Fanatisme, pauvreté et violence, la triptyque de la société musulmane

A défaut de rimer avec la violence, la pauvreté  rend les personnes indigentes plus vulnérables et manipulables  et donc des proies faciles aux faux-prophètes qui à force d’endoctrinement religieux et de promesses d’un monde meilleur dans l’éternité, les lobotomisent et les fanatisent pour les transformer en des véritables brigades de martyrs dévoués à la cause divine. Sacrifier leur vie pour toucher les prébendes divines. Donner du sens à leur état misérable  et de loosers avec les perspectives illusoires de faire partie des gagnants dans d’au-delà.

Plutôt que de se battre avec leurs idées ils font don de leur vie pour gagner la partie.

Pour éradiquer la violence née du fanatisme religieux, il faut éradiquer la pauvreté. Fermer les espaces de la culture de l’intolérance, mettre hors d’état d’endoctriner les faux prophètes et les faux dévots, interdire les financements étrangers, ouvrir des écoles laïques, donner le pain de la dignité au peuple celui que l’on se procure par soi à la sueur de son travail et non celui du zakat véritable drogue du pauvre, éduquer, instruire et former, créer les conditions du développement économique et social, faire de l’homme acteur de sa vie et le vrai architecte de son destin politique et non  un pantin, une marionnette, un éternel objet dépourvu d’intelligence et de discernement, en finir avec la main mise de la religion sur la vie des gens, il faut révolutionner les mentalités, briser la chaîne du despotisme, changer la vie des gens si l’on veut réellement rompre avec l’éternel immobilisme qui frappe les sociétés islamisées.

Elles sont les seules à être à la traîne de l’humanité. Et comme elles sont vulnérables, elles sont par conséquent influençables et manipulables.

Pourquoi les sociétés scandinaves  où le fait religieux est quasiment absent et  qui payent au prix fort leur accueil des migrants musulmans ne sont-elles pas gangrenées par la violence et la corruption comme les sociétés musulmanes atteintes de bigotisme anxiogène ?

Ce n’est pas le nombre de musulmans dans le monde qui importe, c’est leur intelligence, leur capacité à innover, à oeuvrer pour le bien commun universel, qui fait d’eux des citoyens du monde qui prime.

Aucune cause humaine à défendre et promouvoir, il n’y a que celle d’Allah qui prime. Faire don de leur vie pour leur idéal islamique s’ils veulent gagner la vie éternelle.  .

A quoi ça sert d’être un milliard et demi de musulmans pour zéro invention technique, technologique médicale, scientifique en comparaison  avec 15 millions de Juifs dont personne ne peut contester leurs apports inestimables à l’humanité dans tous les domaines et qui bénéficient aux musulmans eux-mêmes comme Viber  ?

Collecter de l’argent pour les mosquées est moins payant pour leur libido dans la vie éternelle que de collecter de l’argent pour construire des laboratoires de recherche.

Un seul chiffre qui se passe de tout commentaire: 10000 ouvrages traduits dans la langue du Prophète en 1000 ans soit l’équivalent de ce que traduit l’Espagne en une année. Plus les peuples sont à contre-courant du savoir scientifique et intellectuel plus ils ont abrutis par l’enseignement religieux  et plus ils sont violents. La violence est leur seul mode d’existence.

La spirale de la violence ne peut qu’être brisée que par que par un Tsunami culturel. Mais, il faut commencer par faire sauter le système de verrouillage que la doctrine religieuse a mis en place depuis 1438 ans.

M. Macron, on ne lutte pas contre le terrorisme sans lutter contre l’islamisme

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Je ne vais pas tresser des lauriers à M;Macron,  mais force est de constater que c’est la première fois en France qu’un responsable politique et pas n’importe lequel, ose accoler le qualificatif islamiste au terrorisme. De par la position qui est la sienne il lui est difficile de le qualifier de musulman. C’est déjà un grand pas en avant dans la mise en cause de l’islamisme dans la prolifération du terrorisme dans le monde.

Pour lutter contre le mal, on ne l’occulte pas. On le nomme sans ambiguïté, pour ne pas ajouter au malheur du monde, pour paraphraser A. Camus.

Le grand mal s’appelle l’islamisme, l’agent propagateur du virus létal terroriste.

Le terrorisme n’est ni l’expression du mal-être des jeunes musulmans ni un dévoiement de l’islam par on ne sait quelle force occulte pour nuire à son image et encore moins une sorte de virus inoculé dans le corps musulman, il est consubstantiel à l’islamisme et son arme de guerre  contre le reste du monde afin de lui imposer un jour la dictature de l’islam.

