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Autant croire en l’utopie du Califat que de croire en la résilience des Tunisiens

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 Jebali-Mac Cain, le sens d’une accolade

Les Tunisiens qui ont été rarement acteurs de leur vie politique depuis la destruction de Carthage. empêtrés plus que jamais dans les mailles du filet acéré de l’araignée musulmane ne vont  pas résoudre le problème de la quadrature du cercle islamo-teroriste-nèo-colonisateur en restant vautrés dans leur fauteuil, assoupis devant leur télévision, à pianoter sur leurs claviers pour se donner des allures de cyber-révolutionnaires, à siroter leur tasse de café et à rêvasser au paradis et ses 72 vierges et le vin de datte qui coulerait à flot.

Il vaut mieux parier sur le retour du Messie que de croire au réveil des Tunisiens. Un peuple qui s’en remet à une Centrale Syndicale pour le sortir du pétrin dans lequel il s’est fourré lui-même en dit long sur les aptitudes mentales, psychologiques et intellectuelles de ce peuple de s’assumer et prendre en charge son destin humain et politique. Au regard de tous les facteurs inhibiteurs culturels, psychologiques et cultuels qui le minent et le rongent comme une cellule cancéreuse en phase de métastase, il est à douter que l’organisme tunisien puisse survivre à son état de liquéfaction cellulaire.

Quant à sa pseudo Révolution, ce n’est qu’une imposture, une farce, une mise en scène que les manipulateurs américains lui ont imputée histoire de flatter son ego fruste et narcissique. Lui qui adore se vautrer dans son fauteuil les yeux rivés sur la petite lucarne, connu pour être allergique à la lecture, passif et indolent, il préfère garder son énergie à s’enfumer l’esprit à la chicha et répondre aux appels à la prière que de se faire violence pour impulser un nouvel élan à son pays.

Après avoir été entraîneur et commentateur de football passant la semaine à faire et refaire le match, le voilà devenu analyste politique, sans savoir, ni connaissance, ni méthodologie, ni culture politique, ni formation, mais dans ces pays tout est affaire d’usurpation et d’ego.

En attendant qu’ils sortent de leur bulle,  Ennahdha, la secte milicienne nazislamiste, valet du Qatar, de l’Arabie Saoudite et de la Turquie, se montre  pragmatique et réaliste se taille la part du diable et rend le problème encore plus insoluble. Avant le pays était souverain, avait une armée, des frontières inviolables, une police certes corrompue mais une police quand même qui veillait sur la sécurité des citoyens, une administration plus ou moins efficiente, un système éducatif plus ou moins performant, une banque centrale qui faisait bonne figure, une réserve de change significative, un crédit international, une solvabilité sur les marchés financiers, pays attractif pour les investisseurs étrangers et les touristes.

Depuis qu’Ennahdha est promue pilote des affaires du pays et à cause de l’indifférence des Tunisiens, le pays semble s’apparenter au Soudan d’Omar Al-Bachir, à l’Afghanistan des  Talibans et à la Somalie des Shebbabs, Ce qui va de soi, car Ennahdha ne peut s(inspirer que des exemples de ses cousins idéologiques. qui oeuvrent à la ré-instauration du Califat islamique où chacun d’entre eux y apportent sa pierre à l’édifice.Résultat de recherche d'images pour "photos ghannouchi avec hillary clinton"

Pour y parvenir Ennahdha ne fera pas dans a dentelle et se fera fort d’éliminer tous les opposants à l’utopie du Califat islamique. Un projet que ne saurait désapprouver les Américains qui ont toujours su gagner de l’argent sur l’incurie intellectuelle des peuples. Là où l’obscurantisme fait foi et loi et les peuples dépossédés de leur souveraineté économique les vautours des finances internationales ont tout le loisir de se gaver de leurs richesses naturelles.

