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Le suicide tunisien

Le présent article date du mois de mars 2013. Je le livre aux lecteurs en l’état. J’aurais souhaité que les nervis de la déconstruction humaine de la Tunisie me donnent tort et mille fois hélas ils ont été au-delà du pire. En faisant de l’Etat protecteur de l’islam ils ont consacré la dissolution définitive de la Tunisie dans l’Oumma islamique, bien pire que le Reich nazi. On ne construit pas un Etat moderne et unitaire en le plaçant sous la tutelle de l’islam qui est foi et loi à la fois.

Les idéaux de la révolution tunisienne : dignité, travail, liberté et égalité. Les idéaux de la future constitution : Allah, Mahomet, la l’islam, l’arabisme dans le sens de wahhabisme, le djihad, la Palestine, l’exclusion des femmes, les valeurs du sacré, la nécrophilie, la zoophilie, le halal et le haram, la pédophilie, la Palestine, l’oumma, la fraternité musulmane, le rigorisme, le viagra, l’éclatement de la cellule familiale, les mariages précaires, les femmes jetables, l’abolition du planning familial, le retour au foyer des femmes, la déscolarisation des filles, plus d’écoles pour tous, plus d’enseignement des sciences humaines et des sciences sociales, amputation des voleurs, déculpabilisation des violeurs, plus de santé publique, le viol sacralisé et institutionnalisé, la fitna, le capitalisme sauvage, la charia, la lapidation, le Califat, l’ultra-conservatisme social, l’esprit des castes, le Qatar, le racisme anti non-musulman, l’apartheid sexuel, social et religieux, l’apostasie, la peine de mort.

Autant de valeurs dégradantes, avilissantes, aliénantes, castratrices,  liberticides et indignes de la condition humaine et autant de freins inhibiteurs pour la construction d’une société humaine et progressiste. Mais tant qu’elles sont musulmanes, les Tunisiens ne vont pas les rejeter de peur de devenir des apostats.

Le choix est simple soit l’islam et ses valeurs rétrogrades,  racistes, féminicides, culticides, négatrices du droit à la différence, castratrices, réactionnaires, obscurantistes et totalitaires, soit les droits fondamentaux garantis par une constitution humaine, démocratique, sociale, plurielle, et humaniste. Elle est peut-être imparfaite comme le prétendent les bigots mais au moins elle libère les énergies et respectueuses des droits de l’homme et des libertés publiques.

Une constitution ouverte, démocratique, garante de toutes les libertés et qui ne consacre pas l’Etat comme gardien de la foi,  a toutes les chances d’éloigner les tunisiens de la tutelle de la religion c’est pourquoi ils veulent créer des garde-fous institutionnels pour empêcher toute tentative de résilience et de rupture avec l’islam.

Ce n’est pas de laïcité qu’il s’agit, c’est des droits humains qui n’existent pas dans l’islam qui sont les vrais enjeux de cette constitution.

Il est tout craindre que le régime de Ben Ali ne soit un jour l’âge d’or de la Tunisie

Tunisie : scandale sous les palmiers ou quand la Troïka fait redorer son blason à Ben Ali et tous les tyrans de l’histoire !

Tunisie : scandale sous les palmiers ou quand la Troïka fait redorer son blason à Ben Ali et tous les tyrans de l'histoire !

Le seul et véritable bilan que l’on puisse véritablement dresser de la Tunisie post-14 janvier 2011, est devenue une véritable terre d’élection du Djihad et futur  Emirat-bananier est que la Troïka peut se targuer d’avoir réussi à faire redorer son blason à Ben Ali.

