Ce ne sont pas les identitaires qui sont un danger pour la République

 

 

Ce n’est pas du racisme que de défendre l’identité de sa patrie. Le racisme est de vouloir imposer sa culture au nom de son identité religieuse à son pays d’accueil pour pouvoir un jour le dissoudre dans son système idéologico-cultuel ? Les extrémistes sont ceux qui oeuvrent à la destruction de la France comme l’ont fait naguère leurs aïeux en Egypte et en Ifrikiya.

Plutôt que de s’adapter à leur nouvel environnement ils préfèrent le réduire en cendres pour qu’ils finissent par ressembler à cet univers lunaire d’où leur croyance est sortie.

Au moins ils n’auront pas à faire l’effort de se changer eux-mêmes. Le racisme est le non-respect et la transgression délibérée des lois de leur pays d’accueil. Jusqu’à preuve du contraire ce ne sont pas des identitaires qui ont massacré des Français au Bataclan. Ce ne sont pas des adolescentes de cette France martyrisée par le terrorisme et le politiquement correct qui projettent de commettre un attentat terroriste contre un symbole du mode de vie à la française.

Il est grand d’arrêter de diaboliser et de stigmatiser ces Français qui ne veulent que leur France perde son âme et sa culture pour devenir une nouvelle Somalie.

Ces Français qui sont vent debout contre l’islamisation galopante de la France sont les Mousquetaires de la République qui se battent contre les forces de la réaction et de l’obscurantisme, du suprémacisme religieux, de la ségrégation sexuelle, de l’exclusion de la femme du champ social et de son assujettissement à l’homme.

Ce n’est pas de l’extrémisme que de vouloir refuser à ce que la France ne voie s’éteindre sur elle la lumière de la vie pour devenir un cimetière pour morts-vivants comme en Arabie.

Les identitaires ne sont pas une menace pour les valeurs de la France ils sont les avertisseurs sur les dangers d’une politique trop laxiste et trop accommodante avec des extrémistes issus d’une culture antinomique, hégémonique et nuisible pas seulement pour la France mais pour toute forme de vie sur terre.

N’en déplaise aux esprits chagrins et aux islamo-naïfs ces identitaires engagés dans un combat civilisationnel ne défendent pas une autre France, ils défendent la France qui est en nous. Une France de l’esprit et de la vie. Une France qui a donné plus que quiconque ses lettres de noblesse aux mots liberté, fraternité et égalité. Une France  anti-communautariste, sans clivage religieux et apartheid sexuel, Une France maîtresse de son destin humain et souveraine. Intransigeante sur ses valeurs et fidèle à elle-même .

Il n’y a de raciste que d’exiger des nouveaux arrivants que de respect de son identité, son histoire, son intégrité territoriale, son unité et sa personnalité.

Les identitaires ne sont pas les ennemis de la France, ils sont ses enfants portés par leur idéal France en butte aux agressions répétées et ensanglantées d’un autre idéal, le musulman. Celui au nom duquel on est en train de plonger le monde dans les nuits froides de la mort.

Ce ne sont pas les identitaires qui terrorisent et endeuillent l’humanité au quotidien et lapident et décapitent leurs victimes, ce sont ceux qui ont jouissent d’une impunité coupable de nos gouvernants et l’intelligentsia collaborationniste.

Que ceux qui les condamnent et compatissent sur le sort des soldats d’Allah dont ils se font les avocats inconditionnels sachent qu’un jour viendra où ils n’auront plus le bonheur de déguster leur verre de vin et savourer leur bière accompagnée d’un jambon-beurre à la terrasse d’un café parisien.

C’est aussi cette France-là qui est au coeur du combat des identitaires. Ce n’est ni du populisme, ni de l’extrémisme, ni de la beaufitude, ni du racisme, ni de la xénophobie c’est tout simplement la France qui fait rêver le monde entier.

En faisant le choix des forces hostiles à l’art de vivre et au mode de vie français, ils seront les premiers à regretter d’avoir dénigré et tourné le dos à ceux qui militent pour la perpétuation de ces libertés humaines qui auront encore plus de sens le jour où elles leur manqueront.

Les identitaires ne militent pas contre la France, ils militent pour une France debout et pérenne. Il n’y a pas pire trahison que de jeter à la fosse aux lions les résistants à l’islamisation et qui ne veulent pas une France de la Charia, au paysage pollué par le halal.