Imaginons demain une Arabie Saoudite démocratisée c’est la poule aux oeufs d’or que les Américains auront perdu. Un tel scénario leur est intolérable et dramatique pour leurs intérêts. A fortiori ils ne pourraient désavouer un projet de Califat islamique intégrant la majorité des pays dits arabes dans un premier temps, copiloté par leur allié turc et leurs vassaux saoudiens et qatariens pour asseoir leur pouvoir politique, économique et financier à travers le canal de ce triumvirat acquis à leurs intérêts.

Qu’importe le régime politique de cet Etat supranational tant qu’il est là pour veiller à la sauvegarde et à la pérennité des affaires de ses protecteurs américains.  L’Empire américain a prospéré lui-même sur les cendres des Indiens, ce n’est pas le sang et les larmes des peuples dits arabes qui vont le rebuter.

Quant aux terroristes, selon les préceptes de l’Islam, ils ne font que leur travail de bon musulman faire régner l’ordre d’Allah sur la terre musulmane. Par conséquent, ils ne sont pas des terroristes dans le sens essentialiste de l’islam, ils sont des combattants d’Allah, des djihadistes.

La preuve, les Tunisiens ont bien absous Rached Ghanouchi,l’homme qui se rêve en petit Führer, de ses crimes terroristes et ont accepté sans rechigner les milliards de dinars d’auto-dédommagement que ses complices se sont octroyés.

Les Tunisiens peuvent toujours continuer de rêver, la Tunisie sera tôt ou tard dissoute dans le bain nazi du Califat de la barbarie humaine. Il leur faut beaucoup de courage et d’intelligence pour résoudre ce casse-têt de leur état d’inertie légendaire.

Ce n’est pas le retour des années 30 qui est à craindre, c’est la politique trop complaisante envers l’Arabie Saoudite et le Qatar

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Les pays responsables du chaos en Irak et en Syrie sont-ils conscients qu’un jour ou l’autre ils auront à récolter chez eux ce qu’ils ont semé en Irak et en Syrie, dont les attentats du 13 novembre 2015 en sont le prélude,  pour avoir joué la carte de leurs vrais ennemis que sont les islamistes comme ils l’ont fait en Iran à la fin des années 70 ?

Ils ont vraiment la manie de ne pas s’instruire de l’histoire car trop préoccupés certainement par leurs desseins géopolitiques, géo-énergétiques, et mercantilistes.

Faire des islamistes véhicule de la démocratie au Proche-Orient et dans le monde dit arabe c’est comme si l’on faisait de l’Arabie Saoudite symbole de la libération de la femme, une grosse ficelle qui ne doit tromper personne quant à la réalité du jeu machiavélique auquel auquel se livre les pays occidentaux et à leur tête les E.U.

Quand on veut faire pousser la semence démocratique dans cette région du monde qui est par nature inféconde pour ce type de semence on choisit d’autres jardiniers pour la faire fleurir que des interlocuteurs pour qui une bonne terre est une terre lunaire comme celle du désert d’Arabie.

Un choix de casting troublant qui pourrait se retourner contre ses maîtres d’oeuvre auxquels  les maîtres d’ouvrage irakiens et syriens ne leur ont rien demandé.

Des imposteurs qui s’immiscent dans les affaires d’Etats souverains  et ce indépendamment de leur régime politique. Et ce est d’autant plus grotesque et insensé que les supplétifs régionaux que sont le Qatar et l’Arabie Saoudite sont les pires régimes autocratiques qui puissent exister et mes exemples-types des Etats racistes et esclavagistes.

Il faut être naïf pour croire par exemple que la rébellion syrienne  soit une émanation du peuple syrien alors qu’elle est composée de plus de mercenaires venus de plus de 70 pays dans le monde dont une bonne partie d’entre eux sont sortis tout droit des geôles tunisiennes et saoudiennes ainsi que des jungles urbaines  islamisées en Occident, recrutés par les rabatteurs islamistes et formés par des instructeurs occidentaux en Turquie et en Jordanie.Résultat de recherche d'images pour "images de DAECH EN SYRIE"

Plutôt que d’engager leurs propres forcées armées dans un conflit qui néo-colonialiste et qui est forcément désavoué par leur opinion publique, les stratégistes de la Maison Blanche et leurs alliés ont conçu un subterfuge où les mercenaires sont multinationaux  sunnites sont affublés du maque des rebelles syriens.

