On ne confie pas la sécurité de la Tunisie aux terroristes de la Qaïda

 

 Les tunisiens avaient cru bien faire en confiant la sécurité de leur pays à une organisation aguerrie dans les crimes terroristes, convaincus qu’il n’y a pas mieux  qu’un terroriste pour combattre le terrorisme, oubliant qu’un  terroriste ne se repent jamais de ses crimes qui ne le sont pas à ses yeux, car accomplis dans le sentier d’Allah.  Ni contrition ni pardon, ni mauvaise conscience.  A supposer que les terroristes se repentent un jour autant croire en la résurrection de Mahomet on ne doit pas faire d’eux des acteurs de la politique sécuritaire du pays et acteurs de la lutte antiterroriste comme on ne fait pas d’un  ancien pédophile un éducateur pour jeunes enfants.

Depuis l’invasion génocidaire des Banu Hilal, ils n’ont jamais vécu dans un climat sécuritaire aussi intenable et violent. Il ne passe plus un jour sans que leur quotidien ne soit endeuillé et le sang des leurs répandu.  Ils avaient espéré au mois de février qu’avec l’arrivée d’un nouveau Monsieur Sécurité allait radoucir leur quotidien et ramener la tranquillité dans le pays. Bien au contraire, l’insécurité est repartie de plus belle atteignant à chaque fois un niveau  de violence inconnu au pays. Ce n’est pas en permutant les pions que l’échiquier sécuritaire va changer de physionomie tant que celui qui les fait déplacer et souffler sur la braise de la terreur continue à les manipuler.

Alors que tout est orchestré habilement par le grand illusionniste R. Ghannouchi, mais peu importe l’élixir tant qu’on a l’ivresse.

Même Satan se trouve affublé de vertus humains  et voilà le lapin Lotfi Ben Jeddou que l’illusionniste local a sorti de sa manche est devenu l’homme de la situation, un vaillant soldat de feu pour circonscrire les foyers d’incendie djihadiste allumés par son organisation-pyromane.

Contrairement aux tunisiens, l’organisation salafo-terroriste d’Ennahdha n’est pas atteinte de schizophrénie  et sujette de crise hallucinatoire, elle sait parfaitement ce qu’elle fait.  Claire et cohérente avec elle-même.

Elle souffle sur la braise de la  terreur et en même temps elle fait semblant de la combattre. Tout est dans les faux-semblants chez elle.

En attendant, cela lui fournit un alibi et un répit pour pérenniser son pouvoir en mettant la main progressivement sur tous les rouages de l’Etat et justifier par la même occasion  le maintien de l’état d’urgence en Tunisie et renvoyer ainsi les échéances électorales aux calendes grecques.

Ali Larayedh le plus fidèle lieutenant de R. Ghannouchi, pyromane en chef et cerveau des incendies terroristes qui frappent la Tunisie, ne peut endosser les habits de capitaine des pompiers, alors qu’il est à l’origine directe du foyer de feu de Jébal Chaâmbi qui embrase le pays.

Quel crédit peut-on lui donner alors qu’il a laissé propager les foyers de feu djihadistes depuis 24 mois  ?

Comment un pyromane qui les a allumés lui-même va-t-il prendre le soin de les éteindre ou favoriser leur extinction en laissant Ben Jeddou actionner les pompes à eaux pour les éteindre  ?

Il est improbable qu’il lui laisse la moindre  marge de manoeuvre surtout que ni l’autre n’en possèdent guère. Il est peu probable que Ben Jeddou qui est de surcroît un homme de basses besognes de Ghannouchi puisse avoir toute la liberté pour contrecarrer la politique incendiaire d’Ennahda, cela veut dire que tout projet de mise sous coupe réglée de la Tunisie soit réduit en cendre.

Il est à douter que l’actuel ministre de l’intérieur puisse mener une politique sécuritaire et de circonscription des foyers de feu djihadistes de sa propre initiative et qui n’aille pas dans le sens du canevas ministériel fixé par son ministre de tutelle qui devrait plutôt rendre compte de ses actes criminels devant la justice tunisienne que de gouverner le pays.

