas le droit de venir troubler le deuil des Français en venant  inopportunément vous épancher dans les médias  sur la tragédie des musulmans alors que vous-même vous ne faites rien pour l’enrayer en Syrie et en Irak.

Monsieur Hollande  vous cherchez à accorder à cette calamité de religion des circonstances atténuantes alors qu’elle mérite d’être interdite du territoire français. Quelques soient vos arguments et vos intentions fussent-elles les plus bienveillantes, il n’y a aucune raison pour que des Français se fassent massacrer pour autant par des musulmans sous prétexte qu’ils tuent aussi leurs . coreligionnaires alors qu’ils l’ont toujours fait. Ils ont commencé à s’égorger entre eux dès le lendemain de la mort de leur prophète, ce bédouin pilleur,  sans foi ni loi, un bandit des quatre chemins, un charlatan, un pédophile notoire et un sanguinaire,  « Celui qui prétend être le prophète d’Allah devrait avoir des lettres de créances, c’est-à-dire la prophétie, les miracles et l’intégrité de l’ensemble de sa vie. Rien de tout cela ne se trouve chez Mahomet, cet homme de pillage et de sang qui prêche sa doctrine à coup de cimeterre, en promenant la mort sur un tiers du globe alors connu. »
(Monseigneur Louis Pavy – Évêque d’Alger / 1805-1866)

Monsieur Hollande vous êtes suffisamment intelligent pour savoir que le vrai  coupable est l’islam lui-même qui arme la main des siens. Lisez attentivement le Coran si vous ne l’avez pas encore fait vous verrez qu’à côté Mein Kampf est une ode d’amour.

Pour conclure, en étant certain que vous connaissez déjà cette citation de Bossuet que je vous prierais toutefois de méditer : »L’islam! Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rétablissent par force l’empire de Satan dans tout l’univers. » Et si jamais vous doutez de son accent plus que jamais contemporain soyez attentifs à cette mise en garde  claire et sans équivoque de Montesquieu :
« La religion des Guèbres (Zoroastriens) rendit autrefois le royaume de Perse florissant ; elle corrigea les mauvais effets du despotisme : la religion mahométane détruit aujourd’hui ce même empire. »

Les musulmans sont les pires ennemis d’eux-mêmes

Qui attaque qui Mme Leïla Chahid petite-fille du sinistre Mufti nazislamiste de Jérusalem ?

Ce sont les musulmans qui se tuent entre eux comme des bêtes sauvages d’une part et d’autre part ils sont responsables des 100% des attentats terroristes en Occident . Dans la culture musulmane les coupables sont les victimes et inversement.

Quant à ces fameues attaques soi-disant islamophobes contre ces hauts lieux de la terreur, de l’exacerbation de la haine du juif, du chrétien, des laïcs, des athées, de l’Occident et du complot contre l’humanité que sont devenues les mosquées et que je suis le premier à  les condamner pour ne pas victimiser les musulmans, ils sont un simple feu de paille, une piqûre de moustique dans la peau du charognard mahométan qui rêve de dévorer toute l’humanité.

Une tête de porc à l’entrée d’une mosquée n’a occasionné la mort d’aucun musulman à ce que je sache et pourtant elle provoque à chaque fois une véritable secousse tellurique chez ces innocents à la conscience tourmentée. Certaines attaques ont été simulées par les musulmans eux-mêmes.

Que les musulmans commencent à condamner les crimes monstrueux et crapuleux des leurs ce qui est peine perdue. Jamais ils ne condamneront ce que le Coran encourage et ordonne sans ambiguïté.

Personnellement je reste sceptique et dubitatif quant à la réelle volonté des musulmans de vivre en paix avec le reste du monde. Il est inutile d’espérer quoique ce soit de leur part déjà que c’est la guerre larvée permanente entre eux depuis 1435 ans.

Jamais les musulmans ne seront unis sous la même bannière le jour où ils apprendront à taire les dissensions et querelles intestines entre eux, ce sera probablement le début de la fin de l’islam lui-même.

En effet,  cette religion a toujours prospéré sur d’effusion du sang humain à commencer par les siens et la destruction des peuple et des cultures. Son nom est synonyme de barbarie humaine et de génocide. Ce sont des musulmans qui ont tué les 2 petits-fils du père-fondateur de cette idéologie mortifère.

Si l’islam était un facteur de paix pourquoi les compagnons du prophète auto proclamé s’étaient livrés à des luttes à mort pour le pouvoir ? Ces compagnons ne sont-ils pas justement la preuve irréfutable de la nature belliciste et ô combien individualiste et de l’absence d’un esprit de corps et de cohésion chez les musulmans. Comment peut-on imaginer un seul instant ce magma de peuples  des plus arriérés au monde  qui voue un véritable culte à la Fitna, miné par des divisions, rongé par 72 courants sectaires, le fanatisme et l’obscurantisme et nourris de la haine de soi en capacité d’imposer leur diktat au monde ?  Ils se disent frères en quoi le sont-ils vraiment ? Même quand ils le sont réellement à l’exemple de l’Algérie et du Maroc que tout unit sur le papier et pourtant tout les sépare dans la réalité.

De quelle fraternité musulmane parle-t-on de celle entre les sunnites et les chiites ou de la croisade que mènent les djihado-terroristes  sunnites à la solde du Qatar et de l’Arabie Saoudite contre leurs pseudos frères syriens et irakiens ?  

Ce dont le monde peut être certain et pour paraphraser Ibn Khaldoun les musulmans se sont entendus de ne jamais taire leurs différends entre eux pour ne pas stopper l’effusion du sang dont ils s’enivrent à mort. 

Personne ne fait l’amalgame entre l’islam et le terrorisme ce sont les musulmans eux-mêmes qui le font


Les musulmans murés dans leur silence sont les alliés naturels des terroristes djihadistes

Plus de 22 000 attentats terroristes dans le monde dont le Tsunami terroriste qui déferle sur les peuples syriens et irakiens et ses dommages collatéraux sur la Tunisie et la France  sont à l’actif des musulmans depuis ce jour funeste du 11 septembre 2001. Ce sont bien souvent les musulmans eux-mêmes qui sont les premières victimes de cette déferlante qui sonne comme le prélude du Grand Effroi coranique .

Le monde semble s’installer dans une banalisation du terrorisme qui remplit son quotidien au point que les attentats terroristes sont commentés comme des simples rencontres sportives;Comme si l’on cherchait à relativiser leur portée, pour occulter les vraies causes qui les fondent et reléguer au second plan moins les acteurs que leur idéologie fortement imprégnée de religion.

Rarement on s’interroge sur la nature toxique de la source à laquelle s’abreuvent les acteurs terroristes. Alors que tous se revendiquent de la religion musulmane à laquelle ils dédient leurs forfaits comme s’ils étaient des trophées de guerre, ou plutôt un trophée sportif appelé à être rangé dans l’inconscient collectif de leurs frères musulmans.

Les Merah, les Ben Laden, les Nemouche, les frères Kaouchi, les Ghannouchi, les Ali Belhaj, les Omar Bachir, grand génocidaire devant Allah et grand ami du nouveau Calife Musulman l’Emir du Qatar, les Ghannouchi, nouvel Emir de la Tunisie malgré son pedigree terroriste, les frères Tsarnaev font figure de héros dans l’imaginaire de leurs coreligionnaires. Eux qui n’ont fait que venger l’affront fait à l’islam par cet Occident qui un jour finira lui aussi par se plier à la loi de l’islam.

En effet, les musulmans connus pour leur état d’altération intellectuelle et leur absence de discernement ont l’art de se déculpabiliser en imputant à leurs victimes la cause de leur propre mort.

Adulés et admirés comme s’ils avaient remporté la médaille d’or olympique, ils avaient fait flotter le drapeau musulman, de couleur noire portant mention de la profession de foi chère au coeur de chaque musulman, au plus haut mât de la victoire. Celle sur le mécréant ou pas tout-à-fait musulman.

Le terrorisme est vu comme un jeu, ses auteurs sont promis à la gloire éternelle sur terre comme dans l’au-delà quant à leurs victimes, elles sont considérées comme une question de détail, comme des adversaires vaincus sur le champ sportif.
Personne ne va compatir sur leur sort. Surtout qu’en leur qualité de non-musulmans, elles ont payé le prix de leur insoumission au Dieu des musulmans.

Tant que perdure la culture du martyr puisant ses sources dans le Coran lui-même, le terrorisme dans le sens du djihad armé a encore de belles années devant lui. Qu’ils soient collectifs ou isolés, il est une composante essentielle de l’islam, une obligation cultuelle qui pèse sur les musulmans.

Rien ne saura par conséquent l’enrayer. A peine, les feux des projecteurs commencent à se détourner des attentats de Boston, ils ont été aussitôt rallumés par ceux qui ont visé l’Ambassade de France à Tripoli et celui évité de justesse à Toronto.

Au-delà de la nationalité des auteurs, c’est la religion qu’ils professent qui doit interpeller l’opinion publique. Il ne s’agit ni de faire le procès des musulmans et de leur imputer la responsabilité collective des crimes commis par leurs frères, ni de les stigmatiser, mais de les mettre en face de leur propre responsabilité morale et intellectuelle pour qu’ils cessent de surfer sur la victimisation de leur religion.

Qu’ils sachent que c’est au nom de l’islam que tous ces crimes sont commis et qu’ils ne font rien eux-mêmes pour enrayer cette spirale infernale.

Qu’ils admettent que l’islam présente un réel péril pour la paix dans le monde et qu’en se murant dans leur déni de la réalité ils ne font qu’alimenter la phobie de l’islam.

Qu’ils se rendent à l’évidence que tous les milliers d’attentats qui émaillent la scène mondiale et empoisonnent leur propre quotidien ne sont pas l’oeuvre d’athées, de « mécréants » ou de moines bouddhistes et qui ne font que conforter la thèse liant violence et islam.

L’amalgame ce sont les musulmans eux-mêmes qui le font en ne démarquant pas officiellement des agissements de leurs coreligionnaires et les bannir de leur sein. Comme s’ils avaient peur de commettre un sacrilège et d’enfreindre l’enseignement coranique. Belliciste et haineux.

Cette majorité qui soi-disant est étrangère à ces attentats qui sont devenus la préoccupation majeure de la communauté internationale, sait-elle que par son attitude trouble et ambiguë, elle ne fait qu’apporter de l’eau au moulin de tous qui doutent du caractère pacifiste de l’islam ?

Est-ce que par exemple les tunisiens, les jordaniens ou les libyens sont-ils sortis dans la rue pour manifester leur opposition à l’envoi des djihadistes en Syrie pour tuer leurs propres frères musulmans ?

Oserions-nous imaginer un jour entendre les musulmans partout dans le monde crier leur rejet de la barbarie qui est devenue la marque de fabrique de leur islam qu’ils se plaisent à draper dans les habits immaculés de la vertu qui n’a jamais été la sienne ?

Comme aussi les imaginer organiser des journées de jeûne et de prières en guise de protestation contre le djihad qui répand la mort et brise des destins et surtout symptomatique du Grand Effroi coranique ?

Sont-ils capables d’envoyer un message fort au monde entier et surtout à ceux qui soufflent sur la braise de la violence et excitent les pulsions terroristes latentes chez les musulmans : stop à la récupération de notre religion à des fins terroristes ?