Le crime est de rester spectateur impuissant face aux poussées invasionnistes qui sont en train de l’ensevelir. C’est aussi d’honorer de la légion d’honneur et de dérouler le tapis rouge aux pieds des représentants d’une communauté ethnocentrique, féminicide, raciste et antisémite qui n’a que mépris et haine pour des valeurs différentes des siennes et qui caressent le dessein d’imposer la dictature de son système doctrinaire à l’humanité tout entière.

Il est de leur droit que de ne pas vouloir de cette France capitularde qui caresse l’hydre islamique dans le sens du poil.

Ce n’est plus une manifestation du rejet de la France que de refuser les minarets sur son territoire et défendre sa richesse patrimoniale qui fascine le monde entier. Une France majestueuse et altière comme ses cathédrales qui sont pour elle ce que sont les Pyramides pour l’Egypte sauvées de l’oubli de l’histoire et mises en valeur par leurs aïeux.

Les stigmatiser revient à trahir la France et cracher sur son histoire, sa culture, son génie et ses immenses apports au bien commun de l’humanité.

Les identitaires ne sont pas le mal de la France, ils  sont des patriotes-donneurs d’alerte qui s’inquiètent de l’avenir sombre qui l’attend si on ne fait rien.

La métastase de la Tunisie

Mes posts qui  ne sont pour rien dans la dégradation de l’image de la Tunisie. Ils n’ont aucun impact sur sa perte de crédit sur la scène internationale  depuis ce jour funeste du 14 janvier 2011 le début de la fin de ce pays de la joie de vivre.

C’est l’invasion de l’île italienne de Lumpadosa de 5000 âmes par une armée de 20 000 migrants clandestins tunisiens dont une bonne partie de délinquants.

C’est les centaines de jeunes tunisiens qui meurent noyés tous les ans en Méditerranée pour fuir la Tunisie.

C’est les attentats terroristes de Sousse et du Bardo qui étaient évitables.

C’est l’incurie politique et intellectuelle du pays.

C’est l’incapacité du pays à réclamer à l’Arabie Saoudite et au Qatar l’extradition de Ben Ali et ses complices pour les juger pour crimes de sang et crimes économiques.

C’est la complicité de l’ISIE et de Ben Sedrine avec le mouvement terroriste d’Ennahdha

C’est le drapeau de Daech  qui flotte dans les rues du pays.

C’est l’hommage rendu publiquement à Hitler dans des lycées tunisiens.

C’est l’impunité de Ghannouchi et ses sbires.

C’est la répression sanglante des manifestants de Siliana sur ordre de Larayedh jamais inquiété à ce jour.

C’est de faire des terroristes la première force politique du pays. C’est l’accueil royal du prince des ténèbres al-Qaradhoui et son alter ego le boucher de Doha Majdi Ghnim.

C’est l’accolade troublante de Djebali avec Mc Caïn comme s’ils étaient heureux de se réjouir de leur victoire.

C’est l’indemnisation colossale des terroristes pour leurs années de prison alors que les caisses de l’Etat sont vides et qui sont la cause de sa faillite financière..

C’est les appels au meurtre des Juifs sur la place publique et dans les mosquées.

C’est la condamnation de la victime du viol et la relaxe de son violeur. C’est de forcer une femme violée d’épouser son violeur.

C’est le vote pro Nahdha de la moitié de la population.

C’est l’occupation du mont Chaambi depuis des années par des terroristes soutenus par le Hamas.

C’est la destruction de la Syrie par des plusieurs milliers de terroristes tunisiens. C’est l’envoi de plusieurs centaines de volontaires du djihad du sexe halal. pour le confort des escadrons de la mort en Syrie.

C’est l’impunité totale des assassins de Chokri Belaid, de Brahmi, de Nagga, de Socrate, des dizaines des militaires, de gardes républicains et de policiers  et de beaucoup d’autres.

C’est la mise sous coupe réglée du pays par la mafia islamiste.

C’est le refus de taxer les produits trucs par des députés islamistes.

C’est l’état de délabrement du pays et l’occupation illégale de l’espace public par des étals des vendeurs à la sauvette..

C’est les grèves sauvages de soutien à la « cause » palestinienne qui n’est pas la leur alors que le pays est à l’agonie.

