Archives du mot-clé Tunisie

Autant croire en l’utopie du Califat que de croire en la résilience des Tunisiens

Résultat de recherche d'images pour "photos de jebali avec mc cain"

 Jebali-Mac Cain, le sens d’une accolade

Les Tunisiens qui ont été rarement acteurs de leur vie politique depuis la destruction de Carthage. empêtrés plus que jamais dans les mailles du filet acéré de l’araignée musulmane ne vont  pas résoudre le problème de la quadrature du cercle islamo-teroriste-nèo-colonisateur en restant vautrés dans leur fauteuil, assoupis devant leur télévision, à pianoter sur leurs claviers pour se donner des allures de cyber-révolutionnaires, à siroter leur tasse de café et à rêvasser au paradis et ses 72 vierges et le vin de datte qui coulerait à flot.

Il vaut mieux parier sur le retour du Messie que de croire au réveil des Tunisiens. Un peuple qui s’en remet à une Centrale Syndicale pour le sortir du pétrin dans lequel il s’est fourré lui-même en dit long sur les aptitudes mentales, psychologiques et intellectuelles de ce peuple de s’assumer et prendre en charge son destin humain et politique. Au regard de tous les facteurs inhibiteurs culturels, psychologiques et cultuels qui le minent et le rongent comme une cellule cancéreuse en phase de métastase, il est à douter que l’organisme tunisien puisse survivre à son état de liquéfaction cellulaire.

Quant à sa pseudo Révolution, ce n’est qu’une imposture, une farce, une mise en scène que les manipulateurs américains lui ont imputée histoire de flatter son ego fruste et narcissique. Lui qui adore se vautrer dans son fauteuil les yeux rivés sur la petite lucarne, connu pour être allergique à la lecture, passif et indolent, il préfère garder son énergie à s’enfumer l’esprit à la chicha et répondre aux appels à la prière que de se faire violence pour impulser un nouvel élan à son pays.

Après avoir été entraîneur et commentateur de football passant la semaine à faire et refaire le match, le voilà devenu analyste politique, sans savoir, ni connaissance, ni méthodologie, ni culture politique, ni formation, mais dans ces pays tout est affaire d’usurpation et d’ego.

En attendant qu’ils sortent de leur bulle,  Ennahdha, la secte milicienne nazislamiste, valet du Qatar, de l’Arabie Saoudite et de la Turquie, se montre  pragmatique et réaliste se taille la part du diable et rend le problème encore plus insoluble. Avant le pays était souverain, avait une armée, des frontières inviolables, une police certes corrompue mais une police quand même qui veillait sur la sécurité des citoyens, une administration plus ou moins efficiente, un système éducatif plus ou moins performant, une banque centrale qui faisait bonne figure, une réserve de change significative, un crédit international, une solvabilité sur les marchés financiers, pays attractif pour les investisseurs étrangers et les touristes.

Depuis qu’Ennahdha est promue pilote des affaires du pays et à cause de l’indifférence des Tunisiens, le pays semble s’apparenter au Soudan d’Omar Al-Bachir, à l’Afghanistan des  Talibans et à la Somalie des Shebbabs, Ce qui va de soi, car Ennahdha ne peut s(inspirer que des exemples de ses cousins idéologiques. qui oeuvrent à la ré-instauration du Califat islamique où chacun d’entre eux y apportent sa pierre à l’édifice.Résultat de recherche d'images pour "photos ghannouchi avec hillary clinton"

Pour y parvenir Ennahdha ne fera pas dans a dentelle et se fera fort d’éliminer tous les opposants à l’utopie du Califat islamique. Un projet que ne saurait désapprouver les Américains qui ont toujours su gagner de l’argent sur l’incurie intellectuelle des peuples. Là où l’obscurantisme fait foi et loi et les peuples dépossédés de leur souveraineté économique les vautours des finances internationales ont tout le loisir de se gaver de leurs richesses naturelles.

Imaginons demain une Arabie Saoudite démocratisée c’est la poule aux oeufs d’or que les Américains auront perdu. Un tel scénario leur est intolérable et dramatique pour leurs intérêts. A fortiori ils ne pourraient désavouer un projet de Califat islamique intégrant la majorité des pays dits arabes dans un premier temps, copiloté par leur allié turc et leurs vassaux saoudiens et qatariens pour asseoir leur pouvoir politique, économique et financier à travers le canal de ce triumvirat acquis à leurs intérêts.

Qu’importe le régime politique de cet Etat supranational tant qu’il est là pour veiller à la sauvegarde et à la pérennité des affaires de ses protecteurs américains.  L’Empire américain a prospéré lui-même sur les cendres des Indiens, ce n’est pas le sang et les larmes des peuples dits arabes qui vont le rebuter.

Quant aux terroristes, selon les préceptes de l’Islam, ils ne font que leur travail de bon musulman faire régner l’ordre d’Allah sur la terre musulmane. Par conséquent, ils ne sont pas des terroristes dans le sens essentialiste de l’islam, ils sont des combattants d’Allah, des djihadistes.

La preuve, les Tunisiens ont bien absous Rached Ghanouchi,l’homme qui se rêve en petit Führer, de ses crimes terroristes et ont accepté sans rechigner les milliards de dinars d’auto-dédommagement que ses complices se sont octroyés.

Les Tunisiens peuvent toujours continuer de rêver, la Tunisie sera tôt ou tard dissoute dans le bain nazi du Califat de la barbarie humaine. Il leur faut beaucoup de courage et d’intelligence pour résoudre ce casse-têt de leur état d’inertie légendaire.

Hommage aux 9 agents de la Garde Nationale tunisienne abattus par des terroristes nahdhaouis

Tunisie : 9 Gardes nationaux tués dans une attaque terroriste à Ghardimaou
Mes condoléances les plus attristées aux familles des 9 gardes nationaux sauvagement abattus aujourd’hui par des terroristes nahdhaouis à Ghardimaou, ville située au Nord-Est de la Tunisie rattachée administrativement au gouvernorat de Jendouba.
Je tiens le peuple tunisien pour le premier responsable de leur mort comme celle des centaines de soldats, policiers et gardes nationaux depuis le 17 janvier 2011. Ce peuple indolent et apathique, indifférent à son propre sort porte aussi sur la conscience la mort de Chokri Belaïd, Mohamed Brahmi, Lotfi Nagga, Socrate, Ben Amor et tous les hommes politiques disparus dans des circonstances troubles, autant de crimes d’Etat restés impunis à ce jour et dont les assassins sont les figures de proue de la vie politique tunisienne post-Ben Ali.
 Plutôt que de sanctionner  sévèrement par ses bulletins de vote le clone de la NSDAP nazie dont le chef de file se rêve en Führer de pacotille,  filiale à 100% de la confrérie des frères nazislamistes il n’arrête pas de la plébisciter à chaque élection.  Inconscient et insouciant que chaque vote est une balle mortelle tirée lâchement dans le dos de la Tunisie.
Fort pour enterrer ses morts et pleurer sur leurs dépouilles mais toujours absent pour descendre massivement dans la rue non pour dénoncer la barbarie islamiste qui si rien n’est fait pour le mettre hors d’état de nuire, tous les ingrédients sont réunis pour reproduire en Tunisie le scénario des années de braise algérien.
Elle n’a pas trop tardé à le remercier pour son dernier choix aux Municipales qui a fait d’elle la maîtresse locale des principales villes tunisiennes dont Tunis elle a fait couler le sang de 9 victimes.
Tout ce qui n’est pas de son camp est l’ennemi à abattre.

Je n’ai pas choisi de naître en Tunisie mais j’ai choisi de combattre sa lie terroriste

Résultat de recherche d'images pour "photos du terroriste  tunisien ghannouchi"

Je mets quiconque au défi de me prouver qu’il avait fait le choix de ses origines et de son lieu de naissance avant d’avoir été mis au monde. Ni dieu ni le destin n’y sont pour rien. Il est né là où ses parents s’y trouvaient au moment il a vu le jour. Elémentaire.

Ce n’est pas en étant natif de Tunis, Tunisie, que je dois sacraliser mon lieu de naissance au point tel que je dois me garder de dénoncer les agissements criminels d’une minorité activiste ultra-violente de ses citoyens qui répand la terreur partout dans le monde en application des préceptes de l’islam sous peine de commettre un sacrilège.

Je ne vois pas non plus en quoi ai-je manqué de loyauté envers la Tunisie que de citer l’ origine tunisienne de ses brebis galeuses auteures d’attentats terroristes en Occident et surreprésentées dans ses rubriques de faits divers et  ses prisons ?

Inutile de me faire un procès en sorcellerie et de chercher à me culpabiliser comme si j’avais violé un serment de fidélité à son endroit pour avoir cité l’origine tunisienne des terroristes dont ce pays est devenu le premier pourvoyeur au monde.

Le traître est celui qui défigure et salit l’image de son pays et jamais celui qui mentionne la nationalité du terroriste fût-il son propre concitoyen. Comme si l’on était tenu à la loi de silence où à cette règle scélérate en islam où l’on doit soutenir son frère coupable comme victime. N’étant pas moi-même musulman je ne me sens lié non seulement par aucune obligation morale en l’espèce mais surtout il est du devoir de tout citoyen de rester objectif et impartial et de ne jamais ne jamais voiler la réalité des faits.

Sous prétexte que l’on est soi-disant issu d’un même pays que les terroristes, on ne doit pas rappeler leurs origines. Pourquoi doit-on dissimuler un secret de polichinelle alors que la nationalité des terroristes est à la une des journaux ? La tartuferie n’honore pas un pays il le déshonore autant que les crimes terroristes de ses ressortissants.

Les terroristes qui n’ont de Tunisiens que le passeport qui leur permet de franchir les frontières pour accomplir leurs forfaits ne se considèrent aucunement liés par un quelconque moral et citoyen envers un quelconque pays. Leur pays est la terre tout entière, dépourvue de frontières physiques et politiques, peuplée des seuls fidèles musulmans, et soumise à l’autorité d’un Calife qui gouverne au nom d’Allah. Ils n’ont de constitution que le Coran et de loi que la charia, n’ont de guide que Mahomet et ne vivent que par et pour Allah, ne suivent qu’une voie celle du djihad et pour qui la mort est une espérance.

Ni patrie ni nationalité, deux notions inconnues de leur lexique idéologique, oeuvres du « Satan » occidental dans lesquelles ils ne se reconnaissent pas jugées comme impies à leurs yeux.  Ils n’ont que faire de la Tunisie et de son image dans le monde, qu’ils sont capables de mettre à feu et à sang pour la gloire de leur dieu sanguinaire.  Ne faisons pas d’eux les Tunisiens qu’ils ne le sont pas au fond d’eux-mêmes. Ils sont ses pires ennemis et les premiers à se rallier à des pays comme la Turquie d’Erdogan qui caresse le dessein de rétablir le VIème Califat.

Je n’ai pas choisi de partager la nationalité de mon pays de naissance avec des criminels contre l’humanité qui fauchent des vies humaines en Syrie, Irak, Libye et en Occident mais j’ai choisi de les combattre sans concession par ma plume.

Que les esprits chagrins tunisiens cessent de verser leurs larmes de crocodiles sur leurs compatriotes terroristes.

Se garder de nommer la nationalité des terroristes c’est cracher sur la mémoire de leurs victimes.

Je suis un humaniste qui ne connaît que la vérité des faits.

En exigeant le certificat de conversion, la Tunisie viole la Convention de New York du 7 nov. 1962

Je suis tombé des nues quand une Tunisienne m’a contacté dernièrement pour me faire part de son problème qui semble la plonger dans un grand désarroi. A savoir le refus des autorités de son pays de reconnaître la validité de son mariage conclu en France pour défaut de certificat de conversion de son conjoint français.

Dès lors que son mariage est valable en France qu’est ce qu’elle en a à  fiche de son statut marital dans un pays obscurantiste dirions-nous ?

Mais aux yeux des autorités de son pays elle reste célibataire. A priori l’extrait de l’acte de naissance tunisien ne fait pas mention de sa situation maritale et continue à être considérée comme célibataire. Sans le certificat de conversion de son conjoint elle n’existe pas maritalement.

http://www.huffpostmaghreb.com/2017/03/30/diwan-iftaa_n_15704094.html

Et si jamais elle se rend en Tunisie en compagnie de son conjoint non-musulman et se fait arrêter par la police des mœurs de son pays elle pourrait s’exposer à des poursuites pénales pour actes de prostitution aux termes de l’Article 231 (Nouveau code pénal):

« Hors les cas prévus par les règlements en vigueur, les femmes qui, par gestes ou par paroles, s’offrent aux passants ou se livrent à la prostitution même à titre occasionnel, sont punies de 6 mois à 2 ans d’emprisonnement et de 20 à 200 dinars d’amende.
Est considérée comme complice et punie de la même peine, toute personne qui a eu des rapports sexuels avec l’une de ces femmes; »

Assimiler une femme mariée ou en union libre avec un non-musulman à une femme qui fait commerce de son corps est la pire atteinte à sa dignité humaine. Aliéner la liberté de la femme de choisir son partenaire au nom du sacré en dit long sur les mœurs rétrogrades et ses coutumes liberticides et scélérates d’une part et d’autre part c’est faire du non-musulman un paria, un humain entièrement à part qui pour pouvoir aspirer à la main d’une musulmane doit embrasser l’islam. Comme si le fait d’être musulman lui confère un statut d’humain à part entière et donc l’égal d’un musulman.

L’honneur de l’islam est sauf en ayant gagné des nouveaux soumis sous la contrainte qui est un motif pourtant de nullité dans le droit positif.

Mais le jour où l’islam fera fi de ses lois abscons, insensées et ineptes et apprendra à se cantonner dans sa seule sphère cultuelle il ne sera plus islam. Et à cause des pays comme la Tunisie qui en font la religion d’Etat et d’arbitrer en sa faveur en cas de conflits avec la liberté de conscience, il aura tout le loisir d’imposer sa dictature aux hommes.

Les femmes continueront à ne pas avoir voix au chapitre et subir en toute légalité musulmane l’oppression des hommes seuls maîtres du choix de leurs conjoints comme le prévoit le Coran.

Ces femmes musulmanes qui bravent les interdits en s’unissant avec un non-musulman ne sont pas légion dans les sociétés musulmanes. Le contrôle social est tel que toute tentative de résilience l’expose aux pires châtiments comme au Pakistan, au Soudan et en Afghanistan.

Dépourvues de leurs facultés intellectuelles et mentales selon le Coran et elles ne sont donc pas en mesure d’exercer leur libre-arbitre.

Il n’en demeure pas moins que l’islam ne peut aller à l’encontre des traités internationaux et un pays comme la Tunisie se doit de les respecter quels que soient les motifs à moins qu’elle ne les dénonce. Mais tant qu’elle en est liée elle ne peut se prévaloir pour se soustraire à ses obligations. Et dans le cas d’espèce, exiger un certificat de conversion à ses ressortissantes mariées ou en passe de l’être avec un non-musulman c’est se rendre coupable d’une forfaiture juridique et violer de manière flagrante  la Convention de New York du 7 novembre 1962, ratifiée en 1967 par son Parlement, qui interdit aux Etats signataires toute forme de discrimination à l’égard de leurs femmes dans le choix de leurs conjoints à raison de leur race, leur religion ou autre.  Ainsi une Tunisienne est en droit d’épouser qui elle veut sans l’hypothèque de l’islam.

N’en déplaise aux gardiens du Temple musulman qu’en cas de conflits de normes juridiques nationales et internationales, alors qu’aucune loi interne ne prévoit l’obligation du certificat de conversion, c’est la norme internationale qui prime :

« …la  Convention de Vienne sur le droit des Traités de 1969 entrée en vigueur à compter du 27 janvier 1980, devait formellement le reconnaître – bien que d’une manière « oblique ». L’article 27 de cette Convention dispose en effet que : « Une partie ne peut invoquer les dispositions de son droit interne comme justifiant la non-exécution d’un traité ». in

Cliquer pour accéder à Carreau-Marrella_Chap2.pdf

La Tunisie n’a aucun argument à faire valoir en cas de saisine de la Commission des Droits de l’Homme des Nations-Unies.

Avec la persécution des non-jeûneurs, la Tunisie est devenue une véritable vassale saoudienne

En Tunisie il vaut mieux être djihado-terroriste et égorger ses semblables humains dans l’indifférence de la population musulmane de ce pays et la complicité des autorités que d’exercer sa liberté de conscience garantie soi-disant par sa nouvelle constitution schizophrène qui fait de l’Etat protecteur de l’islam en refusant de se plier aux dogmes imbéciles et liberticides de l’islam.

Depuis la ré-islamisation totale de sa société au lendemain de sa mascarade révolutionnaire, ce pays qui était un modèle de tolérance et d’ouverture sur le monde caractérisé par une quasi absence de la main mise de l’islam sur la vie des Tunisiens, il n’est plus que l’ombre de lui-même, devenu en l’espace de 6 ans une vassale wahhabite.  Il est désormais moins dangereux pour un Tunisien d’aller faire le djihad en Syrie que de violer le jeûne du ramadan.

Si en Arabie Saoudite et en Afghanistan on lapide les non-jeûneurs, en Tunisie on les met en prison.   Depuis le début du ramadan les autorités de ce pays sont surtout préoccupées par le respect du jeûne que par le retour massif des monstres djihadistes de la Syrie et de la Libye.  Plutôt que de se prémunir contre eux et mettre en place des mesures pour protéger la sécurité de ses citoyens, elles préfèrent réprimer les non-jeûneurs, les nouveaux  ennemis publics.

Parmi les affaires qui ont émaillé ce ramadan funeste pour les Tunisiens qui aspirent vivre leur athéisme sans se cacher du regard des musulmans, on peut en citer au moins trois dont celle de 4 jeunes tunisiens condamnés à 1 mois de prison ferme pour avoir fumé dans la rue pendant le ramadan l’ont été au motif d’attentat à la pudeur pour combler le vide juridique sur l’obligation de l’observation du jeûne dans l’espace public.

La tartufferie musulmane est sans limite.  Tout est permis de visionner chez soi  des vidéos pédophiles et de s’adonner à des pratiques sexuelles les plus perverses mais de ne pas transporter une bouteille de vin vide dans le coffre de sa voiture.  Il est permis de pécher dans l’islam mais de le faire en cachette.

En Tunisie le ramadan a ainsi sa pudeur que la raison humaine ignore à moins que cela ne soit celle des jeûneurs qui  sont un modèle de probité morale.

On les a condamnés enfin de compte pour avoir violé non pas un des 5 piliers de l’islam mais parce qu’ils n’ont pas honte, hichma, d’avoir enfreint un tabou car il faut se cacher pour manger afin de ne pas  réveiller le diable qui sommeille chez les jeûneurs aussi sincères dans leur pratique du jeûne que  Bernard Madoff promettant une martingale à ses pigeons.

Sans la haine du Juif la cause palestinienne ne serait pas le pain quotidien des musulmans

Résultat de recherche d'images pour "images des manifestations hostiles aux juifs"

Cette histoire mythifiée de la cause palestinienne érigée en dogme quasi-religieux dans tous les pays musulmans et pas seulement est l’exemple-type du contre-feu où le non-sens a du sens.

En effet, elle me fait penser à un navire qui est en train de couler corps et bien et son capitaine au lieu de s’affairer avec son équipage pour le sauver du naufrage veut voler au secours d’un autre navire qui serait en détresse a 3000 milles marins.

Comme si la survie de ce navire est plus importante que la sienne alors que lui-même est condamné à une mort certaine s’il ne remet pas le sien à flot. Il ne veut rien savoir de tout cela. Il a besoin de se mettre dans la peau du sauveur pour camoufler occulter ses propres échecs à l’origine directe de son sinistre.
S’il était dans une logique constructive il n’aurait pas cherché à faire d’une cause qui n’est pas la sienne son idéal de vie. La Palestine prime sur tout le reste. Elle est sa raison d’être et de vivre après l’islam et Mahomet. Il raisonne avec pulsions antijuives et jamais avec intelligence et lucidité.

Image associée

On détourne l’attention de l’équipage et donc des masses musulmanes frustes, incultes, ignorantes de sa propre histoire, convaincues que l’histoire universelle est née avec l’islam, désoeuvrées, résignées à son sort, sans perspectives ni espoir que la mort et abêties des vrais problèmes du quotidien. Elle occupe et remplit leur existence inscrite en toutes lettres dans leurs constitutions nationales. Une véritable loi fondamentale plus que les droits humains et de la femme.

Au-delà de la controverse historique quant aux vraies origines du « peuple » palestinien, on baigne dans un subjectivisme pathologique, négateur de l’autre, et obscur.

La cause palestinienne est pour eux, un antidote à leur souffrance mentale et leur misère matérielle, un mirage dans leur désert lunaire et une sorte de spectre lumineux qui travers leur ciel obscurci par les nuages opaques du fanatisme et du misérabilisme intellectuel.

L’exemple de la Tunisie illustre parfaitement cet état d’idéalisation d’une cause qui ne transcende pas les foules dans des pays développés mais qui pour les Tunisiens est leur première cause nationale. Pour mériter de la reconnaissance de leurs maîtres arabes ils doivent fournir des gages de leur palestinisme inconditionnel sans se poser des questions quant aux bien-fondés historiques et politiques de cette cause.

Le simple fait d’exprimer des simples doutes sur son authenticité est en soi un sacrilège, un crime de haute trahison aussi grave que la caricature de Mahomet.

A se demander si les premiers concernés que sont les Palestiniens sont autant jaloux que les Tunisiens par cette cause. On ne peut être Tunisien sans prendre faits et cause pour la Palestine qui serait en réalité le masque de la haine du Juif. Peu leur importe de savoir qu’elle est le premier facteur de la destruction de leur propre identité nationale dont la finalité est de les fondre dans le moule de l’arabo-islamité, nocif aux libertés humaines et aux droits de l’homme et du citoyen.

Pourquoi le nombre d’au moins 60 000 djihadistes tunisiens n’est pas exagéré

 
La force de frappe djihadiste de la Tunisie est certainement beaucoup plus importante qu’on veuille le dire.  La machine djihadiste tournait à plein régime dans ce pays pour soi-disant engendrer in fine que 5 à 6000 terroristes.  Un chiffre dérisoire et très  en deçà de la réalité dans un pays où près de la moitié des électeurs votent pour le parti nazislamiste d’Ennahdha promoteur du djihad.
En effet, plusieurs paramètres me laissent à penser que le chiffre en question serait vraisemblable pour les raisons ci-après :
-Entre 2012 et 2015 la compagnie aérienne Syphax créée par un député nahdhaoui spécialement pour les besoins des transports de djihadistes à destination de l’Irak et de la Syrie aurait assuré entre 149 et 172 voyages à bord d’un Airbus 319 pour une capacité de 150 places. Ce qui donnerait pas moins de 22 000 djihadistes envoyés dans la zone Irak-Syrie,
-des milliers de départs volontaires par vols réguliers à partir de Tunis Carthage, Enfidha et Djerba, autant d’aéroports qui desservent la Turquie;
-les départs par voie terrestre à travers la Libye probablement par mer et par air à partir de ce pays vers la Turquie ou directement vers la Syrie et l’Irak;
-les volontaires tunisiens venus directement de France, de Belgique et d’Allemagne que l’on fait passer pour des ressortissants de ces pays,
-et enfin en 2014 l’ancien ministre de la justice de la mouvance nazislamiste tunisienne le dénommé Bhiri  a même avancé le chiffre de 100 000 terroristes en attente de son feu vert pour déferler sur la Tunisie.
Nonobstant les centaines de Tunisiens qui combattent dans les rangs de l’Aqmi, Ansar al-Charia, Fajr Libya, et la Qaïda.
Minimiser le nombre de djihadistes reviendrait à minimiser le danger voire l’occulter et le nier.
Que sont devenus les milliers de fugitifs des prisons tunisiennes au lendemain de la chute rocambolesque de Ben Ali ? Il y a fort à parier que ce scénario était destiné pour alimenter le vivier djihadiste.
Des fois je me demande si la farce révolutionnaire tunisienne n’était pas un subterfuge pour faire de ce pays un pourvoyeur de djihadistes pour la Syrie, le Yémen, le Mali, la Libye, l’Irak et l’Algérie ?

L’Occident sourd et aveugle n’a toujours pas retenu la leçon iranienne

Il n’y a pas d’islam des islamistes et d’islam des musulmans. L’islam n’est pas un pot d’harissa que l’on accommode à ses goûts. Soit on est musulman et on le consomme entièrement sans rechigner jusqu’à ne plus en finir soit on l’est pas et on fait l’impasse.  Il y a simplement  des musulmans qui constituent la masse du troupeau d’Allah et qui se mentent à eux-mêmes et croient que l’islam est adaptable alors qu’ils sont tenus à s’y adapter ou ils l’abandonnent mais ils en ont pas le courage et qui peuvent se trouver un jour ou l’autre en situation de passage à l’acte pour affirmer leur islamité et des musulmans appelés abusivement islamistes qui sont les fers de lance de l’islam jusqu’au boutistes et qui ne reculent devant rien pour imposer sa loi de  partout dans le monde et alléchés par l’érection éternelle, les beaux éphèbes et les rivières de vin de datte.

Les escadrons de la mort qui prolifèrent dans le monde dit musulman et dans les enclaves islamisées en Occident sous la bannière noire de d’islam ne sont pas des hérétiques ou des impies.  Ils suivent à la lettre la feuille de route de Mahomet et obéissent parfaitement aux commandements coraniques.  Armés par les pays de l’OTAN   pour embaser l’Irak et la Syrie ne sont en réalité que des pions dans cette guerre qui ne dit pas son nom entre les grandes puissances.  Ils sont leur nouvelle chair à canon sous prétexte qu’il s’agit de guerre civile au sein de la même population.  Une grosse couleuvre pour endormir l’opinion publique occidentale particulièrement à qui on fait croire que le soutien de leurs gouvernements est surtout humanitaire et diplomatique.

L’OTAN crée le chaos partout dans la région tout en cherchant à se donner le bon rôle du défenseur de la veuve et de l’orphelin victime de la tyrannie du régime criminel du pouvoir en place. Comme si leurs « poulains » appelés pour le besoin du casting des rebelles étaient un parangon de démocratie et d’humanité.

Des « poulains » recrutés  dans le monde entier grâce à l’argent saoudien et qatarien à travers les réseaux islamistes locaux comme c’est le cas en Tunisie premier pays pourvoyeur au monde de combattants-mercenaires-terroristes et dont certains d’entre eux sont sortis tout droit de ses prisons au lendemain de la guignolesque révolution du Jasmin qui est en réalité un stratagème pour créer des viviers terroristes dans ce pays avec une jeunesse sans horizon que la mort. 

Ces despérados  mus par des desseins idéologiques, cosmiques, vénaux et lubriques ont trouvé dans cette politique suicidaire de l’Occident un moyen pour sortir de l’ombre et donner enfin du sens à leur rêve de l’Arche perdue  du Califat musulman. Condition première en vue d’un gouvernement mondial sous la loi de l’islam.

Un idéal cher aux Frères musulmans qui sont convaincus qu’un jour la charia sera une loi universelle.  L’OTAN a cette fâcheuse manie de faire souvent le choix des forces obscurantistes qui ne jurent que par sa perte plutôt que favoriser la consolidation des forces du progrès dans le monde dit musulman.

Le problème des pays musulmans est moins le despotisme politique garant d’une certaine stabilité politique et de climat sécuritaire comme c’etait le cas avant 2011 en Egypte, Syrie, Lybie et Tunisie, voire en Iran du Chah et en Irak de Sadam, le vrai problème est l’entêtement de l’Occident à marcher sur un terrain miné et mortel pour lui à terme.

Là où il devrait adopter une position de neutralité et de prudence  il fait tout le contraire et épouse la cause pour islamistes.  Un choix qu’il paye cher depuis la chute du Chah d’Iran.  Peut-être pense-t-il que sa richesse dépend de l’état d’infantisalisation des masses musulmanes ?  Moins les peuples sont éduqués et instruits moins ils sont souverains et capables de gérer leurs ressources minières et naturelles au plus grand profit des vautours capitalistes.

L’Occident a peut-être peur du partenariat gagnant-gagnant. Ce qu’il veut c’est un modèle de pays comme l’Arabie Saoudite pour tout le monde musulman. N’a-t-il pas été justement celui qui avait sorti ce royaume du sable et lui a ouvert les portes des cités en lui laissant les coudées franches pour inoculer le virus wahhabite dans les cerveaux des immigrés musulmans dans les années 80  ?

Devenus depuis pour la majorité d’entre eux des citoyens occidentaux et donc électeurs et dotés de grandes capacités d’influence et de nuisance ils ont toute la latitude désormais de baliser le terrain à l’islamisation des sociétés occidentales à l’exception des E.U.

En favorisant la naissance de l’hydre wahhabite et oeuvrant à son expansion l’Occident s’est pris les pieds dans le tapis.

 

 

Pour en finir avec le djihad il faut mettre l’islam hors d’état de nuire

Des Anis Amri le dernier né des créatures immondes d’Allah, des Mohamed Merah, des Coulibaly, des frèreKouachi,  des Salah Abdesslam et tous ceux dont les noms glanent dans le musée des horreurs de l’humanité y en  aura toujours.

Les vocations terroristes ont un bel avenir devant elles. Des millions d’autres jeunes  suivront qui rêvent de mourir en chahid, martyr pour prétendre aux prébendes divines.

Ces exterminateurs ont été élevés dans la couveuse de la haine de l’autre et de soi. Il est ainsi absurde de croire qu’ils ont été pris dans la spirale du radicalisme suite à des séjours en prison ou sur l’internet. Anis Amri, le suspect tunisien de l'attentat au camion-bélier de Berlin, a connu un parcours chaotique classique qui l'a mené au djihadisme.

Comme si l’islam pouvait être au-dessus de tout soupçon et n’était pour rien dans leur basculement dans le terrorisme.

Ces jeunes sont le pur produit de l’éducation musulmane monolithique et et sectaire où dès le berceau on inculque aux enfants des valeurs suprémacistes,  racistes, antisémites, négationnistes, nihilistes.

Où l’on ne développe aucun esprit critique et de remise en question. 

Besoin du bouc-émissaire pour exister. C’est toujours la faute à  l’autre , jamais la sienne. Éternelle victime du non-musulman. Alors qu’il est la première cause des malheurs de l’humanité depuis le 11 septembre 2001.

Pour lui c’est plus facile de se victimiser que de secouer son palmier et de se regarder dans son miroir. Il creuse sa propre tombe et celle de l’humanité tout entière

Il a peur de sa propre image. Il passe son temps à accumuler les handicaps et à ruminer sa rancœur contre l’humanité qui n’est pas la sienne. Amer. aigri et figé dans des dogmes imbéciles et liberticides, il est comme un chien qui aboie au passage du train. Condamné à végéter dans la misère et l’ignorance.  

Un système educatif dominé par le tout religieux où l’on n’apprend pas aux enfants que le monde appartient aux hommes qui le font vivre et prospérer mais pas aux croyances religieuses qui promettent le paradis à ceux qui oeuvrent à sa destruction.

Les sociétés musulmanes ont fait le choix de sacrifier l’humain sur l’autel de la gloire de l’islam.

Elles sont les seules au monde à  à se ruiner pour leurs devoirs cultuels et consacrer le plus d’argent à la construction des mosquées et à la propagande religieuse que d’investir dans l’éducation, la santé, les transports, la recherche, la culture et dans les secteurs qui concourent à l’épanouissement humain,

Un corps social contaminé ne peut engendrer que des éléments à son image.

La majorité des musulmans en Occident ont beau profiter d’un environnement humain favorable à une rupture avec leurs dogmes aliénateurs de l’homme ils font tout le contraire et mettent tout en oeuvre pour le détruire afin de lui substituer celui qui sont censés l’avoir fui mais dont ils font paradoxalement leur seul idéal de vie.

Partout où ils se trouvent et quels que soient les bienfaits de leur nouvel environnement sur leurs conditions de vie ils ne sentent guère redevables à leurs nouvelles sociétés d’accueil qui sont pour eux des usurpatrices qui ont détourné les richesses d’Allah à leurs avantages et qu’ils ne font que reprendre ce qui leur revient de droit.

Leur mode de pensée est structuré par l’insensé et l’irrationnel. Ils sont musulmans et c’est en soi pour eux une fin en soi. Il leur suffit d’obéir à la loi de l’islam pour que qu’ils se croient en paix avec leur religion  quand bien même ses valeurs sont antinomiques avec le vivre ensemble et la paix et la sécurité dans le monde.

Peu leur importe le désordre chaotique consubstantiel à l’ordre musulman il’y a pas lieu de  discuter de sa validité et son efficience, il est d’essence divine et donc parfait car Allah est omniscient et omnipotent. On ne se plie pas aux règles d’un ordre aussi vil qu’imparfait et susceptible de corrompre les musulmans et les éloigner de la voie de l’islam.

Avec une vision du monde réductrice et centrée sur les seuls principes de leur religion qu’ils se veulent de surcroît universels et par conséquents valables pour l’humanité tout entière.  Murés dzns leurs certitudes  qu’ils détiennent la vérité absolue imposable à toute l’humanité ils ne peuvent imaginer et concevoir le monde en dehors de la description qui en est faite depuis le 7 e siècle.

Autrement dit de nombreux jeunes musulmans font la lecture de l’humanité non-musulmane à travers la grille de Mahomet qui est le reflet de son aversion de ses opposants, des Juifs et des Chrétiens.

A l’évidence ils sont bourrés de préjugés tellement négatifs de l’humanité non-musulmane qu’elle est pour eux l’ennemie potentielle à combattre jusqu’à la victoire finale.