L’équation islamisme=terrorisme est enfin validée par le Président de la République et ne devrait pas rester sans suite.

Les Français ont besoin d’actes forts d’une réelle volonté politique pour en finir avec le péril islamiste comme la fermeture de toutes les mosquées islamistes de France et l’interdiction de toutes les associations islamistes sévissant sur le sol français et dont la première d’entre elles l’U.O.I.F. filiale à 100% de la Cofrérie terroriste des frères musulmans, interlocutrice privilégiée de Sarkozy en 2005-2007, déclarée hors-la-loi en Égypte et aux E.A.U.

La France se doit de s’inspirer ainsi de leurs exemples et de ne pas laisser la bête immonde islamiste continuer à prospérer en son sein. On ne peut pas d’un côté associer le terrorisme à l’islamisme et de ne pas agir contre l’islamisme lui-même d’un autre côté.

Depuis le nazisme dont il est le frère siamois et le vrai continuateur idéologique, l’islamisme présente le plus grand danger pour le monde et pas seulement pour la France.

Il est à l’origine directe des dizaines de milliers d’attentats qui jalonnent le quotidien de l’humanité au cours de ces trente-cinq dernières années avec la guerre du Soudan et les années de braise en Algérie.

L’islamisme se nourrit de la mort pour s’imposer sur la scène mondiale. A chaque carnage, il gagne des nouveaux adeptes prêts à donner leur vie et tuer les « impies » pour l’idéal islamique. Selon Hassan al-Banna, la victoire finale est la résultante de la maîtrise de l’art de la mort, le prix à payer pour instaurer un Califat mondial, soumis à la seule loi de l’islam, la charia, et ayant pour seule charte le Coran.

http://www.atlantico.fr/decryptage/jihad-martyr-et-charia-programme-freres-musulmans-michael-prazan-editions-grasset-967287.html.

Si le nazisme a enfanté des monstres d’inhumanité, l’islamisme n’est pas en reste avec Ben Laden, Omar Bachir, Hassan Tourabi, al-Karadhaoui, al-Baghdadi,  al-Zawahiri, Bel Haj, Ghannouchi, animés tous par la même haine du juif et la destruction de l’Etat d’Israël.

Vouant un véritable culte à Hassan al-Banna, figure tutélaire de l’islamisme, grand-père maternel des frères Ramadan, grand admirateur d’Adolph Hitler et ami personnel du Mufti nazislamiste de Jérusalem, al-Husseini.

Leur devise articulée autour des 3 maîtres-mots, martyr, charia, djihad, se suffit d’elle-même pour résumer leur soubassement idéologique totalitaire, rétrograde, sectaire, tyrannique, hégémonique, expansionniste, conquérant,  anti-occidental, belliciste, liberticide, théocratique, autoritaire, raciste, obscurantiste et nihiliste.

Si tous les musulmans ne sont pas des islamistes, tous les islamistes sont des terroristes et porteurs de virus létal pour l’humanité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour l’islam un bon infidèle est un infidèle mort et pour l’Occident un terroriste a le droit à une seconde chance

 

Le fou d’Allah Salah Abdeslam  écopera-t-il d’une peine incompressible de la prison à vie voire de 30 ans ?

Le rêve pour lui, sortir vivant de sa prison  pour passer à nouveau à l’acte et se racheter aux yeux de ses comparses djihadistes pour survécu à l’attentat du Bataclan du 13 novembre 2015.

Si c’est 30 ans, c’est une courte parenthèse  à l’échelle du terrorisme islamiste qui dure depuis plus de 14 siècles.

En le gardant en bonne santé en prison, on laisse toute la liberté à ses avocats payés au frais des contribuables pour multiplier les procédures pour dénoncer l’injustice et l’arbitraire pour ne pas disposer par exemple d’un téléphone mobile à l’instar des autres détenus et  faire condamner l’Etat français auprès de la Cour Européenne des droits de l’homme.

Dans 30 ans, il sera de retour chez lui. Ses victimes auxquelles il n’avait laissé aucune chance ne seront pas pour lui rappeler qu’il a de la chance de vivre dans un État de droit et qu’il pourrait récidiver sans aucun scrupule.

La société « mécréante » qui lui aura offert un séjour décent à l’ombre va continuer à pourvoir à ses besoins jusqu’à sa mort. Il est en droit de percevoir le minimum vieillesse et l’Aide Médicale de l’Etat si jamais il ne fera pas parler la poudre terroriste à sa sortie de prison où il pourra enfin finir  sa mission de tuer et se faire tuer pour Allah.

