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Ce n’est pas le retour des années 30 qui est à craindre, c’est la politique trop complaisante envers l’Arabie Saoudite et le Qatar

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Les pays responsables du chaos en Irak et en Syrie sont-ils conscients qu’un jour ou l’autre ils auront à récolter chez eux ce qu’ils ont semé en Irak et en Syrie, dont les attentats du 13 novembre 2015 en sont le prélude,  pour avoir joué la carte de leurs vrais ennemis que sont les islamistes comme ils l’ont fait en Iran à la fin des années 70 ?

Ils ont vraiment la manie de ne pas s’instruire de l’histoire car trop préoccupés certainement par leurs desseins géopolitiques, géo-énergétiques, et mercantilistes.

Faire des islamistes véhicule de la démocratie au Proche-Orient et dans le monde dit arabe c’est comme si l’on faisait de l’Arabie Saoudite symbole de la libération de la femme, une grosse ficelle qui ne doit tromper personne quant à la réalité du jeu machiavélique auquel auquel se livre les pays occidentaux et à leur tête les E.U.

Quand on veut faire pousser la semence démocratique dans cette région du monde qui est par nature inféconde pour ce type de semence on choisit d’autres jardiniers pour la faire fleurir que des interlocuteurs pour qui une bonne terre est une terre lunaire comme celle du désert d’Arabie.

Un choix de casting troublant qui pourrait se retourner contre ses maîtres d’oeuvre auxquels  les maîtres d’ouvrage irakiens et syriens ne leur ont rien demandé.

Des imposteurs qui s’immiscent dans les affaires d’Etats souverains  et ce indépendamment de leur régime politique. Et ce est d’autant plus grotesque et insensé que les supplétifs régionaux que sont le Qatar et l’Arabie Saoudite sont les pires régimes autocratiques qui puissent exister et mes exemples-types des Etats racistes et esclavagistes.

Il faut être naïf pour croire par exemple que la rébellion syrienne  soit une émanation du peuple syrien alors qu’elle est composée de plus de mercenaires venus de plus de 70 pays dans le monde dont une bonne partie d’entre eux sont sortis tout droit des geôles tunisiennes et saoudiennes ainsi que des jungles urbaines  islamisées en Occident, recrutés par les rabatteurs islamistes et formés par des instructeurs occidentaux en Turquie et en Jordanie.Résultat de recherche d'images pour "images de DAECH EN SYRIE"

Plutôt que d’engager leurs propres forcées armées dans un conflit qui néo-colonialiste et qui est forcément désavoué par leur opinion publique, les stratégistes de la Maison Blanche et leurs alliés ont conçu un subterfuge où les mercenaires sont multinationaux  sunnites sont affublés du maque des rebelles syriens.

« Des combattants syriens pour libérer leur peuple du joug de Bachar Al-Assad » selon la propagande médiatique en Occident.  Comme si les djihadistes tunisiens et tchétchènes, premiers contingents étrangers dans cette coalition guerrière transnationale sous la houlette des mondialistes impérialistes pouvaient être syriens ou engagés volontaires  dans cette « guerre civile » mus par un idéal républicain comme les Brigades internationales antifascistes qui s’étaient battus en 1936 et 38  au côté des républicains espagnols contre les  forces rebelles nationalistes.  Ils sont des criminels payés, sponsorisés et endoctriné par l’Arabie Saoudite et le Qatar qui ont financé la plus grosse entreprise terroriste de tous les temps avec l’aval de leurs protecteurs occidentaux.

https://www.investigaction.net/fr/L-Arabie-Saoudite-le-Qatar-et-la/

Des créatures monstrueuses saoudiennes et qatariennes coupables de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité qui avaient réduit en amas de cendres la richesse patrimoniale de la Syrie.

Pour dégager Bachar Al-Assad on a plongé son pays dans les limbes de l’histoire.

Les populations occidentales se plaignent de l’explosion des flux migratoires mais se sont-elles inquiétées du sort de ces populations victimes d’un véritable génocide initié et orchestré par leurs propres dirigeants élus démocratiquement et donc avec leurs as- sentiments en les laissant faire ?

Ces populations mises sur la route de l’exil n’ont rien demandé à personne. Elles étaient chez elles en toute sécurité et un jour les dirigeants occidentaux avec la complicité de leurs protégés wahhabites ont fomenté un complot contre leurs gouvernements au nom de la liberté.

Un cynisme crasse que ces populations ont payé au prix de leurs vies.

Le pire est que l’opinion publique occidentale dans sa majorité plutôt que de condamner les crimes contre l’humanité de leurs gouvernements ait pris pour cibles les syriens et les irakiens pour satisfaire ses pulsions xénophobes.

Qu’elle se rassure leur exil a servi d’appel d’air aux clandestins maghrébins et africains d’une part et d’autre part ils ne sont pas nombreux à s’être réfugiés en Occident ils se trouvent majoritairement en Jordanie, le Liban et la Turquie.

Car c’est tellement facile de faire de l’autre son bouc émissaire plutôt que de faire son examen de conscience et de faire son autocritique.

Les vrais artisans de la tragédie du Levant sont les dirigeants occidentaux et leur allié turc, facilitateur du passage des djihadistes et partenaire de leur instruction militaire, ainsi que leurs valets  saoudiens et qatariens qui en encourageant et adoubant les organisations du crime terroriste  se sont pris les pieds dans leur calcul sordide et pervers et qui sont acharnés sur Bachar Al-Assad dont ils voulaient la peau, après avoir eux les peaux de Sadam et de Khadhafi pour les résultats qu’on connaît,  comme si l’alternative proposée, leur marionnette du Conseil National Syrien, était crédible et répondait aux attentes du peuple syrien.

Si cette opinion publique avait pris ses responsabilités historiques par des manifestations populaires et la voie des urnes en 2012 en France et aux E.U. elle aurait peut-être infléchi le cours de l’histoire et aidé à stopper l’hémorragie.

Quand on confie un mandat à son représentant on doit avoir le pouvoir de lui faire comprendre qu’il en un simple dépositaire de la volonté des électeurs.

Un peuple occidental souverain et mûr politiquement aurait fait entendre sa voix avec fermeté et virulence et ne pas rester les bras croisés face à la politique criminelle et irresponsable de ses dirigeants envers les islamistes et leurs bailleurs de fonds et mentors turcs, saoudiens et qatariens qui bénéficient d’une véritable impunité pour propager leur virus létal dans les banlieues islamisées que rien ne semble enrayer jusqu’au jour où il finira de contaminer le reste du territoire.

Il n’y a pas de sauveur du peuple qui tienne car il sera rattrapé par la Realpolitik à moins qu’il ne se laisse aller à une guerre civile avec des risques de déflagration mondiale, il y le respect absolu de la souveraineté des peuples  qui prévaut d’une part et à laquelle sont tenus les dirigeants occidentaux et d’autre part il faut une véritable politique d’indépendance énergétique pour ne plus céder aux caprices de grandeur de leurs affidés wahhabites.

Voter H. Clinton, c’est cautionner les attentats d’Orlando et offrir les E.U. à l’islam

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Espérons que les électeurs américains sauront surtout  tirer les conclusions avec leurs bulletins de vote de cette tragédie d’Orlando qui a coûté la vie à 49 personnes et qui vient de plonger dans l’horreur la communauté gay américaine et à travers elle tous les gay du monde ainsi que tout être humain digne de ce nom, en infligeant un camouflet mémorable aux démocrates qui sont et les pires collabos de l’islam wahhabite une véritable calamité aussi bien pour les E.U.  ainsi que pour le reste du monde.

Chaque bulletin de vote pour le camp collaborationniste démocrate est une balle tirée dans le dos des E.U. et le reste du monde qui résiste à la déferlante islamique.

En effet, depuis l’arrivée de Barak Hussein Obama à la Maison Blanche les attentats terroristes islamiques dans le monde sont devenus le lot quotidien de l’humanité pour un bilan extrêmement lourd. C’est pourquoi voter Clinton c’est l’Apocalypse assurée.

L’heure est très grave et n’est plus aux atermoiements et aux numéros de crique des professionnels de l’enfumage de l’innocence de l’islam.  Le sort des E.U. et pas seulement dépend des bons choix des électeurs américains. Ils doivent être conscients que leurs bulletins de vote sont la meilleure riposte qui soit pour étouffer les velléités génocidaires islamiques.

Tout toit être mis en oeuvre pour en finir avec cette impunité dont jouissent les terroristes musulmans adoubés et financés par les deux têtes du serpent wahhabite couvées par l’Administration américaine.

Les deux E.U. sont à la croisée des chemins, soit le maintien du statu-quo énergétique actuelle et son corollaire l’islamisation à marche forcée de leur société propagée au moyen du vecteur terroriste soit une inflexion radicale de la politique étrangère américaine à l’égard de des monarchies pétrolières est garante de l’éradication du terrorisme islamique qui passe par la remise en cause du Pacte de Quincy et l’éradication des deux têtes du serpent wahhabite, le Qatar et l’Arabie Saoudite, les argentiers et maîtres à penser du terrorisme musulman. Plusieurs centaines de dessins rendent hommages aux victimes d'Orlando (Montage L'Express Pixlr).

Aujourd’hui,  ils massacrent  en toute impunité les minorités ethniques, religieuses et sexuelles, demain, ce sera la majorité silencieuse centrée sur son nombril et indifférente à son propre destin humain que par le Tsunami islamique qui fait peser de sérieuses menaces sur sa pérennité.

Ce n’est certainement pas avec des islamo-compatibles comme  Ali Juppé,  Cheikha Clinton et  Aïcha Merkel que l’on va va gagner la partie.

Le monde a plus que jamais besoin des Chinois, des Russes, des Américains dirigés par un homme de la trempe de Trump, des Israéliens,  des Japonais et des Indiens hindous  voire d’un Sissi et de tous les islamo-irréductibles pour ne pas sombrer dans les fonds abyssaux de l’histoire.

Si les musulmans « modérés »avaient un fond d’humanité en eux ils devraient quitter l’islam

Il n’y a que les musulmans qui veulent tordre le cou à la réalité des faits. Ils peuvent toujours brandir à chaque fois que leurs  frères djihadistes plongent le monde dans l’horreur leurs  fameux versets de paix et de respect de la vie humaine pour faire leur numéro d’illusionnistes ,  mais ils ne peuvent plus duper personne, car ces versets  sont d’une part contredits et abrogés  par d’autres qui portent en eux tous les germes destructeurs de l’humanité et d’autre part ils sont une grosse couleuvre qu’ils veulent faire avaler à l’opinion publique de plus en plus réfractaire et hostile à l’islam.  Une fable mahométane.

C’est l’islam qui appelle à la mort des infidèles et remplit de haine le coeur.  des siens.  C’est lui qui arme la main de leurs frères djihadistes et qui fait d’un voyou un monstre d’inhumanité et une bombe humaine. Ce sont des musulmans qui mettent en péril la pérennité de l’humanité. L’islam ordonne et les musulmans exécutent.

En se proclamant de lui, ils sont  tout autant coupables que les leurs qui mettent en musique les préceptes coraniques.

Leur silence et leurs dénégations pathétiques  quant à la haute toxicité de leur bolet de Satan islamique sont autant d’aveux  de culpabilité et les preuves morales de leurs implications directes dans les plus de 30 000 attentats terroristes  depuis le 11 septembre 2001.

En faisant le choix de la voie de l’islam et d’y rester,  ils doivent assumer les crimes des leurs qu’ils sont tenus de leur venir en aide et les soutenir, comme couvrir leur cavale de Salah Abdeslam  Molenbeek par exemple,  victimes ou coupables,  comme leur enjoint leur modèle Mahomet, ce prophète du carnage, de la terreur, de la perversion morale, du racisme, de l’antisémitisme, du pillage, de l’intolérance, du nombrilisme,  et du crime contre l’humanité.

Abjurer l’islam, faudrait-il qu’ils soient lucides,  dotés d’esprit critique, rationnels,  jouissant de leurs facultés de  discernement et se comportent en êtres raisonnables et raisonnés, pour y arriver, et encore moins le courage et la volonté de le faire.  L’islam a tué chez eux le sens de valeurs  humaines  et du respect de la vie et a anéanti leurs facultés de résilience.  Faisant de la résignation le chemin de la félicité et de la mort un idéal de vie.

Le vrai musulman est celui qui ne s’oppose pas aux injonctions divines et doit les appliquer à la lettre et quand bien même elles pourraient le heurter il n’est pas en droit de faire jouer sa clause de conscience dont il est de surcroît dépourvue. Que ce soit mal ou bien,  il n’a pas à décider de ce qu’il doit faire ou non,  Allah est maître de son choix  : « Il se peut que vous détestiez quelque chose alors que c’est un bien pour vous. Et il se peut que vus aimiez quelque chose alors qu’elle vous est néfaste. C’est Allah qui sait, alors que vous vous ne savez pas »( S. 2, V. 216 ).

Comme tout bon serviteur, il n’a pas à comprendre le sens du message ni en mesurer les conséquences sur lui et son entourage.  S’il ne veut pas subir le sort réservé aux mécréants,  il n’a point de salut que dans l’obéissance  (S. 8.V.13).

Quelle que soit la gravité de son acte, il n’a pas à en assumer la paternité.  Il a l’absolution et l’immunité  d’Allah.  Il peut avoir commis les crimes les plus abominables,  il est épargné par le jugement d’Allah : »Ce n’est pas vous qui les avez tués, mais c’est Allah qui les a tués ».  (S.8, V.17)

On peut en déduire ainsi quand un terroriste musulman pose une bombe dans une gare, ce n’est pas lui qui l’a fait, c’est Allah en personne qui l’a fait.

Ainsi, il est permis  d’en déduire en toute logique coranique que c’est lui qui est le véritable poseur des bombes ce de jour à l’Aéroport de Bruxelles et la station de métro de Molenbeek. pour un bilan provisoire de 28 morts et 150 blessés.

En résumé, Allah est un terroriste autoproclamé, qui a la franchise de ne rien cacher sur sa nature ultra-violente et ses pulsions meurtrières, contrairement à ses esclaves qui ne sont ni  responsables ni coupables.  Ils s’effarouchent dès qu’ils sont mis en cause  et nient tout en en bloc en dépit de toutes les preuves qui les accablent.  Ils sont comme ça sinon ils ne sont pas musulmans. Ils  sont   persuadés que le mensonge n’est pas mensonge quand ils se le répètent d’abord à eux-mêmes, et plus il est gros, grotesque et grossier, plus ils sont convaincus qu’il est vérité et qu’ils peuvent la rendre ainsi opposables à autrui qui doit l’accepter en l’état pour ne pas froisser leur bonne foi

Elevés dans la culture de la falsification de l’histoire,  de l’affabulation et de l’imposture, ils n’acceptent pas la contradiction et la vérité des faits et quand ils se font attraper le couteau de boucher à la main et la victime agonisant à leurs pieds baignant dans une marre de sang, ils clament leur innocence et crient au complot.

Eternelles victimes, mais de leur propre mauvaise foi, de leurs délires hallucinogènes dus à leur intoxication quotidienne par leur bolet de Satan  et de leur idéologie criminogène.

Asont pas en réalité l’oeune des médias pas pour leurs découvertes scientifiques, technologiques ou exploits sportifs mais pour leurs crimes abominables et les menaces qu’ils font peser sur l’humanité ?
Leurs coreligionnaires n’ont pas le droit de nous emberlificoter avec leurs airs du petit Rom dans les métros parisiens qui quémandent une pièce aux passagers tout en cherchant de les délester de leurs portefeuilles, ils doivent cesser de se mentir à eux-mêmes et nous dire que ces performeurs des crimes contre l’humanité, il est difficile de qualifier autrement les actes terroristes, qu’ils n’ont rien à voir avec leur religion. Alors nul n’est en droit dans leur religion d’établir un verdict de cette nature qui est du seul pouvoir de leur grand maître.
Ils ne peuvent nier qu’ils s’abreuvent aussi bien qu’eux aux mêmes sources et mettent en musique la même feuille de route qu’eux.
La réalité est toute autre et c’est celle qu’ils veulent nous dissimuler, ceux qu’ils désignent par transgresseurs sont le MISSILE et eux ils en sont la RAMPE de LANCEMENT.

A chacun ses fonctions et son rôle dans cette guerre non-conventionnelle contre le reste du monde.

Si vraiment ils avaient le souci du bien-être commun de l’humanité, ils devraient être non seulement les premiers à nettoyer leurs écuries nauséabondes et avec un peu de courage et de lucidité ils auraient quitté cette idéologie infâme trop lourde à porter. Ils devraient avoir d’eux-mêmes et de se proclamer des valeurs mises en lumière par des soi-disant intrus et égarés qui défigurent leur ignoble foi.

Il n’y a pas 36 islam, il y en a qu’un, wahhabite et barbare

Le vrai islam n’est pas celui  qui se présente sous le visage des soufis voire des chiites, et moins encore des 2 fondateurs du mu’atazilisme,Wassa b. Ata et Omar b. Ubayd, d’Ibn Khaldoun, Averroes, Avicenne, Ibn Arabi, Ibn Roumi, Razi, Khawarizmi, et tous ces savants qui ont apporté leur contribution aux sciences et aux savoirs universels, bannis et persécutés pour la plupart d’entre eux et dont une grande partie de leurs oeuvres détruites, il est incarné par Mahomet, et de tous ceux qui sont restés fidèles à sa fidèle de route où il n’y a de salut pour les non-musulmans que dans la soumission  Omar, Abu Bakar, Okba, les 4 fondateurs des écoles juridiques musulmanes, Abu-al-Hassan Achari, Ibn Taymmyya, Al-Ghazali, Mohamed Ibn Abdelwahhab, Alfghani, Mohamed Abdou, Saïd Qotb, Hassan Al-Banna,  Al-Baz, Al-Qaradhaoui, Al-Baghdadi et bien d’autres figures sinistres de la barbarie humaine et de l’obscurantisme érigé en dogme religieux,

Il  y en a qu’un,  celui propagé par d’Al-Jazeera, Iqra et les télévisions satellitaires moyen-orientales. Un islam qui est en train de mettre le monde à feu et à sang et qui est à l’origine des années de braise en Algérie et de tous les attentats terroristes qui rythment la vie de l’humanité depuis le 11 septembre 2001.

Cet islam hyper activiste et prosélyte qui se nourrit de la théologie tawheediste salafo-tawheediste,  qui ignore le temps et l’espace, fidèle au texte fondateur qui a force de loi fondamentale, à savoir le Coran.

Se voulant rigoriste, puritain, non-consensuel et intransigeant, il ferme la porte à toute possibilité d’innovation sous prétexte de préserver l’héritage mahométan.  Cet islam tant décrié par les musulmans eux-mêmes est celui qui gagne chaque jour du terrain aussi bien  dans le monde musulman que chez les jeunes de la deuxième génération qui y voient le meilleur vecteur identitaire et salutaire pour redonner à l’islam sa supposée splendeur passée.

