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Ce n’est pas le retour des années 30 qui est à craindre, c’est la politique trop complaisante envers l’Arabie Saoudite et le Qatar

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Les pays responsables du chaos en Irak et en Syrie sont-ils conscients qu’un jour ou l’autre ils auront à récolter chez eux ce qu’ils ont semé en Irak et en Syrie, dont les attentats du 13 novembre 2015 en sont le prélude,  pour avoir joué la carte de leurs vrais ennemis que sont les islamistes comme ils l’ont fait en Iran à la fin des années 70 ?

Ils ont vraiment la manie de ne pas s’instruire de l’histoire car trop préoccupés certainement par leurs desseins géopolitiques, géo-énergétiques, et mercantilistes.

Faire des islamistes véhicule de la démocratie au Proche-Orient et dans le monde dit arabe c’est comme si l’on faisait de l’Arabie Saoudite symbole de la libération de la femme, une grosse ficelle qui ne doit tromper personne quant à la réalité du jeu machiavélique auquel auquel se livre les pays occidentaux et à leur tête les E.U.

Quand on veut faire pousser la semence démocratique dans cette région du monde qui est par nature inféconde pour ce type de semence on choisit d’autres jardiniers pour la faire fleurir que des interlocuteurs pour qui une bonne terre est une terre lunaire comme celle du désert d’Arabie.

Un choix de casting troublant qui pourrait se retourner contre ses maîtres d’oeuvre auxquels  les maîtres d’ouvrage irakiens et syriens ne leur ont rien demandé.

Des imposteurs qui s’immiscent dans les affaires d’Etats souverains  et ce indépendamment de leur régime politique. Et ce est d’autant plus grotesque et insensé que les supplétifs régionaux que sont le Qatar et l’Arabie Saoudite sont les pires régimes autocratiques qui puissent exister et mes exemples-types des Etats racistes et esclavagistes.

Il faut être naïf pour croire par exemple que la rébellion syrienne  soit une émanation du peuple syrien alors qu’elle est composée de plus de mercenaires venus de plus de 70 pays dans le monde dont une bonne partie d’entre eux sont sortis tout droit des geôles tunisiennes et saoudiennes ainsi que des jungles urbaines  islamisées en Occident, recrutés par les rabatteurs islamistes et formés par des instructeurs occidentaux en Turquie et en Jordanie.Résultat de recherche d'images pour "images de DAECH EN SYRIE"

Plutôt que d’engager leurs propres forcées armées dans un conflit qui néo-colonialiste et qui est forcément désavoué par leur opinion publique, les stratégistes de la Maison Blanche et leurs alliés ont conçu un subterfuge où les mercenaires sont multinationaux  sunnites sont affublés du maque des rebelles syriens.

« Des combattants syriens pour libérer leur peuple du joug de Bachar Al-Assad » selon la propagande médiatique en Occident.  Comme si les djihadistes tunisiens et tchétchènes, premiers contingents étrangers dans cette coalition guerrière transnationale sous la houlette des mondialistes impérialistes pouvaient être syriens ou engagés volontaires  dans cette « guerre civile » mus par un idéal républicain comme les Brigades internationales antifascistes qui s’étaient battus en 1936 et 38  au côté des républicains espagnols contre les  forces rebelles nationalistes.  Ils sont des criminels payés, sponsorisés et endoctriné par l’Arabie Saoudite et le Qatar qui ont financé la plus grosse entreprise terroriste de tous les temps avec l’aval de leurs protecteurs occidentaux.

https://www.investigaction.net/fr/L-Arabie-Saoudite-le-Qatar-et-la/

Des créatures monstrueuses saoudiennes et qatariennes coupables de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité qui avaient réduit en amas de cendres la richesse patrimoniale de la Syrie.

Pour dégager Bachar Al-Assad on a plongé son pays dans les limbes de l’histoire.

Les populations occidentales se plaignent de l’explosion des flux migratoires mais se sont-elles inquiétées du sort de ces populations victimes d’un véritable génocide initié et orchestré par leurs propres dirigeants élus démocratiquement et donc avec leurs as- sentiments en les laissant faire ?

Ces populations mises sur la route de l’exil n’ont rien demandé à personne. Elles étaient chez elles en toute sécurité et un jour les dirigeants occidentaux avec la complicité de leurs protégés wahhabites ont fomenté un complot contre leurs gouvernements au nom de la liberté.

