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Pourquoi pas des journées de la dhimmitude, du djihad et de la lapidation à Sciences Po ?

A droite, une étudiante de Sciences Po qui porte le voile tous les jours. A gauche, une autre qui en a revêtu un en solidarité, lors du Hijab Day, le 20 avril.

La pire insulte jamais faite à la condition féminine dans le monde est l’organisation  du « hijab day » à l’I.E.P. de Paris.  L’horreur absolue. Le summum de l’infamie.  La trahison suprême. L’allégeance d’un dhimmi à son protecteur-racketteur islamique.

En célébrant une journée du voile islamique qui est la négation de l’humanité de la femme, dans l’enceinte de leur école ces élèves  ont  fait acte de leur engagement collaborationniste en faveur de l’islam.

De par leur témoignage obséquieux et criminel,  ils se  rendent complices des meurtres, exactions et services dont sont victimes les filles et les femmes musulmanes qui refusent de le porter.  Se sont-ils posés la question pourquoi les pays les plus liberticides au monde sont ceux sont ceux où le port du voile est le plus répandu ? Est-ce que la femme le porte-t-elle par conviction et de son plein gré ? La réponse est non.

Ces petits bobos-lèche-babouches prêts à tout pour vendre leur âme d’enfants pourris gâtés aux futurs recruteurs des banques islamiques devraient aller faire un tour dans 9-3 et certaines villes du 78 pour cerner la problématique sociale et identitaire du port du voile. Il est le reflet de la culture machiste, sexiste, phallocrate, et patriarcale, dominante devenue la norme chez la majorité des musulmans de France qui rêvent d’imposer la dictature des lois hégémoniques et rétrogrades de l’islam.

De par leur geste, ils ont déshonoré la France et la république qu’ils ne sont pas dignes de représenter demain. Pourquoi n’ont-ils pas choisi de soutenir les mouvements des femmes musulmanes dans les banlieues qui militent au péril de leur vie contre le port du voile premier obstacle à l’émancipation de la femme et son intégration dans l’espace républicain ?  À qui profite cette opération de com ? Ont-ils été téléguidés par des organisations musulmanes pro voiles proches des Frères musulmans telle l’U.O.I.F .qui ne manqueront pas en 2017 de soutenir la candidature de Juppé ?

Que connaissent-ils de son caractère éminemment politique,  de sa symbolique et de son histoire ? Savent-ils que les femmes musulmanes vivant sous la dure loi de la Charia n’ont guère le choix entre son port ou la lapidation ? Il n’est pas une chaîne aliénant l’esclave, il est le linceul de ces femmes en butte à despotisme et totalitarisme musulman.

Le voile islamique qui est différent du hijab dans son sens littéral, rideau, tenture, voilure, est aux islamistes ce que la Croix gammée est aux nazis et les chemises brunes pour .
Ces écervelés irresponsables viennent d’adresser un message fort de soutien aux bourreaux des droits de la femme musulmane et un blanc seing aux fascistes islamistes qui oeuvrent à la destruction de l’Occident.

Des pauvres benêts et fayots de service qui n’ont jamais ouvert le Coran de leur vie et qui seraient arrêtés dès la sourate d’ouverture, la Fatiha, s’ils avaient un fond d’humanité et de dignité en eux..

La femme n’existe pas en tant qu’être humain dans l’islam. Elle doit obéissance totale et absolue à son conjoint, n’a aucune emprise sur le cours de sa vie ni des choix à exprimer. Elle peut être violée et coupable de son viol.

Ces apprentis collabos ne semblent pas très au fait de l’actualité dans les pays musulmans  et pas seulement et leur ré-islamisation galopante  se manifestant à travers la prolifération du voile.

En Egypte et en Tunisie par exemple, 9 femmes seraient voilées aujourd’hui, alors qu’il était quasi inexistant dans ces pays et ce à cause de l’influence grandissante des frères musulmans.

Plus on voile les femmes, plus on obstrue l’horizon de la société et on va tout droit vers les limbes de l’histoire.

Partout où l’islamisme progresse, son corollaire le voile aussi. Il est son spectre. Aucune des femmes n’en a fait le choix en toute liberté, c’est comme si le juif pendant l’Occupation avait fait le choix de son étoile. Il dénote du regain de l’archaïsme musulman et du pouvoir exorbitant de l’homme musulman sur les femmes. Et celles qui le portent ne le font pas par convenance personnelle, elles sont toutes conditionnées soit idéologiquement et politiquement.

Sont fabulatrices celles qui prétendre le contraire. Beaucoup d’entre elles le portent pour échapper à la pression sociale de leur milieu grégaire, pour se livrer à des activités  pas aussi vertueuses que celles de prostituées sacrées  de Mésopotamie qui devait le porter, voire pour certaines d’entre elles un moyen de trouver un mari parce que de plus des musulmans préfèrent des femmes voilées.

Le voile n’est pas non plus une ceinture de chasteté ou un bunker imprenable qui protège  la femme voilée contre les ardeurs prédatrices du mâle musulman en rut.

Plutôt que d’imposer le port du voile à leurs femmes dès le berceau les musulmans devraient apprendre à contrôler leurs pulsions libidinales agressives, à sublimer leurs frustrations sexuelles et de cesser de fantasmer sur l’érection  éternelle. Les étudiants-dhimmis de Sciences Po devraient savoir que l’islam est le pire ennemi de la femme, quelle soit voilée ou non, elle est reléguée dans l’ombre de l’homme et le voile n’est rien d’autre que la lumière dont elle est privée pour la cantonner dans l’obscurité.

Les femmes voilées en Occident sont des cellules cancéreuses métastatiques qui mettent en péril l’humanité de la femme musulmane dans son ensemble. Elles font le jeu des partisans de son port contre celles qui luttent pour le faire tomber et assoiffées de liberté.

Peut-être espèrent-elles ainsi parmi les 72 houris promis à leurs laboureurs ?  S’il n’y avait pas cette très hypothétique perspective l’auraient-elles porté ? Cupides et niaises. Ce n’est certainement pas ce qui va leur permettre de faire  évoluer leur place dans  l’islam. Elles resteront des femmes dépourvues de foi et de raison selon un célèbre hadith. Le voile ne va pas les réhabiliter pour autant aux yeux de leur prophète misogyne : »Je n’ai laissé après moi aucune calamité plus préjudiciable aux hommes que les femmes » (Vol. 7:33) Manipulées par leurs charmeurs de serpents, elles sont des pions sur leurs échiquiers pour pour afficher le mépris de l’islam pour les non-musulmans.

Son port n’est pas un acte libre, volontaire et réfléchi, il signifie « Je suis chez vous, je suis musulmane et j’en ai que faire de votre culture et votre mode de vie et un jour j’envelopperai vos corps dans le linceul que je porte aujourd’hui. Mon voile est le deuil de vos vies ».

Ces femmes voilées sont le terreau fécond du djihadisme musulman. Et en l’arborant, les étudiants de sciences po me font penser aux moutons tout heureux de goûter aux joies du couteau du boucher.