Après avoir été instrumentalisé par les Anglais à son apparition au cours du 18 e siècle pour précipiter la chute du grand corps malade ottoman, , les Américains ont pris le relais avec le Pacte du Quincy signé le 14 février 1945 pour en faire leur pièce de maîtresse dans la lutte contre le communisme dans les pays « arabes » et musulmans et dans leur stratégie géo-politique et géo-énergétique en ce qui concerne cette zone en question.  Sans eux, ils n’auraient pas dépassé les confins du désert d’Arabie  et peut-être que le monde ne serait pas en proie à son pire péril depuis le nazisme.

Plutôt que tuer la bête, ils ont préféré la nourrir et l’aider à s’essaimer..

On lui doit la création de la nébuleuse terroriste qui sévit sur les 5 continents grâce au soutien financier et certainement plus de l’Arabie Saoudite et le Qatar. Il est peu probable que leur protecteur ne soit pas tenu au secret de leurs agissements criminels et belliqueux.

Il n’en demeure pas moins, et indépendamment de sa face cachée, il a le visage de   Boko Haram, des Talibans, des Frères Musulmans, des cités franciliennes les vendredis aux sorties des mosquées, de Molenbeek,  la voix des prêches haineux, racistes et antisémites des imams et le son des bombes dans les gares et les salles de concert.

Ses coups de griffe mortelle ont commencé à lacérer l’ Algérie dont les dommages collatéraux ont atteint la France avec  les attentats du métro Saint-Michel, la Rue de Renne et la station du RER de Port Royal.

Il n’y a pas d’islam ouvert et éclairé, se projetant dans l’avenir et respectueux de son environnement, il y a un islam fermé, archaïque, rétrograde,  hégémonique, prétentieux,ethnocentrique, psychotique, ethnocentrique, sauvage, monstrueux, destructeur, inculte, charlatanesque, liberticide, totalitaire, raciste, pédophile, antisémite, le mal personnifié, expansionniste, conquérant, immobiliste, négationniste, impérialiste, arrogant, terrifiant, cauchemardesque, velléitaire, ultra-violent et ultra-réactionnaire qui marche à contre-courant du train de l’humanité et qui veut faire du passé barbare et obscurantiste de Mahomet, un présent et un avenir pour toute l’humanité.

L’islam ne s’adapte au monde, il en est incapable, à cause de sa personnalité borderline et son hyper rigidité mentale et psychologique.

C’est une idéologie tribale née dans le sang, des conflits larvés, des crimes contre l’humanité, la traitrise, le désordre, l’anarchie, les massacres, les complots, la discorde, les divisions et les assassinats tels que ceux de ses premiers Califes, la propre fille de Mahomet, son gendre et ses petits-fils

Le visage de l’islam est celui des stigmates de la violence, l’ignorance et la barbarie qui sont le lot des siens et celui des centaines de millions de morts et des champs de ruine sur la voie de ses conquêtes.

L’islam est le plus grand mémoricide de tous les temps.
Tous les peuples islamisés ont perdu leur mémoire historique pré-musulmane.

Les musulmans ont-ils mis en valeur la richesse et l’histoire ancienne des peuples islamisés Quelle plus-value civilisationnelle leurs ont-ils apportée ?

Quelles infrastructures ont-ils créés ? Dans quels domaines ont-ils excellé et de quelle lumière les ont-ils éclairés ? Tous marquent le pas aujourd’hui dans les domaines où ils étaient à l’avant-garde, les arts, la poésie, la culture,l’agriculture, la tolérance religieuse, l’architecture, la musique, la littérature, la navigation, etc..
Pourquoi ont-ils tout détruit sur leur passage ? Ont-ils peur que les peuples soumis se révèlent à eux-mêmes en découvrant leur vria visage dans leur miroir historique qui les réconcilie avec leurs racines et leur fait briser ainsi celui l’arabo-islamité ?

Le wahhabisme, le vrai visage de la mascarade des révolutions du « printemps arabe »

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Le wahhabisme est un poison mortel pour toute l’humanité adoubé par la Maison Blanche sur lequel elle veille comme une mère sur son enfant depuis le fameux Pacte de Quincy du 14 février 1945 qui est à l’origine directe du péril terroriste actuel qui menace la paix et la sécurité dans le monde.

Devenu aujourd’hui une pièce maîtresse sur l’échiquier politique américain en direction des pays « arabes » et au-delà, il y a tout lieu de croire que c’est le wahhabisme qui est le vrai visage de ces révolutions ubuesques appelées pompeusement du « printemps arabe » dont le premier acte s’est déroulé en Tunisie qu’Obama veut transformer en laboratoire de la démocratie à la mode arabo-musulmane.

Ce qui en soi laisse poser de sérieuses questions sur le caractère populaire de cette révolution. Si elle est tunisienne, elle n’a pas à faire l’objet d’ingérence étrangère et si elle a été téléguidée, mise en musique et initiée de l’extérieur Obama serait son vrai tuteur.

Et comme tel, c’est somme toute logique qu’il se sert de la Tunisie comme champ d’expérimentation avant de l’étendre aux autres pays « arabes » dans un premier temps et le reste du monde musulman par la suite.

Au vu de la nature idéologique et politique des acteurs squattant la scène tunisiennes comme le Qatar, l’Arabie Saoudite, la Turquie islamiste, les pires ennemis des droits humains, sous la houlette de la Maison Blanche,il y a fort à douter que cette révolution soit ainsi tuniso-tunisienne.Résultat de recherche d'images pour "images hillary clinton avec des islamistes en 2011 ET 2012"

On peut croire qu’il s’agit d’une imposture révolutionnaire, d’une partie de Poker menteur aux dépens des Tunisiens. En effet, sous prétexte de faire émerger une démocratie à la tunisienne prouvant que la greffe démocratique est possible en terre islamisée, on veut créer un modèle transposable aux autres pays arabo-musulmans. Ce n’est qu’une illusion d’optique, en réalité les maîtres d’oeuvre veulent tout simplement utiliser ce pays comme fenêtre de tir contre ses voisins libyens et algériens, grâce à sa position géographique névralgique terrestre et maritime et ses frontières communes avec ces deux pays en question qui sont les vraies cibles de cette alliance de l’épée wahhabite et de l’aigle américain.

Les Tunisiens ne sont pas conscients de l’importance des enjeux idéologiques, géopolitiques, géostratégiques, géo-énergétiques de leur scrutin. Ils ne se posent pas des questions de la présence inquiétante de tous ces vautours dans le ciel de leur pays et qui sont porteurs d’un mauvais présage.

Leur vote pro Ennahdha marque le début de la fin de la Tunisie et le prélude d’un chaos indicible dans la région et ses dommages collatéraux sur l’Europe occidentale elle-même . Mais cela dépasse l’entendement des élites politiques tunisiennes corrompues et du petit peuple des mosquées.Résultat de recherche d'images pour "IMAGES DES MANIFESTATIONS SALAFISTES EN TUNISIE"

L’appât du gain prime sur l’honneur national qui est de surcroît une notion impie chez les musulmans. Pour eux, Ennahdha est le porte-drapeau de la renaissance de l’islam en Tunisie et la garante de la ré-instauration du Califat cher au coeur de tous les musulmans. C’est la voix d’Allah dans ce pays, elle veut le bien de l’islam, on ne va pas commettre le sacrilège de s’inquiéter de l’origine de ses fonds qu’elle distribue généreusement aux veuves et aux orphelins.

Ennahdha est pour eux l’Armée de Salut et qui détient en plus les clés de la porte du paradis, ils ne sauraient lui compliquer cette noble tache de ré-islamisation de la Tunisie. Maintenant que les Tunisiens sont heureux de vivre pleinement leur islam et qu’ils n’ont plus peur de sa cacher comme au temps de Ben Ali selon la propagande officielle islamiste, qu’importe le destin de leur pays devant la gloire de l’islam. Ennahdha veut le bien de l’islam et en douter c’est en offenser l’islam lui-même, il n’y a pas lieu donc de démystifier et de dénoncer son jeu politique mortel pour la Tunisie. A cause de son aura messianique et surtout des pressions extérieures sur les autorités de transition Ennahdha jouit d’une réelle impunité pour propager le poison wahhabite dans les mosquées du pays et à travers son réseau d’associations pseudo-caritatives. Nonobstant, le silence complice des soi-disant opposants à Ben Ali d’hier. Qui pourrait s’inquiéter sur les dessous de ces instances fantoches créées pour satisfaire le narcissisme pathologique de certains prédateurs non-islamistes qui sont des simples agents à la solde d’une puissance étrangère dont le seul but est de wahhabiser la société tunisienne et d’oeuvrer pour la bonne cause de la Pax America ? Evidemment pas les politicards tunisiens qui sont assez lucides pour ne pas scier la branche d’arbre sur laquelle leurs tuteurs occidentalo-wahhabites les ont confortablement installés.

Les accointances troublantes, les collusions entre Ennahdha et ses donneurs d’ordres, ses bailleurs de fonds et maîtres à penser idéologique sont une question de détail.

Au nom de la soi-disant hospitalité islamique, les wahhabites ont signifié aux Tunisiens une fin de non-recevoir quant à leur demande d’ extradition du despote déchu sans que cela ne suscite le moindre émoi dans l’opinion publique du pays.

Le danger islamiste est tellement banalisé qu au point que les Tunisiens ne se rendent pas compte que de par leur passivité et leur silence, ils sont les meilleurs alliés des agents de l’ignominie wahhabite qui n’ont pourtant jamais caché leurs sombres intentions de la mise à mort de l’unité et à l’intégrité politique de la Tunisie qui devra être diluée dans l’Oumma islamique pilotée par les wahhabites.

Place à la charia et fin des illusions aux idéaux de liberté, égalité, justice, dignité, travail et équité. Le rêve de citoyenneté est mort à tout jamais et place au statut de fidèle musulman.

Les Tunisiens n’ont pas vu venir le danger et qu’ils ont été bernés par Obama. se croyant s’être débarrassés de Ben Ali et ils ont en échange les escadrons de la mort. Ils n’ont que faire de leur probité morale et de leur dévouement patriotique. Anti-constitutionnalistes viscéraux, farouches partisans de l’Oumma et du djihad pour propager l’islam, ils sont bien pires que es miliciens français qui avaient collaboré avec les nazis. Le wahhabisme n’est- il pas justement un clone nazi ? Et les Frères Musulmans, auxquels est affilié le mouvement islamiste tunisien n’avaient-ils pas été les dignes laquais du III e Reich ?

Une page de l’histoire frappée d’Omerta et qui en dit long sur les scrupules moraux américains.

Les Tunisiens et leur complexe saoudien

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Photo de femmes saoudiennes

Je ne compare pas la Tunisie à l’Arabie Saoudite ni les Tunisiens aux Saoudiens pour la simple et bonne raison que c’est la Tunisie qui est une colonie arabe et les Tunisiens qui s’identifient aux Arabes saoudiens qui sont un modèle pour beaucoup d’entre eux. Ils parlent leur langue et professent leur religion.
Le mépris des Saoudiens pour les Tunisiens se suffit de lui-même qui sont pour eux des abid, esclaves, et des bâtards.
Entre eux c’est le rapport du maître à son esclave. Si la Tunisie faisait vraiment le poids devant les Saoudiens elle aurait pu obtenir l’extradition de Ben Ali qu’elle n’a même pas osé formuler pour ne pas courroucer les chameliers.
Ce sont quand même des Tunisiens qui « marient » leurs filles aux Saoudiens et non pas l’inverse, en espérant en tirer un bon profit et ce sans rien ignorer de leurs pratiques polygames et pédophiles ainsi que leurs moeurs barbares, perverses, d’obsédés sexuels, et esclavagistes. Qu’ils n’en déplaisent aux Tunisiens, ils ne sont pas dans la même catégorie que leurs éternels colonisateurs qui les ont totalement coupés de leurs racines plurielles et multiconfessionnelles.

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Un peuple phare de l’humanité devenu aujourd’hui un axe du mal de l’obscurantisme islamique. Ils pourront toujours espérer se refaire une virginité avec leur Prix Nobel de la Paix qui n’a plus de valeur depuis le jour où le nom d’Adolph Hitler était sur la liste des nominés en 1939, mais il y a fort à douter qu’ils puissent effacer les traces indélébiles de leur inféodation à l’arbo-islamisme qui remonte au VII e siècle avec la destruction de Carthage.
La société tunisienne se wahhabise à une vitesse vertigineuse les Tunisiens ne peuvent pas en dire autant quant à leur impact sur les Saoudiens.
Un peu de modestie mesdames et messieurs les Tunisiens tant que vous n’avez pas brisé les chaînes de votre état d’assujettissement aux Saoudiens, vous ne pouvez pas rivaliser avec eux et ce sont eux qui devraient se sentir offensés par une comparaison peu flatteuse à leurs égards.
Vous revendiquez votre arabo-islamité inscrite dans le préambule de votre constitution par attachement à l’identité de vos maîtres saoudiens plutôt que de vous battre pour votre véritable indépendance.
Vous êtes dans la sphère de leur influence cultuelle et politique, vous n’êtes pas leurs dominions vous relevez de leur suzeraineté.
Quand on vit dans la dépendance idéologique d’une puissance tierce on se garde de jouer au fier. Les faits ont leur vérité que votre suffisance ignore.
Au nom de quelle idéologie des soldats, des policiers et des hommes politiques tunisiens qualifiés de taghouts, des transgresseurs, ont été tués ? Certainement pas au nom de l’humanisme bourguibien à ce que sache, c’est au nom du wahhabisme propagé par les saoudiens à travers ses relais locaux sous la houlette d’Ennahdha qui fait le malheur du peuple tunisien.
Qui a élevé la Tunisie au rang du premier pays exportateur de main d’oeuvre terroriste  et sexuelle au monde ? C’est bien l’Arabie Saoudite et son armada de prédicateurs auxquels certains d’entre vous vouent un véritable culte.
Où sont votre honneur et votre dignité quand est des simples faire-valoir sur l’échiquier wahhabite.
Vos rues ressemblent de plus en plus aux rues saoudiennes. Les mosquées poussent comme des champignons financées par vos « frères » saoudiens. Vous drapez vos filles et vos femmes dans leur linceul et vous portez des kamiss et des barbes hirsutes, sales et pouilleuses ce n’est pas pour afficher votre identité amazigh mais par pur complexe vis-à-vis de ceux qui vous ont réduit un jour à l’état d’esclaves.
Ils vous ont confisqué votre âme amazigh et vous accourez tous les ans chez eux par par dizaines de milliers dépensant des fortunes à fonds perdus alors que votre réserve de change est exsangue pour rendre hommage à ce fils de Satan alors que les Saoudiens viennent chez vous pour donner libre-cours à leurs pulsions bestiales et lubriques. Ils sont les dominants et vous êtes les dominés. Des soumis reniant leur origine pour complaire à leurs maîtres.

En ayant orchestré les révolutions du « Printemps Arabe », l’Occident a ouvert la voie à l’invasion migratoire

Des migrants secourus par les garde-côtes italiens débarquent dans le port de Palerme, en Sicile. Plus de 10.500 arrivées ont été enregistrées depuis le début du mois en Italie.

L’Europe occidentale est prise entre le marteau et l’enclume.  D’un côté elle est en proie au péril terroriste musulman qui  prospère en son sein et d’un autre elle doit faire  au danger extérieur celui des afflux massifs des migrants clandestins  qui prennent d’assaut tous les jours les côtes italiennes, espagnoles et grecques.  Leur nombre ne cesse d’exploser d’une année à l’autre connaissant une hausse exponentielle de 138% en 2014 par rapport à 2013 passant( Arte ainsi à 276 000 dont 207 000 par la Méditerranée ( le Figaro 13 janvier 2015). soit plus de 300% d’augmentation par rapport à l’année 2009 ( Arte Journal 19 mai 2010).

Une invasion qui ne dit pas son nom et qu’elle ne semble offrir aucun signe de répit pour les années à venir, même les milliers de morts chaque année ne refroidit pas les ardeurs migratoires des candidats à l’Eldorado européen dont de nombreux musulmans que les pays du Golf dont certains ne sont pas plus innocents que le Coran lui-même dans cette intrusion forcée dans l’espace européen.  Aucune main charitable tendue pour leurs « frères », ni aucun geste pour les  accueillir  chez eux.

Y-a t-il une relation de cause à effet entre les révolutions du printemps wahhabite, un véritable coup de force contre les régimes tunisien, libyen, syrien et égyptien ? Les frontières maritimes méditerranéennes n’étaient pas fort Knock, mais elles étaient sécurisées à partir des territoires des pays de la façade maritime méridionale du bassin méditerranéen. Mais contre toute attente, l’Europe  occidentale et ses alliés américains plutôt que renforcer leurs avants postes se sont mis en difficulté eux-mêmes pour des calculs géo-sécuritaires, géo-énergétiques et géo-politiques où ils ont joué tout leur va-tout comme des amateurs voulant affronter des joueurs de Poker chevronnés.

Au temps des anciens despotes Ben Ali, Moubarak, Bachar toujours là et tout particulièrement le libyen Kadhafi  le souffre-douleur de Sarkozy et des pétromonarques du Golf arabique qu’il méprisait tant que le Roi Abdallah d’Arabie, mort en janvier 2015? avait dit publiquement  lors d’une réunion de la Ligue Arabe un jour du mois de février 2003, juste un mois avant l’invasion de l’Irak:  » la tombe est devant toi ».

En envoyant Kadhafi à deux pieds sous terre , on a transformé la Libye en une terre de prédilection pour les candidats à l’immigration clandestine et les réfugiés de toutes les origines fuyant les guerres, à l’exemple des Syriens, les Somaliens et des Irakiens, et les africains la famine et la misère.   Jamais les frontières maritimes de l’Europe Occidentale n’ont été aussi poreuses et ne se trouvent à la merci des « envahisseurs » comme elle ne l’est depuis ces mascarades révolutionnaires de l’hiver 2011.

Kadhafi avait au moins le mérite d’endiguer ces flux migratoires. Il était d’être un modèle de démocratie, il était le premier garde-frontalier de l’Europe-occidentale.

Les gouvernements occidentaux sont les ennemis de leurs propres peuples.  En effet, ils ont une politique de courte vue empreinte de calculs personnels, saugrenus, irresponsables,  incohérents et contre-productifs. Sacrifiant leurs idéaux démocratiques et humanistes au profit des alliances contre-nature. Là où on les attend pour oeuvrer en faveur des libertés dans les pays des rivages sud de la Méditerranée,  ils se font les promoteurs de l’islamisme modéré par les voix en 2011 d’Hilary Clinton et Alain Juppé. au moment où il fallait créer des garde-fous pour prémunir leurs populations contre ses menaces qui sont encore pire s que le nazisme.  Le nazisme a un visage, alors que l’islamisme modéré, un oxymore,  est un prédateur sauvage rusé comme un renard, bicéphale, qui peut avoir le visage de Ramadan en attendant le moment opportun pour devenir un Ben Laden.