Aussi bien l’un comme l’autre, ils ne sont que deux pions  dans la stratégie de la terreur initiée et conçue par R. Ghannouchi, où chacun d’eux remplit un rôle bien défini et des fonctions précises afin de prendre la Tunisie dans la tenaille qu’actionne selon les circonstances leur maître de cérémonie.

C’est pourquoi, il est illusoire de croire que Ben Jeddou soit animé d’un esprit républicain et patriotique qui tranche avec celui d’Ali Larayedh et qu’il va  ainsi s’employer à sauver le pays du brasier de feu djihadiste qui risque de l’emporter, alors qu’il n’a absolument rien fait pour prévenir aussi bien le foyer de feu djihadiste de Chaâmbi, ni celui  de Sidi Hassine Sijoumi voire celui de Bizerte.  Alors qu’aussi bien l’un comme l’autre, ils sont  tous les deux faces du miroir de Janus ghannouchien.

De même qu’a-t-il fait dans l’avancement de l’enquête sur les lâches assassinats de Lotfi Negadh, de Chokri Belaïd et de Mohamed Brahmi  auxquels sont venus s’ajouter plus 20 morts dans les rangs de l’armée, de la police et de la garde nationale ? Ou a-t-il mis fin aux activités terroristes de la Ligue de la Protection de la Révolution ? Voire l’annulation des visas aux partis de caractère religieux ? Il a plutôt fait tout le contraire en octroyant un visa à un parti ouvertement religieux.

Rien ne plaide en faveur de son engagement en faveur du rétablissement de la sécurité  dans le pays, c’est un miroir aux alouettes qu’Ennahdha fait miroiter aux Tunisiens, certains hommes politiques se mettent même à le congratuler pour sa politique  sécuritaire responsable et ferme, oubliant au passage qu’un ministre de l’intérieur et notamment dans les régimes despotiques et totalitaires n’a pas les coudées franches et doit appliquer scrupuleusement la feuille de route édictée par son chef de gouvernement qui lui-même doit sa nomination à l’homme du chaos tunisien R. Ghannouchi ?

Ce n’est qu’un rôle de composition, histoire de verrouiller le terrain et endormir la vigilance des tunisiens pour mieux les surprendre et les achever.

Cette histoire de déclaration de guerre salafiste au ministre de l’intérieur est de l’esbroufe, du pipeau, surtout qu’elle permet de faire diversion, innocentant Ennahdha de toute responsabilité dans l’embrasement du pays.

Aussi l’organisation criminelle et mafieuse d’Ennahdha, filiale locale de la Qaïda,  en mettant en scène ce scénario cherche à éloigner les soupçons de collusion entre elle et ses propres escadrons de la mort et empêcher les tunisiens à étouffer dans l’oeuf ses desseins velléitaires, antipatriotiques et totalitaires;

Ce personnage qu’elle met en première ligne est un leurre, un attrape-nigaud, un appât pour attraper le poisson tunisien dans ses filets vitriolés.

Pour l’instant, c’est une mascarade empestant le souffre pour baliser le terrain à une vraie guerre : une guerre terroriste à la syrienne. Elle cherche essentiellement à gagner du temps pour préparer le rapatriement  des corps expéditionnaires internationalistes djihadistes de la Syrie auxquels elle accordera la nationalité tunisienne au nom de la fraternité islamique et qui se fera lui-même le devoir de leur délivrer les passeports, afin de bénéficier de la libre-circulation au Maghreb en vue d’une nouvelle guerre djihadiste dont l’Algérie serait la cible.

Et là ils vont pouvoir déferler sur la Tunisie comme un Tsunami et ses risques de sérieux dommages collatéraux sur l’Algérie.