Il est grand temps que les musulmans comprennent que s’ils veulent réellement défendre leur religion, ce n’est pas en se voilant la face et continuer à s’enfermer dans leur déni mental qu’ils vont pouvoir y arriver.

Qu’ils fassent la même lecture littéraliste des sources que leurs frères intégristes mais de manière objective, distanciée et rationnelle afin qu’ils réalisent d’eux-mêmes que les lois de leur religion sont incompatibles avec les standards des lois humaines.

Il ne s’agit pas de réformer l’islam, mission impossible à mener, mais il s’agit d’extraire le ver venimeux du fruit musulman et que s’ils ne font rien pour y remédier, il va finir par se muer en cancer à l’état de métastase mortel pour eux-mêmes et leur religion.

L’Occident héritier de Machiavel qui feint sa bienveillance à l’égard de l’islam est entrain en réalité de lui faire subir le même sort qu’il a fait subir aux fascistes et aux communistes qui ne jouent pas dans la même catégorie qu’eux pourtant, mais que l’Occident a vaincus.

Que dire alors de ces potiches musulmans, éternels dominions, des marionnettes, consuméristes pathologiques, fatalistes, abrutis et avachis par leur religion, plus préoccupés par le tourments de la tombe et les prébendes divines que par les bienfaits de la vie terrestre que l’Occident n’a même pas besoin de combattre puisqu’il y a longtemps qu’ils lui ont abandonné la partie ?

Diaboliser pour mieux achever. Il revient aux musulmans de sauver leur religion en témoignant de leur volonté de vivre en paix et en harmonie avec le reste du monde.

Mais ont-ils cette force mentale avec une religion qui a fait de la soumission un marqueur génétique ?

Voter pour le traître Moncef Marzougui c’est signer l’arrêt de mort de la Tunisie

Quand est-ce que les tunisiens vont finir par admettre qu’ils portent une lourde responsabilité morale dans la tragédie irako-syrienne ? Quand est-ce qu’ils vont mettre les organisateurs de la filière terroriste pour ces deux pays hors d’état de nuire dont le bouffon de Carthage Moncef Marzougui en est un des principaux artisans ? Savent-ils qu’en votant pour ce fils de goumier, héritier de Caton le petit Ubu Moncef Marzougui ils lui donnent un blanc- seing pour continuer de plus belle dans es actions terroristes ?

Cet homme  missionné par ses maîtres wahhabites de faire tomber la Tunisie sous leur joug  ferait de l’ombre à son aïeul  Caton l’Ancien qui cultivait la haine de Carthage comme d’autres cultivaient leurs jardins n’est pas un danger seulement pour la Tunisie, il l’est aussi pour l’humanité.  

En lui faisant prendre gorge les tunisiens se rachètent de leur lourd silence bienveillant passé qui était feu un vert pour sa politique nuisible pour leur pays et qui devrait relever de la Cour Pénale Internationale pour crimes et incitations de crimes contre l’humanité.

Il a vidé les prisons tunisiennes de ses détenus les plus dangereux pour se constituer sa propre milice macoute  qui assure aujourd’hui son service d’ordres très spécial chargé d’intimider et de réprimer les opposants à ses meetings politiques. Aucune voix ne s’est élevée dans le pays pour mettre en garde les tunisiens sur les vrais dessous de ces grâces (cf. mon article sur le sujet in Tunisie Secret)

Aujourd’hui c’est trop facile pour ses adversaires de crier au loup mais qu’ont-ils fait pendant 3 ans pour organiser des battues pour l’abattre ? Le mal est fait et les tunisiens n’ont rien fait  pour que ça cesse.

Battu ou vainqueur il fera regretter aux tunisiens leur apathie et indifférence. Quand on a le souci de la patrie on l’abandonne pas entre les mains d’un traître qui ne rêve que d’une chose vassaliser la Tunisie au profit du Qatar. N’a t-il pas dit un jour que la Tunisie n’a plus d’avenir en tant que telle ? Un verdict clair et sans appel sur le sort incertain du pays.  De même que ses menaces de liquidation physique des tunisiens qui défendent les principes de la laïcité.

Malgré le mélange des genres en étant président et agent chichement payé de la propagande wahhabite tendance qatarienne  ainsi le péril qu’il présente pour la sécurité de son pays, sa souveraineté nationale  et le danger certain qu’il fait peser sur la paix internationale par l’envoi des troupes djihadistes dans les pays du Levant, les tunisiens ne semblent guère lui tenir grief et l’entretiennent à grands frais un des pires collabos de toute l’histoire universelle. Les miliciens français seraient des patriotes à côté de lui tellement il a atteint le degré zéro de l’abhorration de sa patrie et mériterait véritablement le premier prix de l’infamie collaborationniste.

Faire le choix de cet homme reviendrait à élire le terroriste Rached Ghannouchi et honorer les plus grandes figures du djihadisme musulman tels que Ben Laden, Baghdadi, Omar Bachir, Hassen Tourabi, Ali Bel Haj, Machaal, Morsi, Mohaped Yousuf. C’est aussi la perspective de l’ouverture des frontières tunisiennes à toutes les djihadistes en mal de sanctuaires.

Voter pour lui c’est l’assurance de l’installation des bureaux permanents à Tunis pour le Hamas, le FIS, l’Aqmi, Ansar Charia, le Front de la Nosra, la Qaïda,  l’E.I., c’est aussi faire de cette ville le haut lieu d’accueil de la Confrérie des Frères Musulmans.

En votant pour lui les tunisiens votent pour l’afghanisation de leur pays.

Les Américains et leur utopie de démocratisation des pays musulmans

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Personnellement, je n’ai jamais été un adepte ni de la théorie du complot ni du bouc-émissaire qui sont un pur fantasme et une vue de l’esprit. Mais comment ne pas admettre la réalité des faits et nier les dessous l’interventionnisme malveillant et obscur des Américains dans des pays comme l’Irak, la Syrie et la Libye ? Pays qui jouissaient d’une certaine stabilité sécuritaire ne serait-ce toute relative se trouvent plongés dans un état de chaos indescriptible suite aux renversements et tentatives de renversements de Sadam, Bachar et Kadhafi par les américains alléguant d’accusations hautement fantaisistes et mensongères pour justifier leurs interventions sous mandat des Nations Unies.
Abderrahman Ibn Kkaldoun écrivait dans Al-Moqaddima, les Prolégomène(1377),(trad. William MacGuckin Slane), éd. Imprimerie impériale, 1863, t. 1, p. 310, :

« Tout pays conquis par les Arabes est bientôt ruiné. […]  Sous leur domination la ruine envahit tout. […]; l’ordre établi se dérange et la civilisation recule. Ajoutons que les Arabes négligent tous les soins du gouvernement; ils ne cherchent pas à empêcher les crimes; ils ne veillent pas à la sûreté publique; leur unique souci c’est de tirer de leurs sujets de l’argent, soit par la violence, soit par des avanies. Pourvu qu’ils parviennent à ce but, nul autre souci ne les occupe. Régulariser l’administration de l’Etat, pourvoir au bien-être du peuple…, et contenir les malfaiteurs sont des occupations auxquelles ils ne pensent même pas […]; aussi les sujets … restent à peu près sans gouvernement, et un tel état de choses détruit également la population d’un pays et sa prospérité.

Au vu de l’état de chaos indescriptible dans lequel ces pays précités livrés en pâtures par les Américains aux meutes de loups terroristes et aventuristes il y a tout lieu de croire que ces derniers sont les dignes héritiers des Arabes. Par où ils passent, comme en témoignent d’autres pays comme le Vietnam, le Laos, le Cambodge ainsi que certains pays sud et latino-américains, ils n’ont laissé  derrière eux que des rivières de sang, une terre impropre à la culture, des régimes mafieux et despotiques, et nuages de cendres et des panaches de fumée.

Ceci étant on ne ne doit pas non plus occulter le phénomène de l’ultra-violence inhérent à l’islam et le back-ground culturel et religieux des pays en question qui vouent un véritable culte à la mort sanctifiée au nom de l’islam dont les américains n’ont pas tenu compte dans leur calcul stratégique. Ils ont mis la charrue devant les boeufs, croyant qu’en changeant l’attelage, ils pouvaient redonner une nouvelle vie à la charrue.

Ils ne se rendaient pas compte que l’eau de source à laquelle s’abreuvent depuis 1436 ans est complètement polluée, contenant des milliards de bactéries néfastes à la santé humaine et hautement toxiques pour la santé mentale de la population de nature hallucinogène. Autant purifier les eaux des océans que de chercher à décontaminer le plan d’eau où les musulmans et leurs animaux viennent s’abreuver à condition qu’elle ne soit pas stagnante, appelé aussi charia, la source de vie. Ils doivent la préserver en l’état sans se préoccuper de l’altération de ses propriétés biologiques.

L’homme n’a pas à assainir l’eau qu’Allah lui-même a irriguée. Elle doit rester dans son état originel. Toute tentative tendant à la tamiser, la dessabler et dégraisser est forcément un sacrilège punissable des pires châtiments. Nul besoin de stations de purifications qui sont de surcroît une invention mécréante.

Cette source jugée comme un don divin pour les hommes ne doit pas faire ainsi l’objet de manipulation humaine. C’est ainsi que les musulmans ne doivent modifier la trajectoire tracée par Allah censée les mener vers cette source de leur vie;

Dans ce contexte, où la main de l’homme ne doit pas servir à un autre usage que celui qu’Allah lui recommande, ni non plus que l’homme doit exprimer sa volonté propre dont il est de surcroît dépourvue, tout processus de changement quel qu’il soit est peine perdue, une hérésie, un péché mortel. Allah a doté les musulmans de tout ce qu’il y a de meilleur.

L’islam est le seul à se voir le plus beau, s’auto-gratifiant et s’auto-encensant comme s’il doutait de ses capacités et de la fragilité théologique de son message. Pour lui, aucun mode d’organisation politique, sociétale, économique par exemple  ne vaut celui qu’Allah a décidé pour .ses hommes:

« Juge alors parmi eux d’après ce qu’Allah (Dieu) a fait descendre. Ne suis pas leurs passions, et prends garde qu’ils ne tentent de t’éloigner d’une partie de ce qu’Allah (Dieu) t’a révélé. Et puis, s’ils refusent (le jugement révélé) sache qu’Allah (Dieu) veut les affliger [ici-bas] pour une partie de leurs péchés. Beaucoup de gens, certes, sont des pervers. »

— sourate 5, verset 49

« Il vous a légiféré en matière de religion, ce qu’Il avait enjoint à Noé, ce que Nous t’avons révélé, ainsi que ce que Nous avons enjoint à Abraham, à Moïse et à Jésus : « établissez la religion ; et n’en faites pas un sujet de division ». Ce à quoi tu appelles les associateurs leur parait énorme. Allah élit et rapproche de Lui qui Il veut et guide vers Lui celui qui se repent. »

— sourate 42, verset 13

« Puis Nous t’avons mis sur la voie de l’Ordre [une religion claire et parfaite]. Suis-la donc et ne suis pas les passions de ceux qui ne savent pas. »

— sourate 45, verset 18
Faire pousser l’arbre démocratique dans un environnement aussi hostile, méprisant, hautain, suffisant et ethno-centriste est mission impossible, Un musulman ne doit suivre qu’une seule voie et obéir à une seule loi, l’islam :

Certes, la religion acceptée d’Allah, c’est l’Islam. Ceux auxquels le Livre a été apporté ne se sont disputés, par agressivité entre eux, qu’après avoir reçu la science . Et quiconque ne croit pas aux signes d’Allah… alors Allah est prompt à demander compte!Il

-sourate 3, verset, 19.