A cause de leur manque de perspicacité, leur patriotisme douteux, leur aventurisme et leur louvoiement les dirigeants politiques occidentaux ont créé des dégâts incommensurables aussi bien chez eux qu’en Tunisie, la Libye, l’Irak, l’Egypte et la Syrie qui connaît un véritable exode de sa population et un génocide anti-chrétien commis par leurs pions, ceux-là mêmes dont on voulait faire une chance pour le peuple syrien, les nazislamistes.

L’Occident n’a rien appris de son histoire. Il persiste et signe dans son entreprise suicidaire.  Il a fait le malheur du peuple iranien en favorisant l’émergence des forces totalitaires obscurantistes et fanatiques dont il était devenu la cible à abattre  qui sont à l’origine directe du climat délétère que connaît le monde depuis 1979.  En 2011, il se remet à récrire le même scénario qui atteint ses points d’orgue avec l’attentat terroriste contre Charlie Hebdo et les flux migratoires massifs où il n’est pas exagéré d’y voir un nouveau cheval de Troie islamique.

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L’Occident doit cesser de s’ingérer dans les affaires des pays tiers et pour sa propre survie doit fermer ses frontières terrestres et maritimes. Les pays musulmans sont suffisamment nombreux et ont les moyens financiers pour mettre en place une véritable politique d’auto-développement à moins qu’ils soient animés par d’autres desseins, l’envahir subrepticement sans qu’il ne prenne garde en déversant sur lui des millions de migrants de confession musulmane.

Le Qatar, argentier des organisations terroristes et ami « généreux » de la France

La principauté du Qatar, l’ami qui veut du bien à la France comme peuvent en témoigner Guéant, Villepin, Delanoë, Hidalgo, Dati, n’est qu’un lutin qui joue ou plutôt que l’on fait jouer dans la cour des grands. Enfiévré par ses délires de grandeur il se verrait le nouveau guide du Califat islamique en compagnie de la Turquie d’Erdogan et de l’Arabie Saoudite sous la houlette de l’Oncle Sam qui compte dans ce micro-Etat la plus importante base militaire en dehors de territoire américain, Al Udeid, où sont stationnés plus de 10 000 hommes et dont les frais d’entretien sont entièrement à la charge du Qatar pour un coût annuel de plus d’1 milliard de dollars. Une protection monnayée.
Rarement un pays a connu une progression aussi fulgurante. Inconnu de  l’histoire,  il se trouve en l’espace de 42 ans propulsé sur les devants de la scène comme s’il était un acteur majeur de la vie internationale. Devenu en quelques années la brebis galeuse de l’opinion publique mondiale, lui inspirant méfiance et défiance, mais malgré son image de déplorable les gouvernements occidentaux font comme s’il était un partenaire honorable et fréquentable.
Une attitude trouble  et qui interpelle et intrigue forcément sur la nature des liens ambigus avec cet Etat microscopique dont le nom est étroitement lié au financement des organisations terroristes fondamentalistes musulmanes dans le monde, impliqué directement dans le chaos syrien et libyen et mis en cause dans les tentatives de déstabilisation de l’Egypte, du Yémen, de l’Algérie, de la Tunisie, du nord du Nigéria et du Mali.
Comment un pays commanditaire du terrorisme islamique peut-il jouir à ce point d’une véritable impunité de la part des pays qui sont les premiers à le combattre et en pâtir ?  Comme s’il s’agissait d’un spectre pour des besoins de politique interne qu’internationale.
Rien n’est fait pour le mettre hors d’état de nuire alors que les preuves s’accumulent sur sa responsabilité directe dans la propagation du péril terroriste et les rapports d’enquêtes des services de renseignements occidentaux, nigériens, camerounais, russes qui convergent tous vers son nom.
On continue à observer le silence sur son rôle majeur d’argentier de la nébuleuse islamiste responsable de plus des milliers d’attentats terroristes dans le monde, de crimes crapuleux, de crimes de guerre et contre l’humanité, d’assassinats politiques et des attaques contre les locaux diplomatiques des E.U. à Tunis et à Benghazi qui ont coûté la vie à l’ambassadeur américain.
Le News  du Cameroun du Camer écrivait dans sa livraison du 10 février 2012 : »Des informations de la Direction militaire français (D.R.M.), mettent régulièrement le riche émirat gazier du Qatar en cause dans le financement des groupes islamistes qui sévissent sur le continent, y compris Boko Haram. Le prince Hamad Ben Khalifa al-Thani [dégagé en 2013 au profit de son fils] étant présenté comme un grand allié des autorités françaises, personne n’ose lui faire de reproches. Il est bien trop riche pour qu’on se le permette. »
On ne touche pas à un allié si généreux et attentionné pour le microcosme politique, sportif, patronal, artistique et journalistique.  Ses bavures sont très peu de choses  en comparaison avec ses les belles enveloppes garnies de liasses d’euros  pour tous ces hommes et femmes leaders d’opinion  assidus des guichets de son Ambassade sur l’Avenue des Champs-Elysées.
On ne va pas froisser un ami au grand coeur, à l’altruisme boulimique et qui veut le bien de la France en prenant soin de l’état de santé et le bien-être de ses élites les plus influentes ainsi que de leur réinsertion professionnelle à l’instar de Dominique Villepin et cet autre ancien ambassadeur de France quand ce n’est pas Laurent Platini, le fils de Michel Platini le patron de l’U.E.F.A., pour guider les projets de Qatar Sport Investment en Europe.
Il n’ y a que les mauvaises langues et les envieux qui doutent de la sincérité de cet ami qui dépense sans compter pour améliorer le quotidien de ceux qui ont la chance de faire partie de son premier cercle.  Le Qatar a compris que pour réussir de sa stratégie de pouvoir il faut acheter les personnalités les plus influentes qui deviennent son véhicule promotionnel et servir ses desseins les plus sombres en faisant d’eux ses complices silencieux.
Il peut ainsi en toute liberté tisser sa toile telle une araignée géante attrapant les mouches et les moucherons dans son filet cousu d’or. En occident, il mène une politique d’investissement  tout azimut et sans cohérence économique dans tous les secteurs d’activité qui va de l’industrie aéronautique jusqu’à l’amélioration de l’habitant dans les quartiers difficiles.
 Pris dans une frénésie d’acquisitions qui servent à la fois ses besoins en terme d’image, ses arrières de l’après-gaz et ses idéologiques à destination des musulmans, dans l’immobilier de prestige, le crapaud qatarien veut se faire aussi gros que le boeuf.
De la place de la Concorde avec l’hôtel de Coislin, un bijou architectural du XVIIe siècle aux cités-ghettos véritables zones de non-droit où la Charia fait loi en passant par le club de football du P.S.G., des placements capitalistiques et les droits de télévision avec sa chaîne Bein grande rivale de Canal Plus.
Grâce à ses entregents et contre toute attente il a réussi à griller la politesse aux E.U. en obtenant l’attribution de la coupe du monde de football de 2022, allant jusqu’à s’offrir  le luxe de s’offrir la première équipe de mercenaires du sport dans le handball qui lui a valu d’atteindre la finale du championnat du monde organisé sur son territoire.
Sa mise en cause dans les affaires du terrorisme international, les forts soupçons de pots de vins qui pèsent sur l’attribution kafkaïenne de la coupe du monde de football à ce nain de jardin,  de même que l’hécatombe qui frappe les travailleurs népalais sur les chantiers-mouroirs de la cette coupe du monde devraient inciter la communauté internationale à le mettre en quarantaine et lui valoir des poursuites devant la C.P.I.
Son appétit insatiable à la hauteur de sa soif de prestige mégalomaniaque sont en réalité l’autre versant du miroir sur lequel se reflète la mansuétude contrainte de ses V.R.P. de luxe ou plutôt ses démineurs de service.
Frappé d’une boulimie d’investissements inédits dans l’histoire et qui sans aucune mesure avec la réalité des besoins de cette langue de terre peuplée de 2 millions d’habitants dont à peine 200 000 qatariens. Peut-être que le Qatar se rêve-t-il en futur Calife du monde musulman en commençant par déployer ses ailes avec le projet de prendre tous les musulmans dans ses griffes ?
 Il est difficile de croire que ses motivations soient exemptes d’arrière-pensées prosélytes.  Gagner la sympathie des musulmans de France comme d’Europe grâce à des investissements à forte coloration communautaire en apparaissant comme un acteur incontournable  dans la vie politique, économique et médiatique des pays convoités.
On saurait que s’interroger sur l’opportunité financière sur les achats des droits de télévision de la ligue européenne de football, les droits de TV des championnats mineurs, le mécénat entrepreneurial dans les cités défavorisées gangrenées par le wahhabisme et véritables bombes à retardement pour les pays occidentaux, les associations culturelles qui sous couvert de culture pour contourner les législations nationales sur les associations sont des véritables organes de la propagande wahhabite  dans les cités-ghettos en Europe.
Les visées politiques et idéologiques du Qatar ne doivent plus faire l’ombre d’un doute en se servant des musulmans d’Europe comme une sixième colonne pour lui baliser le terrain de sa conquête de l’Occident qu’elle tient actuellement par le portefeuille  en attendant de lui mettre la main dessus par les urnes grâce aux électeurs musulmans. Voir à ce propos l’article de mon ami Hamdane Amar sur R.L du 30 avril 2012:

« Qaradawi encourage les musulmans à voter et à devenir français pour que l’islam triomphe ! »

Tout est bien ficelé dans le cadre de sa politique d’essaimage qui fait des pouvoirs publics européens et notamment français ses affidés et des musulmans présents sur le sol européen ses bras armés pour  faire plier les « mécréants » à la dictature de l’islam.

Le Qatar bailleur de fonds des Frères nazislamistes, ce vers venimeux propagé par ses protecteurs américains

 
La principauté-confetti  du Qatar sortie du désert de sable en 1971 se comporte comme une puissance impériale. Il tisse sa toile telle une araignée géante attrapant les mouches et les moucherons dans son filet cousu d’or.
En occident, elle soigne sa vitrine avec des achats de prestige à fonds perdus, ne lésinant pas sur les moyens particulièrement dans le football, sport de masses par excellence qui sert de vitrine pour la promotion médiatico-idéologique du Qatar, lobbying en tout genre pour l’organisation des J.O. du championnat du monde de football, les droits de télévision de la ligue européenne de football, les droits de TV des championnats mineurs, le mécénat entrepreneurial dans les cités défavorisées gangrenées par le wahhabisme et véritables bombes à retardement pour les pays occidentaux, les associations culturelles qui sous couvert de culture pour contourner les législations nationales sur les associations sont des véritables organes de propagande cultuelle; dans les pays arabisés, la chaîne de TV al-Jazeera est une véritable machine de guerre propagandiste inondant les foyers de salves d’informations où se mêlent les messages politiques et prédicatifs et un outil de crétinisation des masses frustes et bigotes, d’aliénation mentale, de wahhabisation des esprits et d’embrigadement pernicieux, subventionnant sans compter les djihado-terroristes  locaux drapent aujourd’hui dans les habits de l’indignité politique devenus maîtres de leurs pays grâce aux Révolutions du Printemps wahhabite, qui colonisent les lieux de culte, s’infiltrant dans les milieux sportifs, éducatifs, économiques, syndicaux, propageant une idéologie sectaire des plus hérétiques en violation avec les dogmes de la religion musulmane.
Initier, financer, manipuler, arroser, enrégimenter, noyauter, impulser influencer, pervertir, corrompre, c’est une chose, mais organiser, mettre en musique sa politique, piloter, contrôler, réaliser, exécuter, pérenniser, diriger, manoeuvrer, commander en sont une autre. Le Qatar a-t-il vraiment les moyens intellectuels et humains de ses ambitions politiques hégémoniques ? Le même raisonnement prévaut pour les saoudiens. Ce micro-Etat doit sa propre existence à la protection de son voisin et cousin saoudien qui lui-même vit sous la menace conjointe de sa propre minorité chiite à l’intérieur qui se trouve concentrée dans les régions pétrolifères et à l’extérieur par son éternel ennemi. Par voie de conséquence les saoudiens eux-mêmes sont assis sur une poudrière qui pourrait les embraser d’un jour à l’autre pour les réduire en poussière de sable, pour les renvoyer ainsi à leur milieu naturel.
Seuls les Etats-Unis puissants mentors des Saoudiens et des Qataris peuvent les tirer d’affaire. Cela ne saurait se faire sans contrepartie gagnante pour l’Oncle Sam. The partnership à l’américaine n’est pas celui du gagnant-gagnant, il est celui du gagnant-perdant. Le perdant est forcément celui dont la survie même dépend des intérêts géo-stratégiques et géo-économiques américains. Il s’avère que le perdant lui-même y gagnera en assurant sa propre pérennité grâce à l’extension de son pouvoir et sa zone d’influence aux pays dits frères.
Cependant une telle stratégie géopolitique instrumentalisant la religion seul moyen d’asseoir sa domination sur les populations arabisées ne peut-être menée si elle n’a pas l’aval et ne correspond pas aux desseins impériaux américains.
En avançant perfidement et habilement leurs pions sur l’échiquier arabo-musulman, les Américains sous couvert d’un pacifisme des plus douteux se donnent aujourd’hui l’air de jouer aux accompagnateurs désintéressés de la transition démocratique dans les pays du Printemps wahhabite. L’Administration américaine se doit elle-même d’assurer l’orchestration des opérations et de veiller personnellement à la réussite de son plan de démocratisation apparente de l’espace arabo-musulman qui sert en réalité de « cache-sexe », de subterfuge à sa wahhabisation consistant à rassembler tous les morceaux de ce peuple en un seul. Là où ils ont toujours échoué dans leur politique d’intégration économique en Amérique latine par la création de zone de libres-échanges, vont-ils le réussir par la création d’une zone qui ne sera pas de libre-échange cette fois-ci mais une zone d’influence pyramidale cimentée par le seul lien religieux qui s’inscrit dans la logique communautariste de l’Islam politique dans sa forme wahhabite.
Pour contrôler les peuples, il faut contrôler leurs esprits. Il y une forte probabilité que le plan américain ne finisse par aboutir grâce à la wahhabisation des masses arabisées là où elles se trouvent.

Le mythe de l’islam des lumières

A chacun son Moyen Age. L’Occident a connu le sien, le monde dit musulman  vit le sien depuis le VII e sans interruption et  pour longtemps s’il ne prend pas en charge son  propre destin humain dépollué des scories du sectarisme religieux.

En effet, le Moyen Age en Occident  né avec la chute de l’Empire Romain au V e siècle s’est achevé au XV e siècle avec la prise de Constantinople par les Turcs. Il coïncide toutefois aussi avec la prise de Grenade par les Rois Catholiques et la conquête du Nouveau Monde par Christophe Colomb. Mille ans caractérisés par une stagnation culturelle relative de l’Europe en comparaison avec cette longue nuit d’hiver que connaît le monde arabe. Et comme le souligne Flavio Biando de Forli (1388-1463) père du concept « Moyen Age », tout au long de cette longue nuit l’Europe n’a pas connu de rupture nette dans son développement culturel. Depuis l’amorce du processus de déclin de la Civilisation arabo-musulmane au XVème et la perte de Grenade, voire avant, les populations musulmanes des rivages Sud de la Méditerranée, malgré l’avènement de l’Empire Ottoman, vivent dans un état végétatif de sous-développement culturel. Incapables de se redresser culturellement et de s’inscrire dans la modernité. Manquant d’imaginaire, de créativité et d’imagination dus à leur environnement culturel liberticide et castrateur.

Elles croient trouver une solution à leurs innombrables et épineux problèmes avec la survivance du passé et la restauration d’un ordre moral abscons. Ainsi les faux prophètes, les charlatans de tout genre prônant le retour aux valeurs morales auxquelles ils attribuent la fin de l’apogée musulmane, trouvent le plus d’écho chez les masses abruties par l’obscurantisme et l’endoctrinement religieux du berceau jusqu’à la mort.

Ces populations désœuvrées moralement et matériellement  tombent comme des mouches dans les pièges tendus par les gourous qui polluent les espaces publics et cultuels. Elles s’imaginent trouver une compensation à leur misère socio-psycho-affective en se  laissant séduire par des promesses eschatologiques dont les abreuvent les sectes schismatiques qui se veulent transmetteuses d’un nouvel Islam qui est un islam de retour aux sources de la barbarie humaine.

Ainsi à  défaut de se projeter dans le monde, elles préfèrent s’adonner à des croyances imprégnées d’idolâtrie, d’anthropomorphisme et de maraboutisme. Vouant un véritable culte à la mort qui devient un facteur transcendantal, une forme de compensation à leur retard pathologique, développent des mécanismes de défense contre les innovations culturelles, techniques et technologiques susceptibles de provoquer des changements radicaux dans leur vie au risque de les éloigner de ce quoi ils aspirent, c’est la résurrection dans le paradis. Ce qui laisse toute latitude aux mouvements sectaires de jouer au berger, à s’ériger en gendarmes de la vertu pour censurer et déclarer illicite toute tentative d’apport extérieur fécondateur de développement humain et sources de libertés individuelles.

Il n’est pas étonnant dans ce contexte que les mascarades électorales tant en Tunisie et qu’en Egypte au lieu d’être porteuse d’espoir et de projet de vie meilleure pour les populations en grande souffrance morale et psychologique, révèlent la vraie nature desdites populations qui n’est pas rappeler et tout particulièrement en Egypte celle des peuples chrétiens au Moyen Age où l’on associe la science à la sorcellerie où tout changement est considéré comme un sacrilège et une offense à l’ordre moral.

L’Occident a su couper le cordon ombilical qui le relie à la religion au point que cette dernière cherche à se positionner tant bien que mal dans la modernité en essayant d’épouser les mœurs de son temps en apportant sa voix aux grands débats de la société. Tandis que l’Orient en panne d’idées à cause de cet état de pesanteur culturelle qu’exerce de manière chronique et insoutenable la religion sur la vie des fidèles. Enchaîné dans le carcan de la foi comme seule alternative aux maux de la société, il se voit contraint à l’immobilisme et au conservatisme que ses nombreux marchands du temple font en sorte de le sacraliser afin de maintenir les masses dans un état permanent du refus du progrès libérateur des esprits et émancipateur des hommes.

Le cataclysme culturel attendu ne semble pas aujourd’hui d’actualité pour plusieurs raisons exogènes, indépendantes de la volonté de ces peuples, et endogènes qui leur sont culturellement propres et qui sont autant de freins à leur sortie du Moyen Age. Pour s’en convaincre, il suffit d’observer les images que les uns et les autres projettent sur les écrans de l’actualité: pogroms, les autodafés,  procès en sorcellerie, arrestations des journalistes pour diffusion d’images contraire aux règles de bienséance de la religion etc. Alors que la violence commise au nom de la religion est considérée comme licite et ses auteurs sont honorés et vénérés comme Ben Laden ou R. Ghannouchi.