Grâce à elle, le despote déchu peut être doté de toutes les vertus patriotiques, d’un homme qui a apporté la prospérité économique à son peuple et qu’il lui a permis de jouir de respectabilité internationale et d’indépendance politique.
Compte-tenu du virage à 180° négocié par la Troïka qui est en train d’arrimer la Tunisie au train de la théocratie despotique sous la bannière wahhabite, il y a lieu de croire que Ben Ali était d’une toute autre trempe que les figurants de paille de la Troïka avait non seulement le sens de l’Etat mais avait de surcroît un respect des règles de la démocratie en termes de séparation de pouvoirs ! Aucun de ses hommes émargeait en même temps sur les feuilles de salaires des différents organes du pouvoir.
La Troïka a dépassé le degré zéro du cumul des pouvoirs, concentrant entre les mains des mêmes personnes les pouvoirs politiques, exécutifs, législatifs et religieux, voire médiatiques. Même les régimes les plus tyranniques n’avaient imaginé une telle architecture de nature schizophrénique.
Avec son cortège de président-membre de la Constituante, certains membres du gouvernement ainsi que leur petit chef collectionnant des mandats pourtant incompatibles, la Troïka aurait pu servir d’exemple à des tyrans tels que Franco, Mugabe, Pol Pot, Staline, Hitler, Ceausescu, le Président Marcos, Mobutu, Amine Dada, Kadhafi, Hosni Moubarak, Mao, El Assad père et fils, Mussolini, les rois saoudiens, Videla, Pinochet, Saddam et bien d’autres despotes  de sinistre réputation.
A la différence de la Troïka de la déconfiture tunisienne, tous ces tyrans mettaient un point d’honneur dans la composition de leur appareil d’Etat à ne pas faire jouer à leurs pions 3 partitions musicales simultanées afin d’éviter une cacophonie susceptible d’attiser la colère de leur peuple. Ainsi, tous ces despotes éclairés et absolutistes avaient l’art d’éviter le mélange des genres et ne pas utiliser les mêmes ingrédients dans les plats indigestes qu’ils servaient à leurs populations. Ils s’étaient toujours gardés de nommer les mêmes hommes dans leurs différents organes politiques. Soit ministre, soit membre du parlement, soit juge. Jamais les 3 fois à la fois ou comme si dans une équipe de football, le gardien de but occupe 3 postes simultanément au sein de son équipe, garder les buts, organiser le jeu et le distribuer et marquer les buts. Excellents meneurs d’hommes et sachant manier le bâton et la carotte, ils interdisaient à leurs potiches toute cumul de pouvoirs et de conflits d’intérêts qui étaient les attributs majeurs de leur pouvoir absolu.
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Ben Ali qui au vu de la configuration actuelle anarchique, cafouilleuse, confusionniste et délétère de la vie politique tunisienne mériterait un aigle d’or dans l’histoire politique de la Tunisie avait même refusé un jour de nommer pour incompatibilité au poste d’Ambassadeur un affairiste connu sur la place de Tunis qui voulait continuer à concilier ses activités professionnelles avec ses futures activités de diplomate.
Il était de règle chez les tyrans que leurs sbires ne pouvaient pas être affublés de plus d’un sésame à la fois. Ils veillaient comme tout bon père de famille à ce que leurs affidés avaient leur petite part du gâteau en se faisant forts d’être justes, équitables et impartiaux avec leurs obligés pour ne pas nourrir les frustrations qui pouvaient être néfastes à leur propre pérennité.
Fins stratèges, ils savaient qu’un système ne pouvait fonctionner que si ses rouages étaient distincts les uns des autres et bien huilés, sinon le système pouvait s’embrayer si l’on utilisait le même rouage à des fins différentes et contre-indiquées. Le pouvoir avait pour eux la même posologie et propriétés qu’un médicament. Pour sa bonne marche, ils le dotaient de canaux différents qui faisaient office de simple courroie de transmission entre eux et le peuple.