Un cynisme crasse que ces populations ont payé au prix de leurs vies.

Le pire est que l’opinion publique occidentale dans sa majorité plutôt que de condamner les crimes contre l’humanité de leurs gouvernements ait pris pour cibles les syriens et les irakiens pour satisfaire ses pulsions xénophobes.

Qu’elle se rassure leur exil a servi d’appel d’air aux clandestins maghrébins et africains d’une part et d’autre part ils ne sont pas nombreux à s’être réfugiés en Occident ils se trouvent majoritairement en Jordanie, le Liban et la Turquie.

Car c’est tellement facile de faire de l’autre son bouc émissaire plutôt que de faire son examen de conscience et de faire son autocritique.

Les vrais artisans de la tragédie du Levant sont les dirigeants occidentaux et leur allié turc, facilitateur du passage des djihadistes et partenaire de leur instruction militaire, ainsi que leurs valets  saoudiens et qatariens qui en encourageant et adoubant les organisations du crime terroriste  se sont pris les pieds dans leur calcul sordide et pervers et qui sont acharnés sur Bachar Al-Assad dont ils voulaient la peau, après avoir eux les peaux de Sadam et de Khadhafi pour les résultats qu’on connaît,  comme si l’alternative proposée, leur marionnette du Conseil National Syrien, était crédible et répondait aux attentes du peuple syrien.

Si cette opinion publique avait pris ses responsabilités historiques par des manifestations populaires et la voie des urnes en 2012 en France et aux E.U. elle aurait peut-être infléchi le cours de l’histoire et aidé à stopper l’hémorragie.

Quand on confie un mandat à son représentant on doit avoir le pouvoir de lui faire comprendre qu’il en un simple dépositaire de la volonté des électeurs.

Un peuple occidental souverain et mûr politiquement aurait fait entendre sa voix avec fermeté et virulence et ne pas rester les bras croisés face à la politique criminelle et irresponsable de ses dirigeants envers les islamistes et leurs bailleurs de fonds et mentors turcs, saoudiens et qatariens qui bénéficient d’une véritable impunité pour propager leur virus létal dans les banlieues islamisées que rien ne semble enrayer jusqu’au jour où il finira de contaminer le reste du territoire.

Il n’y a pas de sauveur du peuple qui tienne car il sera rattrapé par la Realpolitik à moins qu’il ne se laisse aller à une guerre civile avec des risques de déflagration mondiale, il y le respect absolu de la souveraineté des peuples  qui prévaut d’une part et à laquelle sont tenus les dirigeants occidentaux et d’autre part il faut une véritable politique d’indépendance énergétique pour ne plus céder aux caprices de grandeur de leurs affidés wahhabites.

Sarkozy, cet ami « désintéressé » des roitelets du Golfe

 

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L’amitié désintéressée(?) de Sarkozy avec les roitelets du Golfe pour qui l’honneur d’un homme est au prix des chiffres alignés sur un chèque, a coûté 2 guerres à la France, dont les conséquences directes sont l’augmentation inquiétante des risques terroristes comme on a pu le voir avec les tueries de masse du 13 novembre 2015 où le commando a pu infiltrer les flux des réfugiés syriens pour se rendre en Europe en trompant la vigilance des services de renseignements.

Les conflits syriens et libyens déclenchés au nom des sordides desseins géopolitiques et géo-énergétiques voire l’inimitié maladive des roitelets enturbannés et Sarkozy envers le fou de Tripoli ont véritablement ouvert un grand boulevard devant les mouvements terroristes en Occident.

Un jeu de roulette russe dont les populations occidentales en ont font les frais même si elles ne sont pas les seules. Mais il semble que Sarkozy n’a pas évalué les retombées sécuritaires et humnitaires de sa politique canonnière.

Jamais l’Occident n’a été autant pris d’assaut par les flots migratoires que depuis 2011. Par terre et mer, à travers la Turquie d’Erdogan qui profite de l’aubaine pour monnayer sa coopération de containement des réfugiés sur son territoire et par la voie maritime avec des côtes libyennes devenues une passoire et une bénédiction pour les passeurs depuis la chute du fou du Tripoli.

Est-ce qu’il s’est demandé qu’en voulant la mort de Kadhafi, c’est la digue libyenne qui protégeait l’Europe qu’il allait faire sauter ?