Démocratiser les sociétés musulmanes, revient à leur faire abjurer leur foi en l’islam. pour ce faire, il faudrait éradiquer le mal qui les gangrène et s’attaquer aux freins culturels qui inhibent les changements sociaux et paralysent le développement humain, les Américains à tort ou à raison et au prix de dépenses colossales et de pertes en vies humaines considérables ont mené une politique suicidaire aussi bien pour eux que pour des peuples pour qui les mots démocratie, liberté, justice, égalité, équité, dignité, fraternité humaine, sont un mirage dans le désert aride arabique.
Ce n’est pas non plus changeant d’approche stratégique en mettant à contribution les monarchies pétrolières rétrogrades et obscurantistes sur le plan financier et idéologique mus par des desseins califiens qu’ils avaient réussi pour autant dans leurs entreprises de démocratisation de la Tunisie ou l’Egypte par exemple.

Les Américains ont l’art de cultiver le paradoxe soit par naïveté soit par sournoiserie. Comment la première démocratie au monde pouvait-elle s’appuyer sur des théocraties totalitaires pour en faire des alliés de premier ordre pour construire une aire démocratique du Machrek au Maghreb ?
« Tant que cette région en l’occurrence les pays dits arabes] sera en proie à la tyrannie, au désespoir et à la colère, elle engendrera des hommes et des mouvements qui menacent la sécurité des Américains et de leur alliés. Nous soutenons les progrès démocratiques pour une raison purement pratique : les démocraties ne soutiennent pas les terroristes et ne menacent pas le monde avec des armes de destruction massive. » Discours de George W. Bush au Congrès, le 4 février 2004.

Des paroles qui en disent long sur la volonté des américains de neutraliser le terrorisme en utilisant la démocratie comme soupape de sécurité. En 2009 Hussein Obama en qui Noam Chomsky ne voit aucunement un président de rupture avec son prédécesseur de la Maison Blanche.

Tout en abandonnant l’option militaire pour imposer la culture de la démocratie par la force des armes, n’a rien changé en profondeur quand à la doctrine américaine pour les pays arabsés : la démocratie comme alternative au despotisme source d’insécurité et de terrorisme. Mais on ne fait pas des agents du djihad musulman le fer de lance du projet démocratique pour les pays arabisés et encore moins calmer leurs ardeurs velléitaires en les drapant dans les habits de la démocratie à l’exemple d’Ennahdha en Tunisie et des Frères Musulmans en Egypte.

Daech pourra toujours faire de la Tunisie son nouveau sanctuaire terroriste

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Les jours de Daech sont comptés. Il va finir un jour ou l’autre par rendre les armes en Syrie et en Irak, mais il faut bien trouver des lieux de repli pour ces meutes de charognards. Qui d’autres en dehors de la Libye et de la Tunisie sont susceptibles de les accueillir ? En effet, ces deux pays et tout particulièrement la Tunisie sont les premiers pourvoyeurs au monde de combattants djihadistes. Ils demeurent à ce jour parmi les rares pays au monde ou presque non-dotés de lois antiterroristes et qui sont par conséquent des Etats de non-droit ?

Plutôt que de se projeter dans les échéances électorales  qui seront quoi qu’il arrive un requiem pour la Tunisie et la consécration définitive de l’organisation terroriste d’Ennahdha en tant que secte-Etat à tout jamais. Les tunisiens n’ont guère le choix soit dissoudre l’A.N.C. ce haut lieu du djihad et rétablir la loi de 2003 dont on a pas à se préoccuper de son caractère liberticide avec ces monstres de la cruauté humaine, soit ils devront se préparer à vivre l’enfer syro-irakien qui n’est qu’un juste retour du bâton.

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Il faudrait bien que les Tunisiens récoltent le fruit du mal qu’ils ont semé en Syrie payer lr tribut du sang que les leurs ont infligé aux populations des deux pays précités. Lesdits djihadistes sont après tout leurs enfants, « ils ne sont pas des martiens comme dirait Raspoutine Ghannouchi, ils me rappellent ma jeunesse. » Grandis sous le régime de Ben Ali, ce « grand patriote » comme se plaît à l’encenser un de ses ex nervis. Ils sont plus que des hordes sauvages, ils sont les descendants directs de Mahomet; leur modèle suprême.

Il est somme toute logique que ces purs produits de la société tunisienne ré-islamisée par Ben Ali qu’il a façonnée à son image réintègre le giron familial tunisien avec tous les honneurs dus à leurs crimes contre l’humanité.

Ils seront adulés, admirés et chéris comme les nouveaux héros de la Tunisie nouvelle terre d’élection du djihad qui marquera la ré-islamisation définitive du pays et son intégration dans le cercle fermé des pays de la barbarie humaine à l’instar de la Somalie, le Soudan et l’Afghanistan.

Il est difficile d’imaginer ce peuple davantage préoccupé par sa vie dans l’au-delà et de la satisfaction de ses obligations cultuelles que du sort de sa patrie. Quelle once de crédit peut-on lui conférer lui qui préfère investir dans l’édification des mosquées qui lui assure la vie éternelle et des maisons tout en or dans le paradis ?, Aucun. Autant parier sur la résurrection de l’Egypte qui a toutes les chances de renaître un jour de ses cendres que d’imaginer un sursaut d’orgueil de la part du peuple tunisien, si imbu de sa personne, fataliste, défaitiste, nombriliste, suffisant, arrogant, mégalomane, mythomane, arriviste, vénal, opportuniste, à l’ego surdimensionné, antipatriote, lymphatique, indolent, qui se veut roi alors qu’il serf, velléitaire, capable de vendre se rallier aux ennemis de sa patrie pour l’appât du gain, égoïste, bigot, shooté à l’héroïne de la religion.

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C’est pourquoi les combattants de Daech ont un bel avenir en Tunisie qui leur servira de centre de régénération afin de pouvoir repartir à la reconquête de nouveaux territoire où ils pourront donner libre-cours à leurs pulsions meurtrières et continueront exercer leurs talents de djihado-terroristes.

D’une terre de hommes, la Tunisie est devenue depuis la chute kafkaïenne de Ben Ali une terre de la terreur et du djihad-fornicateur.

L’islam est plus que jamais une arme de destruction massive

A ceux qui s’offusquent et s’enflamment quand leur religion parait offensée, je suggère de faire preuve d’une même vigueur pour défendre l’honneur de leur patrie, parce qu’il y va de leur propre pérennité humaine contre l’instrumentalisation de leur religion à des fins impériales et politiques.

C’est le comportement de fanatiques haineux, racistes, ignominieux, suffisants, méprisants et nombrilistes qui nourrit les peurs de l’Islam, et jette le discrédit sur ceux qui gardent un silence complice, et montrent leur peu d’entrain à défendre les valeurs humaines, comme on a pu l’observer lors de l’affaire Mohamed Merah.

La représentation qu’ils véhiculent de l’islam suscite notre rejet
La question n’est pas de savoir s’il s’agit de l’islam dévoyé et dénaturé par les siens. Le constat que l’on fait tous est que la représentation qu’ils véhiculent de l’islam suscite notre rejet de cette religion.

Qu’ils donnent une image humaine et apaisée de leur religion, et personne n’éprouvera de phobie de l’islam. Mais tant qu’ils continuent à répandre la violence et la terreur au nom de leur religion, ils ne doivent s’en prendre à eux-mêmes s’ils font de leur religion le cauchemar de l’humanité.

Les activistes musulmans sont nécrophiles, profanateurs
Ceux que l’on considère comme islamophobes sont surtout atteints par le climat apocalyptique que font régner les activistes musulmans qui, au lieu de rassurer le monde sur leur religion, lui donnent un contenu dogmatique absurde, insensé, suranné, bestial et irrespectueux de la vie humaine. Violeur, belliqueux, immoral, légitimant la pédophile dès l’âge de 3 ans, voire zoophile tel ce saoudien tué par son âne qu’il avait tenté de violer, les activistes musulmans sont aussi nécrophiles, profanateurs, inquisiteurs et génocidaires.

Le législateur lui-même semble aussi souffrir d’une déficience mentale et d’un manque flagrant de discernement, en voulant assimiler la phobie de l’islam à un délit de droit commun.

Lutte contre la propagation du fléau épidémiologique du virus islamiste
Il sait que l’islamophobie est un néologisme, un non-sens et enfumage de l’opinion publique. Il préfère apporter une réponse pénale à ce qui ne relève non pas de la psychiatrie mais de la prévention, en renforçant les moyens de lutte contre la propagation du le virus létal  islamiste qui se dissimule derrière les lois antiracistes pour tuer les libertés.

Il s’agit d’une question de santé mentale des citoyens devenus de plus en plus allergiques et réfractaires à l’Islam dans sa version fondamentaliste, dont les pouvoirs publics occidentaux sont de surcroît les meilleurs alliés, et paradoxalement les agents de promotion et d’instigation, comme en Syrie, en Tunisie, en Egypte, allant jusqu’à favoriser son implantation dans leurs propres cités-ghettos à dominante musulmane, par pur calcul vénal, et au mépris du bien-être psychique de leurs citoyens.

Le crime n’est pas dans les symptômes qui se manifestent chez la population atteinte de la phobie de l’Islam, il est dans la banalisation du fléau viral wahhabite qui mine les fondements des sociétés occidentales.

Seule l’éradication de ce virus létal pour notre humanité est le remède à tous les maux dont souffre aujourd’hui la majeure partie de la population mondiale.

La destruction de l’islam, dans sa configuration wahhabite, doit être inscrit au chapitre des priorités de sauvegarde de l’humanité, sinon il réussira là où le nazisme et le bolchevisme ont échoué, et ironie du sort, avec l’aide de l’occident, supposé ennemi de l’obscurantisme et du totalitarisme. Mais les scrupules moraux et le bien-être des populations malades de l’Islam wahhabisé ne sont pas de mise, quand il s’agit de satisfaire les seuls intérêts du capital islamiste.

Les stratèges occidentaux ont beau élaborer des scénarios et faire des simulations, ils oublient que la politique n’est pas une science exacte. Ils ne tiennent compte ni de la réaction des populations, qui trouvent toujours des ressources dans leur désespoir, ni des forces de la communauté internationale, peu inclinées à laisser le soin aux wahhabites et leurs marionnettistes occidentaux leur imposer un diktat dont le but est d’inféoder le monde entier.