A  cause du substrat religieux de ces populations, les révolutions qui devraient impulser un élan fort  pour elles et poser les jalons d’un nouvel ordre culturel, se sont transformées en véritables cultes du passé surtout qu’elles ne doivent rien à Dieu ni à ses fidèles brigades jihadistes. Elles sont fondamentalement laïques et humanistes. Leur esprit a été dévoyé et défiguré pour devenir une dévolution à Dieu. Un pays comme la Tunisie se trouve écartelé entre deux visions du monde diamétralement opposées qui présentent un réel danger pour son unité. D’un côté il y a des tunisiens qui aspirent à vivre dans une société plurielle et ouverte où chaque citoyen y a sa place indépendamment de sa croyance, de ses orientations sexuelles et pour qui la religion relève de la sphère privée et d’un autre il y ceux qui prônent un modèle de société  rétrograde, fermé, sectaire, régressive et réactionnaire fortement marquée par l’influence du wahhabisme qui est le stade ultime de l’injustice humaine, des inégalités, de la négation des libertés et des atteintes aux droits humains. Un modèle de société où se mêlent le rigorisme, la luxure et la pornographie morale. Une société totalitaire, ostracisant les femmes au nom du sacré, soumise à l’arbitraire de la loi scélérate de la Charia que les mouvances islamiques tunisiennes et égyptiennes veulent inscrire en lettres d’or dans leur future constitution.

Dans l’histoire des révolutions universelles, la contre-révolution bourgeoise a toujours cherché a détourné les révolutions à son profit afin de préserver et renforcer ses privilèges. Mais dans le cas d’espèce, ces révolutions anachroniques et sans visages révèlent au monde l’incapacité aiguë des populations islamisées à assumer leur destin humain sans qu’il soit l’œuvre d’une quelconque force occulte. Cette nécessité absolue de s’assumer et d’assumer sa propre histoire en rupture avec une quelconque figure tutélaire laisse indiquer que l’on peut s’interroger légitimement sur le degré de maturité intellectuelle et psychique desdites populations. Des populations auxquelles il est interdit d’affirmer leurs choix de vie en toute liberté de conscience ne  peuvent bâtir un modèle de société qui soit le fruit de leur idéal humain. Seul Dieu est architecte de l’ordre social. L’immuabilité dogmatique est le vrai frein à toute tentative d’adaptation de ces populations aux exigences de la modernité. On ne peut pas faire de l’intemporalité et de la dévolution à Dieu, une source du progrès social et humain. Les populations musulmanes ont toujours raté les grandes  marches des trains des progrès humains : la  révolution copernicienne, la révolution industrielle, la révolution technologique et enfin la révolution nanotechnologique.

Ces révolutions que d’aucuns voyaient faire souffler un nouveau vent des libertés et de dignité n’ont fait que dévoiler la vraie nature bigote de ces peuples et de sa culture patriotique douteuse. Elles n’ont pas pris exemple à juste titre sur l’Occident tant honni mais auquel elles sont redevables de tout dans leur quotidien, de la simple ampoule pour s’éclairer aux téléviseurs branchés à longueur de journée sur les programmes de la propagande wahhabite etc. Cet Occident n’a pas réussi ses grandes mutations culturelles, politiques et humaines par la grâce de Dieu. Loin s’en faut. C’est en rompant brutalement avec la tutelle du clergé qu’il a pu s’émanciper.

Les populations tunisiennes et égyptiennes auraient dû d’elles-mêmes  se rendre compte qu’il existe une étroite corrélation entre la main mise de la religion sur la vie des hommes et leur sous-développement chronique. De même que leur religion les a toujours fait figurer au rang des peuples récepteurs, éternels consommateurs-dépendants. Un tel constat doit en tout état de cause se suffire à lui-même pour motiver une réaction réfléchie de remise en cause du despotisme théocratique qui les mine depuis 1432 ans. Elles préfèrent s’enfermer dans un schéma mental réactionnaire plutôt que de se libérer de tous les freins incompatibles avec les exigences du développement humain. Le monde musulman à travers les exemples tunisiens et égyptiens apparaît quelque peu comme le miroir  du Moyen Age de l’Occident chrétien. Il n’existe pas de modèle parfait, mais s’inspirer de l’exemple d’autrui n’est pas une honte en soi. Tant que les populations musulmanes persistent dans la voie de la providence divine pour occulter leurs propres responsabilités dans la maîtrise de leurs vies personnelles et collectives, le gap entre l’Occident et l’Orient ne fera que s’accentuer. Et l’obscurantisme religieux sera leur seul lot de consolation. On ne peut faire le choix de Dieu aux dépens de sa patrie. On ne peut faire le choix de l’archaïsme au détriment de progrès. On ne fait pas des pratiques mutilatrices de l’intégrité physique des femmes un projet culturel pour la société. Ni des mariages libertins frappés du sceau du sacré. Ni la pédophilie, ni les abus sexuels, ni le viol qui se transforme en purgatoire pour la victime pour sauver l’honneur de sa famille. Ni de la nécrophilie ou la zoophilie pratiquée au Soudan islamique. De telles mœurs immorales et criminelles ne constituent pas un modèle culturel pour la Tunisie comme veut l’imposer l’organisation fasciste et félonne d’Ennahdha sous couvert de la loi inepte et inique de la Charia.

S’il y a un exemple dont la Tunisie doit s’inspirer c’est celui des populations christianisées ont choisi le respect absolu des lois de la République, l’humanitaire pour soulager la souffrance d’autrui, la voie de la non-violence pour manifester leur colère pour condamner les offenses supposées faites à leur religion, lui exprimant par la chanson tout l’amour qui lui est dû ainsi qu’à ses hommes tels ces prêtres-chanteurs; les populations islamisées ont choisi la voie contraire de l’intimidation, l’anathème, l’exhibition de signes ostentatoires, l’accoutrement vestimentaire, le prosélytisme agressif, la violence morale, la culpabilisation de leurs coreligionnaires, les menaces physiques et verbales, déversant leur haine sur tout ce qui n’est pas de leur confession ou qui n’exalte pas leur foi avec autant d’ardeur et de ferveur religieuse qu’eux, n’hésitant pas parfois de recourir à la violence terroriste pour défendre leur foi parce qu’ils la considèrent offensée et même quand elle ne l’est pas. Peu respectueux des lois humaines et peu soucieux des biens et des personnes. Comme si la violence est devenue leur seul mode à Dieu donnant le sentiment que la course effrénée dans la terreur est devenue une nécessité impérieuse pour se rapprocher de Dieu afin de mériter de sa miséricorde et de ses bienfaits dans l’au-delà. Tellement conditionné psychologiquement qu’ils perdent conscience de leur propre humanité. Mourir pour Dieu en sacrifiant le plus grand nombre de vies humaines sur son autel est devenu pour eux un rituel salvateur et libérateur de leurs âmes tourmentées et désespérées qui ne voient pas d’autres issues à leur existence terrestre que leur propre anéantissement et celui d’autrui. Au lieu de chercher l’apaisement dans la chanson, ils préfèrent le feu de l’enfer et les images apocalyptiques qu’ils projettent à leurs semblables humains. A-t-on d un côté un Dieu que ses enfants louent en chantant son amour de l’humain et d’un autre un Dieu dont certains de ses fidèles adorateurs dévoilent à l’excès une autre facette de sa nature anthropophage et sanguinolent ? Il faut dire que ces derniers ne font en réalité que reprendre à leur compte la culture inquisitrice ancestrale de ceux qui aujourd’hui l’enjolivent et l’apaisent. En clair à chacun sa période d’inquisition. Israël est lui aussi en proie avec l’inquisition de ses ultra-orthodoxes qui menacent les fondements mêmes de sa démocratie. Dois-t-on en déduire par là que l’inquisition et ses oripeaux a encore de l’avenir devant elle et qu’elle constitue la seule perspective d’avenir possible pour les populations musulmanes anémiques et lymphatiques et qu’en dehors de l’obscurantisme son stade ultime, il n’y a pas point de salut pour elles ? A se demander si elles ne sont pas plus sensibles et réceptives à ce type de discours exaltant et glorifiant le retour aux sources, cette façon d’avancer à contre-courant de l’histoire et qui s’inscrit par conséquent dans la logique de la culture irrationnelle,  insensée, illogique et ultra-réactionnaire véhiculé par l’islamisme conquérant. Tout indique que c’est bien le cas au regard des thèmes archaïques, fortement teintés de fanatisme religieux et inquisiteurs développés lors des campagnes électorales en Tunisie et en Egypte plus apparentées à des opérations de propagande sectaire et prosélyte que des compagnes politiques. L’irruption de la religion au mépris des intérêts supérieurs de la patrie dans lesdites campagnes leur a donné une allure de croisade contre les libéraux et tous ceux qui ne développent un programme affichant publiquement une promiscuité idéologique avec l’Islam. Au point que tous ceux qui se prévalent de leur proximité avec Lui accusent ceux-là d’apostasie. Le pire crime qui puisse exister qui mérite de valoir à son auteur d’être voué au bûcher du feu purificateur comme au Moyen Age, mais dans le contexte tunisien et égyptien c’est la braise des urnes de la démocratie. Ce qui n’est pas sans rappeler les péripéties de la démocratie électorale en Occident mais en pire.

Jamais dans l’histoire universelle de la démocratie on a fait autant de confusion induisant une culpabilisation chez l’électeur-croyant assimilant un acte politique citoyen à un acte de défiance vis-à-vis de Dieu. Et tout choix qui n’est pas porté pour sur Lui sera porté contre Lui tel est le sens du slogan politique distillé par ces mouvements sectaires. Comme si ces élections censées dessiner le futur d’un projet de vie pour ces populations en sous-développement quantitatif et qualitatif pathologique marquant un nouveau choix de société pour eux s’avèrent in fine un référendum dédié à Dieu. Voter est devenu un moyen d’expression de son adhésion à Dieu. Un vote identitaire. Etre musulman c’est voter pour celui qui incarne l’Islam et voter pour celui qu’il ne l’est pas c’est voter contre l’Islam comme ce fut le cas en Egypte. Le bulletin de vote cet instrument juridique qui confère à son détenteur sa capacité d’exercer sa citoyenneté en toute responsabilité est devenue une sorte d’offrande qu’on dépose dans les troncs des églises et dans le cas d’espèce dans les tirelires exposées dans les commerces ethniques pour collecter des fonds pour la construction des lieux de prière musulmane. Les partis de la religion dans un environnement qui fait du changement sociétal une hérésie exposant le contrevenant aux feux de l’enfer ont tout le loisir de surfer sur les peurs et les angoisses névrotiques chez les croyants qui font du paradis l’objectif suprême de leur passage sur terre. Seul le salut de l’âme importe chez l’électeur-croyant. En aucun cas, il ne se laisserait séduire par des promesses qui lui font miroiter l’espoir d’une vie meilleure sur terre. Il a rarement le souci d’œuvrer pour le bien commun et l’amélioration de ses conditions d’existence. L’important est moins son investissement politique ou patriotique que l’investissement et les sacrifices consentis pour atteindre la voie de la félicité. Toutes les injustices et les privations qui ne sont pas de l’ordre de la fatalité et qu’ils ne sont donc pas irréversibles se trouvent immuables et perçues comme une manifestation de la volonté de Dieu. On ne change pas ce que Dieu seul est capable de changer. Le monde islamisé tant qu’il refuse de s’inscrire dans une dynamique d’avenir et exhorter ses populations à faire de l’avenir leur projet de vie politique continuera à naviguer dans le creux de la houle inquisitrice qui a été vaincue par l’occident des Lumières. On peut supposer que l’archaïsme a encore des longs siècles d’avenir devant lui. En d’autres termes, le monde musulman s’il ne fait pas son autocritique, en acceptant de se regarder dans le miroir de l’histoire et purifie son corps social de tous ces parasites qui le rongent est condamné d’être synonyme de barbarie humaine et de régressisme.

En définitive, tant que le sectarisme religieux et son corollaire l’aversion de la modernité où l’on fait de la religion un modèle de vie pour les hommes, il n’y a pas de doute que ces révolutions accoucheraient d’un modèle de société qui fera regretter à ces populations leurs vies passées. Des morts et des blessés pour servir la cause des ennemis du progrès humain. Des nostalgiques de la splendeur passée de l’islam comme si l’on peut faire renaître ce passé si glorieux soit-il de ses cendres, alors qu’il est plutôt halluciné. Ces marchands du temple islamique instrumentalisent la religion à leurs fins personnelles et pour assouvir des desseins criminels et mafieux. Ils se servent d’elle pour manipuler et endoctriner. Tels les nazis et leur culte du passé aryen et de la pureté de la race, les nostalgiques et faux prophètes font des dogmes religieux leur fonds de commerce pour scléroser ces masses défavorisées, annihiler leur volonté, altérer leurs facultés de discernement et les enfermer dans des schémas initiatiques exaltants le passé. Rendant toute rupture avec le passé impossible assimilée à un sacrilège. Créant ainsi une véritable phobie chez les fidèles-électeurs. Le passé se trouve revêtu du sceau du sacré. Le rompre est une apostasie tel est le sens On ne peut faire du passé un projet de vie d’avenir, ni faire vivre le présent dans le passé. Et comme disait Saint Augustin, le passé n’est plus l’avenir est à faire. Seule une coupure nette et radicale avec facteur de changements en profondeur et un levier catalyseur et libérateur des énergies créatrices. Tant que ces freins culturels inhibiteurs persistent, il est illusoire d’espérer l’émergence d’une démocratie dans cette partie du monde. Faire des élections un suffrage d’adhésion à Dieu laisse présager un avenir des plus sombres pour ces populations

 

 

Plaidoyer contre les musulmanes fières d’afficher leur état d’esclaves

Comment les femmes musulmanes en général et les tunisiennes en particulier peuvent-elles se résoudre à vivre comme un oiseau aux ailes entravées ou amputées dans une cage couvetes de la cape jusqu’aux pieds de leur linceul aux couleurs de la mort, tout en étant fières de leurs conditions d’existence ? Une existence sans liberté est comme cette pierre tombale qu’on rabat sur une tombe.  Une vie sans résilience est une mort sans vie.

Une femme n’a pas être ni la moitié d’un homme, ni son complément, ni son avenir car elle n’a pas à être un attelage pour l’homme  et lui servir de phare pour éclairer sa voie. La femme et l’homme sont des copilotes du navire de l’humanité.

Elle  doit d’abord construire sa propre identité,  jouir tout simplement de sa liberté de pensée, d’agir, de tracer sa propre voie, de circuler, de divorcer, de choisir son partenaire, de s’émanciper, d’aller où elle veut et quand elle le veut.  De décider par elle-même, de vivre sa vie en toute liberté sans  faux-semblants ou artifices religieux qui entravent ses droits afin d’en faire un paradis pour les hommes et de ses devoirs un enfer pour elles.  Elle n’a pas à vivre sous l’aile protectrice d’un homme quel qu’il soit, elle doit avoir les moyens de son indépendance qui n’est pas dans l’expression des signes de son allégeance à sa toute puissance. Un régime de protectorat n’est rien d’autre qu’un régime colonial, humiliant, méprisant et liberticide.

Les hommes usent et abusent de tous les subterfuges et stratagèmes pour coloniser le corps et l’esprit de la femme en infantilisant et la dévalorisant.

 La liberté est avant tout l’affirmation de soi et le combat pour ses droits. Il ne revient pas aux hommes de doter les femmes d’un statut. Elle n’est ni un animal, ni un esclave qu’on affranchit et que l’on considère comme incapable de discernement. Les droits sont ceux que l’on arrache au moyen des luttes, des larmes et du sang.  Les droits des femmes à leur dignité humaine et leurs libertés politiques ne doivent pas être l’oeuvre des hommes qui ont plutôt tendance à les émietter, à les rogner, à les minimiser comme s’ils leur en faisaient l’aumône. Des droits au rabais à l’instar de ceux dont veulent gratifier les petites mains de l’A.N.C. les femmes tunisiennes. Très en deçà du C.S.P. Les droits des femmes ne se décrètent pas. Il revient aux intéressées d’exiger l’inscription dans la future Constitution tunisienne en lettre d’or, des droits égaux pour tous. sans distinction biologique.  

Les femmes ne sont pas l’ombre de leurs hommes, elles sont leurs égales. Elles se doivent plus que jamais de prendre leur destin en main et  qui s’indigner contre leur statut de femme-esclave comme dans les sociétés wahhabisées,  un champ de labour, une éternelle majeure incapable, vivant sous le joug de la toute-puissance masculine, avilie, humiliée, censée manquer de maturité intellectuelle et spirituelle selon le Coran, de prendre enfin leur destin humain en main et de sonner la charge contre les dogmes injustes, iniques, sacralisant les hommes et maudissant les femmes.

Votre avenir n’est pas dans la religion faite par et pour les hommes aux dépens des droits des femmes. Vous avez toujours compris que l’homme a créé ce carcan pour asseoir son pouvoir exorbitant sur vous qui serait-soi-disant d’essence divine. Dieu aurait  fait de l’homme votre protecteur parce que vous seriez incapables de vous protéger vous-mêmes et de subvenir à vos propres besoins.  L’homme est sur le podium divin et la femme au pied du podium. Le favori de Dieu et vous  le bouc-émissaire de tous les maux des hommes.

Une telle dialectique devrait vous  offusquer et heurter votre sensibilité féminine, et pourtant vous semblez vous en accommoder.  Vous avez peur de subir   le double-courroux de vos hommes et de Dieu,  c’est pourquoi vous rechignez à vous rebeller contre ce sort injuste que les hommes vous font subir.  Vous êtes les alliées de vos ennemis, et les ennemies de vous-mêmes au nom de la religion et des traditions vous laissant croire que vous êtes les gardiennes du temple, pour mieux  enserrer les chaînes qui entravent vos revendications pour un traitement humain digne et honorable.

En vous voilant, ils voilent et obstruent votre horizon libéré de la dictature de la religion dont la seule finalité est de vous opprimer et réprimer au profit des hommes.  Les hommes abusent de votre bonne foi et de votre crédulité en brandissant à vos yeux le spectre de la lapidation et de l’enfer. Pourquoi surfent-ils sur la peur pour gouverner vos esprits ?  Quand on joue à faire peur à l’autre, c’est que l’on a soi-même peur de soi. Vous êtes bannies du festin paradisiaque et des promesses libertines et orgiaques faites à vos seuls hommes. Comme si vous n’existiez ni sur terre ni dans l’au-delà.  

On a beau parcourir le Saint Livre rien pour vous ou presque et tout pour les hommes.  Si la religion était raison et non passion, vous devriez vous en rendre compte par  vous-mêmes que la différence biologique n’est pas un facteur de supériorité entre les humains sur la seule base de leur sexe.  Si Dieu vous aimait, il n’aurait pas fait de vous un être dépourvu de droits et mis au ban de la société comme si vous êtes un rebut humain.  N’êtes-vous pas assimilées à un urinoir dans l’imagerie populaire ? Ne dit-on pas de vous que vous êtes l’incarnation de Satan ? N’est-il pas écrit dans le Coran que vous  avez un pouvoir maléfique ?