Les Tunisiens et leur complexe saoudien

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Photo de femmes saoudiennes

Je ne compare pas la Tunisie à l’Arabie Saoudite ni les Tunisiens aux Saoudiens pour la simple et bonne raison que c’est la Tunisie qui est une colonie arabe et les Tunisiens qui s’identifient aux Arabes saoudiens qui sont un modèle pour beaucoup d’entre eux. Ils parlent leur langue et professent leur religion.
Le mépris des Saoudiens pour les Tunisiens se suffit de lui-même qui sont pour eux des abid, esclaves, et des bâtards.
Entre eux c’est le rapport du maître à son esclave. Si la Tunisie faisait vraiment le poids devant les Saoudiens elle aurait pu obtenir l’extradition de Ben Ali qu’elle n’a même pas osé formuler pour ne pas courroucer les chameliers.
Ce sont quand même des Tunisiens qui « marient » leurs filles aux Saoudiens et non pas l’inverse, en espérant en tirer un bon profit et ce sans rien ignorer de leurs pratiques polygames et pédophiles ainsi que leurs moeurs barbares, perverses, d’obsédés sexuels, et esclavagistes. Qu’ils n’en déplaisent aux Tunisiens, ils ne sont pas dans la même catégorie que leurs éternels colonisateurs qui les ont totalement coupés de leurs racines plurielles et multiconfessionnelles.

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Un peuple phare de l’humanité devenu aujourd’hui un axe du mal de l’obscurantisme islamique. Ils pourront toujours espérer se refaire une virginité avec leur Prix Nobel de la Paix qui n’a plus de valeur depuis le jour où le nom d’Adolph Hitler était sur la liste des nominés en 1939, mais il y a fort à douter qu’ils puissent effacer les traces indélébiles de leur inféodation à l’arbo-islamisme qui remonte au VII e siècle avec la destruction de Carthage.
La société tunisienne se wahhabise à une vitesse vertigineuse les Tunisiens ne peuvent pas en dire autant quant à leur impact sur les Saoudiens.
Un peu de modestie mesdames et messieurs les Tunisiens tant que vous n’avez pas brisé les chaînes de votre état d’assujettissement aux Saoudiens, vous ne pouvez pas rivaliser avec eux et ce sont eux qui devraient se sentir offensés par une comparaison peu flatteuse à leurs égards.
Vous revendiquez votre arabo-islamité inscrite dans le préambule de votre constitution par attachement à l’identité de vos maîtres saoudiens plutôt que de vous battre pour votre véritable indépendance.
Vous êtes dans la sphère de leur influence cultuelle et politique, vous n’êtes pas leurs dominions vous relevez de leur suzeraineté.
Quand on vit dans la dépendance idéologique d’une puissance tierce on se garde de jouer au fier. Les faits ont leur vérité que votre suffisance ignore.
Au nom de quelle idéologie des soldats, des policiers et des hommes politiques tunisiens qualifiés de taghouts, des transgresseurs, ont été tués ? Certainement pas au nom de l’humanisme bourguibien à ce que sache, c’est au nom du wahhabisme propagé par les saoudiens à travers ses relais locaux sous la houlette d’Ennahdha qui fait le malheur du peuple tunisien.
Qui a élevé la Tunisie au rang du premier pays exportateur de main d’oeuvre terroriste  et sexuelle au monde ? C’est bien l’Arabie Saoudite et son armada de prédicateurs auxquels certains d’entre vous vouent un véritable culte.
Où sont votre honneur et votre dignité quand est des simples faire-valoir sur l’échiquier wahhabite.
Vos rues ressemblent de plus en plus aux rues saoudiennes. Les mosquées poussent comme des champignons financées par vos « frères » saoudiens. Vous drapez vos filles et vos femmes dans leur linceul et vous portez des kamiss et des barbes hirsutes, sales et pouilleuses ce n’est pas pour afficher votre identité amazigh mais par pur complexe vis-à-vis de ceux qui vous ont réduit un jour à l’état d’esclaves.
Ils vous ont confisqué votre âme amazigh et vous accourez tous les ans chez eux par par dizaines de milliers dépensant des fortunes à fonds perdus alors que votre réserve de change est exsangue pour rendre hommage à ce fils de Satan alors que les Saoudiens viennent chez vous pour donner libre-cours à leurs pulsions bestiales et lubriques. Ils sont les dominants et vous êtes les dominés. Des soumis reniant leur origine pour complaire à leurs maîtres.

Plaidoyer contre les musulmanes fières d’afficher leur état d’esclaves

Comment les femmes musulmanes en général et les tunisiennes en particulier peuvent-elles se résoudre à vivre comme un oiseau aux ailes entravées ou amputées dans une cage couvetes de la cape jusqu’aux pieds de leur linceul aux couleurs de la mort, tout en étant fières de leurs conditions d’existence ? Une existence sans liberté est comme cette pierre tombale qu’on rabat sur une tombe.  Une vie sans résilience est une mort sans vie.

Une femme n’a pas être ni la moitié d’un homme, ni son complément, ni son avenir car elle n’a pas à être un attelage pour l’homme  et lui servir de phare pour éclairer sa voie. La femme et l’homme sont des copilotes du navire de l’humanité.

Elle  doit d’abord construire sa propre identité,  jouir tout simplement de sa liberté de pensée, d’agir, de tracer sa propre voie, de circuler, de divorcer, de choisir son partenaire, de s’émanciper, d’aller où elle veut et quand elle le veut.  De décider par elle-même, de vivre sa vie en toute liberté sans  faux-semblants ou artifices religieux qui entravent ses droits afin d’en faire un paradis pour les hommes et de ses devoirs un enfer pour elles.  Elle n’a pas à vivre sous l’aile protectrice d’un homme quel qu’il soit, elle doit avoir les moyens de son indépendance qui n’est pas dans l’expression des signes de son allégeance à sa toute puissance. Un régime de protectorat n’est rien d’autre qu’un régime colonial, humiliant, méprisant et liberticide.

Les hommes usent et abusent de tous les subterfuges et stratagèmes pour coloniser le corps et l’esprit de la femme en infantilisant et la dévalorisant.

 La liberté est avant tout l’affirmation de soi et le combat pour ses droits. Il ne revient pas aux hommes de doter les femmes d’un statut. Elle n’est ni un animal, ni un esclave qu’on affranchit et que l’on considère comme incapable de discernement. Les droits sont ceux que l’on arrache au moyen des luttes, des larmes et du sang.  Les droits des femmes à leur dignité humaine et leurs libertés politiques ne doivent pas être l’oeuvre des hommes qui ont plutôt tendance à les émietter, à les rogner, à les minimiser comme s’ils leur en faisaient l’aumône. Des droits au rabais à l’instar de ceux dont veulent gratifier les petites mains de l’A.N.C. les femmes tunisiennes. Très en deçà du C.S.P. Les droits des femmes ne se décrètent pas. Il revient aux intéressées d’exiger l’inscription dans la future Constitution tunisienne en lettre d’or, des droits égaux pour tous. sans distinction biologique.  

Les femmes ne sont pas l’ombre de leurs hommes, elles sont leurs égales. Elles se doivent plus que jamais de prendre leur destin en main et  qui s’indigner contre leur statut de femme-esclave comme dans les sociétés wahhabisées,  un champ de labour, une éternelle majeure incapable, vivant sous le joug de la toute-puissance masculine, avilie, humiliée, censée manquer de maturité intellectuelle et spirituelle selon le Coran, de prendre enfin leur destin humain en main et de sonner la charge contre les dogmes injustes, iniques, sacralisant les hommes et maudissant les femmes.