Exterminer les chrétiens est un impératif coranique

Et encore et toujours  la même cible, celle des « infidèles » chrétiens auxquels ils vouent une haine viscérale, ces ennemis à abattre (sourate la Vache), ces agneaux à offrir en Holocauste à Allah, cette divinité lunaire, avide de chair humaine perverse, cruelle, immonde,sanguinaire et assoiffée de sang humain voue aux bûchers de l’enfer et dont il ordonne l’extermination s’ils ne se convertissent pas l’islam.
Ses escadrons de la mort forts de leur impunité religieuse et donc juridique ne font qu’appliquer scrupuleusement son enseignement et nettoyer leur prétendue terre sacrée de tout ce qui est juif, chrétien, apostat, laïque,  athée, et incrédule, qui sont voués à disparaître  par tous les moyens de la terre soumise aux lois d’Allah.
Tels des nazis, les musulmans oeuvrent pour protéger et immuniser leur espace territorial contre toute forme de présence non-musulmane susceptible de le polluer.
La pureté de leur religion est au prix du sang des mécréants. Le sang humain, celui des hommes frappés par la malédiction d’Allah et dont le meurtre est licite, devient le sang purificateur de l’Islam lui-même. Comme s’ils cherchaient à nettoyer avec le sang des innocents les traces de leur souillure de leur propre religion. L’islamisation du monde est en marche et avec elle son corollaire de massacre et d’exil force. Les Coptes discriminés et opprimés sont devenus la cible à abattre pour les nazislamistes au pouvoir en Egypte, invités par le président déchu Mohamed Morsi à choisir entre la valise et l’Islam.
Les chrétiens irakiens de rites nestoriens, chaldéens, orthodoxes dont certains appartiennent aux plus vieilles églises chrétiennes au monde, sont en voie d’extinction en Irak. Pour la plupart ils ont choisi l’exil plutôt que la mort ou la conversion forcée. Les chrétiens syriens qui représentent plus de 10% de la population syrienne, ne vont non plus échapper au triste sort de leurs frères irakiens, sous l’oeil indifférent de l’Occident chrétien qui préfère armer les djihadistes exterminateurs à des fins mercantiles, géostratégiques et énergétique plutôt que les défendre contre ces mêmes terroristes agresseurs du peuple syrien.

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Il serait fastidieux de dresser l’inventaire du martyr chrétien dans les pays musulmans de l’Indonésie au Nigéria en passant par le Pakistan, l’Iran, la Syrie, le Soudan et l’Arabie Saoudite où des chrétiens risquent la peine de mort pour avoir apostasié l’Islam ou pour avoir tout simplement pratiqué leur culte chez eux. Comme si l’Islam est la voie que l’humanité doit emprunter et qu’il ne tolère l’existence d’aucune autre voie différente susceptible d’égarer les bons musulmans qui se trouvent ainsi exposés au châtiment suprême.
Il ne se passe plus un jour au Nord du Nigéria sans que des églises locales ne subissent des attaques terroristes de la part de la secte sanguinaire et fétichiste de Boko Haram ( boko : livre; haram : illicite) qui veut créer un Etat islamiste dans cette partie du Nigéria se revendique des Talibans et de l’islamisme salafiste salafisme mais proche dans son mode opératoire de la Qaïda au même titre que la secte d’Ennahdha en Tunisie rendue coupable le 22 novembre 2012 d’actes antisémites et d’apologie du nazisme.

Tous ces mouvements s’inscrivent dans la droite ligne du message mahométan qui ambitionne d’islamiser la terre et d’imposer la dictature de l’islam à toute l’humanité. Obsédés tous par un seul but, purifier d’ores et déjà leurs aires géographiques de toute présence de non-musulmans.

La secte Boko Haram qui voue une haine dogmatique à l’Occident qui professe un islam radical que ne saurait renier Mahomet lui-même, apparue sur la scène de la barbarie islamique au cours de ces dix dernières années, a choisi pour cible la religion chrétienne, brûlant des centaines d’églises et massacrant des milliers de croyants.

Boko Haram comme tous les mouvements fondamentalistes musulmans ne fait qu’appliquer à la lettre ce que le Coran  ordonne, c’est-dire  de tuer les chrétiens, les juifs et tous les non-musulmans:

Le Coran Sourate V La Table est servie (contre les juifs Médinois) : «Nous les avons maudits».

Contre les chrétiens et les juifs: « des pervers »; « maudits », « des singes et des porcs… », « impurs… »

Le Coran sourate V La Table est servie verset 17/14 « Contre les chrétiens et les juifs » : « De ceux qui disent : « Nous sommes Chrétiens », Nous avons excité entre eux l’hostilité et la haine ».

Le Coran sourate V La Table servie, verset 56/51 : « O vous qui croyez ! Ne prenez point les Juifs et les Chrétiens comme affiliés.

Le Coran sourate V La Table servie, verset 56/51 : Quiconque parmi vous les prendra comme affiliés sera des leurs. Allah ne conduit point le peuple des Injustes ».

Le Coran sourate V La Table est servie, verset 62/57 : «O vous qui croyez ! Ne prenez point comme affiliés… parmi ceux à qui l’Ecriture a été donnée antérieurement et parmi les Infidèles.»

Le Coran sourate V la Table est servie « Contre les Juifs Médinois et les Chrétiens » verset 64/59 : « O Détenteurs de l’Ecriture ! la plupart d’entre vous sont pervers ».

Cette secte est une reproduction fidèle de ce que furent les moeurs barbares de Mahomet. Kidnapper les jeunes filles pour en faire des esclaves sexuelles et un vulgaire butin n’a rien d’anachronique.

Toutes ces scènes d’horreur en provenance des pays musulmans préfigurent ce que les nazislamistes réservent pour l’humanité non-musulmane, voire les musulmans qui ont une lecture fragmentaire et superficielle de l’islam qui restent toutefois les premières victimes de la violence terroriste qui investit les mosquées.

Le vote pro Ennahdha est un véritable cataclysme pour la Tunisie et pour les pays arabisés

Il n’est un secret pour personne que la secte de la barbarie humaine d’Ennahdha filiale à 100% de la Confrérie des Frères Musulmans, tendance wahhabo-salafiste, professe une idéologie raciste, liberticide, théocratique, terroriste, antisémite, pédophile, polygame, hyper machiste, antipatriotique, mercenariale, milicienne, oumienne, ultra-violente, suprématiste, négationniste,collaborationniste, cosmique, impériale, expansionniste, totalitaire, nazillonne, moyenâgeuse, inégalitaire, haineuse, génocidaire, apocalyptique, sanguinaire et inhumaine.

Nul doute que tous ceux qui ont voté pour cette secte infecte et infâme qui rêve de revigorer l’islam et de purifier la société tunisienne des influences « impies », c’est-à-dire occidentales afin d’éliminer tous les obstacles à sa réislamisation, et qui continuent à lui maintenir leur confiance ne peuvent pas dire qu’ils sont blancs comme neige et ne l’ont fait pas  en toute connaissance de cause. Le vote tunisien pro Ennahdha n’est en rien comparable à celui des électeurs français pour le FN, qui est un vote anti-islam, il est de la même nature que le vote allemand pro NDSAP, celui de la renaissance de la grandeur germanique et un blanc seing-accordé à Hitler pour la solution finale. C’est un vote d’identification et d’adhésion. Un vote fidèle aux idées de Saïd Qoutb le maître à penser des leaders islamistes tunisiens telles qu’elles sont schématiquement résumées dans Wikipedia :

  • L’islam est en crise. Les millions de gens qui se réclament de l’islam n’en comprennent en réalité pas grand chose, ils ne sont pas de vrais musulmans. Qutb prononce donc une condamnation très forte de la société égyptienne contemporaine.
  • Un retour aux vraies valeurs de l’islam est nécessaire. Malheureusement les masses populaires manipulées par le nassérisme sont incapables de s’en sortir. Il appartient donc a une élite de guider les masses en jouant le même rôle que celui des compagnons du prophète de l’islam, cette élite qu’il appellera dans plus d’un ouvrage « annawâte assoulba » (littéralement « le noyau dur »). Le but étant de réislamiser la société.
  • L’islam apporte une solution complète à tous les problèmes, politiques, économiques, sociaux. En revanche, les influences occidentales sont dangereuses et nuisibles. Il dénie le qualificatif de « civilisation » (notamment dans son livre Moushkilât al-hadâra : Problèmes de la civilisation) aux blocs de l’est (socialiste) et de l’ouest (capitaliste), qu’il renvoie dos à dos comme représentant deux faces d’une même entité qu’il appelle la « Jahiliya » (littéralement : « état d’ignorance »).
  • L’idée d’une « lutte contre les Juifs » fut aussi présente dans la pensée de Sayyid Qutb, qui écrivit au début des années 50 l’opuscule Notre combat contre les Juifs11. Dans son commentaire de la sourate 5, Sayyid Qutb réaffirmera l’accusation : « Depuis les premiers jours de l’islam, le monde musulman a toujours dû affronter des problèmes issus de complots juifs. (…) Leurs intrigues ont continué jusqu’à aujourd’hui et ils continuent à en ourdir de nouvelles. »12

Sauver l’islam au péril de la vie des peuples. Il y en a que pour lui et jamais rien pour les hommes. Que leur apporte-t-il depuis le jour où ils sont tombés sous son joug colonial ,? Que misère, souffrance, sang ,désolation, arriérisme, obscurantisme, chaos, et frustrations,. Il a mis K.O. des civilisations grandioses pour en les transformer aujourd’hui en lambeaux humains.

Réislamiser les pays revient à les renvoyer dans les limbes de l’histoire. Ce n’est pas par hasard que la Tunisie est entrain d’entrer dans l’ère la plus noire de son histoire millénaire dans l’indifférence totale de son peuple davantage préoccupé par le bien-être de l’islam qui lui promet monts et merveilles dans sa vie dans l’au-delà sans que rien n’en atteste de l’existence mais de cela il n’en a cure tant qu’il peut fantasmer sur le lupanar paradisiaque que du sort tragique de son pays. Car la patrie est sueur et larmes, elle n’est pas ni un rêve érotique ni une rivière de vin, elle est concrète et exigeante, il n’y a place chez  que pour ses enfants qui payent de leur personne, travailleurs acharnés,dévoués et désintéressés qui n’attendent rien d’elle au retour sauf la  satisfaction d’avoir accompli leurs devoirs et la fierté de transmettre le flambeau aux générations futures.Le peuple tunisien comme tout peuple musulman ne se projette pas dans le futur sur terre, il est obsédé par le monde meilleur à sa mort pour lui-même et non pour ceux qui seront ses véritables juges devant le Tribunal de l’histoire pour leur avoir laissé un pays exsangue et en état de ruine.

Plutôt que d’investir dans l’avenir de ses enfants, il préfère les envoyer exercer leurs talents d’égorgeurs en Syrie, en Irak et en Libye pour la gloire d’Allah qui garantit aux familles l’assurance de 70 places au paradis pour chaque chahid (martyr) tombé sur le front , il suffirait de 150 000 morts pour assurer à tous les Tunisiens leur place au paradis le fruit du sang humain..

Notes

11 cf. Ronald L. Nettler, Past Trial and Present Tribulations : A Muslim Fundamentalist’s View of the Jews, Oxford et New York, Pergamon Press, 1987, pp.30-6

12 Cité par Paul Breitman, Les Habits neufs de la terreur, 2004, tr. fr. Richard Robert, Paris, Hachette Littératures, 2004, p.114

 

J’accuse les musulmans de complicité passive avec le terrorisme. Ce sont eux-mêmes qui entretiennent l’amalgame

Les musulmans murés dans leur silence sont les alliés naturels des terroristes djihadistes

Plus de 20 000 attentats terroristes dont le Tsunami terroriste actuel qui déferle sur le peuple syrien, des massacres des chrétiens au Nigéria, au Pakistan  et en Syrie,  des agressions meurtrières antisémites en France et en Belgique  sont à l’actif des musulmans depuis ce jour funeste pour l’humanité du 11 septembre 2001. Ce sont bien souvent les musulmans eux-mêmes qui sont les premières victimes de cette déferlante  sans précédent dans l’histoire humaine en termes de durée et de dimension territoriale qui sonne comme le prélude du Grand Effroi coranique .