Ce n’est pas ce gouvernement félon et liberticide aux ordres  du Triumvirat  hégémonique et impérial Qatari- turco-saoudien qui va protéger le pays et sécuriser son territoire alors que sa mission est de faire repousser les semences du Califat islamique.

C’est pourquoi, il est vain d’imaginer ce ministre  se démarquer de la politique scélérate  que mène son gouvernement-complotiste contre l’intérêt national de la Tunisie et de son indépendance.

Quant aux élections, il est plus réaliste d’en faire le deuil comme celui de la démocratie enterrée  en ce jour funeste du 23 octobre 2011.

Le double attentat de Sousse-Monastir est bien la preuve que l’islam tue surtout les siens

Ce double attentat  le même jour et à la même heure, à la perfection d’un horloger et à la synchronisation parfaite qui démontre qui n’est pas l’œuvre d’un amateur désespéré de la vie, est doublement significatif frapper le cœur du bourguibisme et celui du tourisme tunisien.

Les instigateurs et commanditaires qui avaient choisi la veille de la supposée démission du gouvernement-liquidateur des valeurs de la république et grand ordonnateur  de la terreur et des assassinats politiques, savaient parfaitement ce qu’ils cherchaient et ce terroriste ne savait pas qu’il leur servait de simple appoint endoctriné et auquel sans doute le terroriste Rached Ghannouchi fort de sa proximité charnelle avec Allah, a dû certainement promettre d’intercéder en sa faveur pour être élu parmi les élus au paradis.  Il est connu que les promesses n’engagent que les terroristes qui à la crédulité proportionnelle aux ressorts de la violence qui les minent.

En attendant l’auteur de cet attentat-suicide va servir de nourriture eux vers de terre. 2videmment que l’islam n’y est pour rien même s’il fait de la terreur  la nourriture spirituelle des siens. Il n’y est pour rien non plus que le terrorisme soit devenu un véritable code social  dans les pays musulmans et une vocation pour tous les jeunes dont le seul horizon est le lupanar divin.. Qu’attend le monde pour mettre fin aux effets néfastes de l’islam sur le cerveau humain et l’humanité. c’est l’islam qui est la racine de l’islamisme et non l’humanisme.

Il faut être fou ou suicidaire pour aller faire du tourisme en Tunisie

Art. 10 octobre 2013

Qui veut encore faire du tourisme dans un pays musulman et notamment en Tunisie devenue le premier sanctuaire terroriste au monde depuis sa funeste révolution qui est involution ? Qui veut aller là-bas pour mettre sa vie en danger et de servir de festin à l’ogre musulman touristique ?  Qui va dédommager le manque à gagner des professionnels du tourisme ? Qui va sauver les emplois des salariés du secteur ? Qui va aider les centaines de milliers de familles qui dépendent directement et indirectement de l’activité touristique ?  Qui va sauver la Tunisie de son naufrage actuel dont est responsable Ennahdha qui s’est jurée de tuer le secteur touristique, qu’elle considère  injustement comme un  symbole de prostitution et de déperdition alors qu’elle voue elle-même un véritable culte religieux à la prostitution hallal, à la pédophilie et aux atteintes des bonnes moeurs ?

Des questions qui resteront sans réponses. Comme la dégradation de l’image de la Tunisie.
La Tunisie est étranglée économiquement et financièrement, les réserves de change sont taries et on continue à construire des mosquées et à terroriser le peuple pendant que des marionnettes font figure de négociateurs avec la secte infecte d’Ennahdha  pour sauver la Tunisie du naufrage alors qu’elle est déjà noyée et dont le responsable de sa noyade est celui-là même avec qui on dialogue. Plutôt que  de  le qualifier de dialogue national, il serait plus approprié de l’appeler le dialogue antinational.