C’est beau les droits de l’homme tant honnis par les combattants de l’islam.

L’Occident, première cible de l’islamisme djihadiste qui est le vrai islam, plutôt que d’apporter une réponse graduée au terrorisme en traitant le terroriste comme un criminel contre l’humanité et qu’il devrait relever d’une cour spéciale qui devrait le condamner à mort, se fait l’avocat de la Confrérie nazislamiste et terroriste des frères musulmans.  Comme s’il était ignorant de l’idéologie nihiliste  de cette organisation.

Plutôt que de faire preuve d’une neutralité dans le cadre du procès des frères musulmans, il a pris faits et cause pour eux  en accusant le parquet égyptien de déni de justice pour avoir requis la peine capitale à l’encontre des prévenus.

L’Occident ne sait pas réellement qu’un terroriste mort est un ennemi en moins pour lui.

C’est si facile de faire le procès des pays qui ne font pas dans la dentelle pour éradiquer l’engeance islamiste, quand on est incapable de comprendre, et encore moins de résoudre l’équation islamisme=terrorisme.

L’Europe préfère les courtiser, les honorer, les gratifier de la légion d’honneur, leur accorder des facilités pour acheter la paix sociale dans les banlieues et s’attirer les bonnes grâces de leurs bailleurs de fonds saoudiens et qatariens, dont elle convoite la manne financière.

Elle fait des ennemis de la démocratie ses alliés pour se constituer un vivier électoral.

Elle se fait leurs défenseurs plutôt que leurs procureurs, comme s’ils étaient des victimes. Pourtant, un serpent venimeux doit être neutralisé avant qu’il ne morde sa proie.

L’Occident est aussi sourd et aveugle que les musulmans modérés. Il ne veut rien comprendre à leurs mécanismes psycho-idéologiques, pas savoir qu’ils sont des tueurs religieux, et non ces pauvres malheureux rejetés par le système. Ce sont des psychopathes qui se révèlent à eux-mêmes grâce à la lecture des versets désinhibiteurs de leurs pulsions mortifères, qui transforment un humain un monstre de cruauté.

 

Salah Abdeslam n’a pas dérivé. Il devait emprunter la voie du djihad, sans quoi il n’y a pas d’islam

Salah Abdeslam, élevé dans un milieu qui n’a faire des valeurs de la démocratie et du vivre ensemble, n’a pas dérivé. Il est devenu le bon musulman qu’il devait être. Il devait emprunter la voie du djihad, sans quoi il n’y a pas d’islam.

Plutôt que chercher les causes là où il n’y en a pas, pour occulter les vraies causes, faisons un parallèle entre les jeunes chinois et hindous ou bouddhistes avec ces jeunes issus de l’immigration musulmane, ou les jeunes français de souche néo-islamisés afin d’identifier que l’origine du mal, c’est l’islam.

Ces jeunes musulmans pseudos radicalisés (ils ne sont pas radicalisés, ils sont pieux), sont portés par un idéal messianique et cosmique. Ils sont mus par leur seule haine de l’autre, ne vivant que par et pour faire de l’islam un gouvernement mondial, suivant à la lettre la feuille de route mahométane qui fait de la terreur son arme de destruction massive.

Salah abdeslam n’a pas été endoctriné.

Il a lu le Coran et n’a fait que suivre ses prescriptions, sauf qu’il a été trop lâche pour s’auto-anéantir. Il aurait bien voulu troquer sa vie contre sa mort, passage obligé pour assouvir ses pulsions, mais il n’a pas été jusqu’au bout de son engagement.

Quand est-ce que l’Occident va-t-il s’instruire des expériences douloureuses de l’Algérie, de l’Egypte et de la Tunisie sous Bourguiba et Ben Ali, qui ont payé et payent encore un lourd tribut à l’islamisme djihadiste ?Quand est-ce que la France s’arrêtera-t-elle de caresser les représentants de l’U.O.I.F , l’officine djihado-terroriste dans le sens du poil ?

Quand est-ce que la France fermera-t-elle une fois pour toutes les mosquées wahhabites sur son territoire, et suspendre sine die les constructions de mosquées ? N’est-il pas curieux que plus les mosquées prolifèrent, plus nombreuses sont les vocations djihado-terroristes, et personne ne fait le lien ?

Dans les années 80 et 90 les attaques terroristes venaient pour la plupart de l’extérieur. Aujourd’hui, l’ennemi le frappe en son sein.