Les candidats subsahariens à l’Eldorado européen s’arrêtaient autrefois en Libye où ils pouvaient trouver le travail qu’ils pensaient avoir en Europe, mais depuis le chaos indescriptible qui règne dans ce pays, plus rien ne peut les les détourner de leur quête d’un monde meilleur que celui de leurs villages africains. Plutôt la mort que d’y retourner Gros-Jean comme devant. La honte de devenir la rusée des leurs pour avoir échoué dans leurs projets de toucher leur Graal européen.

Kadhafi avait beau un despote psychotique, mais tout au moins il était pour l’Occident une soupape de sécurité et un garde-frontière de premier ordre.

 

C’est l’Occident qui a fait lui-même le lit au péril migratoire

Qu’on le veuille ou non et les statistiques le confirment aisément sans la tempête de sable que les dirigeants occidentaux ont fait déferler sur les peuples du Croissant fertile on en serait pas là aujourd’hui.

Obama, Sarkozy et Cameron ont oeuvré à la chute de Ben Ali, M’Barek, Khadhafi, Bachar pour leur substituer leurs chiens de garde wahhabo-islamistes comme Ennahdha et les Frères Musulmans égyptiens, sans évaluer les conséquences de leur jeu à la roulette russe. Ils ont fait le malheur de ces peuples et les leurs qui se trouvent aujourd’hui pris dans le tourbillon migrationniste.

Est-ce que la menace migratoire avait été aussi forte qu’avant leurs numéros d’illusionnistes de faiseurs de révolution populaire et démocratique qui n’étaient en réalité que de grossiers subterfuges pour favoriser l’arrivée au pouvoir des pays en question des pires ennemis de la liberté comme s’ils avaient promu le nazisme en son temps ? Il n’en reste pas moins qu’on était loin d’être au bord de l’asphyxie présente.

Savez-vous qu’en 2010, on était à 861 migrants clandestins syriens, aujourd’hui plus de 5 millions de syriens sont mis sur la route de l’exil dont quelques dizaines de milliers d’entre eux ont trouvé refuge en Occident, alors que la Turquie abrite plus de 2 millions de réfugiés autant que le Liban ?

Cette forte poussée migratoire devrait être analysée objectivement et sans parti pris, chiffres à l’appui et en prenant en compte les bouleversements géopolitiques que connaît le bassin méditerranéen, et pas nourrie par des élucubrations fantasmagoriques.et des réflexes xénophobes alors que nos dirigeants politiques ont joué aux pyromanes dans les pays d’origine des migrants. Encore heureux pour l’Occident que Sissi est arrivé au bon moment contre son gré et à son grand dam et a l’a sauvé d’un véritable Tsunami migratoire où il y aurait eu des millions de migrants égyptiens.

Il faut regarder la réalité des chiffres en face qui sont les meilleurs indicateurs quant à l’explosion exponentielle du nombre des migrants clandestins depuis 2010, année de stabilité politique relative de la Tunisie, Libye, Syrie à nos jours en tenant compte des effets induits de la chute de Khadafi sur le Mali et le Niger.

Pour ceux qui ne le savent pas, un clandestin meurt toutes les deux heures en moyenne en Méditerranée aujourd’hui.à comparer aux 2 morts par noyade par jour en 2007, considérée comme l’année la plus mortifère par l’UNHCR ( L’Agence des Nations Unies pour les Réfugiés). http://www.unhcr.fr/4f280ad3c.html.

La majorité des migrants n’auraient pas demandé à venir et si l’opinion publique occidentale s’inquiète à juste titre de la forte poussée migratoire c’est moins leur faute des migrants que celle des nos gouvernants.

On a voulu se débarrasser de Bachar Al Assad, garant de la protection des minorités ethniques et religieuses en Syrie et son corollaire l’exil forcé, et on a Daech partout en Occident.

Triste record pour les traversées de la Méditerranée par les migrants et les réfugiés en 2011
Ceci est un résumé des déclarations du porte-parole du HCR Sybella Wilkes – à qui toute citation peut être…
unhcr.fr|Par L’Agence des Nations Unies pour les réfugiés

S’il y a un péril migratoire, c’est la faute à la politique suicidaire des gouvernements occidentaux

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Je ne défends pas ces êtres venus d’ailleurs, perçus comme des intrus,  des violeurs en puissance, des pique-assiettes qu’on n’attendait pas mais qui sont là et dont la présence agace et horripile une bonne partie de l’opinion publique et objet de tous les préjugés fondés ou pas.