« Des combattants syriens pour libérer leur peuple du joug de Bachar Al-Assad » selon la propagande médiatique en Occident.  Comme si les djihadistes tunisiens et tchétchènes, premiers contingents étrangers dans cette coalition guerrière transnationale sous la houlette des mondialistes impérialistes pouvaient être syriens ou engagés volontaires  dans cette « guerre civile » mus par un idéal républicain comme les Brigades internationales antifascistes qui s’étaient battus en 1936 et 38  au côté des républicains espagnols contre les  forces rebelles nationalistes.  Ils sont des criminels payés, sponsorisés et endoctriné par l’Arabie Saoudite et le Qatar qui ont financé la plus grosse entreprise terroriste de tous les temps avec l’aval de leurs protecteurs occidentaux.

https://www.investigaction.net/fr/L-Arabie-Saoudite-le-Qatar-et-la/

Des créatures monstrueuses saoudiennes et qatariennes coupables de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité qui avaient réduit en amas de cendres la richesse patrimoniale de la Syrie.

Pour dégager Bachar Al-Assad on a plongé son pays dans les limbes de l’histoire.

Les populations occidentales se plaignent de l’explosion des flux migratoires mais se sont-elles inquiétées du sort de ces populations victimes d’un véritable génocide initié et orchestré par leurs propres dirigeants élus démocratiquement et donc avec leurs as- sentiments en les laissant faire ?

Ces populations mises sur la route de l’exil n’ont rien demandé à personne. Elles étaient chez elles en toute sécurité et un jour les dirigeants occidentaux avec la complicité de leurs protégés wahhabites ont fomenté un complot contre leurs gouvernements au nom de la liberté.

Un cynisme crasse que ces populations ont payé au prix de leurs vies.

Le pire est que l’opinion publique occidentale dans sa majorité plutôt que de condamner les crimes contre l’humanité de leurs gouvernements ait pris pour cibles les syriens et les irakiens pour satisfaire ses pulsions xénophobes.

Qu’elle se rassure leur exil a servi d’appel d’air aux clandestins maghrébins et africains d’une part et d’autre part ils ne sont pas nombreux à s’être réfugiés en Occident ils se trouvent majoritairement en Jordanie, le Liban et la Turquie.

Car c’est tellement facile de faire de l’autre son bouc émissaire plutôt que de faire son examen de conscience et de faire son autocritique.

Les vrais artisans de la tragédie du Levant sont les dirigeants occidentaux et leur allié turc, facilitateur du passage des djihadistes et partenaire de leur instruction militaire, ainsi que leurs valets  saoudiens et qatariens qui en encourageant et adoubant les organisations du crime terroriste  se sont pris les pieds dans leur calcul sordide et pervers et qui sont acharnés sur Bachar Al-Assad dont ils voulaient la peau, après avoir eux les peaux de Sadam et de Khadhafi pour les résultats qu’on connaît,  comme si l’alternative proposée, leur marionnette du Conseil National Syrien, était crédible et répondait aux attentes du peuple syrien.

Si cette opinion publique avait pris ses responsabilités historiques par des manifestations populaires et la voie des urnes en 2012 en France et aux E.U. elle aurait peut-être infléchi le cours de l’histoire et aidé à stopper l’hémorragie.

Quand on confie un mandat à son représentant on doit avoir le pouvoir de lui faire comprendre qu’il en un simple dépositaire de la volonté des électeurs.