Les terroristes sont nés en France, en Belgique, et ont fréquenté les mosquées de la République qui leur ont ordonné de tuer cette République.

Comme le dit si bien Erdogan, nos mosquées sont nos casernes, les croyants nos soldats, les coupoles nos casques et les minarets nos baïonnettes.

Que faudrait de plus comme dessins et actes à l’appui à L’Europe pour qu’elle se réveille et comprenne que l’islam, sorti de l’ombre par les islamistes, ne sera jamais son allié et qu’il sera un jour son fossoyeur.

Salah Abdeslam et ses complices n’ont pas laissé l’ombre d’une chance à leurs victimes car l’islam attaque toujours par surprise et ne fait pas de quartiers. Pour lui un bon infidèle est un infidèle mort.

Il aura tout le temps devant lui pour concevoir un nouveau plan d’attaque dans le confort de sa cellule, ,

Comme tout islamiste  il a la rancoeur tenace et la vengeance froide.

Un jour, quand les juges islamophiles l’auront relâché, Abdeslam passera à l’action pour se racheter aux yeux d’Allah et de sa communauté et être le djihadiste qui tue et se fait tuer dans le sentier d’Allah.

Si cet Allah était si grand, les musulmans ne seraient pas misérables

Allah ce satané divin. Les musulmans n’ont que son nom dans leur bouche. Comme s’il était carrément le seul mot ou presque qui peuple vocabulaire. On entend l’évocation de son nom à chacun de leurs actes et à chacune de leurs paroles.

Il est tout pour eux et ne vivent que par et pour lui. Ils tueraient pères et mères pour lui. Certains d’entre eux égorgent des humains comme ils égorgent des moutons pour lui.

Il est le Grand Mal sacralisé mais de cela les musulmans n’ont que faire tant qu’il leur sert de bonne conscience pour masquer leur impuissance.

Grand mal ne fasse à ceux qui ne croient pas en lui et qui le rejettent après avoir cru en lui.

Gratifié de tous les attributs sans qu’il n’ait jamais fait la démonstration de ses capacités depuis que Mahomet l’avait prolue divin des musulmans.

Il est tout puissant,  omnipotent.  omniscient et « omnitout », mais j’ai comme le sentiment qu’il est omnirien sinon il n’aurait pas besoin de berger pour garder son troupeau et ramener les brebis égarées dans l’enclos car il aurait pu le faire lui-même en s’adressant directement à chacune de ses créatures et n’aurait pas choisi un ignoble individu comme Mahomet pour porter son messsage, ignorant lui-même qu’il était inculte et narcissique.

Un divin qui connaît tout sur tout et capable de transformer des humains en singes pour lui avoir désobéi pourquoi n’a-t-il pas fait de ses ouailles des lumières de savoir et de connaissances ? De tocards des cracks

Ne dit-on pas qu’il  connaît mieux ses fidèles qu’ils ne se connaissent eux-mêmes individuellement et que leur personnalité est façonnée par lui ?

Il est censé faire d’eux ce qu’il veut et quand il veut. Impulsant leur conduite bonne et mauvaise selon sa volonté.

S’il a fait le riche et le pauvre, qu’attend-il pour élever les musulmans au rang des contributeurs au bien commun de l’humanité s’il est aussi faiseur d’hommes qu’on ne le prétend ?

Ce dieu doit servir de subterfuge pour les gourous pour donner un verni mystique à leur entreprise de manipulation des masses.

Plus les gens sont crédules plus on leur fait gober la grosse couleuvre de dieu.

Il n’a qu’à convaincre chacune de ses créatures lui-même, directement sans intermédiaire, au moins son message ne risque pas d’être édulcoré et falsifié.

Le ridicule est atteint avec Mahomet qui veut être traité par les destinataires du message l’égal de son dieu voire plus puisque dans les pays musulmans un blasphème est beaucoup moins pénalisé que l’offense faite à Mahomet.

En Tunisie, insulter Allah c’est 6 mois de prison, insulter son imposteur de rassoul c’est 7 ans de pénitence.

Quel est le vrai divin, est-ce Allah ou Mahomet ?

Si ce divin n’était pas impotent et déficient, il se serait montré visionnaire et   plus perspicace et lucide dans son choix de recrutement d’un messager qui a fait du carnage son message de persuasion et qui avait fait de la terreur la voie de l’expansion de l’islam ?