Les uns les appellent migrants les autres réfugiés ce qui juridiquement n’a pas le même sens, peu importe ce qu’ils sont comment on-ils fait pour être là et qui les a laissé entrer ? Et une autre question que personne ne pose ou se pose ces êtres venus de cet ailleurs-qui-nous-veut-du-mal n’étaient pas là avant.

Ils avaient bien un chez eux où ils menaient une vie paisible, tout ce qu’il y a de plus normale. travailleurs, étudiants ou chômeurs, n’avaient guère le projet de prendre un jour le chemin de l’exil contre leur gré. Loin des remous qu’ils suscitent chez nous aujourd’hui et demandons-nous qu’est ce qu’il les à fait sortir de chez eux parfois au péril de leur vie ?

Avant que nos gouvernants aillent faire la guerre à leurs Etats pour les faire tomber dans l’escarcelle de leurs alliés turcs et wahhabites personne n’entendait parler d’eux.

Les mêmes qui crient aux loups à leur vue étaient ailleurs quand Bush Jr et après lui Sarkozy, Obama. Cameron et Hollande avaient mis le feu chez eux ont-ils pensé un seul instant aux dommages collatéraux de leurs pyromanes qu’ils avaient laissé faire en toute impunité démocratique et pour qui ils s’apprêteraient à nouveau pour leur témoigner de leur confiance dans cette politique suicidaire pour eux-mêmes et pour ces peuples qu’ils accusent de tous les maux de la terre ?

Ces pompiers de la dernière heure qui veulent éteindre le feu après qu’il ait tout réduit en cendres se plaignent surtout de leur propre impuissance et indifférence de ne pas à avoir agi en amont des problèmes et s’inquiéter du sort de ces peuples.

Avant les guerres en Afghanistan, Irak. Syrie, Libye, la chute de Ben Ali il n’y avait pas cette explosion exponentielle des flux de populations venues de cet ailleurs- qui-les-hante tant. Comme on a jamais mesuré les effets d’aubaine de ces flux pour les mouvances terroristes et les migrants clandestins algériens, marocains, tunisiens et africains.

Il ne suffit pas de faire tomber les « despotes » et faire passer leur chute pour des révolutions à des fins de communication politique sans avoir  mesuré au préalable les conséquences désastreuses sur la sécurité de ses citoyens n’est-ce pas M. Sarkozy ?

Ce n’est pas en faisant d’eux des bouc-émissaires que l’on va régler le problème des vagues migratoires qui continueront à venir se fracasser sur les côtes européennes, il faudrait agir sur nos gouvernants et les obliger de cesser de s’ingérer dans les affaires intérieures de leurs pays.

Aider à rétablir la paix chez eux afin qu’ils puissent regagner leurs foyers. Ils sont aussi victimes comme nous des calculs sordides et morbides géo-stratégiques, géopolitiques géo-énergétiques.

Nous sommes autant responsables que nos dirigeants pyromanes

Si guerre il y a, elle ne peut être que contre l’islam ou rien

Paru dans Dreuz sous le titre: « C’est l’islam que la France doit combattre, pas son avatar daechien »

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On cherche les commanditaires des attentats terroristes qui viennent d’endeuiller la France et lui infliger l’un des pires traumatismes de son histoire récente, alors qu’il suffit d’interroger le Coran pour comprendre que c’est lui et lui seul, la source de motivation des auteurs des attentats.

Les djihadistes ne sont pas les enfants de Satan, ils sont la créature d’Allah et de Mahomet. Nourris au biberon de la haine et de l’effroi, du berceau à la mort. C’est en leurs noms qu’ils accomplissent leurs forfaits, pas de Yahvé ou Bouddha.

Ils sont les armées de l’islam dans sa conquête du monde. Depuis 1436 ans. Et elle ne s’achèvera que le jour où l’islam sera le nouvel ordre mondial pour toute l’humanité.

Mus pour un seul idéal : détruire l’humanité non-musulmane afin d’instaurer les lois de l’islam aux quatre coins de la terre, et introniser Allah comme le Roi de l’Univers.