Les deux attentats de ce jour à la veille du 31 décembre 2013 date supposée  de la démission du gouvernement de la terreur et de la tunisophobie, qui ont coûté la vie à un des terroristes et non kamikaze, une insulte aux patriotes japonais, ne sont-ils pas sans rappeler ceux de leurs aînés et commanditaires en 1987 où était impliqué Hamadi Jébali et le fils de Hamad Karaoui ? Ne sont-ils pas non plus le signe avant-coureur des années de braise à l’algérienne et à l’irakienne qu’Ennahdha est en train de concocter aux tunisiens ? ces deux attentats ne sont pas aussi ratés qu’ils en ont l’air , le but est atteint ; créer un  climat de psychose et de démoralisation qui figeront le peuple dans la peur et le rendre sans réaction ? Ces deux attentats pourraient très bien servir d’entrée en matière du scénario terrifiant qu’Ennahdha est en passe d’écrire avec le sang tunisien.

Par conséquent Sousse-Monastir 2013, Sousse-Monastir 1987, l’hypothèse d’un dénominateur commun entre les deux n’est pas farfelue : Ennahdha. A chaque fois, elle choisit de s’attaquer aux cibles touristiques poumon économique du pays. Pour anéantir un peuple il faut l’affamer et l’effrayer façon Staline.
Ennahdha veut avoir la peau de la Tunisie et elle l’aura.

Depuis qu’elle a fait tomber la Tunisie dans son escarcelle, il ne passe plus un jour sans effusion de sang. Jamais les tunisiens n’ont autant passé du temps à enterrer leurs morts et prier Allah pour le repos de leurs âmes.

Faute d’avoir tenu ses promesses de 517000 emplois en 3 ans, elle en a détruit plus d’1 million mais  en contrepartie elle a créé une nouvelle occupation pour les tunisiens de plus en plus sollicités par des cérémonies funéraires et des veillées funèbres.

L’activité économique quant à elle, est reléguée au second plan. En pays d’Allah c’est moins l’état de santé de l’économie du pays qui prime, seule la vigueur de la religion importe. Ce qui est logique le culture de la mort avant les devoirs de la vie. Allah n’a jamais prescrit aux siens d’œuvrer pour leur bien-être matériel. Voilà pourquoi l’islam est source de misère et de sous-développement chronique. Le paupérisme est le seul lot des musulmans et la mort dans le sentier d’Allah est leur seul idéal de vie.

Un dialogue national pour achever la Tunisie

Presidential standard of Tunisia
Presidential standard of Tunisia (Photo credit: Wikipedia)

 

Je n’ai pas pour habitude de tirer des plans sur la comète. Je reste prudent et méfiant tant que le virus d’Ennahdha n’a pas été définitivement éradiqué et le foyer viral de l’A.N.C. détruit je ne crois en rien.

 

Je préfère me tromper seul plutôt que de me laisser abuser par l’optimisme ambiant qui ne préjuge de rien sauf de l’enlisement définitif  de la Tunisie et rendre inextricable sa sortie de l’impasse. Vous ne connaissez pas les islamistes désolé de vous le dire et vous ne reconnaissez rien à leurs noirs desseins qui dépassent largement le cadre de la Tunisie.

 

Se croyant investis d’une mission sacrée d’islamisation du monde et de ré islamisation des sociétés dites musulmanes, tout recul entrepris est une duperie, une manœuvre pour  abuser de la bonne foi de leurs adversaires, tromper leur vigilance afin de les prendre à défaut.

 

C’est une tromperie sur la marchandise, ne vous fiez pas à la couleur et à la qualité de l’emballage, le contenu est néfaste pour l’humanité. Je n’ai pas de solution miracle, tout compromis avec eux est une compromission, c’est le couteau que vous leur tendez pour vous égorger avec votre plein consentement. Ne faites des ennemis du dialogue des partenaires au dialogue. Tout dialogue avec eux est un acte criminel et irresponsable, une complicité de crime  pour haute trahison de la Tunisie aujourd’hui et contre l’humanité demain. Car on ne négocie pas avec les terroristes et les traîtres islamistes.