Un divin turbulent, orgueilleux, colérique, dépourvu de sagesse, violent, colérique, injuste, bourré de préjugés et excessif dans ses rapports aux hommes auxquels il dénit les droits d’aimer, de créer, d’innover, d’être acteurs de leur vie est tout sauf l’image que l’on peut se faire de lui.

Le divin des musulmans est en réalité la créature malfaisante et effrayante d’un  mégalomane, assoiffé de revanche sociale, né d’un père inconnu, enfant d’une mère libertine et qui l’avait abandonné à une mère-nourricière. Vivant dans l’ombre d’une autre femme pendant 25 ans dont il était le gigolo. Ruminant toute sa vie la haine de soi et de l’autre, rejeté par sa propre tribu,  il avait réussi de faire de ses propres frustrations un catalyseur de conquête du pouvoir au nom d’un divin créé en toute pièce pour manipuler les masses à son image.

Il n’y qu’en France où les terroristes sont pris pour des suicidaires et des fous

Les terroristes de Bruxelles, Barcelone,  Hambourg, Helsinki sont sains de corps et d’esprit. Mais bizarrement en France ceux  de Marseille en l’espace de quelques jours et celui du 77 sont tous diagnostiqués malades psychiques. Alors qu’ils ont opéré sur les mêmes modes, voiture-bélier et arme blanche. Qu’ils aient ou non crié Allah Akbar au moment de leurs à l’acte, cela ne change rien au fond du problème. Ils sont comme par hasard musulmans. Et ceci devrait suffire pour attester de l’existence formelle d’un lien de cause à effet entre l’islam et le terrorisme.

Ces individus agissent sous l’emprise des versets coraniques qui les font déconnecter de la réalité du monde et leur font perdre toute conscience de leur propre humanité. Provoquant chez eux un dégoût d’eux-mêmes et des autres.  Ils sont tellement pris  dans le tourbillon de leur supplice intérieur que la mort pas seulement la leur  mais en même temps celle dans laquelle ils entraînent le maximum de vies dans leur sillage est leur seul planche de salut.

Faisant ainsi don de leur vie comme arme de destruction massive pour s’assurer les rétributions d’Allah.

On ne cherche pas de  circonstances atténuantes à des individus dont le seul idéal de vie est de faire de leur propre mort une arme pour tuer.

Ils ne sont pas plus suicidaires et déséquilibrés qu’un chauffard responsable d’un accident mortel alors qu’il conduisait avec 4 g d’alcool dans le sang.

On doit cesser en France de faire passer pour des fous des individus qui ne le sont pas ailleurs

La vraie folie est de vouloir occulter la responsabilité pénale des auteurs des attentats terroristes sur le sol français.

Si jamais ils sont ftous, ils sont seulement fous d’Allah et de leur religion et abominent jusqu’à en perdre la raison leurs semblables humains qu’ils doivent anéantir comme le leur ordonne le Coran.

 

Chaque attentat terroriste en cache un autre et le monde n’est pas au bout de sa peine

L’été 2017 qui touche à sa fin s’avère être un des étés les plus meurtriers en matière d’attentats terroristes tout particulièrement en Occident qui ont atteint leur point culminant à Barcelone, 15 morts et 100 blessés. Ceci sans tenir compte de l’attentat à la voiture-bélier à Marseille où l’on cherche à le faire passer pour un acte de démence ainsi que les attentats avortés  de Mellila, l’enclave espagnole au Maroc contre un policier de la guardia civil, la Tour-Eiffel et Levallois-Perret qui ciblaient des militaires de l’opération Sentinelle.

Force est de constater que la majorité des auteurs des attentats sont originaires de l’Afrique du Nord avec une prédominance marocaine.
Il ne s’agit pas de stigmatiser telle ou telle catégorie de population, mais l’on ne peut pas faire abstraction de la nationalité de leurs auteurs indépendamment de leur religion.

Leur message est clair, tant l’Occident et le monde ne se plient pas à la loi de l’islam, ils n’auront jamais la paix.

Continuer à les harceler en les frappant dans leur chair jusqu’à ce qu’ils finissent par céder et ne trouver leur salut que dans la reddition.
Plus rien ne semble les arrêter dans leurs délires cosmiques et hégémoniques. Nés pour mettre l’humanité tout entière sous les babouches d’Allah.

Combien sont-ils à y croire ? Des milliers ? Des centaines de milliers ? Des millions voire plus des dizaines de millions ? Ils sentent que la victoire est proche et que le règne de l’islam sur le monde est sur la bonne voie.