C’est les gesticulations verbales et hystériques des Tunisiens qui menacent les EU et Israël de représailles;

C’est la menace brandie par des Tunisiens d’expulser le peu de Juifs qui restent encore dans ce pays et de détruire la Synagogue de Ghriba, témoin de la présence millénaire du judaïsme dans ce pays, plus de 1200 ans avant la colonisation arabe.

C’est les attentats commis par des Tunisiens en France et en Allemagne.

C’est le budget du ministère de la propagande religieuse supérieure à celui de la culture.

C’est l’explosion de la construction des mosquées alors que les établissements scolaires sont à l’abandon.

C’est le refus de voter une misérable augmentation du minimum vital par les députés alors que les mêmes venaient de s’octroyer une hausse princière. C’est la vassalisation par la Turquie et le Qatar du pays.

C’est la charité que leur fait l’Algérie. payer leurs fonctionnaires .

C’est l’anarchie et l’incivisme qui règnent au pays.

C’est la misère galopante.

C’est d’avoir fait de l’État gardien du dogme musulman.
*C’est d’avoir déclaré l’islam comme religion d’État et l’Arabe comme langue de la Tunisie.

C’est l’état exécrable des hôpitaux du pays.

C’est 60 000 fauves échappés de leurs cellules au lendemain de la chute de Ben Ali et toujours dans la nature.

C’est les marchandises de contrebande d’origine turque qui inondent le marché tunisien.

C’est sa vassalisation par la Turquie.

C’est la prolifération du voile dans toutes les couches sociales.

C’est la vente du viagra trafiqué et de la pisse de chameau à la sortie des mosquées.

C’est l’intronisation de la Tunisie sur la liste noire des paradis fiscaux.

C’est le refus des députés de voter une loi antiterroriste de peur certainement de condamner ce que l’islam ordonne.

Et bien d’autres stigmates qui défigurent le visage de cette Tunisie, terre de la vie autrefois, devenue depuis sa réislamisation à marche forcée sous la houlette de la secte infecte d’Ennahdha, une terre de la mort et propagatrice du terrorisme dans le monde.

Je ne suis la risée de personne en dessinant un visage de la Tunisie fidèle à sa réalité actuelle.

N’en déplaise à ses vierges effarouchées la métastase wahhabite l’a totalement minée et guère d’espoir de rémission.

J’aime ce pays où j’ai vécu une enfance et une jeunesse heureuse où l’on m’a appris de dire toute la vérité et rien que la vérité même si je dois y laisser ma peau, et par amour pour ce pays justement je ne vais travestir l’image dévalorisante que son peuple renvoie d’elle pour complaire à ses aveugles.

Le sacre du terroriste jamais repenti Rached Ghannouchi

En faisant d’Ennahdha la reine de la Tunisie, les électeurs qui confondent les urnes au guichet du train pour le paradis ont RUINÉ les espoirs de son peuple …

La Révolution tunisienne, faute d’avoir rendu réellement sa dignité au peuple tunisien participe à son corps défendant à la RÉHABILITATION d’Ennahdha. Lui permettant d’accéder au statut de parti politique et de devenir ainsi un rouage essentiel du mécano politique tunisien…

Son passé est ainsi occulté, oublié. l’Occident voit en lui un digne représentant de la DÉMOCRATIE en gestation en Tunisie. La secte nazislamiste  est devenue par la magie de l’esbroufe des stratèges de la Maison Blanche est devenue un mouvement politique fréquentable, ne suscitant ni craintes ni inquiétudes.

Les Tunisiens comme les autres sont frappés d’une véritable AMNÉSIE collective .Plus personne ne se réfère à son lourd passé, comme si ce passé d’ailleurs n’a jamais existé. Il y a fort à parier que les boîtes d’archives le concernant pour reprendre la formule de Béji Caïd Essebsi finiront dans les broyeurs à papier du Ministère de l’intérieur tunisien pour ÉLIMINER ainsi toutes traces de ses activités criminelles….

Le terroriste jamais repenti Rached Ghannouchi se trouve désormais LE VRAI MAÎTRE du jeu politique tunisien. Il est l’Emir qui aura pour principale mission d’œuvrer pour la wahhabisation de son pays en vue de son inféodation au prochain Califat turco-wahhabite..

Ainsi grâce à ses bailleurs de fonds , il s’est ouvert la voie du pouvoir de la manière la plus démocratique pour asseoir sa DOMINATION sur la Tunisie. A se demander même si le pays n’a fini par céder à ses menaces et ses tentatives de chantage de mettre le pays à feu et à sang.

