L’islam ne se compare qu’à lui-même, ni au judaïsme ni au christianisme

Peu importe la nature sacrée, révélée, incréée, immatérielle, extraordinaire, hors du commun, l’ouvre d’une force supranaturelle, de l’islam et des deux autres, ce qui importe ce sont les faits rien que les faits et ceux-ci personne ne peut leur tordre le cou ou en nier les évidences sauf si on est atteint de cécité mentale et manquant de discernement.

Pour l’instant  et présentement les deux autres, à savoir le judaïsme et le christianisme, dont l’islam se veut  l’héritier et le réformateur venu pour corriger le tir, ils ne font des dégâts nulle part, ne provoque ni rejets ni phobies et ne tuent pas leurs propres fidèles y compris dans les lieux de culte contrairement à l’islam qui est assimilée à une véritable industrie de la terreur, n’épargne ni  ses propres fidèles ni les chrétiens dans leurs églises et laissant planer de sérieuses menaces sur les juifs et tous ceux qui n’ont pas le caractère musulman.

C’est lui qui meuble les rubriques des faits criminels et ses fidèles sont surreprésentés dans les milieux carcéraux partout dans le monde pour activisme terroriste sous couvert de la religion.

Nulle autre religion ne  suscite autant  angoisses et phobies comme l’islam chez les non-musulmans et peut-être même chez les siens mais qui ont peur de l’avouer de peur de commettre un blasphème et y laisser leur vie.

Seuls le mensonges et la dissimulation sont les règles que tout bon musulman doit observer pour ne pas essuyer les foudres de sa religion.

C’est l’islam qui pose un réel problème et source de tous les maux de l’humanité et en aucun cas comme cherchent à le faire les musulmans pour noyer le poisson à faire des procès en inquisition aux deux autres. Pour mieux disculper leur religion de ses dérives criminelles, ils font des deux autres leur bouc-émissaire.

Mon amie Me Amena Dakhlaoui est libre mais ce sont les avocaillons tunisiens qui ne le sont pas

Heureux d’apprendre que mon amie Me Amena Dakhlaoui vient de retrouver sa liberté de mouvement après que l’on ait arrêtée à l’Aéroport de Tunis-Carthage sans motif apparent, seulement connu des flics tunisiens fidèles à leurs vieilles habitudes héritées des temps de Bourguiba et de Ben Al avec qui il avait eu maile à partir et qui avait brisé sa carrière de magistrat. 

Ce qui la désole le plus et la déçoit, c’est moins cette péripétie qui est un feu de paille pour elle, car elle en a vu de pire  au cours de sa riche existence de femme  hors pair marquée par le destin avec la perte cruelle de son frère, un ami d’enfance, battante, au courage chevillé au corps et libre et dont le papa Me Amar Dakkhlaoui un des plus grands ténors du barreau tunisien de tous les temps avait connu les geôles de Bourguiba, c’est l’attitude affligeante de ses confrères tunisiens. Ils se  sont surtout fait remarquer par leur manque quasi total de soutien.  Quant au bâtonnier il était aux abonnés absents.

Ce n’est pas l’ordre des avocats, c’est le désordre des avocaillons qui serait plus approprié.

On tourne le dos à une femme de conviction et de coeur, au tempérament d’acier,  honorable, qui a toujours défendu la veuve et l’orphelin, qui paye de sa personne et sur ses deniers personnels pour l’honneur du droit.

Pour mon amie, tous les justiciables ont accès au droit, il n’y a pas de clients plus clients que d’autres à cause de l’épaisseur de leur fortune, il y a le droit qui doit prévaloir sur toute autre considération quand bien même elle y laisse de l’argent.

Jamais les considérations financières et la personnalité du client ne sont un facteur déterminant dans la défense de ses clients. Riche ou pauvre, seul le droit fait loi.

Son sens aigu de l’éthique, sa grande humilité, sa richesse intellectuelle, son désintéressement,  la haute opinion qu’elle son métier, sa rigueur professionnelle et le don de soi n’ont pas l’heur de plaire à ses pairs tunisiens plus préoccupés par leurs comptes en banque que par la défense du droit.

Pour mon amie Amena le métier d’avocat est un sacerdoce et non une aubaine financière ou une épicerie arabe  comme le conçoit ces avocaillons tunisiens, c’est ce qui lui vaut leur inimitié l’honneur de la Tunisie de par son vécu humain et son parcours professionnel.