Le monde semble s’installer dans une banalisation du terrorisme au nom d’Allah Akbar et de la barbarie musulmane qui remplit son quotidien au point que les attentats terroristes sont commentés comme des simples rencontres sportives;Comme si l’on cherchait à relativiser leur portée, pour occulter les vraies causes qui les fondent et reléguer au second plan moins les acteurs que leur idéologie fortement imprégnée de religion.

Rarement on s’interroge sur la nature toxique de la source à laquelle s’abreuvent les acteurs terroristes. Alors que tous se revendiquent de la religion musulmane à laquelle ils dédient leurs forfaits comme s’ils étaient des trophées de guerre, ou plutôt un trophée sportif appelé à être rangé dans l’inconscient collectif de leurs frères musulmans.

Les Merah, Les Nemmoche, les Ben Laden, les Omar Bachir, grand génocidaire devant Allah et grand ami du nouveau Calife Musulman l’ex Emir du Qatar argentier du terrorisme musulman, les Zawahri, les Ghannouchi, nouvel Emir de la Tunisie malgré son pedigree terroriste, les frères Tsarnaev font figure de héros dans l’imaginaire collectif de leurs coreligionnaires. Figures héroïques de cet islam conquérant négateur de la vie humaine. Eux qui n’ont fait que venger l’affront fait à l’islam par cet Occident qui un jour finira lui aussi par se plier à la loi de l’islam.
En effet, les musulmans connus pour leur état d’altération intellectuelle et leur absence de discernement ont l’art de se déculpabiliser en imputant à leurs victimes la cause de leur propre mort.

Adulés et admirés comme s’ils avaient remporté la médaille d’or olympique, ils avaient fait flotter le drapeau musulman, de couleur noire portant mention de la profession de foi chère au coeur de chaque musulman, au plus haut mât de la victoire. Celle sur le mécréant ou pas tout-à-fait musulman.
Le terrorisme est vu comme un jeu, ses auteurs sont promis à la gloire éternelle sur terre comme dans l’au-delà quant à leurs victimes, elles sont considérées comme une question de détail, comme des adversaires vaincus sur le champ sportif.
Personne ne va compatir sur leur sort. Surtout qu’en leur qualité de non-musulmans, elles ont payé le prix de leur insoumission au Dieu des musulmans.

Tant que perdure la culture du martyr puisant ses sources dans le Coran lui-même, le terrorisme dans le sens du djihad armé a encore de belles années devant lui. Qu’ils soient collectifs ou isolés, il est une composante essentielle de l’islam, une obligation cultuelle qui pèse sur les musulmans.

Rien ne saura par conséquent l’enrayer. A peine, les feux des projecteurs commencent à se détourner des attentats de Boston, ils ont été aussitôt rallumés par ceux qui ont visé l’Ambassade de France à Tripoli et celui évité de justesse à Toronto.

Au-delà de la nationalité des auteurs, c’est la religion qu’ils professent qui doit interpeller l’opinion publique. Il ne s’agit ni de faire le procès des musulmans et de leur imputer la responsabilité collective des crimes commis par leurs frères, ni de les stigmatiser, mais de les mettre en face de leur propre responsabilité morale et intellectuelle pour qu’ils cessent de surfer sur la victimisation de leur religion.

Qu’ils sachent que c’est au nom de l’islam que tous ces crimes sont commis et qu’ils ne font rien eux-mêmes pour enrayer cette spirale infernale.

Qu’ils admettent que l’islam présente un réel péril pour la paix dans le monde et qu’en se murant dans leur déni de la réalité ils ne font qu’alimenter la phobie de l’islam.

Qu’ils se rendent à l’évidence que tous les milliers d’attentats qui émaillent la scène mondiale et empoisonnent leur propre quotidien ne sont pas l’oeuvre d’athées, de « mécréants » ou de moines bouddhistes et qui ne font que conforter la thèse liant violence et islam.

L’amalgame ce sont les musulmans eux-mêmes qui le font en ne démarquant pas officiellement des agissements de leurs coreligionnaires et les bannir de leur sein. Comme s’ils avaient peur de commettre un sacrilège et d’enfreindre l’enseignement coranique. Belliciste et haineux.

Cette majorité qui soi-disant est étrangère à ces attentats qui sont devenus la préoccupation majeure de la communauté internationale, sait-elle que par son attitude trouble et ambiguë, elle ne fait qu’apporter de l’eau au moulin de tous qui doutent du caractère pacifiste de l’islam ?

Est-ce que par exemple les tunisiens, les jordaniens ou les libyens sont-ils sortis dans la rue pour manifester leur opposition à l’envoi des djihadistes en Syrie pour tuer leurs propres frères musulmans ?

Oserions-nous imaginer un jour entendre les musulmans partout dans le monde crier leur rejet de la barbarie qui est devenue la marque de fabrique de leur islam qu’ils se plaisent à draper dans les habits immaculés de la vertu qui n’a jamais été la sienne ?

Comme aussi les imaginer organiser des journées de jeûne et de prières en guise de protestation contre le djihad qui répand la mort et brise des destins et surtout symptomatique du Grand Effroi coranique ?

Sont-ils capables d’envoyer un message fort au monde entier et surtout à ceux qui soufflent sur la braise de la violence et excitent les pulsions terroristes latentes chez les musulmans : stop à la récupération de notre religion à des fins terroristes ?

Il est grand temps que les musulmans comprennent que s’ils veulent réellement défendre leur religion, ce n’est pas en se voilant la face et continuer à s’enfermer dans leur déni mental qu’ils vont pouvoir y arriver.

Qu’ils fassent la même lecture littéraliste des sources que leurs frères intégristes mais de manière objective, distanciée et rationnelle afin qu’ils réalisent d’eux-mêmes que les lois de leur religion sont incompatibles avec les standards des lois humaines.

Il ne s’agit pas de réformer l’islam, mission impossible à mener, mais il s’agit d’extraire le ver venimeux du fruit musulman et que s’ils ne font rien pour y remédier, il va finir par se muer en cancer à l’état de métastase mortel pour eux-mêmes et leur religion.

L’Occident héritier de Machiavel qui feint sa bienveillance à l’égard de l’islam est entrain en réalité de lui faire subir le même sort qu’il a fait subir aux fascistes et aux communistes qui ne jouent pas dans la même catégorie qu’eux pourtant, mais que l’Occident a vaincus.

Que dire alors de ces potiches musulmans, éternels dominions, des marionnettes, consuméristes pathologiques, fatalistes, abrutis et avachis par leur religion, plus préoccupés par le tourments de la tombe et les prébendes divines que par les bienfaits de la vie terrestre que l’Occident n’a même pas besoin de combattre puisqu’il y a longtemps qu’ils lui ont abandonné la partie ?

Diaboliser pour mieux achever. Il revient aux musulmans de sauver leur religion en témoignant de leur volonté de vivre en paix et en harmonie avec le reste du monde.

Mais ont-ils cette force mentale avec une religion qui a fait de la soumission un marqueur génétique et totalement inhibitrice de la pensée humaine?

C’est bien l’islam qui est plus que jamais le cauchemar de l’humanité

Des morts tous les jours en Irak, Syrie, Libye, Tunisie, partout dans le monde musulman, des lâches agressions antisémites qui en est l’auteur le sionisme, ou la jeune femme Meriem la jeune  femme médecin soudanaise condamnée à mort pour apostasie  ou l’islam ? Ce sont des musulmans fidèles à là la tradition mahométane et forts de l’impunité coranique qui accomplissent ces crimes au nom d’Allah. Si votre religion condamnait explicitement le djihad, un véritable crime contre l’humanité, et ne promettait pas de récompense à ses exterminateurs attirés par le sexe pour l’éternité qui leur suffit de prononcer la sentence horrifiante d’Allah Akbar pour rendre licites leurs actes de barbarie, cela aurait changé la donne et le monde ne serait pas en train de vivre un avant-goût du Grand Effroi prophétisé dans le Coran.

.On ne fait pas de vos accusateurs des coupables. Il faut faire votre propre procès et assumer la responsabilité de vos actes, ce dont vous êtes incapables. Qui répand la terreur est-ce ceux qui dénoncent au quotidien les exactions abominables de votre religion qui ne l’est pas et que vous avez pour votre défense l’outrecuidance d’accuser de collabo et de tous les noms d’oiseaux ou vos propres frères dont vous couvrez leurs agissements intolérables atteignant les sommets de la cruauté humaine comme en Syrie et naguère en Algérie ?

Vous êtes aussi couards qu’hypocrites, plus vicieux que vertueux, lubriques et bigots,  vous faites du déni et des dénégations hystériques un rempart contre la vérité que vous cherchez à étouffer par la violence verbale et physique.
Vous faites des menaces de mort le seul argument pour défendre la cause indéfendable de l’islam qui devrait être déclassée comme religion.
Personnellement, je vous laisse à vos délires calomnieux et diffamatoires, je suis une plume libre qui n’est à la solde de personne. Je vous laisse le déshonneur de vos invectives et injures qui ne sont que la manifestation de votre état de troubles psychiques, de votre obscénité et de votre propre haine de vous-mêmes.
Vous pourrez continuer vos menaces de mort, à m’assassiner avec vos mots venimeux qui et me promettre l’enfer dans lequel vous êtes vous-mêmes vous ne réussirez jamais à fendre mon armure. Le jour où vous aurez trouvé la voie de la raison et par conséquent votre humanité et votre dignité vous regretteriez d’avoir été des esclaves et des complices du pire système de pensée idéologique jamais inventé par l’homme. Ce jour n’arrivera jamais car vous êtes dépourvus de pensée propre et de discernement.
A force de semer la mort autour de lui, l’islam finira un jour ou l’autre de mourir de sa propre mort.
Vous ne serez jamais les maîtres du monde alors que vous êtes incapables de d’être les maîtres de votre propre vie. Les esclaves que vous êtes, un musulman n’est-il pas par essence un esclave né ?, doivent d’abord commencer par vous évader de votre prison mentale et briser les chaînes qui vos entravent avant de délirer sur la gouvernance de l’univers Soyez libres avant de vous voir en de nouveaux seigneurs du monde. Vos délires de grandeur s’évaporeront et notre cauchemar deviendra le vôtre comme le fut pour les nazis et les fascistes de votre espèce;
Vous êtes devenus source de phobie, et un jour le monde sortira de sa torpeur et vous aurez à payer de tous vos crimes.
Vous êtes dépossédés de vos vies et vous voudrez en faire autant avec les nôtres alors que vous êtes victimes d’un mensonge grotesque dont vous voulez faire une vérité révélée et d’une imposture le chemin de l’enfer sur terre comme toutes les idéologies totalitaires où ni le bolchevisme ni le nazisme qui malgré leurs atrocités ont du mal à rivaliser avec votre mode de pensée politique sur le terrain de la barbarie humaine qui dure depuis 1435 ans.