LE SACRE de Ghannouchi s’inscrit donc dans l’ordre naturel des choses. La démocratie a contribué au TRIOMPHE du symbole de la félonie et de l’utopie théocratique.

Dr Salem Benammar

La Tunisie ne retrouvera plus jamais un homme de l’envergure de Bourguiba

 

Habib Bourguiba dont je ne suis pas un admirateur  invétéré, mais comme l’histoire ne retient que les bilans des hommes,  le sien est absolument grandiose.

La Tunisie n’est pas prête d’avoir un homme de son envergure pour lui redonner un second souffle et l’installer durablement dans la modernité.

Feu Habib Bourguiba a honoré  l’histoire de son pays comme rarement personne ne l’a fait avant lui depuis Hannibal.

Quel contraste avec les islamistes qui ont plongé le pays dans les abysses de l’histoire.

L’ignominie et la barbarie sont devenus les deux mamelles de la Tunisie d’aujourd’hui.

Bourguiba cherchait surtout à affranchir les siens de la tutelle de la religion par l’éducation. Plus du tiers du PIB était consacré à l’enseignement.  Chaque école ouverte était pour lui un pas en avant dans la voie du développement humain.

La vraie démocratie n’est-elle pas le combat contre l’inculture et l’ignorance ?

Or. Bourguiba en a fait le combat de sa vie.

Il a impulsé un vent fort sur son pays qui était devenu en quelques années un modèle en matière des droits de la femme, l’égalité des sexes et des chances, d’accès aux savoirs et aux connaissances, de la santé, d’ascenseur social.

La démocratie consiste à donner au peuple les moyens de sa dignité et de sa fierté.

Il a sorti son peuple de la fatalité de la pauvreté où l’on ne tend plus la main pour toucher l’obole de la veuve et de l’orphelin, avilissante et humiliante pour la condition humaine.

La démocratie ne se décrète pas, elle s’acquiert en donnant au peuple les moyens de se prendre en charge et de s’assumer.

Il y a peu d’hommes dans l’histoire universelle qui pourraient en dire autant. Si au lieu de créer des écoles et des hôpitaux, il avait créé des mosquées et des madrassahs (écoles coraniques façon Afghanistan,un nid de terroristes) dédiées au seul endoctrinement idéologique et abrutissement mental des masses, imaginez un seul instant l’héritage qu’il aurait laissé à son peuple ?

Bourguiba n’a pas fait que redonner à la Tunisie sa personnalité politique et la libérer des jougs des Ottomans ainsi que de l’obscurantisme religieux, il n’était comparable qu’avec lui-même.  Un homme clairvoyant et lucide qui avait compris que la démocratie ne pouvait qu’être que l’expression majeure de la libération des esprits par une éducation totalement dépouillée de l’influence de la religion.

Il était un des rares hommes politiques de la décennie de la décolonisation à à voir privilégié les des droits fondamentaux comme ferments de la citoyenneté.

La chance de la Tunisie à l’époque est d’avoir eu des patriotes démocrates dans le sens noble et humain du terme, aujourd’hui elle a le malheur d’avoir des hommes félons, lâches, rétrogrades, opportunistes et veules.

La démocratie bourguibienne est celle de la citoyenne et de l’égalité des droits et devoirs entre les hommes et les femmes. Un homme qui avait le souci des droits fondamentaux et de créer les conditions pour assurer à chacun sa place dans la société en l’affranchissant de la tutelle rétrograde et aliénatrice des traditions qui visent à enchaîner les hommes quelle qu’elles soient mérite plus que quiconque un hommage appuyé pour son action pour la promotion et le développement des valeurs démocratiques universalistes en Tunisie.

Un homme généreux et soucieux du devenir de son peuple et de son éducation, n’est pas un despote, il est un démocrate. Il a triomphé de la barbarie islamiste et de ses conséquences néfastes sur la dignité humaine.

Tarek Ramadan s’inscrit-il dans le sillage idéologique de Hassan al-Banna, admirateur d’Hitler ?