Votre avenir n’est pas dans la religion faite par et pour les hommes aux dépens des droits des femmes. Vous avez toujours compris que l’homme a créé ce carcan pour asseoir son pouvoir exorbitant sur vous qui serait-soi-disant d’essence divine. Dieu aurait  fait de l’homme votre protecteur parce que vous seriez incapables de vous protéger vous-mêmes et de subvenir à vos propres besoins.  L’homme est sur le podium divin et la femme au pied du podium. Le favori de Dieu et vous  le bouc-émissaire de tous les maux des hommes.

Une telle dialectique devrait vous  offusquer et heurter votre sensibilité féminine, et pourtant vous semblez vous en accommoder.  Vous avez peur de subir   le double-courroux de vos hommes et de Dieu,  c’est pourquoi vous rechignez à vous rebeller contre ce sort injuste que les hommes vous font subir.  Vous êtes les alliées de vos ennemis, et les ennemies de vous-mêmes au nom de la religion et des traditions vous laissant croire que vous êtes les gardiennes du temple, pour mieux  enserrer les chaînes qui entravent vos revendications pour un traitement humain digne et honorable.

En vous voilant, ils voilent et obstruent votre horizon libéré de la dictature de la religion dont la seule finalité est de vous opprimer et réprimer au profit des hommes.  Les hommes abusent de votre bonne foi et de votre crédulité en brandissant à vos yeux le spectre de la lapidation et de l’enfer. Pourquoi surfent-ils sur la peur pour gouverner vos esprits ?  Quand on joue à faire peur à l’autre, c’est que l’on a soi-même peur de soi. Vous êtes bannies du festin paradisiaque et des promesses libertines et orgiaques faites à vos seuls hommes. Comme si vous n’existiez ni sur terre ni dans l’au-delà.  

On a beau parcourir le Saint Livre rien pour vous ou presque et tout pour les hommes.  Si la religion était raison et non passion, vous devriez vous en rendre compte par  vous-mêmes que la différence biologique n’est pas un facteur de supériorité entre les humains sur la seule base de leur sexe.  Si Dieu vous aimait, il n’aurait pas fait de vous un être dépourvu de droits et mis au ban de la société comme si vous êtes un rebut humain.  N’êtes-vous pas assimilées à un urinoir dans l’imagerie populaire ? Ne dit-on pas de vous que vous êtes l’incarnation de Satan ? N’est-il pas écrit dans le Coran que vous  avez un pouvoir maléfique ?

 Une religion qui rabaisse la femme et grandit l’homme n’est pas pour vous, elle est contre vous. Analysez votre statut et vous verrez combien votre position dans vos sociétés est une honte pour l’humanité. Un homme a le droit de vous violer en toute immunité religieuse dès la pré puberté. Une femme violée subit la double peine.  Le viol est votre lot. Votre mari est en droit de vous imposer des rapports sexuels contre votre volonté puisque la vôtre se dilue dans la sienne. C’est ça le vrai sens de la complémentarité. Les hommes imposent et les femmes s’exécutent. Pour les droits de succession parlons-en alors que vous avez beau être souvent un soutien matériel pour vos familles. Vous êtes considérées comme le 1/4 d’un homme, 1 homme pour 4 femmes. Epouses, concubines , compléments, obligées, objets sexuels, ventres féconds, domestiques, esclaves, prostituées, un corps dont on l’homme peut jouir à sa guise et contre votre plein gré, du kleenex.  Un bien de consommation à durée déterminée que l’on peut jeter à tout moment. Vous êtes privées de tous les droits, absolument de tous les droits qu’il serait superflu de les lister tous.

Vos conditions de vie sont indignes de la condition humaine. Serfs propriétés de leurs seigneurs.   Vous êtes juste bonnes pour assouvir les pulsions sexuelles de vos mâles et malheur à vous si vous vous y dérobez, les anges protecteurs des hommes bénis de dieu vous maudiront toute la nuit. Soyez violées et taisez-vous c’est ça le vrai sens du précepte. Vous n’êtes rien surtout si vous ne donnez pas de chair à canon à Dieu. Même cette histoire du paradis qui coule sous vos pieds est une foutaise. Parce que Dieu le réserve aux seules mères. Mesdames, votre destin est entre vos mains.  Il ne revient pas à vos hommes de définir votre statut et surtout pas aux femmes qui font de leur double assujettissement à Dieu et aux hommes leur raison d’être et de vivre.  Soit vous brisez vos chaînes, et ôtez ce carcan qui n’a rien de canonique soit vous faites de vos vies une prison à vos vies. Ne soyez pas vos propres geôlières, soyez actrices de vos propres vies. Si vous ne voulez pas que les générations futures de sexe féminin subissent tous les affronts et humiliations dont vous êtes victimes, il est de votre devoir de vous libérer du joug de l’obscurantisme de vos hommes. Vous êtes la lumière de la vie et quand cette lumière s’éteint c’est toute la vie qui s’éteint et qui disparaît. L’aliénation de la femme et sa castration est un crime contre l’humanité. Il n’y a pas de religion sans libertés et égalité entre les sexes.

Toute religion qui enseigne la négation des droits de la femme est une religion injuste, inhumaine et nazie.

 

 

M’Barka Brahmi la clone de Mahrzia Labidi du Front Populaire

 

Comment peut-on être femme intégriste  musulmane et fière d’arborer le voile de l’indignité humaine , progressiste et patriote quand on sait deux valeurs sont absolument incompatibles avec son signe ostentatoire de ralliement à une idéologie liberticide, inégalitaire, despotique  et ultra-réactionnaire ?

Toute femme voilée est par définition celle qui prétend appliquer à la lettre les prescrits de sa foi islamique ultra-machiste et ultra-misogyne, reniant volontairement ou involontairement sa propre humanité pour se confiner au statut de la chose  propriété de droit divin  du mâle désigné comme étant  son Hobereau . C’est aussi le refus conscient ou inconscient de s’émanciper et d’accomplir tout acte de résilience susceptible de la  libérer de sa condition d’esclave doublement soumise à la toute-puissance de l’homme pour devenir maîtresse de son propre destin humain.

Etre femme voilée c’est d’abord une manifestation de son état d’enferment mental, ensuite de centration sur soi et enfin une manifestation de troubles existentiels et psychiques,  la peur de soi et l’allégeance à un ordre social castrateur et humiliant pour les femmes. Cette femme devenue suite au lâche assassinat de son mari l’égérie des forces prétendument progressistes en Tunisie est un contre-modèle pour les femmes tunisiennes qui luttent pour l’égalité absolue des droits  avec les hommes notamment en matière d’héritage, de liberté de mariage avec un conjoint non-musulman et de voyage avec leurs enfants mineurs.