 

A moins que par le biais de cette voie on cherche soit à leur servir d’idiots utiles, de faire-valoir intéressé, soit céder à leur chantage pour les immuniser de leurs crimes, comme semble le souhaiter cette girouette notoire le Haj Chebbi connu pour avoir choisi le pèlerinage de la Mecque pour sacrer son pacte anti-Ben Ali avec le Cheikh autoproclamé R. Ghannouchi traître dans l’âme, apôtre des retournements de veste et de l’entourloupe  et grand gourou de l’enfumage et du leurre.
il faut créer un cordon sanitaire contre ce virus mortel d’ores et déjà. On ne peut les avoir que par la ruse et la vigilance patriotique.

 

Kamel Jendoubi l’homme de tous les malheurs de la Tunisie

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110209 Ennahda Movement returns to Tunisian politics | عودة حركة النهضة للساحة السياسية التونسية | Retour du mouvement Ennahda sur la scène politique tunisienne (Photo credit: Magharebia)

Daté du 16 novembre 2011

En toute évidence les dés étaient pipés d’entrée de jeu. Les électeurs tunisiens étaient appelés à élire des rédacteurs de leur future constitution et s’étaient trouvées  in fine à l’insu de leur plein gré à voter pour des législatives et un régime parlementaire qui ne disait pas son nom matérialisant ainsi le régime politique  que le mouvement milicien d’Ennahdha voulait imposer à la Tunisie pour tenir le pays dans le creux de la main.
Avec une assemblée à dominante islamiste, Ghannouchi qui rêve d’un régime à l’iranienne ou à la soudanaise pourra avoir tout  le loisir d’exercer son pouvoir dictatorial sur le pays et mettre en oeuvre son projet d’islamisation intensive de la société tunisienne et la « théocratisation » des structures  de l’Etat.
Grâce à la complicité de l’I.S.I.E. qui a procédé à l’habillage démocratique du scrutin et a servi d’exécutant de basses besognes, les tunisiens sont tombés dans le pire traquenard politique de l’histoire universelle et Ghhannouchi en toute légitimité politique a réalisé sans que personne n’y prenne garde ses sinistres desseins hégémoniques. Ce qu’il voulait avoir par le pouvoir de la terreur, il l’a obtenu par la voie la plus pacifique du monde : les urnes qui sont en réalité les urnes des cendres de la Tunisie.
 Mais tout ceci semble avoir échappé à la vigilance  de ses juristes, ses politologues et aux opposants politiques d’Ennahdha.
Comment une telle confusion grotesque a-t-elle pu berner à ce point tout le monde ? Ni B.C.E. ni personne d’autre ne s’est méfié à tort ou à raison de cette grosse couleuvre qu’ils ont refilée au peuple ignorant des subtilités politiques du droit électoral. Avec un minimum de b a b a, on aurait épargné aux tunisiens d’avoir été les dindons de cette farce tragique.
 Elire une assemblée constituante ce n’est pas pour lui confier le destin politique du pays et en faire sa colonne vertébrale, c’est pour donner corps aux aspirations du peuple tunisien : liberté, dignité, citoyenneté, égalité justice, solidarité et travail et inscrire en toute lettre  dans son préambule l’attachement inaliénable de la Charte Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen. De même que doter la Tunisie d’un véritable socle démocratique et républicain dépouillé de toute référence au sectarisme religieux et linguistique. Ni la langue ni la religion ne sont fécondateurs de progrès humains et de la richesse plurielle d’un peuple.
 Elle ne peut en aucun cas être assimilée à une assemblée de représentants du peuple  chargés d’élaborer et voter des lois dans le respect des lois fondamentales  dont le pays n’est plus pourvues depuis l’abrogation antidémocratique et arbitraire de la Constitution de 1959 pour laquelle, il fallait demander l’approbation de la majorité des tunisiens avec l’obligation que 50% plus 1 des électeurs potentiels expriment leur suffrages.
Elle n’a aucun pouvoir législatif et donc aucune autorité de quelque sorte que
ce soit en dehors de son pouvoir de dessiner le futur paysage politique et institutionnel de la Tunisie.
Non seulement, elle est indépendante de l’exécutif ce qui va de soi dans la mesure où  il n’ est pas au demeurant l’émanation.
Le gouvernement gouverne indépendamment de l’assemblée constituante et sans qu’il fasse l’objet de censure dans son action de gestion des affaires courantes du pays du fait de son caractère transitoire.
 Ennahdha a manœuvré habilement au nez et à la barbe  de tous tunisiens se prévalant d’une prééminence parlementaire lui conférant toute la maµîtrise totale du pouvoir et ce sans qu’aucun cadre constitutionnel ne le définisse. Comme si un voleur devenait propriétaire d’un bien fruit de ses rapines  le plus légalement du monde grâce à la mauvaise appréciation de ses juges.
Tout le monde semble avoir oublié à moins qu’il ne s’agisse d’une véritable escroquerie électorale en bande organisée, a validé une ineptie politique qui devrait justifier l’illégitimité d’Ennahdha et l’invalidation de l’A.N.C.  Ennahdha na jamais été élue pour diriger la Tunisie, elle est juste  partie prenante à la rédaction de la future constitution, synthèse de la diversité politique et multiculturelle de la Tunisie. Les tunisiens n’ont par conséquent jamais élu des parlementaires quand bien même se serait quel serait alors le cadre juridique le fixant ?   Ils ont normalement élu des petites mains avec des pouvoirs spécifiques qui ne doivent avoir aucun impact sur le pouvoir exécutif et judiciaire.
Comment a-t-on pu aussi leur octroyer des pouvoirs législatifs en l’absence de constitution censée définir leurs attributions et prérogatives ?
Jamais la Tunisie n’aurait dû suivre cette voie truffée de pièges posés par Ennahdha qui va la conduire dans un état de chaos politique intenable et exécrable.