Le Goebbels nazislamiste Tariq Ramadan n’entretient pas qu’une simple filiation biologique avec le fondateur de l’organisation terroriste des Frères musulmans Hassan al-Banna, il se veut surtout le digne dépositaire de sa pensée nauséabonde : « «J’ai étudié en profondeur la pensée de Hassan al-Banna et je ne renie rien de ma filiation. Sa relation à Dieu, sa spiritualité, son mysticisme, sa personnalité en même temps que sa pensée critique sur le droit, la politique, la société et le pluralisme restent des références pour moi, de cœur et d’intelligence.(…) Son engagement aussi continue de susciter mon respect et mon admiration.» (Alain Gresh et Tariq Ramadan, L’Islam en questions, Sindbab, 2002, pp. 33-34).

Des propos qui se suffisent d’eux-mêmes pour attester de son véritable marqueur idéologique. Il ne s’en cache pas et le proclame à tout va : «Je réclame cet héritage, car si aujourd’hui je suis un penseur, c’est parce que cet héritage m’a inspiré».

Pour une fois qu’il a le courage de ses opinions et ne cherche pas à flouer son auditoire mais qu’en pensent les Edwy Plenel et les Edgar Morin ses porte-crachoir de service et ses nombreux thuriféraires en Occident ? Ils ne peuvent pas dire non plus ignorer les relations suivies de cet aïeul nzislamiste tant vénéré par cet individu bidouilleur de CV, avec Amin al-Husseini dès 1927 juste un an avant la création de la confrérie des frères musulmans : « Quand le mufti de Jérusalem, poursuivi comme un criminel de guerre, parvient à se réfugier en Égypte en 1946, Hassan al-Banna l’accueille, chantant très haut ses louanges : « La valeur du mufti est égale à celle d’une nation entière. […] Ce héros, oui, ce héros qui a défié un empire et combattu le sionisme avec l’aide de Hitler et de l’Allemagne. L’Allemagne et Hitler ne sont plus, mais Amin al-Husseini poursuivra le combat. »

Un combat dans lequel son grand-père se reconnaît pleinement et qui s’est toujours enorgueilli de son admiration quasi-religieuse pour Adolphe Hitler : « Quand Hitler est arrivé au pouvoir dans les années 1930, il a pris contact avec al Banna. Banna était aussi un admirateur fervent de Hitler. Les lettres de Banna à Hitler étaient tellement favorables que lui et d’autres membres de la confrérie, ont été recrutés par les nazis et les renseignements militaires pour fournir des informations pour saper la domination britannique en Egypte. La fraternité Banna a également collaborée avec le mouvement ouvertement fasciste  » Jeune Egypte « , fondé en Octobre 1933, par l’avocat Ahmed Hussein, dont le modèle est directement inspiré par Hitler, avec des paramilitaires en T-shirts verts, singeant les Chemises Brunes Nazies, avec également le salut nazi et des traductions littérales des slogans nazis. Parmi ses membres il y aura deux présidents : Gamal Nasser et Anouar el-Sadate. » (http://secretebase.free.fr/complots/organisations/Muslim-Brotherhood/muslim.htm)

Il n’est pas exagéré de penser que Tarek Ramadan n’a pas l’ambition politico- idéologique d’accomplir l’œuvre immonde de son grand-père dévoré par ses délires  impériaux  et ses pulsions suprémacistes et messianiques : « Si le Reich allemand s’impose comme protecteur de tous ceux dont le sang allemand coule dans les veines, eh bien la foi musulmane s’impose à chaque musulman ayant la capacité de se considérer comme protecteur de toute personne ayant été imprégnée de l’apprentissage coranique ». (Caroline Fourest cite cet Épître dans son Frère Tariq [Paris, Grasset, 2004, p. 56])

Le « Frère » Tarik auteur d’une thèse hagiographique et apologiste rejetée par le jury de l’université de Fribourg pour parti pris et indigence scientifique devrait savoir mieux que quiconque que la Charte des Frères musulmans rédigée en 1936 par son sinistre aïeul obsédé par le rétablissement du Califat musulman, une sorte de Reich islamique, ne jurant que par la Charia et le djihad contre les mécrus qui voulait substituer à l’amour de la vie l’amour de l’amour et faire de l’islam foi et loi pour l’humanité tout entière est un véritable danger pour le pluralisme religieux et politique, le vivre ensemble, les libertés les plus élémentaires, les droits fondamentaux et la sécurité et la paix dans le monde.

http://www.atlantico.fr/decryptage/jihad-martyr-et-charia-programme-freres-musulmans-michael-prazan-editions-grasset-967287

Plutôt que de rejeter le lourd héritage nazi de ce grand-père innommable il joue au défenseur et propagateur de sa pensée et son avocat inconditionnel.