Avec son voile elle témoigne incontestablement de sa parfaite adhésion à des lois naturelles reléguant les femmes à l’éternel statut de majeure non-émancipée. Dépourvue de toute forme de raison et de discernement. En se voilant, elle accepte de rester dans l’ombre de l’homme sans pouvoir un jour s’en affranchir. Quelle image donne-t-elle de la femme tunisienne ? De cette femme que Bourguiba a voulu libérer des poids des traditions dont il a voulu faire le visage ouvert, épanoui, vivant et éclatant de la nouvelle Tunisie.  Inconsciente qu’avec son voile elle viole les droits des femmes dont elle se veut une digne représentante dans le nouveau Parlement tunisien alors qu’elle que son voile trahit son engagement politique pro-féministe de même qu’elle marque son appartenance aux forces obscurantistes wahhabo-islamiste.

A  moins qu’elle ne connaisse pas la portée politique de la symbolique du voile, ce dont il est permis de douter.  Elle doit savoir qu’un symbole traduit, rappelle, évoque, une signification ou une représentation.  Comment peut-elle affirmer qu’elle est femme de gauche tout en donnant d’elle une image signifiant son assujettissement à des valeurs lourdes de sens sociétalement, socialement et idéologiquement. Elle ne peut pas nier que son voile  n’a aucun fondement coranique qu’il serait plutôt de nature politique et sectaire symptomatique d’intolérance, de repli sur soi identitaire, et  de rejet des valeurs universalistes et des droits fondamentaux censés être les oeuvres de l’Occident mécréant.

Son voile est comme les panneaux du code de la route il ne peut être sujet à une interprétation personnelle et accommodante pour voiler la perception qui peut en être faite et le sens qui laisse apparaître.

Etre de gauche ne signifie pas se livrer à l’exhibitionnisme prosélyte. Etre de gauche c’est une rupture totale avec les clichés et les préjugés qui entravent les hommes dans leur quête du progrès.  On ne peut pas être de gauche avec un choix de code vestimentaire qui marque délibérément le choix idéologique qui fait de la religion la seule loi à laquelle sont tenus les fidèles tout au long de leur vie personnelle, familiale, sexuelle, quotidienne,  sociale, politique, économique, environnementale, cultuelle et culturelle.

L’islam est un système idéologique totalitaire, Etat, monde et culte,  qui ne laisse aucune marge de manoeuvre à ses fidèles pour leur permettre de concilier les valeurs de l’islam avec d’autres valeurs exogènes alors qu’il s veut un modèle parfait non pas pour ses propres fidèles mais pour l’humanité tout entière.  Le fait même que cette femme se donne des apparences de femme musulmane rétrograde et archaïque est en contradiction totale avec l’idéal de gauche dont la finalité première est de donner à la femme les moyens de sa dignité et de son émancipation.  Elle ne peut pas  prétendre qu’avec un tel accoutrement qu’elle milite par exemple en faveur de la cause de la femme et de leur droit à disposer pleinement de leur corps . Si elle-même est incapable de faire tomber le masque de l’infamie infligée aux femmes musulmanes quel message aura-t-elle à leur faire passer ?  Elle doit savoir qu’en politique les vrais messages ne sont pas des simples paroles lénifiantes et enjolivantes  ce sont des actes forts façon  feu Habib Bourguiba bravant les interdits religieux et les traditions castratrices et oppressantes. Elle en est encore à des années-lumière.  Qu’elle brise les chaînes elle-même de son état de femme aliénée et endoctrinée par les propagateurs du virus wahhabo-islamiste en Tunisie.

Elle doit savoir que le verset 24 : 31 n’impose aucunement le port du voile à la femme en lui faisant obligation rituelle de se couvrir la tête et cacher ses cheveux de la vue d’un homme.  Etre de femme de gauche c’est ne pas suivre comme une brebis les pseudos bergers qui polluent les chaînes de télévision de la propagande wahhabite à l’origine de l’explosion du port du voile en Tunisie.

Etre de gauche est une philosophie de la vie, une vision du monde et une manière d’être incompatibles avec l’idéal de vie musulman.  Deux systèmes de pensée antinomiques et inconciliables. Soit on est de gauche et auquel cas on le démontre sans ambiguïté et ni équivoque soit on est musulman et l’on jette aux orties les valeurs non-essentialistes qui risquent d’éloigner les musulmans de la voie de l’islam. Un musulman est celui qui emprunte l’autoroute à contre-sens comment peut-elle dans ce cas-là conduire simultanément dans le sens de la marche avant ?

Peut-être que la lecture de l’Abécédaire de Gilles Deleuze sur ce qu’est être de gauche  va l’y aider elle et ses mentors politiques du Front populiste  qui sont perdus eux-mêmes  dans la jungle du bolchevisme néo-stalinien, du baathisme et du panarabisme qui rêvent aussi d’une oumma pour tous les camarades à la façon de l’islam  pour tous ses fidèles et dont elle est devenue aujourd’hui une sorte de trait d’union, un pont entre l’islam et la démocratie populaire qu’il faudrait plutôt qualifier de populiste et d’utopiste.

Etre de gauche comme le rappelle à juste titre Gilles Deleuze n’est pas une marque de pensée idéologique gravée sur le front à la façon musulmane :  « Celui qui est de gauche perçoit différemment de celui qui se déclare à droite. Ce dernier en effet part de lui-même comme idée de la gauche, dit qu’il est dans une situation qui lui est profitable, ou bien il souhaiterait qu’elle le soit plus, et à partir de cette Ainsi, celui qui est de gauche perçoit différemment de celui qui se déclare à droite. Ce dernier en effet part de lui-mêmperception de soi, il s’intéresse à ce qui l’entoure, avec l’objectif de trouver de quoi répondre à ses attentes. La conception de l’homme de gauche est inverse. Il voit d’abord l’ensemble, ce qui fonctionne peut-être, mais surtout ce que sont les injustices criantes qui environnent le monde. Il est décidé à ce que les choses changent, peut-être s’engagera-t-il, ou non, mais individuellement il vit dans ce sens-là. Etre de gauche, c’est ainsi percevoir d’abord l’autre pour le ramener ensuite à soi. »

 

Cette veuve dont la seule légitimité est d’avoir perdu son mari inconnu du bataillon jusqu’à son assassinat et qui avait toutefois profité lui aussi des largesses du pauvre peuple tunisien au même titre que ses congénères de l’A.N.C. devrait avoir la décence de  se garder de revendiquer  un héritage discutable et peu reluisant. L’a-t-on vu  à Siliana partagée la douleur des famille des victimes de la répression sanglante d’Ennahdha ?  L’a-t-on vu apporter confort et soutien moral aux  familles des soldats et des policiers tunisiens qui sont les vrais  martyrs de la nation tunisienne ?  L’a-t-on vu dans les sit-in du Bardo pour réclamer la dissolution de l’A.N.C. ? L’a-t-on vu dans le cortège funéraire de Chokri Belaïd  ? A-t-elle appelé à la destitution du fou de Carthage ? A-t-elle organisé une campagne de soutien aux familles des victimes de Ben Ali et des amis de Mahrzia Labidi sa soeur musulmane  ? Où est-elle passée pendant que les tunisiens souffraient et souffrent encore le martyre ?

Il ne suffit pas d’être veuve d’un homme politique et être élue dans un fauteuil grâce à son fonds de commerce émotionnel et clanique qui avait lui-même raté le rendez-vous de l’histoire pour exiger des tunisiens ce qu’elle ne leur a pas accordé elle-même. Maintenant elle est très chichement payée pour la perte de son défunt mari. Elue du peuple sans aucun état de service.