L’homme musulman est né pour servir Allah et tuer la démocratie

L’Islam, en tant qu’idéologie, instrumentalise la religion afin de « coloniser » la vie des hommes dans ses aspects personnels, sociaux, politiques et cultuels, et ne peut qu’être hostile à tout autre mode de gouvernement susceptible de donner aux gens les moyens de les détourner de son pouvoir despotique.

Né pour servir son dieu et non pour réfléchir sur le sens de son existence

L’Islam ne conçoit pas que l’homme puisse agir sur son destin politique, alors que sa mission est de répandre la parole d’Allah sur terre et instaurer le modèle de l’Etat islamique tel qu’il est défini par le Coran.

Car l’islam n’est pas qu’un simple système de croyances et de pratiques cultuelles personnelles et communautaires.

Il est le cadre de vie, le mode de gouvernement, là où il n’existe pas de pouvoir autre que celui de dieu sur les hommes. Il est à la fois religion, Etat et monde. Il prohibe toute séparation entre le sacré et le profane, le séculier et le séculaire, le politique et le religieux.

Ce que dieu a ordonné et ordonnancé, l’homme n’a pas à y interférer

N’est musulman que celui qui se soumet sans discernement aux dogmes de sa foi. S’en écarter est assimilé à un sacrilège qui expose le déviant aux pires châtiments. Plus proche du bolchevisme et du nazisme que du bouddhisme ou du christianisme, il se veut le seul maître et architecte de l’environnement politique dans lequel doivent évoluer ses adeptes, réglant avec la minutie de l’horloger leur façon d’être, de concevoir, de penser et de vivre jusqu’à leur façon de s’habiller.

Les musulmans n’ont pas de prise sur leur propre vie, ni le droit d’agir et de choisir par eux-mêmes. Ils sont des pions sur le grand échiquier élaboré par dieu et dont la finalité est d’instaurer un nouvel ordre mondial dont les musulmans sont le maître.