Des exécutants de pacotille, seul le maître absolu du pays avait le privilège d’être le détenteur réel et incontestable de tous les pouvoirs : exécutif, législatif, judiciaire et le contrôle et la censure de l’information. Quand bien même ils s’apparenteraient au Roi Ubu avec leur manie pathologique de vouloir toujours tout et de tout s’approprier, ils avaient toutefois l’intelligence de veiller à une meilleure répartition des rôles pour donner la pleine mesure à leur action politique.
Comparé au régime embryonnaire de caractère idéologique confusionniste-totalitariste,  à la mode qoutbiste, où les marionnettes de l’Assemblée Nationale Constituante sont aussi membres du gouvernement, tel ce Ministre de l’Education Nationale, ou son Premier Ministre de tutelle ainsi que le Guignol-amuseur-des foules M. Marzouki, le despotisme tyrannique apparaît plus respectueux des normes politiques d’une démocratie de paillettes.
Au moins, faisaient semblant d’exercer une forme déguisée de séparation de pouvoirs, sans rien cacher à leur peuple sur les modalités unipersonnelles du pouvoir qui dans ses apparences extérieures avait toutes les allures d’une démocratie.
Seulement que dans le cas d’espèce, le pouvoir n’est pas au peuple, il est invariablement leur bien personnel ou impersonnel n’hésitant pas à se proclamer eux-mêmes la démocratie ou se revendiquant d’elle comme Hitler naguère pour mieux pouvoir l’achever, ou comme disaient Staline la société c’est moi ou Louis XIV : l’Etat c’est moi. Il n’empêche que l’exemple tunisien est inédit en matière de don d’ubiquité, et d’hommes aux visages multiples donnant ainsi toute sa saveur à cette figure mythique de la mythologie grecque : l’Hydre de Lerne.
La particularité remarquable du nouveau régime tunisien aussi légitime qu’un braqueur de banque et qu’on peut qualifier à juste titre de celui des Serpents de Marais combattus et vaincus par Hercule est de ressembler à cette marque célèbre de shampoing les 2 ou 3 en 1. Les américains qui s’étaient résolument engagés dans un programme d’innovation politique pour les pays arabes en proclamant la Tunisie comme étant leur laboratoire de recherche et de conception en la matière d’idées politiques peuvent se réjouir enfin d’avoir découvert le régime politique du shampoing, de l’après-shampoing et du défrisant à la fois.
Voici comment la révolution du jasmin fané faute d’avoir redonné sa dignité au peuple et tourné définitivement la page du népotisme, du despotisme, des abus de privilèges et d’injustice vient de donner naissance grâce à la fécondation in-vitro imaginée et réalisée par les manipulateurs de la bio-politique et cybernétique US non pas l’homme unidimensionnel de Michel Foucault mais l’homme bi ou tridimensionnel.
Ainsi la Tunisie peut se féliciter d’avoir un président qui préside, un président qui légifère et un président qui amuse. Sauf que dans ses premiers rôles, il cumule deux salaires alors que dans son troisième rôle, là où il excelle à merveille, il serait bénévole mais dédommagé très largement par le contribuable tunisien appauvri et paupérisé par un gouvernement de cumulards, incultes et incompétents menant une politique antipatriotique et de « qatarisation » du pays.
La seule et vraie réussite dont ce gouvernement de marchands de tapis made in China importé d’Ankara, de Doha et de Djeddah selon un cahier de charges wahhabite est d’avoir dépassé en accaparement et confusion de pouvoirs tous les régimes tyranniques réunis.
• Comment peut-on être à la fois membre de gouvernement et élu cumulant deux salaires et les avantages y afférents à chaque fonction ?
• Comment est-ce possible matériellement que l’on puisse être élu à 100% de son temps tout en étant ministre à plein temps ?
• Comment peut-on être à l’origine et l’élaboration des textes législatifs et en même temps les appliquer ?