Avec Mahrzia, Sihem, Soumaya, M’Braka, et toutes ces femmes voilées qui ont honte d’elles-mêmes et violeuses de la condition féminine la Tunisie va tout droit vers le monde des ténèbres.

La Tunisie vassale de l’Etat Islamique ?

Vous tunisiens musulmans achetés par Allah à vil prix, ses voies arrosées de sang humain et jonchées de cadavres sont votre votre seul salut céleste. Elles vous sont acquises si vous suivez ces quelques principes de la charia ou shariah, la loi islamique ou la loi de Dieu et ce sera votre passeport pour son Paradis perdu dans les méandres de ses promesses farfelues et ubuesques et qui n’engagent que les cupides et veules de votre espèce.

Ci-après des extraits du programme portant son sceau tel qu’il ressort de ma lecture du programme politique des islamonazis tunisiens regroupés au sein du mouvement de la renaissance de l’islam, Ennahdha, représentante locale de Daech, dont la mission est d’oeuvrer à la réussite de l’intégration intégration de la Tunisie dans le nouvel Etat Islamique prélude de la réinsttauration du 6 e Califat sous l’égide d’Erdogan. 

Les femmes doivent obligatoirement  obtenir l’autorisation du mari pour les moindres petits actes de la vie ou à défaut celle d’un membre mâle de sa famille

Battre la femme désobéissante et les filles.

Exécution des homosexuels.

Restaurer la polygamie et la répudiation

Suppression des mariages civils et des divorces

Impunité pour les crimes d’honneur

Modifier les règles de calcul pour le prix du sang pour le dédommagement des familles en fonction du sexe de la victime

Interdiction de voyage aux femmes àgées de moins de 80 ans

Une femme n’a plus le droit de choisir son conjoint

Octroi de la nationalité tunisienne à tous les musulmans résidents sur son territoire

Suppression du drapeau et de l’hymne nationaux

Ouverture des frontières aux djihadistes du monde entier

Ferméture des bibliothèques publiques

Destruction des livres qui ne sont pas d’essence islamique et déclarer illicite la culture occidentale ( boko haram)

Ouvrir des camps d’entraînement partout en Tunisie pour le djihad

Développer la construction des mosquées avec un objectif d’une mosquée pour 1000 habitants

Prohibition de la vente d’alcool et favoriser la consommation du cannabis herbe naturelle don d’Allah

Aménager devant chaque mosquée un espace dédié aux lapidations, crucifixions-décapitations

Déclarer le Coran comme seule loi fondamentale du pays

Bannir le mot travail du vocabulaire, un musulman n’est pas été créé par Allah pour subvenir à ses besoins il est né pour mener le djihad pour la bonne cause de son propriétaire en l’occurrence Allah

Punir de peine de mort les partisans de la culture Amazigh

Organiser des concours hebdomadaires de récitation du Coran dans tous les stades du pays

Interdiction aux femmes de pratiquer une activité sportive

Rétablissement de l’esclavage dans toutes ses formes dont l’esclave sexuel dans le pur respect des lois islamiques

Tout musulman de sexe masculin  qui fantasme pendant ses rêves sur la femme de son ami, frère, voisin, ou frère en religion est en droit de la marier après l’avoir fait répudier par son mari à la façon de Mahomet avec son fils adoptif Ziad

Voile intégral obigatoire de couleur foncée pour toutes les musulmanes dès l’âge de 2 ans

Favoriser  les mariages orfi, muta’a et mayssar

Quatre témoins masculins pour prouver le viol d’une femme et de tout enfant mineur

6 témoins femmes pour témoigner d’un accident, d’un crime ou un délit

Lapidation des femmes adultères

Interdiction aux femmes de conduire à cause des risques de stérilité

Interdiction aux femmes de se baigner car la mer a une signification phallique

Obligation du djihad armé pour tout musulman âgé de plus 7 ans

Obligation du djihad du nikah pour les musulmanes dès la pré-puberté

Amputation des membres du corps pour des infractions pénales.

Décapitation des apostats

L’exil ou l’islam pour les non-musulmans

L’excision  obbligatoire

Distribution gratuite du Viagra  dans les mosquées lors de la grande prière du vendredis

La peine capitale pour ceux qui calomnient l’islam ou l’insultent.

Condamnation à mort des laïcs et des militants des droits de l’homme

Déclarer illicite la musique, le théâtre, la création artistique et ferméture de l’Ecole des Beaux Arts

Baisser l’âge nubile au mariage pour les filles entre 6 et 9 ans pour suivre l’exemple d’Aîcha

Octroi du statut de sous-homme aux chrétiens et aux juifs, connu sous le nom dhimmitude.

Introduire dans les programmes scolaires l’enseignement de la Taquiyya: Un musulman peut mentir ou tromper les autres pour faire avancer la cause de l’Islam.

Un programme politique absolument révolutionnaire estampillé Daech et dont la mise en oeuvre sera menée par Ennahdha. Il revient ainsi aux électeurs tunisiens de le plébisciter en votant pour cette dernière. Gageons qu’il ne manquera pas de séduire la majorité musulmane du pays éprise de la Charia.

 

A chaque fois qu’une musulmane se voile c’est la liberté qui se meurt

 

Quelle est la différence entre une voilée intégrale ou partielle et une non-voilée ? La première vit dans le monde des ténèbres et la deuxième nous éclaire par sa lumière ?

 L’une est la laideur incarnée et l’autre est la beauté au grand jour. Quand on se voile, on cherche à cacher son vice et son esprit retors et quand on se dévoile c’est qu’on a rien à dissimuler du regard d’autrui.

 Quand à ce schizophrène paranoïde du bouffon  Moncef Marzougui, le bouffon du palais, il doit savoir lui en tant que sujet doublement concerné  de par son métier et de son état psychique pathologique, que le voile ne voile pas les fantasmes, ni les pulsions, les attirances sexuelles pour le sexe opposé, ou les désirs et qu’il est surtout symptomatique de l’état de la perversion mentale et sexuelle de la pauvre femme ainsi qu’une manifestation ostentatoire de ses graves troubles identitaires.  

 Elle exhibe sa double soumission à Dieu et à l’homme.  Il est aussi l’expression de sa phobie d’assumer sa féminité, de sa peur de sa propre image et de sa dignité humaine. 

 Elle se cache d’elle-même, en enveloppant son corps dans un linceul noir ou gris le même dans lequel elle sera enveloppée à sa mort et que son époux pourrait lui ôter pour assouvir son appétit sexuel insatiable.

 Selon une Fatwa nécrophile wahhabite, un musulman sunnite pourrait jouir du corps sans vie de sa femme jusqu’à 6 heures après son décès.  Le seul voile qui la protège son prédateur-profanateur est la pierre tombale.

 Autant se dévoiler de son vivant que de se faire violer après sa mort.  Femme voilée, femme violée comme le dit Gisèle Halimi et ceci est d’autant plus vrai qu’elle n’est pas maîtresse de son corps qui est assimilé à un champ de labour où il peut y aller à sa guise et par conséquent contre la volonté de sa femme.