Un peuple occidental souverain et mûr politiquement aurait fait entendre sa voix avec fermeté et virulence et ne pas rester les bras croisés face à la politique criminelle et irresponsable de ses dirigeants envers les islamistes et leurs bailleurs de fonds et mentors turcs, saoudiens et qatariens qui bénéficient d’une véritable impunité pour propager leur virus létal dans les banlieues islamisées que rien ne semble enrayer jusqu’au jour où il finira de contaminer le reste du territoire.

Il n’y a pas de sauveur du peuple qui tienne car il sera rattrapé par la Realpolitik à moins qu’il ne se laisse aller à une guerre civile avec des risques de déflagration mondiale, il y le respect absolu de la souveraineté des peuples  qui prévaut d’une part et à laquelle sont tenus les dirigeants occidentaux et d’autre part il faut une véritable politique d’indépendance énergétique pour ne plus céder aux caprices de grandeur de leurs affidés wahhabites.

55 millions de mahométans et 100 millions de Turcs, l’Europe n’échappera pas à son destin musulman

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Pendant que le monde non-musulman se projette dans l’avenir, les musulmans font de leur passé leur avenir et le pire est qu’ils veulent entraîner le reste du monde dans leur sillage.

Un passé qui n’est pas plus glorieux qu’ils le croient mais pour ne pas s’avouer vaincus ils jouent aux rentiers de l’humanité au nom de leurs soi-disant apports qui sont aussi insignifiants que la pisse du chameau dans le traitement du cancer.

Un mythe qui a la vie dure grâce au zèle de leurs idiots utiles qui leur tiennent le crachoir, qui nous vantent les mérites de l’islam, comme naguère les pacifistes encenseurs du nazisme.

Il n’y a pas que le passé pour éclairer le présent de l’islam qui est loin de surcroît de plaider en sa faveur et qui doit lui valoir à juste titre le titre de l’idéologie la plus meurtrière de tous les temps, il y a aussi son présent qui se suffit de lui-même et qui laisse présager un avenir des plus sombres pour l’humanité.

Rien que l’évocation de son nom fait froid dans le dos des plus téméraires de ses opposants, et ceux qui osent briser la loi du silence sur les crimes sont aussitôt traités comme des pestiférés et des délinquants de droit commun.

Malgré le vent de terreur qu’il fait souffler sur l’Occident et en premier lieu la France qui est sa cible favorite, depuis au moins 3 décennies, on continue à le regarder avec des yeux enamourés comme s’il était le fiancé idéal pour cette Europe atomisée par Bruxelles. Traité avec honneur et révérence en attendant le jour où il deviendra son roi et ce en dépit de tout principe de précaution. Tissant inlassablement sa toile d’araignée terrifiante au vu et au su des politicards véreux et collabos car il est en position d’asseoir grâce à sa vitalité démographique sa domination sur l’Europe occidentale par la voie des urnes.

Fort de la présence de 55 millions en Occident de ses partisans et avec la perspective de l’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne, ils seront 150 millions au plus bas chiffre dans un horizon proche. Assez pour devenir la première force politique au Parlement de Strasbourg et, la proportionnelle aidant conjuguée au taux habituel de 65% d’abstentions, on peut très bien imaginer des parlementaires majoritairement musulmans en 2027 où ils auront toute la liberté d’imposer la charia.Résultat de recherche d'images pour "carte de l Europe islamisée"

Pour empêcher un tel scénario il faut voter massivement et empêcher coûte que coûte l’entrée de la Turquie en Europe d’une part, et d’autre part en finir avec les naturalisations laxistes.

Salem Ben Ammar

Démocratiser les pays musulmans, c’est les sortir de l’islam

« Au diable la démocratie et vive l’islam. » 100% de musulmans sont d’accord là-dessus. Dire le contraire, c’est apostasier l’islam. Deux systèmes politiques concurrents et totalement antinomiques, soit l’un soit l’autre.
On ne peut pas être démocrate et musulman ou musulman et démocrate. Un juif ne peut être nazi et un nazi ne peut pas être judéophile.