C’est à ce titre qu’il est tout autant  condamnable que lui quand bien même il n’a jamais lui-même professé ouvertement ses penchants pour le nazisme.

C’est cette ambivalence intellectuelle qui sème forcement le trouble dans la perception de ses rapports avec l’idéologie nazie dont était imprégnée son grand-père.

Il n’est pas responsable des choix criminels de son grand-père mais quelles conclusions peut-on en tirer de sa grande proximité intellectuelle avec son aïeul ?

Quand on entretient soi-même l’ambiguïté on ne fait qu’apporter de l’eau au moulin de ses détracteurs.

Il a l’art de dire ce qu’il ne pense pas mais qui pense ce qu’il ne dit jamais sauf dans les cercles de la jeunesse pseudo moderniste musulmane où sa parole est totalement libérée.

Il a beau condamner par exemple les attentats de Charlie Hebdo mais ça reste une condamnation de façade. Aucun crédit à lui accorder.

Un homme qui n’a jamais condamné de surcroît explicitement les attentats terroristes perpétrés par ses coreligionnaires dont il fait porter la responsabilité à l’Occident et au « sionisme », peut difficilement faire croire que sa vénération de son grand-père ne témoigne pas de sa pleine adhésion à son mode de pensée politique ?

Tel grand-père tel petit-fils ? Il n’y a que lui et lui seul qui peut y répondre.

À ce jour il laisse plutôt la porte ouverte à toutes les supputations sur la véritable nature de son idéal politique influencé et façonne par son mentor philonazi Youssef al-Qaradhaoui, les deux fers de lance de la propagande islamiste à la solde du Qatar.

Cet héritage ne fait pas l’honneur de l’héritier et ne saurait lui permettre d’échapper au verdict sévère du Tribunal de l’histoire.

Comment ce caméléon notoire peut-il être dans le rejet du nazisme tout en étant laudateur invétéré de son grand-père ?

Comment peut-il désapprouver la violence terroriste et appeler au respect du vivre ensemble et de la démocratie alors que son grand-père a pris exemple sur la NSDAP pour créer la Confrérie des Frères nazislamistes musulmans, la plaque tournante du terrorisme mondialiste islamiste ?

Il ne peut nier que toutes les figures de proue terrorisme al-Zawahiri, le chef de la Qaïda, sont tous issus des rangs de cette Confrérie criminelle et qui se proclament de la pensée de son grand-père.

La fièvre nostalgique des ex nervis de Ben Ali

Le révisionnisme est l’art de faire de la victime un coupable et du coupable une victime. C’est à cette nouvelle figure de style ubuesque que s’attellent les laudateurs invétérés de l’ex Néron tunisien. Aveuglés par leur antipatriotisme et frustrés d’avoir perdu leurs privilèges de sous-fifres et de petites mains de l’ancien régime, ils se livrent aujourd’hui à une campagne scélérate et ignominieuse de réhabilitation de Ben Ali afin d’en faire l’ultime recours pour sauver son peuple du bourbier islamiste.

Ce peuple paraît-il auquel l’ex Néron vouait un amour infini l’aurait trahi en ayant rien fait le jour où il était ex filtré par les forces américano-wahhabites. Un amour certainement vache. Il n’y a pas effectivement mieux qu’un pyromane pour éteindre le foyer de feu qu’il a allumé.

Au lieu de réclamer à leur chef mafieux de restituer tous les avoirs dont il a délesté le peuple, ses partisans s’emploient à vanter ses qualités de patriote et d’homme intègre. Dans leur logique discursive, aussi incohérente que leur perversité intellectuelle, laissant croire que tout ce qu’il a fait, il l’a fait dans un esprit de grande magnanimité pour préserver la dignité et l’ honneur du peuple.

En d’autres termes, Ben Ali aurait mis la Tunisie sous sa coupe réglée rien que par amour de son peuple. Tous ces milliards volés n’ont pas été volés, ils ont simplement été soustraits de l’appétit gargantuesque du peuple afin de lui épargner les risques de la surcharge pondérale, cause de morbidité importante.