Plus prompts à défendre les causes médiatiques pour se mettre eux-mêmes en scène comme Me Nasraoui, plutôt que de défendre la cause d’une femme digne et honorable mais discrète.

Peut-être qu’ils se seraient tous mobilisés si elle avait sorti son carnet de chèque ou leur  avoir fait la promesse d’un séjour à l’œil en France, ils auraient certainement accouru comme des mouches appâtées par le miel.
L’attrait du gain est l’ennemi du droit. Mais de cela les avocaillons tunisiens n’en ont cure.

L’islamiste est à l’islam ce que fut le nazi à l’hitlérisme ou le bolchevique au communisme

 

 Les musulmans exaltés à l’extrême rêvent tous de faire de la terre le Grand Royaume d’Allah.

Qu’ils soient fanatiques ou islamistes, ils souffrent tous  d’un manque pathologique d’humilité et sont  incapables de se remettre en question. 

Ils sont tels des adeptes d’un mouvement sectaire messianque, obnubilés par une seule idée :  suivre à la trace, emboîter le pas à des pseudos  ancêtres vertueux, illusoires, fantasmés et inventés en toutes pièces.  

Au point que l’opprobre est jeté sur tous ceux qui osent dresser portrait fidèle de leurs fantasmes mégalomaniaques.

Plus on flatte leur ego, plus ça les réjouit et les conforte dans leurs délires de grandeur en leur procurant un sentiment de puissance démesurée.

Ne connnaissant rien à la morale de la fable du corbeau et du renard de Jean de la Fontaine : apprenez que le flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute. 

Mais convaincus religieusement  de la suprématie de leur foi et de ses mirages sur toutes les autres fois, ils refusent de reconnaître que l’humilité est la mère de toutes les vertus.

Absolutistes et à l’ego surdimmensionné, ils ne pouvent se résoudre à entendre la voix de la raison et admettre qu’ils puissent avoir d’autre vérité la leur.

Enfermés dans cette sorte de prison mentale, vivant dans leur Tour d’ivoire tel un reclus qui refuse tout contact avec le monde extérieur afin de ne pas mesurer le gap qui le sépare du monde réel, toute critique ou remise en cause de sa représentation subliminatoire de sa foi est perçue comme une offense à ses dogmes, une atteinte grave au noble Message de son Prophète dont bien souvent ils ignorent et le sens et le contenu.  

Angoissés à l’idée de se regarder dans le miroir du monde, ils transforment leurs peurs en autant de mécanismes de défense, un bunker pour se réfugier dans les méandres de leurs pensées tourmentées et obsédées par les plus-values qu’ils pourraient tirer de leur totale obéissance aux prescrits de leur religion. 

Un musulman fanatique n’investit jamais à perte. Tout ce qu’il fait et entreprend c’est pour s’attirer les bonnes grâces de son Démiurge. 

Se sentant éternellement persécutés, ils voient leurs ennemis partout, épiloguant et dissertant sur les fantasmagoriques complots dont ils se croiraient  victimes. 

 Ils sont comme des enfants  capricieux et posséssifs qui ont besoin d’être couvés de regards et d’attentions pour exister.  Depuis ces deux dernières décennies, ils ont plutôt tendance pour manifester leur mauvaise humeur à avoir recours à une nouvelle forme de thérapie comportementale, sociale et intellectuelle : faire régner la terreur pour exister. 

Au point  qu’il ne viendrait  à l’esprit personne  de les contrarier pour ne pas susciter leur ire et troubler leur émoi. C’est pourquoi l’on doit se garder d’écorner leur image de soi  idyllique, surfaite, surréaliste, inconsidérée et irréelle.

 Qui ose les faire « dénombriliser » et leur faire toucher du doigt la dure réalité de leur vie et l’amertume de leur existence ? Personne !

 De crainte d’être taxée d’avoir la phobie des musulmans et non de l’Islam dont ils sont à l’antipode, une espèce de pathologie mentale qui frappe tous ceux qui n’ont pas la pureté du sang musulman y compris leurs coreligionnaires à l’esprit clairvoyant et lucide et non gagné par l’ivresse du fanatisme.