 Une religion qui rabaisse la femme et grandit l’homme n’est pas pour vous, elle est contre vous. Analysez votre statut et vous verrez combien votre position dans vos sociétés est une honte pour l’humanité. Un homme a le droit de vous violer en toute immunité religieuse dès la pré puberté. Une femme violée subit la double peine.  Le viol est votre lot. Votre mari est en droit de vous imposer des rapports sexuels contre votre volonté puisque la vôtre se dilue dans la sienne. C’est ça le vrai sens de la complémentarité. Les hommes imposent et les femmes s’exécutent. Pour les droits de succession parlons-en alors que vous avez beau être souvent un soutien matériel pour vos familles. Vous êtes considérées comme le 1/4 d’un homme, 1 homme pour 4 femmes. Epouses, concubines , compléments, obligées, objets sexuels, ventres féconds, domestiques, esclaves, prostituées, un corps dont on l’homme peut jouir à sa guise et contre votre plein gré, du kleenex.  Un bien de consommation à durée déterminée que l’on peut jeter à tout moment. Vous êtes privées de tous les droits, absolument de tous les droits qu’il serait superflu de les lister tous.

Vos conditions de vie sont indignes de la condition humaine. Serfs propriétés de leurs seigneurs.   Vous êtes juste bonnes pour assouvir les pulsions sexuelles de vos mâles et malheur à vous si vous vous y dérobez, les anges protecteurs des hommes bénis de dieu vous maudiront toute la nuit. Soyez violées et taisez-vous c’est ça le vrai sens du précepte. Vous n’êtes rien surtout si vous ne donnez pas de chair à canon à Dieu. Même cette histoire du paradis qui coule sous vos pieds est une foutaise. Parce que Dieu le réserve aux seules mères. Mesdames, votre destin est entre vos mains.  Il ne revient pas à vos hommes de définir votre statut et surtout pas aux femmes qui font de leur double assujettissement à Dieu et aux hommes leur raison d’être et de vivre.  Soit vous brisez vos chaînes, et ôtez ce carcan qui n’a rien de canonique soit vous faites de vos vies une prison à vos vies. Ne soyez pas vos propres geôlières, soyez actrices de vos propres vies. Si vous ne voulez pas que les générations futures de sexe féminin subissent tous les affronts et humiliations dont vous êtes victimes, il est de votre devoir de vous libérer du joug de l’obscurantisme de vos hommes. Vous êtes la lumière de la vie et quand cette lumière s’éteint c’est toute la vie qui s’éteint et qui disparaît. L’aliénation de la femme et sa castration est un crime contre l’humanité. Il n’y a pas de religion sans libertés et égalité entre les sexes.

Toute religion qui enseigne la négation des droits de la femme est une religion injuste, inhumaine et nazie.

 

 

Grâce aux islamistes on sait désormais que l’islam est une pathologie mentale

Les islamistes font assimiler l'Islam à une pathologie mentale

A cause des angoisses phobiques qu’ils suscitent chez les non-musulmans et leurs propres coreligionnaires aspirant à une vie apaisée et humaine les islamistes font tomber les masques de l’islam et le font assimiler à une pathologie mentale qui frappe essentiellement les sujets musulmans les plus endoctrinés et les néo-soumis à l’islam qui présentent généralement un profil psychotique qui pensent du sens à une existence qui n’a déjà pas de sens.

Le Figaro inquiet du sort des chrétiens d’orient, du Maghreb ainsi que du Nord du Nigéria consacrait sa une du 4 janvier 2012 : peur de l’Islam.

Une militante tunisienne des droits de l’homme m’a rapporté Un jour que des non-musulmans de sa connaissance lui confiaient leur peur de l’Islam depuis le déclenchement du processus insurrectionnel dans les pays arabes.

Des amis tunisiens vivant en Tunisie me font aussi part de leurs angoisses et inquiétudes oppressantes de se trouver à vivre dans une société dominée par l’Islam  dans sa variante radicale ultra-rigoriste tendance culs bénis,wahhabite et qu’ils envisagent de quitter le pays pour des cieux moins islamisés. Comme s’ils pouvaient en exister.

Plus aucun endroit au monde n’est épargné par cette peur qui frappe de plus en plus les non-musulmans, voire les musulmans eux-mêmes. Ces derniers font toutefois la différence entre l’Islam et l’islamisme. Alors que les premiers n’établissent aucun distinguo entre les deux. Ce qui est somme toute logique puisque dans l’esprit il n’ y a pas de religion qui s’appelle l’islamisme et qu’il ne peut s’agir que de la religion musulmane.

On ne saurait les accuser de faire l’amalgame entre les deux et mettre en cause leur bonne foi. Qui pourrait dire que les islamistes ne sont pas musulmans et qu’ils professent une religion différente de l’Islam dans sa théologie, son culte, son rituel, sa profession de foi et ses dogmes. Comment peux-t-on les assurer et les rassurer en leur disant que les islamistes sont pour l’Islam ce que sont les intégristes pour le Christianisme ?

La différence entre les intégristes musulmans et les intégristes chrétiens est que ces derniers ne se mettent pas au-des lois de leurs pays et que le Vatican est toujours là pour sévir contre leurs dérives dogmatiques tandis que les premiers n’obéissent à aucune autorité ni religieuse, ni républicaine.

L’intégriste chrétien sait à quoi il s’expose (excommunication et la prison), l’intégriste musulman n’a pas de limite.

L’islam est plus que jamais une arme de destruction massive

A ceux qui s’offusquent et s’enflamment quand leur religion parait offensée, je suggère de faire preuve d’une même vigueur pour défendre l’honneur de leur patrie, parce qu’il y va de leur propre pérennité humaine contre l’instrumentalisation de leur religion à des fins impériales et politiques.

C’est le comportement de fanatiques haineux, racistes, ignominieux, suffisants, méprisants et nombrilistes qui nourrit les peurs de l’Islam, et jette le discrédit sur ceux qui gardent un silence complice, et montrent leur peu d’entrain à défendre les valeurs humaines, comme on a pu l’observer lors de l’affaire Mohamed Merah.

La représentation qu’ils véhiculent de l’islam suscite notre rejet
La question n’est pas de savoir s’il s’agit de l’islam dévoyé et dénaturé par les siens. Le constat que l’on fait tous est que la représentation qu’ils véhiculent de l’islam suscite notre rejet de cette religion.

Qu’ils donnent une image humaine et apaisée de leur religion, et personne n’éprouvera de phobie de l’islam. Mais tant qu’ils continuent à répandre la violence et la terreur au nom de leur religion, ils ne doivent s’en prendre à eux-mêmes s’ils font de leur religion le cauchemar de l’humanité.

Les activistes musulmans sont nécrophiles, profanateurs
Ceux que l’on considère comme islamophobes sont surtout atteints par le climat apocalyptique que font régner les activistes musulmans qui, au lieu de rassurer le monde sur leur religion, lui donnent un contenu dogmatique absurde, insensé, suranné, bestial et irrespectueux de la vie humaine. Violeur, belliqueux, immoral, légitimant la pédophile dès l’âge de 3 ans, voire zoophile tel ce saoudien tué par son âne qu’il avait tenté de violer, les activistes musulmans sont aussi nécrophiles, profanateurs, inquisiteurs et génocidaires.

Le législateur lui-même semble aussi souffrir d’une déficience mentale et d’un manque flagrant de discernement, en voulant assimiler la phobie de l’islam à un délit de droit commun.

Lutte contre la propagation du fléau épidémiologique du virus islamiste
Il sait que l’islamophobie est un néologisme, un non-sens et enfumage de l’opinion publique. Il préfère apporter une réponse pénale à ce qui ne relève non pas de la psychiatrie mais de la prévention, en renforçant les moyens de lutte contre la propagation du le virus létal  islamiste qui se dissimule derrière les lois antiracistes pour tuer les libertés.

Il s’agit d’une question de santé mentale des citoyens devenus de plus en plus allergiques et réfractaires à l’Islam dans sa version fondamentaliste, dont les pouvoirs publics occidentaux sont de surcroît les meilleurs alliés, et paradoxalement les agents de promotion et d’instigation, comme en Syrie, en Tunisie, en Egypte, allant jusqu’à favoriser son implantation dans leurs propres cités-ghettos à dominante musulmane, par pur calcul vénal, et au mépris du bien-être psychique de leurs citoyens.

Le crime n’est pas dans les symptômes qui se manifestent chez la population atteinte de la phobie de l’Islam, il est dans la banalisation du fléau viral wahhabite qui mine les fondements des sociétés occidentales.

Seule l’éradication de ce virus létal pour notre humanité est le remède à tous les maux dont souffre aujourd’hui la majeure partie de la population mondiale.

La destruction de l’islam, dans sa configuration wahhabite, doit être inscrit au chapitre des priorités de sauvegarde de l’humanité, sinon il réussira là où le nazisme et le bolchevisme ont échoué, et ironie du sort, avec l’aide de l’occident, supposé ennemi de l’obscurantisme et du totalitarisme. Mais les scrupules moraux et le bien-être des populations malades de l’Islam wahhabisé ne sont pas de mise, quand il s’agit de satisfaire les seuls intérêts du capital islamiste.

Les stratèges occidentaux ont beau élaborer des scénarios et faire des simulations, ils oublient que la politique n’est pas une science exacte. Ils ne tiennent compte ni de la réaction des populations, qui trouvent toujours des ressources dans leur désespoir, ni des forces de la communauté internationale, peu inclinées à laisser le soin aux wahhabites et leurs marionnettistes occidentaux leur imposer un diktat dont le but est d’inféoder le monde entier.

Grâce à l’islam radical la Tunisie est devenue un haut lieu du terrorisme et du djihad du sexe

Dans un Etat de droit tous les justiciables sont égaux en droit et présumés innocents, mais dans un Etat islamique, seule la loi d’Allah fait force de loi. Elle est sans appel et ni voie de recours possible. Allah saura réparer l’erreur judiciaire fatale dans l’au-delà.

Allah ordonne et ses justiciers exécutent. Tous ceux  pour le simple fait qu’ils n’éprouvent aucune sympathie pour l’islam, envisagent de le quitter et lui sont réfractaires et hostiles sont des coupables potentiels et condamnés à mort avant même d’avoir été jugés. On est libre dans l’islam  dans le sens d’avoir le droit à la vie tant qu’on lui est soumis et encore puisque les musulmans sont les premières victimes de l’islam tel que les musulmans doivent^rigoureusement l’appliquer et non pas tel que celui qu’ils adaptent à leur personnalité. Un islam à la carte une pure hérésie.

En Tunisie depuis que l’islam fidèle au message mahométan a enfin pris possession de la vie des tunisiens il n’y a plus de place pour ce qu’on appelle l’islam de nos parents qualifié par Yadadh Ben Achour, un homme qui a ruiné les espoirs du peuple tunisien, d’islam par héritage. De cet islam contextualisé, humanisé,  pacifié respectueux de la vie et du libre-arbitre qui n’avait de musulman que le nom; un mythe, on est passé à l’islam des origines qui imposent aux musulmans d’observer strictement les prescrits coraniques et d’emprunter une seule voie celle tracée par Mahomet. La voie de l’effusion du sang humain et du culte de la mort placée sous le signe de la haine et de l’intolérance. Comme si le salut de l’âme est dans l’anéantissement de la vie de son prochain et de la sienne au regard des dizaines de milliers d’attentats-suicides qui émaillent le quotidien des musulmans.
Quel rapport avec le coran ? C’est bien lui qui arme leur bras, les nourrit de violence et promet l’érection éternelle à ses fidèles les plus déments et destructeurs.
Les Tunisiens ont du mal à se reconnaître dans cet islam qu’Ennnahdha est entrain d’instaurer dans leur pays. N’arrivant pas à pas à croire  que le vrai  islam est celui qui prône le racisme, l’antisémitisme, la détestation du chrétien, l’élimination physique des apostats, la pédophilie, la polygamie, la zoophilie, la nécrophilie et la lapidation des femmes adultères.
Plutôt que de saisir l’opportunité historique de joindre leurs voix à ceux qui dénoncent la barbarie humaine qui est la matrice idéologique de l’islam et de s’affranchir de sa tutelle, ils persistent dans leur déni de la vérité, continuant à enjoliver et à défendre ce qui devrait être assimilé à un crime contre l’humanité. Le déni psychotique est le meilleur allié de l’islam sans cela les musulmans auraient eu les ressources intellectuelles et la clarté nécessaires pour le quitter.
La Tunisie est certes musulmane, mais un islam que les Tunisiens ont sculpté dans leur moule, l’ont cultivé comme un plant  adapté à la nature de leur sol et leur climat, un islam propre à sa personnalité riche, millénaire et multiculturelle. Or, aujourd’hui elle se trouve confrontée au vrai islam, l’islam du texte soi-disant sacré, de la sunna et de la sira, celui qui doit figer ses croyants dans la pierre tombale noire de la Ka’aba. Unslam ultra-conservateur et rétrograde, momifiant les humains, l’antithèse de la vie humaine. Prohibant toute forme de changement, mettant le cap sur l’âge de pierre.
Les Tunisiens dépourvus de tout sens critique, incapables de se remettre en question continuent à nier les évidences et à se représenter l’islam comme étant un islam de paix et de bien vivre ensemble. Une image qui est loin d’être fidèle à l’islam tel que Mahomet a défini mais le pire est qu’ils sont inconscients qu’en l’ornant d’une telle parure ils commettent un sacrilège. Mahomet a créé un islam viril, immoral et sanguinaire. Un islam pour des êtres immatures, malléables, jusqu’au-boutistes, dévoués à mort, incapables de discernement, sans foi ni loi, primaires, haineux, frustrés,déments,détraqués sexuels, ultra-violents, fragiles psychologiquement,  revanchards et déshumanisés. Des véritables machines de mort capables de se muer en bombes humaines pour islamiser la terre, dans le sens de détruire et anéantir.
Mais comme toute femme qui a peur de quitter son mari malgré les preuves accablantes quant à ses perversions morales et sexuelles, sa nature violente, les Tunisiens s’arqueboutent à cette image Ô combien fausse qu’ils se font de l’islam. Se voilant la face comme jamais au propre et au figuré pour ne pas  regarder le vrai visage effrayant et cauchemardesque qu’est l’islam des sources que les vrais musulmans leur projettent à chaque instant.
Les Tunisiens ne sont pas prêts de faire le deuil de cet islam de leurs parents, un islam syncrétique, qui a disparu de leurs écrans depuis l’avènement triomphal des chaines satellitaires wahhabites.
La mode est désormais à l’islam uniformisé et standardisé, un islam qui se veut essentialiste et unitariste, tawheediste,  ils doivent  soit quitter l’islam parce que cet islam le vrai ne correspond pas à leur vécu de tunisiens musulmans, soit réintégrer l’enclos sauvage, barbare, sanguinaire, inhumain, cruel, de l’islam, le vrai, celui des sources originelles, du massacre des innocents tel ce clan juif des Banu Qouraydha par Mahomet et ses sbires, le viol  des femmes captives, la décapitation, les rapt crapuleux, la pédophilie, les razzias, l’intolérance, l’exécution des poètes dont Asma Bent Marwan tuée sur ordre de Mahomet, qui étaient les intellectuels de l’époque, le partage des butins,  la pédophilie, les purges, les assassinats, l’inceste, la polygamie, la haine des incroyants et des gens du livre, le bellicisme.
Un enclos réputé pour son caractère hautement néfaste pour les êtres humains notamment les femmes, les intellectuels, les non-musulmans. Irrespectueux des droits de la petite enfance, de l’enfance et des jeunes mineurs. Assimilés à une vulgaire chair à canon pour les garçons ou de simples esclaves sexuelles offertes en récompense aux djihadistes-terroristes, comme c’est présentement le cas des adolescentes tunisiennes envoyées en Syrie par devers leurs parents quand ce n’est pas avec le consentement des parents eux-mêmes au nom du Djihad du Nikah, la guerre sainte par le exe et avec la complicité d’Ennahdha.
Grâce à Ennahdha, l’islam le vrai, sans fard ni maquillage, se dévoile aux tunisiens, dans lequel, ils ne se reconnaissent guère, car il est fort éloignés et si différents de leur islam. Eux qui avaient vécu dans un islam humain et apaisé, ils sont complètement désorientés et partagés entre deux visions de l’islam, qui n’ont en commun que le nom islam.
Ayant chacune d’entre elles des attributs et des caractères distincts. Une qui se veut ouverte sur le monde, prospectiviste, moderniste, innovante, patriotique, de droit humain, égalitaire, pacifique, démocratique, celle qu’incarnait Chokri Belaïd et qui lui avait coûté la vie et que B.C.S et Mohamed Talbi défendent au péril de leur propre vie et l’autre, celle de l’organisation milicienne wahhabite d’Ennahdha qui prêche des valeurs incompatibles avec les exigences du monde contemporain. Périlleuses pour la paix et la sécurité dans le monde.
Une vision de l’islam, aventuriste, ultra-violente, ultra- réactionnaire, rigoriste, liberticide, ethnocide, désuète, réactionnaire, antipatriotique, félonne, obscurantiste, messianisme, négatrice de l’histoire des peuples, impérialiste, ethnocentrique,, méprisante de la vie humaine.
Une vision qui se veut fidèle à l’héritage des compagnons du Prophète qui veut perpétuer des moeurs d’un autre temps et surtout spécifiques à la société arabe au premier siècle de l’islam. Celle réduisant les femmes à une matrice sexuelle, un kleenex jetable, un simple butin, une captive, un trophée attribué au plus méritant des guerriers. Celle du règne de la loi de la jungle, de la loi de Talion, de l’inquisition.
Un islam de la diabolisation et de la stigmatisation d’autrui sur la base de ses supposées accointances politiques, ses convictions religieuses ou origines régionales, celui de l’anathème, de la discorde et de la zizanie comme le procès en sorcellerie intenté aux sahéliens, les nouveaux juifs tunisiens, par deux sinistres personnages islamistes patentés Ayadi et Abbou avec la bénédiction de l’apôtre local R. Ghannouchi.
Les Tunisiens se trompent en croyant que l’islam est synonyme de paix et de tolérance, ils se doivent de reconnaître que leur islam est un islam hérétique au regard des dogmes de la foi musulmane. Le vrai musulman est celui qui applique scrupuleusement les prescrits de l’islam, à vivre que par et pour sa religion. Censé contribuer à l’édification de la cité idéale musulmane et apporter sa pierre à l’instauration du nouvel ordre mondial musulman.
L’islam de la demi-mesure est révolue, c’est bien l’islam d’Ennahdha qui se veut la seule norme sociale, culturelle, cultuelle, économique, politique, sociétale et humaine, interdisant toute autre valeur a-musulmane, à laquelle devraient se plier les tunisiens.
Un modèle de société qui suscite peurs, angoisses et hostilités. Devenu le cauchemar des tunisiens, Inimaginable et inconcevable pour un peuple raisonné, millénaire et cultivé. Vont-ils se résigner ou se révolter ? S’y résoudre c’est perdre leur âme et leur identité. Le rejeter c’est commettre un sacrilège, voire pire. Un cruel dilemme comme ils n’en ont jamais connu dans leur histoire.
Vont-ils suivre la voie qu’Ennahdha veut leur tracer et adopter cet islam de la ségrégation sociale, de la discrimination sexuelle, du pillage à l’image de la prise d’assaut de l’Ambassade américaine à Tunis, la rançon, la dîme, l’appropriation des biens d’autrui sous forme de butin licite, de la division des hommes en purs et impurs, imposture, mystification et du terrorisme au nom des valeurs fondamentales de leur religion qui fait obligation pour chaque croyant de s’engager dans la voie du djihad ?
Autant de verrues cancéreuses héritées de l’islam des origines que les vrais musulmans veulent inoculer dans le corps social tunisien.
Le vrai islam est bien celui qui est véhiculé par Ennahdha et non pas celui dans lequel ont vécu les tunisiens pendant des siècles qui est à la croisée de son destin : soit une guerre totale contre le vrai islam pour sa survie, soit sa dilution définitive dans l’islam authentique.