 N’est-il pas dit  dans le Coran que les anges maudissent la femme qui se refuse à son mari ? Est-ce statut de simple objet sexuel qu’elle affiche à travers le port du voile, de corps sans vie, d’une nymphomane halal qui n’assume pas ses perversions sexuelles ou d’une femme victime de rapports sexuels non-consentis, mais sacralisés et rendus légitimes par la religion musulmane elle-même qui ne reconnaît pas le viol conjugal ?

Une condition féminine réduite à la simple fonction de maternité. Est-cela ce que le voile veut exprimer comme témoignage afin de permettre à la femme-mère, à l’exclusion des autres, sous les pieds desquels ruissellent les eaux du paradis ?  

 Qu’elle le veuille ou non, le voile renvoie à l’état d’avilissement de la femme et de ses conditions de vie dégradantes et humiliantes. De sa relégation, de son exclusion et de son état d’infériorité dogmatique à l’homme. Elle est cette chose que l’homme doit cacher de la vue de l’homme.

Le voile marque surtout sa dépersonnalisation  et de sa dissolution dans une culture ultra machiste et phallocrate, irrévérencieuse pour les femmes. Faire du voile partiel ou intégral un symbole de liberté, c’est comme si on fait de l’Islam ou de toute autre religion un symbole d’épanouissement humain, de progrès social et d’égalité entre les sexes.

 Une femme ne peut pas être libre quand elle se cache de son ombre, et quand elle vit en périphérie  de son groupe social.  Marginalisée et avilie. Le voile ne signifie rien d’autre que le degré de rabaissement de la femme.  Il est à la fois sa prison mentale et sa incarcération sociale.

 Le voile  lui permet de camoufler sa souffrance, de la dissimuler du regard étranger,  son mal-être et sa misère psycho-affective. Une femme voilée se ment à elle-même en laissant croire que c’est une forme de liberté. La vraie liberté n’est pas dans le port du voile, elle est dans sa rupture avec l’atavisme culturel et religieux qui l’enserre et qu’elle porte comme le Christ sur le Chemin de la Croix. On ne fait pas du fardeau du poids oppressant et aliénant de la tradition une source de liberté. Faire de la tradition un facteur d’émancipation féminine autant rétablir l’esclavage et le servage dans nos usines pour faire un modèle d’organisation du travail.

 Quant à en faire un symbole de vertu, autant conjuguer la vertu avec l’âme noire des terroristes qui pullulent dans les sociétés musulmanes. Il symbolise la réaction et le refus du progrès.

 Le voile ne fait pas la musulmane non plus comme son non port. On ne juge pas les femmes à l’aune de leur accoutrement vestimentaire, on les juges sur leur capacité de mener un combat  digne pour leur liberté.

 Une liberté où l’on a pas peur de soi où l’on avance à visage découvert pour affronter les regards des hommes qui font de la soumission de la femme et de sa relégation un code de vie en société.

Etre libre, c’est être capable d’assumer sa féminité et en faire rempart contre l’expropriation du corps de la femme et sa marchaandisation à des fins mercantiles et religieuses, djihad du Nikah.

 Associer le port du voile à la liberté c’est faire fi des contraintes culturelles fortement imprégnées par le fait religieux qui font obligation à la femme de se soustraire du regard de mâle-dominateur-prédateur.  

 Dans la culture hyper machiste musulmane et ségrégationniste son port est assimilé  à une sorte d’uniforme de travail protecteur qui immunise la femme contre les accidents, autrement dit les agressions sexuelles auxquelles elle s’exposerait si elle se garde de le porter.

 Comme si la femme voilée n’était pas victime de viol. Le port du voile n’est aucunement un filet protecteur ou une ceinture de chasteté, et encore moins un signe de rupture avec les traditions aliénatrices, oppressantes et culpabilisantes de la femme, propriété absolue de son groupe social d’appartenance.

 Une femme qui se dit et se veut libre ne peut aliéner sa soi-disant liberté en marquant ostentatoirement son allégeance au pouvoir absolu de l’homme sur sa vie.

Les sociétés les plus liberticides  du monde musulman que sont l’Arabie Saoudite, Oman, Afghanistan sont celles dont les cités ressemblent à un théâtre d’ombres chinoises.  Beaucoup d’autres sont en train de s’inscrire dans leur sillage et qui connaissent justement un fort recul des libertés les plus élémentaires qui se traduisent par une explosion exponentielle du port de voile.

 Là où le sacré  bigot fait son grand retour, le voile prolifère.  La corrélation entre les deux est réelle et doit interpeller ces femmes qui prétendent faire de leur univers carcéral un hymne à la liberté.

En dévoyant la liberté pour ne pas transgresser les normes culturelles, elles s’insultent elles-mêmes et se font complices de leurs bourreaux.

 Il n’y a pas de liberté quand son corps est entravé par les chaînes des traditions, la seule liberté est dans la résilience et l’affirmation de soi. A-t-on besoin d’exhiber sa vertu morale si on a pas quelque part des soucis avec la morale elle-même ? En quoi est-ce vertueux quand des femmes musulmanes voilées s’adonnent à la prostitution à des fins religieuses ? N’est-il pas primordial pour ces femmes d’avoir des rapports sexuels protégés plutôt que de protéger leur visage du regard de l’homme ? 

 Avec la femme voilée l’insignifiant devient signifié et vice-versa, contrairement à la femme non-voilée est une femme assumée,  qui n’a pas peur de son ombre, une femme  de rupture avec le carcan religieux et libre et une voilée est une femme à l’identité violée.

 Le voile ne fait pas la voie de la félicité et son non-port le chemin de l’enfer. Plus on a peur de soi et de son environnement étouffant et archaïque plus on a tendance de se cacher de soi-même et de vouloir paraître ce qu’on est pas.

 Ce pauvre psychopathe insignifiant et à la laideur physique qui ferait peur à Frankenstein en personne s’il est devenu aujourd’hui ce qu’il n’aurait jamais dû être même dans ses délires psychotiques les plus aigus ce n’est pas ces femmes sans âme et dépourvues de personnalité qui sont sorties dans les rues de la Tunisie pour braver avec courage, détermination et dignité les balles de Ben Ali, ce sont les safirates tant honnies par lui.

Ces femmes n’ont pas voilé leur dignité et ne la voileront jamais et dire qu’elles sont elles aujourd’hui qu’on a mis à l’index et on vitupère et qu’on a écarté de la vie politique du pays et ce sont les femmes qui portent le voile de l’indignité qui ont les honneurs du pays.

  La révolution tunisienne n’a pas été faite contre l’honneur des non-voilées et encore moins pour celles qui la déshonorent aujourd’hui en faisant  la lie des barbus et font fi de leur dignité.  

 Quand une société est minée par l’intégrisme de l’esprit, où la religion est elle-même victime, c’est un signe qui est révélateur de l’état de la pathologie mentale de cette société. Ce n’est par hasard que les sectes dans le monde musulman se font aujourd’hui leur chou gras du mal-être des populations frustes. La ferveur religieuse n’a pas gagné du terrain, c’est la maladie mentale qui prolifère et qui ravage le corps social et humain.