Enfermés dans des schémas intellectuels et mentaux préétablis et hermétiques où le questionnement et le doute sont interdits.  L’humain n’a pas une existence propre en dehors de la route tracée par celui qui est le vrai maître de sa vie qui décide de tout à sa place. Un pauvre être sans âme et ni volonté propre. Allah fait ses choix qu’ils soient bons ou mauvais pour lui. Il se doit d’obtempérer car il n’est rien qu’une marionnette entre ses mains. S’il tue les incroyants ce n’est pas lui qui les a tués c’est Allah qui en est l’auteur et n’a aucune conscience de son acte.  Ni responsable ni coupable. Il n’a pas exprimé ses regrets et surtout contrôler ses pulsions puisque c’est Allah  n’est qui agit à travers lui. Quand un terroriste passe en action en réalité il est comme un toxicomane sous la forte emprise de la drogue ou un fou sous les effets de ses hallucinations. Il perd toute notion de danger, ni ne mesure les conséquences de son geste ni sur lui-même ni sur les autres.

C’est l’islam qui fait et défait le cours du destin des musulmans. La mort et la vie est entre les mains d’Allah. Les échecs et les réussites c’est lui aussi. Un musulman qui se radicalise soi-disant ne le fait pas de son propre chef c’est Allah qui a fait le choix pour lui.

Il n’y a pas d’islam radical ou d’islam soft. Il y a des musulmans dans le tempo de l’islam que sont les djihadistes et la masse musulmane et qui n’est pas tout-à-fait gagnée par la fièvre de l’islam. En tout état de cause  ils ne se sont pas plus radicaux que leurs coreligionnaires qui maudissent dans leurs prières les juifs et les chrétiens.

Tous les musulmans ne perdent pas pour autant leur humanité après avoir lu le Coran certes mais l’on-t-ils intégralement lu ou se sont-ils contentés de faire l’impasse sur les sourates les plus violentes et qui sanctifient et légitiment les crimes  contre l’humanité ?

Les musulmans allèguent souvent qu’il faut resituer les textes coraniques dans leur contexte de l’époque. Or, non seulement le Coran ne s’interprète pas mais ses préceptes sont immuables et intemporels, valables en tous lieux et ne connaissent pas l’usure du temps. La parole pseudo révélée est éternelle  et seul Allah peut la modifier.

Et ce sont justement ceux que les médias et les hommes politiques capitulards et collabos appellent abusivement musulmans radicaux  qui sont les vrais musulmans contrairement à ceux qui s’affublent du masque de la modération façon Tarek Ramadan ou Dalil Boubakeur les enfumeurs de service qui se mentent à eux-mêmes en étant convaincus que l’islam est évolutif et adaptable.

Ils n’ont pas lu Roméo et Juliette ils se sont enivrés des sourates coraniques qui constituent un puissant catalyseur à leurs prédispositions culturelles et éducatives.

.Ils ne sont en aucun cas des victimes d’un quelconque système ni les enfants de l’exclusion sociale et du mal de vivre dans les cités.

Leur jusqu’au boutisme est en cohérence avec l’histoire de l’islam qui n’a jamais été un hymne à la paix. Des centaines de millions de morts à son actif pour imposer sa loi aux peuples conquis. Ils sont à l’image de Mahomet qui se définissait lui-même comme prophète du carnage. Ce que leur modèle avait fait ils le font. Ils ne sont rien d’autres que les bras armés de l’islam hégémonique, expansionniste et génocidaire. Des Waffen SS de la pire espèce. L’humanité n’est pas prête d’en finir avec leur cauchemar tant que perdurera l’islam. Pour sa propre survie elle doit le combattre comme naguère son clone nazi.

Les assassins de Chokri Belaïd courent toujours et leurs commanditaires ont tous les honneurs de la Tunisie

Afficher l'image d'origine

En tuant le 6 février 2013 Chokri Belaïd,  les hommes de main de Rached Ghannouchi ont tué la Tunisie qui était en lui. Une Tunisie laïque et plurielle.

Les tunisiens ont fait leur révolution, ils l’ont bien faite, pour mettre l’homme au coeur de la cité, et voilà que d’autres l’ont déshonorée et dévoyée pour dissoudre l’homme dans le bain acide de la religion au grand malheur de feu Chokri Belaïd.

Désormais la religion est plus que jamais reine de la Tunisie et l’homme est plus que jamais son esclave.

Si Chokri Belaïd fut tué, c’est parce qu’il voulait inverser la tendance et redonner à l’homme sa dignité en étant celui l’architecte de sa vie et maître de sa pensée.

Connaissait mieux que quiconque les méfaits qu’on ne peut pas faire de la religion un projet de vie commun à tous les hommes. Elle n’a jamais été facteur de paix, de développement humain, de concorde et d’unité entre les hommes nulle part dans le monde, comme l’illustre le climat de haine exacerbée contre les Sahéliens entretenu par deux sinistres personnages Ali Larayedh et Mohamed Abbou, les vouant aux gémonies.
Il savait que les chaînes de la religion sont les pires qui soient, elles entravent la marche de l »homme dans sa quête du progrès. Elle dégage de surcroît une fumée opaque qui obstrue son horizon, rendant ainsi la visibilité nulle. Chokri voulait éclaircir cet horizon mais ses assassins en ont décidé autrement, enterrant avec lui tout espoir d’éclaircies dans le ciel chargé de nuages noirs et gris du pays.

Conscient que la religion n’a pas d’effet catalyseur sur les libertés et bien au contraire, il cherchait à délimiter son pouvoir exorbitant et le restreindre au seul champ de la spiritualité, afin que l’homme tunisien puisse concevoir et construire son propre destin humain en dehors de toute contrainte castratrice, aliénatrice et inhibitrice que la religion pour régner en maîtresse de la vie impose aux hommes.

Son dessein était des plus nobles : affranchir l’homme de la tutelle de la religion, instaurer un nouveau rapport équilibré entre les différentes sphères de la vie de la cité, sans que la religion exerce un pouvoir prédominant sur les autres.

Son projet était citoyen, humain et républicain.

Celui de l’homme qui agit par lui-même et pour lui-même et non pas d’être une simple portion congrue, un acteur mineur et insignifiant, confiné au seul rôle de figurant dans un un jeu de scène dont la trame de l’histoire ressemble à des barrières de prison.

Chokri voulait donner à cet homme les ailes de la liberté. Celles qui qui lui permettent de ne pas être l’ombre de sa religion mais de projeter sa propre ombre sur le sol quand il les déploient, tel l’aigle de Carthage quand il prenait naguère son envol.

Lui-même qui aurait pu être le nouvel aigle de Carthage, vient d’être fauché en plein vol, plongeant tout un peuple dans les abîmes noires d’un océan de douleur et d’effroi.

Désormais avec sa disparition il y aura un avant et un après Chokri, comme il y avait un avant et un après Farhat Hached.

Si l’assassinat de ce dernier était le prélude de la décolonisation du pays, est-ce que sa mort ne sera pas le présage de sa libération du joug de la religion ?

Ses assassins et leurs commanditaires en l’exécutant lâchement croient avoir tu sa voix, qui faisait de l’ombre à la voie de la religion, oubliant qu’on ne tue pas les idées.

C’est pourquoi, il revient à chaque tunisien fier de sa tunisianité de se faire le porte-voix des idées fécondatrices de l’homme capable de braver tous les dangers au péril de sa vie. Chokri l’avait fait, d’autres devraient le faire aussi jusqu’à la victoire finale pour perpétuer son esprit de combat, de dévouement et de sacrifice pour le bien commun de son peuple.

Sa mort ne doit pas être reléguée au seul chapitre d’un fait divers, un simple assassinat politique, elle doit irriguer d’un sang nouveau le sang de chaque tunisien épris d’amour pour leur patrie.

C’est la Tunisie qui était en lui que ses ennemis avaient tuée. Ils ont anéanti son symbole du moment.

Ce n’est pas une stèle à sa gloire et son entrée dans le Panthéon des grands hommes de la Tunisie qui va changer le cours de l’histoire du pays et donner du sens au combat d’idées qu’il avait mené tout au long de sa vie.

Chokri, connu pour sa grande humilité et son indépendance d’esprit, n’avait jamais fait de la gloire le moteur de son action politique.

Pour lui, il n’y a pas de gloire sans l’amour indéfectible pour la Tunisie et le bien-être général de ses concitoyens.

Ses assassins et leurs donneurs d’ordre visaient à travers lui toute la Tunisie entrée en résistance contre les noirs desseins que des forces obscures projettent pour le pays.

En le lui ôtant la vie, ils ont voulu éteindre l’interrupteur de la Tunisie qui illuminait sa pensée et caressait son âme comme une mère caressait son enfant.

Sa mort symbolise celle de tous les tunisiens qui se nourrissent de la sève de leur pays.

Chaque tunisien qui se reconnaît dans cette mort, se doit plus que jamais de prendre le flambeau pour sauver le pays de sa descente inexorable dans les limbes de l’histoire.

Pour lui, il ne peut y avoir de gloire non plus aux dépends de l’homme. Car, un homme assujetti est démuni de moyens intellectuels et humains pour oeuvrer pour le bien commun. Seul un homme épanoui et éduqué est en mesure de le réaliser.

Voulant un véritable culte à la souveraineté nationale. Il ne pouvait concevoir la souveraineté de son pays mise en danger depuis le coup d’Etat constitutionnel sans la liberté de ses concitoyens et l’égalité des droits entre eux.

De même qu’il avait érigé en dogme politique la morale publique.

Il rêvait d’une cité tunisienne plurielle, du bien vivre ensemble et ouverte sur le monde et non pas dédiée à une religion qui exhorte les hommes à la division et à la soumission. Les infantilisant, les bernant d’illusions fantasmagoriques d’une vie meilleure dans un monde halluciné pour ceux qui auraient réussi leur examen de passage sur terre, au mépris de leur propre vie et de leurs semblables.

On l’a tué parce qu’il croyait en l’homme et en ses vertus génératrices d’énergies créatrices, de liberté et de progrès humains.

Humaniste convaincu, il considérait l’ homme est comme une plante qui ne peut s’épanouir dans la pénombre, privé de lumière régénératrice de la vie.

Il a fait don de sa vie pour le bien commun de son peuple ! Mais ce n’est pas un peuple qui a vendu son âme à l’islam et qui fantasme sur le lupanar paradisiaque qui lui rendra un jour justice.

Autant humaniser le nazisme que de dissoudre l’islam dans la démocratie

 

La Tunisie est en pleine déliquescence morale, politique, sociale et économique. Elle était au bord du gouffre aujourd’hui elle se trouve plongée dans le fond du gouffre. Comme si les tunisiens ont cassé ce fil tenu qui les sépare de l’anti-histoire. En pensant écrire une nouvelle histoire de leur pays, ils lui font emprunter un chemin qui va à contre-sens de l’histoire.
En effet, les tunisiens qui se sont soulevés un jour comme un seul homme dans un grand sursaut d’orgueil et de fierté nationale en espérant redonner la dignité nécessaire à leur pays, or, c’est bien tout le contraire qui s’est produit. Pire qu’avant, qu’au point -je demeure convaincu- que certains tunisiens doivent regretter l’ère de Ben Ali et leur relative sécurité matérielle et tranquillité d’esprit (ils ne vivaient pas dans l’angoisse de vivre dans l’islam régentant tous les aspects de leur vie).
Aujourd’hui en guise d’espoir d’une vie meilleure ici-bas, leurs nouveaux gouvernants plus préoccupés par l’application des décrets canon que par l’intérêt public leur font miroiter sous la contrainte et l’opprobre l’espérance d’une vie meilleure dans l’au-delà.
Manoeuvre pernicieuse pour masquer leurs incompétences. Instrumentaliser la religion est une ficelle grossière surtout symptomatique de la confiscation pouvoir, de l’octroi des privilèges et de l’accaparement des richesses par des gouvernants qui faute de légitimité politique se servent de Dieu pour asseoir leur domination sur leurs peuples. Les tunisiens sont tombés dans le piège du nouveau messianisme politique tel que l’incarne la coalition tripartite au pouvoir.
Leur pays prend l’allure d’une mosquée géante à ciel ouvert où prédomine les signes ostentatoires de l’appartenance à des groupements communalistes sectaires. l’espace public est devenu le champ de l’exercice de pouvoir du sacré. Où l’interdit est devenu la seule norme sociale et la vie des gens doit être en conformité avec les prescrits de la religion. Ni sphère privée, ni sphère publique.
Tout s’entremêle et se confond. Seule l’obéissance à la Loi de la religion doit être leur seule guidance. Ce qui laisse augurer un avenir des plus sombres et inquiétants à la démocratie car elle est contraire aux dogmes de l’Islam alors que c’est elle qui lui a remis les clés du pouvoir en Tunisie. Ce qu’on peut qualifier des effets pervers de la révolution tunisienne.
Eux qui croyaient améliorer leurs conditions matérielles de vie sur terre, brisant les chaînes du despotisme pour instaurer un nouvel ordre social et politique en totale rupture avec l’ancien en s’attaquant aux causes de leurs maux voilà que ceux dont les urnes de l’avanie démocratique ont désigné comme nouveaux maîtres du pays leur font prendre le chemin de l’indignité, du mépris et de l’ignominie.
Au lieu de s’inscrire dans la logique de l’esprit de la révolution tunisienne, ils préfèrent d’ores et déjà dévoiler aux tunisiens leur vrai visage anti-national, anti-patriotique et en décalage avec l’identité plurielle tunisienne. Au lieu de faire de la politique citoyenne, ils se mettent à vilipender, vitupérer et invectiver la femme tunisienne responsable et indépendante qui a fait le choix de sa liberté d’esprit et de conscience en tenant à son propos des paroles blessantes et intolérables qui touchent à sa dignité et sa probité morale tel que le terme de safirate employé par le Président fantoche et homme luge d’Ennahdha.
Ils jettent l’anathème sur tous ceux qui ne font pas publiquement allégeance à leur système de valeur régressif et réactionnaire. La censure religieuse et morale s’est substituée  à la liberté. Ils menacent de les envoyer dans les bûchers de l’enfer s’ils ne se soumettent pas à loi naturelle des choses. Celle qui assimile la résignation à son sort comme soumission à la volonté de Dieu et la résilience comme un sacrilège. Celle qui interdit toute revendication pour une meilleure justice sociale. Les règles du jeu politique et social sont prédéterminées, les cartes sont attribuées à l’avance, tout un chacun se doit de les conserver et les préserver même si les modalités de distribution sont ésotériques, irrationnelles, injustes, arbitraires, dégradantes et humiliantes pour la condition de vie humaine. Peu importe les frustrations que cet ordre inégalitaire et partial peut induire, seule chose qui importe est le respect total de la Charte abscons et déséquilibré qui lie les joueurs qui errent sur le terrain du jeu comme des âmes perdues, ne comprenant objectivement pas grand-chose aux mécanismes obscurs et qui verrouillent les rapports de force entre eux car il rend a fortiori le jeu impraticable et la partie injouable. Dans une partie de jeu cartes où les règles de jeu sont définies par les joueurs eux-mêmes , on peut concevoir et imaginer des stratégies pour gagner les cartes et de son adversaire et modifier l’équilibre du pouvoir, or dans une partie où les joueurs ne sont pas partie prenante dans l’élaboration de ses règles et dont l’issue est connue d’avance par tous les joueurs dont le seul rôle consiste in fine à remplir leur rôle de figurant.
La frénésie, la montée de l’adrénaline, l’ivresse de la victoire, les émotions fortes, le chagrin de la défaite, l’esprit de compétition, la concurrence loyale, l’esprit de combat, la ténacité, le sens du défi, la non-résignation à la défaite, prendre l’adversaire dans son propre jeu, croire en ses chances, renverser les pronostics sur la base du principe qu’une partie n’est jamais joué d’avance, renverser la vapeur, ne jamais s’avouer vaincu, se prendre en mains, ne pas se laisser gagner par le doute, se révéler à soi dans l’adversité, performances, exploits, réussite, l’égalité des chances entre les joueurs, autant d’ingrédients qui donnent à une partie de jeu de cartes où les joueurs sont ses vrais concepteurs et acteurs toute sa saveur, sa richesse et sa beauté dont ils essayent à chaque fois d’en améliorer le contenu et de la portée.
Une partie où l’incertitude n’est pas de mise, où chaque joueur doit se cantonner à al place qui lui est fixée d’avance sans savoir si cela correspond à sa vocation, à ses désirs et ses envies, lui interdisant toute possibilité de remise en cause du rôle qui lui est assigné et surtout l’empêchant de contrer l’adversaire surtout quand ledit adversaire jouit de privilèges exorbitants sous prétexte que c’est Dieu qui l’aurait doté ainsi, il ne reste à ce joueur qu’une seule alternative se remettre à la volonté de celui a élaboré lesdites règles. Renoncer au combat et se laisser gagner par la fatalité de l’échec au nom de l’ordre de droit canon reste aujourd’hui pour le joueur, en l’occurrence le fidèle, la seule issue possible qui donne du sens à sa vie. Il ne peut avoir pour lui un autre vecteur pédagogique que celui qui lui enseigne le refus de toute forme de combat visant à lui conférer le statut d’acteur et non de serviteur. Par voie de conséquence, leurs gouvernants qui sont censées les arbitrer et les guider dans leur quête de Graal spirituel, les considérant comme des joueurs immatures, dépourvus facultés de discernement et incapables de réfléchir et penser par eux-mêmes, se font fort d’employer des méthodes de gouvernement attentatoires à la dignité humaine et oppressantes, en leur rappelant que le curseur musulman ne doit pas être déplacé du centre de gravitation de la vie des musulmans. Voile intégral pour les femmes comme le recommande le nouveau Président d’opérette en Tunisie et dévotion à Dieu. En dehors de cela, point de salut. Ni progrès social, ni démocratie, , ni progrès humain, ni libertés politiques, ni conscience de soi, ni libertés individuelles, ni égalitarisme, ni générations futures, ni bien-être. Imaginer et concevoir la Tunisie du futur c’est comme si on demandait à un musulman de concevoir sa vie sans l’Islam.
Seule perspective qui s’offre aujourd’hui à ce peuple frustré des libertés depuis la destruction de Carthage est la consolidation de la voie qui le mènera au paradis en contre-partie de l’enfer sur terre.

Autant donner de la confiture aux cochons que de démocratiser les musulmans : cas de la Tunisie

Le régime théocratique liberticide est le seul destin politique pour les musulmans (Art. 17 décembre 2011)

La Tunisie est en pleine déliquescence morale, politique, sociale et économique. Elle était au bord du gouffre hier et ses propres enfants lui ont fait faire un grand bond en avant en lui voilant les yeux avec le hijab de l’islam. Comme si les tunisiens avaient cassé ce fil tenu qui les séparent de l’anti-histoire.

En pensant écrire une nouvelle histoire de leur pays, ils lui font emprunter un chemin qui va à contre-sens de l’histoire.

En effet, les tunisiens qui se sont soulevés un jour comme un seul homme dans un grand sursaut d’orgueil et de fierté nationale en espérant redonner la dignité nécessaire à leur pays, or, c’est bien tout le contraire qui s’est produit. Pire qu’avant, qu’au point -je demeure convaincu- que certains tunisiens doivent regretter l’ère de Ben Ali et leur relative sécurité matérielle et tranquillité d’esprit (ils ne vivaient pas dans l’angoisse de vivre dans l’islam régentant tous les aspects de leur vie).

Aujourd’hui en guise d’espoir d’une vie meilleure ici-bas, leurs nouveaux gouvernants plus préoccupés par l’application des décrets canon que par l’intérêt public leur font miroiter sous la contrainte et l’opprobre l’espérance d’une vie meilleure dans l’au-delà.

Manoeuvre pernicieuse pour masquer leurs incompétences. Instrumentaliser la religion est une ficelle grossière surtout symptomatique de la confiscation pouvoir, de l’octroi des privilèges et de l’accaparement des richesses par des gouvernants qui faute de légitimité politique se servent de Dieu pour asseoir leur domination sur leurs peuples. Les tunisiens sont tombés dans le piège du nouveau messianisme politique tel que l’incarne la coalition tripartite au pouvoir.

Leur pays prend l’allure d’une mosquée géante à ciel ouvert où prédomine les signes ostentatoires de l’appartenance à des groupements communalistes sectaires. l’espace public est devenu le champ de l’exercice de pouvoir du sacré. Où l’interdit est devenu la seule norme sociale et la vie des gens doit être en conformité avec les prescrits de la religion. Ni sphère privée, ni sphère publique.

Tout s’entremêle et se confond. Seule l’obéissance à la Loi de la religion doit être leur seule guidance. Ce qui laisse augurer un avenir des plus sombres et inquiétants à la démocratie car elle est contraire aux dogmes de l’Islam alors que c’est elle qui lui a remis les clés du pouvoir en Tunisie. Ce qu’on peut qualifier des effets pervers de la révolution tunisienne. Eux qui croyaient améliorer leurs conditions matérielles de vie sur terre, brisant les chaînes du despotisme pour instaurer un nouvel ordre social et politique en totale rupture avec l’ancien en s’attaquant aux causes de leurs maux voilà que ceux dont les urnes de l’avanie démocratique ont désigné comme nouveaux maîtres du pays leur font prendre le chemin de l’indignité, du mépris et de l’ignominie. Au lieu de s’inscrire dans la logique de l’esprit de la révolution tunisienne, ils préfèrent d’ores et déjà dévoiler aux tunisiens leur vrai visage anti-national, anti-patriotique et en décalage avec l’identité plurielle tunisienne.

Plutôt que de mener politique citoyenne et responsable , ils se mettent à vilipender, vitupérer et invectiver la femme tunisienne responsable et indépendante qui a fait le choix de sa liberté d’esprit et de conscience en tenant à son propos des paroles blessantes et intolérables qui touchent à sa dignité et sa probité morale tel que le terme de safirate employé par le Président fantoche et homme luge d’Ennahdha.

Ils jettent l’anathème sur tous ceux qui ne font pas publiquement allégeance à leur système de valeur régressif et réactionnaire.

La censure religieuse et morale s’est substituée à la liberté. Ils menacent de les envoyer dans les bûchers de l’enfer s’ils ne se soumettent pas à loi naturelle des choses. Celle qui assimile la résignation à son sort comme soumission à la volonté de Dieu et la résilience comme un sacrilège. Celle qui interdit toute revendication pour une meilleure justice sociale.

Les règles du jeu politique et social sont prédéterminées, les cartes sont attribuées à l’avance, tout un chacun se doit de les conserver et les préserver même si les modalités de distribution sont ésotériques, irrationnelles, injustes, arbitraires, dégradantes et humiliantes pour la condition de vie humaine.

Peu importe les frustrations que cet ordre inégalitaire et partial peut induire, seule chose qui importe est le respect total de la Charte abscons et déséquilibré qui lie les joueurs qui errent sur le terrain du jeu comme des âmes perdues, ne comprenant objectivement pas grand’chose aux mécanismes obscurs et qui verrouillent les rapports de force entre eux car il rend a fortiori le jeu impraticable et la partie injouable
.
Dans une partie de jeu cartes où les règles de jeu sont définies par les joueurs eux-mêmes , on peut concevoir et imaginer des stratégies pour gagner les cartes et de son adversaire et modifier l’équilibre du pouvoir, or dans une partie où les joueurs ne sont pas partie prenante dans l’élaboration de ses règles et dont l’issue est connue d’avance par tous les joueurs dont le seul rôle consiste ine fine à remplir leur rôle de figurant.

La frénésie, la montée de l’adrénaline, l’ivresse de la victoire, les émotions fortes, le chagrin de la défaite, l’esprit de compétition, la concurrence loyale, l’esprit de combat, la ténacité, le sens du défi, la non-résignation à la défaite, prendre l’adversaire dans son propre jeu, croire en ses chances, renverser les pronostics sur la base du principe qu’une partie n’est jamais joué d’avance, renverser la vapeur, ne jamais s’avouer vaincu, se prendre en mains, ne pas se laisser gagner par le doute, se révéler à soi dans l’adversité, performances, exploits, réussite, l’égalité des chances entre les joueurs, autant d’ingrédients qui donnent à une partie de jeu de cartes où les joueurs sont ses vrais concepteurs et acteurs toute sa saveur, sa richesse et sa beauté dont ils essayent à chaque fois d’en améliorer le contenu et de la portée.

Une partie où l’incertitude n’est pas de mise, où chaque joueur doit se cantonner à al place qui lui est fixée d’avance sans savoir si cela correspond à sa vocation, à ses désirs et ses envies, lui interdisant toute possibilité de remise en cause du rôle qui lui est assigné et surtout l’empêchant de contrer l’adversaire surtout quand ledit adversaire jouit de privilèges exorbitants sous prétexte que c’est Dieu qui l’aurait doté ainsi, il ne reste à ce joueur qu’une seule alternative se remettre à la volonté de celui a élaboré lesdites règles.

Renoncer au combat et se laisser gagner par la fatalité de l’échec au nom de l’ordre de droit canon reste aujourd’hui pour le joueur, en l’occurrence le fidèle, la seule issue possible qui donne du sens à sa vie. Il ne peut avoir pour lui un autre vecteur pédagogique que celui qui lui enseigne le refus de toute forme de combat visant à lui conférer le statut d’acteur et non de serviteur.

Par voie de conséquence, leurs gouvernants qui sont censées les arbitrer et les guider dans leur quête de Graal spirituel, les considérant comme des joueurs immatures, dépourvus facultés de discernement et incapables de réfléchir et penser par eux-mêmes, se font fort d’employer des méthodes de gouvernement attentatoires à la dignité humaine et oppressantes, en leur rappelant que le curseur musulman ne doit pas être déplacé du centre de gravitation de la vie des musulmans. Voile intégral pour les femmes comme le recommande le nouveau Président d’opérette en Tunisie et dévotion à Dieu.

En dehors de cela, point de salut. Ni progrès social, ni démocratie, , ni progrès humain, ni libertés politiques, ni conscience de soi, ni libertés individuelles, ni égalitarisme, ni générations futures, ni bien-être. Imaginer et concevoir la Tunisie du futur c’est comme si on demandait à un musulman de concevoir sa vie sans l’Islam.

Seule perspective qui s’offre aujourd’hui à ce peuple frustré des libertés depuis la destruction de Carthage est la consolidation de la voie qui le mènera au paradis. A n’en pas douter ses nouveaux maîtres sauront remplir leur mission cosmique qui épargnera à leur peuple le chemin de l’enfer aux dépens des libertés démocratiques.

La haine du Juif est la deuxième béquille des musulmans après leur vénération de Mahomet

Un ami d’origine tunisienne m’a demandé pourquoi la majorité des Tunisiens toutes sensibilités politiques confondues sont si fascinés par Hassan Nasrallah le patron de Hezbollah, le parti d’Allah ? Je n’en sais pas davantage que lui mais il y a tout lieu à penser que leur vénération de ce personnage qui est pourtant chiite, ennemi juré des sunnites qu’ils sont, est dû au fait qu’il apparaît à leurs yeux comme l’homme qui fait trembler Israël et par conséquent l’aiguillon de leur judéophobie pathologique.

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/nasrallah-heros-du-monde-arabe_459680.html

En effet, quand il s’agit d’Israël en tant que visage du Juif qui les obsède et les hante depuis 1437 ans, on est plus sunnite et chiite, on est d’abord dans la haine du juif peu importe les hostilités théologiques viscérales ancestrales qui les opposent, et celui qui est en première ligne dans leur imaginaire judéophobe est bien Nasrallah.

Ce n’est pas par hasard d’ailleurs si l’Iran, Etat chiite, est le pays le plus populaire dans le monde musulman. Justement parce qu’il est celui que leur paraît le plus redoutable ennemi d’Israël et les venger des cuisantes défaites passées.

Qu’ils soient chiites ou sunnites ils s’abreuvent tous à la même source nauséabonde idéologique.

Les uns comme les autres carburent comme des malades au Coran et aux hadiths qui sont aux musulmans ce que fut Mein Kampf aux nazis.

Plus que Nasrallah et l’Iran, leur vrai héros après Mahomet qui avait ouvert le bal des vampires musulmans anti-juifs, est bien Adolf Hitler qui passe pour être la troisième figure de la trilogie musulmane et dont son manifeste judéophobe occupe une place de choix dans leurs bibliothèques.En vénérant Nasrallah, les Tunisiens dont le pays est en train de s’afghaniser à une vitesse-éclair depuis leur révolution fantasmagorique caressent l’espoir de le voir reprendre un jour le flambeau génocidaire d’Adolf Hitler tant adulé par Qaradhaoui, Hassan Al Banna, le grand-père du V.R.P. de l’islamisme djihadiste complet-cravate Tarek Ramadan dont il se veut l’héritier idéologique, et de tous les frères musulmans auxquels l’Occident déroule le tapis rouge et les gratifie de ses médailles d’honneur.

Qaradawi: « Après Hitler, les musulmans puniront les Juifs »

La haine du Juif est leur deuxième béquille psychologique après leur foi dans l’islam d’autant qu’elle en est le corollaire dogmatique. Il n’y a rien d’étonnant avec la montée vertigineuse du fanatisme et du bigotisme en Tunisie à ce que la majorité des Tunisiens soient des fervents admirateurs de Hassan Nasrallah. Après tout il est musulman comme eux, professant les mêmes articles de foi qu’eux, il n’est ni athée ni juif.Il craint Allah et tue pour lui. Aussi il symbolise à leurs yeux l’homme redouté par Israël, celui qui libérera peut-être un jour Al Qods. Une idole qui nourrit leurs sentiments de revanche et vengeance. Celui qui appliquera la Loi de Talion. Coiffé de l’aura de l’épée de l’islam,seif al islam, pour châtier les Juifs conformément aux injonctions d’Allah tellement obsédé par leur « anéantissement » (S.8, V.17) et de Mahomet qui s’est enivré de leur sang, s’est repu de leur chair et violé leurs femmes : « Vous combattez les juifs et aurez le dessus sur eux de sorte que la prière pierre dira : ô musulman ! Voici un juif caché derrière moi.. viens le tuer ». (rapporté par al-Boukhari, n° 3593).
D’après le même Ibn Omar Mahomet a dit : « Les Juifs vous combattront et vous aurez le dessus sur eux au point que la pierre dira : ô musulman ! viens tuer ce juif qui se cache derrière moi ».

En toute évidence, la « cause » palestinienne n’est qu’un faux prétexte pour eux, car elle n’est qu’un exutoire de leur haine du juif.

Hilary Clinton et Alain Juppé, les nouveaux Chamberlain et Daladier capitulant devant le nazislamisme

Article rédigé le 7 mars 2012

Hilary Clinton et Alain Juppé,les nouveaux Chamberlain et Daladier ont inventé en 2011, année du chaos apocalyptique des pays des rivages méridionaux de la Méditerannée,ont inventé un nouveau concept l’islamisme modéré.

L’appât du gain et l’odeur alléchante des hydrocarbures n’ont pas de prix pour promouvoir l’arrivée au pouvoir de leurs protégés nazislamistes. C’est au « nom de la conscience universelle » selon la formule consacrée que ces deux VRP de luxe de la Kommandantur de la propagande nazislamiste s’étaient employés avec un zèle rare à vanter auprès des populations locales tous les charmes de leur islamisme modéré http://www.gnet.tn/revue-de-presse-nationale/hillary-clinton-la-semaine-prochaine-en-tunisie/id-menu-958.html
http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2011/04/17/2468833_alain-juppe-prone-un-dialogue-sous-conditions-avec-les-islamistes.html

Il y a fort à parier que ces figures de la capitulation occidentale face au nazislamisme en costume-cravate, qu’ils avaient dû rendre vert de jalousie Qaradhaoui, Tareq Ramadan, Malek Chebel,Dalil Boubakeur et son ami Tareq Toubrou, son futur Vizir aux affaires de l’islam en France, auquel il avait remis personnellement les insignes du grade de Chevalier de la légion d’honneur, fervent admirateur de Hassan Al-Banna nazillon notoire, fondateur de la Confrérie nazislamiste des Frères musulmans et grand-père maternel du caméléon Tareq Ramadan.

Plutôt que de chercher à se prémunir du pitbull nazislamiste, ils avaient fait fait délibérément son choix aux dépens des forces laïques et démocratiques en Tunisie et en Egypte, comme si elles étaient des pestiférées pour les deux VRP de la propagande nazislamiste. Un peuple souverain est celui qui est maître de ses ressources naturelles entre autres d’où leur hantise de la démocratie. Alors que des peuples soumis à la dictature de l’islam n’ont que faire des richesses sur terre tant qu’ils ont les mosquées pour leurs prières sur le modèle des saoudiens.

Contribuer à l’aliénation de ces peuples aux dogmes de l’ignorance et l’obscurantisme est autrement plus payant pour leurs desseins géostratégiques, géopolitiques, géo-économiques, géo-énergétiques, peu importe les dégâts incommensurables pour ces peuples et les leurs.

Les vrais femmes et hommes politiques sont ceux qui s’instruisent de l’histoire et de leurs propres échecs. Hilary Clinton et Alain Juppé ont oublié les épisodes de Munich 1938 et l’Iran 1979, comme ils n’ont pas compris qu’on ne fait jamais d’un nazislamiste un démocrate, lui dont la devise il n’y a de constitution que le Coran, tout au moins un nazislamiste modéré et reste donc fondamentalement nazi.

Ils avaient endossé leur tenue de dresseurs de fauve tout fiers d’exhiber leur brosse à reluire et complètement indifférents aux inconséquences de leur politique qui est en réalité l’expression de leur propre aveu de faiblesse que l’on peut considérer comme un acte de reddition et une déclaration d’allégeance au nazislamisme. Ils ne se rendent pas compte qu’en les courtisant, ils offensent la mémoire des dizaines de millions de victimes du nazisme hitlérien dont les nazislamistes sont les héritiers naturels et ses continuateurs.

On peut croire aussi bien qu’lls sont dans un jeu de rôle mus par des raisons géo-sécuritaires dont le scénario est inspiré par les traumatismes des morsures meurtrières que ce pitbull leur a infligées dans le passé et dont ils cherchent à s’immuniser contre sa férocité et sa cruauté en voulant canaliser ses pulsions terroristes en lui trouvant de nouvelles proies plus compatibles avec son milieu naturel qu’ils s’efforcent de rassurer en drapant le pitbull islamiste de toutes les vertus.