Le nom du vrai commanditaire des attentats du 13 novembre 2015 ne fait pas l’ombre d’un doute. Il est connu de tous, mais on continue à le draper dans sa vertu et le faire passer pour la victime. Comme si on avait peur de lever le voile sur son identité, de commettre un sacrilège ou de violer un tabou. On préfère balancer des noms de lampistes, comme ce Belge combattant au sein de Daech, qui aurait télécommandé le carnage parisien, et dont les médias ne cessent d’insister sur la nationalité d’Outre-Quiéverain, sans jamais dire que le prétendu cerveau des attentats est tout simplement musulman, et qu’il suit rigoureusement la feuille de route mahométane qui n’est pas un hymne à la vie ni une ode d’amour et de paix.

Les djihadistes que le Coran appelle moujahiddounes, soldats d’Allah, sont – n’en déplaise aux zélateurs de l’islam – les vrais musulmans au sens mahométan du terme.

Ils sont fidèles aux prescrits coraniques qui ordonnent aux musulmans de prendre les armes contre les « infidèles », dont le meurtre est licite, et n’engage aucunement la responsabilité de leurs auteurs, dont les agissements criminels sont couverts par Allah (sourate 9, verset 30). Ils sont encouragés à les pourchasser jusqu’au dernier, à irriguer la terre de leur sang, et installer dans leur coeur l’effroi.

La source du djihad armé est le Coran lui-même.

Il y a suffisamment de sourates qui font froid dans le dos et légitimerait l’interdiction du Coran, comme les sourates d’Al-Imrane, Al-Anfale, le Butin, la Baqqara, la Vache, An-Nissa, les femmes, Al-Fatah et la Victoire éclatante.

Mais nos hommes politiques et leurs serviles médias mettent une sourdine sur la vérité de l’islam, l’endoctrinement coranique, qui muterait un chien de compagnie en pit-bull.

Que leur faut-il de plus que les textes fondateurs de l’islam, le Coran et les Hadiths, même s’ils sont sujets à controverse ?

Selon Abou Oumama, le Prophète a dit : « Celui qui n’a pas combattu, ou n’a pas équipé un combattant, ou encore n’a pas remplacé un combattant dans sa famille, subira une calamité de la part de Dieu avant le jour du Jugement. » (Abou Dawud)

Des propos parmi tant d’autres, qu’il est superflu de les énumérer tous, mais qui édifient sur la place du djihad armé dans l’islam, glorifié, encouragé par le fondateur de l’idéologie islamique, et permet d’en finir avec le bal des vautours qui rôdent sur les corps de nos victimes.

Ils se font un malin plaisir à tendre l’oreille aux imams, qui sont les premiers à semer les graines de la violence, du nihilisme destructeur. Ils décrivent l’abomination des non-musulmans et des apostats et les plantent dans les coeurs de leurs condisciples.

Les morts de cette nuit de Cristal parisienne conçue, écrite et mise en scène par l’islam, cet objet de fascination de nos gouvernants, ne sont que des mécréants qui ont eu le sort qu’ils méritent, selon le Coran.

Le livre saint de l’islam réserve la place de choix à ses « héros » tombés sur le champ de bataille (sourate Al-Imrane, verset 169 ) : « Ne pense pas que ceux qui ont été tués dans le sentier d’Allah, soient morts. Au contraire, ils sont vivants, auprès de leur Seigneur, bien pourvus ».

Les djihadistes ne sont pas victimes du système. Ils sont les purs produits de l’idéologie musulmane qui les a façonnés, formatés et modelés pour les besoins de sa cause, jouant sur leur crédulité et leur état d’immaturité psychologique. C’est pourquoi l’islam doit être placé sur le banc des accusés pour incitation aux crimes contre l’humanité.

Le terrorisme est un des piliers de l’islam, il en a fait la valeur suprême de sa foi, le stade ultime de tous les croyants qui veulent bénéficier de la meilleure place au paradis et s’attirer les grâces d’Allah, qui ne jure que par les djihadistes.

Ces derniers ont toutes ses faveurs, contrairement à la masse de mollassons musulmans que nos médias aux ordres appellent modérés :

« A : Que ce personnage combatte, dans le Chemin d’Allah, ceux qui troquent la [Vie] Dernière contre la Vie Immédiate !
B : Que combattent, dans le Chemin d’Allah, ceux qui troquent la Vie Immédiate contre la [Vie] Dernière.
A ceux qui, combattant dans le Chemin d’Allah, sont tués ou sont vainqueurs, Nous donnerons une rétribution immense.» (Sourate 4, versets 76/74)

Sourate 4, versets 97/95 à 98/96 :

« (…) A tous, Allah a promis la très belle [Récompense, mais] Allah a mis les Combattants au-dessus des non-combattants, en [Sa] rétribution immense, dans la hiérarchie [qu’ils occupent ] , par rapport à lui, [dans Son] pardon et [Sa grâce]. Allah est absoluteur et miséricordieux.»