• Comment peut-on être Chef de Gouvernement et répondre de la responsabilité de son gouvernement devant une assemblée dont on est soi-même membre ?
Et bien d’autres questions à l’appétit pécuniaire « gloutonesque» et périlleuses pour l’état exsangue des finances publiques du pays de ces femmes et hommes enfantés par l’hydre wahhabite et qui resteront certainement sans réponses mais qui témoignent de l’émergence d’un nouveau régime féodal dont la seule finalité est de provoquer la banqueroute financière du pays afin de le vendre au moins-disant moyennant un rial symbolique qui est généralement le créancier qui détient le plus d’hypothèques sur le débiteur.
On ne doit comparer que ce qui est comparable, or le nouveau régime politique tunisien est un régime qui ne se compare qu’à lui-même, il est à contre-courant des régimes totalitaires qui sont accessibles à l’analyse politique, à cause de leur cohérence organisationnelle les distinguant du nouveau régime tunisien, inconnu au monde des primates et notamment chez les chimpanzés dotés d’une organisation sociale et politique bien structurée, ordonnée, ordonnancée et hiérarchisée.
L’organisation politique tunisienne mise en œuvre par la Troïka est dotée de mécanismes de transversalité et d’interchangeabilité, permettant à chacun de ses membres d’évoluer à l’intérieur du système pourvu d’une multifonctionnalité mais sans unité de lieu et de temps. Il peut être ministre-figurant pour les besoins du casting ministériel et constituant-potiche pour les besoins de la Constituante, et accomplir ses devoirs cultuels tels les prières et le pèlerinage pour les besoins du casting religieux, tout en actionnant sans vergogne ni scrupule la pompe à siphonner le puits asséché des finances publiques.
On reprochait à juste titre à Ben Ali d’avoir fait de la corruption un mode de gouvernement, mais paradoxalement son système n’a pas mis la Tunisie sur les genoux, il avait laissé plus de 6 mois de réserves de change au pays, nonobstant la solvabilité financière dont jouissait la Tunisie sur les marchés d’emprunts internationaux et dont les prêts étaient garantis par la signature tunisienne. Aucun de ses ministres n’était détenteurs de deux mandats, gouvernemental et parlementaire.
• Est-ce à dire qu’il avait le souci des biens publics, de la transparence et le compartimentage de la vie politique de son pays ?
Toutes choses étant égales par ailleurs, je serais tenté par répondre par l’affirmative à cause de la gestion burlesque et ubuesque de la vie politique tunisienne et des finances publiques. En effet, le néo régime tunisien s’avère être éloigné de tous les standards politiques connus qui non seulement est incapable de maintenir l’économie tunisienne à flot mais en plus il met tout en œuvre pour provoquer son insolvabilité et induire les mises en condition de la perte de la souveraineté nationale.
Pour étrangler un peuple, on l’asphyxie financièrement. La Troïka a réalisé en un temps record ce que Ben Ali pourtant un orfèvre en la matière ne l’avait pas fait en 23 ans de pillage sans précédent dans l’histoire de la Tunisie. Les réserves de change sont passées à moins de 60 jours ! La Tunisie ne peut plus emprunter directement sur les marchés des capitaux sans la caution du Qatar et des E.U. Une caution-hypothèque du pays. Mais avec des clignotants au rouge affolant, la Troïka n’en a cure de tout cela, elle est là pour jeter le pays dans la fosse aux fauves wahhabites sous la houlette de son protecteur Yankee.
Elle est telle une organisation de mercenaires que ses commanditaires lui laissent tout le loisir de piller et de mettre à sac le pays.
C’est pourquoi, ce régime n’a rien de tuniso-tunisien, il est composé de simples exécutants-marionnettes, mis en scène par leurs donneurs d’ordres  pour appliquer leur agenda politique et  mener le pays dans les limbes de l’histoire et en faire une proie facile et expiatoire pour les prédateurs qui pullulent dans le pays.