N’hésitant pas à s’afficher ouvertement à ses côtés, le couvant de tous les regards, ne manquant pas à manoeuvrer en coulisses pour persuader les futures proies tunisiennes, égyptiennes voire libyennes, que le pitbull est devenu inoffensif et paisible.

Balayer toutes les peurs et les angoisses suscitées par cette bête féroce. Eux dont les pays veulent relocaliser de Chine d’ailleurs les unités de production de leurs entreprises nationales pour relancer leur appareil économique désespérément en panne. Ils se mettent aujourd’hui à pratiquer une politique de délocalisation du pitbull islamiste en lui trouvant de nouveaux enclos plus adaptés à son milieu naturel avec le dessein inavoué d’en faire un nouveau chien de garde de leur sécurité intérieure et extérieure.

Ils s’imaginent ainsi qu’avec les nouveaux enclos apparus depuis la chute des anciens despotes à laquelle ils ne sont pas totalement étrangers, surtout en ce qui concerne le Département d’Etat et la célérité rare dont a fait preuve Obama pour féliciter le peuple tunisien pour la réussite de sa révolution qui est surtout une expression de sa propre autosatisfaction pour la réussite du premier palier de sa nouvelle stratégie géo-sécuritaire.

L’Administration américaine au lieu d’agir directement sur les vraies causes de la prolifération du pitbull islamiste, se borne à faire des effets la source de la cause et fait du pitbull nazislamiste qui rêve à la dépecer un jour son allié.

Avec la Charia la loi de l’islam, la femme est coupable d’avoir été violée

Article publié le 5 octobre 2012

On reconnaît un Etat de droit à sa capacité à juger les faits sans préjugés et parti pris. Mais la justice pénale tunisienne n’en a cure de ce principe élémentaire de droit. Au lieu de qualifier et juger d’abord les faits aggravés de viol et d’extorsion de fonds sous la menace d’arme à feu, de surcroît une arme de service, commis par des agents dépositaires de l’autorité publique et ce pendant l’exercice de leurs fonctions, elle commence par faire le procès des victimes pour atteintes ostentatoires aux bonnes mœurs, un chef d’inculpation abscons, sur la simple foi d’un procès-verbal vicié entaché d’irrégularités établi par des policiers-violeurs-racketteurs qui devrait être en tout état de cause frappé de nullité.

Comment peut-on être juge et partie sans que cela ne soulève de sérieux doutes sur la validité du procès-verbal ? On ne peut que s’interroger sur sa portée juridique, alors qu’il a été rédigé par les auteurs présumés du crime pour viol.

La justice tunisienne s’appuyant sur un constat entaché d’irrégularités tant dans la forme que dans le fond fait preuve d’un sens particulier de l’équité et de professionnalisme. A trop vouloir privilégier la morale publique aux détriments des droits des victimes, elle se couvre du voile de l’ignominie et l’infamie à l’image de celle qui a cours sous les cieux de son modèle wahhabite qui ne reconnaît pas le viol et où la victime d’un viol est passible de la peine de mort (Women and sexuality in Musulim societies Editions WWHR 2000). Il est à craindre que la victime tunisienne ne subisse le sort des autres femmes violées en Arabie Saoudite, au Yémen, à Dubaï, au Pakistan, au Bengladesh. En 2007, une chiite violée par sept hommes en Arabie Saoudite a été condamnée à deux cents coups de fouet et six mois de prison ferme. Telle autre victime d’un viol en bande organisée à Dubaï a été condamnée à deux ans de prison ferme. Une jeune adolescente violée et contrainte à épouser son violeur au Maroc et qui a préféré mettre fin à ses jours plutôt que de subir la double peine.Afficher l'image d'origine

Dans le droit pénal musulman non-codifié faisant ainsi la part belle à l’arbitraire et aux spéculations juridiques à tout vent, le viol reste assimilé à une relation extraconjugale en présence des quatre témoins requis, de sexe masculin et de confession musulmane, censés fournir des preuves intangibles sur la matérialité de l’acte. Selon la sourate 4 « les femmes », verset 15 qui fixe comme condition de preuve le passage d’un fil entre les partenaires dans une relation amoureuse jusqu’à ce qu’il bute sur un obstacle.

Dans les affaires de viol, il y a rarement des témoins, comment la victime peut-elle attester de la véracité d’un viol alors que sa parole compte pour la moitié de celle d’un homme ? Pourquoi le droit musulman n’accorde pas les mêmes capacités juridiques à la femme qu’à l’homme ? Qu’est ce qu’un droit qui se veut moral alors qu’il est dépourvu de toute moralité dans le sens d’équité ? Quand on se veut une religion juste, pourquoi autant d’injustices frappant les femmes ? Pourquoi la femme est-elle considérée comme une musulmane entièrement à part et non à part entière ? Avec tous les interdits oppressants qui pèsent sur elle, il y a effectivement matière à se poser des questions quant au vrai sens de la morale religieuse qui sous-tend le droit musulman. Des questions qui resteront sans réponses parce qu’elles touchent au domaine du sacré. Personne ne peut s’y aventurer sans que cela ne heurte la susceptibilité des musulmans.

Le vrai danger qui menace les droits des personnes, c’est que les musulmans s’abritent derrière le sacré qui est le fondement de leur morale publique pour verrouiller tout débat sur la condition féminine dans le monde musulman. Leur argument de défense consiste toujours à dire : Dieu a fixé les droits et devoirs de chaque sexe, on ne peut ni en discuter, ni changer ou modifier l’ordre naturel des choses. Tout doit rester immuable et figé. Seuls le rigorisme et la soumission ont droit de cité. Hommes et femmes se doivent de respecter les normes obligatoires telles qu’elles sont prescrites par la religion, et si une femme se trouve victime d’une agression sexuelle qui serait la conséquence de son inobservation des règles spécifiques de sa religion, le juge musulman doit juger plutôt de la morale que des faits allégués.

En procédant de la sorte, la Tunisie met le cap sur la charia en toute clarté. Avec cette affaire, elle fait une entrée spectaculaire dans le cercle véreux des pays qui font de la morale religieuse un blanc-seing pour les hommes d’affirmer leur autorité sur les femmes et d’en faire un objet d’asservissement sexuel. Le viol conjugal est inconnu dans le droit musulman.

La Tunisie après avoir trahi l’esprit de sa Révolution, ne va pas manquer son rendez-vous avec la charia qui était pourtant à des années-lumière des revendications des manifestants d’avant le 14 janvier 2011.

Infidèle à son identité tuniso-tunisienne, la voilà qui se veut fidèle à une identité synonyme d’archaïsme, d’esclavagisme, de totalitarisme et d’immobilisme. Le virage négocié par la justice pénale tunisienne aux couleurs de la théocratie religieuse portant les griffes d’Ennahdha dessine le visage de ce que ce sera la nouvelle Tunisie. Une Tunisie qui aura perdu son âme tunisienne pour ressembler aux pays de la barbarie humaine : la Somalie, l’Afghanistan, le Pakistan, l’Arabie Saoudite….

Plutôt que de juger les coupables, elle juge les victimes surtout quand il s’agit d’une femme non-voilée, même la voilée n’est pas à l’abri non plus, qui est déjà une coupable en puissance, au point que l’on se demande si elle ne cherche pas à déculpabiliser les auteurs du viol et de racket en bande organisée avec menace de mort afin de faire tomber le plus cyniquement du monde les lourdes charges qui pèsent sur les représentants de l’anarchie juridique nahdhaouiste.

De même qu’elle aurait été plus avisée de s’intéresser à la personnalité des policiers, à leurs états de service, leurs passés judiciaires, leurs dates de recrutement au Ministère de l’intérieur aux mœurs des plus douteuses, immorales et criminelles, etc., elle préfère livrer en pâture aux chiens nahdhaouistes la vie des innocents dont le seul tort, à supposer qu’il en soit, est d’avoir choisi par pudeur publique un endroit isolé à l’abri des regards, où ils ont pu garer leur véhicule en toute tranquillité et sans que cela ne constitue un quelconque trouble caractérisé de l’ordre public, ni exhibitionnisme, ni ébats amoureux ou tout autre comportement fautif de nature à constituer une violation de la morale publique.

Comment deux individus à bord de leur véhicule personnel qui est censé être un espace privé quand bien même leur véhicule est stationné dans un espace public, peuvent-ils enfreindre le droit pénal tunisien ? Si infraction il y a elle ne peut qu’être de nature administrative, et en aucun cas tomber dans le champ des juridictions pénales du pays.

De même quel crédit doit-on donner à des propos indécents et inqualifiables qui sont une violation des droits des victimes et une ingérence grave dans la sphère de la justice tenus par deux ministres de tutelle de l’intérieur et de la justice à la probité aléatoire, l’un condamné pour des faits aggravés d’agression sexuelle sur mineur et l’autre fortement soupçonné de délit de favoritisme pour avoir permis la libération de son frère délinquant sexuel notoire ? La morale chez eux est à géométrie variable et n’a de sens que si elle est soi-disant d’essence divine et non humaine et nécessaire au bon fonctionnement de la société dans toute sa pluralité.

Quel crédit accorde-t-on à des témoignages de policiers qui se trouvent accusés et accusateurs ? Ce qui laisse peser des sérieuses suspicions et réserves quant à recevabilité de leurs témoignages ainsi que la validité juridique de leur constat.

Pourquoi la justice pénale tunisienne a-t-elle mis autant de zèle et de célérité pour faire le procès des victimes en s’en tenant à des simples faits qui ne reposent sur aucun fondement juridique sérieux motivés par les seules allégations des policiers-violeurs-tortionnaires et racketteurs ? Dans un état de droit et de justice indépendante, on commence par rendre justice aux victimes avant d’envisager des éventuelles poursuites pour des faits mineurs qui leur seraient reprochés et surtout au vu du caractère fortement suspect du chef d’accusation.

Cette affaire d’une extrême gravité pour les victimes et qui devrait relever du champ de compétence de la cour d’assises tunisienne, a pris une tournure politique, ubuesque et kafkaïenne, digne de l’état-bananier, de l’état-voyou qu’est devenu la Tunisie, où l’on se garde de juger les coupables pour juger les victimes et dissuader ainsi d’autres victimes d’abus de droit et de violence policière à ester en justice, en se trouvant sur le banc de l’infamie juridique. Une mise à mort programmée des droits des victimes apparaît en filigrane de cette affaire qui jette un véritable discrédit sur le pays du même acabit que la violation et la mise à sac des locaux de l’Ambassade américaine. La Tunisie s’inscrit immanquablement dans le sillage des Etats musulmans les plus réactionnaires au système juridique appuyé sur les lois de la charia.

Il n’est donc pas étonnant de voir les victimes déchues de leurs droits pour se trouver sur le banc des accusés. Surtout quand la victime n’est pas de sexe masculin. Dans le droit musulman, il n’existe pas d’égalité de traitement entre les sexes. Pour schématiser, l’homme est présumé innocent, tandis que la femme est une coupable potentielle à cause du caractère maléfique que lui impute la religion. Les hommes sont juridiquement considérés supérieurs en droit aux femmes. C’est pourquoi la victime de ce viol immonde est jugée pour des faits imaginaires, farfelus et abracadabrants, en dépit de tout bon sens moral et juridique. Comme si l’on veut la pénaliser, la sanctionner et la punir d’avoir osé mettre en cause la toute puissance masculine, surtout quand elle est censée représenter l’ordre dominant d’essence pseudo divine. Que vaut la parole d’une femme devant le témoignage de ses accusateurs-violeurs ?

Les quatre témoins requis ne sont pas là pour témoigner selon la charia, il reste pourtant les preuves implacables de l’A.D.N. mais qui sont inconnus par cette dernière. Si jamais, elle et son compagnon se trouvent condamnés pour outrage aux bonnes mœurs, il y a tout lieu de croire que les policiers seront innocentés. En toute évidence, le ministère public tunisien fait sienne la doctrine juridique d’Ennahdha basée sur la notion de la morale publique d’essence religieuse afin d’occulter la réalité des faits, de les nier, pour incompatibilité juridique avec les bonnes mœurs. Ouvrant ainsi la voie royale à l’injustice et aux abus de pouvoir et de droit.

Une conception du droit et de la justice qui laisse augurer un avenir des plus liberticides et despotiques pour la Tunisie.

En cherchant à élever la morale, notion abstraite et absconse, fondée sur le bien et le mal au-dessus des lois, Ennahdha ne fait plus mystère de sa volonté d’imposer aux tunisiens un type de société liberticide, carcérale, et concentrationnaire pour les femmes. Cette affaire n’est en aucun cas le prélude d’un régime fasciste, elle porte en elle tous les ferments de l’archaïsme et le rigorisme wahhabite.

La Tunisie ne va pas tomber sous les coups de butoir du fascisme islamique, elle est déjà tombée sous le joug du sectarisme wahhabite. Pour paraphraser Jean de la Fontaine : Selon que vous êtes musulman ou femme musulmane voire non -musulman, la cour de droit canon musulman vous rendra blanc ou noir. Enfin qu’est ce qu’une morale religieuse sans morale elle-même ? Un ordre juridique prétendument moral se doit de juger les coupables avant les victimes et ne pas déclarer coupables d’avoir été victimes.

Toute justice culpabilisant les êtres humains à raison de leur sexe, origine, croyance, à cause des préjugés négatifs véhiculés par les dogmes religieux et les idéologies est une justice inique,immorale, inhumaine, raciste, nazie et barbare.

On ne fait pas des présupposés des arguments factuels.

Quelle société de demain le monde veut-il laisser en héritage aux générations futures avec la Charia qui fait loi et l’islam faisant foi ?

Le wahhabisme, le vrai visage de la mascarade des révolutions du « printemps arabe »

Résultat de recherche d'images pour "images des révolution du printemps arabe"

Le wahhabisme est un poison mortel pour toute l’humanité adoubé par la Maison Blanche sur lequel elle veille comme une mère sur son enfant depuis le fameux Pacte de Quincy du 14 février 1945 qui est à l’origine directe du péril terroriste actuel qui menace la paix et la sécurité dans le monde.

Devenu aujourd’hui une pièce maîtresse sur l’échiquier politique américain en direction des pays « arabes » et au-delà, il y a tout lieu de croire que c’est le wahhabisme qui est le vrai visage de ces révolutions ubuesques appelées pompeusement du « printemps arabe » dont le premier acte s’est déroulé en Tunisie qu’Obama veut transformer en laboratoire de la démocratie à la mode arabo-musulmane.

Ce qui en soi laisse poser de sérieuses questions sur le caractère populaire de cette révolution. Si elle est tunisienne, elle n’a pas à faire l’objet d’ingérence étrangère et si elle a été téléguidée, mise en musique et initiée de l’extérieur Obama serait son vrai tuteur.

Et comme tel, c’est somme toute logique qu’il se sert de la Tunisie comme champ d’expérimentation avant de l’étendre aux autres pays « arabes » dans un premier temps et le reste du monde musulman par la suite.

Au vu de la nature idéologique et politique des acteurs squattant la scène tunisiennes comme le Qatar, l’Arabie Saoudite, la Turquie islamiste, les pires ennemis des droits humains, sous la houlette de la Maison Blanche,il y a fort à douter que cette révolution soit ainsi tuniso-tunisienne.Résultat de recherche d'images pour "images hillary clinton avec des islamistes en 2011 ET 2012"

On peut croire qu’il s’agit d’une imposture révolutionnaire, d’une partie de Poker menteur aux dépens des Tunisiens. En effet, sous prétexte de faire émerger une démocratie à la tunisienne prouvant que la greffe démocratique est possible en terre islamisée, on veut créer un modèle transposable aux autres pays arabo-musulmans. Ce n’est qu’une illusion d’optique, en réalité les maîtres d’oeuvre veulent tout simplement utiliser ce pays comme fenêtre de tir contre ses voisins libyens et algériens, grâce à sa position géographique névralgique terrestre et maritime et ses frontières communes avec ces deux pays en question qui sont les vraies cibles de cette alliance de l’épée wahhabite et de l’aigle américain.

Les Tunisiens ne sont pas conscients de l’importance des enjeux idéologiques, géopolitiques, géostratégiques, géo-énergétiques de leur scrutin. Ils ne se posent pas des questions de la présence inquiétante de tous ces vautours dans le ciel de leur pays et qui sont porteurs d’un mauvais présage.

Leur vote pro Ennahdha marque le début de la fin de la Tunisie et le prélude d’un chaos indicible dans la région et ses dommages collatéraux sur l’Europe occidentale elle-même . Mais cela dépasse l’entendement des élites politiques tunisiennes corrompues et du petit peuple des mosquées.Résultat de recherche d'images pour "IMAGES DES MANIFESTATIONS SALAFISTES EN TUNISIE"

L’appât du gain prime sur l’honneur national qui est de surcroît une notion impie chez les musulmans. Pour eux, Ennahdha est le porte-drapeau de la renaissance de l’islam en Tunisie et la garante de la ré-instauration du Califat cher au coeur de tous les musulmans. C’est la voix d’Allah dans ce pays, elle veut le bien de l’islam, on ne va pas commettre le sacrilège de s’inquiéter de l’origine de ses fonds qu’elle distribue généreusement aux veuves et aux orphelins.

Ennahdha est pour eux l’Armée de Salut et qui détient en plus les clés de la porte du paradis, ils ne sauraient lui compliquer cette noble tache de ré-islamisation de la Tunisie. Maintenant que les Tunisiens sont heureux de vivre pleinement leur islam et qu’ils n’ont plus peur de sa cacher comme au temps de Ben Ali selon la propagande officielle islamiste, qu’importe le destin de leur pays devant la gloire de l’islam. Ennahdha veut le bien de l’islam et en douter c’est en offenser l’islam lui-même, il n’y a pas lieu donc de démystifier et de dénoncer son jeu politique mortel pour la Tunisie. A cause de son aura messianique et surtout des pressions extérieures sur les autorités de transition Ennahdha jouit d’une réelle impunité pour propager le poison wahhabite dans les mosquées du pays et à travers son réseau d’associations pseudo-caritatives. Nonobstant, le silence complice des soi-disant opposants à Ben Ali d’hier. Qui pourrait s’inquiéter sur les dessous de ces instances fantoches créées pour satisfaire le narcissisme pathologique de certains prédateurs non-islamistes qui sont des simples agents à la solde d’une puissance étrangère dont le seul but est de wahhabiser la société tunisienne et d’oeuvrer pour la bonne cause de la Pax America ? Evidemment pas les politicards tunisiens qui sont assez lucides pour ne pas scier la branche d’arbre sur laquelle leurs tuteurs occidentalo-wahhabites les ont confortablement installés.

Les accointances troublantes, les collusions entre Ennahdha et ses donneurs d’ordres, ses bailleurs de fonds et maîtres à penser idéologique sont une question de détail.

Au nom de la soi-disant hospitalité islamique, les wahhabites ont signifié aux Tunisiens une fin de non-recevoir quant à leur demande d’ extradition du despote déchu sans que cela ne suscite le moindre émoi dans l’opinion publique du pays.

Le danger islamiste est tellement banalisé qu au point que les Tunisiens ne se rendent pas compte que de par leur passivité et leur silence, ils sont les meilleurs alliés des agents de l’ignominie wahhabite qui n’ont pourtant jamais caché leurs sombres intentions de la mise à mort de l’unité et à l’intégrité politique de la Tunisie qui devra être diluée dans l’Oumma islamique pilotée par les wahhabites.

Place à la charia et fin des illusions aux idéaux de liberté, égalité, justice, dignité, travail et équité. Le rêve de citoyenneté est mort à tout jamais et place au statut de fidèle musulman.

Les Tunisiens n’ont pas vu venir le danger et qu’ils ont été bernés par Obama. se croyant s’être débarrassés de Ben Ali et ils ont en échange les escadrons de la mort. Ils n’ont que faire de leur probité morale et de leur dévouement patriotique. Anti-constitutionnalistes viscéraux, farouches partisans de l’Oumma et du djihad pour propager l’islam, ils sont bien pires que es miliciens français qui avaient collaboré avec les nazis. Le wahhabisme n’est- il pas justement un clone nazi ? Et les Frères Musulmans, auxquels est affilié le mouvement islamiste tunisien n’avaient-ils pas été les dignes laquais du III e Reich ?

Une page de l’histoire frappée d’Omerta et qui en dit long sur les scrupules moraux américains.

C’est l’Occident qui a fait lui-même le lit au péril migratoire

Qu’on le veuille ou non et les statistiques le confirment aisément sans la tempête de sable que les dirigeants occidentaux ont fait déferler sur les peuples du Croissant fertile on en serait pas là aujourd’hui.

Obama, Sarkozy et Cameron ont oeuvré à la chute de Ben Ali, M’Barek, Khadhafi, Bachar pour leur substituer leurs chiens de garde wahhabo-islamistes comme Ennahdha et les Frères Musulmans égyptiens, sans évaluer les conséquences de leur jeu à la roulette russe. Ils ont fait le malheur de ces peuples et les leurs qui se trouvent aujourd’hui pris dans le tourbillon migrationniste.

Est-ce que la menace migratoire avait été aussi forte qu’avant leurs numéros d’illusionnistes de faiseurs de révolution populaire et démocratique qui n’étaient en réalité que de grossiers subterfuges pour favoriser l’arrivée au pouvoir des pays en question des pires ennemis de la liberté comme s’ils avaient promu le nazisme en son temps ? Il n’en reste pas moins qu’on était loin d’être au bord de l’asphyxie présente.

Savez-vous qu’en 2010, on était à 861 migrants clandestins syriens, aujourd’hui plus de 5 millions de syriens sont mis sur la route de l’exil dont quelques dizaines de milliers d’entre eux ont trouvé refuge en Occident, alors que la Turquie abrite plus de 2 millions de réfugiés autant que le Liban ?

Cette forte poussée migratoire devrait être analysée objectivement et sans parti pris, chiffres à l’appui et en prenant en compte les bouleversements géopolitiques que connaît le bassin méditerranéen, et pas nourrie par des élucubrations fantasmagoriques.et des réflexes xénophobes alors que nos dirigeants politiques ont joué aux pyromanes dans les pays d’origine des migrants. Encore heureux pour l’Occident que Sissi est arrivé au bon moment contre son gré et à son grand dam et a l’a sauvé d’un véritable Tsunami migratoire où il y aurait eu des millions de migrants égyptiens.

Il faut regarder la réalité des chiffres en face qui sont les meilleurs indicateurs quant à l’explosion exponentielle du nombre des migrants clandestins depuis 2010, année de stabilité politique relative de la Tunisie, Libye, Syrie à nos jours en tenant compte des effets induits de la chute de Khadafi sur le Mali et le Niger.

Pour ceux qui ne le savent pas, un clandestin meurt toutes les deux heures en moyenne en Méditerranée aujourd’hui.à comparer aux 2 morts par noyade par jour en 2007, considérée comme l’année la plus mortifère par l’UNHCR ( L’Agence des Nations Unies pour les Réfugiés). http://www.unhcr.fr/4f280ad3c.html.

La majorité des migrants n’auraient pas demandé à venir et si l’opinion publique occidentale s’inquiète à juste titre de la forte poussée migratoire c’est moins leur faute des migrants que celle des nos gouvernants.

On a voulu se débarrasser de Bachar Al Assad, garant de la protection des minorités ethniques et religieuses en Syrie et son corollaire l’exil forcé, et on a Daech partout en Occident.

Triste record pour les traversées de la Méditerranée par les migrants et les réfugiés en 2011
Ceci est un résumé des déclarations du porte-parole du HCR Sybella Wilkes – à qui toute citation peut être…
unhcr.fr|Par L’Agence des Nations Unies pour les réfugiés

S’il y a un péril migratoire, c’est la faute à la politique suicidaire des gouvernements occidentaux

·Afficher l'image d'origine

Je ne défends pas ces êtres venus d’ailleurs, perçus comme des intrus,  des violeurs en puissance, des pique-assiettes qu’on n’attendait pas mais qui sont là et dont la présence agace et horripile une bonne partie de l’opinion publique et objet de tous les préjugés fondés ou pas.

Les uns les appellent migrants les autres réfugiés ce qui juridiquement n’a pas le même sens, peu importe ce qu’ils sont comment on-ils fait pour être là et qui les a laissé entrer ? Et une autre question que personne ne pose ou se pose ces êtres venus de cet ailleurs-qui-nous-veut-du-mal n’étaient pas là avant.

Ils avaient bien un chez eux où ils menaient une vie paisible, tout ce qu’il y a de plus normale. travailleurs, étudiants ou chômeurs, n’avaient guère le projet de prendre un jour le chemin de l’exil contre leur gré. Loin des remous qu’ils suscitent chez nous aujourd’hui et demandons-nous qu’est ce qu’il les à fait sortir de chez eux parfois au péril de leur vie ?

Avant que nos gouvernants aillent faire la guerre à leurs Etats pour les faire tomber dans l’escarcelle de leurs alliés turcs et wahhabites personne n’entendait parler d’eux.

Les mêmes qui crient aux loups à leur vue étaient ailleurs quand Bush Jr et après lui Sarkozy, Obama. Cameron et Hollande avaient mis le feu chez eux ont-ils pensé un seul instant aux dommages collatéraux de leurs pyromanes qu’ils avaient laissé faire en toute impunité démocratique et pour qui ils s’apprêteraient à nouveau pour leur témoigner de leur confiance dans cette politique suicidaire pour eux-mêmes et pour ces peuples qu’ils accusent de tous les maux de la terre ?

Ces pompiers de la dernière heure qui veulent éteindre le feu après qu’il ait tout réduit en cendres se plaignent surtout de leur propre impuissance et indifférence de ne pas à avoir agi en amont des problèmes et s’inquiéter du sort de ces peuples.

Avant les guerres en Afghanistan, Irak. Syrie, Libye, la chute de Ben Ali il n’y avait pas cette explosion exponentielle des flux de populations venues de cet ailleurs- qui-les-hante tant. Comme on a jamais mesuré les effets d’aubaine de ces flux pour les mouvances terroristes et les migrants clandestins algériens, marocains, tunisiens et africains.

Il ne suffit pas de faire tomber les « despotes » et faire passer leur chute pour des révolutions à des fins de communication politique sans avoir  mesuré au préalable les conséquences désastreuses sur la sécurité de ses citoyens n’est-ce pas M. Sarkozy ?

Ce n’est pas en faisant d’eux des bouc-émissaires que l’on va régler le problème des vagues migratoires qui continueront à venir se fracasser sur les côtes européennes, il faudrait agir sur nos gouvernants et les obliger de cesser de s’ingérer dans les affaires intérieures de leurs pays.

Aider à rétablir la paix chez eux afin qu’ils puissent regagner leurs foyers. Ils sont aussi victimes comme nous des calculs sordides et morbides géo-stratégiques, géopolitiques géo-énergétiques.

Nous sommes autant responsables que nos dirigeants pyromanes

Autant marier le nazisme avec l’humanisme que de rendre l’islam soluble dans la démocratie

En intronisant les islamistes comme maîtres du jeu politique en Tunisie et en Egypte en 2102, les musulmans et tous les pseudos démocrates de ces pays n’ont fait que donner un coup de vis aux changements tant espérés et attendus depuis 14 siècles. Voter pour un parti laïque par exemple c’est voter justement contre l’islam, un péché mortel. A choisir entre un candidat athée porteur d’un projet viable pour eux et un candidat musulman déclaré, ils opteront sans hésitation pour le candidat de leur bord religieux.

En effet, un musulman n’est pas un citoyen ordinaire qui n’a pas à exprimer ses choix politiques et élire ses représentants,  il  est par définition un soumis, un esclave dépourvu de discernement,  il doit rester  fidèle à aux lois de l’islam et doit veiller ainsi à suivre rigoureusement les préceptes coraniques et de ne pas écouter d’autres chants de sirène qui pourraient l’égarer du sentier d’Allah.

Seul un régime théocratique gouverné la Charia qui enferme les hommes dans le bunker de la religion où l’on vit que pour Allah et jamais pour soi est conforme aux lois de l’Islam et convient le mieux à la personnalité musulmane résignée et fataliste et qui fait de son passage sur terre comme un marche-pied pour sa vie éternelle. Nourrie d’illusions d’un monde meilleur après sa mort

Tant que perdure la main mise de la religion sur la vie de la cité, il n’y aucun espoir de bâtir des Etats modernes où l’homme est acteur de ses choix de vie et architecte de son destin politique.

Allah est le maître-esclavagiste et l’homme est son esclave, « abd ». L’homme musulman est né pour exécuter les ordres prétendument canoniques et se soumettre à la volonté de son créateur. Il a pour obligation de se plier aux règles qu’Allah lui a fixées, il ne peut s’y soustraire, sous peine de subir la double peine : l’ire de ses coreligionnaires, voire la mort dans certains cas et la colère d’Allah dans l’au-delà, après avoir subi le supplice de la tombe auparavant.

Avec un code aussi répressif que rigidifié et liberticide, c’est une gageure d’imaginer que les pays musulmans, vont adopter des régimes politiques incompatibles avec les lois de l’islam susceptibles d’éloigner les hommes de sa voie et de desserrer son étreinte étouffante sur eux .

Il n’y a pas pire hérésie intellectuelle et insulte à l’islam que de vouloir le faire cohabiter avec un autre système politique libérateur des énergies humaines, égalitaire entre les sexes et tous les hommes sans distinction de croyance et d’origine, social  et juste alors qu’il est lui-même un mode de gouvernance politique, et chercher à le concilier avec la modernité pendant qu’il veut faire avancer l’humanité à contre-courant de l’histoire.

Ouvrir l’islam sur le monde revient à lui faire perdre son essence et sa sève nourricière et ainsi son pouvoir exorbitant sur la codification de la vie de ses fidèles autour du sacro-saint binôme halal et haram, autant prêcher les principes de la laïcité auprès des Talibans ou de Boko Haram, car il se veut lui-même le monde et se pose comme la modèle parfait et universel, alors qu’il n’est que le produit d’une culture bédouine sanguinaire, primitive et aride en tous points de vue.

La modernité dans l’islam se conjugue avec la réactivation des temps anciens qui deviennent le futur humain.

L’islam a tellement tout verrouillé qu’il ne laisse pas une miette au moindre projet de réforme et d’évolution. Il est le modèle par excellence de la stagnation et du recul de l’humanité et un frein insurmontable au développement économique et aux progrès sociaux, techniques et technologiques.

A trop vouloir modeler ses hommes pour en faire des êtres sans âme et sans volonté propre, ni esprit d’initiative, ni libre-arbitre, ni espoir ni espérance et de leur imposer la mort comme idéal de vie, des pions sans aucune emprise sur leur destin humain, l’islam a fini par produire des êtres humains auto-destructeurs et nihilistes dépourvus de toute humanité comme ses créatures djihadistes, des véritables monstres de cruauté humaine qui glaceraient d’effroi les Waffen SS eux-mêmes.

L’islam est tout-à-fait conscient que seule l’intransigeance dans l’application de ses préceptes est garante de sa pérennité. Brider ses fidèles jusqu’au sang afin qu’ils ne se détournent pas de leur voie jusqu’au jour où ils se retourneront contre lui pour lui faire rendre gorge.

Terroriser les hommes et les terrifier pour exister, car il y va de sa survie. Accepter les changements est pour lui les débuts de la fin.

Jamais l’islam n’acceptera la présence ne serait-ce de l’ombre d’un modèle politique ou sociétal qui pourrait un jour lui faire de l’ombre.

L’islam est par définition l’idéologie de l’asservissement de l’homme au divin il n’a que faire de sa condition de vie misérable. Bien au contraire il brandit la menace de l’enfer et de la malédiction pseudo divine à l’égard de tous ceux qui veulent faire acte de résilience et pour qui la misère n’est pas une fatalité et les luttes sociales sont un mal nécessaire pour établir un ordre social juste et humain.

Quel meilleur allié que l’islam pour l’ultra-libéralisme et la déréglementation économique et les inégalités sociales ! Avec lui, c’est la fin de l’Etat de droit et des protections sociales, des revendications syndicale

Le suicide tunisien

Le présent article date du mois de mars 2013. Je le livre aux lecteurs en l’état. J’aurais souhaité que les nervis de la déconstruction humaine de la Tunisie me donnent tort et mille fois hélas ils ont été au-delà du pire. En faisant de l’Etat protecteur de l’islam ils ont consacré la dissolution définitive de la Tunisie dans l’Oumma islamique, bien pire que le Reich nazi. On ne construit pas un Etat moderne et unitaire en le plaçant sous la tutelle de l’islam qui est foi et loi à la fois.

Les idéaux de la révolution tunisienne : dignité, travail, liberté et égalité. Les idéaux de la future constitution : Allah, Mahomet, la l’islam, l’arabisme dans le sens de wahhabisme, le djihad, la Palestine, l’exclusion des femmes, les valeurs du sacré, la nécrophilie, la zoophilie, le halal et le haram, la pédophilie, la Palestine, l’oumma, la fraternité musulmane, le rigorisme, le viagra, l’éclatement de la cellule familiale, les mariages précaires, les femmes jetables, l’abolition du planning familial, le retour au foyer des femmes, la déscolarisation des filles, plus d’écoles pour tous, plus d’enseignement des sciences humaines et des sciences sociales, amputation des voleurs, déculpabilisation des violeurs, plus de santé publique, le viol sacralisé et institutionnalisé, la fitna, le capitalisme sauvage, la charia, la lapidation, le Califat, l’ultra-conservatisme social, l’esprit des castes, le Qatar, le racisme anti non-musulman, l’apartheid sexuel, social et religieux, l’apostasie, la peine de mort.

Autant de valeurs dégradantes, avilissantes, aliénantes, castratrices,  liberticides et indignes de la condition humaine et autant de freins inhibiteurs pour la construction d’une société humaine et progressiste. Mais tant qu’elles sont musulmanes, les Tunisiens ne vont pas les rejeter de peur de devenir des apostats.