 Quel crédit peux-t-on donner à une masse fruste qui confond bulletin de vote et ticket de train pour le paradis et qui a vendu la Tunisie contre une promesse non tenue de mouton ? Comme si le train du paradis pouvait exister! Quel crédit peux-t-on aussi donner à de propos émanant d’un sujet psychopathe qui fait partie de ces 50% d’hommes tunisiens répertoriés comme tel par l’O.M.S. outre ce malade qui a longtemps voilé sa nature neuro-psycho-dégénérative a fini par la dévoiler. Il a une peur  phobique de  regarder  son visage hideux qui porte les stigmates de la félonie et de la haine de soi qui se reflète sur le visage clair  lumineux de la femme non-voilée. 

 

 En conclusion, le voile quelle que soit sa forme, marque surtout le statut de l’infamie et de l’ignominie dont jouit la femme dans les sociétés musulmanes, comparables à celui du juif sous le gouvernement de Pétain.

Souhaitons surtout qu’il ne soit pas le signe avant-coureur d’un autre statut inhumain que le nazisme a infligé au Juif et à tous ceux qui n’avaient pas de marqueur génétique ou idéologique hitlérien.

La charia pour les femmes est pire que l’apartheid et les lois raciales nazies réunies

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Selon un dissident iranien: « être née femme  dans les sociétés musulmanes [ pas toutes ] est à la fois un crime capital et une sentence de mort. »                                                                                           

Cet état de stigmatisation pathologique dans lequel se trouve l’humanité féminine, cette malédiction qui la frappe ne peuvent que nous heurter, nous indigner et appeler la communauté internationale prendre toutes les mesures pour son éradication de la surface de la terre. Un nouveau Tribunal Russel pour l’abolition de la charia. Véritable code juridique de la barbarie humaine.

Même le nazisme n’avait autant infériorisé, discriminé et méprisé la femme que l’islam. Au point que la condition de vie des animaux  en Occident pouvait paraître plus reluisante que celle de la femme dans les pays musulmans appliquant la charia, la loi de l’islam, la dotant du statut de femme-esclave  impliquant une multitude de devoirs, censés être la contrepartie de sa dépendance vis–à-vis de son conjoint.                                                                                                                

Ses droits sont inversement proportionnels à ses obligations, quasi- inexistants et aussi dérisoires que sa place dans ces sociétés du culte du patriarcat érigé en mode de gouvernance de la vie de la femme.                                                                                                                           

Asservie et avilie, ne bénéficiant d’aucune liberté de mouvement et de déplacement pour accomplir des actes simples de la vie quotidienne  : conduire un véhicule, souscrire à un abonnement téléphonique, se rendre seule au bureau de poste, faire ses courses, accompagner ses enfants à l’école, se faire délivrer une carte d’identité etc.                                                                    

Quant à voyager  seule ou choisir son conjoint, cela est jugé comme illicite et  contraire aux dogmes de l’islam et peut l’exposer aux pires châtiments.                                                                                                                               

En effet, contrairement aux autres religions monothéistes l’islam qui serait plus assimilée à une idéologie politique totalitaire et ultra-machiste qu’à une religion a fait de la condition de la femme un des piliers  essentiels dans l’édification de sa cité-idéale. Jugée comme impure et afin d’éviter toute souillure de l’espace public,  elle est condamnée à vivre en recluse dans son bagne domestique.   

Et quand elle s’aventure  dans cet espace censé être purifié de toute présence féminine, on la  couvre  de voile depuis les pieds jusqu’à la tête, pour ne pays réveiller le démon qui sommeille chez le mâle musulman.                                                                                                                                                                                

La religion musulmane représente la femme comme une étincelle qui  embrase le feu chez l’homme. Ainsi si on la bannit de la société, c’est non pas pour la protéger elle-même du mâle musulman auquel Allah a octroyé tous les pouvoirs sur la sexualité féminine, mais surtout de protéger l’innocence masculine des tentations du démon féminin.                                            

Plutôt que d’éduquer l’homme au respect de l’inviolabilité du corps de la femme et d’accorder à cette dernière les mêmes droits humains qu’aux hommes, l’islam fait de la femme le bouc-émissaire des crimes sexuels et des brimades dont elle victime.                                                                                  

On lui impute la responsabilité du viol. Si elle est violée c’est parce qu’elle l’a cherchée et qu’elle a certainement outragé sa religion, en refusant de porter par exemple  le voile-protecteur, une espèce de soupape de sécurité qui aurait freiné le désir sexuel de son agresseur qui devient pour la circonstance victime comme ce fut le cas en Turquie, où une jeune fille de 13 ans a été jugée coupable de son viol et s’est trouvée condamnée à une peine de prison, tandis que son violeur a été innocenté.                                                                                                                

Et ce n’est probablement pas la dernière convention internationale sur l’amélioration de la condition féminine dans le monde qui va contribuer à l’humanisation du statut de la femme dans les pays musulmans qui ne vont pas manquer de lui opposer l’exception musulmane pour ne pas la ratifier. Un sacrilège et une hérésie qu’ils se garderont de commettre, ils ne vont pas ainsi valoriser le statut de ce que leur religion considère comme un  rebut humain régi au moyen de la loi canonique de la charia  mais plus canonnière  que canonique et dont chaque règle est autant de boulet de canon tiré sur la femme. 

Très pointilleux sur l’immuabilité de la loi de l’islam, les phallocrates idolâtres musulmans ne vont pas renoncer à l’exercice de leur pouvoir absolu sur les femmes ou céder ne serait-ce une once de ce pouvoir pour complaire aux exigences du droit international, jugé incompatible avec le droit musulman.                                                                                                                    

La charia est une bénédiction, une arme sacrée, par le biais de laquelle ils peuvent anéantir juridiquement la femme qu’ils considèrent comme un sujet mineur et un incapable majeur, frappée par la malédiction éternelle, et qu’Allah a dotée de qualités intellectuelles intrinsèques inférieures à l’homme. Ne dit-on pas dans l’islam que la femme est dépourvue de foi et de raison ?                                                                                                     

Un peu comme si leur chef vénéré  Ben Laden était supérieur à Marie Curie.                                      

Elever l’homme et rabaisser la femme, sous prétexte d’un ordre sexuel instauré par Allah est symptomatique de l’incapacité de cette religion de s’inscrire dans la voie de la modernité. Conserver cet ordre au nom de la suprématie et de l’essence prétendument divine de la loi de l’islam sur les lois internationales, celles du bon sens commun et de la dignité humaine, est encore plus criminel et ignominieux.                                                                                                            

On ne fait pas d’une loi rétrograde, raciste, sexiste,  et inhumaine un ordre juridique pour justifier le traitement   humiliant et dégradant infligé à la femme.                                                                                                 

Il n’y a pas de valeurs sacrées sans respect des droits de la femme. Comme il n’y a pas de droits fondamentaux sans liberté. Comme il n’y a pas non plus de loi divine sans égalité entre ses créatures.  