Rien ne permet de dire par conséquent que la Tunisie n’a fait que changer les hommes mais pas le système. Car l’ancien système en dépit de ses nombreux ratés ne portaient guère en lui les germes   de la mise à mort programmée de la Tunisie tunisienne, celle de la douceur de vivre et de la sécurité pour tous.
Il s’agit plutôt d’un modèle embryonnaire, hybride, surannée, saugrenue, un capharnaüm indescriptible, un maelström, un méli-mélo, une ratatouille tunisienne au goût avarié et nauséabond telle que celle mijotée par l’.I.S.I.E. qui a scellé la mort de la démocratie dans ce pays,  ayant pour seule finalité d’user de la grosse ficelle de la nouvelle constitution pour consacrer la mise sous tutelle du pays, entamée déjà par la subordination de l’armée tunisienne au Commandement du Qatar, et donner ainsi tout son sens démocratique au processus de « bananiérisation » inquiétante de la Tunisie.
• Les tunisiens n’ont-ils pas validé justement par leurs voix ce projet pourtant explicite, celui du Califat proclamé par l’agent du terrorisme djihadiste Jébali ?
Il faut que l’expérience tunisienne soit inscrite en lettres noires, grises et marrons dans l’anthologie des simulacres révolutionnaires. Une imposture qui fait du mélange des genres un cocktail néfaste à l’indépendance du pays. La Tunisie baigne désormais dans des eaux stagnantes et saumâtres infestées de piranhas qui avalent à une vitesse vertigineuse tout ce qui peut satisfaire leur appétit insatiable.
Les petits piranhas de l’A.N.C. se donnent à cœur joie pour s’enrichir à tout va. La fin justifie les moyens. Tant que l’on peut se payer sur la bête tunisienne en toute impunité démocratique, on cumule les mandats comme d’autres cumulent les mandats sociaux. Elus du peuple et membres du gouvernement, juges et parties, maître d’ouvrage et maître d’œuvre dans le cadre des marchés publics, membres d’une commission d’appel d’offres et soumissionnaires, président de la commission électorale et attributaire à un membre de sa famille du marché d’impression des bulletins de vote et de tous les documents annexes , ministre de l’intérieur et en même temps chef de milice, femme d’un élu en occurrence Abbou devenue sa suppléante à l’A.N.C. en violation des règlements statutaires de la dite assemblée et du code électoral.
Passant outre les règles de bornage des frontières entre les sphères du pouvoir, violant avec outrecuidance les mandats que le peuple leur a confiés, spoliant et détournant à leur seul profit le peu de richesse du pays. Même dans les régimes tyranniques, les sous-fifres ne cumulaient pas les indemnités liées à leur fonction publique. Les tyrans avaient une approche rationnelle dans l’organisation de la vie publique. Se montrant vigilants sur le mode de fonctionnement de leur système en octroyant à chaque pion un rôle spécifique lui interdisant de remplir en même temps d’autres missions que celles qui lui étaient initialement fixées.
Eux qui se voulaient hommes protées ne voulaient pas faire jouer un rôle de personnages multiples à leurs potiches auxquels au fond d’eux-mêmes n’y croyaient pas. Pour eux, la politique est une partie d’échecs dont ils étaient les seuls à en définir les règles de jeu, les seuls arbitres et les seuls joueurs, ce qui n’est pas le cas de la Troïka à l’imagination débordante au point qu’elle a inventé un faux-semblant de régime politique le 2 ou 3 en 1. Ministre de pacotille, élu d’opérette, adorateur-exhibitionniste, voire le cas échéant prédicateur-djihadiste-terroriste comme lors de la razzia de l’Ecole américaine et l’Ambassade U.S. à Tunis.
Tandis que la Tunisie s’appauvrit  sa Troïka continue à la saigner comme l’on saigne les moutons et donner ainsi tout son sens au sacrifice d’Abraham.