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

A force de jouer avec le feu au Proche-Orient l’Occident est en train de s’embraser lui-même

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L’Occident est en train de jouer la sécurité et la pérennité humaine de ses citoyens contre des sombres et sordides desseins géostratégiques, géopolitiques et géo-énergétiques en Syrie. Plutôt que de se coaliser avec les Russes pour éradiquer la peste noire de Daech et pourquoi se débarrasser des deux foyers du terrorisme mondial le Qatar et l’Arabie, il préfère jouer la carte de Deach contre Bachar. Bachar n’est pas le problème, c’est Obama, Hollande et Erdogan qui le sont. L’Occident n’a jamais tiré les leçons de ses échecs passés.

Il s’est débarrassé du Shah d’Iran au profit des islamistes de Khomeiny pour se prendre lui-même les pieds dans le tapis. En cherchant à se débarrasser de Bachar dont certains font un obstacle à la normalisation des relations diplomatiques entre les pays du Golfe avec Israël, alors que la réalité est toute autre comme la question du plateau du Golan par exemple, l’Occident est en train de récolter ce qu’il a semé lui-même avec l’invasion massive de son territoire par des réfugiés de tous bords. Faux et vrais.

L’effet boomerang de sa politique suicidaire ne s’est pas fait attendre.
Sacrifier la paix intérieure chez lui pour une hypothétique paix durable entre Israël et les pays du Golfe qui stratégiquement ne pèsent pas lourds devant l’Egypte d’une part et d’autre part rien ne peut se faire sans un accord de paix entre l’Etat hébreu et l’Autorité palestinienne qui est loin très loin même d’être dans une logique de paix.

L’Occident n’a rien compris à moins qu’il ne soit dans le déni de la réalité pour des raisons mercantilistes et vénales à la versatilité de la mentalité sunnite changeante au gré des opportunités. Aujourd’hui je suis ton « ami » jusqu’au moment où tu t’y attendras le moins je te planterai un coup de couteau dans le d’os.

Bachar Al-Assad, qu’il n’en déplaise à Fabius demeure le seul garant de la pérennité du multiconfessionnelle, multi-éthnique de la Syrie ne saurait être un allié insignifiant pour l’Occident mais qui préfère jouer la carte des meutes de loups sanguinaires et criminelles qui ne rêvent que d’une chose le détruire ainsi qu’Israël. Sa sécurité et celle d’Israël sont tributaires du maintien de Bachar.

L’Occident dont les armes sont dans les mains de Boko Haram, Ansar Charia et l’Aqmi, n’est pas étranger à la création des Talibans, le FIS, Ennahdha, les Frères musulmans, la Qaïda, Daech, le wahhabisme pour arriver au final à créer l’état de chaos partout dans le monde dit arabo-musulman et la chienlit chez lui.

Il es impensable et inimaginable de croire qu’Israël qui a lui-même favorisé l’émergence du Hamas comme contre-poids à l’O.L.P. s’en sortira avec des forces jusqu’au boutistes et extrémistes à ses frontières.

L’Occident doit revoir sa copie de fond en comble avant qu’il ne soit trop tard pour lui. A chaque fois qu’il souffle sur la braise des foyers de feu jamais éteints au Proche-Orient il est le premier à s’exposer aux nuages de fumée.
La France en a déjà fait les frais avec les années de braise en Algérie et la guerre civile au Liban. Elle doit en toute logique s’attendre au pire dont les signes avant-coureurs se font d’ores et déjà sentir.
Il vaut mieux pour l’Occident des despotes éclairés et humains que des alliés illuminés et théocratiques qui veulent exterminer l’humanité au nom de leur religion.