Ce n’est certainement pas en les fichant tous, car leur identification est mission impossible pour plusieurs raisons, ne serait-ce en se fondant dans la masse pour passer inaperçu comme le chauffeur de la fourgonnette-bélier de Barcelone, sauf s’il l’on considère que chaque musulman est un danger pour la paix et la sécurité dans le monde, ce qui est le pire amalgame que l’on puisse faire.

L’ennemi n’est pas repérable. Il n’a pas la tête de l’emploi. Il peut être monsieur tout le monde. Il n’a pas de faciès musulman, car l’islam n’est pas un marqueur génétique, ni morphologique. Le démon islamique peut surgir de sa boîte n’importe quand et n’importe où.

La police a beau faire son travail qui est elle-même meurtrie par leurs attaques, l’ennemi est très imprévisible. Malheureusement le problème du terrorisme islamique est de plus en plus insoluble.
C’est une véritable quadrature du cercle.

Un simple quidam aussi inoffensif qu’une fourmi peut se muer du jour au lendemain en prédateur féroce. L’épisode de l’assassinat abominable de Mme Halimi doit nous éclairer tous sur la nature insaisissable de ce terrorisme. Ils sont probablement beaucoup plus nombreux qu’on ne l’imagine.

De plus en plus de terroristes qui sont passés à l’acte ne sont pas connus des services de police pour radicalisation avec l’étudiant algérien en journalisme qui a voulu abattre un policier avec son arme de service.

On est face à un profil de terroriste impossible à définir en amont. Le gentil voisin, bon vivant et bon père de famille, ouvert et disponible. Jamais un mot plus haut que l’autre. Il peut demain être pris de folie meurtrière et devenir terroriste.

Est-ce une folie d’ailleurs, ou plutôt l’heure du passage à l’acte qui a sonné, où le mécréant tant honni dans les prières sataniques musulmanes doit enfin payer le prix de son incroyance en Allah ?

Il n’y a certes aucune relation avérée de cause à effet entre musulman et terroriste. Mais chaque terroriste qui met en exécution les appels au meurtre des mécréants du Coran est comme on le constate musulman.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info

Adieu la Tunisie, le pays de mes entrailles

Je n’ai pas de ville de mes rêves, ni un pays de cocagne ni de cité idéale.
J’ai eu l’infime bonheur d’avoir vécu pendant les 20 premieres annees de ma vie dans une ville merveilleuse du nom de Tunis qui se perd dans la nuit des temps.

Une ville qui n’avait pas attendu l’invasion arabo-musulmane pour exister. Témoin de l’histoire millénaire confisquée et violées de ce beau pays qui était un berceau civilisationnel au temps où l’islam était inconnu des hommes.

Elle était tunisoise où ses habitants ne se distinguaient pas les uns des autres et communiquaient dans la même langue avec leur accent propre.

Ils n’étaient ni arabes, ni juifs, ni maltais, ni italiens, ils étaient tous ses enfants.

J’avais imaginé le monde à travers ce tableau aux couleurs des lumières de la vie. Le frère, le cousin, l’oncle, la tante, les grands-parents, n’étaient pas ceux de ton sang, mais de ton voisinage.

Nous étions identifiés par nos quartiers d’appartenance géographique, ouled houmat al- Hafsia, Bab-Souika, Bab-Jadid. C’était au-delà des clivages sociaux, ethniques, tribaux, claniques et religieux. J’avais appris au cours de ces 20 premières années de ma vie que l’on ne juge pas l’humain sur sa couleur, ses origines et sa croyance mais sur ses mérites et sa proximité psycho-affective avec son prochain.

Une ville que j’ai quittée en 1972, pour rejoindre un autre pays de mon coeur et de mon intellect, la France, mais tout en rêvant qu’un jour j’y retournerai.

Mais depuis ce rêve s’est évaporé dans les nuages toxiques de l’islamisation à forte dose de la société tunisienne où l’on juge l’humain à l’aune de sa soumission à l’islam
Où l’on est plus Tunisien si l’on est pas musulman. Un pays où ses vrais enfants ne sont plus ses enfants car ils ne sont pas musulmans.

Une société dans laquelle je ne me reconnais plus car ma Tunisie des couleurs, des saveurs et des lumières de la vie est morte dans les années 70.

J’ai choisi de vivre sur les bords septentrionaux de la Méditerranée pour que les vagues de notre belle Mare Nostrum me charrient les souvenirs de ce qu’aurait pu être encore aujourd’hui un Jardin d’Éden terrestre mais l’islam lui a pris son âme pour toujours.