Le choix est simple soit l’islam et ses valeurs rétrogrades,  racistes, féminicides, culticides, négatrices du droit à la différence, castratrices, réactionnaires, obscurantistes et totalitaires, soit les droits fondamentaux garantis par une constitution humaine, démocratique, sociale, plurielle, et humaniste. Elle est peut-être imparfaite comme le prétendent les bigots mais au moins elle libère les énergies et respectueuses des droits de l’homme et des libertés publiques.

Une constitution ouverte, démocratique, garante de toutes les libertés et qui ne consacre pas l’Etat comme gardien de la foi,  a toutes les chances d’éloigner les tunisiens de la tutelle de la religion c’est pourquoi ils veulent créer des garde-fous institutionnels pour empêcher toute tentative de résilience et de rupture avec l’islam.

Ce n’est pas de laïcité qu’il s’agit, c’est des droits humains qui n’existent pas dans l’islam qui sont les vrais enjeux de cette constitution.

Les Tunisiens et leur complexe saoudien

Afficher l'image d'origine

Photo de femmes saoudiennes

Je ne compare pas la Tunisie à l’Arabie Saoudite ni les Tunisiens aux Saoudiens pour la simple et bonne raison que c’est la Tunisie qui est une colonie arabe et les Tunisiens qui s’identifient aux Arabes saoudiens qui sont un modèle pour beaucoup d’entre eux. Ils parlent leur langue et professent leur religion.
Le mépris des Saoudiens pour les Tunisiens se suffit de lui-même qui sont pour eux des abid, esclaves, et des bâtards.
Entre eux c’est le rapport du maître à son esclave. Si la Tunisie faisait vraiment le poids devant les Saoudiens elle aurait pu obtenir l’extradition de Ben Ali qu’elle n’a même pas osé formuler pour ne pas courroucer les chameliers.
Ce sont quand même des Tunisiens qui « marient » leurs filles aux Saoudiens et non pas l’inverse, en espérant en tirer un bon profit et ce sans rien ignorer de leurs pratiques polygames et pédophiles ainsi que leurs moeurs barbares, perverses, d’obsédés sexuels, et esclavagistes. Qu’ils n’en déplaisent aux Tunisiens, ils ne sont pas dans la même catégorie que leurs éternels colonisateurs qui les ont totalement coupés de leurs racines plurielles et multiconfessionnelles.

Afficher l'image d'origine

Un peuple phare de l’humanité devenu aujourd’hui un axe du mal de l’obscurantisme islamique. Ils pourront toujours espérer se refaire une virginité avec leur Prix Nobel de la Paix qui n’a plus de valeur depuis le jour où le nom d’Adolph Hitler était sur la liste des nominés en 1939, mais il y a fort à douter qu’ils puissent effacer les traces indélébiles de leur inféodation à l’arbo-islamisme qui remonte au VII e siècle avec la destruction de Carthage.
La société tunisienne se wahhabise à une vitesse vertigineuse les Tunisiens ne peuvent pas en dire autant quant à leur impact sur les Saoudiens.
Un peu de modestie mesdames et messieurs les Tunisiens tant que vous n’avez pas brisé les chaînes de votre état d’assujettissement aux Saoudiens, vous ne pouvez pas rivaliser avec eux et ce sont eux qui devraient se sentir offensés par une comparaison peu flatteuse à leurs égards.
Vous revendiquez votre arabo-islamité inscrite dans le préambule de votre constitution par attachement à l’identité de vos maîtres saoudiens plutôt que de vous battre pour votre véritable indépendance.
Vous êtes dans la sphère de leur influence cultuelle et politique, vous n’êtes pas leurs dominions vous relevez de leur suzeraineté.
Quand on vit dans la dépendance idéologique d’une puissance tierce on se garde de jouer au fier. Les faits ont leur vérité que votre suffisance ignore.
Au nom de quelle idéologie des soldats, des policiers et des hommes politiques tunisiens qualifiés de taghouts, des transgresseurs, ont été tués ? Certainement pas au nom de l’humanisme bourguibien à ce que sache, c’est au nom du wahhabisme propagé par les saoudiens à travers ses relais locaux sous la houlette d’Ennahdha qui fait le malheur du peuple tunisien.
Qui a élevé la Tunisie au rang du premier pays exportateur de main d’oeuvre terroriste  et sexuelle au monde ? C’est bien l’Arabie Saoudite et son armada de prédicateurs auxquels certains d’entre vous vouent un véritable culte.
Où sont votre honneur et votre dignité quand est des simples faire-valoir sur l’échiquier wahhabite.
Vos rues ressemblent de plus en plus aux rues saoudiennes. Les mosquées poussent comme des champignons financées par vos « frères » saoudiens. Vous drapez vos filles et vos femmes dans leur linceul et vous portez des kamiss et des barbes hirsutes, sales et pouilleuses ce n’est pas pour afficher votre identité amazigh mais par pur complexe vis-à-vis de ceux qui vous ont réduit un jour à l’état d’esclaves.
Ils vous ont confisqué votre âme amazigh et vous accourez tous les ans chez eux par par dizaines de milliers dépensant des fortunes à fonds perdus alors que votre réserve de change est exsangue pour rendre hommage à ce fils de Satan alors que les Saoudiens viennent chez vous pour donner libre-cours à leurs pulsions bestiales et lubriques. Ils sont les dominants et vous êtes les dominés. Des soumis reniant leur origine pour complaire à leurs maîtres.

Obama, Cameron, Sarkozy et Hollande, les vrais responsables de l’invasion « migrationniste »

Cette crise des « réfugiés » dont on ne connaît rien de leurs profils, leurs motivations, leurs nationalités, sauf qu’ils tous jeunes et ne donnent pas cette image des « réfugiés » des conflits armés ? Est-ce qu’ils répondent tous aux critères de la Convention de Genève de 1951 sur les réfugiés e s’ils ne le sont pas combien sont-ils ? D’autres ne le sont certainement pas mais combien sont-ils aussi ? Pourquoi a-t-on mis en scène le drame du petit Aylan ? Est-ce pour forcer la main aux populations européennes de plus en plus hostiles à leur arrivée ?
Il est légitime que les populations européennes s’inquiètent de ce déferlement sans précédent sur leurs territoires des « réfugiés » qui sembleraient majoritairement musulmans auxquels on prête les intentions les plus malveillantes à cause de leur culture hégémonique, ethnocentrique, liberticide, suprémaciste, ultra-violente, incompatible avec la démocratie et les exigences du bien-vivre ensemble.
Les mêmes qui s’alarment de cette « invasion » massive de leurs territoires étaient aux abonnés absents au moment où leurs dirigeants étaient en train de mettre en exécution leur plan de wahhabisation des pays méridionaux du bassin méditerranéen.

Avant 2011 tout allait plus ou moins sur le front de la poussée de fièvre migratoire. Après 2011 ce n’est plus un accès de fièvre, c’est une véritable pandémie migratoire qui frappe l’Europe. Certains s’en plaignent à juste titre mais se sont-ils posés la question sur les conséquences des interventions irresponsables de leurs dirigeants politiques en Tunisie, la Libye, l’Algérie, la Syrie, le Yémen et une tentative avortée pour l’instant de déstabilisation de l’Algérie. Sont-ils sortis dans les rues pour manifester leur colère contre Sarkozy et son scénario ignoble de la révolution libyenne ?
Qui a amené Daech aux portes de l’Europe voire en son sein aujourd’hui ? Qui a fait la promotion indécente de l’islamisme modéré pour les vendre aux Tunisiens et aux Egyptiens et les a adoubés pour les rendre fréquentables ? Qui a largué les armes en Libye tombées entre les mains des djihadistes et qui ont servi pour mettre le Mali à feu et à sang et ont causé la mort des soldats français ?
Regardons la réalité en face plutôt que de jouer à la Madeleine, qu’avons-nous fait pour empêcher en temps en heure Obama, Sarkozy et Cameron pour provoquer le séisme politique dans ces pays en question pour en faire des fenêtres ouvertes sur l’Europe ?
Silence approbateur.
Pourquoi a-t-on fait dégager Ben Ali et Kadhafi et a-t-on cherché d’en faire autant avec Bouteflika même s’il est une marionnette entre les mains du F.L.N., atouts-majeurs dans la lutte contre l’immigration clandestine ? Les chiffres, rien que les chiffres sont là pour illustrer ce qu’était la situation avant 2011 et ce qu’elle est devenue 4 ans plus tard.
A-t-on pensé un seul instant au sort des minorités religieuses et ethniques au Proche-Orient. Heureusement pour les Coptes égyptiens qu’il y a Sissi, sinon ce sont peut-être 10, 12, 15 millions qui auraient afflué en Europe.
S’il y a des migrants africains parmi les clandestins qui inondent les côtes européennes, que sont-devenus les 4 ou 5 millions de travailleurs africains en Libye.
Kadhafi avait investi des milliards de dollars au Mali a-t-on pensé à ce que les Maliens allaient devenir sans cette manne ?
L’OTAN et ses satellites wahhabites voulaient se débarrasser à tout prix de Bachar Al-Assad soi-disant pour instaurer une démocratie syrienne et qui en sont les fers de lance ? Les centaines de milliers de criminels et de voyous du monde entier recyclés en djihadistes,
A-t-on évalué les risques humanitaires de cette guerre néo-coloniale contre la Syrie ?
C’est trop facile de crier au feu après l’avoir laissé embraser toute la maison.
Les électeurs ne vont pas demander des comptes à leurs dirigeants, ils vont de nouveau voter pour eux, à l’image des Britanniques qui ont renouvelé leur confiance à Cameron.
Personne en Occident ne s’est demandée mais que font-ils l’Arabie Saoudite et le Qatar à côté des forces de l’OTAN dans cette guerre punitive contre la Libye, la Syrie et le Yémen ?
Nous sommes tous autant les uns comme les autres de cette crise des « réfugiés » à cause de notre indifférence, inconséquence et passivité..

Démocratiser les pays musulmans, c’est les sortir de l’islam

« Au diable la démocratie et vive l’islam. » 100% de musulmans sont d’accord là-dessus. Dire le contraire, c’est apostasier l’islam. Deux systèmes politiques concurrents et totalement antinomiques, soit l’un soit l’autre.
On ne peut pas être démocrate et musulman ou musulman et démocrate. Un juif ne peut être nazi et un nazi ne peut pas être judéophile.

Ni la Tunisie ni aucun autre pays musulman n’est et ne sera jamais réellement démocratique. L’islam est le moteur et le liquide rachidien de la vie de tous les musulmans. Hors de son chemin point de salut pour eux. Or, il est impossible d’imaginer les musulmans abandonner l’islam pour emprunter la voie de la démocratie. Ils sont les premiers à profiter de ses bienfaits en Occident jusqu’au jour où ils seront les maîtres du jeu politique et ils pourront ainsi en toute légitimité démocratique imposer la dictature de l’islam et mettre à mort les libertés individuelles et collectives. Ce ne sera pas une république islamique qui verra la jour, qui est juste un trompe-l’oeil comme en Iran, c’est un Califat pour gouverner le Reich musulman, l’Oumma.

Aucun pays musulman ne peut se targuer d’avoir réussi son expérience démocratique, avec des constitutions qui font la part belle à la religion et des Etats protecteurs du sacré. Même la Turquie est loin d’être un Etat démocratique et son choix de la laïcité ne s’est pas par convictions politiques nationales. Son droit interne est toujours régi par les principes du droit musulman qui ne garantissent pas l’égalité entre les hommes et les femmes et ne protègent pas les droits des minorités.
Ce n’est pas non plus la Tunisie qui est l’exemple-type d’une théocratie éclairée élective, avec une Constitution rédigée par les islamistes obsédés par la Charia et le Califat qui prône l’allégeance totale à l’islam, qu’il ne peut y avoir un Etat sans l’islam, des citoyens non musulmans et des droits fondamentaux incompatibles avec l’islam. Comme l’égalité de l’héritage entre les femmes et les hommes.

Dans un régime démocratique, la religion ne doit pas codifier la vie des citoyens et leur dicter la conduite à suivre dans la gestion des affaires publiques et leurs libertés individuelles. Sous prétexte qu’on est dans un pays musulman, la vente des boissons alcoolisées est interdite le vendredi. Interdire aux femmes de se marier à un non-musulman ou obliger les jeûneurs à se cacher pour manger pendant le ramadan c’est la preuve de la prééminence de la religion sur les affaires des hommes.

Une religion trop présente dans la vie des hommes et de la cité ne peut que nuire à l’éclosion des véritables sociétés démocratiques. La démocratie n’est qu’une simple affaire d’élections au suffrage universel, elle doit être neutre de toute influence de la religion et la légifération des lois ne doit jamais être faite au nom d’Allah.
Dans une démocratie véritable on ne rend jamais non plus la justice au nom d’Allah. La justice est aux hommes ce que la religion est à Dieu.
Tant que la voix du peuple est castrée, niée, occultée et étouffée au profit de la voix d’Allah souverain pontife et despote absolu, les pays musulmans sont condamnés à vivre sous la tyrannie de l’islam pour l’éternité. Les expériences démocratiques ne sont que des mirages qui s’évaporent au premier appel à la prière.

L’islam ou le cercueil » ce que la France et l’Occident n’ont toujours pas compris

Les tueurs à gage d’Allah ont tué des touristes français au Musée du Bardo en Tunisie parce qu’ils ne sont pas musulmans et ils n’ont rien à faire en dar al-islam, pays de la piété. On les persécute et harcèle chez eux comme à Reims parce qu’ils heurtent les règles de bienséance islamiques, à savoir la charia. 
Partout où ils sont, ils ne sont pas tolérés. Ils n’ont plus désormais le choix s’ils tiennent à leur vie.
Soit l’islam soit la valise, leur terre n’est pas leur terre c’est une terre cible de l’islam, une terre de conquête, dar al-harb, il est hors de question pour lui d’y mettre les formes.
A la guerre comme à la guerre, ni convention à respecter ni laisser sa chance à l’ennemi, qui ne pourra plus trouver son salut que dans la reddition et la soumission : »Combattez ceux qui ne croient point en Allah ni au Dernier Jour, (qui) ne déclarent pas illicite ce qu’Allah et Son Apôtre ont déclaré illicite, qui ne pratiquent point la religion de Vérité, parmi ceux ayant reçu l’Ecriture! Combattez-les jusqu’à ce qu’ils paient la jizya (capitation) directement et alors qu’ils sont humiliés » . La jizya est une taxe frappant exclusivement les non-musulmans. Le verset 5 de cette sourate est tout aussi rassurant sur les inimitiés de l’islam pour les non-musulmans: « Quand les mois sacrés seront expirés, tuez les Infidèles quelque part que vous les trouviez! Prenez les! Assiégez-les! Dressez pour eux des embuscades ».
L’islam se veut au-dessus des lois des hommes, jugées impures et imparfaites, continuera à faire des siennes tant que le monde ne se plie pas à ses lois ni paix ni trêve surtout qu’aujourd’hui il sent qu’il est en position de force et que l’adversaire est de plus en plus en situation de faiblesse. Rusé, perfide et habile manoeuvrier, il a l’art de se camoufler, de prendre les couleurs de son nouveau milieu d’accueil, de se fondre dans le paysage comme un caméléon,qu’il ne l’est pas mais dont il prend la forme pour abuser de la crédulité de ses « hôtes », endormir leur vigilance jusqu’au jour où il sent que sa proie est mure pour être dépecée et il abandonne ainsi sa carapace de caméléon pour redevenir l’alligator qu’il est. Il arrive en Dr Jekyll et finit en Mr Hyde. 
Dans une interview aux  » Cahiers d’Europe « , septembre 1996, n° 1.Maxime Rodinson a parfaitement résumé cette la personnalité bicéphale de l’islam dans laquelle il arbore le masque de la belle pour dissimuler sa nature hideuse et effrayante  » [Anciennement] La propagation (de la foi musulmane) par la lutte armée (djihad) se faisait quand les circonstances étaient favorables ; lorsqu’elles ne l’étaient pas et que l’ennemi était plus puissant que soi, on attendait  » Et lorsqu’on lui demande  » Ce désir de conquête (des musulmans) se perpétue-t-il aujourd’hui ? « , il répond :  » Il est dans la tradition. Des textes et des coutumes subsistent. Même si on l’exerce pas pendant une période, il peut resurgir. Pour le moment, les Occidentaux (soit chrétiens, soit athées) sont les plus puissants. Par conséquent, les croyants doivent s’en accommoder et ne pas faire une guerre qu’ils sont sûrs de perdre ; ou bien il faut trouver des méthodes différentes (où les armes des plus faibles peuvent être efficaces, guérilla, terrorisme). « . (6) 
Les musulmans sont exhortés à ne pas faire des vagues quand les rapports de force ne sont pas à leurs avantages. Adoptant un profil bas pour ne pas réveiller les soupçons et donner l’illusion à l’ennemi qu’ils sont la paix personnifiée: »Ne faiblissez pas! Ne faites pas appel à la paix quand vous êtes les plus forts. Dieu est avec vous: il ne vous privera pas de la récompense due à vos œuvres. »(Coran XLVII,35). 
Cette citation de Montalembert « quand je suis faible, je vous réclame la liberté au nom de vos principes; quand je suis fort, je vous la refuse au nom des miens.  » va comme un gant à Mahomet.
L’affaire de Reims n’est pas un banal incident pour qu’elle soit rangée dans la rubrique des faits divers parmi des milliers d’autres, elle est le signe qu’aujourd’hui l’islam sort en fin du bois et ne fait plus mystère de ses intentions velléitaires et hégémoniques d’une part et d’autre part il dessine aux Français les contours du sort qu’il leur réserve s’ils persistent dans d’autres voies que la sienne: 
Sourate 8 : Le butin (Al-Anfal) »
« 39. Et combattez-les jusqu’à ce qu’il ne subsiste plus d’association, et que la religion soit entièrement à Dieu. Puis, s’ils cessent (ils seront pardonnés car) Dieu observe bien ce qu’ils oeuvrent. »
« 123. Ô vous qui croyez ! Combattez ceux des mécréants qui sont près de vous; et qu’ils trouvent de la dureté en vous. Et sachez que Dieu est avec les pieux.
« 

En ayant orchestré les révolutions du « Printemps Arabe », l’Occident a ouvert la voie à l’invasion migratoire

Des migrants secourus par les garde-côtes italiens débarquent dans le port de Palerme, en Sicile. Plus de 10.500 arrivées ont été enregistrées depuis le début du mois en Italie.

L’Europe occidentale est prise entre le marteau et l’enclume.  D’un côté elle est en proie au péril terroriste musulman qui  prospère en son sein et d’un autre elle doit faire  au danger extérieur celui des afflux massifs des migrants clandestins  qui prennent d’assaut tous les jours les côtes italiennes, espagnoles et grecques.  Leur nombre ne cesse d’exploser d’une année à l’autre connaissant une hausse exponentielle de 138% en 2014 par rapport à 2013 passant( Arte ainsi à 276 000 dont 207 000 par la Méditerranée ( le Figaro 13 janvier 2015). soit plus de 300% d’augmentation par rapport à l’année 2009 ( Arte Journal 19 mai 2010).

Une invasion qui ne dit pas son nom et qu’elle ne semble offrir aucun signe de répit pour les années à venir, même les milliers de morts chaque année ne refroidit pas les ardeurs migratoires des candidats à l’Eldorado européen dont de nombreux musulmans que les pays du Golf dont certains ne sont pas plus innocents que le Coran lui-même dans cette intrusion forcée dans l’espace européen.  Aucune main charitable tendue pour leurs « frères », ni aucun geste pour les  accueillir  chez eux.

Y-a t-il une relation de cause à effet entre les révolutions du printemps wahhabite, un véritable coup de force contre les régimes tunisien, libyen, syrien et égyptien ? Les frontières maritimes méditerranéennes n’étaient pas fort Knock, mais elles étaient sécurisées à partir des territoires des pays de la façade maritime méridionale du bassin méditerranéen. Mais contre toute attente, l’Europe  occidentale et ses alliés américains plutôt que renforcer leurs avants postes se sont mis en difficulté eux-mêmes pour des calculs géo-sécuritaires, géo-énergétiques et géo-politiques où ils ont joué tout leur va-tout comme des amateurs voulant affronter des joueurs de Poker chevronnés.

Au temps des anciens despotes Ben Ali, Moubarak, Bachar toujours là et tout particulièrement le libyen Kadhafi  le souffre-douleur de Sarkozy et des pétromonarques du Golf arabique qu’il méprisait tant que le Roi Abdallah d’Arabie, mort en janvier 2015? avait dit publiquement  lors d’une réunion de la Ligue Arabe un jour du mois de février 2003, juste un mois avant l’invasion de l’Irak:  » la tombe est devant toi ».

En envoyant Kadhafi à deux pieds sous terre , on a transformé la Libye en une terre de prédilection pour les candidats à l’immigration clandestine et les réfugiés de toutes les origines fuyant les guerres, à l’exemple des Syriens, les Somaliens et des Irakiens, et les africains la famine et la misère.   Jamais les frontières maritimes de l’Europe Occidentale n’ont été aussi poreuses et ne se trouvent à la merci des « envahisseurs » comme elle ne l’est depuis ces mascarades révolutionnaires de l’hiver 2011.

Kadhafi avait au moins le mérite d’endiguer ces flux migratoires. Il était d’être un modèle de démocratie, il était le premier garde-frontalier de l’Europe-occidentale.

Les gouvernements occidentaux sont les ennemis de leurs propres peuples.  En effet, ils ont une politique de courte vue empreinte de calculs personnels, saugrenus, irresponsables,  incohérents et contre-productifs. Sacrifiant leurs idéaux démocratiques et humanistes au profit des alliances contre-nature. Là où on les attend pour oeuvrer en faveur des libertés dans les pays des rivages sud de la Méditerranée,  ils se font les promoteurs de l’islamisme modéré par les voix en 2011 d’Hilary Clinton et Alain Juppé. au moment où il fallait créer des garde-fous pour prémunir leurs populations contre ses menaces qui sont encore pire s que le nazisme.  Le nazisme a un visage, alors que l’islamisme modéré, un oxymore,  est un prédateur sauvage rusé comme un renard, bicéphale, qui peut avoir le visage de Ramadan en attendant le moment opportun pour devenir un Ben Laden.

A cause de leur manque de perspicacité, leur patriotisme douteux, leur aventurisme et leur louvoiement les dirigeants politiques occidentaux ont créé des dégâts incommensurables aussi bien chez eux qu’en Tunisie, la Libye, l’Irak, l’Egypte et la Syrie qui connaît un véritable exode de sa population et un génocide anti-chrétien commis par leurs pions, ceux-là mêmes dont on voulait faire une chance pour le peuple syrien, les nazislamistes.

L’Occident n’a rien appris de son histoire. Il persiste et signe dans son entreprise suicidaire.  Il a fait le malheur du peuple iranien en favorisant l’émergence des forces totalitaires obscurantistes et fanatiques dont il était devenu la cible à abattre  qui sont à l’origine directe du climat délétère que connaît le monde depuis 1979.  En 2011, il se remet à récrire le même scénario qui atteint ses points d’orgue avec l’attentat terroriste contre Charlie Hebdo et les flux migratoires massifs où il n’est pas exagéré d’y voir un nouveau cheval de Troie islamique.

Capture.PNG Cazeneuve clandestins.PNG

L’Occident doit cesser de s’ingérer dans les affaires des pays tiers et pour sa propre survie doit fermer ses frontières terrestres et maritimes. Les pays musulmans sont suffisamment nombreux et ont les moyens financiers pour mettre en place une véritable politique d’auto-développement à moins qu’ils soient animés par d’autres desseins, l’envahir subrepticement sans qu’il ne prenne garde en déversant sur lui des millions de migrants de confession musulmane.

L’Occident n’a toujours pas compris que l’islamisme est bien pire encore que le nazisme

Du pitbull nazi au pitbull islamiste ou la capitulation légendaire de l’Occident. Obama le dompte et Sarkozy le caresse.

Jamais un islamiste ne se convertira à la démocratie, comme il ne renoncera jamais à ses délires cosmiques d’islamisation du monde et de ré-islamisation des sociétés musulmanes ou ne se pliera aux lois de la république. Il ne connaît qu’une seule loi, celle de ses délires mystico-sectaires et un seul ordre, celui de la loi de la jungle telle est supposée figurer dans le code prétendu canon de la Charia.

Qu’il soit salafiste, jihadiste, wahhabiste, qoutbiste, il est avant tout islamiste et ne se veut même pas musulman comme s’il y avait une différence fondamentale entre l’islam et l’islamisme . Le parer des vertus humanistes comme le font ses nombreux laudateurs en Occident comme dans les pays du Printemps wahhabisé, est une véritable hérésie intellectuelle et c’est même offensant pour l’islamiste lui-même.

L’islamiste  ne croit qu’aux seuls prescrits de sa religion, il ne va pas se résoudre à tolérer et respecter des règles qui ne sont pas revêtues du sceau divin. Il n’y a pas pire insulte pour lui quand il se fait traiter de démocrate. Autant le traiter d’apostat plutôt que démocrate.

L’idée de démocratie l’horrifie à  cause de sa nature organique concurrentielle avec sa pensée idéologique profonde telle que la fixe son école théologique acharite et codifiée par le jurisconsulte hanbalite Ibn Taymmiya source nourricière du wahhabisme et maître à penser de Mohamed ibn Abdelwahhab le fondateur du wahhabisme,  qui réprouve et condamne dogmatiquement toute autre forme d’expression politique dans la vie de la cité.  Par conséquent, seule la volonté de Dieu doit s’imposer aux hommes qui en est le maître absolu et dont il se veut l’exécutant. Il ne perdra pas son âme pour la futilité démocratique.

Habile, perfide, fourbe, transmutant, retors et rusé, il cherche surtout à endormir la vigilance de son interlocuteur, à le berner, à désinihiber les peurs  chez ses proies potentielles, c’est-à-dire toutes celles qui n’ont pas ses attributs idéologiques et dont le meurtre est légitime et sacré. Il a l’art de se fondre dans son environnement, il est tel un caméléon qui peut changer de couleurs en fonction du décor, mais contrairement au vrai reptile  connu pour ses vertus bénéfiques, son changement de couleur dû aussi à son état psychique peut intervenir à l’approche de sa proie.

L’islamiste possède un autre don, celui de l’ubiquité. Il peut se présenter sous plusieurs visages à la fois mais au même endroit, faisant apparaître plusieurs facettes différentes de sa personnalité impréhensible et déroutante. Il est djihadiste quand il passe en mode terroriste, salafiste quand il est dans ses élucubrations endiablées et en plein délires hallucinatoires , qoutbiste quand il est en mode politique de caractère ésotérique et sectaire et enfin  wahhabite quand il est en mode prosélyte et argentier.

Sa multiplication de personnalité est  à la cause principale de son état schizoïde et paranoïde permanent.  Ses changements d’apparence sont trompeurs, c’est juste un voile pour dissimuler sa vraie nature ténébreuse et terrifiante et révéler au grand jour cette bête immonde qui irrigue son corps et son esprit. Il a beau se grimer en Dr Jeckil pour les besoins du scénario mais il reste substantiellement en son for intérieur M. Hyde, ce personnage hideux, difforme, immonde, pervers, perfide, imprévisible, mu par des pulsions de meurtre,  plus satanique que Quasimodo.

Quand les Juppé et les Hilary Clinton, les nouveaux Daladier et Chamberlain se plaisent à le caresser dans le sens du poil, à l’amadouer, à vanter ses mérites pacificateurs, ils cherchent surtout à le domestiquer, à le dresser, à le dompter  comme un dresseur de fauves ou un maître-chien avec son pitbull. Ils sont dans un jeu de rôle dont le scénario est inspiré par les traumatismes des morsures meurtrières que ce pitbull leur a infligées dans le passé et dont ils cherchent à s’immuniser contre sa férocité et sa cruauté en voulant canaliser ses pulsions terroristes en lui trouvant de nouvelles proies plus compatibles avec son milieu naturel qu’ils s’efforcent de rassurer en drapant le pitbull islamiste de toutes les vertus. N’hésitant pas à s’afficher ouvertement à ses côtés, le couvant de tous les regards, ne manquant pas à manoeuvrer en coulisses pour persuader les futures proies tunisiennes, égyptiennes voire libyennes, que le pitbull est devenu inoffensif et paisible.

Balayer toutes les peurs et les angoisses suscitées par cette bête féroce. Eux dont les pays veulent faire rapatrier de Chine d’ailleurs les unités de production de leurs entreprises nationales  pour relancer leur appareil économique désespérément en panne, ils se mettent aujourd’hui à pratiquer une politique de délocalisation du pitbull islamiste en lui trouvant de nouveaux enclos plus adaptés à son milieu naturel avec le dessein inavoué d’en faire un nouveau chien de garde de leur sécurité intérieure et extérieure. Ils s’imaginent  ainsi qu’avec les nouveaux enclos apparus depuis la chute des anciens despotes à laquelle ils ne sont pas totalement étrangers, surtout en ce qui concerne le Département d’Etat et la célérité rare dont a fait preuve Obama pour féliciter le peuple tunisien pour la réussite de sa révolution qui est surtout une expression de sa propre autosatisfaction pour  la réussite du premier palier de sa nouvelle stratégie géo-sécuritaire.

L’Administration américaine au lieu d’agir directement sur les vraies causes de la prolifération du pitbull islamiste, se borne à faire des effets la source de la cause. En lui octroyant un nouveau statut d’animal domestique, elle pense pouvoir étouffer ses ardeurs velléitaires et celles qui couvraient chez les peuples musulmans abrutis et annihilés par des siècles d’oppression théocratique et de despotisme politique. qui ne semblent leur offrir les garanties sécuritaires escomptées, ils ont opté pour une alternative plus radicale leur permettant d’agir directement sur les supposées sources de la prolifération du pitbull islamiste en lui octroyant même le statut de berger allant jusqu’à s’impliquer directement dans le réinvestissement du pitbull dans son milieu naturel.  Le pitbull a une caractéristique rare celle d’être à la fois un chien d’attaque et de défense. Une vraie aubaine pour la brigade cynophile occidentale qui s’en sert comme une arme pour effrayer les masses démunies et miséreuses des pays du Croissant arabisé frustrées de liberté vivant sous la dictature totale de la religion depuis 14 siècles .

Avilies et asservies par un système idéologique des plus réactionnaires, inégalitaires et liberticides pouvaient assimiler aux congénères potentiels du pitbull islamiste.

L’occident incapable de résoudre la quadrature du cercle islamiste, aveuglé par son ethnocentrisme et égocentrisme, bourré de préjugés anti-populations des rivages sud de la Méditerranée fait du problème islamiste une solution à leur propre problème sécuritaire en en faisant un nouveau  problème épineux à ces peuples écrasés et anéantis par toutes sortes de problèmes. Ceux de leur survie et leur dignité humaine.

De ce fait, on a préféré transformer l’éveil démocratique né en véritable sacre de la théocratie religieuse. Au lieu d’aider la démocratie à s’enraciner dans le sol tunisien par exemple, ils ont joué ouvertement la carte du pitbull islamiste, comme si elle était la carte de leur propre survie.  Ils ont déversé sur sa scène des meutes entières de pitbull de toutes variétés, lesquelles recrachent sans arrêt ces boulettes indigestes et contaminées aux damnés de la terre contents de pouvoir jouir enfin de ce qu’ils croient être un avant goût du festin divin qu’ils leur promettent en guise d’avenir humain.  Quant aux nantis tunisiens, ils y voient avec le déferlement de ces meutes de pitbull un moyen des plus redoutables et efficaces   pour préserver et pérenniser leur richesse et conserver leur position sociale dominante.

L’occident porte une lourde responsabilité dans l’enlisement antidémocratique actuel de la Tunisie. Pour exorciser ses propres peurs, il se livre à des figures  de style mélangeant, l’abdication, la compromission, la couardise, l’opportunisme, la duplicité et l’égoïsme invétéré. Son ingérence éhontée  dans la campagne électorale tunisienne, son outrecuidance à l’égard du peuple tunisien et son mépris pour les forces démocratiques du pays, ne peuvent que refléter  son état d’angoisse pathologique et désespéré à traiter son mal par le mal infligé à autrui.

Une thérapie aux conséquences néfastes pour sa propre santé de par son effet boomerang qu’elle ne manque pas de provoquer à chaque fois que l’on recourt à  ce type de méthode thérapeutique. Du fait tout simplement de sa nature contagieuse. Le mal ne se guérit pas non plus par le mal.

La période de rémission n’est que provisoire et les risques  de la métastase sont loin d’être écartés. Le spectacle pathétique et lamentable offert par H. Clinton et A. Juppé n’est pas sans rappeler celui offert par le duo de la capitulation franco-anglaise en 1938. Devenus de  véritables cynophiles de luxe couvant d’un oeil amouraché leur pitbull favori  participant à un concours de beauté canine.

On épouse pas la cause islamiste aux dépens de la cause de la démocratie des peuples qui en sont dépourvus mais qu’ils appellent de tous leurs voeux sans risque et surtout avec le risque qu’en croyant sauver de la sorte leur propre démocratie qu’ils ne se rendent pas compte qu’ils  sont pas en train de précipiter sa mort en contribuant à la mise en bière du rêve démocratique en Tunisie comme en Egypte avec la complicité du Qatar et de l’Arabie Saoudite.

