L’ONU mériterait bien le titre de la première organisation collaborationniste au monde. En effet, contre toute attente elle réclamer un moratoire sur les exécutions des charognards daechiens alors qu’elle a gardé le silence pendant 5 ans sur leurs crimes de guerre et contre l’humanité.
Il ne serait pas étonnant non plus si demain certains pays membres du Conseil de Sécurité qui ont directement orchestré la tentative du coup d’état contre Bachar al-Assad cherchent à mettre en quarantaine l’Irak et la Syrie qui ne s’embarrassent pas de scrupule humanitaire pour appliquer la loi de Talion envers les fauves daéchiens.
Peu importe de savoir que les meutes de loups islamo-terroristes qui ont déferlé sur la Syrie sont l’islam dans ses œuvres criminelles et s’inscrivent dans la continuité de Mahomet, on ne saurait occulter le rôle des pays de l’OTAN dans cette entreprise destructrice qui plutôt que de s’engager eux-mêmes directement en Syrie ont eu recours à des mercenaires musulmans, appelés invariablement rebelles ou djihadistes pour renverser le régime de Bachar al-Assad.
Faire sauter le verrou syrien pour pouvoir enfin redessiner le paysage politique ,géostratégique et géo-énergétique de la région avec comme point de mire l’éviction de la Russie du bassin méditerranéen dont la présence dans cette mer chaude hante les nuits de l’OTAN.
http://www.iris-france.org/65829-le-retour-de-la-puissance-russe-en-mediterranee/
Après avoir réduit à néant son influence en Libye et le privant ainsi d’un allié de choix avec Khadhafi les Américains étaient convaincus qu’ils allaient lui faire subir le même sort en Syrie et lui fermer ainsi l’accès à la Méditerranée, mais c’était sans compter sur la farouche résistance de Bachar soutenu par Poutine qui avait fait échec et mât à leur plan concocté depuis 2006, année de la création de Daech, avec les Saoudiens, les Turcs et les Qataris.
Ils ont présumé de leurs forces en croyant qu’ils allaient faire d’une pierre deux coups, Poutine et Bachar, et mettre à la tête de la Syrie leurs laquais islamistes affublés du masque de « rébellion » syrienne pour les besoins du scénario obamien à l’origine d’un des plus désastres humanitaires du début du 21 e siècle.
Une « rébellion » composée de dizaines de milliers de mercenaires de 86 nationalités différentes qui finalement et forte de ses conquêtes de pans entiers du territoire de l’Irak voisin s’était laissée griser par ses succès rapides sur le terrain voulait transformer l’essai en faisant de la Syrie une première étape de son projet de ré-instauration d’un nouveau Califat islamique.
Un retournement de situation inattendu qui a chamboulé les plans américains et leurs alliés qui s’étaient trouvés pris au piège de leur propre jeu. Une « rébellion » qui s’est avérée être une bête féroce et qui projetait de dépecer ses dompteurs.
Ils n’ont pas retenu les leçons de l’Iran et de l’Afghanistan où leurs créatures se retournaient à chaque fois contre eux.
Un islamiste apprivooisé est un pitbull qui se retourne contre son maître.