Sang et  foi se confondent chez les musulmans fanatiques qui sont légion partout dans le monde. On les reconnaît à leur mode d’accoûtrement vestimentaire et au port de barbes hirsutes et fort probablement pouilleuses. 

Leur discours est en tout point de vue comparable au discours nazi ou maurrassien sur les inégalités raciales entre les hommes. Il est vrai qu’ils ont remplacé dans le le mot race par religion. 

Au point que les qualificatifs employés laissent supposer qu’il y a un nouveau gène cellulaire musulman. Un caryotype islamique. 

Comme si être musulman dote celui qui professe l’Islam d’un nouveau marqueur génétique. Ils se prennent pour les nouveaux pharaons, ils sont au sommet de la pyramide humaine. Ils se considèrent comme le nec plus ultra de l’humanité au motif qu’ils ont la plus merveilleuse religion jamais donnée à l’homme.

 De cela, personne ne doit en douter et malheur à celui qui se montre incrédule. N’est-il pas écrit dans leur littérature sacrée d’être le peuple élu au grand dam de nos amis maoris  ou zoulous qui n’ont pas cette chance d’avoir été adoubés par Dieu pour répandre sa bonne parole, ils sont la meilleure communauté religieuse qui soit apparue sur cette terre ? 

En attendant qu’ils redescendent de leurs nuages, ils vivent l’enfer ou presque sur terre et mes autres amis zoulous mordent dans la vie à pleines dents, ils chantent, dansent, boivent et s’amusent comme des fous.

Et surtout ils ne polluent la vie de personne et qui sont tout le contraire de la sublime et parfaite communauté des croyants.

Ils ne sont dotés d’aucun attribut musulman : vanité, arrogance, nécrose, violence, morbidité, messianisme, sectarisme, expansionnisme, intolérance, fanatisme, prohibition, égocentricité, suffisance, grosse tête, xénophobie, complexe de supériorité, borné, schizophrène, paranoïaque, repli identitaire, enfermement sur soi, moi-musulman-maître-du-monde-et-de-l’univers, nazillon, imprécateur, inquisiteur, impulsif, sanguin, écorché vif, exubérant, haineux, fourbe, manipulateur, antisémite, surestimation de ses capacités, cosmique, calculateur, falsificateur, hautain, faux-dévotisme, profanateur, sexiste, raciste, méprisant, agressif, et bien d’autres scories qui laissent apparaître les musulmans fanatiques  à des années lumière des 10 commandements et de tous les Livres de Loi que Dieu aurait révélés aux hommes.

 Une question : ne vaut-il pas mieux d’être zoulou et jouir de la vie que d’être musulman fanatique et vivre l’enfer au cours de sa vie et aussi le faire à autrui ?