 Quoi qu’ il en soit ils sont amnésiques et ignorants de leur propre passé.  Leur mépris, leur vélinie et veulerie leur ont fait certainement oublier les enseignements des échecs tragiques de leur pays dans le passé. Comme ce fut le cas avec le pitbull nazi. Au lieu de prendre toute la mesure du problème et s’en prémunir d’entrée de jeu ils s’étaient mis à louvoyer, lui apportant toute leur caution politque et la reconnaissance internationale comme en 1936 avec les J.O. de Berlin( voir mon article sur les fantasmes hitlériens de R.Ghannouchi ) à l’encenser et à le doter d’apparat humain. Les mêmes causes produisent souvent les mêmes les effets comme le dit l’adage.
Comment ne peut-on pas être surpris et inquiet par autant de cécité de la part de l’Occident ? On ne qu’être interloqué par autant de ressemblance de l’approche politique indécente et irresponsable  ouvertement favorable à chaque fois aux forces du mal incarnées dans les années 30 par le pitbull nazi et aujourd’hui par le pitbull islamiste.
 L’exemple du pitbull nazi  devrait pourtant les rendre plus vigilants et circonspects mais ils y passent outre. Comme ils passsent outre les actes de pogroms contre les Juifs, la nuit de Cristal, les autodafés antisémites et les lois raciales de Nuremberg de 1935.  L’histoire se répète et finit toujours par rattraper tous ceux qui veulent occulter de leur mémoire. Elle commence déjà à se profiler dans le ciel gris et noir tunisien  avec le spectacle pogromesque et infamant offert par les islamistes tunisiens à l’occasion de la visite d’un digne héritier du Mufti de Jérusalem nazi notoire,  Al-Husseini oncle de Yasser Arafat et grand-père maternel de Leïla Chahid, promu chef d’une division Waffen SS lors de la 2 e guerre mondiale.

L’islam et le nazisme deux faces d’un même miroir ?

L’Islam ne connaît de la tolérance que le nettoyage religieux des non-musulmans

Toujours et encore la même cible. Celle des infidèles chrétiens qu’Allah voue aux bûchers de l’enfer et dont il recommande l’extermination. Ses escadrons de la mort forts de leur impunité religieuse donc juridique ne font qu’appliquer scrupuleusement son enseignement et nettoyer leur prétendument terre sacrée de tout ce qui est juif, chrétien et incrédule, les ennemis à battre et avec lesquels Allah interdit toute alliance. Tels des nazis, ils œuvrent pour protéger et immuniser leur espace territorial contre toute forme de présence non-musulmane susceptible de le polluer. La pureté de leur religion est au prix du sang des mécréants. Le sang humain, celui des hommes frappés par la malédiction d’Allah et dont le meurtre est licite, devient le sang purificateur de l’Islam lui-même. Comme s’ils cherchaient à nettoyer avec le sang des innocents les traces de  souillure de leur propre religion. L’islamisation du monde est en marche et avec elle son corollaire de massacre et d’exil force. Les Coptes discriminés et opprimés sont devenus la cible à abattre pour les nazislamistes au pouvoir en Egypte, invités par Mohamed Morsi à choisir entre la valise et l’Islam. Les chrétiens irakiens de rites nestoriens, chaldéens, orthodoxes dont certains appartiennent aux plus vieilles églises chrétiennes au monde, sont en voie d’extinction en Irak. Pour la plupart ils ont choisi l’exil plutôt que la mort ou la conversion forcée. Les chrétiens syriens qui représentent plus de 10% de la population syrienne, ne vont pas non plus échapper au triste sort de leurs frères irakiens, sous l’œil indifférent de l’Occident chrétien qui préfère armer les djihadistes exterminateurs à des fins mercantiles, géo-stratégiques et énergétique plutôt que les défendre contre ces mêmes terroristes agresseurs du peuple syrien. Il serait fastidieux de dresser l’inventaire du martyr chrétien dans les pays musulmans de l’Indonésie au Nigeria en passant par le Pakistan, l’Iran voire l’Arabie Saoudite où des chrétiens risquent la peine de mort pour avoir apostasié l’Islam. Comme si l’Islam est la voie que l’humanité doit emprunter et qu’il ne tolère l’existence d’aucune autre voie différente susceptible d’égarer les bons musulmans qui se trouvent ainsi exposés au châtiment suprême. Il ne se passe plus un jour au Nord du Nigeria sans que des églises locales ne subissent des attaques terroristes de la part de la secte sanguinaire et fétichiste de Boko Haram (boko : livre; haram : illicite) qui veut créer un Etat islamiste dans cette partie du Nigeria se revendique des Talibans et de l’islamisme salafiste mais proche dans son mode opératoire de la Qaïda au même titre que la secte d’Ennhdha en Tunisie rendue coupable le 22 novembre 2012 d’actes antisémites et d’apologie du nazisme. Le salut hitlérien de la police palestinienne (Autorité Palestinienne) en Cisjordanie Tous sont à la poursuite des desseins hégémoniques et messianiques qui nécessitent pour leur réalisation un nettoyage en règle de tout ce qui n’a pas le caractère musulman. Boko Haram qui signifie littéralement l’éducation occidentale est un péché qui sème la mort dans les églises depuis 2002, plus de 1000 morts, préfigure ce que les nazislamistes réservent pour l’humanité non-musulmane, voire les musulmans eux-mêmes qui restent toutefois les premières victimes de la violence terroriste qui prend de plus en plus aussi les mosquées pour cible de ses méfaits. Aujourd’hui, en cette mirifique terre musulmane, havre de paix et sanctuaire de la non-violence, selon les laudateurs zélés de l’Islam humaniste, l’humain n’a plus guère d’autre alternative soit se fondre dans le moule pour sa survie, soit mettre sa vie en péril en traversant la Méditerranée à bord de barques de fortunes qui deviennent la cause bien souvent de son infortune pour finir dans les fonds abyssaux de cette Mer qu’il croyait être la Mer de son salut. Certains ont tendance à chercher à dédouaner les agissements criminels des extrémistes musulmans on y opposant le passé inquisiteur de la chrétienté. On ne justifie pas ses propres horreurs par les horreurs d’autrui. On devrait plutôt en tirer des leçons pour ne pas infliger des nouvelles blessures à l’humanité. Par décence et humanité, ils doivent cesser de regarder dans le rétroviseur d’autrui et de regarder la réalité en face. On ne justifie pas ses propres dérives par les dérives d’autrui. On répond de ses actes et on ne les explique pas par les actes d’autrui non plus. C’est pas une raison de voler ou de tuer parce que les autres l’auraient fait. C’est symptomatique d’immaturité intellectuelle et d’incapacité pathologique à assumer ses responsabilités. Ni responsable ni coupable comme on l’entend souvent est un faux argument et révélateur surtout de l’état de troubles psychiques de celui qui le tient. En droit, un auteur d’un crime reste son auteur et il doit s’en expliquer et y répondre. Quand des terroristes dûment identifiés commettent des attentats aux voitures piégées, ils sont des terroristes et doivent être condamnés en tant que tels. Quelqu’un qui commet un crime est criminel point et ne peut se prévaloir des faits criminels commis par autrui en d’autre temps et lieu pour s’exonérer de ses propres crimes Depuis 20 ans, il y a une véritable recrudescence des attentats meurtriers contre les édifices religieux et les chrétiens un peu partout dans le monde et tout particulièrement en Egypte, l’Irak, la Syrie et le Nigeria et ce sans que ni le Vatican, ni la communauté internationale plus préoccupée à couvrir le carnage du peuple syrien ne s’en émeuvent et ne désapprouvent. Toujours ce silence complice angoissant et inquiétant quand au péril de la barbarie islamiste qui menace dangereusement notre devenir humain. . Quoi dire et quoi en penser ? Ces attentats ne sont pas l’œuvre d’une religion mais celle des hommes qui s’en réclament et qui suivent ses préceptes. N’est-il pas temps que des voix unanimes s’élèvent pour les condamner et désapprouver les agissements barbares de ces brebis galeuses ? S’offenser parce que l’image de la religion a été bafouée est une chose mais ne pas s’indigner, compatir, se révolter et réagir contre les agissements criminels de ses coreligionnaires n’est pas digne d’un pratiquant. Et qui ne condamne pas cautionne et souscrit ? Salem Ben Ammar

L’antisémitisme, pilier de l’islam et facteur de sympathie pour le nazisme

 

Il est à douter que les partisans de la secte nazislamiste d’Ennahdha en Tunisie ainsi que la majorité de ses opposants, eussent été choqués de découvrir le passé collaborationniste et nazi de la Confrérie des Frères musulmans d’Egypte dont le terroriste Rached Ghannouchi est un des principaux dirigeants et fer de lance.

L’antisémitisme, un pilier de l’islam et un facteur de sympathie pour le nazisme

Car il est de tradition, en Tunisie comme dans tous les pays musulmans, d’entretenir une sorte de culture antisémite qui puise ses sources dans le Coran lui-même et les Hadiths, sur laquelle les classes politiques ont greffé la cause palestinienne. Comme si l’antisémitisme était un pilier de l’islam et un facteur de sympathie pour le nazisme. Et comme le faisait remarquer Boualem Sensall à propos des liens troubles entre le philonazisme et la haine du juif chez la majorité des musulmans, « il y a des parallèles dangereux qui pourraient me valoir des ennuis » suite à la publication de son célèbre roman « Le village de l’Allemand

* » ou’ il décrit l’existence de cette parenté idéologique entre l’islam et le nazisme.

Il n’y a rien d’étonnant à ce que plusieurs dignitaires nazis aient trouvé refuge au Moyen Orient, principalement en Egypte, et que beaucoup d’entre-eux se soient converti à l’Islam. Il n’est pas superflu de se demander si Hitler ne s’était pas inspiré du Coran pour la rédaction de son torchon, tant le nazisme semble être un pur produit de l’islam dans sa vision apocalyptique, génocidaire, et raciste du monde. Que l’islamisme, l’islam fondamental opposable à tous les musulmans, se soit rallié au nazisme en 1939-45, cela n’est qu’un aboutissement logique des choses. Il ne s’est d’ailleurs pas contenté de se rallier au nazisme, il s’est fondu dans son corps pour devenir une des multiples têtes de l’hydre nazie.

Mus tous les deux par les mêmes desseins hégémoniques et leurs pulsions génocidaires pour imposer au monde un nouvel ordre, fondé sur la suprématie et la pureté absolue de leurs origines et de leur sang, le nazisme voulait édifier un Reich réservé aux bien nés aryens, l’islam une Oumma réservée aux fidèles musulmans. Régner sans partage sur le monde, le soumettre à la dictature de leur idéologie, le nettoyer de ceux qui ne possèdent pas leurs traits, ou ceux susceptibles de contrarier leurs projets de conquête du monde.

L’enrôlement volontaire des islamistes dans les corps des Waffen SS est la parfaite illustration de la convergence entre la pire idéologie politique de l’histoire universelle et l’allégeance inconditionnelle du Mufti al Husseini, un des membres éminent de la confrérie des Frères musulmans avec Saïd Qoutb et Hassan al Bana, grand-père de Tareq Ramadan, le caméléon et VRP de l’islam « modéré ».

Photo de Hadj Amin Al-Husseini, Grand Mufti de Jérusalem et oncle de Yasser Arafat, passant en revue les musulmans bosniaques de la 13ème Division SS de Montagne

L’islamisme, qu’il soit djihadiste, wahhabite, salafiste, sunnite ou chiite, ou encore qutbiste, prospère sur le même terreau nauséabond que le nazisme : la haine du Juif, raison essentielle de leur idéologie (Kuntzel : Jihad et haine des Juifs : islamisme, nazisme et racines du 11 septembre).

Leur stratégie politique actuelle, apparaitre comme un banal acteur dans le processus démocratique actuel en Egypte ou en Tunisie, est un leurre. Leur but reste la destruction de l’Etat juif d’Israël et l’islamisation du monde, qui passe d’abord par la ré-islamisation de leur propre société.

Le « processus démocratique » sous le haut patronage d’Hussein Obama dont l’attitude bienveillante à l’égard de l’islam est inquiétante et ambiguë, laisse perplexe quant aux capacités des islamistes d’œuvrer pour un idéal démocratique, alors que la démocratie est jugée comme un sacrilège par le dogme de l’islam, ne serait-ce que par sa nature humaine, alors que seule la loi d’Allah doit gouverner la vie des hommes. Ses origines non musulmanes sont impures, imparfaites. En se voulant parfaits comme leurs frères idéologiques nazis, les musulmans n’accepteront jamais des systèmes politiques qui ne portent pas la signature de l’islam. Ils ne suivent qu’une seule feuille de route et ne peuvent pas appliquer de canevas qui ne soit pas conforme aux prescriptions de l’islam, et en parfaite adéquation avec le Coran, les Hadiths et la Sira.

Dans ces pays – comme en Allemagne nazie autrefois – on assiste à la renaissance de l’islam fondamental que tout musulman doit suivre, défendre et propager. Quand les islamistes se réclament de l’islam, ils ne commettent aucune hérésie théologique ou dogmatique. Ils ne font que rappeler à leurs coreligionnaires qu’il n’y a qu’un seul islam. Ne pas s’y soumettre est passible d’apostasie. Un musulman est subordonné à l’islam dans tous les actes de sa vie sociale, personnelle et politique. Rien de ce qu’il doit faire et réaliser ne doit échapper au contrôle de l’islam. C’est pourquoi le vote « démocratique » ne doit avoir qu’un seul but : favoriser la main mise totale de l’islam sur la vie des hommes.

Comme l’ont rappelé les islamistes égyptiens et tunisiens, voter pour un parti qui ne prône pas les valeurs de l’islam, c’est voter contre l’islam

Le vote n’est donc rien d’autre que la manifestation d’allégeance à l’islam et le renforcement de son pouvoir sur la cité, un djihad par les urnes, pour les transformer ensuite, comme l’avait fait Hitler, en urnes des cendres de la démocratie.

Les islamistes sont obsédés par la renaissance de la splendeur fantasmée de l’islam, et rendre aux musulmans ce qu’Allah leur a promis : la gouvernance de l’univers dont les juifs – et les autres – les ont spoliés. Plutôt que de faire ressusciter le savoir et l’éducation, ils optent pour la voie de la violence et l’endoctrinement.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

Si Hitler était la troisième figure de la Trinité musulmane: cas de la Tunisie

Affiche géante lors dans un lycée tunisien à Jendouba, nord-ouest du pays, datée du 21 avril 2015

Pour l’idéologie nazie les arabes, les fellahs qui veut dire paysans en arabe, sont de race sémite et donc des sous-hommes, untermenchen, un peuple de demi-singes qui devraient tâter du fouet. La dernière race après les crapauds.

Le mépris maladif  d’Adolph Hitler et  son allergie épidermique pour tout ce qui n’est pas aryen n’est pas sans rappeler celui qu’éprouvait Mahomet pour tout ce qui n’est pas musulman et auquel le Coran prédit les pires châtiments.

Mais les arabes, voire les musulmans, n’ont que faire de ce que de qu’il pouvait penser d’eux tant leur amour pour lui est indéfectible. Quand on aime on est sourd et aveugle, enfermés dans leur bulle amoureuse, il leur importe peu de savoir qu’il les classait à le dernière place à l’échelle raciale. Les derniers de la classe. Ceci n’empêche pas le pape sunnite et philonazi notoire Qaradhaoui et le premier ministre du Hamas de voir en lui la main d’Allah qui Allah qui avait châtié les juifs pour avoir dévoyé le message originel.

La haine du juif n’a pas de prix y compris son honneur et sa dignité. Hitler serait le troisième personnage de la trinité musulmane. Adulé et glorifié comme s’il était le troisième joyau de leur couronne. Mein Kampf est le livre le plus lu dans en Islamie connue pour le faible goût pour la lecture de ses esclaves.

Quant à sa pseudo admiration pour l’islam elle était plutôt tactique, un coup de bluff, une manoeuvre de séduction pour s’attirer le soutien des arabo-musulmans afin de contrer la France et la G.B. par tous les moyens et se procurer de la chair à canon à bon compte. Elle n’était en aucun cas une manifestation de sympathie pour ce dernier dont il se moquait comme de sa première paire de chaussettes. Et si c’était le cas cela confirmerait la nature martiale, belliciste, ségrégationniste, haineuse du juif et du chrétien et de tout ce qui est différent de soi dans lequel se serait reconnu ce psychopathe aussi inculte et ignorant qu’un djihadiste musulman dans le sentier d’Allah. Tuer le mal par le mal lui-même. Ni les juifs, ni les arabes, ni les asiatiques, ni les tziganes n’avaient de grâce à ses yeux et qu’ils devraient tous y passer un jour pour ne pas polluer par leur présence le Reich nazi réservés aux seuls aryens.La Solution Finale ne devait pas frapper que les juifs et le arabes n’en étaient guère à l’abri.

Les arabo-musulmans conditionnés dès la naissance à l’asservissement n’ont de respect que pour leurs maîtres qui les guident les fouets à la main.

C’est pourquoi les processions à la gloire d’Hitler devenues récurrentes en Tunisie elles sont surtout symptomatiques de la haine de ses admirateurs pour eux-mêmes.

On reconnaît les peuples dans leur estime de soi et leur attitude altière. Il est à douter que les arabes et leurs satellites maghrébins aient une image saine d’eux-mêmes.

La descente aux enfers nazis de la Tunisie

Tunisie-croix-gammee

Article du 4 janvier 2013

Tout laisse à penser  que les événements du 31 décembre 2012 insultants à la morale humaine où des manifestants islamistes arboraient fièrement des drapeaux floqués de la croix gammée marquent le prélude de la nazification de la Tunisie et son entrée dans le cercle fermé des pays de l’axe du mal.

[   ] L’assaut sauvage que les militants d’Ennahdha  nourris au biberon de la haine du juif et nostalgiques du Mufti Al Hussseini, frère musulman notoire, avaient donné à l’hôtel où se tenait un meeting pacifique de Nida Tounes donne froid au dos. En effet, il ressuscite dans le conscient de notre humanité, je dis bien humanité, les souvenirs de la nuit de Cristal du 9 au 10 novembre 1938 et dans la journée qui suivit. Le choix de l’Ile de Djerba n’est pas fortuit ni anodin, n’est-elle pas le 3 ème lieu saint du judaïsme et le témoignage vivant de la présence juive en Tunisie, plus de 11 siècles avant l’invasion dévastatrice arabo-musulmane. [   ]

Lâchant ses fauves de la ligue auto-proclamée de la protection des acquis de la révolution, qui n’est rien d’autre que sa section spéciale d’assaut, sa force de police parallèle, sa Gestapo, dont le but n’est pas d’intimider les opposants, qui sont ses juifs, ses mécréants, c’est d’éliminer physiquement tous ceux qui se mettent à travers son chemin. Si pour Hitler aucun juif ne peut être ton frère de race, pour Ennahdha aucun tunisien non-islamiste ne peut être ton frère musulman. [   ]

Contrairement à ce que disait Béji Caïd Essebssi auquel je rends hommage pour son courage politique et son patriotisme chevillé au corps, la Tunisie n’est pas foutue, elle est nazifiée comme en témoignent les croix gammées taguées sur des édifices publics hier à Jerba. Si le nazisme a échoué dans sa tentative de résurgence en Allemagne, il est en train de renaître de ses cendres dans les pays du Croissant islamiste.

Le monde arabe à défaut d’avoir réussi sa révolution humaine et culturelle, va probablement réussir sa révolution nazie. Il n’y a rien d’utopique dans une telle affirmation quand on connaît les accointances et les collusions historiques et idéologiques entre le totalitarisme islamiste, wahhabiste, et le totalitarisme nazi. Ennahdha en prenant pour cible Jerba la juive, veut la purifier de sa judaïté comme Hitler voulait exterminer les juifs pour purifier l’Allemagne. En voulant mettre à mort les militants de Nida Tounès, elle marque l’amorce de l’entrée de la Tunisie dans le monde des ténèbres, du règne de la haine de l’autre et de son extermination licite.

L’islam, cauchemar de l’humanité

La source de l'islamophobie

Des vies humaines fauchées par milliers en Irak, Syrie, Libye, Tunisie, partout dans le monde musulman, des lâches agressions antisémites en France, en Belgique et à Djerba, et Meriam, la jeune femme médecin soudanaise condamnée à mort pour apostasie.

Ce sont des musulmans fidèles à la tradition mahométane, convaincus de l’impunité coranique, qui accomplissent ces crimes au nom d’Allah.

Si votre religion condamnait le djihad, ce crime quasi quotidien contre l’humanité, et ne promettait pas de récompense à ses terminators, à qui il suffit de dire Allah Akbar pour rendre licite leur barbarie, le monde ne serait pas en train de vivre l’avant-goût du Grand Effroi prophétisé dans le Coran.

Avec la complicité de l’occident, vous avez fait de vos accusateurs les coupables

Assumer la responsabilité de vos actes, vous en êtes incapables. Qui répand la terreur ? Ceux qui dénoncent les exactions abominables de votre religion qui n’est pas, ou vos frères dont vous couvrez les agissements intolérables, les sommets de la cruauté humaine, comme en Syrie, et naguère en Algérie ?

Vous êtes aussi couards qu’hypocrites. Vous faites du déni et de vos dénégations hystériques le rempart contre la vérité que vous cherchez à étouffer par la violence. Vous faites des menaces de mort votre seul argument pour défendre la cause indéfendable de l’islam, qui devrait être déclassée en tant que religion.

Je vous laisse à vos délires calomnieux et diffamatoires, je suis une plume libre qui n’est à la solde de personne. Je vous laisse le déshonneur de vos invectives et injures qui ne sont que la manifestation de votre état de trouble psychique et de votre fragilité, de votre obscénité et de la haine de vous-même.

Vous pouvez continuer vos menaces de mort contre ma personne dans l’indifférence des autorités françaises. Vous pouvez m’assassiner de vos mots venimeux, de vos promesses d’enfer, dans lequel vous vous trouvez vous-mêmes : vous ne réussirez jamais à fendre mon armure.

Le jour où vous aurez trouvé la voie de la raison, et par conséquent votre humanité et votre dignité, vous regretterez d’avoir été des esclaves et des complices du pire système de pensée idéologique jamais inventé par l’homme. Ce jour n’arrivera jamais, car vous êtes dépourvu de pensée propre et de discernement.

A force de semer la mort, l’islam finira par mourir.

Vous ne serez jamais les maîtres du monde, incapable d’être les maîtres de votre propre vie.

Vous êtes des esclaves. Un musulman est par essence un esclave né. Evadez-vous de votre prison mentale, brisez les chaînes qui vous entravent, avant de délirer sur la gouvernance de l’univers.

Devenez libres avant de vous voir en nouveaux seigneurs du monde.

Vos délires de grandeur bientôt s’évaporeront, et notre cauchemar deviendra le vôtre. Comme avant vous les nazis.

Vous êtes dépossédés de vos vies, et vous tentez d’en faire autant avec les nôtres. Vous êtes victimes d’un mensonge grotesque dont vous voulez faire une vérité révélée. D’une imposture comme toutes les idéologies totalitaires, le bolchevisme, le nazisme, le communisme, qui malgré leurs atrocités ont du mal à rivaliser avec votre barbarie qui dure depuis 1435 ans, vous voulez paver le chemin de l’enfer sur terre.

Mais vous êtes devenus source de phobie, et elle ne peut que grandir avec le nombre quotidien de vos crimes et actes terroristes sans lesquels vous n’existez pas.

Un jour pas si lointain, le monde n’aura plus besoin de votre pétrole, ses dirigeants sortiront de leur torpeur, et vous aurez à payer de vos crimes.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

Honte à la Tunisie qui a laissé Ennahdha profaner la mémoire des victimes de la barbarie musulmane du Bardo

Un Nahdhaoui manifeste à Paris.

Photo Mr Lotfi Ben Salem

Le rassemblement de soutien à la Tunisie et d’hommage à la mémoire des 21 victimes de la barbarie musulmane du Musée du Bardo organisé le samedi 21 mars à la Place de la République s’est transformé  in fine une manifestation de disculpation et de réhabilitation  d’Ennahdha pour son implication des plus évidentes dans cet attentat terroriste quant on connaît sa hostilité dogmatique pour le tourisme occidental (interview d’Ali Larayedh le Temps du 16 avril 990).

En effet, ce meeting qui était censé être organisé par des associations de la société civile tunisienne à Paris et le Front populaire a été confisqué par Ennahdha qui en a fait une tribune pour se refaire une virginité à bon compte après avoir réussi le même coup à Tunis avec la bénédiction bienveillante des organisateurs dont j’attends d’eux qu’ils fassent une mise au point sur le détournement de l’objet du rassemblement car il est inadmissible et choquant de voir la mémoire des 21 victimes bafouées sans que cela ne suscite leur colère et désapprobation.

J’étais moi-même invité à ce rassemblement que j’ai quitté aussitôt que je suis arrivé quand j’ai vu  des enfoulardées en veux-tu en voilà  et des militants d’Ennahdha arborant les couleurs de cette secte infecte entrain de distribuer des tracts.

Au-delà de ma sécurité personnelle il m’était insupportable de côtoyer ne serait-ce la fraction d’une millième de seconde des djihadistes en puissance.
Le cynisme islamiste est sans limite, « je te tue et le lendemain je viens présenter mes condoléances aux tiens. »

Et ce n’est certainement pas la revendication de l’E.I. qui changera la donne comme s’ils n’étaient pas tous les deux les doigts de la même main de la nébuleuse islamiste.  l’organisation terroriste d’Ennahdha membre de surcroît du gouvernement de B.C.E.  et l’E.I. sont l’un la tête et l’autre le bras.  Comme elle n’était pas le sergent recruteur,   la pourvoyeuse de djihadistes tunisiens dont le nombre dépasse les 3000 qui sévit en Libye, Irak et Syrie dont les deux assaillants eux-mêmes qui avaient effectué un séjour en Libye pour se former aux armes et aux attaques-suicide.

Les Tunisiens ont tendance à tout prendre au premier degré sans pouvoir se poser les bonnes questions sur le zèle dont elle fait preuve pour apparaître aux yeux de l’opinion publique internationale comme étant une organisation politique démocratique, responsable et respectueuse de la vie humaine.
Il semblerait que le fin du meeting s’est terminée sur le salut nazillon cher aux frères musulmans à quatre doigts de Rabaa Al-Adawia .
Tant que les Tunisiens continuent à la prendre pour une enfant de choeur l’avenir est des plus radieux pour elle.

Les musulmans n’ont que faire des révolutions, ils sont nés pour détruire l’humanité

En 2011, les médias aux ordres et les politicards de tous bords  nous ont saoulés à mort et rebattus les oreilles avec des prétendues révolutions du printemps arabe, comme si les printemps humains pouvaient avoir un parfum arabo-musulman.

Rarement des révolutions n’ont été autant glorifiées, médiatisées, encensées et enjolivées comme si elles étaient porteuses d’humanisme et de droits fondamentaux.

Des peuples qui n’ont jamais été maîtres de leur Histoire ne pouvaient pas changer eux-mêmes le cours de leur propre histoire surtout que c’est Allah qui écrit tout pour eux.

Totalement soumis au pouvoir exorbitant de leur religion, ils ne peuvent imaginer que l’homme pouvait être capable de prendre en main son destin humain et politique sans que cela ne constitue un sacrilège sous prétexte que l’homme ne peut pas changer ce qu’Allah a décidé pour lui.

Enchaînés aux dogmes de la foi, les musulmans n’ont de salut que dans leur obéissance aux prescriptions du Coran qui les figent dans la pierre mortuaire de la Ka’aba. Vouloir changer la vie revient à violer la règle de l’immuabilité de la vie telle qu’Allah l’a dessinée pour ses créatures.

  • Les musulmans ont pour seule vocation de préserver cet ordre politico-sociétal que le Coran a défini tant dans les contours que dans les moindres petits détails. Toute tentative de bouleversement est forcément une Fitna, un désordre, qui expose ses auteurs aux pires châtiments. Il n’y a pas, par conséquent d’islam politique, il y a une politique totalitaire de l’islam qui embrasse tous les domaines de la vie.
  • L’islam se veut ainsi comme une machine bien huilée où toutes les composantes sont reliées entre elles par des fils tissés par Allah lui-même. La main de l’homme, en l’occurrence celle du musulman, ne peut modifier le réseau de ces liens et encore moins casser ces fils d’essence divine.
  • Or, ces révolutions censées être une rupture radicale avec l’ordre passé se sont, en toute logique, avérées être une montagne -pas celle que les fidèles musulmans escaladent une fois par an à l’occasion de leur pèlerinage une sorte de dévotion fétichiste qui n’est pas plus haute que la colline dans la petite prairie  mais  celle qui accouche d’une souris grise et noire, les couleurs préférées par les folles et fous d’Allah.
  • Il est connu que la flatterie nourrit le flatteur aux dépens du flatté. Les médias occidentaux aux ordres de leurs commanditaires se sont livrés à un véritable concours de courtisanerie et de « bendir man », ( tambourin), jouant aux lèches-bottes et des agents promotionnels, caressant le nombril des pauvres musulmans en butte à l’oppression politique et au despotisme totalitaire et théocratique depuis toujours, magnifiant et mystifiant surtout ce qu’il n’est pas.
  • La culture du vent est le propre des peuples à l’identité bâtarde, hybride et non-assumée. Voilà comment des peuples lymphatiques et indolents se trouvent couverts d’honneurs inhabituels pour eux, car ils ont toujours vécu dans la soumission et l’assujettissement.
  • Au fond d’eux-mêmes ils n’y croient pas trop mais ils ne vont pas renoncer à un cadeau royal que l’Occident leur a fait en leur offrant un spectacle hollywoodien du genre reality show. Ils se sont trouvés subitement sur un piédestal comme s’ils avaient intégré le monde libre après avoir baigné toute leur histoire durant dans celui des dominions. Ils ne vont pas faire la fine bouche sur le tapis rouge déroulé sous leurs pieds.
  • Des peuples avachis, inactifs, abêtis par un endoctrinement religieux tout au long de leur existence de jour comme de nuit, spectateurs hyper absents de l’Histoire, ils se retrouvent acteurs de l’Histoire par la magie du scénario grotesque des séries noires américaines. Anoblis et adoubés par les vrais artisans de leur révolution qui avaient tout intérêt à leur faire croire qu’ils ont mérité la médaille d’or de la dignité olympique qui est en réalité une médaille en chocolat qu’on remet aux éternels loosers, pour ne pas exciter leur frustration.
  • Encore une fois le scénario de leur histoire a été écrit sans eux. Mais peu importe le calice, pourvu qu’ils aient l’ivresse révolutionnaire. Plongés dans un état de coma éthylique à cause du breuvage frelaté que les barmen occidentaux leur ont spécialement concocté, ils n’ont pas vu qu’aujourd’hui ils sont les vrais dindons de la farce et les maris trompés.  Que ce qu’ils croyaient être la révolution est en fait une dévolution à Dieu pour introniser ceux qui sont ses plus fervents zélateurs et qui présentent la particularité d’avoir été adoubés par les Yankees après l’avoir été par la perfide Albion.  Toujours une affaire anglo-saxonne.
  • Mais s’il y a des chefs-marionnettistes, c’est qu’il y a justement des pantins et on ne saurait blâmer l’Occident d’avoir habilement manoeuvré comme à son habitude et pour des raisons sécuritaires, stratégiques, mercantiles, et énergétiques : contenir les pulsions de mort chez les musulmans  radicaux et faire d’eux leurs nouveaux agents indiens capables d’étouffer les velléités de révolte chez leurs coreligionnaires.

Libertés sexuelles, inceste et prostitution halal dans le mariage coutumier musulman

Extrait d une vidéo de propagande syrienne montrant une jeune fille qui aurait été vendue aux djihadistes. (Capture d'écran)

Le mariage coutumier dit Orfi avilit la femme, légitime la prostitution et favorise l’inceste. Mortel pour la famille et l’enfance

  1.  Les dérives morales, hérétiques et sectaires de l’islamisme ne sont un secret pour personne depuis Ibn Taymmya, le vrai père-fondateur de l’islamisme moderne, mort en prison pour  délit de blasphème en 1328 à Damas. Les électeurs tunisiens qui ont voté pour Ennahdha dont beaucoup d’entre eux contre leur gré et avec la bénédiction de cette instance de croque-la mort de la démocratie, ils participent inconsciemment  à la mise en musique du projet de société de cette secte pour la Tunisie.
  2. Un projet criminel, rétrograde et barbare. Ennahdha n’a plus le choix que dévoiler son programme politique, quel vilain mot pour une secte apostate: la guerre aux femmes célibataires, la stigmatisation des enfants élevés par ces mères. Ses desseins pour la Tunisien portent en eux le poison mortel pour les droits fondamentaux et l’éthique sociale. Elle propose aux Tunisiens qui souffrent de troubles psycho-affectifs et tous ces misogynes phallocrates l’union libre à la sauce islamique. Une sorte de mariage hyper précaire, le temps de l’acte sexuel lui-même revêtu du prétendu sceau immonde du sacré. Les futures esclaves sexuelles du macho tunisien qui vont immanquablement se retrouver seules une fois que leurs prédateurs les auraient dépecées, les risques de grossesse sont inévitables n’est-ce pas ?
  3. L’islamisme interdit les rapports protégés et l’avortement. La virilité d’un homme chez les islamistes se juge à l’aune de sa nombreuse progéniture et des femmes consommées.  Nonobstant les M.S.T. et le sida mais pas seulement, quel sera le statut social et juridique de ces femmes contraintes à une forme de prostitution déguisée qui bien souvent pour échapper à leurs conditions matérielles misérables ?  La société islamisée condamne ce qu’elle autorise au nom de sa religion. Une véritable schizophrénie socio-juridique. Outre le fait que le droit canon, la charia reconnaît et encourage la pratique de ce type d’union, une façon habile et pernicieuse pour ré-instaurer la polygame, réprouvée pénalement par le C.S.P. nonobstant son caractère avilissant pour la condition féminine, réduisant la femme à sa seule fonction d’assouvir les pulsions sexuelles  du pervers sexuel tunisien le maître du corps de la femme et le roi de sa volonté.  Quel statut cette société de zoophilie, de nécrophilie, pédophilie, de kamikazes, de zombies, de violeurs, de charlatans, d’illusionnistes, d’escrocs de la foi, va-t-elle octroyer à ces enfants dont la conception est légitimée par la religion mais qui elle-même les stigmatise assimilés au fruit du pêché de leurs mères, mais rejetés par la société, leur accordera-t-elle, alors qu’ils sont  nés de pères inconnus mais seulement reconnus par la mère qui n’ a pas pourtant la capacité juridique de transmettre son nom dans le droit musulman ?
  4. C’est un vrai casse-tête juridique qui ne relève pas du positivisme juridique. Le droit humain est simple et limpide. Une femme transmet sa filiation. Et pourtant ces mères-célibataires créées en toute pièce par le droit canon islamique, n’échapperont pas non plus au statut de l’infamie que les islamistes vont forcément leur octroyer. L’image du père finira par disparaître aussi. Imaginez enfin les dizaines des milliers d’enfants qui naîtront sans père, ils seront comme ces enfants égyptiens qu’on désigne par le prénom de leurs mères. Enfin, ce type de relations n’est pas sans conséquence sur le développement de l’inceste. Comme ils seront tous les fils et filles de leurs mères, il n’ y aura plus d’interdit sexuel. Les islamistes ne connaissent pas la génétique et le statut juridique de la filiation en droit positif et ses conséquences  parce qu’ils sont rationnels pour des esprits noyés dans la fumée sombre qui obstruent leurs neurones
  5. .En conclusion afin que les Tunisiens sachent où un  tel modèle de société va les mener, je les invite à scruter le cas turc : le mariage coutumier répandu en Turquie depuis l’arrivée d’Erdogan au pouvoir a favorisé le développement de la prostitution,  la polygamie, de la violence faite aux femmes plus de 1600% et l’explosion exponentielle de la courbe des enfants des rues. 35 000 rien qu’à Istanbul. Eux-mêmes abandonnés par leurs mères qui n’ont pas les moyens de subvenir à leurs besoins.
  6. Le sexe islamiste est un sida génétique, social, psychologique, humain. Diagnostic, la morale sociale et le sexe islamiste sont un couple divergent. Avec l’islamisme, l’immoral est moral tant que que les actes accomplis sont légalisés par la charia. L’indignité humaine et l’ignominie sont tolérables tant qu’ils répondent  à la volonté de Dieu. Ce qui est licite dans la charia est illégal et condamnable par la justice républicaine.
  7. NB L’union libre est par définition l’expression de la volonté consentie entre les parties qui donnent à leur relation un cadre juridique informel. Dès lors que l’on cherche à la formaliser, elle cesse d’être libre et se trouve régie par le droit commun.Le code civil. Dans sa conception islamiste, c’est une façon perverse pour contourner la loi tunisienne qui réprime pénalement ce genre de pratique aux conséquences incommensurables sur les droits de la femme et des enfants. On ferme les bordels, et on ouvre des camps sexuels, c’est ça la vraie définition des mariages coutumiers.