La tunisie face au péril des wahhabites

Le vote pro Ennahdha est un véritable cataclysme pour la Tunisie et pour les pays arabisés

Il n’est un secret pour personne que la secte de la barbarie humaine d’Ennahdha filiale à 100% de la Confrérie des Frères Musulmans, tendance wahhabo-salafiste, professe une idéologie raciste, liberticide, théocratique, terroriste, antisémite, pédophile, polygame, hyper machiste, antipatriotique, mercenariale, milicienne, oumienne, ultra-violente, suprématiste, négationniste,collaborationniste, cosmique, impériale, expansionniste, totalitaire, nazillonne, moyenâgeuse, inégalitaire, haineuse, génocidaire, apocalyptique, sanguinaire et inhumaine.

Nul doute que tous ceux qui ont voté pour cette secte infecte et infâme qui rêve de revigorer l’islam et de purifier la société tunisienne des influences « impies », c’est-à-dire occidentales afin d’éliminer tous les obstacles à sa réislamisation, et qui continuent à lui maintenir leur confiance ne peuvent pas dire qu’ils sont blancs comme neige et ne l’ont fait pas  en toute connaissance de cause. Le vote tunisien pro Ennahdha n’est en rien comparable à celui des électeurs français pour le FN, qui est un vote anti-islam, il est de la même nature que le vote allemand pro NDSAP, celui de la renaissance de la grandeur germanique et un blanc seing-accordé à Hitler pour la solution finale. C’est un vote d’identification et d’adhésion. Un vote fidèle aux idées de Saïd Qoutb le maître à penser des leaders islamistes tunisiens telles qu’elles sont schématiquement résumées dans Wikipedia :

  • L’islam est en crise. Les millions de gens qui se réclament de l’islam n’en comprennent en réalité pas grand chose, ils ne sont pas de vrais musulmans. Qutb prononce donc une condamnation très forte de la société égyptienne contemporaine.
  • Un retour aux vraies valeurs de l’islam est nécessaire. Malheureusement les masses populaires manipulées par le nassérisme sont incapables de s’en sortir. Il appartient donc a une élite de guider les masses en jouant le même rôle que celui des compagnons du prophète de l’islam, cette élite qu’il appellera dans plus d’un ouvrage « annawâte assoulba » (littéralement « le noyau dur »). Le but étant de réislamiser la société.
  • L’islam apporte une solution complète à tous les problèmes, politiques, économiques, sociaux. En revanche, les influences occidentales sont dangereuses et nuisibles. Il dénie le qualificatif de « civilisation » (notamment dans son livre Moushkilât al-hadâra : Problèmes de la civilisation) aux blocs de l’est (socialiste) et de l’ouest (capitaliste), qu’il renvoie dos à dos comme représentant deux faces d’une même entité qu’il appelle la « Jahiliya » (littéralement : « état d’ignorance »).
  • L’idée d’une « lutte contre les Juifs » fut aussi présente dans la pensée de Sayyid Qutb, qui écrivit au début des années 50 l’opuscule Notre combat contre les Juifs11. Dans son commentaire de la sourate 5, Sayyid Qutb réaffirmera l’accusation : « Depuis les premiers jours de l’islam, le monde musulman a toujours dû affronter des problèmes issus de complots juifs. (…) Leurs intrigues ont continué jusqu’à aujourd’hui et ils continuent à en ourdir de nouvelles. »12

Sauver l’islam au péril de la vie des peuples. Il y en a que pour lui et jamais rien pour les hommes. Que leur apporte-t-il depuis le jour où ils sont tombés sous son joug colonial ,? Que misère, souffrance, sang ,désolation, arriérisme, obscurantisme, chaos, et frustrations,. Il a mis K.O. des civilisations grandioses pour en les transformer aujourd’hui en lambeaux humains.

Réislamiser les pays revient à les renvoyer dans les limbes de l’histoire. Ce n’est pas par hasard que la Tunisie est entrain d’entrer dans l’ère la plus noire de son histoire millénaire dans l’indifférence totale de son peuple davantage préoccupé par le bien-être de l’islam qui lui promet monts et merveilles dans sa vie dans l’au-delà sans que rien n’en atteste de l’existence mais de cela il n’en a cure tant qu’il peut fantasmer sur le lupanar paradisiaque que du sort tragique de son pays. Car la patrie est sueur et larmes, elle n’est pas ni un rêve érotique ni une rivière de vin, elle est concrète et exigeante, il n’y a place chez  que pour ses enfants qui payent de leur personne, travailleurs acharnés,dévoués et désintéressés qui n’attendent rien d’elle au retour sauf la  satisfaction d’avoir accompli leurs devoirs et la fierté de transmettre le flambeau aux générations futures.Le peuple tunisien comme tout peuple musulman ne se projette pas dans le futur sur terre, il est obsédé par le monde meilleur à sa mort pour lui-même et non pour ceux qui seront ses véritables juges devant le Tribunal de l’histoire pour leur avoir laissé un pays exsangue et en état de ruine.

Plutôt que d’investir dans l’avenir de ses enfants, il préfère les envoyer exercer leurs talents d’égorgeurs en Syrie, en Irak et en Libye pour la gloire d’Allah qui garantit aux familles l’assurance de 70 places au paradis pour chaque chahid (martyr) tombé sur le front , il suffirait de 150 000 morts pour assurer à tous les Tunisiens leur place au paradis le fruit du sang humain..

Notes

11 cf. Ronald L. Nettler, Past Trial and Present Tribulations : A Muslim Fundamentalist’s View of the Jews, Oxford et New York, Pergamon Press, 1987, pp.30-6

12 Cité par Paul Breitman, Les Habits neufs de la terreur, 2004, tr. fr. Richard Robert, Paris, Hachette Littératures, 2004, p.114

 

Avec la nouvelle constitution qui protège l’islam, les tunisiens mettent le cap sur la charia

Le peuple tunisien est heureux de se doter d’une « constitution qui va lui permettre de tourner le dos à l’islam », selon l’expression d’un journaleux qui confond démocratie et totalitarisme.
Les tunisiens incapables de faire le deuil de Ben Ali dont les méthodes sont les normes politiques du gouvernement de transition ne feront jamais un faux bond à l’islam. Bien au contraire, il a été un facteur déterminant dans leur motivation de vote et c’est tout naturellement les partis qui sont su habilement jouer de leur promiscuité avec l’islam qui ont touché le jack pot électoral.
En Tunisie comme dans tous les pays musulmans on ne vote pas seulement pour les partis de l’islam, on vote surtout contre les partis qui ne se réclament pas ouvertement de lui, jugés comme des partis ennemis de l’islam et donc mécréants.
En votant pour les partis de l’islam sous le leadership d’Ennahdha, les tunisiens ont consacré l’islam comme le maître-souverain de la Tunisie post 14 janvier 2011. On ne peut par conséquent imaginer ce peuple tout heureux d’avoir retrouvé ses vertus musulmanes y renoncer par la magie d’une constitution finalisant la rupture des liens avec l’islam.
Ce peuple a élu des représentants-djihadistes pour baliser la voie de l’islamisation totale du pays. L’esprit de sa future constitution ne doit pas être entaché par des influences exogènes à l’islam.
Fier du nouveau statut du pays devenu terre du djihad et premier exportateur de main d’oeuvre djihadiste et de filles de confort sexuel hala, il ne peut que se féliciter de se voir doté d’une constitution en rapport avec sa personnalité musulmane qui aurait été mise à mal selon lui par Bourguiba et quelque peu avec Ben Ali.
Grâce au scrutin du 23 octobre 2011, il a pris sa revanche surtout sur Bourguiba qui avait commis le sacrilège de vouloir restreindre le pouvoir hégémonique de l’islam sur la vie de la cité. En effet, aux yeux de ce peuple le bigotisme est synonyme de libertés de culte. Maintenant que tous les obstacles légaux et politiques des deux précédents régimes ne sont plus de cours, la voie est grande ouverte pour bâtir des liens fusionnels avec l’islam actés officiellement dans un contrat où les rapports de force sont favorables à l’islam.
Un contrat conférant les pleins pouvoirs à l’islam et fixant les obligations contraignantes à la partie tunisienne dans la logique des lois fondamentales de la religion musulmanes. Car il ne peut y avoir de textes juridiques de quelque nature que ce soit en contradiction avec les préceptes coraniques, et à défaut les Hadiths et la Sira.
Seulement les tunisiens ont fait preuve d’une rare ingéniosité en créant un modèle unique au monde de constitution théocratique affublé du masque de la démocratie et des droits fondamentaux.
Une constitution rédigée avec le sang des victimes de la répression de Ben Ali et tous ces patriotes aveuglés par la chevrotine et tombés sous les balles de ceux-là-mêmes que le peuple avait investis pour la rédaction du la déclaration d’allégeance constitutionnelle au wahhabisme néo-impérial qui se veut l’islam unitaire et fédérateur de tous les musulmans. Un acte fondateur de la vassalisation de la Tunisie.
Au nom de la défense des intérêts supérieurs de l’islam, la Tunisie cessera d’exister en tant que patrie et Etat indépendant.

L’islamophobie, ce subterfuge pour culpabiliser les réfractaires à l’islamisation de l’Occident

Plutôt que de défendre l’honneur de l’islam, il faut défendre l’honneur de la patrie qui n’a pas de prix. Mais c’est trop demander aux musulmans alors que c’est elle qui les nourrit , les instruit,  les rassemble, les protège et les soigne et en aucun cas l’islam qui leur pourrit la vie, les abrutit, les divise, les avilit, les transforme en bêtes humaines, leur fait perdre la raison, les déconnecte  d’eux-mêmes, leur inculque la haine et  les rend mortifères.

Il est à rappeler à tous ceux qui s’offusquent et s’enflamment parce que leur religion serait offensée qu’ils fassent preuve d’un même état d’esprit pour défendre l’honneur de leur patrie parce qu’il y va de leur propre pérennité humaine contre l’instrumentalisation de leur propre religion à des fins impériales et politiques. Personne ne critique l’Islam, c’est le comportement de leurs coreligionnaires fanatiques, haineux, raciste, ignominieux, suffisant, méprisant,nombriliste, qui nourrit les peurs de l’Islam et jetant le discrédit sur eux-mêmes du fait de leur silence complice et leur peu d’entrain à défendre les vraies valeurs humaines comme on a pu l’observer lors de l’affaire Mohamed Merah.La question n’est pas de savoir s’il s’agit de l’islam dévoyé et dénaturé par les leurs, le constat que l’on fait tous est la représentation qu’ils véhiculent de l’Islam qui suscite notre rejet de cette religion. Qu’ils donnent une image plus humaine et apaisée de leur religion et plus personne ne peut éprouver la moindre phobie de l’Islam.

Tant qu’ils continuent à répandre la violence et la terreur au nom de leur religion, ils ne peuvent que s’en prendre à eux-mêmes de faire de leur religion le cauchemar de notre humanité. L’islamophobie, un cadeau empoisonné des mollahs iraniens, que le législateur assimile à un délit n’est rien d’autre qu’un état de troubles psychiques comme l’agoraphobie ou l’hydrophobie qui désigne un état de profondes inquiétudes obsédantes et de crainte angoissante irraisonnée et irrépressible pouvant induire des situations de panique incontrôlée.

Ainsi l’Islam tel que ses adeptes le promeuvent et le définissent passe pour être un facteur déclenchant au même titre comme d’autres éléments, animal, espace, foule, objet, etc… engendre des réactions de blocages et d’inhibitions psychiques accompagnées par une hostilité et aversion inexpliquées ressenties comme un mode de défense, un espèce de verrouillage psychologique contre ce que l’on considère comme un élément d’agression extérieure de nature morbide.

Ceux que l’on considère comme étant des islamophobes sont surtout des sujets atteints d’une grave souffrance psychique née du climat souvent apocalyptique que font régner les activistes musulmans qui au lieu de rassurer le monde sur leur religion lui donne contenu dogmatique absurde, insensé, suranné, bestial, irrespectueux de la vie humaine, violeur, belliqueux, immoral, légitimant la pédophile dès l’âge de 3 ans, voire zoophile tel ce saoudien tué par son âne qu’il avait tenté de violer, nécrophile, profanateur, inquisiteur et génocidaire. Le législateur lui-même semble aussi souffrit d’un déficience mentale et d’un manque flagrant de discernement en assimilant la phobie de l’islam à un délit de droit commun.

Il sait bien que l’islamophobie est un pur néologisme, naît en Iran pour stigmatiser les femmes qui se refusent au port du voile, un non-sens et une réponse inappropriée à un état de souffrance psychique aux origines exogènes et bien identifiées. Il préfère apporter une réponse pénale à ce qui est d’ordre psychique et dont le traitement relève non pas de la psychiatrie mais de la prévention, en renforçant les moyens de lutte contre la propagation du fléau épidémiologique du virus islamiste.

Il s’agit d’une question de santé mentale des citoyens devenus de plus en plus allergiques et réfractaires à l’Islam dans sa version fondamentaliste dont les pouvoirs publics occidentaux en sont de surcroît ses meilleurs alliés et ses meilleurs agents de promotion comme en Syrie, la Tunisie, l’Egypte et la Libye allant jusqu’à favoriser son implantation dans leurs propres cités-ghettos à dominante musulmane par pur calcul vénal et au mépris du bien-être psychique de leurs citoyens.

Inconscients des dommages psychiques et humains que l’activisme prosélyte hyper agressif et envahisseur musulman provoque en toute impunité juridique et politique au sein de leurs propres sociétés. Le crime n’est pas dans les symptômes qui se manifestent chez la population atteinte de la phobie de l’Islam à travers ses traits de caractère actuels qui se manifeste essentiellement dans la banalisation du fléau viral wahhabite qui mine les fondements des sociétés occidentales et toutes les autres.

Seule l’éradication de ce virus létal pour notre humanité est le remède à tous les maux dont souffre aujourd’hui la majeure partie de la population mondiale. L’Islam dans sa configuration wahhabite doit être inscrit aujourd’hui au chapitre des priorités de sauvegarde de l’humanité, sinon il réussira là où le nazisme et le bolchevisme ont échoué et ironie du sort avec l’Occident supposé être l’ennemi invétéré de l’obscurantisme, de la barbarie humaine et du totalitarisme.

L’Occident cynique, en lui faisant le lit et déroulant le tapis rouge aux pieds des tyrans wahhabites ne fat pas que capituler, il renonce à sa propre souveraineté au profit des seuls intérêts de ses classes dominantes qui sont les premières bénéficiaires du nouvel ordre mondial illuminati peu importe le régime politique de son gouvernement tel le Califat, un Reich islamique.

Les scrupules moraux et le bien-être des populations malades de l’Islam wahhabisé ne sont pas de mise quand il s’agit de satisfaire les seuls intérêts du capital. Mais les stratèges occidentaux ont beau élaborer des scénarios et faire des simulations, ils oublient que la politique n’est pas une science exacte et que cela pourrait leur revenir tôt ou tard tel un boomerang en plein dans le visage. Tôt ou tard ils finiront par récolter ce qu’ils sèment et subiront ce que le peuple de Paris a fait subir à la monarchie.

Le nom de Marzougui résume à lui tout seul toutes les tares de l’humanité

Presidential standard of Tunisia
Presidential standard of Tunisia (Photo credit: Wikipedia)

Moi qui le croyais  bourré de vices  qui feraient  pâlir de jalousie son dresseur attitré Raspoutine Ghannouchi et en avoir fini de faire le tour. De  fou à lier, félon, fayot, parasite, bouffon, vendu,  guignol, psychopathe, velléitaire, complotiste, renégat, collabo, corrompu, veule, lâche, cupide, arriviste, servile, pourri jusqu’à la moelle, vénal, bête, méchant, rancunier, dégénéré des neurones, guignol, farfelu, antipatriote, pique-assiette,  incompétent, fade, dépourvu de personnalité, extravagant, alcoolique, extravagant, burlesque, fantasque, complexé, voilà que je découvre en lui des nouvelles tares congénitales : indic, balance, mouchard,  calomnieux, rapporteur, taupe, cafteur, cafard, dénonciateur et délateur.

Un fils de goumier reste goumier, chez lui c’est héréditaire, c’est son marqueur génétique. Et le pauvre contribuable tunisien qui le paye pour faire de la délation et jeter les noms des journalistes en pâture aux pitbulls islamistes.
Ce lèche-babouches n’a aucun sens de la dignité ni de l’honneur. C’est un misérable, un être pitoyable, un sinistre personnage qui ferait de l’ombre à Bokossa, Taylor  et Amine Dada  réunis. Infect, répugnant et repoussant.
Ce n’est pas le livre noir des plumeux qui ont fait la danse du ventre à Ben Ali, c’est bien le livre noir de la descente aux enfers de la Tunisie et de la calamité marzoukienne. Sa place n’est pas dans un asile, ni dans un zoo à cause de  fort de risques de contagion de  ses congénères, il doit être enfermé dans un sarcophage jusqu’à ce qu’il rejoigne son milicien de père. Un charognard n’a pas sa place parmi les humains.
Quand bien même l’humanité abonde de morpions, mais lui c’est le pire qu’elle en ait jamais créé. Cet infrahumain innommable a plus que jamais sa place dans le musée des horreurs humaines.
A côté de lui Hitler parait un enfant de chœur. Tellement il fait honte à la Tunisie. Jamais le pays n’a été aussi déshonoré et discrédité que depuis que cet odieux personnage a été intronisé Haut Commissaire des Affaires Wahhabites en Tunisie, autrement dit sa vassalisation.

Appel aux musulmans : laissez tomber vos délires nazis et soyez d’abord humains

Appel aux musulmans : ne faites pas de vos pays une nouvelle Allemagne nazie, par Ben Ammar Salem

Dans cet article publié sur Tunisie Info, Ben Ammar Salem, un tunisien lucide, s’exprime plus librement sur l’islam que ne le fait n’importe quel média français, où la pensée unique et totalitaire interdit ne serait que d’examiner les similitudes qui rapprochent le nazisme de l’islam politique.