Pour une terre nord-africaine sans islam ni arabisme

Le drame des tunisiens et de leurs frères d’Algérie, du Maroc et de la Libye est d’être totalement ignorants de leur histoire. Au point que toute référence à leur histoire pré  arabo-islamique  et à leurs vraies racines afro-européo-méditerranéennes, à leur judéo-chrétienté est à leurs yeux un sacrilège,  un blasphème, un acte attentatoire au sacré . Un sujet tabou  sur lequel ils ont mis une chape de plomb, enveloppé dans un  linceul opaque mortuaire,  afin qu’ils ne puissent pas se regarder  par honte d’eux-mêmes et la crainte de leurs maîtres esclavagistes dans le vrai miroir de leur histoire millénaire autrement plus glorieuse, fabuleuse  et authentique que celle enseignée  dans les manuels scolaires  écrite par ces derniers qui ont trempé leurs plumes acérés dans le sang de leurs centaines de milliers de victimes  berbères.
Militer pour une Tunisie renouant avec sa véritable histoire  sans islam, et sans l’arabisme  est  un devoir qui doit peser sur nous tous. Bâtir un avenir en étant coupé de ses racines, reviendrait à vouloir conduire une voiture sans direction ni moteur.
J’assume personnellement le choix de mon combat pour l’identité plurielle de la Tunisie enracinée dans son vrai terreau et non celui empestant l’odeur fétide des cadavres en décomposition importé d’Arabie.
Mais comment faire prendre conscience à un peuple englué dans les boues nauséabondes de l’arabo-islamisme.
N’étant pas utopiste moi-même ni un Don Quichotte menant bataille aux moulins à vent, je reconnais que l’on ne pourra jamais espérer bâtir une société humaine dans un environnement irradié par les nuages radioactifs du Tchernobyl de l’islam.
On ne peut jamais se prétendre humain tout en se voulant musulman. Et quand c’est  le cas  est que l’on est pas  un vrai musulman dans le sens dogmatique du terme. Etre musulman c’est être islamiste  pour exécuter le plan hégémonique de l’islam  qui veut réduire à l’état d’esclave  l’humanité tout entière  soumises  aux ordres des musulmans  qu’Allah a élevé au-dessus  de tous les autres.  Une religion  raciste et nazie. ne peut
 Nombreux sont les musulmans qui ne se reconnaissent pas dans les islamistes, seulement ils ne sont pas conscients qu’ils ne sont pas du tout  musulmans.
L’islam humaniste et humanisé est  une offense à l’islam que Mahomet a légué en héritage aux musulmans et que les islamistes veulent restaurer vaille que vaille au mépris de la vie humaine, usant de violence  et perpétrant des crimes contre l’humanité pour en faire un islam pour tous.
Leur islam est à l’antipode de l’islam mahométan.  Inconscients que les vertus dont ils dotent l’islam sont des contre-vérités, une fable pour donner à l’islam des sources des attributs humains. L’islam aurait perdu son sens et sa substance s’il correspondait  à l’image qu’il se faisait de lui.  Un islam sans la violence barbare  cesserait d’exister de lui-même et aurait disparu de la surface de la terre. Il s’est imposé par le fil de l’épée  et sous la contrainte physique. L’islam ou la mort. Surfant sur les peurs et les angoisses pour se maintenir. L’islam  enseigne la haine de l’autre comme le bouddhisme enseigne la sagesse humaine. Pauvre en spiritualité,  il s’est affirmé par la destruction des peuples et des cultures et la négation de la vie humaine. L’islam n’a jamais été l’ami de l’homme sauf pour le conditionner psychologiquement pour en faire une bombe humaine.
Contrairement au tableau fabulé dressé par ses laudateurs, il n’est pas plus synonyme de paix que le nazisme rimant avec la judéophilie . Tout est effets d’optique, bercés par des illusions les nord-africains ont cru détenir la poule aux oeufs d’or qui n’a fait pourtant que pondre depuis 1400  ans des boules puantes et tétanisantes. Impropres à la consommation humaine que des pseudos islamologues, agents patentés de l’impérialisme arabo-musulman, font passer pour un islam d’héritage, comme s’il était un bien hérité des parents  et que l’on doit garder soigneusement  pour ne pas trahir la mémoire de nos parents.
 Il revient à ceux qui se proclament  musulmans par héritage de le quitter, c’est plus cohérent ainsi. Mais auront-ils le courage de le faire ? L’islam survit à cause de la lâcheté de ses adeptes.

En ayant voté pour Ennahdha, les tunisiens ont élu la Qaïda comme maîtresse du pays

 

Le choix est simple à faire. Faire le choix de continuer de vivre sous le régime de la terreur et le déshonneur ou faire le choix de mener une guerre de libération de la Tunisie  dans l’honneur et la dignité.

Si les tunisiens comptent sur les urnes pour dégager les escadrons de la mort enfants de Satan dont ils ne font qu’appliquer scrupuleusement son enseignement,  c’est qu’ils sont restés naïfs et bornés et qu’ils n’ont toujours pas pris conscience  de l’extrême gravité de la situation.

C’est comme s’ils veulent combattre un fauve les mains nues ou soigner une gangrène sans amputer le membre malade.  On éradique jamais la terreur non plus avec des bisounours. Hitler était arrivé par les urnes, il n’avait pas été vaincu par elle.

 Les terroristes devenus maîtres de la Tunisie à cause de la trahison de certains et la cupidité et la niaiserie d’une partie du peuple, ne lâcheront jamais leur butin sans effusion du sang. Ils ne connaissent de la démocratie que les bombes avec lesquelles ils vont vous pulvériser.