Un musulman n’est pas en droit d’avoir des choix politiques ni d’exercer sa liberté de conscience et d’expression. Comme un majeur incapable, il doit accomplir ce que dieu lui a dicté. N’étant pas doté de volonté propre, il n’a pas à être acteur de sa vie personnelle ou politique.

Dans les sociétés islamisées, seules la loi d’essence divine a cours. Toute loi n’ayant pas ce caractère sacré est considérée comme apostasie.

Ce mélange qui s’articule autour de l’omniscience et l’omniprésence de la parole sacrée, constitue un frein insurmontable à la démocratie, car seul Allah a le pouvoir de légiférer, en opposition totale et absolue avec notre droit positif.

Dès lors, quoi de mieux que la démocratie pour permettre d’ôter le carcan, le poids étouffant, de la religion sur la vie des hommes, et constituer une antidote à leurs maux ?

Favoriser la démocratie revient à sonner le glas de l’Islam

Mais les gardiens des dogmes de la foi lui opposent hostilité et rejet au nom de la pureté des sources de l’Islam. A leurs yeux, la démocratie, concept par essence profane, présente un grand danger pour la pérennité de l’Islam. La favoriser revient à sonner le glas de l’Islam. La démocratie est l’ennemi à abattre car elle risque de faire non seulement de l’ombre au pouvoir despotique de l’Islam, mais surtout de provoquer cette onde de choc libératrice des musulmans, les éloignant ainsi du totalitarisme de l’Islam.

La démocratie est une doctrine politique, d’essence humaine, par laquelle la souveraineté appartient à l’ensemble des citoyens (notion inconnue dans le Coran) au sein d’une organisation qui a souvent la forme d’une république (en opposition à la notion de l’Oumma). Dans un régime démocratique, les hommes sont libres de choisir leur mode de vie (interdit dans l’islam), leurs choix politiques (interdit dans l’islam où une seul loi existe), et ils ont la liberté de conscience (interdite dans l’islam).

Le coran ne reconnait pas l’égalité homme/ femme

Un Etat démocratique repose sur le principe inaliénable d’égalité des droits entre les citoyens indépendamment de leur sexe (le coran ne reconnait pas l’égalité homme/ femme), et de leurs origines indépendamment de leur foi (contrairement à l’islam).

La démocratie protège les citoyens sur des critères différents de ceux définis par le Coran ou la Charia, qui autorisent de discriminer les incroyants et de leurs réserver des châtiments. Un Athée n’a pas le droit à la vie en terre d’Islam. C’est soit la conversion, soit la mort, l’exil ou la jizya, une sorte de racket religieux afin de jouir du statut peu enviable – et à forte connotation raciste – de dhimmi. Les musulmans sont dotés des vertus de la pureté, et les non musulmans de l’infamie de l’impureté.

L’Islam ne condamne pas non plus les inégalités sociales. Dieu aurait créé les riches et les pauvres, et nul n’étant en droit d’en contester le fondement, les musulmans doivent s’y résigner. De même que l’égalité entre les hommes ne s’applique qu’aux seuls fidèles. Fonder l’égalité sur le critère de piété est comme Hitler qui basait l’égalité entre les hommes sur le critère du sang.

En conclusion, une organisation politique qui ne reconnait pas à l’homme ses libertés fondamentales, telle sa liberté de culte et de conscience inscrits dans la Déclaration Universelle de Droits de l’Homme et du Citoyen de 1948 (jamais adoptée par les Etats Islamiques) est liberticide, totalitaire et théocratique.

L’illusion démocratique est un fantasme pour les rêves des femmes et des hommes qui aspirent à un monde meilleur, mais qui ont eu la malchance de vivre sous le joug du despotisme musulman.

Différencier les hommes, les catégoriser, les exclure et les ostraciser n’est pas sans rappeler le Reich nazi, et fait peser de sérieux doutes sur la nature même de l’Islam en tant que religion stricto sensu.