PS Les filles de l’innommable et dévergondé Ghannouchi  ont conclu des actes de mariage de droit civil sauf pour l’une d’elle qui vit en concubinage avec Bouchlaka.

 

 

Plaidoyer contre les musulmanes fières d’afficher leur état d’esclaves

Comment les femmes musulmanes en général et les tunisiennes en particulier peuvent-elles se résoudre à vivre comme un oiseau aux ailes entravées ou amputées dans une cage couvetes de la cape jusqu’aux pieds de leur linceul aux couleurs de la mort, tout en étant fières de leurs conditions d’existence ? Une existence sans liberté est comme cette pierre tombale qu’on rabat sur une tombe.  Une vie sans résilience est une mort sans vie.

Une femme n’a pas être ni la moitié d’un homme, ni son complément, ni son avenir car elle n’a pas à être un attelage pour l’homme  et lui servir de phare pour éclairer sa voie. La femme et l’homme sont des copilotes du navire de l’humanité.

Elle  doit d’abord construire sa propre identité,  jouir tout simplement de sa liberté de pensée, d’agir, de tracer sa propre voie, de circuler, de divorcer, de choisir son partenaire, de s’émanciper, d’aller où elle veut et quand elle le veut.  De décider par elle-même, de vivre sa vie en toute liberté sans  faux-semblants ou artifices religieux qui entravent ses droits afin d’en faire un paradis pour les hommes et de ses devoirs un enfer pour elles.  Elle n’a pas à vivre sous l’aile protectrice d’un homme quel qu’il soit, elle doit avoir les moyens de son indépendance qui n’est pas dans l’expression des signes de son allégeance à sa toute puissance. Un régime de protectorat n’est rien d’autre qu’un régime colonial, humiliant, méprisant et liberticide.

Les hommes usent et abusent de tous les subterfuges et stratagèmes pour coloniser le corps et l’esprit de la femme en infantilisant et la dévalorisant.

 La liberté est avant tout l’affirmation de soi et le combat pour ses droits. Il ne revient pas aux hommes de doter les femmes d’un statut. Elle n’est ni un animal, ni un esclave qu’on affranchit et que l’on considère comme incapable de discernement. Les droits sont ceux que l’on arrache au moyen des luttes, des larmes et du sang.  Les droits des femmes à leur dignité humaine et leurs libertés politiques ne doivent pas être l’oeuvre des hommes qui ont plutôt tendance à les émietter, à les rogner, à les minimiser comme s’ils leur en faisaient l’aumône. Des droits au rabais à l’instar de ceux dont veulent gratifier les petites mains de l’A.N.C. les femmes tunisiennes. Très en deçà du C.S.P. Les droits des femmes ne se décrètent pas. Il revient aux intéressées d’exiger l’inscription dans la future Constitution tunisienne en lettre d’or, des droits égaux pour tous. sans distinction biologique.  

Les femmes ne sont pas l’ombre de leurs hommes, elles sont leurs égales. Elles se doivent plus que jamais de prendre leur destin en main et  qui s’indigner contre leur statut de femme-esclave comme dans les sociétés wahhabisées,  un champ de labour, une éternelle majeure incapable, vivant sous le joug de la toute-puissance masculine, avilie, humiliée, censée manquer de maturité intellectuelle et spirituelle selon le Coran, de prendre enfin leur destin humain en main et de sonner la charge contre les dogmes injustes, iniques, sacralisant les hommes et maudissant les femmes.

Votre avenir n’est pas dans la religion faite par et pour les hommes aux dépens des droits des femmes. Vous avez toujours compris que l’homme a créé ce carcan pour asseoir son pouvoir exorbitant sur vous qui serait-soi-disant d’essence divine. Dieu aurait  fait de l’homme votre protecteur parce que vous seriez incapables de vous protéger vous-mêmes et de subvenir à vos propres besoins.  L’homme est sur le podium divin et la femme au pied du podium. Le favori de Dieu et vous  le bouc-émissaire de tous les maux des hommes.

Une telle dialectique devrait vous  offusquer et heurter votre sensibilité féminine, et pourtant vous semblez vous en accommoder.  Vous avez peur de subir   le double-courroux de vos hommes et de Dieu,  c’est pourquoi vous rechignez à vous rebeller contre ce sort injuste que les hommes vous font subir.  Vous êtes les alliées de vos ennemis, et les ennemies de vous-mêmes au nom de la religion et des traditions vous laissant croire que vous êtes les gardiennes du temple, pour mieux  enserrer les chaînes qui entravent vos revendications pour un traitement humain digne et honorable.

En vous voilant, ils voilent et obstruent votre horizon libéré de la dictature de la religion dont la seule finalité est de vous opprimer et réprimer au profit des hommes.  Les hommes abusent de votre bonne foi et de votre crédulité en brandissant à vos yeux le spectre de la lapidation et de l’enfer. Pourquoi surfent-ils sur la peur pour gouverner vos esprits ?  Quand on joue à faire peur à l’autre, c’est que l’on a soi-même peur de soi. Vous êtes bannies du festin paradisiaque et des promesses libertines et orgiaques faites à vos seuls hommes. Comme si vous n’existiez ni sur terre ni dans l’au-delà.  

On a beau parcourir le Saint Livre rien pour vous ou presque et tout pour les hommes.  Si la religion était raison et non passion, vous devriez vous en rendre compte par  vous-mêmes que la différence biologique n’est pas un facteur de supériorité entre les humains sur la seule base de leur sexe.  Si Dieu vous aimait, il n’aurait pas fait de vous un être dépourvu de droits et mis au ban de la société comme si vous êtes un rebut humain.  N’êtes-vous pas assimilées à un urinoir dans l’imagerie populaire ? Ne dit-on pas de vous que vous êtes l’incarnation de Satan ? N’est-il pas écrit dans le Coran que vous  avez un pouvoir maléfique ?

 Une religion qui rabaisse la femme et grandit l’homme n’est pas pour vous, elle est contre vous. Analysez votre statut et vous verrez combien votre position dans vos sociétés est une honte pour l’humanité. Un homme a le droit de vous violer en toute immunité religieuse dès la pré puberté. Une femme violée subit la double peine.  Le viol est votre lot. Votre mari est en droit de vous imposer des rapports sexuels contre votre volonté puisque la vôtre se dilue dans la sienne. C’est ça le vrai sens de la complémentarité. Les hommes imposent et les femmes s’exécutent. Pour les droits de succession parlons-en alors que vous avez beau être souvent un soutien matériel pour vos familles. Vous êtes considérées comme le 1/4 d’un homme, 1 homme pour 4 femmes. Epouses, concubines , compléments, obligées, objets sexuels, ventres féconds, domestiques, esclaves, prostituées, un corps dont on l’homme peut jouir à sa guise et contre votre plein gré, du kleenex.  Un bien de consommation à durée déterminée que l’on peut jeter à tout moment. Vous êtes privées de tous les droits, absolument de tous les droits qu’il serait superflu de les lister tous.

Vos conditions de vie sont indignes de la condition humaine. Serfs propriétés de leurs seigneurs.   Vous êtes juste bonnes pour assouvir les pulsions sexuelles de vos mâles et malheur à vous si vous vous y dérobez, les anges protecteurs des hommes bénis de dieu vous maudiront toute la nuit. Soyez violées et taisez-vous c’est ça le vrai sens du précepte. Vous n’êtes rien surtout si vous ne donnez pas de chair à canon à Dieu. Même cette histoire du paradis qui coule sous vos pieds est une foutaise. Parce que Dieu le réserve aux seules mères. Mesdames, votre destin est entre vos mains.  Il ne revient pas à vos hommes de définir votre statut et surtout pas aux femmes qui font de leur double assujettissement à Dieu et aux hommes leur raison d’être et de vivre.  Soit vous brisez vos chaînes, et ôtez ce carcan qui n’a rien de canonique soit vous faites de vos vies une prison à vos vies. Ne soyez pas vos propres geôlières, soyez actrices de vos propres vies. Si vous ne voulez pas que les générations futures de sexe féminin subissent tous les affronts et humiliations dont vous êtes victimes, il est de votre devoir de vous libérer du joug de l’obscurantisme de vos hommes. Vous êtes la lumière de la vie et quand cette lumière s’éteint c’est toute la vie qui s’éteint et qui disparaît. L’aliénation de la femme et sa castration est un crime contre l’humanité. Il n’y a pas de religion sans libertés et égalité entre les sexes.

Toute religion qui enseigne la négation des droits de la femme est une religion injuste, inhumaine et nazie.

 

 

L’idéal musulman glacerait d’effroi les nazis eux-mêmes

Si la parenthèse nazie a duré une dizaine d’années pour plus de 80 millions de victimes militaires et civiles celle de l’islam commencée en l’an 622 ne s’est toujours pas refermée.  1437 ans de sang humain coulant à flot sans que des voix ne s’élèvent pour crier leur ras le bol de la boucherie musulmane. Sans que les Etats non-musulmans ptennent enfin leurs responsabilités politiques, historiques et humaines pour endiguer les flots de sang qui menacent de se transformer un jour en Tsunami si rien n’est fait.

Il ne suffit plus de mettre des mots sur les maux de l’humanité et de désigner nommément le coupable il s’agit de mettre en place un plan de sauvegarde de l’espèce humaine dont la pérennité est des plus aléatoires à cause du péril métastatique musullman. Une sorte de pandémie mortelle propagée sur les 5 continents par des êtres d’outre tombe sortis des entrailles de la terre.  Sous des allures humaines se cachent des monstres de la pire espèce. Des charognards jamais repus de chair humaine et à la soif de sang humain insatiable.

Ils attaquent toujours leurs proies par surprise surgissant comme des demons de leurs boîtes.  Totalement déshumanisés ils font régner la terreur et font souffler un vent de frayeur sur l’humanité tout entière complètement tétanisée rien qu’au prononcé du nom de leur groupe d’appartenance idéologico-religieux la brigade de la mort au nom d’Allah. Appelée aussi escadrons de la mort et plus connue sous le nom de djihadistes sur le sentier d’Allah. Mus par une bestialité féroce qui laisse supposer qu’ils ont perdu leur état d’humanité suite fort probablement à des séances intensives de la perte de la conscience de soi et de la modification profonde de la structure de sa personnalité en endossant une nouvelle personnalité de rupture avec soi. 

 qui fait apparaître ’Allah ne nous abreuvent d’images présentant des scènes de fin du monde qui ont atteint leur paroxysme avec les attentats du 11 septembre 2001 et qui n’ont jamais cessé depuisTERRORISME 26617 ATTAQUES-09-08-2015.

La vie internationale est plus que jamais rythmée par la barbarie musulmane.

Les intégristes musulmans fauchent les vies humaines comme un cultivateur moissonne son champ de blé.

Profitant du silence coupable des Etats musulmans et des grandes puissances quand ce n’est pas d’une complicité active comme en Syrie ils se comportent comme des fauves lâchés dans l’arène pour dépecer leurs proies.

Plus rien ne semble les arrêter dans leur marche funèbre. Leur férocité glacerait d’effroi les nazis eux-mêmes.

Ils n’ épargnent personne et s’adonnent en toute impunité et sous les regards bienveillants de leurs protecteurs occidentalo-turco-qatari-saoudien à leurs crimes contre l’humanité. Atteignant les points culminants de la barbarie humaine. Ils sont le témoignage vivant de ce que fut l’islam des origines celui prêché dans les mosquées salafistes dans le enclaves islamiques en Occident.  vnlèvements Enlèvements, viols, pillages, massacres, rançons, profanations des cimetières, autodafés, pogroms, attentats à la bombe dans leurs propres lieux de culte, destructions des monuments archéologiques, flagellations des opposants,  tuant, violant, décapitant et égorgeant les innocents. Vouant un véritable culte à la barbarie terroriste tels des Waffen SS et des escadrons de la mort.

Déferlant sur le monde comme des nuées de sauterelles qui ravagent et dévastent tout sur leur passage.  Des véritables bombes de Napalm, par où ils passent, l’humanité soit elle trépasse soit elle tressaillit de peur et d angoisses.

Ma perception et mes représentations découlent de leurs faits et actes des attentats barbares infligeant des souffrances morales et physiques au plus grand nombre de victimes innocentes. Des actes qui mériteraient d’être qualifiés de crimes contre l’humanité afin qu’ils soient jugés comme des peines imprescriptibles comme c’aurait pu être le cas des actes de terrorisme commis par les intégristes tunisiens et leur Chef islamo-salafiste, djihadiste notoire, Ghannouchi Rached , de Morched, le guide; de son vrai Farid Khirriji.

Leur idéal religieux qui n’a de cela que le nom  qui est une exaltation et sanctification de la barbarie est le vrai moteur de leurs comportements et conduites portant atteintes à nos libertés, notre intégrité physique et morale. Un idéal est pire encore l’idéal nazi qui est une négation du respect de la vie humaine et du droit fondamental à la différence.Seuls ceux qui sont islamisés sont membres de l’Oumma islamique. Une sorte de Reich musulman où la foi guide la vie des fidèles et se confond avec la nationalité. C’est cet idéal qui est une insulte à la conscience humaine qui est insupportable pour notre humanité. Il a fait de l’anéantissement de la vie et des non-musulmans l’objectif suprême pour ses fidèles.  Un Faute de sacraliser la vie humaine il a sacralisé la haine, le racisme, les inégalités, le bannissement des femmes, la pédophilie, la nécrophilie, le cannibalisme, le génocide, l’exclusion sociale, la discrimination des non-musulmans, les injustices, le fatalisme, l’exploitation érigée en dogme de l’homme par l’homme, les traitements inhumains et dégradants des ouvriers étrangers.  Tout cela dans le strict respect des prescrits coraniques qui leur confère un fondement théologique.

Un idéal inquiétant et qui laisse augurer un avenir sombre à notre humanité si nous nous n’y prenons pas garde. C’est cet idéal que je dénonce de toutes mes forces car il fait l’apologie de l’ antisémitisme, du racisme et qui justifie les assassinats et l’anéantissement de tous ceux qui ne se soumettent pas à l’Islam

Salem Ben Ammar

Si la barbarie humaine avait une religion ce serait sans aucun doute l’islam

im1-copie-10.jpg

On ne cesse de marteler que les hydres islamistes, véritables escadrons de la mort appelés moudjahidine fī sabīl Allāh (qui font un effort dans le chemin d’Allah), et qui infestent nos villes et nos cités ne sont pas Musulmans et que leurs dérives sectaires n’ont aucun caractère coranique, alors qu’ils sont en train de tisser leurs toiles, de décréter des Fatwa, de faire des pogroms et des autodafés, et d’exercer leur emprise sur tous les secteurs économiques, culturels, sociaux, judiciaires, sans oublier les tentatives violentes d’OPA sur les espaces de prières.

Mais ces fervents disciples sont musulmans et de ce fait ils peuvent répandre et propager en toute liberté et surtout en toute impunité leur vision rétrograde et régressive de l’Islam.

Leur prosélytisme agressif et violent bénéficie de la mansuétude coupable du pouvoir de transition en Tunisie et des exégètes, théologiens et doctes musulmans. Tout laisse croire que cette vision de l’Islam ultra violente et ultra réactionnaire – qui suscite pourtant des peurs et des angoisses légitimes chez la majorité des citoyens – n’est pas contraire au Coran lui – même lorsqu’il exhorte les disciples à recourir aux actes les plus répréhensibles.

Ainsi, tout adorateur d’Allah qui juge que sa foi est offensée et bafouée est en droit selon le Coran de tuer l’offenseur. Faire couler le sang du mécréant est alors un acte purificateur qui vaut à celui qui le commet les bienfaits du paradis.

De toute évidence, les islamistes ne sont en aucun cas les enfants damnés d’Allah, ils en sont les enfants chéris qui auront sa grâce éternelle. Ils sont porteurs d’une mission d’ordre divin en violation flagrante par ailleurs à l’ordre républicain, pour protéger sa Parole et instaurer son hégémonie aux quatre coins de la terre.

im1-copie-11.jpg

Il est écrit dans le coran que la terre sera un jour islamisée. Dans ce contexte, condamner les islamistes – qui ne font en réalité qu’appliquer les recommandations du Coran – pour actes de troubles à l’ordre public, menaces de mort ou atteintes aux biens et aux personnes revient à condamner Allah lui-même.

Aucun pouvoir judiciaire ou politique dans les pays musulmans ne saurait commettre une telle apostasie sans provoquer le courroux de sa majorité musulmane. Ce qui vaut effectivement aux islamistes de bénéficier d’une sorte d’immunité juridique que leur confère leur statut d’élus d’Allah. Ils deviennent juridiquement intouchables comme les Mollahs en Iran ou les Nahdhaouistes en Tunisie, dont le triste et nazillon gourou Rachid Ghannouchi qui s’est affublé du titre de Habib Allah, le chéri d’Allah.

Au vu des idées liberticides et scélérates qu’ils diffusent au sein des populations musulmanes ainsi qu’au regard de leurs comportements agressifs et violents, les islamistes sont en conformité avec les lois divines, ce qui les exonère dans une certaine mesure de toute responsabilité civile ou pénale.

Vous imaginez le jour où nos codes civils seront déclarés désuets du fait de leur incompatibilité avec les leurs ?

Ce sera le règne de la barbarie, de l’arbitraire, de le justice expéditive.

L’islamisme n’est pas seulement un ver venimeux dans nos fruits humains, il est la négation de l’Etat de droit et de l’Etat nation. Il proclame la suprématie de la foi sur le droit.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour www.Dreuz.info

Personne ne fait l’amalgame entre l’islam et le terrorisme ce sont les musulmans eux-mêmes qui le font


Les musulmans murés dans leur silence sont les alliés naturels des terroristes djihadistes

Plus de 22 000 attentats terroristes dans le monde dont le Tsunami terroriste qui déferle sur les peuples syriens et irakiens et ses dommages collatéraux sur la Tunisie et la France  sont à l’actif des musulmans depuis ce jour funeste du 11 septembre 2001. Ce sont bien souvent les musulmans eux-mêmes qui sont les premières victimes de cette déferlante qui sonne comme le prélude du Grand Effroi coranique .

Le monde semble s’installer dans une banalisation du terrorisme qui remplit son quotidien au point que les attentats terroristes sont commentés comme des simples rencontres sportives;Comme si l’on cherchait à relativiser leur portée, pour occulter les vraies causes qui les fondent et reléguer au second plan moins les acteurs que leur idéologie fortement imprégnée de religion.

Rarement on s’interroge sur la nature toxique de la source à laquelle s’abreuvent les acteurs terroristes. Alors que tous se revendiquent de la religion musulmane à laquelle ils dédient leurs forfaits comme s’ils étaient des trophées de guerre, ou plutôt un trophée sportif appelé à être rangé dans l’inconscient collectif de leurs frères musulmans.

Les Merah, les Ben Laden, les Nemouche, les frères Kaouchi, les Ghannouchi, les Ali Belhaj, les Omar Bachir, grand génocidaire devant Allah et grand ami du nouveau Calife Musulman l’Emir du Qatar, les Ghannouchi, nouvel Emir de la Tunisie malgré son pedigree terroriste, les frères Tsarnaev font figure de héros dans l’imaginaire de leurs coreligionnaires. Eux qui n’ont fait que venger l’affront fait à l’islam par cet Occident qui un jour finira lui aussi par se plier à la loi de l’islam.

En effet, les musulmans connus pour leur état d’altération intellectuelle et leur absence de discernement ont l’art de se déculpabiliser en imputant à leurs victimes la cause de leur propre mort.

Adulés et admirés comme s’ils avaient remporté la médaille d’or olympique, ils avaient fait flotter le drapeau musulman, de couleur noire portant mention de la profession de foi chère au coeur de chaque musulman, au plus haut mât de la victoire. Celle sur le mécréant ou pas tout-à-fait musulman.

Le terrorisme est vu comme un jeu, ses auteurs sont promis à la gloire éternelle sur terre comme dans l’au-delà quant à leurs victimes, elles sont considérées comme une question de détail, comme des adversaires vaincus sur le champ sportif.
Personne ne va compatir sur leur sort. Surtout qu’en leur qualité de non-musulmans, elles ont payé le prix de leur insoumission au Dieu des musulmans.

Tant que perdure la culture du martyr puisant ses sources dans le Coran lui-même, le terrorisme dans le sens du djihad armé a encore de belles années devant lui. Qu’ils soient collectifs ou isolés, il est une composante essentielle de l’islam, une obligation cultuelle qui pèse sur les musulmans.

Rien ne saura par conséquent l’enrayer. A peine, les feux des projecteurs commencent à se détourner des attentats de Boston, ils ont été aussitôt rallumés par ceux qui ont visé l’Ambassade de France à Tripoli et celui évité de justesse à Toronto.

Au-delà de la nationalité des auteurs, c’est la religion qu’ils professent qui doit interpeller l’opinion publique. Il ne s’agit ni de faire le procès des musulmans et de leur imputer la responsabilité collective des crimes commis par leurs frères, ni de les stigmatiser, mais de les mettre en face de leur propre responsabilité morale et intellectuelle pour qu’ils cessent de surfer sur la victimisation de leur religion.

Qu’ils sachent que c’est au nom de l’islam que tous ces crimes sont commis et qu’ils ne font rien eux-mêmes pour enrayer cette spirale infernale.

Qu’ils admettent que l’islam présente un réel péril pour la paix dans le monde et qu’en se murant dans leur déni de la réalité ils ne font qu’alimenter la phobie de l’islam.

Qu’ils se rendent à l’évidence que tous les milliers d’attentats qui émaillent la scène mondiale et empoisonnent leur propre quotidien ne sont pas l’oeuvre d’athées, de « mécréants » ou de moines bouddhistes et qui ne font que conforter la thèse liant violence et islam.

L’amalgame ce sont les musulmans eux-mêmes qui le font en ne démarquant pas officiellement des agissements de leurs coreligionnaires et les bannir de leur sein. Comme s’ils avaient peur de commettre un sacrilège et d’enfreindre l’enseignement coranique. Belliciste et haineux.

Cette majorité qui soi-disant est étrangère à ces attentats qui sont devenus la préoccupation majeure de la communauté internationale, sait-elle que par son attitude trouble et ambiguë, elle ne fait qu’apporter de l’eau au moulin de tous qui doutent du caractère pacifiste de l’islam ?

Est-ce que par exemple les tunisiens, les jordaniens ou les libyens sont-ils sortis dans la rue pour manifester leur opposition à l’envoi des djihadistes en Syrie pour tuer leurs propres frères musulmans ?

Oserions-nous imaginer un jour entendre les musulmans partout dans le monde crier leur rejet de la barbarie qui est devenue la marque de fabrique de leur islam qu’ils se plaisent à draper dans les habits immaculés de la vertu qui n’a jamais été la sienne ?

Comme aussi les imaginer organiser des journées de jeûne et de prières en guise de protestation contre le djihad qui répand la mort et brise des destins et surtout symptomatique du Grand Effroi coranique ?

Sont-ils capables d’envoyer un message fort au monde entier et surtout à ceux qui soufflent sur la braise de la violence et excitent les pulsions terroristes latentes chez les musulmans : stop à la récupération de notre religion à des fins terroristes ?

Il est grand temps que les musulmans comprennent que s’ils veulent réellement défendre leur religion, ce n’est pas en se voilant la face et continuer à s’enfermer dans leur déni mental qu’ils vont pouvoir y arriver.

Qu’ils fassent la même lecture littéraliste des sources que leurs frères intégristes mais de manière objective, distanciée et rationnelle afin qu’ils réalisent d’eux-mêmes que les lois de leur religion sont incompatibles avec les standards des lois humaines.

Il ne s’agit pas de réformer l’islam, mission impossible à mener, mais il s’agit d’extraire le ver venimeux du fruit musulman et que s’ils ne font rien pour y remédier, il va finir par se muer en cancer à l’état de métastase mortel pour eux-mêmes et leur religion.

L’Occident héritier de Machiavel qui feint sa bienveillance à l’égard de l’islam est entrain en réalité de lui faire subir le même sort qu’il a fait subir aux fascistes et aux communistes qui ne jouent pas dans la même catégorie qu’eux pourtant, mais que l’Occident a vaincus.

Que dire alors de ces potiches musulmans, éternels dominions, des marionnettes, consuméristes pathologiques, fatalistes, abrutis et avachis par leur religion, plus préoccupés par le tourments de la tombe et les prébendes divines que par les bienfaits de la vie terrestre que l’Occident n’a même pas besoin de combattre puisqu’il y a longtemps qu’ils lui ont abandonné la partie ?

Diaboliser pour mieux achever. Il revient aux musulmans de sauver leur religion en témoignant de leur volonté de vivre en paix et en harmonie avec le reste du monde.

Mais ont-ils cette force mentale avec une religion qui a fait de la soumission un marqueur génétique ?

L’homme musulman a fait de son état de dégénérescence mentale une arme de destruction massive

 

Chez les peuples tourmentés par leur vie dans l’au-delà, portant le deuil de leur mort au cours de leur vie, il n’y a d’amour de sa patrie que dans sa disparition au profit de l’Oumma islamique. Tout doit rester figer dans la pierre noire à laquelle, ils vouent un véritable culte païen. Le passé se conjugue au présent, le futur est absent. La langue arabe ignore le temps à venir. Seul le passé-présent est leur motus-vivendi. Même quand ils font, ou on leur fait croire, qu’ils ont fait des révolutions, c’est pour renouer avec le passé et ré instaurer un ordre ancien sur le modèle fasciste.

Contrairement au bolchevisme, l’islam n’offre aucune perspective à ses fidèles d’un monde meilleur sur terre. C’est en soi une hérésie. Aucune mutation sociale, politique et humaine n’a lieu d’être. Tout est basé sur le principe de l’immuabilité absolue. Alors que le bolchevisme prône le changement et la rupture avec l’ordre ancien. L’islam est dépourvu d’une vision dynamique. du monde. Ses adeptes ont pour seule obligation d’adopter la même posture, de s’inscrire dans la continuité de leurs vaillants aïeux, auxquels ne les lient aucune parenté ethnique et culturel. Mais tout doit fonctionner sur le modèle ‘un schéma sectaire où les membres sont liés par des liens occultes et mystiques qui font office de chaînes les rattachant les uns aux autres pour en faire un corps uniforme et aggloméré.

Censés s’agréger les uns aux autres pour former un même corps, oumma, aucun membre, n’est en droit de rompre cet ordonnancement voulu par Allah, sous peine d’en essuyer les foudres suprêmes. Imbriqués et emboîtés les uns aux autres, avec un ordre hiérarchique toutefois entre les morceaux du puzzle, musulman, chacun doit veiller à conserver la place qu’Allah lui a réservée. Il ne doit y avoir par conséquent aucun mouvement dynamique. Tout doit rester immuable avec une interdiction d’intervertir l’ordre voulu par Allah. Pour attiser la colère d’Allah, et exciter ses pulsions mortifères et violentes, au lieu de résilier, les musulmans se résignent..

Tout changement est assimilé à une malédiction divine, une Fitna, qu’ils ne sont pas prêts d’affronter. Rares sont les peuples qui se soulèvent et s’insurgent contre les injustices et la dégradation infamante de leurs conditions de vie parce qu’ils ne font qu’assumer ce que dieu leur a octroyé. Seules l’obéissance et la soumission à sa volonté sont leur moteur de vie. L’homme n’est pas doté d’une volonté propre, il est sur terre pour suivre la voie que dieu pour les uns et les esprits chez le autres tels les haïtiens qui pratiquent le culte à l’esprit avec le monde invisible.

Que ces peuples soient tournés vers le monothéisme ou le paganisme et parfois voire souvent, ils s’adonnent à des rituels syncrétiques combinant les deux comme en Tunisie avec les rituels maraboutiques e d’occultisme basés sur le culte de la personnalité, l’idolâtrie, la sanctification de la personne, la magie noire, l’envoûtement, la possession,l’invocation des esprits, la sorcellerie, on ne rêve pas de changer sa vie et d’un monde meilleur pour soi et les générations futures, on rêve de ce que sera de sa vie à sa résurrection. Quand à leur désespoir sur terre, il n’est qu’un espoir pour une vie meilleure dans l’au-delà.

Dans un monde gouverné par la main invisible toutes tentatives de tourner la page du passé deviennent un sacrilège et s’évanouissent dans les méandres de la pensée. Les poids des traditions qui font office de loi de la pesanteur annihilent toute volonté de rupture et freinent ainsi les populations dans leurs désirs d’abandonner leurs pratiques culturelles ancestrales qui sont leur matrice maternelle au profit de nouvelles valeurs étrangères libératrices des énergies et et qui portent en elles les germes des libertés et de dignité humaine.

A l’accès et l’exercice aux droits fondamentaux, on préfère la soumission aux obligations cultuelles et s’enfermer mentalement dans un monde hallucinatoire et anxiogène où la réflexion repose sur des mécanismes irrationnels, superfétatoires, nourrie essentiellement par la rémission à dieu et aux esprits malins inspirés par Satan et la magnificence divine et les Saints protecteurs auxquels les nazi-islamistes vouent une haine féroce, de peur qu’ils ne fassent de l’ombre au Démiurge. Ignorant tels qu’ils sont de la place de ses saints dans l’identité tunisienne, qui sont la preuve vivante d’un islam contextualisé et adapté aux us et coutumes des pays où il s’était implanté. Dans un tel environnement culturel et cultuel où le mode de vie des gens, leur mode de pensée et leurs comportements sociaux sont dépourvus de toute rationalité et d’objectivisme, fondés sur le négativisme social social où les processus sociaux sont pré déterminés , préconçus et inspirés par un système de croyance les rendant immuables et trans temporel.

Cette psychopathologie sociale propre aux sociétés conservatrices s’accompagnent généralement par des symptômes du repli sur soi, la peur du changement, les délires mystico-paranoïdes, la passivité, violence pour extérioriser ses frustrations, troubles de la personnalité, la sclérose identitaire, l’incurie intellectuelle, l’immobilisme, la nostalgie du passé, les troubles de conscience et d’affirmation de soi, les troubles des conduites sociales, la mise en scène hystérique collective où les sujets miment, simulent et se défoulent sur cet autre, le bouc-émissaire, leur souffre-douleur, l’objet fantasmé de leur courroux, diabolisé et honni.

Le mal qui est en soi se trouve toujours projeté sur l’autre. Cet autre que l’on jalouse et envie intérieurement mais qui les obsède et les tourmente inconsciemment du fait de leur intolérance pathologique à la différence. Quelque part cet autre comble le vide sidéral qui est en eux et que pour leur propre survie ils se doivent de le faire exister pour assouvir leur aversion d’eux-mêmes. Toute manifestation de haine vis-à-vis d’autrui est en réalité symptomatique de la haine de soi et une forme avouée d’auto suicide.

Comme la société est par définition un agrégat d’individus, il est évident qu’elle ne qu’être que leur produit, contaminé et irradié par leurs symptômes  le fidèle reflet, le miroir qui réfléchit tous les signes en usage dans une société, en l’occurrence la société tunisienne. Le remède que veut lui appliquer ces nombreux charlatans et gourous qui prospèrent sur le terreau de son ma- être est plutôt la cause principale des graves troubles psychiques et névrotiques qui gangrènent le corps social tunisien, on ne pas peut soigner l’origine du mal par les symptômes du mal profond inhérent à une culture liberticide, oppressante, castratrice, culpabilisante  négatrice de l’individu fondée sur un système de croyance totalitaire et fascisant régissant tous les aspects de la vie des gens dans leur moindre petit détail dans toutes les étapes de la vie et jusqu’à la mort.