Il n’a fait que voler pour le bien de son peuple. Travestir la réalité pour vider la Révolution des indignés de toute sa substance et la réduire au simple stade d’un incident de parcours, si insignifiant qu’il serait dérisoire d’en faire un symbole de la fierté nationale retrouvée. Foin de révolution, et regrets éternels d’avoir creusé sa propre tombe.

La réhabilitation de Ben Ali devient une sorte d’opération de rachat pour les Tunisiens ingrats, déloyaux et non-reconnaissants. S’ils ont été appauvris à son profit et celui de sa clique mafieuse tout compte fait par simple nécessité thérapeutique. Asséner une contre-vérité d’une violence intellectuelle inouïe de telle sorte à ce qu’elle devienne une vérité absolue. Nier les évidences et rabaisser les Tunisiens, en vue de susciter en eux une amnésie collective et une contrition pour solliciter le pardon à Ben Ali pour l’humiliation qui lui a été infligée. Ses partisans atteints de dénis psychotiques sont pris dans leur tourbillon de brosses à reluire et « béniouistes », ils exultent leur haine et exaltent tous les bienfaits dont Ben Ali aurait comblé son peuple.

À les entendre, il serait innocent de tous les crimes économiques et de droit commun que lui et ses agents macoutes avaient commis. Comme si eux-mêmes n’étaient pas ses nervis et qui pouvaient se targuer d’avoir les mains propres. Ne sont-ils pas justement eux aussi ces innocents aux mains sales. Son régime aux relents duvaliéristes évidents est devenu de comme par un tour de prestidigitation un régime des plus honorables et fréquentables.

À croire que le peuple serait responsable de tous ses maux passés et présents. S’il en est là, il n’a que ce qu’il mérite. Une contre-vérité implacable qui en dit long sur l’état d’esprit malveillant, pernicieux et pervers des séides bénaliens qui sont aujourd’hui comme des caves qui se rebiffent. Se réjouissant par la descente aux enfers de la Tunisie, comme si elle pouvait être imputable à ce peuple tant meurtri et marqué dans son âme et sa chair par 23 années de despotisme mafieux.

Aux yeux de ces zélateurs-nostalgiques-complices de l’ex Néron, il n’y a pas lieu de mettre Ben Ali sur le banc des accusés. La partie civile serait plutôt Ben Ali et le coupable est le peuple lui-même qui n’a pas su pérenniser le système mafieux mis en place depuis le 7 novembre 1987.

L’épée de Damoclès censée coupée la tête de Ben Ali et de tous ces nervis est actionnée contre le peuple tunisien, tel est le sens de cette manoeuvre éhontée et criminelle. Innocenter Ben Ali pour inscrire au passif des Tunisiens tous les cadavres et les affaires de détournements de fonds, de spoliation, de corruption, de népotisme, d’évasions de capitaux, d’enrichissements indus, d’expropriations arbitraires, d’abus de privilèges, de disparitions mystérieuses, d’actes de piraterie maritime, de meurtres maquillés en suicide, de favoritisme, de clientélisme, de malversations, de rackets érigés en mode de gouvernement, des royalties versées en monnaie sonnante et trébuchante aux agents de la propagande bénalienne en France comme ailleurs, les sites protégés déclassés, les terrains offerts généreusement aux serviteurs les plus zélés, etc..

Comme si Ben Ali avait géré le pays en bon père de famille, avec un souci du bien commun et d’impartialité rare.

Tous ces morts et ces blessés ainsi que tous les grondements du volcan tunisien qui tonnaient depuis 1978 avec ses points d’orgue en 2008 et le 17 décembre 2010. Indépendamment de la controverse suscitée par l’immolation par le feu de Bouazizi qui n’est pas Ian Palach et même si son geste symbolisait le désarroi de la jeunesse tunisienne en mal de vivre et de perspectives d’avenir, il n’en demeure pas toutes les conditions étaient réunies par une déflagration sociale et politique en Tunisie.

Le terrain tunisien était suffisamment miné pour pouvoir nier l’existence de multiples signes avant-coureurs de l’éruption du volcan tunisien qui a enseveli par sa larve la mafia Ben Ali-Trabelsi pour laisser la place à la mafia d’Allah et ses complices de la petite bourgeoisie affairiste.
Nombreux

ex-rcdistes ont voté Ennahdha pour une mise en scène d’une mort programmée de cette secte des bas fonds wahhabites en vue de faire apparaître Ben Ali comme l’unique sauveur du pays après l’avoir pourtant liquéfié.