Ni la Tunisie ni aucun autre pays musulman n’est et ne sera jamais réellement démocratique. L’islam est le moteur et le liquide rachidien de la vie de tous les musulmans. Hors de son chemin point de salut pour eux. Or, il est impossible d’imaginer les musulmans abandonner l’islam pour emprunter la voie de la démocratie. Ils sont les premiers à profiter de ses bienfaits en Occident jusqu’au jour où ils seront les maîtres du jeu politique et ils pourront ainsi en toute légitimité démocratique imposer la dictature de l’islam et mettre à mort les libertés individuelles et collectives. Ce ne sera pas une république islamique qui verra la jour, qui est juste un trompe-l’oeil comme en Iran, c’est un Califat pour gouverner le Reich musulman, l’Oumma.

Aucun pays musulman ne peut se targuer d’avoir réussi son expérience démocratique, avec des constitutions qui font la part belle à la religion et des Etats protecteurs du sacré. Même la Turquie est loin d’être un Etat démocratique et son choix de la laïcité ne s’est pas par convictions politiques nationales. Son droit interne est toujours régi par les principes du droit musulman qui ne garantissent pas l’égalité entre les hommes et les femmes et ne protègent pas les droits des minorités.
Ce n’est pas non plus la Tunisie qui est l’exemple-type d’une théocratie éclairée élective, avec une Constitution rédigée par les islamistes obsédés par la Charia et le Califat qui prône l’allégeance totale à l’islam, qu’il ne peut y avoir un Etat sans l’islam, des citoyens non musulmans et des droits fondamentaux incompatibles avec l’islam. Comme l’égalité de l’héritage entre les femmes et les hommes.

Dans un régime démocratique, la religion ne doit pas codifier la vie des citoyens et leur dicter la conduite à suivre dans la gestion des affaires publiques et leurs libertés individuelles. Sous prétexte qu’on est dans un pays musulman, la vente des boissons alcoolisées est interdite le vendredi. Interdire aux femmes de se marier à un non-musulman ou obliger les jeûneurs à se cacher pour manger pendant le ramadan c’est la preuve de la prééminence de la religion sur les affaires des hommes.

Une religion trop présente dans la vie des hommes et de la cité ne peut que nuire à l’éclosion des véritables sociétés démocratiques. La démocratie n’est qu’une simple affaire d’élections au suffrage universel, elle doit être neutre de toute influence de la religion et la légifération des lois ne doit jamais être faite au nom d’Allah.
Dans une démocratie véritable on ne rend jamais non plus la justice au nom d’Allah. La justice est aux hommes ce que la religion est à Dieu.
Tant que la voix du peuple est castrée, niée, occultée et étouffée au profit de la voix d’Allah souverain pontife et despote absolu, les pays musulmans sont condamnés à vivre sous la tyrannie de l’islam pour l’éternité. Les expériences démocratiques ne sont que des mirages qui s’évaporent au premier appel à la prière.

La peste wahhabite au service de l’impérialisme américain

Seule la création d’un front commun dans tout le bassin méditerranéenne et même au-delà peut aider à éradiquer là peste qataro-wahhabite qui menace la paix  dans la région,  la sécurité de nos frontières, notre identité méditerranéenne dans toutes ses composantes plurielles, notre devenir humain, notre civilisation millénaire. Il y va aussi de la souveraineté nationale  de nos pays.

Si on ne fait rien rien, elle finira par rayer notre région de la surface de la terre pour la transformer en une  nouvelle Somalie.

Il est impérieux de l’anéantir si ne  nous voulons pas que notre Méditerranée devienne un champ de ruine livré aux vautours et aux charognards.

Ses effets commencent déjà à se faire sentir en Libye, la Tunisie la Syrie et menace ouvertement de contaminer le peuple algérien, voire la France pays trop exposé à cause de sa politique islamo-compatible.