Les espaces de libertés sont prohibés au nom du sacré et que fait de l’interdit la seule norme de vie sociale et individuelle. Socialement et individuellement tout doit s’articuler autour des schémas de pratiques cultuelles rythmant l’organisation sociétale et personnelle. Comme cela se produit souvent, plus les peuples sont enfiévrés par la religion, plus ils sont enclins aux croyances surnaturelles et para naturelles que les confréries sectaires et maraboutiques leur distillent pour remédier à leurs carences psycho-affectives et à ce besoin de réponses perceptibles, palpables et immédiates à leurs questionnements existentiels. Paradoxalement, ces peuples à défaut de rêver s’illusionnent sur le déroulement des évènements futurs comme si cela correspondrait à un besoin thérapeutique absolu. Besoin de s’en remettre à l’autre, à Dieu mais rarement à soi.

La solution n’est pas en soi, la clé est souvent entre les mains du tiers, ce tiers soit invisible soit visible qui prend la forme d’un gourou ou de marabout, une figure tutélaire et idolâtrée tel l’illuminé R. Ghannouchi, et charognard terroriste, l’artisan majeur des assassinats politiques en Tunisie, dont celui de Chokri Belaïd. pourvoyeur de chair à canon pour la Syrie et que tout donne à penser qu’il serait impliqué dans l’attaque terroriste contre les 2 sites gaziers dans le Sud Ouest algérien.

Un des principaux maîtres à penser du terrorisme djihadiste, et interface attitré entre l’Emir du Qatar, Dr Jekyll en Occident et Mr Hyde en Orient, faute d’être un Calife, il a gagné ses galons de Calife de la corruption, et la nébuleuse islamiste. Depuis son retour ubuesque en Tunisie, il se comporte comme le sauveur ou le messie attendu en usant d’artifices ésotériques charismatiques, de manœuvre de manipulations mentales qui sous-tendent généralement les actes de terrorisme mental pour rallier et haranguer les foules, en exaltant leur ego fruste et frustre un peu comme le faisait Hitler en Allemagne nazie.

En conclusion, on ne peut pas élaborer un diagnostic fiable de tous les signes observés dans le champ social tunisien depuis le 14 janvier 2011 et surtout révélés au grand jour par sa Révolution sans recours à la sémiologie psychiatrique.

Tunisiennes, Tunisiens :  » La vieillesse, c’est l’hiver pour les ignorants et la moisson pour les ages. »

AUX ÉLECTEURS TUNISIENS : « LA VIEILLESSE, C’EST L’HIVER POUR LES IGNORANTS ET LE TEMPS DE MOISSON POUR LES SAGES. »

Le monde entier a les yeux rivés sur la Tunisie. C’est à quitte ou double soit les tunisiens transforment l’essai des législatives et auront ainsi donné enfin du sens aux idéaux de leur révolution tant moquée par les sbires de Ben Ali dont son petit caniche favori celui qui a osé me plagier soit ils se font Hara Kiri en reconduisant Marzougui le milicien qatarien. C’est la souveraineté nationale qui est la clé de cette présidentielle. S’ils veulent une Tunisie indépendante ils savent ce qu’il leur reste à faire sinon autant lui porter un coup de grâce et qu’on en parle plus.

6 mois de gouvernement de BCE en 2011 leur ont rendu le sourire 3 ans de Troïka les ont plongés dans le pire cauchemar de leur histoire depuis l’invasion génocidaire des Banu Hilal. Ils ont suffisamment d’éléments de comparaison pour faire leur choix.

Tant en 2011 ils partaient dans l’inconnu et même s’ils ont été trahis par Jendoubi agent de la Troïka et qui joue aujourd’hui au père fouettard alors qu’il devrait être derrière les barreaux tant en 2014 après 3 années d’un chaos indescriptible et une descente aux enfers wahhabites ils ne peuvent plus dire qu’ils ont péché par ignorance qui est la meilleure alliée de l’obscurantisme.

Il n’y a pas de candidat parfait comme il n’existe pas une société parfaite mais il y a des candidats qui rassemblent plus d’atouts pour sauver le pays de son naufrage imminent. On ne confie pas le capitanat à ces mêmes hommes qui sont à l’origine directe des brèches béantes ouvertes dans les coques du navire ?.

Arguer de l’âge de BCE ce jeune homme de 88 ans pour ne pas lui attribuer le brassard du capitaine ce n’est pas simplement une forme de racisme primaire car la valeur de’un homme ne se mesure pas à l’aune de ses artères surtout quand ce même homme fait preuve d’une lucidité hors pair et d’une résistance physique et mentale dont peu de jeunes peuvent en dire autant, c’est aussi se priver des compétences et de savoir-faire dont le pays a un besoin urgentissime.
Il n’y a pas d’homme de la situation il y a les choix de la raison qui doivent guider la main des électeurs tunisiens. Quand le feu ne cesse de se propager et d’autres foyers de feu couvent on ne se pose pas la question sur l’âge des soldats de feu et de leur capitaine.
Comme le dit un proverbe Yiddish : » La vieillesse, c’est l’hiver pour les ignorants et le temps de moisson pour les sages. »
Espérons que les tunisiens ne tombent pas dans les préjugés e de l’âge pour sacrifier l’ultime chance qu’il leur reste pour confier le destin de leur pays au seul capitaine capable de circonscrire le feu qui menace de réduire le pays en cendre.Ils ont pas le choix entre le pyromane Marzougui à la solde du Qatar et faire-valoir du terroriste Rached Ghannouchi et BCE  l’homme providentiel porté par son amour indéfectible pour sa patrie , le compagnon de route de Bourguiba le bâtisseur de cette Tunisie malmenée par Ben Ali et quasi-détruite par la Troïka. Qui peut mieux que BCE qui avait sué sang et eau pour apporter sa contribution à l’édification de la Maison Tunisie pour la restaurer et consolider ses fondations afin que la jeunesse tunisienne puisse en prendre en main un jour la suite pour la pérenniser la faire resplendir ? Faisons de lui le tuteur de cette jeunesse en manque de formation et d’expérience.
Il ne s’agit pas de voter utile il s’agit d’élire l’homme qui est à même de faire redorer son blason à la Tunisie tellement noirci par 3 années cauchemardesques.

L’islam n’est pas dévoyé ni par les radicaux ni par les modérés, c’est lui qui corrompt et pervertit tout sur son chemin

Le Coran; les Hadiths, la Sira, la vie du prophète-voyou sans foi ni loi, un être abominable, assassin, criminel, pilleur, égorgeur, bandit des quatre chemins, incestueux, pédophile, violeur, sanguinaire, intolérant, despotique, coléreux, tyrannique, ne supporte pas la contradiction et pervers sexuel, l’archétype du contre-modèle à ne jamais suivre et fréquenter, l’antithèse de l’image que l’on pourrait se faire des guides qui seraient envoyés par Dieu pour éclairer la voie des êtres humains, ne sont-ils pas autant de preuves irréfutables quant au caractère absolument barbare, sauvage, cruel, ultra-violent, inhumain, dangereux pour la paix et la sécurité dans le monde, viscéralement raciste et antisémite, et monstrueux de l’islam ?

Ce pseudo-prophète qui a créé un dieu à son image ne doit être être l’exemple à suivre pour personne sauf pour les criminels, les délinquants, les détraqués sexuels, les scélérats, les gredins, les voleurs, les hors-la loi qui cherchent à donner libre-cours à leurs pulsions violentes, lubriques, immorales, bestiales et délictuelles.

En suivant son exemple comme les y invite fortement le Coran :vous avez dans le Messager d’Allah un excellent modèle [à suivre], pour quiconque espère en Dieu et au Jour dernier et invoque Dieu fréquemment. (Sourate al-Ahzab: 21) , ils y trouvent un alibi moral à leurs agissements et comportements transgressifs.

Les musulmans ne sont pas tous des galapiats et des truands, mais l’islam est la religion qui exerce le plus d’attraits et fascine les femmes et les hommes qui cherchent une échappatoire et une légitimité idéologico-théologique pour se déresponsabiliser de leurs dérives morales, djihad di nikah, et criminelles, braquer une banque pour financer le djihad. En empruntant la voie de l’islam, le mal est un bien et le bien est un mal, on adhère à des nouvelles lois en inadéquation avec lois humaines, mais à cause de leur soi-disant essence divine, elles se trouvent dotées d’un statut intrinsèque supérieur  leur offrant ainsi la possibilité de rejeter en toute logique dogmatique ces lois non-édictées par Allah« Ô vous qui croyez ! Obéissez à Allah, obéissez au Messager et à ceux qui détiennent le commandement. »
« Ô les croyants ! Obéissez à Allah et obéissez au Messager et à ceux d’entre vous qui détiennent le commandement. Puis, si vous vous disputez en quoi que ce soit, renvoyez-là à Allah et au Messager, si vous croyez en Allah et au Jour dernier. Ce sera bien mieux et de meilleur interprétation (et aboutissement). »(Sourate 4 verset 59)
Abû Hureyra rapporte que le Messager d’Allah a dit :
« Celui qui m’obéit, obéit à Allah ; et celui qui me désobéit, désobéit à Allah. Celui qui obéit à son émir, m’obéit ; et celui qui désobéit à son émir, me désobéit. »
.En toute évidence, convaincus plus que jamais qu’ils peuvent se délier de tout respect des lois humaines, ils ont avec l’islam un cadre religieux qui les libère de la répression  de la justice humaine et qui leur confère  des sentiments d’impunité et de déculpabilisation. Les interdits humains ne sont plus des interdits, il n’y a que ceux qui sont stipulés par Allah qui font loi.

Les musulmans sont persuadés que l’islam est la loi pour tous les hommes. On peut imaginer ce que peut être l’état de désordre moral et juridique qui y régnera à travers les exemples de la nébuleuse salafo-djihadiste qui illustre de belles manières les valeurs immorales et contraires à la raison humaine de l’islam.

Daech et Boko Haram sont le véhicule fidèle de cet islam cosmique et impérial que ne saurait renier Mahomet lui-même s’il devait ressusciter.

Savent-ils que les prisons partout dans le monde y compris dans les pays musulmans sont devenues des véritables villégiatures de vacances pour les esclaves d’Allah.

Rien qu’en Tunisie il y avait plus de 60 000 hôtes dans ses geôles à la veille de la chute du grand mafieux Ben Ali dont la plupart sont venus grossir les rangs des migrants clandestins en Europe. Je ne saurais dire que l’islam est criminogène pourquoi les musulmans sont les premiers transgresseurs des lois humaines dans le monde ? Ce n’est pas de l’anti-islam que de dire ça, c’est un constat dont les facteurs sont connus des seuls musulmans à cause du matraquage idéologique subi de la naissance jusqu’à la mort exaltant la toute-puissance et la suprématie du musulman et diabolisant et stigmatisant les non-musulmans et leurs systèmes de valeurs jugés comme impurs et corrompus. Si on les éduquait dans le respect des droits humains et de la vie en seraient-ils là aujourd’hui ?

Force est de constater que les musulmans sont à contre-courant de l’humanité et sont des inadaptés sociaux, accusant des retards flagrants dans tous les domaines à cause d’un endoctrinement  ultra-violent et sectaire qui flatte leur ego frustre et primaire. Murés dans leur certitude, enfermés plutôt dans leur bunker mental, d’appartenir à la plus belle communauté jamais envoyée sur terre ( sourate 3, verset 110). Une communauté d’élus d’Allah selon l’imposteur Mahomet, au lieu et place du peuple juif, tombé en disgrâce pour avoir enfreint ses lois contrairement aux musulmans:. »les adeptes du Coran sont les élus d’Allah et ses amis privilégiés » ( rapporté par Nassaï).

Tout est parfait pour ceux qui ont choisi la voie de l’islam et de n’obéir qu’à ses lois qui sont les meilleures  de toutes et qu’ils sont les maîtres du monde, le restant de l’humanité doit ainsi leur faire allégeance et se plier à leur volonté. Oubiant que les esclaves qu’ils sont, avant de briguer le statut de seigneurs de l’humanité  doivent rompre les chaînes de leur état de prison mentale et recouvrer leur dignité humaine.

Aveuglés par leurs délires de puissance impériale et du suprématisme absolu de leur religion, ils ne se rendent pas compte que là où l’humanité non-musulmane à chaque fois qu’elle fait un pas en avant, ils en font mille pas en arrière. Mais de cela ils en ont cure tant que les fantasmes de l’érection éternelle et des beuveries à ne plus en avoir soif meublent leurs rêves.

Infantilisés, lobotomisés, déresponsabilisés, ils n’ont aucune notion de la morale humaine qui est une hérésie aux yeux des dogmes de la foi islamique qui pervertit le icite en illicite et vice-versa. De toutes les religions monothéistes, l’islam  qui a toutes les caractéristiques d’une imposture et une escroquerie intellectuelle, est celui  qui a légitimé  l’appropriation des biens des infidèles, l’insitutionnalisation du butin, du mariage pédophile,  le viol des femmes captives, la décapitation des otages non-repentis, le mépris de la vie et de soi, la violence licite, le pillage et la moralisation des comportements attentatoires à la dignité humaine et criminels, ne peut produire que des délinquants et des monstres d’inhumanité.

Et si la Tunisie faisait allégeance à l’Etat Islamique !

Et si la Tunisie par la voix de Marzougui devenait le premier pays au monde à reconnaître l’Etat islamique et plus encore lui faire allégeance en tant que suzerainenté du Califat renaissant qu’Ennahdha appelait de tous ses voeux. Ce scénario n’a rien de farfelu ne serait-ce par l’implication active d’Ennahdha dans le recrutement des combattants djihadistes pour renforcer l’armée isalamique d’une part et d’autre part Marzougui ne venait-il pas de recevoir un des principaux bailleurs de fonds de l’E.I. qui hante l’humanité non-musulmane et peuple les rêves des musulmans.

Le projet du Califat  est l’objectif majeur des islamistes. Depuis la  chute du V e Califat ottoman en 1923 et la création de la nouvelle république turque,  ils n’ont de cesse que d’en réclamer son rétablissement afin de faire redonner son lustre d’antan à l’Etat islamique seul garant de la pérennité politique et cultuelle de l’Oumma musulmane.

Comme si le monde venait de découvir l’apparition d’un spectre surgi  de nulle part, alors que les fondateurs de la Confrérie des Frères Muslmans en ont fait la pierre angulaire de leur pensée politique.  Maintenant que le projet de Califat  commence  à  voir enfin le jour après 90 ans d’attente, à prendre corps et à donner du sens à leur action politique, tous les leadres politiques de la nébuleuse islamiste doivent s’en réjouir et s’en féliciter.  Et ce n’est certainement pas la condamnation unanime des islamistes tunisiens par exemple qui ne doit convaincre personne même pas eux-mêmes que  cela va jeter le trouble dans les eaux nauséabondes du « Califamania » condtion sine qua non pour la survie de la communauté musulmane et de son expansion et la mise en euvre des lois de l’islam au sein d’un Etat fondé sur les seuls prescrits du Coran.

Le nouvel Etat islamique du Levant s’inscriit dans la continuité de cette prétendue constitution de Médine  synonyme de purification religieuse et qui a ainsi scellé définitivement  le sort des juifs et des chrétiens.

Les islamistes possèdent l’art consommé de la culture  de l’embrouille et de l’enfumage.  Fourbes, tartuffes, perfides, dissumilateurs et manipulateurs-nés, ils n’avancent jamais à visage découvert ni ne livrent le vrai fond de leur pensée.  Et quand ils dérapent, autrement dit ils se trahissent eux-mêmes en témoignant parfois de leur cohérence avec les principes doctrinaires du tawhid, la fusion entre le temporel et l’intemporel,  ils ont aussitôt après fait un revirement comme Hamadi  Jébali  le 15 novembre  2011 à Sousse en présence du chef terroriste du Hamas  appelant de tous ses voeux au 6 e Califat.

Un véritable pavé jeté dans la marre polluée tunisienne mais sans que cela ne suscitât des remous au sein de l’opinion publique tunisienne qui au fond d’elle-même ne voyait pas d’un mauvais oeil la restauration du Califat qui marquerait le retour aux vraies valeurs de l’islam qui ne pouraient trouver leur pleine expression que dans le cadre d’une organisation étatique d’essence musulmane.
L’Occident ne peut pas non plus feindre qu’il était pris de cours dans l’avènement du 6 e Califat alors qu’Obama en personne avait adoubé Hamadi Jébali et sa secte d’Ennahdha comme les Frères Musulmans en Egypte  qui n’ont jamais fait mystère de son engagement totalitaire de nature théocratique a été adoubé par Hussein Obama en personne véritable V.R.P de l’islamisme « modéré » dont le but suprême pourtant est d’imposer la dictature de l’islam aux quatre coins de la terre sous l’égide d’un Califat mondial sur le modèle du Reich nazi.

Et ce ne sont plus les propos autrement plus inquiétants et belliqueux tels qu’ils ont été rapportés par Dreuz info dans un article signé par Alexandre Dal  qui auraient dû éveiller la vigilance de l’Occident sur la tempête imminente qui menace le monde : »Quant au Guide suprême adjoint des Frères Musulmans, Khairat el-Shater, chargé par le Conseil d’orientation de la Confrérie de revoir la stratégie du mouvement dans l’ère post-Moubarak, il a précisé ce que veut dire un « régime juste et raisonnable », dans son discours du 21 avril 2011 : « Notre mission principale et globale est de renforcer la religion d’Allah sur Terre, de développer la Oumma et sa civilisation sur la base de l’islam, et d’amener le peuple à se soumettre à Allah sur Terre (…) Le rétablissement de l’islam dans sa conception englobante ; l’islamisation de la vie ; le règne de la religion d’Allah ».

Quel musulman ne rêverait pas aujourd’hui de la regénérescence du Califat et du règne de l’islam sur le toit du monde ?  Quel musulman va oser commettre un sacrilège en s’opposant fermement et sans équivoque à l’Etat islamique, la cité idéale qu’Allah a dessinée pour les seuls musulmans et leurs Dhimmis juifs et chrétiens, quant aux non-monothéistes soit l’islam soit la mort ?   Ni Tarak Ramadan ni Qaradhaoui les apôtres de la renaissance du Califat ne sont sortis paradoxalement de leur silence alors qu’ils ont été les premiers à s’illustrer sur la loi sur la laïcité à l’école et la loi sur l’interdiction du port du voile intégral dans l’espace public.

En conclusion tous les musulmans rêvent du rétablissement du Califat, aujourd’hui qu’il est devenu une réalité ils ne peuvent que s’en réjouir et y adhérer. Les tunisiens qui voteront prochainement  pour Ennahdha voteront pour l’allégeance au nouveau Califat. En politique, l’utopie d’aujourd’hui est la réalité de demain. Qui aurait pensé par exemple il y a quatre ans que la Tunisie allait devenir la première terre de djihad au monde personne et pourtant elle l’est plus que jamais aujourd’hui ? Méfiance et vigilance.

Les musulmans ne sont jamais responsables de rien

Le cheikh explique à ses étudiants que la Terre ne peut pas tourner sur elle-même, pas plus qu'atour du soleil. - / Capture écran Dailymotion

Un torchon électronique tunisien écrivait que c’est la faute aux ennemis des arabo-musulmans que si la majorité des pays « arabes » est en pleine déliquescence humaine.

C’est comme  si les divisions entre les sunnites et les chiites, les querelles intestines,  la haine érigée en dogme religieux, les guerres larvées et la haine viscérale entre les arabo- musulmans qui puisent leur source  de l’histoire originelle de l’islam est un phénomène nouveau et que ce serait la faute d’Israël et des Etats-Unis s’ils en sont là aujourd’hui.

Dès la mort de Mahomet, les arabes islamisés n’ont jamais raté l’occasion de se tuer entre eux comme des fauves se disputant à mort leur proie et à transformer leurs lieux de culte en abattoirs.

Accuser le Qatar, l’Arabie, la Turquie, Israël et les E.U. et pourquoi pas l’Abbé Pierre d’être responsables des 500 000 morts au cours de ces trois dernières années c’est faire fi de la culture crimnogène de l’arabo-islamisme et l’innocenter ainsi de ses centaines de millions de morts au cours de 1435 ans.

Les arabo-musulmans sont blancs comme neige et doux comme un agneau ! Mince alors il n’y a que l’islamo-incompatible de mon espèce qui l’ignore. Il faut être cons et débiles pour victimiser les arabo-musulmans. S’ils en sont là aujourd’hui qu’ont-ils fait pour s’immuniser contre l’obscurantisme, l’ignorance, l’endoctrinement religieux, le pouvoir exorbitant des imams, l’immobilisme, le dégoût de la vie …? A quelle source nauséabonde et polluée s’abreuvent-ils ? Non la vraie cause de ces 500 000 morts  tués au cours de ces dix dernières années au nom d’Allah cette horrible divinité sanguinaire est l’islam lui-même.

Qu’ont-ils fait pour bâtir des sociétés démocratiques et pour l’éducation de leurs peuples ? Israël consacre plus de 12% de son PIB à l’éducation, l’Egypte à peine 2%. Quel est le nombre de brevets d’invention cumulés de tous les pays dits musulmans qui serait judicieux de les comparer avec ceux de la Corée du Sud ? 97000 brevets pour ce dernier contre à peine 2500 pour les pays pollués par les déchets radioactifs de l’islam. Soit 1/40 ième.

Ne voilons pas le soleil avec un tatamis comme le dit si bien un proverbe tunisien. Le ver est dans le fruit arabo-musulman lui-même. Quant aux fameux comploteurs, ils n’ont fait que raviver les foyers d’incendie jamais éteints.  

Le jour où ces peuples soumis à l’islam apprendront  à se remettre en question et auront atteints l’âge adulte, ils comprendront qu’ils sont surtout les victimes d’eux-mêmes et de leur substrat religieux infantilisant et déresponsabilsant.  Le bouc-émissaire est le seul remède aux innombrables maux de ces peuples.

 Tant qu’ils ne sont pas maîtres de leur destin humain et politique,  ils ne pourront guère échapper à leur statut de pions sur l’échiquier de la politique internationale des grandes puissances.  On ne peut pas être acteur de la vie internationale quand on est pas maître de sa propre pensée, de concevoir, d’élaborer et de réaliser les choses par soi-même.  Un musulman n’est pas censé agir par lui-même,  il ne fait qu’accomplir ce qu’Allah lui dicte,  c’est pourquoi il ne peut adopter la moindre stratégie lui permettant de contrer les desseins velléitaires et hégémoniques de ses ennemis. La vraie question qu’il convient de poser pourquoi les musulmans et en l’occurrence les peuples arabisés islamisés sont incapables d’inverser le cours de l’histoire et de renverser les vapeurs ? 

Pour mieux digérer l’amertume de leur défaite plutôt que d’en  tirer les leçons pour ne plus reproduire les mêmes erreurs et se remotiver pour les futures joutes militaires et politiques, ils n’ont d’autre recours que de se défausser sur lsraël dont ils feraient mieux de s’inspirer de son modèle de développement humain et technologique,  les E.U. et ses satellites qataro-saoudiens,  c’est un aveu de faiblesse et d’impuissance. Ca ne fera pas grandir ces peuples, ça les fera  rabaisser davantage.

 

Les Américains et leur utopie de démocratisation des pays musulmans

.

Personnellement, je n’ai jamais été un adepte ni de la théorie du complot ni du bouc-émissaire qui sont un pur fantasme et une vue de l’esprit. Mais comment ne pas admettre la réalité des faits et nier les dessous l’interventionnisme malveillant et obscur des Américains dans des pays comme l’Irak, la Syrie et la Libye ? Pays qui jouissaient d’une certaine stabilité sécuritaire ne serait-ce toute relative se trouvent plongés dans un état de chaos indescriptible suite aux renversements et tentatives de renversements de Sadam, Bachar et Kadhafi par les américains alléguant d’accusations hautement fantaisistes et mensongères pour justifier leurs interventions sous mandat des Nations Unies.
Abderrahman Ibn Kkaldoun écrivait dans Al-Moqaddima, les Prolégomène(1377),(trad. William MacGuckin Slane), éd. Imprimerie impériale, 1863, t. 1, p. 310, :

« Tout pays conquis par les Arabes est bientôt ruiné. […]  Sous leur domination la ruine envahit tout. […]; l’ordre établi se dérange et la civilisation recule. Ajoutons que les Arabes négligent tous les soins du gouvernement; ils ne cherchent pas à empêcher les crimes; ils ne veillent pas à la sûreté publique; leur unique souci c’est de tirer de leurs sujets de l’argent, soit par la violence, soit par des avanies. Pourvu qu’ils parviennent à ce but, nul autre souci ne les occupe. Régulariser l’administration de l’Etat, pourvoir au bien-être du peuple…, et contenir les malfaiteurs sont des occupations auxquelles ils ne pensent même pas […]; aussi les sujets … restent à peu près sans gouvernement, et un tel état de choses détruit également la population d’un pays et sa prospérité.

Au vu de l’état de chaos indescriptible dans lequel ces pays précités livrés en pâtures par les Américains aux meutes de loups terroristes et aventuristes il y a tout lieu de croire que ces derniers sont les dignes héritiers des Arabes. Par où ils passent, comme en témoignent d’autres pays comme le Vietnam, le Laos, le Cambodge ainsi que certains pays sud et latino-américains, ils n’ont laissé  derrière eux que des rivières de sang, une terre impropre à la culture, des régimes mafieux et despotiques, et nuages de cendres et des panaches de fumée.

Ceci étant on ne ne doit pas non plus occulter le phénomène de l’ultra-violence inhérent à l’islam et le back-ground culturel et religieux des pays en question qui vouent un véritable culte à la mort sanctifiée au nom de l’islam dont les américains n’ont pas tenu compte dans leur calcul stratégique. Ils ont mis la charrue devant les boeufs, croyant qu’en changeant l’attelage, ils pouvaient redonner une nouvelle vie à la charrue.

Ils ne se rendaient pas compte que l’eau de source à laquelle s’abreuvent depuis 1436 ans est complètement polluée, contenant des milliards de bactéries néfastes à la santé humaine et hautement toxiques pour la santé mentale de la population de nature hallucinogène. Autant purifier les eaux des océans que de chercher à décontaminer le plan d’eau où les musulmans et leurs animaux viennent s’abreuver à condition qu’elle ne soit pas stagnante, appelé aussi charia, la source de vie. Ils doivent la préserver en l’état sans se préoccuper de l’altération de ses propriétés biologiques.

L’homme n’a pas à assainir l’eau qu’Allah lui-même a irriguée. Elle doit rester dans son état originel. Toute tentative tendant à la tamiser, la dessabler et dégraisser est forcément un sacrilège punissable des pires châtiments. Nul besoin de stations de purifications qui sont de surcroît une invention mécréante.

Cette source jugée comme un don divin pour les hommes ne doit pas faire ainsi l’objet de manipulation humaine. C’est ainsi que les musulmans ne doivent modifier la trajectoire tracée par Allah censée les mener vers cette source de leur vie;

Dans ce contexte, où la main de l’homme ne doit pas servir à un autre usage que celui qu’Allah lui recommande, ni non plus que l’homme doit exprimer sa volonté propre dont il est de surcroît dépourvue, tout processus de changement quel qu’il soit est peine perdue, une hérésie, un péché mortel. Allah a doté les musulmans de tout ce qu’il y a de meilleur.

L’islam est le seul à se voir le plus beau, s’auto-gratifiant et s’auto-encensant comme s’il doutait de ses capacités et de la fragilité théologique de son message. Pour lui, aucun mode d’organisation politique, sociétale, économique par exemple  ne vaut celui qu’Allah a décidé pour .ses hommes:

« Juge alors parmi eux d’après ce qu’Allah (Dieu) a fait descendre. Ne suis pas leurs passions, et prends garde qu’ils ne tentent de t’éloigner d’une partie de ce qu’Allah (Dieu) t’a révélé. Et puis, s’ils refusent (le jugement révélé) sache qu’Allah (Dieu) veut les affliger [ici-bas] pour une partie de leurs péchés. Beaucoup de gens, certes, sont des pervers. »

— sourate 5, verset 49

« Il vous a légiféré en matière de religion, ce qu’Il avait enjoint à Noé, ce que Nous t’avons révélé, ainsi que ce que Nous avons enjoint à Abraham, à Moïse et à Jésus : « établissez la religion ; et n’en faites pas un sujet de division ». Ce à quoi tu appelles les associateurs leur parait énorme. Allah élit et rapproche de Lui qui Il veut et guide vers Lui celui qui se repent. »

— sourate 42, verset 13

« Puis Nous t’avons mis sur la voie de l’Ordre [une religion claire et parfaite]. Suis-la donc et ne suis pas les passions de ceux qui ne savent pas. »

— sourate 45, verset 18
Faire pousser l’arbre démocratique dans un environnement aussi hostile, méprisant, hautain, suffisant et ethno-centriste est mission impossible, Un musulman ne doit suivre qu’une seule voie et obéir à une seule loi, l’islam :

Certes, la religion acceptée d’Allah, c’est l’Islam. Ceux auxquels le Livre a été apporté ne se sont disputés, par agressivité entre eux, qu’après avoir reçu la science . Et quiconque ne croit pas aux signes d’Allah… alors Allah est prompt à demander compte!Il

-sourate 3, verset, 19.

Démocratiser les sociétés musulmanes, revient à leur faire abjurer leur foi en l’islam. pour ce faire, il faudrait éradiquer le mal qui les gangrène et s’attaquer aux freins culturels qui inhibent les changements sociaux et paralysent le développement humain, les Américains à tort ou à raison et au prix de dépenses colossales et de pertes en vies humaines considérables ont mené une politique suicidaire aussi bien pour eux que pour des peuples pour qui les mots démocratie, liberté, justice, égalité, équité, dignité, fraternité humaine, sont un mirage dans le désert aride arabique.
Ce n’est pas non plus changeant d’approche stratégique en mettant à contribution les monarchies pétrolières rétrogrades et obscurantistes sur le plan financier et idéologique mus par des desseins califiens qu’ils avaient réussi pour autant dans leurs entreprises de démocratisation de la Tunisie ou l’Egypte par exemple.

Les Américains ont l’art de cultiver le paradoxe soit par naïveté soit par sournoiserie. Comment la première démocratie au monde pouvait-elle s’appuyer sur des théocraties totalitaires pour en faire des alliés de premier ordre pour construire une aire démocratique du Machrek au Maghreb ?
« Tant que cette région en l’occurrence les pays dits arabes] sera en proie à la tyrannie, au désespoir et à la colère, elle engendrera des hommes et des mouvements qui menacent la sécurité des Américains et de leur alliés. Nous soutenons les progrès démocratiques pour une raison purement pratique : les démocraties ne soutiennent pas les terroristes et ne menacent pas le monde avec des armes de destruction massive. » Discours de George W. Bush au Congrès, le 4 février 2004.

Des paroles qui en disent long sur la volonté des américains de neutraliser le terrorisme en utilisant la démocratie comme soupape de sécurité. En 2009 Hussein Obama en qui Noam Chomsky ne voit aucunement un président de rupture avec son prédécesseur de la Maison Blanche.

Tout en abandonnant l’option militaire pour imposer la culture de la démocratie par la force des armes, n’a rien changé en profondeur quand à la doctrine américaine pour les pays arabsés : la démocratie comme alternative au despotisme source d’insécurité et de terrorisme. Mais on ne fait pas des agents du djihad musulman le fer de lance du projet démocratique pour les pays arabisés et encore moins calmer leurs ardeurs velléitaires en les drapant dans les habits de la démocratie à l’exemple d’Ennahdha en Tunisie et des Frères Musulmans en Egypte.

Daech pourra toujours faire de la Tunisie son nouveau sanctuaire terroriste

Afficher l'image d'origine

Les jours de Daech sont comptés. Il va finir un jour ou l’autre par rendre les armes en Syrie et en Irak, mais il faut bien trouver des lieux de repli pour ces meutes de charognards. Qui d’autres en dehors de la Libye et de la Tunisie sont susceptibles de les accueillir ? En effet, ces deux pays et tout particulièrement la Tunisie sont les premiers pourvoyeurs au monde de combattants djihadistes. Ils demeurent à ce jour parmi les rares pays au monde ou presque non-dotés de lois antiterroristes et qui sont par conséquent des Etats de non-droit ?

Plutôt que de se projeter dans les échéances électorales  qui seront quoi qu’il arrive un requiem pour la Tunisie et la consécration définitive de l’organisation terroriste d’Ennahdha en tant que secte-Etat à tout jamais. Les tunisiens n’ont guère le choix soit dissoudre l’A.N.C. ce haut lieu du djihad et rétablir la loi de 2003 dont on a pas à se préoccuper de son caractère liberticide avec ces monstres de la cruauté humaine, soit ils devront se préparer à vivre l’enfer syro-irakien qui n’est qu’un juste retour du bâton.

Afficher l'image d'origine

Il faudrait bien que les Tunisiens récoltent le fruit du mal qu’ils ont semé en Syrie payer lr tribut du sang que les leurs ont infligé aux populations des deux pays précités. Lesdits djihadistes sont après tout leurs enfants, « ils ne sont pas des martiens comme dirait Raspoutine Ghannouchi, ils me rappellent ma jeunesse. » Grandis sous le régime de Ben Ali, ce « grand patriote » comme se plaît à l’encenser un de ses ex nervis. Ils sont plus que des hordes sauvages, ils sont les descendants directs de Mahomet; leur modèle suprême.

Il est somme toute logique que ces purs produits de la société tunisienne ré-islamisée par Ben Ali qu’il a façonnée à son image réintègre le giron familial tunisien avec tous les honneurs dus à leurs crimes contre l’humanité.

Ils seront adulés, admirés et chéris comme les nouveaux héros de la Tunisie nouvelle terre d’élection du djihad qui marquera la ré-islamisation définitive du pays et son intégration dans le cercle fermé des pays de la barbarie humaine à l’instar de la Somalie, le Soudan et l’Afghanistan.