Mr François Hollande : la France n’est pas un dépôtoire djihado-terroriste

 
Mr Hollande vous n’avez guère plus le choix, vous devez empêcher tout retour des djihado-terroristes en France qui se sont pas rendus en Syrie avec votre bénédiction et ça vous ne pourrez pas le nier et celle de votre prédécesseur l’islamo-collabo, et les déchoir de la nationalité française manu militari. 
Vous êtes sans savoir qu’un musulman ne se considère jamais lui-même comme national de tel ou tel pays, sa patrie c’est l’islam, il est fidèle de sa religion qui rêve d’être un jour sujet d’une Oumma des caniveaux humains. Même ceux qui ne sont pas des djihado-terroristes n’ont que faire de la France et de la République.
Ne soyez pas idiot pour croire que les musulmans sont solubles dans la république. Ils ne sont pas nés pour être citoyens, ils sont nés pour être esclaves d’Allah et détruire la démocratie pour lui substituer les lois de l’islam. Autrement dit une réédition des lois raciales de Nuremberg. Pour eux vous êtes un sujet de seconde catégorie, une dhimmi condamnée à payer un tribut pour sa survie dans le Reich islamique. 
Vous avez aujourd’hui l’occasion de redonner son honneur à la république en bannissant de son sein les nazillons musulmans. 
En avez-vous le courage et la dignité ? Il est à craindre que vous êtes trop islamo-compatible pour assumer votre devoir républicain. 
Vous avez bien vu comment ils vous ont lâché aux Municipales, vous devez prendre vos responsabilités historiques en adressant un message fort aux Français, non au retour des terroristes musulmans en France et mettre les Français musulmans face à leurs contradictions ils ne peuvent pas être français et musulmans. Soit Français soit musulmans, les deux sont antinomiques. Si vous ne faites rien, bientôt la France ressemblera à un Emirat-bananier. Ils ont conquis Byzance par la ruse, ils feront tomber la république par la ruse aussi.
Il vaut mieux perdre les élections plutôt que de jouer la danseuse du ventre devant les musulmans qui n’ont qu’un but islamiser la France. 
Une fois rentrés en France, vous allez en faire quoi ? Vous allez les incarcérer en vertu de la loi de 2012, mais un jour ils sortiront de prison après avoir profité de la générosité de la République, non sans avoir contaminé contaminé leurs codétenus au passage et ressasser leur rancoeur. 
Les prisons de la République vont pouvoir fabriquer des nouveaux Mohamed Merah et des khaled Kalkel en puissance et à la chaîne ce coup-ci afin qu’ils ne deviennent un jour des martyrs et des héros pour leur communauté à la vengeance tenace. A vous de choisir entre servir la France ou être un serviteur des musulmans.

Que la France sache que ceux qu’elle soutient en Syrie sont les mêmes qui sèmeront la terreur chez elle demain

Les mêmes djihadistes qui endoctrinent  dans ses cités islamisées ses enfants mineurs et ses convertis pour les transformer en bombes humaines, kidnappent et tuent des ressortissants et des soldats français en Afrique sont ceux-là-mêmes que la France arme en Syrie et auxquels elle apporte son soutien diplomatique au prétexte de libérer le peuple syrien du joug de Bachar Al Assad comme s’ils étaient des volontaires  républicains pour combattre le franquisme, auquel un jour elle lui rendra hommage pour l’avoir sauvé de l’effet boomerang de sa politique schizophrène, perverse, incohérente et masochiste..Et là où le bât blesse, c’est moins l’ambivalence du gouvernement français qui fait désordre, que le silence troublant de l’opinion publique en France. Indifférente, apathique et indolente.

Au lieu de manifester son désaccord total avec cette politique suicidaire et irresponsable initiée par Sarkozy et poursuivie par F.Hollande, elle fait comme si de rien n’était.

Elle ne peut pas continuer à faire l’autruche et laisser F. Hollande mener une politique incohérente et décrédibilsante pour la France, dont elle la première victime.

En effet, ce n’est pas l’appui de la France à la multinationale du djihad en Syrie qui a calmé les ardeurs combattantes de sa filiale au Mali qui détient des otages français qu’elle menace d’exécuter d’une part ou a permis de mettre un bémol sur les appels aux meurtres des français partout dans le monde au nom de la guerre sainte.

Ce n’est pas non plus cette aide active aux terroristes qui a empêché la prise d’otages de cette famille française au Cameroun par les islamistes nigérians membres de la secte de Boko Haram dont une faction est présente en Syrie.

La multinationale terroriste est une et indivisible. Homogène et cohérente tant dans son mode opératoire que dans sa substance idéologique. Un djihadiste qu’il soit dans les cités françaises, au Mali, en Tunisie ou en Syrie, reste un djihadiste mû par les mêmes ressentiments contre la France et l’Occident.

Lui au moins est cohérent dans son attitude à l’égard de ce qu’il appelle les mécréants. Tout ceux qui n’ont pas un caractère musulman sont ses ennemi potentiels. Jugés par le coran comme des êtres impurs et infréquentables qu’il doit soit exterminer soit convertir.

Purifier la terre de toute présence non-musulmane afin d’y instaurer un ordre mondial sous la seule autorité des seuls musulmans, telle est le sens de la mission dont se sent investie le djihadiste.

Alors qu’une vigilance extrême s’impose à travers des manifestations de rues et des campagnes médiatiques pour interpeller le gouvernement français sur sa politique à géométrie variable marquée par l’absence d’une ligne de conduite homogène et ferme à l’égard du djihadisme, l’opinion publique française se complaît à applaudir l’intervention militaire au Mali tout en se gardant de condamner l’aide militaire apportée par la France aux forces djihadistes.

C’est moins F.Hollande resté fidèle aux mauvais choix politiques de Sarkozy responsable du chaos libyen qui est à blâmer, que l’absence inexpliquée de réaction de la part de l’opinion publique française.

Elle persiste à ignorer que les armes qui tuent les soldats français au Mali sont celles-là-mêmes qui avaient été livrées par Sarkozy aux pseudos rebelles libyens qui sont la cause des tourments du paisible peuple libyen, plongé depuis dans un état de chaos indescriptible.

Et comme l’histoire est un éternel recommencement, il y a fort à parier que les armes livrées par F.Hollande aux pseudos rebelles syriens ne finiront pas par frapper les français eux-mêmes au coeur de la France dont les signes avant-coureurs sont de plus en plus perceptibles infestées par des prédicateurs-recruteurs de chair à canon pour propager la parole d’Allah au prix de la destruction de la vie humaine.
La France doit savoir qu’en soutenant les rebelles syriens se fait délibérément complice du djihad musulman qui doit être banni de la surface de la terre comme autrefois avec le nazisme pour crime contre l’humanité. Après avoir capitulé devant son bourreau nazi, elle elle est en passe de récrire elle-même cette page infâme de son histoire où l’humiliation et le déshonneur furent ses seuls faits d’armes, en substituant au bourreau d’hier le bourreau djihadiste qui ne fait pas pourtant le poids en tous points de vue devant l’ennemi nazi.
Forts de leurs convictions cosmiques et messianiques, les djihadistes continueront à être dans un état de guerre permanent contre tout ce qui n’est pas musulman. Leur combat ne cessera tant que la terre entière n’est pas islamisée. Pour eux la France comme les autres pays non-musulmans et les pays musulmans eux-mêmes qui aspirent à la démocratie ne devront pas échapper à leur destin musulman que les turco-wahhabites caressent l’espoir de pouvoir un jour intégrer dans le 6 e Califat.Ne pas prendre en compte de cette prophète cosmique, cela reviendra à creuser sa tombe avec ses propres mains.

En gardant le silence, la majorité musulmane approuve-t-elle les actes terroristes de ses coreligionnaires ?

Etat islamique : les djihadistes filment leurs massacres en Syrie et en Irak

Le silence troublant des musulmans est le meilleur allié des terroristes djihadistes

  • Plus de 22 000 attentats terroriste  dans le monde outre le Tsunami terroriste qui déferle actuellement sur les peuples syriens, irakiens et nord-nigérians sont à  mettre à l’actif des musulmans depuis ce jour funeste du 11 septembre 2001.
  • Indépendamment du fait que sont bien souvent les musulmans eux-mêmes qui sont  les premières victimes de cette déferlante qui sonne comme le prélude du Grand Effroi coranique .Le monde semble s’installer dans une banalisation du terrorisme sur fond de théorie du complot histoire de nourrir les fantasmes les plus fous pour valider  les thèses  les plus ubuesques empestant généralement l’antisémitisme et la haine de l’Occident, qui remplit son quotidien au point que les attentats terroristes sont analysés et commentés comme des simples rencontres sportives.Comme si l’on cherchait à relativiser leur portée, pour occulter les vraies causes qui les fondent et reléguer au second plan moins les acteurs qui se revendoquent d’une idéologie hégémonique et suprématiste qui a choisi la voie de l’ultra-violence  pour imposer sa dictature à l’humanité.

    Rarement on s’interroge sur la nature toxique de la source à laquelle s’abreuvent les acteurs terroristes. Alors que tous se revendiquent de la religion musulmane à laquelle ils dédient leurs forfaits comme s’ils étaient des trophées de guerre, ou plutôt un trophée sportif appelé à être rangé dans l’inconscient collectif de leurs frères musulmans.

    Les Merah, les Ben Laden, les Ghannouchi, les l Jawahiri, les frères Tsarnaev et tant d’autres tristes figures du terrorisme musulman  font figure d’héros dans l’imaginaire de leurs coreligionnaires. Adulés et admirés comme s’ils avaient remporté la médaille d’or olympique, ils avaient fait flotter la bannière  musulmane, de couleur noire portant mention de la profession de foi chère au coeur de chaque musulman, au plus haut mât de la victoire. Celle sur le mécréant ou pas tout-à-fait musulman.

    Le terrorisme est vu comme un jeu, ses auteurs  sont promis à la gloire éternelle sur terre comme dans l’au-delà, quant à leurs victimes elles sont considérées comme une question de détail, comme des adversaires vaincus sur le champ sportif.

    Personne ne va compatir sur leur sort. Surtout qu’en leur qualité de non-musulmans, ils ont payé le prix de leur insoumission au Dieu des musulmans.

    Tant que perdure la culture du martyr puisant ses sources dans le Coran lui-même, le terrorisme dans le sens du djihad armé a encore de belles années  devant lui. Qu’ils soient collectifs ou isolés, il est une composante essentielle de l’islam.

    Rien ne saura par conséquent l’enrayer. A peine, les feux des projecteurs commencent à se détourner des attentats de Boston, ils ont été aussitôt rallumés par ceux qui ont visé l’Ambassade de France à Tripoli et celui évité de justesse à Toronto.

    Au-delà de la nationalité des auteurs, c’est la religion qu’ils professent qui doit interpeller l’opinion publique. Il ne s’agit ni de faire le procès des musulmans et de leur imputer la responsabilité collective des crimes commis par leurs frères, ni de les stigmatiser, mais de les mettre en face de leur propre responsabilité morale et intellectuelle pour qu’ils cessent de surfer sur la victimisation de leur religion.

    Qu’ils sachent que c’est au nom de l’islam que tous ces crimes sont commis et qu’ils ne font rien eux-mêmes pour enrayer cette spirale infernale.

    Qu’ils admettent que l’islam présente un réel péril pour la paix dans le monde et qu’en se murant dans leur déni de la réalité ils ne font qu’alimenter la phobie de l’islam.

    Qu’ils se rendent à l’évidence que tous les milliers d’attentats qui émaillent la scène mondiale et empoisonnent leur propre quotidien ne sont pas l’oeuvre d’athées, de « mécréants »  ou de moines bouddhistes et qui ne font que conforter la thèse liant violence et islam.