Une vraie  religion que peut difficilement être l’islam dans sa forme radicale n’a pas vocation à introduire une différence entre les hommes fondée sur leur seule appartenance sexuelle, afin de créer des mécanismes de dépendance de la femme vis–à-vis de l’homme, condamnée à vivre éternellement dans son ombre.                                                                    

La loi de l’islam que les musulmans veulent en faire une loi universelle, à défaut d’être une loi égalitaire et impartiale, est une loi inique, partisane et liberticide. Elle est l’expression majeure d’un ordre machiste et sexiste qui prolifère sur l’état d assujettissement permanent de la femme.                                                                                                                                                              

Il n’y a pas de loi sans éthique, ni morale, ni justice, une loi qui se prétend divine comme la charia, est une loi de l’arbitraire et de l’inquisition, elle ne saurait être  une prescription de règles de bonne conduite que les musulmans doivent observer pour atteindre la voie de la félicité.                                                                                                                                            

La loi d’Allah n’est en réalité qu’une manoeuvre pernicieuse et insidieuse pour dissoudre les droits des femmes dans un bain d’acide sulfurique. Produit dont ils sont férus pour défigurer les femmes qui veulent rompre les chaînes du despotisme patriarcal comme dans les pays qui appliquent scrupuleusement la charia.                                                                                 

La charia n’a d’essence canonique que les larmes des femmes privées de liberté pour l’éternité, que ses partisans de plus en plus nombreux y compris en Occident veulent instaurer comme un ordre nouveau pour la société internationale, ou tout au moins en faire la seule loi pour les musulmans à l’exclusion de toutes les autres.                                                                                    

Alors que cette loi qui est la chambre funéraire des libertés et des droits de la femme, est une pure invention humaine apparue au Xe siècle avec l’Ecole juridique hanbalite dont est issu le wahhabisme, véritable clone du nazisme qui fait des ravages aujourd’hui dans les ghettos européens et les pays dits des révolutions du printemps arabe, qui présentaient la particularité d’être tous gouvernés par despotes laïques.                                                                                                                                

Synonyme surtout  d’apartheid sexuel pour les femmes et de négation du droit à la différence et à la liberté de conscience.                                                                                                                

Quelle différence y a il-t-il entre un régime théocratique musulman qui  maintient la femme dans un état d’enfermement psychologique, social, intellectuel et humain et le nazisme et ses camps de la mort ou le stalinisme et son Goulag ?

La charia est négatrice la  personnalité de la femme, comme si la femme n’est pas un être humain accompli et à part entière.  Sans âme ni psyché.                                                                                                                                                            

Au nom du sacré, les partisans de la charia jugent que la femme pas de volonté propre, ni de libre-arbitre, cela est valable d’ailleurs pour tous les musulmans, elle est juste un réceptacle sexuel, une mère pondeuse. Elle n’existe jamais par elle-même, Allah l’a créé pour procurer du plaisir à ses vaillants combattants et lui donner de la chair à canon pour conquérir le monde.  

Le Coran  lui définit ses devoirs qui sont autant de droits de son époux détenus sur sa personne.                                                                                                                                

Seule la satisfaction de ses obligations de soumission notamment sexuelles à l’égard de son époux son seigneur et maître, le laboureur de son corps lui garantit une place au paradis auprès de ce dernier.                                                                                                                                    

Parait-il seul moyen pour assurer la pérennité du couple, en faisant de la femme une obligée non consentante pour l’homme.                                                                                                  

En clair, les droits de la femme découlent de ses obligations à l’égard de son époux.  Et comme il est dit dans le Coran: » Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance » ( sourate 2; de la Vache verset 228).                                                

En réalité des droits au rabais, minimalistes qui dépendent de la seule volonté de mâle-dominateur-propriétaire de plein droit de son corps et qui sont la contrepartie de sa bonne conduite. A  contrario, il est permis de la punir, la châtier, la reléguer, la lapider, la répudier, la brimer, l’humilier, la frapper, la défigurer si elle  se rebelle, se refuse ou désobéit à celui qu’Allah a élevé au-dessus d’elle et dont il  en a fait son maître-esclavagiste.

 Et avec la wahhabisation des sociétés musulmanes qui n’est que le retour aux vraies sources de l’islam et une résurgence de la barbarie humaine, les droits de la femme les plus élémentaires seront jugées une hérésie, un sacrilège que les Majless choura, conseil consultatif, ne manqueront pas d’abolir pour incompatibilité avec les lois fondamentales de l’islam.                                     

Il y a tout lieu de s’inquiéter du sort de la femme qui va être ou en passe de l’être la première victime des changements de cap politique  que connaissent notamment les pays arabisés.

Elle risque d’être le « juif » de ces sociétés. Bannies et discriminées du fait des pouvoirs exorbitants octroyés par le Coran lui-même aux hommes.

Ce sera comme en Arabie Saoudite, au Yémen, en Afghanistan, au Soudan ou dans les régions tribales du Pakistan, où l’homme dispose d’un droit de vie et de mort sur la femme.

                                                                                                                                        La charia est en quelque sorte un acte de propriété dont l’objet est la possession et donc la colonisation du corps et de l’esprit de la femme.                                                                   

Contrairement aux contrats de droit civil, cet acte fixerait les contraintes et les servitudes auxquelles sont sont soumises les femmes.                                                                                  

Si elle veut bénéficier de la miséricorde divine, elle n’a guère d’alternative que de se plier à la volonté de son époux, censé pourvoir à ses besoins mais à condition que son comportement soit en conformité avec les règles fixées par le Coran qui sont la porte ouverte au viol conjugal.  La femme ne doit pas se révolter contre ce qu’Allah lui a assigné comme statut. Tout acte de résilience lui vaut de subir la double-peine : la mort et les feux de l’enfer.                                                              

                                                                                                                                                           Ainsi la femme est considérée comme un simple objet sexuel dont la seule fonction outre la procréation est de satisfaire les pulsions sexuelles de son mari et si elle s’y refuse elle se trouve exposée au courroux d’Allah.                                                                                                          

Selon un hadith, une femme qui refuse de rejoindre son mari dans son lit est maudite par les anges toute la nuit :  » Si l’homme invite sa femme dans son lit pour copuler avec et qu’elle refuse et qu’il passe la nuit en colère contre elle les anges la maudiront jusqu’au matin. »

Du fait que Dieu accorde à l’homme une prééminence absolue sur la femme, elle ne peut que se résigner à accepter sa condition féminine qui ne doit souffrir d aucun écart de sa part si elle veut gagner les faveurs divines qui sont la résultante de sa totale soumission à l’homme.

Par conséquent, seules les femmes obéissantes et qui suivent la voie d’Allah, celle de la charia, sont par définition des femmes vertueuses et dignes de la miséricorde divine.

En l’occurrence plus les femmes se laissent domestiquer  et sont  dans l acceptation consentie de leur sort et se  font apprivoiser par les hommes, plus Dieu en est satisfait, plus il les comblera de ses bienfaits.
En clair, le bagne  ou l’enfer au ciel, alors que le prophète lui-même leur promet l’enfer.   Elle doit contre son gré accepter l’enferment sur terre, la  réclusion perpétuelle si elle veut jouir de liberté très hypothétiques  dans l’au-delà. Et tout ça au nom de l’impureté et de la malignité éternelle rattachées à la femme. Et comme le dit Malek Chebel, un tartuffe patenté pourtant : « Elle est l’autre énigme inquiétante qu’il faut voiler. »
Si le retour de la charia qui se profile dans le ciel des pays du Printemps Arabe est une aubaine pour les hommes musulmans car elle va rétablir  et conforter leurs droits exorbitants sur leurs femmes, elle est annonciatrice du goulag pour les femmes et du rétablissement d un régime concentrationnaire humiliant et dégradant pour la condition humaine.