L’Occident n’a plus le choix soit la guerre à l’islam soit la mort

Halte au catastrophisme et aux prophéties de mauvais augure qui condamnent l’Occident à l’islamisation

Je ne partage pas du tout toutes ces thèses apocalyptiques sur la VASSALISATION de l’Occident et le suicide français, c’est faire fi de l’esprit guerrier des européens. C’est du pur mépris pour ces peuples qui ont vaincu la barbarie nazie et la dictature de la religion comme s’ils étaient des soldats de plomb, des figurines, des faire-valoir, des victimes expiatoires vouées à la mort des mains du héros musulman.

Or, non seulement le musulman n’a pas l’étoffe d’un héros, ni d’un guerrier, il est surtout lâche et retors, à supposer que par la magie des scénarios catastrophes augurant la fin de l’Occident qui frisent la paranoïa et qui rapportent gros à leurs auteurs, le musulman devienne un héros façon Ben Laden sans doute, on oublie que les héros finissent toujours par périr comme dans la tragédie grecque.
Un simple rappel aux apôtres du catastrophisme les peuples européens n’ont pas encore dit leur dernier mot il y aura tôt ou tard un sursaut de réveil des plus violents qui fera mordre la poussière à ceux auxquels on prête des desseins de conquête.

A vouloir trop jouer à faire peur on crée un complexe d’infériorité chez les européens en cherchant à les diminuer, les inhiber et la condamnant à la défaite inéluctable sans qu’ils aient livré le combat final. A contrario on grandit l’ennemi qui est loin de ressembler à Héraclès, alors qu’il n’est pas encore sorti ni de son état sauvage ni formant un groupe uni et homogène.
Un ennemi connu pour ses divisions théologiques et liturgiques, ses rivalités exacerbées, ses guerres internes qui perdurent depuis 1435 ans, incapable d’assumer son destin humain,suicidaire car pour lui la mort est une thérapie pour échapper aux tourments de son existence.

Les musulmans ont des lourds contentieux à régler d’abord entre eux et ce n’est certainement pas aujourd’hui qu’ils vont les aplanir au nom des intérêts supérieurs de l’islam. Qui peut imaginer un jour l’Algérie, l’Arabie Saoudite, la Turquie, la Syrie, le Maroc, l’Indonésie;la Malaisie,l’Egypte, l’Iran, le Pakistan pour ne pas les citer tous membres du même gouvernement mondial islamique pour imposer les lois de l’islam au reste du monde ? Vont-ils taire leurs ego et les querelles qui les minent pour se fondre tous dans le même moule ? Que vont faire les musulmans indiens qui sont plus de 180 millions qui se verraient aussi pousser des ailes de la victoire et qui forcément vont vouloir mettre la main sur l’Inde aussi bien les musulmans chinois ? Ils signeront certainement leur propre arrêt de mort.

Comme si l’Occident est un paillasson et que les musulmans pourront s’y essuyer les babouches à leur guise.
L’islam est un péril pour l’humanité comme le fut son enfant naturel le nazisme mais tôt ou tard il y aura des hommes et des femmes y compris en son sein qui prendront les armes contre lui pour lui faire rendre gorge.

C’est pourquoi j’ai confiance aux européens, en leur esprit de corps et leurs vertus patriotiques qui sauront se battre comme des lions pour que leur terre de liberté et de démocratie, leur héritage judéo-chrétien celte, gallo-romain, anglo-saxon, ne devienne pas un jour un champ de ruine et un désert aride lunaire comme Tamezgha qui cherche aujourd’hui plus que jamais à renaître de ses cendres. L’islam a peur des peuples qui cherchent à renouer avec leur histoire.

L’Occident jaloux de la sienne ne disparaîtra pas de si tôt. Les gouvernements passent mais les peuples sont toujours là vent debout pour contrer l »appétit d’ogre de l’islam. Plutôt que faire une nécrologie des peuples européens de leur vivant hostiles dans son immense majorité à l’islam et restés méfiants à l’égard des musulmans et leur comportement agressif et irrespectueux, il eusse été plus pertinent et judicieux de les appeler à une vigilance sans faille face au danger de l’islam et de sanctionner les partis politiques mielleux et laxistes à son égard.