Ses partisans commencent d’ores et déjà à chanter ses louanges et le victimiser pour aviver les regrets des Tunisiens d’avoir manqué de discernement. Du tragique de 1987-2011 au comique de la réhabilitation indécente de Ben Ali qui constitue une véritable offense à tous les morts, blessés et disparus sous son règne. Le dénigrement dont ils font preuve à l’égard de la Révolution tunisienne n’est rien d’autre qu’une manoeuvre irrévérencieuse pour la Tunisie afin draper Ben Ali dans les habits de la dignité et jeter l’opprobre sur le peuple qui selon eux serait indigne et ingrat. Leur message peut se résumer comme suit : après avoir tué le père qu’il fut, ressuscitez-le pour votre rédemption.

En conclusion, les Tunisiens après avoir dégagé Ben Ali et ses acolytes sauront peut-être faire subir le même sort à leurs nouveaux prédateurs-affameurs.

Un peuple qui a su briser les chaînes du despotisme une fois, saura le faire une nouvelle. Réhabiliter Ben Ali revient à infliger une nouvelle mort à La Tunisie et raviver toutes ses blessures passées et présentes.

La Tunisie ne retrouvera sa véritable dignité que le jour où Ben Ali et tous ses affidés seront jetés du haut de la Roche tarpéienne.

La chute de Ben Ali a permis de révéler le vrai visage des Tunisiens

Au moins cette abracadabrantesque révolution a eu le mérite d’avoir permis de lever le voile sur la vraie nature d’une bonne partie de la population tunisienne et laisser apparaître ainsi au grand jour ses tares longtemps occultées : homophobie, violence religieuse, félonie, bigotisme, fanatisme, antisémitisme, xénophobie, intolérance,  affairisme, luxure, désintérêt pour la chose publique, prévarication, anarchie, incivisme, clanisme, tribalisme, régionalisme, antipatriotisme, racisme, sexisme érigé en dogme, escroquerie, opportunisme, djihadisme, terroriste, ignorance, incurie intellectuelle, haine de soi, fainéantise, fatalisme, vénalité, perfidie, fourberie, mythomanie, perversion, corruption, archaïsme, etc…

On ne saurait faire du despote déchu Ben Ali le bouc-émissaire de tous les maux de la Tunisie. Il était en réalité la partie émergée de l’iceberg tunisien jusqu’au jour où un véritable Tsunami a déferlé sur le pays pour faire remonter à la surface de l’eau l’autre partie immergée celle du peuple tunisien lui–même qui est in fine l’autre face du miroir. Ben Ali n’était qu’une engeance qui poussait sur le terreau pourri tunisien.

C’est trop facile de se défausser sur lui pour se faire passer pour les victimes de son système politico-mafieux alors que s’il avait pu perdurer c’est à cause d’une complicité tacite d’une partie non-négligeable de la population tunisienne qui s’en accommodait parfaitement et qui y trouvait largement son compte.

Il a beau être ce tyran tant décrié mais sans ces millions de zélateurs et de béni-oui-oui qui  y mettaient des leurs pour faire fonctionner les rouages de son système, Ben Ali n’aurait pas réussi à mettre le pays sous sa coupe réglée.

Si la corruption et le clientélisme étaient les mamelles de son régime c’est qu’il avait su mieux que quiconque tirer profit de la psyché tunisienne. A travers lui ce sont ces millions de laquais qui devraient être traduits devant le Tribunal de l’Histoire.

Il était l’image de ces millions de nervis qui aussitôt qu’il avait pris lâchement la tangente s’étaient mis à cracher leur venin sur lui et se mettre aussitôt à se jeter dans les bras de la secte nazislamiste d’Ennadha pour protéger leurs privilèges indus et les faire prospérer.

La société tunisienne comme toutes les sociétés arabo-musulmanes est fondamentalement vénale et infestée congénitalement par les mêmes plaies qu’on feint de découvrir chez Ben Ali.

De peur de rompre avec son passé et maso les électeurs tunisiens  ont confié les rênes du pays à  Ennahdha et Nida Tounes qui sont une sorte d’amalgame de l’ancien régime. Le changement dans la continuité et faire ainsi du Ben Ali sans Ben Ali.

On s’identifie à ce qui nous ressemble et un peuple qui ne brille guère pour sa probité morale ne peut que dérouler le tapis rouge à ceux qui partagent ses valeurs.