    L’amalgame ce sont les musulmans eux-mêmes qui le font en ne démarquant pas officiellement des agissements de leurs coreligionnaires et les bannir de leur sein. Comme s’ils avaient peur de commettre un sacrilège et d’enfreindre l’enseignement coranique. Belliciste et haineux.

    Cette majorité qui soi-disant est étrangère à ces attentats qui sont devenus la préoccupation majeure de la communauté internationale, sait-elle que par son attitude trouble et ambiguë,  elle ne fait qu’apporter de l’eau au moulin de tous qui doutent du caractère pacifiste de l’islam ?

    Est-ce que par exemple les tunisiens, les jordaniens ou les libyens sont-ils sortis dans la rue pour manifester leur opposition à l’envoi des djihadistes en Syrie pour tuer leurs propres frères musulmans ?

    Oserions-nous imaginer un jour entendre les musulmans partout dans le monde dénoncer la barbarie qui est devenue la marque de fabrique de leur islam qu’ils se plaisent à le draper dans les vertus qui n’ont jamais été les siennes ?

    Comme aussi les imaginer organiser des journées de jeûne et de prières en guise de protestation contre le djihad qui répand la mort et brise des destins et surtout symptomatique du Grand Effroi coranique ?

    Sont-ils capables d’envoyer un message fort au monde entier et surtout à ceux qui soufflent sur la braise de la violence et excitent les pulsions terroristes latentes chez les musulmans : stop à la récupération de notre religion à des fins terroristes ?

    Il est grand temps que les musulmans comprennent que s’ils veulent réellement défendre leur religion, ce n’est pas en se voilant la face et continuer à s’enfermer dans leur déni mental qu’ils vont pouvoir y arriver.

    Qu’ils fassent la même lecture littéraliste des sources que leurs frères intégristes mais de manière objective, distanciée et rationnelle afin qu’ils réalisent d’eux-mêmes que les lois de leur religion sont incompatibles avec les standards des lois humaines.

    Il ne s’agit pas de réformer l’islam, il s’agit d’extraire le ver venimeux dans le fruit musulman et que s’ils ne font rien il va finir par se muer en cancer à l’état de métastase mortel pour eux-mêmes et leur religion.

    L’Occident héritier de Machiavel qui feint sa bienveillance à l’égard de l’islam est entrain en réalité de lui faire subir le même sort qu’il a fait subir aux fascistes et aux communistes qui ne jouent pas dans la même catégorie qu’eux pourtant mais que l’Occident a vaincus.

    Que dire alors de ces potiches musulmans, éternels dominions, des marionnettes, consuméristes pathologiques, fatalistes, abrutis et avachis par leur religion, plus préoccupés par le tourments de la tombe et les prébendes divines que par les bienfaits de la vie terrestre que l’Occident n’a même pas besoin de combattre puisqu’il y a longtemps qu’ils lui ont abandonné la partie ?

    Diaboliser pour mieux achever. Il revient aux musulmans de démentir de sauver leur religion en témoignant de leur volonté de vivre en paix et en harmonie avec le reste du monde.

    Mais ont-ils cette force mentale avec une religion qui a fait de la soumission un marqueur génétique ?

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Les conversions à l’islam sont-elles devenues le nouveau péril de notre temps ?

Quand un né musulman se convertit au christianisme, il ne présente aucun danger ni pour la société ni pour lui-même mais  quand un enfant de la république de souche européenne ayant baigné dans un environnement judéo-chrétien  embrasse l’islam et s’y soumet, souvent avant sa majorité laissant sous entendre une immâturité psychologique et intellectuelle évidente,  ce qui doit être interdit par les lois françaises, il devient une véritable bombe humaine à retardement vouant une haine farouche à son propre pays.  Comme si en devenant musulman  il a été infecté par le virus de d’abomination de soi et de la patrie qui est la sienne.
Ce constat est juste le fruit d’une simple observation statistique des plus empiriques. Il n’en reste pas moins que pour l’instant on a jamais vu un néo chrétien ou un chrétien tout court comme en Egypte, en Syrie, en Irak, en Cisjordanie comme ailleurs commettre un attentat suicide au nom à la gloire de Dieu et l’espérance gain  qu’il puisse en tirer après sa mort. Tant que les musulmans ne renoncent  pas au djihad et le déclarer comme un illicite, le terrorisme a encore de très belles années devant lui. De même qu’ils doivent revoir en toute urgence leur procédure d’intégration de nouveaux arrivants dans leur communauté. Qu’ils cessent de racoler dans les cités des jeunes en perte de repères sociaux et démunis intellectuellement. C’est trop facile de séduire des êtres  fragiles et influençables. Autant qu’ils recrutent dans les asiles psychiatriques pendant qu’ils y sont.
De nombreuses recrues ont été contaminées dans les prisons et les foyers  d’hébergement des jeunes en difficulté.
Il faut par exemple en France appliquer la loi antisecte dans sa sévérité et protéger les jeunes de la tentation de l’islam et ses effets néfastes sur leur équilibre mental et psychique.
Que l’islam gagne du terrain, ce qui reste à prouver, cela ne fait pas de lui pour autant une religion innocente et inoffensive, mais nul ne doit lui constater l’attrait malsain qu’il exerce sur les jeunes marginaux et asociaux. Il n’y a pas de quoi de s’en réjouir.
Comme tout prédateur  il n’opère que dans les milieux défavorisés en ciblant les laissés pour compte du capitalisme comme autrefois le communisme dans les milieux ouvriers, sauf que le communisme c’était pour les droits des travailleurs à une vie honorable et digne, alors que l’islam exploite les frustrations humaines pour les transformer en haine de soi et de la société.
Quel crédit sérieux, quelle valeur spirituelle doit-on accorder à ces soumissions (et non conversions) qui sont souvent l’oeuvre des jeunes  délinquants musulmans qui auraient soi-disant eux-mêmes retrouvés leur foi pendant leur séjour en prison et qui se rachètent une nouvelle conduite en jouant aux prédicateurs et aux prosélytes ?
Des rédempteurs démunis eux-mêmes de tout savoir théologique, dépourvus de toute grille de lecture du coran, n’ayant qu’une connaissance très sommaire et souvent erronée de l’islam,  formatés, illettrés tant en français qu’en arabe, que peuvent-ils transmettre comme message si ce n’est leur propre aigreur et frustrations sociales et matérielles, leur soif de revanche sur un système dont ils se sentent exclus, leur rancœur et rancune accumulée ?
Rien que le profil social et psychologique des nouveaux rédempteurs de la foi musulmane en dit long sur qualité de ces soumissions à l’islam.
Des mauvais herbes contaminant des plus mauvaises qu’elles.
Une armada des  sociopathes auxquels promet le paradis pour leur action prosélyte  qui font office de sergents-recruteurs, ou plutôt de rabatteurs de chair à canon dans les cités ne peut prêcher que la mauvaise parole.
Drapés dans leurs habits de missionnaires de la foi à leur sortie de raison après leurs retrouvailles avec l’islam synonyme aujourd’hui de la religion de l’antisystème et de l’alternative à la marginalisation sociale avec le sentiment illusoire d’appartenance à une nouvelle communauté, une grande et accueillante famille qui lui offre de quoi assouvir ses frustrations sexuelles voire pour certains leurs penchants pédophiles, ils n’ont aucune difficulté de convaincre leurs semblables et de les persuader que leur heure est arrivée et que le bonheur est dans la négation de sa propre vie et de celle de l’autre.
L’islam  en béatifiant la violence et exaltant la terreur destructrice de toute forme d’existence qui n’a pas son label sert de catalyseur aux ressorts de la grande colère qui  ronge intérieurement aussi bien les néo missionnaires de la foi que leurs recrues pour devenir un cocktail mortel pour eux comme pour l’humanité.
Si l’islam n’est pas l’école de la mort ce qui est loin d’être avéré il est un produit radioactif qu’il faut enfouir dans un sarcophage.
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L’islam n’est compatible avec rien sauf avec la folie meurtrière

 
Aux yeux de ceux qui s’affublent du masque de l’islam modéré je n’ai toujours pas compris AU vrai sens de l’islam et que je ne rate pas une occasion pour le diminuer. Comme s’il avait besoin de moi pour ça. Selon eux tout ce qui se passe est l’œuvre des psychopathes et que je ne dois en faire mes choux gras. Ils ont parfaitement raison de me le rappeler, l’islam est bien compatible avec la psychopathie sinon, comme expliquer que  des musulmans venus du monde entier  mènent une croisade  où la haine se confond avec la ferveur religieuse contre Bachar al Assad chez lui au nom de l’islam alors qu’il est tout aussi musulman qu’eux. Peut-être plus peut-être moins.
Seulement que lui, il ne décapite pas ses ennemis pour exhiber leur tête comme un trophée et diffuser les images de ses forfaits  fruits de sa folie meurtrière sur le web.
Toujours selon eux paraît-il que l’islam serait une religion défensive. Une défense par anticipation qui se traduit ainsi : Je te tue avant que tu m’attaques, les volontaires de la mort sont juste-là pour défendre très humainement les valeurs de l’islam et faire la promotion internationale du djihad de Nikah et du djihad de la terreur qui puise ses sources dans le Coran lui-même. Le djihad qui est un des piliers de l’islam ne veut pas dire paix aux hommes de bonne volonté et donne-moi le meilleur de toi pour soulager la misère d’autrui. Le djihad n’est pas une œuvre caritative et humanitaire. Il s’agit d’une obligation essentielle qui pèses sur chaque musulman tenu à s’activer pour coloniser la terre entière, de se  mettre en mouvement pour prêcher la bonne parole  chez les mécréants et les musulmans égarés et s’il n’y arrive pas par  la persuasion il lui reste la lame de l’épée.  Nul doute que ces musulmans sont aussi inoffensifs et innocents que les les  divisions das Waffen SS et qu’ils sont étrangers aux  crimes contre l’humanité perpétrés en Syrie et en Irak et les croisades sanguinaires menées contre les chrétiens.
Les fous ne tuent personne, car la folie ne rime pas avec meurtre et quand ils sont dangereux et susceptibles de passer à l’acte, ils sont mis d’office sous haute surveillance médicale, or les fous d’Allah ne sont pas aussi fous que veuillent nous le faire croire les avocats de l’islam paisible, ils ne font que mettre en pratique l’enseignement du prophète  qui recommande de tuer  tous ceux qui ne sont pas dans le moule islamique. Shootés à l’islamoroïne, un cocktail de drogue dure composé du Coran, des Hadiths et la Sira qui procure aux consommateurs des sensations de force hyper destructrice et irrésistible avec les illusions de faire partie des gagnants pour l’éternité eux qui ont tout perdu ou presque dans leur vie terrestre.
S’ils sont en Syrie et en Irak, c’est pour imposer un Etat islamique appliquant à la lettre la Charia et faire sauter ainsi les derniers verrous de la laïcité et du pluralisme religieux  dans le monde musulman dont les masses sont toutes gagnées par la frénésie de la renaissance de la folie musulmane.
Si demain, il y a un parti qui se présente en France sous la bannière de l’islam, il fera un score de folie au sein des musulmans de France.
Si Ennahdha a raflé la mise en Tunisie, c’est parce que tous les fous musulmans du pays  ont voté pour elle. Il faut être fou pour croire aux 72 houris et le vin qui coule à flot dans le paradis d’où personne n’est jamais revenu pour confirmer la promesse folle de la vie de Palais du Calife dans l’au-delà.
Il faut être fou pour tomber dans le piège du paradis à l’ombre de l’épée et croire en la promesse des 72 vierges et l’érection éternelle. Tellement les musulmans sont pris dans le tourbillon de leur folie qu’ils ont perdu toutes leurs facultés de discernement.  On ne demande même si leur organe sexuel n’est pas leur seul moteur de vie.  Obsédés comme des malades par les plaisirs charnels et du vin coulant à flot promis en contre-partie de leurs performances meurtrières, ils ont perdu tout sens de l’humanité et incapables d’entendre la voix de la raison.
Il faut être fou pour nier les évidences et croire encore que l’islam est une religion non-violente alors qu’elle la sanctifie et l’exalte.
N’est-elle pas la seule religion au monde à accorder des prébendes à ceux qui tuent en son  nom ?
Aucun esprit sensé ne peut y croire et pourtant les musulmans atteints du syndrome de la folie de l’islam y croient.
La folie musulmane présente la particularité d’être contagieuse et insensée  à cause de ce phénomène de simultanéité de leur mode de vie,  de la standardisation de leurs mœurs, de leur tenue vestimentaire, de  leur repli identitaire, de leur refus de la modernité, de  leurs délires passéistes comme si anciens  arabes auxquels ils cherchent à ressembler étaient un modèle de probité et de vertu, leur marche à contre-courant de l’histoire, leur culte maladif  de la mort, leur exaltation du néant, leur sanctification de la violence.
Ces musulmans qui sèment la mort en Syrie , au Nord du Nigéria, au Kenya, en Somalie, au Pakistan, en Irak, en Afghanistan, au Soudan, en Algérie dans les années 90, et qui menacent de le faire en Egypte, en Libye et en Tunisie, après avoir failli plonger le Mali dans un bain de sang, ils le font certainement pour défendre l’honneur de l’islam ? C’est à leurs avocats auto-proclamés  d’y répondre et d’expliquer pourquoi  cette épidémie de folie qui frappe les musulmans ? Y a-t-il un lien entre l’endoctrinement religieux et la « perte de la raison » ?
Il est à douter que les bras armés d’Allah atteints du grain de folie de l’islam ne savent pas ce qu’ils font et pourquoi ils le font ? Ce sont des créatures façonnées sorties tout droit du moule mahométan.
Chercher à atténuer leur responsabilité pour les disculper c’est se rendre complice de leurs crimes.