L’islam lui-même se nourrit de la mort des siens, le suicidé n’est pas certainement celui qu’on croit. l’Occident finira par sortir grandi et vainqueur.de cette menace qui mine ses fondations grâce à ses femmes et ses hommes dévoués et déterminés à ce que leur terre ne soit pas leur tombe. De même qu’il pourra compter sur l’appui inconditionnel et le soutien indéfectible des millions de musulmans malgré et qui veulent ôter le carcan de l’islam.

Avec la nouvelle constitution qui protège l’islam, les tunisiens mettent le cap sur la charia

Le peuple tunisien est heureux de se doter d’une « constitution qui va lui permettre de tourner le dos à l’islam », selon l’expression d’un journaleux qui confond démocratie et totalitarisme.
Les tunisiens incapables de faire le deuil de Ben Ali dont les méthodes sont les normes politiques du gouvernement de transition ne feront jamais un faux bond à l’islam. Bien au contraire, il a été un facteur déterminant dans leur motivation de vote et c’est tout naturellement les partis qui sont su habilement jouer de leur promiscuité avec l’islam qui ont touché le jack pot électoral.
En Tunisie comme dans tous les pays musulmans on ne vote pas seulement pour les partis de l’islam, on vote surtout contre les partis qui ne se réclament pas ouvertement de lui, jugés comme des partis ennemis de l’islam et donc mécréants.
En votant pour les partis de l’islam sous le leadership d’Ennahdha, les tunisiens ont consacré l’islam comme le maître-souverain de la Tunisie post 14 janvier 2011. On ne peut par conséquent imaginer ce peuple tout heureux d’avoir retrouvé ses vertus musulmanes y renoncer par la magie d’une constitution finalisant la rupture des liens avec l’islam.
Ce peuple a élu des représentants-djihadistes pour baliser la voie de l’islamisation totale du pays. L’esprit de sa future constitution ne doit pas être entaché par des influences exogènes à l’islam.
Fier du nouveau statut du pays devenu terre du djihad et premier exportateur de main d’oeuvre djihadiste et de filles de confort sexuel hala, il ne peut que se féliciter de se voir doté d’une constitution en rapport avec sa personnalité musulmane qui aurait été mise à mal selon lui par Bourguiba et quelque peu avec Ben Ali.
Grâce au scrutin du 23 octobre 2011, il a pris sa revanche surtout sur Bourguiba qui avait commis le sacrilège de vouloir restreindre le pouvoir hégémonique de l’islam sur la vie de la cité. En effet, aux yeux de ce peuple le bigotisme est synonyme de libertés de culte. Maintenant que tous les obstacles légaux et politiques des deux précédents régimes ne sont plus de cours, la voie est grande ouverte pour bâtir des liens fusionnels avec l’islam actés officiellement dans un contrat où les rapports de force sont favorables à l’islam.
Un contrat conférant les pleins pouvoirs à l’islam et fixant les obligations contraignantes à la partie tunisienne dans la logique des lois fondamentales de la religion musulmanes. Car il ne peut y avoir de textes juridiques de quelque nature que ce soit en contradiction avec les préceptes coraniques, et à défaut les Hadiths et la Sira.
Seulement les tunisiens ont fait preuve d’une rare ingéniosité en créant un modèle unique au monde de constitution théocratique affublé du masque de la démocratie et des droits fondamentaux.
Une constitution rédigée avec le sang des victimes de la répression de Ben Ali et tous ces patriotes aveuglés par la chevrotine et tombés sous les balles de ceux-là-mêmes que le peuple avait investis pour la rédaction du la déclaration d’allégeance constitutionnelle au wahhabisme néo-impérial qui se veut l’islam unitaire et fédérateur de tous les musulmans. Un acte fondateur de la vassalisation de la Tunisie.
Au nom de la défense des intérêts supérieurs de l’islam, la Tunisie cessera d’exister en tant que patrie et Etat indépendant.