Il n’y a que le Vatican et l’Occident qui ignorent que l’islam mène le djihad contre les chrétiens

Partout dans le monde musulman les chrétiens sont massacrés,  martyrisés, persécutés, violés, kidnappés,  opprimés, bannis, traités comme des rebuts de l’humanité,  confinés au rang de dhimmis, des véritables intouchables qui ont le choix entre le cercueil ou l’exil  ce dans  l’indifférence totale  du Saint-Siège et  de l’Occident.

Les nés musulmans convertis au christianisme sont obligés de vivre leur foi chrétienne en cachette  de peur de se faire égorger et crucifier alors que les chrétiens soumis à l’islam ne sont  ni condamnés et stigmatisés par leurs ex coreligionnaires au nom de la liberté de conscience.

L’islam fort d’une impunité coupable comme autrefois le nazisme, fait vivre l’enfer aux minorités chrétiennes sur ses terres, laissant clairement entendre qu’il n’a jamais cessé sa croisade anti-chrétienne.

Des milliers  de chrétiens  sont massacrés chaque année au Pakistan, en Indonésie, en Syrie, en Egypte et au Nord du Nigeria. On a  purifié l’Irak et la Jordanie de leurs chrétiens, de même que Gaza. Plus aucune  trace de chrétiens en Arabie et au Yémen. On met en prison, en Tunisie, en Egypte, en Libye au Maroc et en Algérie ceux qui réintègrent la foi d’origine de leurs ancêtres. On extermine les chrétiens dans le sud du Soudan. .

On interdit la construction des églises en terre soumise aux  intolérantes et hyper répressives lois de l’islam.

Fort du  silence approbateur du Vatican, l’islam ne manque plus une fête de Noël pour endeuiller la chrétienté. Martyrisant, massacrant les chrétiens et brûlant leurs églises. Comme si les chrétiens éprouvent une certaine jouissance masochiste dans leur nouveau Calvaire.

Un véritable nettoyage religieux s’opère sous le regard absent du monde entier et surtout des autorités ecclésiastiques et les gouvernements occidentaux qui semblent faire le choix des pays musulmans où il ne fait pas d’être chrétien.

Le monde s’inquiète du sort des islamistes égyptiens mais personne ne s’inquiète du sort des Coptes en Egypte et des communautés chrétiennes en Syrie, pourtant le témoignage vivant de la présence millénaire chrétienne au Moyen-Orient..

Tout se passe comme s’ils étaient une quantité négligeable sacrifiés sur l’autel des intérêts géostratégiques, géo-énergétiques et bassement affairistes et mercantiles.

A se demander si les chrétiens dans ces pays sont des humains entièrement à part, des sous-hommes,  un détail insignifiant qu’on doit occulter pour ne pas froisser la sensibilité à fleur de peau des mahométans regroupés au sein de l’Organisation de la Conférence Islamique, qui se rêve en futur gouvernement mondial.

Qui a le courage de mettre l’islam en face de ses responsabilités vis-à-vis des minorités religieuses vivant en son sein et qui sont  les vrais « indiens » de ces pays  et menacés d’extermination ?

Au lieu de le mettre en quarantaine de »communauté internationale » pour ses manquements aux lois internationales et exiger de lui les règles de réciprocité, on lui déroule à ses pieds le tapis rouge couleur de sang des martyrs chrétiens dans le monde musulman

Malgré tout cela et bien pire encore, les musulmans demandent au Vatican la reconnaissance de l’islam en tant que religion de paix.  Une religion d’agression et d’ intolérance certainement.  La paix sous la contrainte de la soumission à l’islam pour avoir la vie sauve.

Il n’y a pas meilleure unité de mesure pour tordre le cou au mythe de l’islam de paix que la géopolitique de la répression et des injustices dont sont victimes les chrétiens dans le monde musulman et surtout arabophones.

Contrairement à l’Islam, c’est le Vatican qui se voile la face, à moins qu’il considère les chrétiens d’Orient comme des chrétiens hérétiques et qui mériteraient ce que les musulmans leur font subir