Les musulmans pantins entre les mains des grandes puissances

Les musulmans dans la fosse aux lions russo-américaine

Ils ont beau avoir la belle religion la plus  jamais donnée à l’homme comme ils s’en vantent,  oubliant que la vanité est un péché mortel, ce n’est par hasard que Mahomet ne reconnaît ni les 7 pêchés capitaux ni les 10 Commandements, ils restent les croyants les plus ridicules et obscurantistes de l’histoire des religions depuis que le monde est monde.

Effectivement, ils sont en droit de s’afficher comme étant les plus des simples pions sur l’échiquier des jeux des rapports de force entre les grandes puissances, personne ne peut par conséquent leur contester ce rôle et surtout chercher à rivaliser avec eux sur ce plan. Ils tueraient père et mère rien que pour exister aux yeux de leurs chefs marionnettistes.

Les musulmans non seulement ils sont nés esclaves pour servir leur religion mais pire encore ils ne s’embarrassent jamais du moindre scrupule pour trahir leurs propres frères et servir les desseins hégémoniques de leurs commanditaires.

Frustrés et bourrés de complexe, incapables de joindre l’acte au verbiage qui reste leur seule arme pour masquer leur impuissance à exister autrement que dans l’ombre de leurs maîtres. Influençables  et malléables, une véritable pâte à modeler, ils ferment le ban de l’humanité dont ils sont la risée et la phobie, la tête de turc qu’il faut abattre par tous les moyens.

Une religion qui a défaut d’avoir impulsé un souffle de vie chez ses fidèles, fait souffler celui de la mort le but suprême pour chaque musulman impatient de profiter des joies du grand bordel divin et des agapes et beuveries de la Table de Bacchus  réservée aux plus vaillants, violents et dévoués parmi eux.
 Jusqu’au-boutistes jusqu’à la mort, ils sont prêts à tout pour brûler les étapes et surtout s’anéantir entre eux dans une compétition acharnée et mortifère.
Ils n’hésitent pas à s’offrir en Holocauste à celui qui sait le mieux les aider à atteindre leur état de mort à l’exemple de cette guerre fratricide en Syrie.
Il n’existe aucun exemple dans l’histoire humaine où des disciples de la même religion servent de leur plein gré de chair à canon pour leurs dresseurs qui ont compris tous les avantages considérables qu’ils peuvent tirer de la pyschopathologie musulmane.
Malins et rusés, les  russes et les yankees font aujourd’hui du dressage des musulmans auxquels ils apprennent à s’exterminer entre eux.
Plutôt que de leur mener une guerre frontale pour en finir avec l’islamonazisme, le nouveau péril de nos temps, ils profitent de l’aubaine que présente la désunion organique des peuples bénis d’Allah et une malédiction pour l’humanité de faire le sale boulot pour eux. Qui dit que les russes et les américains ne sont pas entendus entre eux pour se débarrasser à bon compte de cette vermine ? Le plus insensé est que les pétromonarchies islamonazies financent ce carnage fratricide dont les vainqueurs quoiqu’il arrive seront les russes et les américains. L’exemple de l’Irak un pays qui fut naguère prospère est devenu une jungle humaine est suffisamment édifiant en la matière. Un pays qui aurait pu être un fer de lance pour les pays musulmans ressemble aujourd’hui à un cimetière pour des morts-vivants. En Libye et en Algérie ce sont encore des musulmans qui se sont entretués entre eux certainement pas pour leurs propres bénéfices.
Ces peuples sont condamnés à subir le pouvoir des tiers jusqu’à la nuit du temps, sauf s’ils rompent les chaînes du despotisme musulman source de leur incapacité de s’assumer, de se développer, de mûrir, d’entrer dans le monde adulte, de prendre conscience de soi, d’en finir avec leur fatalisme nuisible à tout progrès humain, et d’œuvrer pour le bien commun de l’humanité. C’est leur propre religion qui contribue à leur état d’asservissement, d’avilissement,  de sous-développement, de leur état de malléabilité pathologique.
En effet, formatés par leur religion être des sujets et jamais acteurs de leur vie, les grandes puissances  ont su exploiter leurs freins culturels,  leur état de fragilité mentale et de leur manque de maturité intellectuelle pour les retourner comme des crêpes,  les façonner et les conditionner psychologiquement et en faire des fauves qui se déchirent à mort entre eux pour la grande joie de ceux qui les excitent et attisent le vent de la haine latent chez eux.
Ils croient mourir en martyrs pour leur Dieu, mais en réalité ils ne sont que  de pantins et de pions sur l’échiquier des rapports de force entre les maîtres du monde.

A vouloir trop la guerre en Syrie H. Obama, F. Hollande et D.Cameron vont mettre tout le Proche-Orient à feu et à sang

La Troïka de l’O.T.A.N. aura certainement mieux à faire chez elle qu’en Syrie et surtout a-t-elle réellement conscience des conséquences tragiques de son intervention irresponsable et périlleuse  pour toute la région  y compris pour Israël lui-même et bien au-delà ?

Elle devrait commencer par balayer devant sa porte et de faire taire les armes à feu qui circulent en abondance chez elle et notamment aux E.U. et qui tuent tous les jours à Marseille comme ailleurs et pas seulement dans les cités, les centres des villes et les écoles ne sont pas épargnés, plutôt que d’invoquer un fallacieux prétexte humanitaire qui ne trompe personne dont elle-même n’est pas convaincue et qui fait semblant de l’être, et qui lui sert de faire diversion pour masquer son incurie politique, ses multiples échecs économiques et sociaux et sa propre faillite sécuritaire interne.
Il est inutile d’ergoter sur les dessous de leur intervention qui sont justes bons pour un scénario policier quand on connaît ceux de deux guerres de l’Irak et celles de l’Afghanistan et la Libye, aux retombées économiques et financières nulles ou quasi nulles puisque cela ne leur pas évité leurs graves crises financières d’une part et d’autre part qui peut nier le très lourd bilan du désastre humanitaire et écologique des pays précités digne du Biafra et du Rwanda.
Si réellement les trois gouvernements occidentaux, plus impliqués dans leur allégeance aux forces obscurantistes wahabbites que dans la recherche de solution de sortie de crise aiguë pour leurs citoyens, ont le souci de leurs intérêts économiques, ils n’ont qu’à ne pas contribuer à l’émiettement de la Syrie et à sa déliquescence et chercher une solution politique en accompagnant les syriens à bâtir une véritable démocratie, en excluant du jeu politique les amis de la Qaïda.
Prise dans son propre piège, elle se remet à refaire le coup de la guerre civile espagnole où elle, surtout la France et la G.B., a abandonné délibérément la démocratie au profit du fascisme franquiste, elle manoeuvre désespérément pour trouver une issue de secours en laissant croire qu’elle ne cherche pas à changer le régime mais pour le punir de son gazage de sa population civile, snobant les Nations-Unies seules à même d’apprécier l’opportunité d’une telle intervention.
Sa prétendue morale internationale, un concept vide de sens et abscons, devrait lui interdire pour commencer de soutenir des terroristes ennemis du genre humain et qui rêvent de détruire l’Occident, dont les desseins ne lui sont certainement pas inconnus et notamment pas de les voir instaurer un régime démocratique en Syrie.
Sa politique inintelligible et incohérente est à clarifier en ce qui concerne son choix incompréhensible et insensé de reconnaître la coalition syrienne qu’elle a créée en toutes pièces et pour les besoins de sa propre cause obscure et dont elle fera les frais tôt ou tard comme en Iran.
Pourquoi le choix comme interlocuteur privilégié Ahmad Jarba en sa qualité de chef de la coalition des marionnettes turco-qatari-occidentalo-saoudiennes, d’un personnage aux lourds antécédents judiciaires qui lui auraient valu d’être fichés dans le grand banditisme en France ?
Qu’elle fasse d’abord son propre examen de conscience avant de jouer aux pères-fouettards en Syrie.
Elle pourra toujours fabriquer les preuves pour justifier son action criminelle, mais ce qu’elle ne pourra jamais fournir ce sont les preuves de la sincérité de son opposition haineuse au régime syrien.
Mais en laissant parler la politique canonnière plutôt que la voix de la raison et d’évitement du bain de sang des innocents syriens, la Troïka mercenaire wahhabite, va probablement récolter la tempête du le vent de la haine qu’elle va semer. Les mêmes armes qu’elle a fournies aux bosniaques, aux kosovars et aux pseudos rebelles libyens n’ont-ils pas servies plus tard pour tuer ses propres soldats au Mali par exemple  et plonger ses cités dans un état de quasi-guerre civile permanente ainsi que le braquage des banques et les règlements de compte sanglants entre ses bandes mafieuses   ?
Il y a tout lieu de penser qu’avec son false flat syrien, elle va finir par être prise dans son propre piège où elle connaîtra une nouvelle humiliation pire que celle de 1938.

English: The agora of Palmyra|, Syria Français...
English: The agora of Palmyra|, Syria Français : L’agora de Palmyre en Syrie (Photo credit: Wikipedia)