Obama, Cameron, Sarkozy et Hollande, les vrais responsables de l’invasion « migrationniste »

Cette crise des « réfugiés » dont on ne connaît rien de leurs profils, leurs motivations, leurs nationalités, sauf qu’ils tous jeunes et ne donnent pas cette image des « réfugiés » des conflits armés ? Est-ce qu’ils répondent tous aux critères de la Convention de Genève de 1951 sur les réfugiés e s’ils ne le sont pas combien sont-ils ? D’autres ne le sont certainement pas mais combien sont-ils aussi ? Pourquoi a-t-on mis en scène le drame du petit Aylan ? Est-ce pour forcer la main aux populations européennes de plus en plus hostiles à leur arrivée ?
Il est légitime que les populations européennes s’inquiètent de ce déferlement sans précédent sur leurs territoires des « réfugiés » qui sembleraient majoritairement musulmans auxquels on prête les intentions les plus malveillantes à cause de leur culture hégémonique, ethnocentrique, liberticide, suprémaciste, ultra-violente, incompatible avec la démocratie et les exigences du bien-vivre ensemble.
Les mêmes qui s’alarment de cette « invasion » massive de leurs territoires étaient aux abonnés absents au moment où leurs dirigeants étaient en train de mettre en exécution leur plan de wahhabisation des pays méridionaux du bassin méditerranéen.

Avant 2011 tout allait plus ou moins sur le front de la poussée de fièvre migratoire. Après 2011 ce n’est plus un accès de fièvre, c’est une véritable pandémie migratoire qui frappe l’Europe. Certains s’en plaignent à juste titre mais se sont-ils posés la question sur les conséquences des interventions irresponsables de leurs dirigeants politiques en Tunisie, la Libye, l’Algérie, la Syrie, le Yémen et une tentative avortée pour l’instant de déstabilisation de l’Algérie. Sont-ils sortis dans les rues pour manifester leur colère contre Sarkozy et son scénario ignoble de la révolution libyenne ?
Qui a amené Daech aux portes de l’Europe voire en son sein aujourd’hui ? Qui a fait la promotion indécente de l’islamisme modéré pour les vendre aux Tunisiens et aux Egyptiens et les a adoubés pour les rendre fréquentables ? Qui a largué les armes en Libye tombées entre les mains des djihadistes et qui ont servi pour mettre le Mali à feu et à sang et ont causé la mort des soldats français ?
Regardons la réalité en face plutôt que de jouer à la Madeleine, qu’avons-nous fait pour empêcher en temps en heure Obama, Sarkozy et Cameron pour provoquer le séisme politique dans ces pays en question pour en faire des fenêtres ouvertes sur l’Europe ?
Silence approbateur.
Pourquoi a-t-on fait dégager Ben Ali et Kadhafi et a-t-on cherché d’en faire autant avec Bouteflika même s’il est une marionnette entre les mains du F.L.N., atouts-majeurs dans la lutte contre l’immigration clandestine ? Les chiffres, rien que les chiffres sont là pour illustrer ce qu’était la situation avant 2011 et ce qu’elle est devenue 4 ans plus tard.
A-t-on pensé un seul instant au sort des minorités religieuses et ethniques au Proche-Orient. Heureusement pour les Coptes égyptiens qu’il y a Sissi, sinon ce sont peut-être 10, 12, 15 millions qui auraient afflué en Europe.
S’il y a des migrants africains parmi les clandestins qui inondent les côtes européennes, que sont-devenus les 4 ou 5 millions de travailleurs africains en Libye.
Kadhafi avait investi des milliards de dollars au Mali a-t-on pensé à ce que les Maliens allaient devenir sans cette manne ?
L’OTAN et ses satellites wahhabites voulaient se débarrasser à tout prix de Bachar Al-Assad soi-disant pour instaurer une démocratie syrienne et qui en sont les fers de lance ? Les centaines de milliers de criminels et de voyous du monde entier recyclés en djihadistes,
A-t-on évalué les risques humanitaires de cette guerre néo-coloniale contre la Syrie ?
C’est trop facile de crier au feu après l’avoir laissé embraser toute la maison.
Les électeurs ne vont pas demander des comptes à leurs dirigeants, ils vont de nouveau voter pour eux, à l’image des Britanniques qui ont renouvelé leur confiance à Cameron.
Personne en Occident ne s’est demandée mais que font-ils l’Arabie Saoudite et le Qatar à côté des forces de l’OTAN dans cette guerre punitive contre la Libye, la Syrie et le Yémen ?
Nous sommes tous autant les uns comme les autres de cette crise des « réfugiés » à cause de notre indifférence, inconséquence et passivité..