Crier sa haine du juif et du non-musulman est un leitmotiv dans le monde musulman et plus encore en Tunisie

Les musulmans sont comme ces coureurs cyclistes du dimanche largués par le peloton qui au lieu de doubler d’efforts et d’énergie pour refaire leur handicap, ils se mettent à vociférer, à maugréer, à vitupérer, à s’agiter comme des forcenés, à stigmatiser et couvrir leurs devanciers d’un torrent de boues d’insultes et d’invectives comme s’ils étaient responsables de leur retard irréversible. Toujours la faute à l’autre, érigeant l’autre en bouc-émissaire de tous leurs échecs pathétiques, se donnant bonne conscience en brandissant l’étendard du religieux pour masquer leur propre insuffisance et se regarder de leur propre miroir. Quand on est incapable de faire sa propre introspection pour comprendre et analyser les causes de sa faillite, on se sert de l’autre comme un criminel cherche à se fabriquer un faux alibi pour échapper aux Fourches Caudines de la justice. Crier sa haine du juif et du non-musulman est un leitmotiv dans le monde musulman et plus grave encore en Tunisie, elle dont ni ses rues ni ses mosquées n’ont été des espaces inquisitoriaux et d’appels au meurtre du juif dans toute son histoire post-1956 et bien avant, à l’instar des scènes de pogroms et des autodafés devenus la marque de fabrique locale depuis le retour du Raspoutine tunisien R. Ghannouchi sur le sol national. Le pays de la douceur de vivre et du bien vivre ensemble ressemble désormais à une cité du monde des ténèbres offrant un visage de la barbarie humaine. Sans âme, ni raison humaine, où seuls dominent les cris des meutes de loups en voie de coloniser son territoire et ses agoras. La Tunisie est en train de perdre inexorablement son humanité et son pacifisme, pour accéder au statut de l’ignominie et l’indignité internationales.

En un temps record, elle vient d’être sacrée terre de djihad et premier pays pourvoyeur de chair à canon dans la guerre impérialiste téléguidée par l’OTAN contre la Syrie. Manquant de discernement, veules, cupides et attirés certainement par l’appât du gain et les prébendes paradisiaques, ils ne se rendent pas compte qu’ils sont des marionnettes, des simples pions, une simple force d’appoint dans une guerre hégémonique néo-impérialiste. Comme ils ne savent pas que ceux-là mêmes qui les manipulent et les soudoie sont les mêmes qui dénoncent la montée du fanatisme et de l’obscurantisme en Tunisie. En vendant leur âme au diable comme ils qualifiaient eux-mêmes leur marionnettiste américain, ils discréditent l’image de leur propre religion qui n’est plus en état de guerre, dar al harb, depuis le 11 ème siècle, et jettent en même temps l’opprobre sur leur propre pays.

Cette violence latente et nourrie par des préceptes coraniques d’un autre temps

Tout ceci leur importe peu tant qu’ils ont l’ivresse de donner libre-cours à cette violence latente et nourrie par des préceptes coraniques d’un autre temps. Se croyant investis d’une mission divine, ils ne ratent plus une occasion pour exhiber leurs crocs et cracher leur venin sur tous ceux qui n’entrent pas dans leur moule idéologique. Aujourd’hui plus aucun espace n’est épargné, la mosquée comme la rue et le terrain syrien voire les cités-ghettos européens, ils sont devenus le théâtre de la catharsis musulmane où l’on joue la tragédie de sa propre vie où l’on fait de l’autre, cet ennemi imaginaire mais personnifié par des versets diaboliques et velléitaires pour exciter leurs pulsions destructrices et attiser le feu de la haine jamais éteint depuis 1430 ans.

Des versets coraniques aussi innocents et humanistes que le nazisme

Dans un tel climat délétère et hostile au droit à la différence, de l’exacerbation du fanatisme religieux, nourri par des versets coraniques aussi innocents et humanistes que le nazisme, auquel les islamistes vouent un véritable culte religieux, les prêches ne peuvent être à contre-courant de ce climat. Ils sont à la fois contaminés par le ver venimeux inoculé dans le fruit tunisien par les forces prédicatives et mercenaires wahhabites, et surtout ils servent d’exutoire à l’âme tourmentée des tunisiens en manque de repère, agonisant et désespérés, sans perspectives d’avenir, sauf les promesses de prébendes divines dont les abreuvent les prédicateurs-charlatans, vendeurs d’illusions et escrocs de la foi. Au lieu du pain et du jeu, on leur distille et on leur sert dans les mosquées un breuvage infect et empoisonné portant en lui tous les germes du poison mortel de la barbarie nazie.

Quand on fait de la haine de l’autre un projet politique, on finit toujours par mourir de sa propre haine. L’histoire ne manque pas d’exemples en la matière. A commencer par la tyrannie arabe elle-même.

– See more at: http://www.dreuz.info/2012/12/appel-aux-musulmans-ne-faites-pas-de-vos-pays-une-nouvelle-allemagne-nazie-par-ben-ammar-salem/#sthash.BXpLvLjf.dpuf

Pendant que les tunisiens boivent de l’eau salée Mlle Sihem Badi se la coule douce à la Marsa

Le success story de Mlle Sihem Badi, le joyau de la couronne wahhabite Mlle Sihem Badi
la Ministre de la wahhabisation de la famille tunisienne,  assoiffée de revanche sociale  comme tous ses pairs du gouvernement de la transition de la vie à la mort de la Tunisie, vient d’acquérir une villa à la Marsa, un haut lieu de la bourgeoisie tunisoise pour la coquette somme déclarée de 500 000 DT soit 220 000 €. Un chiffre à prendre avec beaucoup de réserve, car la transparence n’est jamais de mise dans les transactions immobilières en Tunisie.
Comme tout nouveau riche, il est de son droit de s’embourgeoiser et de marquer son appartenance sociale à une caste qui la snobait naguère et incapable d’orthographier correctement le nom de son village natal de Degache comme elle écrivant le verbe je connait (sic) à la troisième personne du singulier.
Un success story digne de lui valoir aujourd’hui la joie des biographes à l’affût du sensationnel romancé. Il faut que les tunisiens lancent une souscription nationale pour acheter les droits d’auteur de la belle œuvre biographique et autobiographique compte-tenu de ses capacités rédactionnelles hors du commun et il semblerait qu’elle serait pressentie pour être cooptée à un fauteuil à vie à l’Académie française pour son immense talent dans la langue de Molière. Nul ne doit douter de l’extraordinaire parcours de cette fille que tout lui réussit. Les tunisiens doivent être fiers d’avoir une compatriote de son envergure experte dans l’art de l’entourloupe et l’esbroufe.
Contrairement à l’ancienne pensionnaire du Palais à laquelle semble-t-il elle lui voue un culte rare, en rendant hommage un jour à sa paire de chaussures, comme une vulgaire cireuse de chaussures, elle n’est pas connue pour être une intrigante du palais, elle doit sa réussite supersonique  à ses entregents privilégiés et trop voyants avec le bouffon du Palais de Carthage.
La Tunisie post 14 janvier 2011 faute d’avoir réussi à concrétiser les attentes de son peuple en manque de dignité et de liberté, peut s’enorgueillir de posséder en son sein une pépite rare que le monde entier lui envie : Mlle Sihem Badi. Sans la chute de Ben Ali, jamais les nouveaux  chercheurs d’or qui s’étaient substitués aux anciens à l’insu du plein gré du peuple n’auraient découvert un telle pépite qui ne cesse de susciter la curiosité de ses compatriotes et les faire jaser sur une trajectoire demeurée mystérieuse et qui nourrit tous les fantasmes non pas sur ses attributs physiques dont elle n’a pas été gâtée par Dame Nature.
Elle restera un mystère pour les tunisiens que seul l’explorateur du cerveau son guide et maître Marzougui qui est lui-même atteint de sérieux troubles psycho neurologiques, peut dévoiler. Comment une fille sortie du néant francilien a-t-elle se trouver propulser en un temps record sur les devants de la scène politico-médiatico-financière ? Rarement dans l’histoire de la Tunisie alors que le pays est sous perfusion du FMI, il n’y a au autant de gains à la loterie politique du pays et ce sont toujours les mêmes qui gagnent et qu’une année ils multiplient leurs gains officiels par 1000 quand ce n’est par 10 000. .
Tous les ministres achètent des billets gagnants. Plus leurs gains augmentent plus le peuple périt. Mlle Sihem Badi dont les  pedigrees personnels connus seulement d’elle et de son mentor attitré, le séide de Ghannouchi et dont le père était connu pour ses vertus patriotiques en sa qualité de goumier, ne saurait infirmer cette règle. A chaque fois qu’un tunisien est assassiné par le pouvoir scélérat et criminel de son gouvernement, un rayon de soleil vient illuminer leur ciel et obscurcir celui des tunisiens.
Juste au lendemain de la mort inexpliquée du jeune Ould Denguir dont le corps porte des traces de torture alors que les assassins de Chokri Bel Aïd, de Mohamed Brahmi et de Lotfi Negadh courent toujours, et les droits des blessés et des morts de la Révolution continuent à être bafoués, voilà que la Ministre de la Sinistrose tunisienne annonce fièrement l’acquisition d’un bien immobilier à la Marsa sans fournir la moindre information sur les modalités de la finalisation de son achat.
Au-delà du caractère saugrenu  et indécent de l’annonce et de la portée idéologique de l’opération, des zones d’ombres persistent tant qu’elle n’apporte pas les preuves bancaires de la traçabilité des fonds qui lui ont permis d’acheter son ticket d’entrée dans le petit microcosme politico-embourgeoisé-nouveau-riche de la Marsa. En laissant le soin à son cabinet ministériel de se faire son agent de communication, elle doit savoir que non seulement c’est-elle-même qui politise cette affaire mais surtout elle a commis une bavure politique sur le mélange des genres privés-publics, en détournant de surcroît les moyens de l’Etat à ses seules fins personnelles. Elle ne doit certainement non plus connaitre ni le sens de l’action ministérielle qui est la sienne et ni le sens du respect du bien commun.
Quant à l’argument de la supposée origine des fonds   provenant de son revenu de médecin en France avancé par son cabinet cela ressemble  à un aveu  de cumul de salaires auquel un ministre ne peut prétendre pour éviter les conflits d’intérêts, voire d’emploi fictif. Ministre de plein exercice en Tunisie et médecin fantôme en France ?
Curieusement son revenu mensuel a été divisé par deux : de 40 000 €, il est passé à 20 000 €. Soit 3 fois le salaire moyen d’un médecin généraliste  en France, ce qui la situe dans un niveau de revenu supérieur à celui du radiologue, censé être le médecin le mieux payé de France. A un parcours extravagant, un salaire  exorbitant.

La charia pour les femmes est pire que l’apartheid et les lois raciales nazies réunies

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Selon un dissident iranien: « être née femme  dans les sociétés musulmanes [ pas toutes ] est à la fois un crime capital et une sentence de mort. »                                                                                           

Cet état de stigmatisation pathologique dans lequel se trouve l’humanité féminine, cette malédiction qui la frappe ne peuvent que nous heurter, nous indigner et appeler la communauté internationale prendre toutes les mesures pour son éradication de la surface de la terre. Un nouveau Tribunal Russel pour l’abolition de la charia. Véritable code juridique de la barbarie humaine.

Même le nazisme n’avait autant infériorisé, discriminé et méprisé la femme que l’islam. Au point que la condition de vie des animaux  en Occident pouvait paraître plus reluisante que celle de la femme dans les pays musulmans appliquant la charia, la loi de l’islam, la dotant du statut de femme-esclave  impliquant une multitude de devoirs, censés être la contrepartie de sa dépendance vis–à-vis de son conjoint.                                                                                                                

Ses droits sont inversement proportionnels à ses obligations, quasi- inexistants et aussi dérisoires que sa place dans ces sociétés du culte du patriarcat érigé en mode de gouvernance de la vie de la femme.                                                                                                                           

Asservie et avilie, ne bénéficiant d’aucune liberté de mouvement et de déplacement pour accomplir des actes simples de la vie quotidienne  : conduire un véhicule, souscrire à un abonnement téléphonique, se rendre seule au bureau de poste, faire ses courses, accompagner ses enfants à l’école, se faire délivrer une carte d’identité etc.                                                                    

Quant à voyager  seule ou choisir son conjoint, cela est jugé comme illicite et  contraire aux dogmes de l’islam et peut l’exposer aux pires châtiments.                                                                                                                               

En effet, contrairement aux autres religions monothéistes l’islam qui serait plus assimilée à une idéologie politique totalitaire et ultra-machiste qu’à une religion a fait de la condition de la femme un des piliers  essentiels dans l’édification de sa cité-idéale. Jugée comme impure et afin d’éviter toute souillure de l’espace public,  elle est condamnée à vivre en recluse dans son bagne domestique.   

Et quand elle s’aventure  dans cet espace censé être purifié de toute présence féminine, on la  couvre  de voile depuis les pieds jusqu’à la tête, pour ne pays réveiller le démon qui sommeille chez le mâle musulman.                                                                                                                                                                                

La religion musulmane représente la femme comme une étincelle qui  embrase le feu chez l’homme. Ainsi si on la bannit de la société, c’est non pas pour la protéger elle-même du mâle musulman auquel Allah a octroyé tous les pouvoirs sur la sexualité féminine, mais surtout de protéger l’innocence masculine des tentations du démon féminin.                                            

Plutôt que d’éduquer l’homme au respect de l’inviolabilité du corps de la femme et d’accorder à cette dernière les mêmes droits humains qu’aux hommes, l’islam fait de la femme le bouc-émissaire des crimes sexuels et des brimades dont elle victime.                                                                                  

On lui impute la responsabilité du viol. Si elle est violée c’est parce qu’elle l’a cherchée et qu’elle a certainement outragé sa religion, en refusant de porter par exemple  le voile-protecteur, une espèce de soupape de sécurité qui aurait freiné le désir sexuel de son agresseur qui devient pour la circonstance victime comme ce fut le cas en Turquie, où une jeune fille de 13 ans a été jugée coupable de son viol et s’est trouvée condamnée à une peine de prison, tandis que son violeur a été innocenté.                                                                                                                

Et ce n’est probablement pas la dernière convention internationale sur l’amélioration de la condition féminine dans le monde qui va contribuer à l’humanisation du statut de la femme dans les pays musulmans qui ne vont pas manquer de lui opposer l’exception musulmane pour ne pas la ratifier. Un sacrilège et une hérésie qu’ils se garderont de commettre, ils ne vont pas ainsi valoriser le statut de ce que leur religion considère comme un  rebut humain régi au moyen de la loi canonique de la charia  mais plus canonnière  que canonique et dont chaque règle est autant de boulet de canon tiré sur la femme. 

Très pointilleux sur l’immuabilité de la loi de l’islam, les phallocrates idolâtres musulmans ne vont pas renoncer à l’exercice de leur pouvoir absolu sur les femmes ou céder ne serait-ce une once de ce pouvoir pour complaire aux exigences du droit international, jugé incompatible avec le droit musulman.                                                                                                                    

La charia est une bénédiction, une arme sacrée, par le biais de laquelle ils peuvent anéantir juridiquement la femme qu’ils considèrent comme un sujet mineur et un incapable majeur, frappée par la malédiction éternelle, et qu’Allah a dotée de qualités intellectuelles intrinsèques inférieures à l’homme. Ne dit-on pas dans l’islam que la femme est dépourvue de foi et de raison ?                                                                                                     

Un peu comme si leur chef vénéré  Ben Laden était supérieur à Marie Curie.                                      

Elever l’homme et rabaisser la femme, sous prétexte d’un ordre sexuel instauré par Allah est symptomatique de l’incapacité de cette religion de s’inscrire dans la voie de la modernité. Conserver cet ordre au nom de la suprématie et de l’essence prétendument divine de la loi de l’islam sur les lois internationales, celles du bon sens commun et de la dignité humaine, est encore plus criminel et ignominieux.                                                                                                            

On ne fait pas d’une loi rétrograde, raciste, sexiste,  et inhumaine un ordre juridique pour justifier le traitement   humiliant et dégradant infligé à la femme.                                                                                                 

Il n’y a pas de valeurs sacrées sans respect des droits de la femme. Comme il n’y a pas de droits fondamentaux sans liberté. Comme il n’y a pas non plus de loi divine sans égalité entre ses créatures.  

Une vraie  religion que peut difficilement être l’islam dans sa forme radicale n’a pas vocation à introduire une différence entre les hommes fondée sur leur seule appartenance sexuelle, afin de créer des mécanismes de dépendance de la femme vis–à-vis de l’homme, condamnée à vivre éternellement dans son ombre.                                                                    

La loi de l’islam que les musulmans veulent en faire une loi universelle, à défaut d’être une loi égalitaire et impartiale, est une loi inique, partisane et liberticide. Elle est l’expression majeure d’un ordre machiste et sexiste qui prolifère sur l’état d assujettissement permanent de la femme.                                                                                                                                                              

Il n’y a pas de loi sans éthique, ni morale, ni justice, une loi qui se prétend divine comme la charia, est une loi de l’arbitraire et de l’inquisition, elle ne saurait être  une prescription de règles de bonne conduite que les musulmans doivent observer pour atteindre la voie de la félicité.                                                                                                                                            

La loi d’Allah n’est en réalité qu’une manoeuvre pernicieuse et insidieuse pour dissoudre les droits des femmes dans un bain d’acide sulfurique. Produit dont ils sont férus pour défigurer les femmes qui veulent rompre les chaînes du despotisme patriarcal comme dans les pays qui appliquent scrupuleusement la charia.                                                                                 

La charia n’a d’essence canonique que les larmes des femmes privées de liberté pour l’éternité, que ses partisans de plus en plus nombreux y compris en Occident veulent instaurer comme un ordre nouveau pour la société internationale, ou tout au moins en faire la seule loi pour les musulmans à l’exclusion de toutes les autres.                                                                                    

Alors que cette loi qui est la chambre funéraire des libertés et des droits de la femme, est une pure invention humaine apparue au Xe siècle avec l’Ecole juridique hanbalite dont est issu le wahhabisme, véritable clone du nazisme qui fait des ravages aujourd’hui dans les ghettos européens et les pays dits des révolutions du printemps arabe, qui présentaient la particularité d’être tous gouvernés par despotes laïques.                                                                                                                                

Synonyme surtout  d’apartheid sexuel pour les femmes et de négation du droit à la différence et à la liberté de conscience.                                                                                                                

Quelle différence y a il-t-il entre un régime théocratique musulman qui  maintient la femme dans un état d’enfermement psychologique, social, intellectuel et humain et le nazisme et ses camps de la mort ou le stalinisme et son Goulag ?