 Que ce soit Bizerte, Jebel Chaâmbi, le Kef, Sidi Bouzid,  à Sidi Bouzid  le Kasserine, etc.. ou les assassinats politiques, ce ne sont qu’un avant-goût vitriolé ce que la fédération locale du crime crapuleux islamo satanique d’Ennnahdha du menu qu’elle sert aux Tunisiens.

Ce sont les prémisses des massacres à venir si les tunisiens s’aventurent à chercher à la détrôner. Un butin ne se cède  jamais dans l’idéologie musulmane sans que celui qui le convoite n’en paye le prix du sang. le sien et celui de son adversaire.

 Ennahdha qui se nourrit de la cruauté et de la barbarie de son islam des sources, mettra à exécution ses menaces de mettre la Tunisie à feu et à sang si on cherche à contrarier ses desseins hégémoniques proférées à la veille du simulacre électoral. Maintenant que la Tunisie est lui a été offerte comme butin de plein droit et ad vitam aeternam malheur à celui qui osera lui en contester la légitimité.

 Son pouvoir est un droit acquis et le restera pour toujours. Il est marqué du sceau d’Allah et l’expression du sien sur tous les hommes. Elle ne fait qu’exécuter sa volonté et œuvrer à la concrétisation de ses ambitions cosmiques et impériales. Personne n’est en droit par conséquent de contester ce qu’Allah a ordonné à ses hommes : bâtir pierre par pierre, mm par mm, son Grand Royaume. En sa supposée qualité de créateur, il est censé en être le gouverneur absolu.

Investie par Lui pour traduire dans les faits la mise en œuvre de ses ambitions du futur grand maître du monde, Ennahdha considère la Tunisie comme une étape dans ce processus de conquête du monde au profit de celui qui aurait créé tout l’univers en 6 jours pour se reposer le 7 e jour.

Ce n’est pas par hasard d’ailleurs que le mot travail est banni de leur lexique et ne font que se reposer depuis sauf pour commettre des actes de brigandage et répandre la terreur.

Forte de ses droits légitimes et canoniques Ennahdha ne fera aucune concession ni entorse à ses devoirs cosmiques. Elle les fera respecter par le pouvoir de la force tel qu’Allah le prescrit et recommande. Nul ne pourra entraver son chemin qui est la voie d’Allah sans offenser Allah lui-même.

 Sa maison mère la Qaïda dont R. Ghannouchi est un des maîtres à penser, la châtiera si jamais elle transgresse la volonté d’Allah. 

Les tunisiens en octroyant le visa de parti politique à une organisation sectaire de caractère mystico-terroriste, n’ont absolument pas pris en compte les accointances idéologiques entre Ennahdha et la Qaïda et la nature des liens qui les lient ?

Le peuple manipulé et abusé dans sa bonne foi en votant  pour Ennahdha ne se rendait absolument pas compte qu’il apportait sa voix à  la Qaïda et le pire sont ceux qui ont cru s’abstenir pour ne pas apporter leur soi-disant caution à ces élections vaudevillesques n’avaient fait que favoriser mécaniquement a victoire des islamo-sataniques. Moins il y a des suffrages exprimés, plus le parti le mieux organisé et capable de mobiliser ses troupes a des chances de rafler la mise et s’assurer de la plus grosse part du gâteau.

 Quant à ce fameux islamisme modéré dont on a rabattu les oreilles des tunisiens, ce n’est qu’une grosse ficelle, un subterfuge trompeur, un gros mensonge répété infatigablement afin de le faire passer pour une vérité. Comme disait Hitler un mensonge répété mille fois devient vérité, et dix fois il reste un mensonge.

En conclusion, rien ne s’opposera au pouvoir d’Ennahdha parti pour l’éternité sauf Allah lui-même.