Elle est bien pire encore que la peste brune, car trop pernicieuse et sournoise et profite surtout de la bienveillance complice des cercles de pouvoir.  Ses créateurs historiques les W.A.S.P. l’ont réactivée  afin de dépouiller les peuples de leurs richesses naturelles.

S’appuyant sur le tyranneau  Erdogan qui rêve de redonner à la Turquie son leadership sur les pays musulmans, ses propagateurs complotent et corrompent à tout va.

Initiant et mettant en scène des scénarios les plus invraisemblable s et insensés telle la farce des révolutions du printemps arabe.

La Maison Blanche se dissimule derrière ses chevaux de Troie wahhabites pour ne pas éveiller la méfiance des masses musulmanes Jouant au pyromane, allumant ici et là des foyers d’incendie, faisant croire qu’il est la seule  à pouvoir les éteindre après avoir éjecté les hommes capables de contenir les appétits féroces de ses protégés dont il veut faire les nouveaux agents de ses réserves islamisées.

Qui mieux qu’un terroriste pour contenir les ardeurs de ses coreligionnaires ?

La démocratie n’a jamais été l’amie du capitalisme financier, plus les peuples sont engoncés dans le carcan de l’obscurantisme, plus les perspectives de l’accumulation du capital sont pérennes.

Il n’y a que le profit qui prime, peu importe l’état de misère des peuples.

Plutôt que d’aider par conséquent les peuples à sortir de leur sous-développement chronique qui passe nécessairement par la création des conditions optimales pour leur émancipation politique et l’épanouissement humain, on oeuvre à la mise en place et au renforcement des obstacles pour les maintenir dans la pénombre de l’humanité.

Ainsi les américains ont parfaitement compris toute la quintessence qu’ils peuvent tirer de l’islam dans son expression fondamentaliste, atout maître pour asseoir la domination sur ces peuples assoiffés de dignité humaine d’un pouvoir entièrement acquis à leur politique hégémonique.

Contrôler l’espace méditerranéen c’est contrôler le monde et la Méditerranée est son coeur et son poumon.

Marine le Pen fait l’amalgame entre la voie de l’islam et la voie des urnes

Aux fans club de Marine le Pen personne n’est irréprochable et au-dessus de la critique. De la même façon que vous dégainez sur l’UMP et le PS que vous appelez UMPS histoire de faire croire que la France est dirigée par un parti unique et que le FN est la seule alternative politique crédible pour redonner un nouveau souffle démocratique au pays, apprenez à essuyer les critiques sur votre Marine à laquelle vous ne lui rendez guère service en lui vouant un véritable culte de la personnalité propre au régime fasciste et totalitaire.
La France n’est pas la Corée du Nord pour faire de Marine le Pen sa figure tutélaire, son objet d’adulation et de vénération. Tout se passe comme si elle est infaillible et que l’on doit de ne pas l’égratigner pour ne pas subir le courroux de ses supporteurs qui ne jurent que par elle pour sauver la France.
Mise sur la première marche du podium sans qu’elle ait fait ses preuves quant à ses capacités de gouverner la France et la sortir de son bourbier dans lequel elle s’y trouve depuis la fin des 30 années glorieuses à cause d’une politique d’immigration irresponsable et les plaies qui la gangrènent, l’énarchie, la corruption, le clientélisme, les abus de privilèges, les mauvais choix économiques, le recul de la laïcité, l’effritement de l’identité française, la mise à mort de l’idéal républicain, le laxisme et la démission des pouvoirs publics nationaux et locaux face à l’islamisation. Marine le Pen saurait-elle être la maîtresse de la situation, la Winston Churchill de la France, capable de mobiliser les Français pour arracher leur pays des griffes de l’hydre musulmane ?
Elle est très loin de ce profil. Son revirement sur l’islam depuis qu’elle s’est attachée les services de son compagnon et éminence grise Florian Philippot ex (?) chevènementiste avéré qui fait office de mandataire-liquidateur du FN et pour lequel elle n’a pas hésité à « tuer » son père fondateur du parti lui voudrait juste le titre de la femme protée du paysage politique français.