La charia est négatrice la  personnalité de la femme, comme si la femme n’est pas un être humain accompli et à part entière.  Sans âme ni psyché.                                                                                                                                                            

Au nom du sacré, les partisans de la charia jugent que la femme pas de volonté propre, ni de libre-arbitre, cela est valable d’ailleurs pour tous les musulmans, elle est juste un réceptacle sexuel, une mère pondeuse. Elle n’existe jamais par elle-même, Allah l’a créé pour procurer du plaisir à ses vaillants combattants et lui donner de la chair à canon pour conquérir le monde.  

Le Coran  lui définit ses devoirs qui sont autant de droits de son époux détenus sur sa personne.                                                                                                                                

Seule la satisfaction de ses obligations de soumission notamment sexuelles à l’égard de son époux son seigneur et maître, le laboureur de son corps lui garantit une place au paradis auprès de ce dernier.                                                                                                                                    

Parait-il seul moyen pour assurer la pérennité du couple, en faisant de la femme une obligée non consentante pour l’homme.                                                                                                  

En clair, les droits de la femme découlent de ses obligations à l’égard de son époux.  Et comme il est dit dans le Coran: » Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance » ( sourate 2; de la Vache verset 228).                                                

En réalité des droits au rabais, minimalistes qui dépendent de la seule volonté de mâle-dominateur-propriétaire de plein droit de son corps et qui sont la contrepartie de sa bonne conduite. A  contrario, il est permis de la punir, la châtier, la reléguer, la lapider, la répudier, la brimer, l’humilier, la frapper, la défigurer si elle  se rebelle, se refuse ou désobéit à celui qu’Allah a élevé au-dessus d’elle et dont il  en a fait son maître-esclavagiste.

 Et avec la wahhabisation des sociétés musulmanes qui n’est que le retour aux vraies sources de l’islam et une résurgence de la barbarie humaine, les droits de la femme les plus élémentaires seront jugées une hérésie, un sacrilège que les Majless choura, conseil consultatif, ne manqueront pas d’abolir pour incompatibilité avec les lois fondamentales de l’islam.                                     

Il y a tout lieu de s’inquiéter du sort de la femme qui va être ou en passe de l’être la première victime des changements de cap politique  que connaissent notamment les pays arabisés.

Elle risque d’être le « juif » de ces sociétés. Bannies et discriminées du fait des pouvoirs exorbitants octroyés par le Coran lui-même aux hommes.

Ce sera comme en Arabie Saoudite, au Yémen, en Afghanistan, au Soudan ou dans les régions tribales du Pakistan, où l’homme dispose d’un droit de vie et de mort sur la femme.

                                                                                                                                        La charia est en quelque sorte un acte de propriété dont l’objet est la possession et donc la colonisation du corps et de l’esprit de la femme.                                                                   

Contrairement aux contrats de droit civil, cet acte fixerait les contraintes et les servitudes auxquelles sont sont soumises les femmes.                                                                                  

Si elle veut bénéficier de la miséricorde divine, elle n’a guère d’alternative que de se plier à la volonté de son époux, censé pourvoir à ses besoins mais à condition que son comportement soit en conformité avec les règles fixées par le Coran qui sont la porte ouverte au viol conjugal.  La femme ne doit pas se révolter contre ce qu’Allah lui a assigné comme statut. Tout acte de résilience lui vaut de subir la double-peine : la mort et les feux de l’enfer.                                                              

                                                                                                                                                           Ainsi la femme est considérée comme un simple objet sexuel dont la seule fonction outre la procréation est de satisfaire les pulsions sexuelles de son mari et si elle s’y refuse elle se trouve exposée au courroux d’Allah.                                                                                                          

Selon un hadith, une femme qui refuse de rejoindre son mari dans son lit est maudite par les anges toute la nuit :  » Si l’homme invite sa femme dans son lit pour copuler avec et qu’elle refuse et qu’il passe la nuit en colère contre elle les anges la maudiront jusqu’au matin. »

Du fait que Dieu accorde à l’homme une prééminence absolue sur la femme, elle ne peut que se résigner à accepter sa condition féminine qui ne doit souffrir d aucun écart de sa part si elle veut gagner les faveurs divines qui sont la résultante de sa totale soumission à l’homme.

Par conséquent, seules les femmes obéissantes et qui suivent la voie d’Allah, celle de la charia, sont par définition des femmes vertueuses et dignes de la miséricorde divine.

En l’occurrence plus les femmes se laissent domestiquer  et sont  dans l acceptation consentie de leur sort et se  font apprivoiser par les hommes, plus Dieu en est satisfait, plus il les comblera de ses bienfaits.
En clair, le bagne  ou l’enfer au ciel, alors que le prophète lui-même leur promet l’enfer.   Elle doit contre son gré accepter l’enferment sur terre, la  réclusion perpétuelle si elle veut jouir de liberté très hypothétiques  dans l’au-delà. Et tout ça au nom de l’impureté et de la malignité éternelle rattachées à la femme. Et comme le dit Malek Chebel, un tartuffe patenté pourtant : « Elle est l’autre énigme inquiétante qu’il faut voiler. »
Si le retour de la charia qui se profile dans le ciel des pays du Printemps Arabe est une aubaine pour les hommes musulmans car elle va rétablir  et conforter leurs droits exorbitants sur leurs femmes, elle est annonciatrice du goulag pour les femmes et du rétablissement d un régime concentrationnaire humiliant et dégradant pour la condition humaine.

 

La Tunisie tombée dans le piège de la transition : de la république humaine à la barbarie musulmane

Dès le lendemain du14/01/ 2011 et le départ burlesque  de Ben Ali digne des grandes intrigues policières romancées de Grorges Simenon,  la Tunisie a fait fausse route où l’on a continué à faire du neuf avec de l’ancien en dépit de tout bon sens politique et juridique indispensable pour conférer une validité juridique à tous les actes fondant la nouvelle architecture institutionnelle

En d’autres termes, il est légitime et fondé de considérer que toutes les instances initiatrices et organisatrices du nouveau projet politique tunisien constitueraient une aberration institutionnelle et un véritable déni de démocratie.

Elles ont agi comme si elles étaient détentrices de délégation de service public, notamment en ce qui concerne les modalités d’organisation du scrutin électoral de l’Assemblée Nationale Constituante, sujettes à caution.

Comme si le tailleur en l’occurrence l’I.S.I.E. cherchait plus à déshabiller le peuple tunisien au profit de la secte d’Ennahdha en lui taillant un habit sur mesure en faisant preuve d’une mansuétude et de bienveillance surprenantes et inquiétantes quant à l’avenir politique des plus théocratiques qui se dessine pour la Tunisie. Ni sanction, ni rappel à l’ordre, ni de mesure de rétorsion à l’égard de la secte d’Ennahdha comme si elle bénéficiait d’une immunité politique et juridique lui permettant d’enfreindre en toute impunité le code électoral ou à à défaut le cahier des charges électoral à supposer qu’il y en ait un.

En aucun moment Ennahdha n’a fait l’objet d’une quelconque remontrance de la part de cet organe, comme s’il était là pour baliser la voie et déblayer le terrain pour elle. Un organe arbitral tel un arbitre d’une rencontre de football entre deux équipes  qui fait preuve d’un zèle étonnant à vouloir siffler les fautes de l’une tout en oubliant les  fautes caractérisées de l’autre qui ont pourtant émaillé tout le match.

Parmi ces innombrables bavures qui ont dû avoir un impact sur la sincérité du résultat. on trouve l’instrumentalisation de la religion, le dévoiement des mosquées, les menaces de mettre le pays à feu et à sang si le résultats du match n’étaient pas conformes à ses attentes, les intimidations, les sources étrangères de financement de sa campagne, les tentatives de corruption, les cas de corruption avérés etc.

On ne peut que s’interroger sur le silence trouble de toutes ces instances qui répondaient plus à des besoins occultes, obscurs  et inavoués qu’aux besoins du peuple tunisien lui-même. La démocratie n’a de sens que si ses représentants sont mandatés. Or, dans le cas d’espèce, ces instances sont apparues une brèche ouverte dans le projet  barrage  que les Tunisiens voulaient bâtir entre le despotisme et le démocratisme citoyen.

A se demander si ces instances n’étaient pas comme ces organes judiciaires chargés de procéder à la liquidation des entreprises après les avoir vidées de toute leur substance. En effet, la ressemblance est assez frappante  au vu des modalités abscons de leur création, du choix des équipes censées les animer, de leur mode de fonctionnement interne, de leur prétendue  indépendance pour afficher une légitimité de façade  dont elles se sont affublées et de leur statut juridique ambigu qui est en tout état de cause doit relever du champ du droit public tunisien dont elles se sont dotées, en s’auto-octroyant ainsi un pouvoir exorbitant, inepte et sans fondement légal sérieux. Elles avaient agi sans aucune légitimité politique, ni démocratique moins dans le sens de l’intérêt commun que dans l’intérêt des commanditaires privés en combinant cela avec l’exaltation de leurs egos personnels.

La seule légitimité dont elles pourraient réellement se prévaloir est l’opacité et le clientélisme à l’origine de leurs mises en place par des procédures entourées d’un grand flou juridique y compris celle du recrutement des membres auto-proclamés. Il y a fort à parier que lesdits membres ont dû être choisis selon un système de cooptation et de favoritisme, apparenté à ce qu’on appelle trivialement un système de copinage. Ce qui démontre d’emblée le caractère népotique et antidémocratique de ces instances. Au lieu d’être l’expression de l’éveil démocratique en Tunisie et marquer une rupture avec le passé despotique avec des structures sociales et politiques fondées sur l’intérêt particulier et les relations interpersonnelles, elles n’ont fait en réalité que le reproduire sous une autre forme les habitus tels que les définissent Bourdieu.

Le particularisme des instances électorales et la haute instance n’est pas sans rappeler celui du C.I.O. au lieu d’être représentatif de la grande famille olympique, des Comités Olympiques Nationaux, il s’est recruté lui-même par l’élection des personnalités jugées qualifiées. Ce mode de recrutement est de cours au sein de la Croix Rouge Internationale est connu sous le nom de « self recruiting body » que certains qualifieraient de « self-perpetuating body ».

Un système faisant la part belle à l’arbitraire, à la subjectivité, la partialité, l’excès de pouvoir, un club de copains, sectaire et occulte.  Pourquoi la nouveau paysage démocratique qui se profile en Tunisie au lendemain du 14 janvier 2011 a t-il nécessairement besoin d’une phase transitoire, d’un passage graduel qui le fait passer d’un état à l’autre ?

Une révolution ne transite pas en principe, elle est supposée provoquer un séisme politique, institutionnel et culturel dans le pays, elle transforme le pays de fond en comble avec une soudaineté inattendue sans filet protecteur ni garde-fous pour lui faciliter l’accès à une nouvelle étape. Quand un séisme frappe un pays dès le lendemain on s’attache à déblayer le pays de ses décombres sans délai d’attente. Il n’a pas à se trouver dans une gare de triage pour qu’on lui signale la voie qu’il doit emprunter pour rejoindre sa nouvelle destination.

De même qu’une révolution n’a pas à être accompagnée ou pilotée par des experts autoproclamés pour l’insérer dans un processus transitoire devenu la seule alternative par leur seule volonté qui n’est en aucun cas représentative de la volonté générale.  Un véritable déni de démocratie. Comment ces instances peuvent-elles alléguer tirer leur légitimité de la volonté générale alors qu’elles ne sont que l’expression d’une stratégie opportuniste et clientéliste ?

La représentativité ne se décrète pas, elle s’octroie. C’est le donneur d’ordres dans le cas d »espèce le peuple tunisien  qui en fixe les modalités, le contenu et les objectifs. Il l’accorde à qui il veut selon ses propres critères et en fonction de ses propres besoins. Une représentativité qui enfreint ce principe d’habilitation ne peut qu’être qualifiée que d’imposture et d’usurpation de pouvoir.  Il ne peut y avoir de représentativité qui ne reflète pas la volonté de celui au nom duquel on est censé agir.

Une représentativité non-fondée sur la volonté de celui qui la dicte n’est rien d’autre qu’une représentativité viciée juridiquement et dont les effets sont nuls et non avenus.  Les dérives antidémocratiques dont se sont rendues coupables ces instances  et leur confiscation éhontée d’un mandat non octroyé et non validé par le peuple lui-même ne peuvent qu’être l’illustration parfaite du piège du processus contre-révolutionnaire dans lequel s’est enlisé la Tunisie.

« Quand on veut enterrer un problème, on crée une commission » disait Georges Clémenceau et quand on veut casser l’élan d’une révolution on crée des instances chargées pour lui couper les ailes afin de lui inoculer les germes contaminés de la contre-révolution. Il est étonnant que toutes ces instances aient pu en toute latitude et liberté exercer un pouvoir au nom du peuple tunisien en l’absence d’un moindre consentement de la part dudit peuple et ce sans que cela n’ait heurté la vox populi. 

Elles ont accompli des missions de caractère de service public et réglementaire, voire quasi-législative pour la Haute Instance présidée par Yadh Ben Achour, dans un flou juridique total.

Elles semblent qu’elles ont elles-mêmes défini leur propre champ de compétences  avec leur propre cahier de charges et la nature de leurs prérogatives sans l’intervention des autorités gouvernementales de transition, une véritable hérésie politique, les seules fondées juridiquement à émettre des décrets lois ou émettre les ordonnances nécessaires à leur bon fonctionnement.  On ne peut qu’être interpellé par la nature juridique de ces instances et la validité légale de leurs actes.  Qui leur a conféré le pouvoir d’agir au nom du peuple tunisien ? Qui les a dotées de cette personnalité juridique dont elle ses sont prévalues ?  Si l’acte fondateur provient de l’autorité gouvernementale de transition cela ne doit pas les exonérer de leurs devoirs de se soumettre à son contrôle ? Ces questions  et bien d’autres qui peuvent paraître superflues mais dont l’examen est indispensable pour déceler les mécanismes pernicieux et pervers de l’échec de l’avènement de la démocratie en Tunisie.

En toute évidence, un tel désordre juridique et une telle désarticulation institutionnelle ne peut que déboucher inévitablement sur un chaos politique tel qu’on l’a constaté lors de la phase d’inscriptions sur les listes électorales et la confusion coupable entre la C.N.I. et la carte d’électeur. 

 Ces instances de non-droit à défaut d’avoir contribué à l’éclosion de la démocratie en Tunisie, elles ont plutôt préparé sans qu’elle le veuille à la mise en oeuvre de la graduation progressive de la prise de pouvoir par la secte d’Ennahdha.

Si transition il y a c’est plus pour servir les desseins d’Ennahdha et ses marionnettistes étrangers. Il fallait mettre la main sur le guidon de la révolution  sans visages sauf ceux de ses vicimes et blessés et y aller crescendo en préparant le terrain pernicieusement et institutionnellement au sacre d’Ennahdha. Ce qui aurait pu être un coup d’Etat de palais selon un scénario d’un film de série noire américaine, avec des acteurs de l’ombre qui intriguent pour assouvir leurs sombres desseins, on l’a habillé  subtilement de l’habit révolutionnaire afin que cette révolution n’ait pas l’allure d’un coup d’Etat organisé au profit des seuls islamistes tunisiens couvés par la Maison Blanche,enrobé par un zeste de démocratie avec des faire-valoir tels le C.P.R. et Ettakatol. 

Il n’en reste pas moins que l’architecture juridique tunisienne telle qu’elle est apparue au lendemain du 14 janvier 2011 est l’exemple type de l’Etat de non-droit. Caractérisée par une certaine forme forme d’ inefficience et d’anachronisme juridique. Celui du règne de l’arbitraire et de l’absence d’un ordre juridique hiérarchisé indispensable pour le bon fonctionnement des institutions.

Toutes ces instances chargées de la mission de l’accompagnement politique de la Tunisie dans le cadre de sa période de transition démocratique se sont trouvées à prendre des décisions de caractère public et de portée générale surtout en ce qui concerne les modalités du scrutin électoral du 23 octobre 2011 et à édicter des règlements quasi-législatifs sans qu’elles aient la moindre qualité juridique requise. Subséquemment, il est permis de douter de leur légitimité juridique. Dans un Etat de droit, elles peuvent être frappées de nullité.

La Tunisie s’est retrouvée, tel une hydre à trois têtes voire 4 avec les dérives sectaires incarnées par le mouvement d’Ennahdha, avec des organes juxtaposés et concurrents entre eux sans qu’il y ait des règles précises établissant une stricte hiérarchie entre eux.

Chacune se veut indépendante de l’autre sans que cela ne soit établi par un quelconque texte quasi-législatif que seul le gouvernement est en droit de l’édicter. Paradoxalement, c’est le gouvernement dont elles veulent se démarquer politiquement et réglementairement en termes d’ exercice de pouvoir et dans leurs propres statuts, à supposer qu’elles en aient, qui leur confère de surcroît leur acte de naissance juridique et partant de là la pleine mesure de leur identité politique.

Cela relève de la schizophrénie juridique. En tout état de cause et quelle que soit la nature juridique de l’acte à l’origine de leurs créations, cet acte ne peut correspondre à la volonté générale dont il n’est pas l’émanation, loin s’en faut et satisfaire ainsi aux exigences des règles du droit public tunisien. Compte-tenu de la portée politique d’un telle mission confiée avec légèreté et un manque flagrant de transparence et de rigueur démocratique absolument indispensable dans le cas d’espèce, nonobstant ses conséquences incommensurables pour l’avenir juridique et politique de la Tunisie, nul ne saurait prétendre que tout a été fait dans le respect de la morale politique et du droit.

La question de légitimité juridique et politique du gouvernement de transition n’est pas dénuée d’intérêt non plus du fait qu’elle touche au fondement même de la mise en place du processus démocratique en Tunisie. Il n’en demeure pas que l’opinion semble s’en être accommodée en lui conférant une légitimité plus ou moins explicite.

Mais toutefois, on ne peut se garder de s’interroger sur la validité juridique des actes commis par le gouvernement de transition. Rien ne saurait prouver que la période post-14 janvier 2011 s’inscrit dans la suite logique de sa révolution et dans l’esprit des exigences d’un Etat de droit.

En effet, une révolution qui est par définition un séisme politique, une rupture totale avec le passé en termes de changements profonds dans les structures politiques, juridiques, institutionnelles, organiques ne doit pas donner lieu à un désordre juridique et institutionnel qui lui-même doit configurer et dessiner le nouvel habillage constitutionnel de la Tunisie.

En définitive, une révolution doit donner lieu immanquablement lieu à un nouveau contrat social entre les dirigeants bénéficiant d’une légitimité révolutionnaire et donc politique et le peuple souverain maître de son destin politique et propriétaire légitime du pouvoir que lui seul peut le concéder sous forme de mandats selon les modalités politiques et juridiques conçues ordonnées et définies par lui.

Tous les actes accomplis en son nom se trouvent ainsi revêtus du sceau de légitimité démocratique. Or, on ne peut qu’exprimer des sérieuses réserves quant à la validité juridique des actes fondateurs du scrutin tunisien et de la viabilité de sa démocratie qui de surcroît sert de transition vers la création d’un régime théocratique.

Ainsi, la transition prend tout son sens avec le passage d’un régime républicain, avec un ordre juridique de droit positif