Ennahdha et Ben Ali, deux faces d’un même miroir

Après 23 ans de main mise totale, de règne sans partage et de mise sous coupe réglée du pleutre et mafieux sanguinaire Ben Ali  « le grand patriote », comme dirait un de ses chantres attitrés, vile créature de son système, payé chichement pour faire ses louanges qui t’a fait jeter de la Roche Tarpéienne, alors que tu n’as pas encore fini de panser tes blessures et de retrouver tes esprits, ont déferlé sur toi telles des sauterelles dévastatrices des bandes  de charognards, de pillards, d’assassins, de mercenaires et de terroristes. Elles t’ont prise pour leur butin comme naguère leur prophète autoproclamé  qui razziait tous azimuts dont sa propre tribu.
Tu croyais pouvoir renaître de tes cendres et te reconstruire malgré le coup fatal que t’avaient portée Ben Ali et ses acolytes qui avait failli t’achever, mais  ces meutes de prédateurs étaient venus pour t’achever dans la pure tradition mahométane.
Tes chances de survie sont minimes avec ces nécrophages cannibales satanistes. Dignes héritiers du grand boucher et profanteur  des cadavres Al Hajjaj, ils ne laissent aucune trace de leurs victimes, ils broient leurs os jusqu’à ce qu’ils les réduisent en cendres. Ils s’enivreront de ton sang comme des vampires pour étancher leur soif insatiable.
Qui pourrait t’arracher de leurs griffes en espérant que tu as encore une chance de survie ?  Si ce n’est ton propre peuple. Mais hélas, il en a ni volonté ni le désir. On lui a fait croire qu’il était digne lors de la chute kafkaïenne de Ben Ali, mais parce que justement il n’a jamais été digne  depuis qu’il s’est trouvé assujetti à cette religion de l’indignité  humaine qui a fait de la soumission et de la résignation la voie du salut des hommes, prohibant toute forme de rébellion et de résilience.
 Ton salut ne viendra jamais de ce peuple plus préoccupé par le mouton de l’Aïd que du sauvetage de sa mère-patrie. Compter sur lui pour trouver  ne serait-ce l’ombre d’une issue à ta nouvelle tragédie autant parier sur les musulmans de les voir un jour briser les chaînes du despotisme de leur religion.
Tu n’as pas le peuple que tu mérites. Plus enclin à vendre son âme au Satan islamique que de vouloir renouer avec ses vraies racines qui ne sont pas arabes, afro-méditerranéennes, sa véritable identité plurielle et d’homme libre, Amazigh.
Il n’y a aucun sursaut à attendre d’un peuple connu pour ses nombreuses  tares et incuries. Apathique, amorphe, mou, séide, désinvolte, complexé, tourmenté par le repos de son âme, vouant un véritable culte à la mort, bigot,  fataliste, maraboutique, veule, opportuniste, incapable de se projeter dans l’avenir, arrogant, prétentieux, nombriliste, égoïste, à l’égo surdimensionné, antipatriote, vénal, cupide, mercantiliste, fourbe, retors, perfide, ethnocentrique, faux, vénal, hypocrite, au courage douteux, renégat, népotique, désuni, terroriste, « nikahiste », fanatique, félon, affairiste, surreprésenté dans les prisons françaises et italiennes,  indiscipliné, peu solidaire, affairiste, girouette, sans idéal ni principes moraux. Un peuple manquant cruellement d’humilité et d’esprit de corps et incapable de s’investir dans un projet de vie commun.
Les peuples naissent dans les difficultés  et au moment où  tout semble perdu, c’est là qu’on les voit surgir de nulle part comme un seul homme tel l’aigle royal symbole de Carthage pour surprendre l’ennemi et lui faire mordre la poussière.  Ce qui n’est pas le cas du tien qui se complait dans ton désespoir et il en fait même sa culure et son fonds de commerce.
Ton peuple ne te sauvera pas comme le peuple de Paris a sauvé la France.

Les Femen mettent à nu la perversité morale de l’islam

Ben Ammar Salem

Le procès des 3 Femen arrêtées en Tunisie venues pour soutenir leur camarade Amina  est reporté

au 12 juin  2013 !

Est- ce à dire que le dossier est vide et que les chefs d’inculpation sont inexistants et que l’on se donne du temps pour fourbir ses armes contre les militantes féministes qui donnent le tournis aux terroristes et sanguinaires musulmans, nouveaux eunuques turcs en Tunisie  ?

Ce procès a tout l’air d’être un procès en inquisition celui d’Allah contre les droits des hommes et de surcroît contre ceux de la femme qui a commis un pêché grave en se comportant comme un humain à part entière.

Ce qui va à l’encontre de l’ordre sexuel instauré par Allah. La femme doit servir d’essuie-pied à l’homme dans l’islam et sa poupée gonflable, en revendiquant ses droits sur son corps elle comment un pêché mortel.

Gageons qu’ils vont les lapider avant de…

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