S’attaquer à Marine le Pen c’est comme si l’on commettait un sacrilège aux yeux de ses séides qui doivent s’inquiéter de la teneur de ses différentes déclarations qui frisent l’apoplexie tellement elles sont versatiles, mielleuses et lénifiantes sur l’islam victime de ses fondamentalistes : « A travers sa déclaration, Marine Le Pen (FN) est persuadée que les coupables de l’attentat dans les locaux de Charlie Hebdo sont « des fondamentalistes islamistes » et cela, bien avant toute enquête. Aussi, après avoir bien ancré dans les esprits que Islam = terrorisme, elle termine son communiqué en appelant -pas trop quand même- les Français à ne pas faire l’amalgame entre « compatriotes musulmans attachés à notre nation et à ses valeurs » et « fondamentalistes islamistes »…
A moins que sa dernière déclaration du 29 mai 2015 à l’Université d’Al-Azhar ne soit un gage de sa stature de Chef d’Etat : »Selon al-Azhar, cette rencontre a permis au cheikh Ahmed al-Tayeb « d’exprimer à la présidente du Front national ses réserves concernant ses positions hostiles à l’islam et aux musulmans ». Marine Le Pen a répondu qu’elle était contre « l’amalgame entre islam et actes de violences » et « reconnu le droit des Français musulmans de pratiquer leur foi en toute liberté »
Elle semble oublier qu’il n’y a pas de liberté chez les musulmans que la conversion à leurs idées et de renoncer à son identité et ses valeurs pour se fondre dans les leurs.
En aucun cas elle n’est un recours pour les Français, elle est dans la continuité de l’establishment qui a ruiné la France pour en faire un Emirat-bananier en devenir du futur califat islamique que la Turquie d’Erdogan se rêve de le rétablir.
Le vrai combat que Marine le Pen et tous ceux qui ont la France en eux est de rétablir la laïcité dans les écoles, les rues, les hôpitaux, les prisons et d’interdire l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne.
Le vrai péril qui guette l’Europe est beaucoup plus la Turquie que la gangrène musulmane qui mine le corps politique et social européen. Autant cette gangrène pourrait être stoppée autant le péril turc sera impossible à vaincre à cause de Bruxelles où la Turquie pourrait peser sur la formation des directives, prédominantes sur les lois nationales, mortelles pour les libertés et résolument favorables à l’islam.

Difficile de l’imaginer en résistante face à ce double-défi qui menace la France et met en péril sa souveraineté nationale et sa pérennité humaine. Ses admirateurs se doivent d’accepter la critique au nom des intérêts supérieurs de la nation française. Ce n’est pas en disant amen à tout ce qu’elle dit que la France triomphera de ses ennemis intérieurs et extérieurs.
On l’a pas entendue non plus condamner les propos foncièrement bellicistes et hégémoniques d’Erdogan qui veut ré-islamiser l’Espagne et ré-arabiser Jérusalem.
Grisée par le mirage de la victoire annoncée alors que le chemin est long et la pente est des plus raides, elle choisit un phrasé conformiste et adopte un comportement sarko-compatible convaincue que c’est la seule voie arriver à ses fins.
La France n’a pas besoin de femme qui à chaque fois qu’elle se maquille devant son miroir se rêve en présidente. Elle a besoin d’action et d’un discours tranchant et politiquement incorrect, sans calcul politicien et qui remue les français aux tripes.
Elle est otage elle-même du système qu’elle prétend combattre. Inconsciente qu’elle fait que le légitimer et crédibiliser en démontrant son incapacité à sortir des sentiers battus.
Aucun doute quant à son appartenance audit système tant honni et décrié aussi bien par elle que par son père. Elle n’est pas plus en rupture qu’elle ne le prétend en se voulant par exemple pro Russie poutinienne comme naguère le PCF pro Russie soviétique.
Quand on se veut le rempart contre l’islamisation de la France on ne caresse pas la bête immonde musulmane dans le sens du poil et ni chercher son absolution comme lors de son intervention du 28 décembre 2012 sur la chaîne de la propagande nazislamiste qatarie d’Al-Jazeera où elle louait la compatibilité entre l’islam et la démocratie.
Elle oublie qu’en cherchant à séduire l’électorat musulman elle se tire une balle dans les pieds, car chaque électeur musulman de gagné c’est dix électeurs français de perdu. 75% de Français sont hostiles à l’islam, elle a de
quoi faire pour piocher dedans ce n’est pas en allant quémander les voix musulmans auprès de la kommandantur islamique du Caire qui rêve du
rétablissement du Reich mahométan qu’elle va pouvoir gagner la partie.
Elle reprend à son compte la politique de Sarkozy grand dragueur devant Allah
du vote musulman qui est une vue de l’esprit. A vouloir trop séduire tout le monde on finit par perdre son âme et sa voie.