Il est difficile d’imaginer ce peuple davantage préoccupé par sa vie dans l’au-delà et de la satisfaction de ses obligations cultuelles que du sort de sa patrie. Quelle once de crédit peut-on lui conférer lui qui préfère investir dans l’édification des mosquées qui lui assure la vie éternelle et des maisons tout en or dans le paradis ?, Aucun. Autant parier sur la résurrection de l’Egypte qui a toutes les chances de renaître un jour de ses cendres que d’imaginer un sursaut d’orgueil de la part du peuple tunisien, si imbu de sa personne, fataliste, défaitiste, nombriliste, suffisant, arrogant, mégalomane, mythomane, arriviste, vénal, opportuniste, à l’ego surdimensionné, antipatriote, lymphatique, indolent, qui se veut roi alors qu’il serf, velléitaire, capable de vendre se rallier aux ennemis de sa patrie pour l’appât du gain, égoïste, bigot, shooté à l’héroïne de la religion.

Afficher l'image d'origine

C’est pourquoi les combattants de Daech ont un bel avenir en Tunisie qui leur servira de centre de régénération afin de pouvoir repartir à la reconquête de nouveaux territoire où ils pourront donner libre-cours à leurs pulsions meurtrières et continueront exercer leurs talents de djihado-terroristes.

D’une terre de hommes, la Tunisie est devenue depuis la chute kafkaïenne de Ben Ali une terre de la terreur et du djihad-fornicateur.

L’islam est plus que jamais une arme de destruction massive

A ceux qui s’offusquent et s’enflamment quand leur religion parait offensée, je suggère de faire preuve d’une même vigueur pour défendre l’honneur de leur patrie, parce qu’il y va de leur propre pérennité humaine contre l’instrumentalisation de leur religion à des fins impériales et politiques.

C’est le comportement de fanatiques haineux, racistes, ignominieux, suffisants, méprisants et nombrilistes qui nourrit les peurs de l’Islam, et jette le discrédit sur ceux qui gardent un silence complice, et montrent leur peu d’entrain à défendre les valeurs humaines, comme on a pu l’observer lors de l’affaire Mohamed Merah.

La représentation qu’ils véhiculent de l’islam suscite notre rejet
La question n’est pas de savoir s’il s’agit de l’islam dévoyé et dénaturé par les siens. Le constat que l’on fait tous est que la représentation qu’ils véhiculent de l’islam suscite notre rejet de cette religion.

Qu’ils donnent une image humaine et apaisée de leur religion, et personne n’éprouvera de phobie de l’islam. Mais tant qu’ils continuent à répandre la violence et la terreur au nom de leur religion, ils ne doivent s’en prendre à eux-mêmes s’ils font de leur religion le cauchemar de l’humanité.

Les activistes musulmans sont nécrophiles, profanateurs
Ceux que l’on considère comme islamophobes sont surtout atteints par le climat apocalyptique que font régner les activistes musulmans qui, au lieu de rassurer le monde sur leur religion, lui donnent un contenu dogmatique absurde, insensé, suranné, bestial et irrespectueux de la vie humaine. Violeur, belliqueux, immoral, légitimant la pédophile dès l’âge de 3 ans, voire zoophile tel ce saoudien tué par son âne qu’il avait tenté de violer, les activistes musulmans sont aussi nécrophiles, profanateurs, inquisiteurs et génocidaires.

Le législateur lui-même semble aussi souffrir d’une déficience mentale et d’un manque flagrant de discernement, en voulant assimiler la phobie de l’islam à un délit de droit commun.

Lutte contre la propagation du fléau épidémiologique du virus islamiste
Il sait que l’islamophobie est un néologisme, un non-sens et enfumage de l’opinion publique. Il préfère apporter une réponse pénale à ce qui ne relève non pas de la psychiatrie mais de la prévention, en renforçant les moyens de lutte contre la propagation du le virus létal  islamiste qui se dissimule derrière les lois antiracistes pour tuer les libertés.

Il s’agit d’une question de santé mentale des citoyens devenus de plus en plus allergiques et réfractaires à l’Islam dans sa version fondamentaliste, dont les pouvoirs publics occidentaux sont de surcroît les meilleurs alliés, et paradoxalement les agents de promotion et d’instigation, comme en Syrie, en Tunisie, en Egypte, allant jusqu’à favoriser son implantation dans leurs propres cités-ghettos à dominante musulmane, par pur calcul vénal, et au mépris du bien-être psychique de leurs citoyens.

Le crime n’est pas dans les symptômes qui se manifestent chez la population atteinte de la phobie de l’Islam, il est dans la banalisation du fléau viral wahhabite qui mine les fondements des sociétés occidentales.

Seule l’éradication de ce virus létal pour notre humanité est le remède à tous les maux dont souffre aujourd’hui la majeure partie de la population mondiale.

La destruction de l’islam, dans sa configuration wahhabite, doit être inscrit au chapitre des priorités de sauvegarde de l’humanité, sinon il réussira là où le nazisme et le bolchevisme ont échoué, et ironie du sort, avec l’aide de l’occident, supposé ennemi de l’obscurantisme et du totalitarisme. Mais les scrupules moraux et le bien-être des populations malades de l’Islam wahhabisé ne sont pas de mise, quand il s’agit de satisfaire les seuls intérêts du capital islamiste.

Les stratèges occidentaux ont beau élaborer des scénarios et faire des simulations, ils oublient que la politique n’est pas une science exacte. Ils ne tiennent compte ni de la réaction des populations, qui trouvent toujours des ressources dans leur désespoir, ni des forces de la communauté internationale, peu inclinées à laisser le soin aux wahhabites et leurs marionnettistes occidentaux leur imposer un diktat dont le but est d’inféoder le monde entier.

Grâce à l’islam radical la Tunisie est devenue un haut lieu du terrorisme et du djihad du sexe

Dans un Etat de droit tous les justiciables sont égaux en droit et présumés innocents, mais dans un Etat islamique, seule la loi d’Allah fait force de loi. Elle est sans appel et ni voie de recours possible. Allah saura réparer l’erreur judiciaire fatale dans l’au-delà.

Allah ordonne et ses justiciers exécutent. Tous ceux  pour le simple fait qu’ils n’éprouvent aucune sympathie pour l’islam, envisagent de le quitter et lui sont réfractaires et hostiles sont des coupables potentiels et condamnés à mort avant même d’avoir été jugés. On est libre dans l’islam  dans le sens d’avoir le droit à la vie tant qu’on lui est soumis et encore puisque les musulmans sont les premières victimes de l’islam tel que les musulmans doivent^rigoureusement l’appliquer et non pas tel que celui qu’ils adaptent à leur personnalité. Un islam à la carte une pure hérésie.

En Tunisie depuis que l’islam fidèle au message mahométan a enfin pris possession de la vie des tunisiens il n’y a plus de place pour ce qu’on appelle l’islam de nos parents qualifié par Yadadh Ben Achour, un homme qui a ruiné les espoirs du peuple tunisien, d’islam par héritage. De cet islam contextualisé, humanisé,  pacifié respectueux de la vie et du libre-arbitre qui n’avait de musulman que le nom; un mythe, on est passé à l’islam des origines qui imposent aux musulmans d’observer strictement les prescrits coraniques et d’emprunter une seule voie celle tracée par Mahomet. La voie de l’effusion du sang humain et du culte de la mort placée sous le signe de la haine et de l’intolérance. Comme si le salut de l’âme est dans l’anéantissement de la vie de son prochain et de la sienne au regard des dizaines de milliers d’attentats-suicides qui émaillent le quotidien des musulmans.
Quel rapport avec le coran ? C’est bien lui qui arme leur bras, les nourrit de violence et promet l’érection éternelle à ses fidèles les plus déments et destructeurs.
Les Tunisiens ont du mal à se reconnaître dans cet islam qu’Ennnahdha est entrain d’instaurer dans leur pays. N’arrivant pas à pas à croire  que le vrai  islam est celui qui prône le racisme, l’antisémitisme, la détestation du chrétien, l’élimination physique des apostats, la pédophilie, la polygamie, la zoophilie, la nécrophilie et la lapidation des femmes adultères.
Plutôt que de saisir l’opportunité historique de joindre leurs voix à ceux qui dénoncent la barbarie humaine qui est la matrice idéologique de l’islam et de s’affranchir de sa tutelle, ils persistent dans leur déni de la vérité, continuant à enjoliver et à défendre ce qui devrait être assimilé à un crime contre l’humanité. Le déni psychotique est le meilleur allié de l’islam sans cela les musulmans auraient eu les ressources intellectuelles et la clarté nécessaires pour le quitter.
La Tunisie est certes musulmane, mais un islam que les Tunisiens ont sculpté dans leur moule, l’ont cultivé comme un plant  adapté à la nature de leur sol et leur climat, un islam propre à sa personnalité riche, millénaire et multiculturelle. Or, aujourd’hui elle se trouve confrontée au vrai islam, l’islam du texte soi-disant sacré, de la sunna et de la sira, celui qui doit figer ses croyants dans la pierre tombale noire de la Ka’aba. Unslam ultra-conservateur et rétrograde, momifiant les humains, l’antithèse de la vie humaine. Prohibant toute forme de changement, mettant le cap sur l’âge de pierre.
Les Tunisiens dépourvus de tout sens critique, incapables de se remettre en question continuent à nier les évidences et à se représenter l’islam comme étant un islam de paix et de bien vivre ensemble. Une image qui est loin d’être fidèle à l’islam tel que Mahomet a défini mais le pire est qu’ils sont inconscients qu’en l’ornant d’une telle parure ils commettent un sacrilège. Mahomet a créé un islam viril, immoral et sanguinaire. Un islam pour des êtres immatures, malléables, jusqu’au-boutistes, dévoués à mort, incapables de discernement, sans foi ni loi, primaires, haineux, frustrés,déments,détraqués sexuels, ultra-violents, fragiles psychologiquement,  revanchards et déshumanisés. Des véritables machines de mort capables de se muer en bombes humaines pour islamiser la terre, dans le sens de détruire et anéantir.
Mais comme toute femme qui a peur de quitter son mari malgré les preuves accablantes quant à ses perversions morales et sexuelles, sa nature violente, les Tunisiens s’arqueboutent à cette image Ô combien fausse qu’ils se font de l’islam. Se voilant la face comme jamais au propre et au figuré pour ne pas  regarder le vrai visage effrayant et cauchemardesque qu’est l’islam des sources que les vrais musulmans leur projettent à chaque instant.
Les Tunisiens ne sont pas prêts de faire le deuil de cet islam de leurs parents, un islam syncrétique, qui a disparu de leurs écrans depuis l’avènement triomphal des chaines satellitaires wahhabites.
La mode est désormais à l’islam uniformisé et standardisé, un islam qui se veut essentialiste et unitariste, tawheediste,  ils doivent  soit quitter l’islam parce que cet islam le vrai ne correspond pas à leur vécu de tunisiens musulmans, soit réintégrer l’enclos sauvage, barbare, sanguinaire, inhumain, cruel, de l’islam, le vrai, celui des sources originelles, du massacre des innocents tel ce clan juif des Banu Qouraydha par Mahomet et ses sbires, le viol  des femmes captives, la décapitation, les rapt crapuleux, la pédophilie, les razzias, l’intolérance, l’exécution des poètes dont Asma Bent Marwan tuée sur ordre de Mahomet, qui étaient les intellectuels de l’époque, le partage des butins,  la pédophilie, les purges, les assassinats, l’inceste, la polygamie, la haine des incroyants et des gens du livre, le bellicisme.
Un enclos réputé pour son caractère hautement néfaste pour les êtres humains notamment les femmes, les intellectuels, les non-musulmans. Irrespectueux des droits de la petite enfance, de l’enfance et des jeunes mineurs. Assimilés à une vulgaire chair à canon pour les garçons ou de simples esclaves sexuelles offertes en récompense aux djihadistes-terroristes, comme c’est présentement le cas des adolescentes tunisiennes envoyées en Syrie par devers leurs parents quand ce n’est pas avec le consentement des parents eux-mêmes au nom du Djihad du Nikah, la guerre sainte par le exe et avec la complicité d’Ennahdha.
Grâce à Ennahdha, l’islam le vrai, sans fard ni maquillage, se dévoile aux tunisiens, dans lequel, ils ne se reconnaissent guère, car il est fort éloignés et si différents de leur islam. Eux qui avaient vécu dans un islam humain et apaisé, ils sont complètement désorientés et partagés entre deux visions de l’islam, qui n’ont en commun que le nom islam.
Ayant chacune d’entre elles des attributs et des caractères distincts. Une qui se veut ouverte sur le monde, prospectiviste, moderniste, innovante, patriotique, de droit humain, égalitaire, pacifique, démocratique, celle qu’incarnait Chokri Belaïd et qui lui avait coûté la vie et que B.C.S et Mohamed Talbi défendent au péril de leur propre vie et l’autre, celle de l’organisation milicienne wahhabite d’Ennahdha qui prêche des valeurs incompatibles avec les exigences du monde contemporain. Périlleuses pour la paix et la sécurité dans le monde.
Une vision de l’islam, aventuriste, ultra-violente, ultra- réactionnaire, rigoriste, liberticide, ethnocide, désuète, réactionnaire, antipatriotique, félonne, obscurantiste, messianisme, négatrice de l’histoire des peuples, impérialiste, ethnocentrique,, méprisante de la vie humaine.
Une vision qui se veut fidèle à l’héritage des compagnons du Prophète qui veut perpétuer des moeurs d’un autre temps et surtout spécifiques à la société arabe au premier siècle de l’islam. Celle réduisant les femmes à une matrice sexuelle, un kleenex jetable, un simple butin, une captive, un trophée attribué au plus méritant des guerriers. Celle du règne de la loi de la jungle, de la loi de Talion, de l’inquisition.
Un islam de la diabolisation et de la stigmatisation d’autrui sur la base de ses supposées accointances politiques, ses convictions religieuses ou origines régionales, celui de l’anathème, de la discorde et de la zizanie comme le procès en sorcellerie intenté aux sahéliens, les nouveaux juifs tunisiens, par deux sinistres personnages islamistes patentés Ayadi et Abbou avec la bénédiction de l’apôtre local R. Ghannouchi.
Les Tunisiens se trompent en croyant que l’islam est synonyme de paix et de tolérance, ils se doivent de reconnaître que leur islam est un islam hérétique au regard des dogmes de la foi musulmane. Le vrai musulman est celui qui applique scrupuleusement les prescrits de l’islam, à vivre que par et pour sa religion. Censé contribuer à l’édification de la cité idéale musulmane et apporter sa pierre à l’instauration du nouvel ordre mondial musulman.
L’islam de la demi-mesure est révolue, c’est bien l’islam d’Ennahdha qui se veut la seule norme sociale, culturelle, cultuelle, économique, politique, sociétale et humaine, interdisant toute autre valeur a-musulmane, à laquelle devraient se plier les tunisiens.
Un modèle de société qui suscite peurs, angoisses et hostilités. Devenu le cauchemar des tunisiens, Inimaginable et inconcevable pour un peuple raisonné, millénaire et cultivé. Vont-ils se résigner ou se révolter ? S’y résoudre c’est perdre leur âme et leur identité. Le rejeter c’est commettre un sacrilège, voire pire. Un cruel dilemme comme ils n’en ont jamais connu dans leur histoire.
Vont-ils suivre la voie qu’Ennahdha veut leur tracer et adopter cet islam de la ségrégation sociale, de la discrimination sexuelle, du pillage à l’image de la prise d’assaut de l’Ambassade américaine à Tunis, la rançon, la dîme, l’appropriation des biens d’autrui sous forme de butin licite, de la division des hommes en purs et impurs, imposture, mystification et du terrorisme au nom des valeurs fondamentales de leur religion qui fait obligation pour chaque croyant de s’engager dans la voie du djihad ?
Autant de verrues cancéreuses héritées de l’islam des origines que les vrais musulmans veulent inoculer dans le corps social tunisien.
Le vrai islam est bien celui qui est véhiculé par Ennahdha et non pas celui dans lequel ont vécu les tunisiens pendant des siècles qui est à la croisée de son destin : soit une guerre totale contre le vrai islam pour sa survie, soit sa dilution définitive dans l’islam authentique.

La tunisie face au péril des wahhabites

Le vote pro Ennahdha est un véritable cataclysme pour la Tunisie et pour les pays arabisés

Il n’est un secret pour personne que la secte de la barbarie humaine d’Ennahdha filiale à 100% de la Confrérie des Frères Musulmans, tendance wahhabo-salafiste, professe une idéologie raciste, liberticide, théocratique, terroriste, antisémite, pédophile, polygame, hyper machiste, antipatriotique, mercenariale, milicienne, oumienne, ultra-violente, suprématiste, négationniste,collaborationniste, cosmique, impériale, expansionniste, totalitaire, nazillonne, moyenâgeuse, inégalitaire, haineuse, génocidaire, apocalyptique, sanguinaire et inhumaine.

Nul doute que tous ceux qui ont voté pour cette secte infecte et infâme qui rêve de revigorer l’islam et de purifier la société tunisienne des influences « impies », c’est-à-dire occidentales afin d’éliminer tous les obstacles à sa réislamisation, et qui continuent à lui maintenir leur confiance ne peuvent pas dire qu’ils sont blancs comme neige et ne l’ont fait pas  en toute connaissance de cause. Le vote tunisien pro Ennahdha n’est en rien comparable à celui des électeurs français pour le FN, qui est un vote anti-islam, il est de la même nature que le vote allemand pro NDSAP, celui de la renaissance de la grandeur germanique et un blanc seing-accordé à Hitler pour la solution finale. C’est un vote d’identification et d’adhésion. Un vote fidèle aux idées de Saïd Qoutb le maître à penser des leaders islamistes tunisiens telles qu’elles sont schématiquement résumées dans Wikipedia :

  • L’islam est en crise. Les millions de gens qui se réclament de l’islam n’en comprennent en réalité pas grand chose, ils ne sont pas de vrais musulmans. Qutb prononce donc une condamnation très forte de la société égyptienne contemporaine.
  • Un retour aux vraies valeurs de l’islam est nécessaire. Malheureusement les masses populaires manipulées par le nassérisme sont incapables de s’en sortir. Il appartient donc a une élite de guider les masses en jouant le même rôle que celui des compagnons du prophète de l’islam, cette élite qu’il appellera dans plus d’un ouvrage « annawâte assoulba » (littéralement « le noyau dur »). Le but étant de réislamiser la société.
  • L’islam apporte une solution complète à tous les problèmes, politiques, économiques, sociaux. En revanche, les influences occidentales sont dangereuses et nuisibles. Il dénie le qualificatif de « civilisation » (notamment dans son livre Moushkilât al-hadâra : Problèmes de la civilisation) aux blocs de l’est (socialiste) et de l’ouest (capitaliste), qu’il renvoie dos à dos comme représentant deux faces d’une même entité qu’il appelle la « Jahiliya » (littéralement : « état d’ignorance »).
  • L’idée d’une « lutte contre les Juifs » fut aussi présente dans la pensée de Sayyid Qutb, qui écrivit au début des années 50 l’opuscule Notre combat contre les Juifs11. Dans son commentaire de la sourate 5, Sayyid Qutb réaffirmera l’accusation : « Depuis les premiers jours de l’islam, le monde musulman a toujours dû affronter des problèmes issus de complots juifs. (…) Leurs intrigues ont continué jusqu’à aujourd’hui et ils continuent à en ourdir de nouvelles. »12

Sauver l’islam au péril de la vie des peuples. Il y en a que pour lui et jamais rien pour les hommes. Que leur apporte-t-il depuis le jour où ils sont tombés sous son joug colonial ,? Que misère, souffrance, sang ,désolation, arriérisme, obscurantisme, chaos, et frustrations,. Il a mis K.O. des civilisations grandioses pour en les transformer aujourd’hui en lambeaux humains.

Réislamiser les pays revient à les renvoyer dans les limbes de l’histoire. Ce n’est pas par hasard que la Tunisie est entrain d’entrer dans l’ère la plus noire de son histoire millénaire dans l’indifférence totale de son peuple davantage préoccupé par le bien-être de l’islam qui lui promet monts et merveilles dans sa vie dans l’au-delà sans que rien n’en atteste de l’existence mais de cela il n’en a cure tant qu’il peut fantasmer sur le lupanar paradisiaque que du sort tragique de son pays. Car la patrie est sueur et larmes, elle n’est pas ni un rêve érotique ni une rivière de vin, elle est concrète et exigeante, il n’y a place chez  que pour ses enfants qui payent de leur personne, travailleurs acharnés,dévoués et désintéressés qui n’attendent rien d’elle au retour sauf la  satisfaction d’avoir accompli leurs devoirs et la fierté de transmettre le flambeau aux générations futures.Le peuple tunisien comme tout peuple musulman ne se projette pas dans le futur sur terre, il est obsédé par le monde meilleur à sa mort pour lui-même et non pour ceux qui seront ses véritables juges devant le Tribunal de l’histoire pour leur avoir laissé un pays exsangue et en état de ruine.

Plutôt que d’investir dans l’avenir de ses enfants, il préfère les envoyer exercer leurs talents d’égorgeurs en Syrie, en Irak et en Libye pour la gloire d’Allah qui garantit aux familles l’assurance de 70 places au paradis pour chaque chahid (martyr) tombé sur le front , il suffirait de 150 000 morts pour assurer à tous les Tunisiens leur place au paradis le fruit du sang humain..

Notes

11 cf. Ronald L. Nettler, Past Trial and Present Tribulations : A Muslim Fundamentalist’s View of the Jews, Oxford et New York, Pergamon Press, 1987, pp.30-6

12 Cité par Paul Breitman, Les Habits neufs de la terreur, 2004, tr. fr. Richard Robert, Paris, Hachette Littératures, 2004, p.114

 

J’accuse les musulmans de complicité passive avec le terrorisme. Ce sont eux-mêmes qui entretiennent l’amalgame

Les musulmans murés dans leur silence sont les alliés naturels des terroristes djihadistes

Plus de 20 000 attentats terroristes dont le Tsunami terroriste actuel qui déferle sur le peuple syrien, des massacres des chrétiens au Nigéria, au Pakistan  et en Syrie,  des agressions meurtrières antisémites en France et en Belgique  sont à l’actif des musulmans depuis ce jour funeste pour l’humanité du 11 septembre 2001. Ce sont bien souvent les musulmans eux-mêmes qui sont les premières victimes de cette déferlante  sans précédent dans l’histoire humaine en termes de durée et de dimension territoriale qui sonne comme le prélude du Grand Effroi coranique .

Le monde semble s’installer dans une banalisation du terrorisme au nom d’Allah Akbar et de la barbarie musulmane qui remplit son quotidien au point que les attentats terroristes sont commentés comme des simples rencontres sportives;Comme si l’on cherchait à relativiser leur portée, pour occulter les vraies causes qui les fondent et reléguer au second plan moins les acteurs que leur idéologie fortement imprégnée de religion.

Rarement on s’interroge sur la nature toxique de la source à laquelle s’abreuvent les acteurs terroristes. Alors que tous se revendiquent de la religion musulmane à laquelle ils dédient leurs forfaits comme s’ils étaient des trophées de guerre, ou plutôt un trophée sportif appelé à être rangé dans l’inconscient collectif de leurs frères musulmans.

Les Merah, Les Nemmoche, les Ben Laden, les Omar Bachir, grand génocidaire devant Allah et grand ami du nouveau Calife Musulman l’ex Emir du Qatar argentier du terrorisme musulman, les Zawahri, les Ghannouchi, nouvel Emir de la Tunisie malgré son pedigree terroriste, les frères Tsarnaev font figure de héros dans l’imaginaire collectif de leurs coreligionnaires. Figures héroïques de cet islam conquérant négateur de la vie humaine. Eux qui n’ont fait que venger l’affront fait à l’islam par cet Occident qui un jour finira lui aussi par se plier à la loi de l’islam.
En effet, les musulmans connus pour leur état d’altération intellectuelle et leur absence de discernement ont l’art de se déculpabiliser en imputant à leurs victimes la cause de leur propre mort.

Adulés et admirés comme s’ils avaient remporté la médaille d’or olympique, ils avaient fait flotter le drapeau musulman, de couleur noire portant mention de la profession de foi chère au coeur de chaque musulman, au plus haut mât de la victoire. Celle sur le mécréant ou pas tout-à-fait musulman.
Le terrorisme est vu comme un jeu, ses auteurs sont promis à la gloire éternelle sur terre comme dans l’au-delà quant à leurs victimes, elles sont considérées comme une question de détail, comme des adversaires vaincus sur le champ sportif.
Personne ne va compatir sur leur sort. Surtout qu’en leur qualité de non-musulmans, elles ont payé le prix de leur insoumission au Dieu des musulmans.

Tant que perdure la culture du martyr puisant ses sources dans le Coran lui-même, le terrorisme dans le sens du djihad armé a encore de belles années devant lui. Qu’ils soient collectifs ou isolés, il est une composante essentielle de l’islam, une obligation cultuelle qui pèse sur les musulmans.

Rien ne saura par conséquent l’enrayer. A peine, les feux des projecteurs commencent à se détourner des attentats de Boston, ils ont été aussitôt rallumés par ceux qui ont visé l’Ambassade de France à Tripoli et celui évité de justesse à Toronto.

Au-delà de la nationalité des auteurs, c’est la religion qu’ils professent qui doit interpeller l’opinion publique. Il ne s’agit ni de faire le procès des musulmans et de leur imputer la responsabilité collective des crimes commis par leurs frères, ni de les stigmatiser, mais de les mettre en face de leur propre responsabilité morale et intellectuelle pour qu’ils cessent de surfer sur la victimisation de leur religion.

Qu’ils sachent que c’est au nom de l’islam que tous ces crimes sont commis et qu’ils ne font rien eux-mêmes pour enrayer cette spirale infernale.

Qu’ils admettent que l’islam présente un réel péril pour la paix dans le monde et qu’en se murant dans leur déni de la réalité ils ne font qu’alimenter la phobie de l’islam.

Qu’ils se rendent à l’évidence que tous les milliers d’attentats qui émaillent la scène mondiale et empoisonnent leur propre quotidien ne sont pas l’oeuvre d’athées, de « mécréants » ou de moines bouddhistes et qui ne font que conforter la thèse liant violence et islam.

L’amalgame ce sont les musulmans eux-mêmes qui le font en ne démarquant pas officiellement des agissements de leurs coreligionnaires et les bannir de leur sein. Comme s’ils avaient peur de commettre un sacrilège et d’enfreindre l’enseignement coranique. Belliciste et haineux.

Cette majorité qui soi-disant est étrangère à ces attentats qui sont devenus la préoccupation majeure de la communauté internationale, sait-elle que par son attitude trouble et ambiguë, elle ne fait qu’apporter de l’eau au moulin de tous qui doutent du caractère pacifiste de l’islam ?

Est-ce que par exemple les tunisiens, les jordaniens ou les libyens sont-ils sortis dans la rue pour manifester leur opposition à l’envoi des djihadistes en Syrie pour tuer leurs propres frères musulmans ?

Oserions-nous imaginer un jour entendre les musulmans partout dans le monde crier leur rejet de la barbarie qui est devenue la marque de fabrique de leur islam qu’ils se plaisent à draper dans les habits immaculés de la vertu qui n’a jamais été la sienne ?

Comme aussi les imaginer organiser des journées de jeûne et de prières en guise de protestation contre le djihad qui répand la mort et brise des destins et surtout symptomatique du Grand Effroi coranique ?

Sont-ils capables d’envoyer un message fort au monde entier et surtout à ceux qui soufflent sur la braise de la violence et excitent les pulsions terroristes latentes chez les musulmans : stop à la récupération de notre religion à des fins terroristes ?

Il est grand temps que les musulmans comprennent que s’ils veulent réellement défendre leur religion, ce n’est pas en se voilant la face et continuer à s’enfermer dans leur déni mental qu’ils vont pouvoir y arriver.

Qu’ils fassent la même lecture littéraliste des sources que leurs frères intégristes mais de manière objective, distanciée et rationnelle afin qu’ils réalisent d’eux-mêmes que les lois de leur religion sont incompatibles avec les standards des lois humaines.

Il ne s’agit pas de réformer l’islam, mission impossible à mener, mais il s’agit d’extraire le ver venimeux du fruit musulman et que s’ils ne font rien pour y remédier, il va finir par se muer en cancer à l’état de métastase mortel pour eux-mêmes et leur religion.

L’Occident héritier de Machiavel qui feint sa bienveillance à l’égard de l’islam est entrain en réalité de lui faire subir le même sort qu’il a fait subir aux fascistes et aux communistes qui ne jouent pas dans la même catégorie qu’eux pourtant, mais que l’Occident a vaincus.

Que dire alors de ces potiches musulmans, éternels dominions, des marionnettes, consuméristes pathologiques, fatalistes, abrutis et avachis par leur religion, plus préoccupés par le tourments de la tombe et les prébendes divines que par les bienfaits de la vie terrestre que l’Occident n’a même pas besoin de combattre puisqu’il y a longtemps qu’ils lui ont abandonné la partie ?

Diaboliser pour mieux achever. Il revient aux musulmans de sauver leur religion en témoignant de leur volonté de vivre en paix et en harmonie avec le reste du monde.

Mais ont-ils cette force mentale avec une religion qui a fait de la soumission un marqueur génétique et totalement inhibitrice de la pensée humaine?

Avec Ennahdha et sa branche armée salafiste la Tunisie n’est pas à l’abri des années de plomb algériennes

9 mars 2012

 

Dire que les tunisiens en faisant d’Ennahdha maîtresse du destin  politique de la Tunisie vont enfin découvrir en réalité le frai visage de l’islam et  le régime liberticide et opprimant auquel ils vont être soumis au quotidien qui risquerait de leur faire regretter l’ère de Ben Ali.

Avec l’islam au menu  nuit et jour,  ils vont pouvoir en déguster jusqu’à l’indigestion et avoir ainsi un avant-goût du Grand Effroi prophétisé et et dire cela ce n’est pas de l’islamophobie qui est par définition un diagnostic d’un état de troubles psychotiques dont je ne suis pas atteint.  Les tunisiens ont tué la Tunisie de leurs propres mains en votant pour un mouvement sectaire et antipatriotique, frère idéologique de la Qaïda, obsédé par l’Oumma islamique et l’instauration de la Charia.

J’ai écrit dans le passé que chaque bulletin de vote en leur faveur est une balle tirée au propre comme au figuré dans le dos de la démocratie et tous ceux qui veulent faire de la Tunisie une république citoyenne et protectrice des libertés de toutes les libertés. On est qu’aux portes de l’enfer, on ne perd rien pour attendre la suite. Je vous rappelle qu’il n’y a pas d’islamiste hard ou soft, l’islamisme est un bloc homogène où chaque membre remplit une fonction bien précise. Salafiste, wahhabite, jihadiste ou qoutbiste en référence à Saïd Qotb, l’idéologue des Frères musulmans, ne sont rien d’autre que des apparats, des axes autour desquels s’articulent leur système nébuleux. En faire un distinguo revient à nier l’existence même de l’islamisme qui puise ses sources dans la pensée de l’anthropomorphisme d’Ibn Taymiya au XIII e siècle.

En aucun cas l’islamisme n’est une création occidentale, il est l’islam dans sa forme originelle fidèle au Message Mahométan,qui l’a certainement instrumentalisé à des fins géostratégiques, géopolitiques et géo énergétiques.  Ennahdha  est l’archétype même de la nébuleuse islamiste adoubée par ses mentors pour faire de la Tunisie une fenêtre de tir sur la Libye et l’Algérie..

Elle fédère et anime tous les courants islamistes en Tunisie, planifiant leurs actions,  d’où sa mansuétude à l’égard de sa branche armée salafiste qui ne cesse de répandre la terreur et semer les troubles dans les universités tunisiennes et au sein de la population. Elle ne va pas condamner les agissements criminels des salafistes et leurs atteintes répétées contre les emblèmes de la patrie tunisienne, alors qu’elle en est l’instigatrice et la conceptrice. Ennahdha est aussi salafiste dans sa version soft! On a pas le droit d’être amnésique dans le cas d’espèce du fait du propre passé terroriste de la secte. Elle ne va pas éradiquer elle-même ce qu’elle sème ni se déjuger elle-même.

Dans les années 80, elle voulait conquérir le pouvoir par la violence terroriste en voulant plonger le pays dans les catacombes de l’horreur que sans la détermination de Bourguiba la Tunisie aurait atteint son objectif.

En 2012, elle va pouvoir asseoir son pouvoir politique et idéologique sur la triptyque suivante: la terreur physique dans sa forme salafiste, la terreur mentale et la terreur institutionnelle. Le terrorisme d’Ennhadha n’a pas varié d’un iota et c’est pire encore parce qu’elle a désormais le pouvoir de légitimer son terrorisme et de l’exercer en toute impunité et elle ne manquera pas de d’exercer la guerre à la démocratie au nom de l’islam.

Le Gourou illuminé  Ghannouchi Rached grand fossoyeur de la démocratie, l’ange de la mort et apôtre de la trahison, en Tunisie est plus que le nouveau Compagnon du prophète, il en est le pur descendant. Sous son air de cheikh vénéré se cache un monstre de cruauté humaine, jamais repu de chair humaine qui ferait de l’ombre à Pol Pot, Hitler, Duvalier, Amine Dada ou Moboutu.

Un avenir des plus sombres se dessine pour la Tunisie avec cette secte schismatique et hérétique qui dépècera la Tunisie comme Mahomet l’avait fait avec la Mecque. Aujourd’hui les tunisiens doivent plus que jamais se rendre à l’évidence que l’islam qu’ils se sont représentés et qu’ils définissent comme étant un islam par héritage, un islam de paix, de tolérance et du bien-vivre ensemble est tout simplement une vue de l’esprit, une hérésie car le vrai islam est bien celui qu’Ennahdha veut faire renaître de ses cendres qui doit être la loi unique pour tous les musulmans.