Le génocide des chrétiens d’Orient bat son plein et le monde drape l’islam dans sa vertu

Le monde s’émeut et s’indigne parce que les vrais musulmans à la solde du Qatar, de la Turquie et de l’Arabie, les protégés d’Obama, ont saccagé le Musée de Mossoul, mais il garde le silence sur le martyr des chrétiens d’Orient victimes de purification ethnique et de crimes contre l’humanité.

Ce qui se passe dans cette partie du monde et la duplicité de la communauté internationale est en tous points de vue comparable au climat de terreur, de pogroms et d’autodafés en Allemagne nazie.

Génocider les chrétiens est permis, détruire des statuettes, même si cela est absolument condamnable et criminel, provoque un tollé général. Le massacre des chrétiens est un détail, une péripétie dans cette guerre qui ne dit pas son nom mais qui n’est pas sans rappeler les guerres néo-coloniales à des fins de prédation capitalistiques.

En protégeant les chrétiens on aurait sauvé cette partie de notre patrimoine universel. C’est notre passivité qui est responsable des malheurs du Proche-Orient.

Que le monde apprenne enfin ce que c’est l’islam qui n’a jamais été l’ami de l’homme ni de la diversité culturelle, ni du bien vivre ensemble, ni du pluralisme identitaire, ni de l’histoire universelle ni de l’archéologie. Il se veut à lui tout seul la matrice de tous les peuples qui doivent dans ses délires cosmiques se fondre dans le même moule pour former un seul et unique peuple sous la bannière de l’Oumma professant une seule religion, l’islam, et parlant la même langue, l’arabe. Les deux mamelles de l’humanité.

Mahomet a détruit les vestiges archéologiques de la Mecque sous prétexte qu’ils représentent des idoles car pour lui il ne peut y avoir de mémoire et de tradition historiques autres que les siennes.

L’humanité est née avec l’islam comme en sont convaincus les musulmans et tout ce qui peut témoigner de son antériorité, de sa richesse, de sa réussite, de sa splendeur, et de sa supériorité sur lui doit disparaître. Tous les peuples conquis par l’islam sont tous amnésiques de leur propre histoire.

L’islam se veut le nombril du monde, le début de son histoire, le géniteur de l’humanité, sa voie, son phare, son salut,  et il est craindre qu’il ne soit pas sa fin. A trop vouloir être le maître du monde, il ne se rend pas compte qu’il est en deçà de tout.

De son ignorance, sa suffisance, sa vanité, sa vantardise et sa mégalomanie il en a fait des articles de foi pour ses fidèles qui brillent par leur inculture et leur déficience intellectuelle.

PS Bachar n’est pas l’ennemi de l’humanité ce sont les wahhabites ces grands amis de la France qui le sont.