Archives pour la catégorie Amazighs

Si les noirs musulmans et les Amazighs connaissaient leur vraie histoire seraient-ils encore musulmans ?

Selon l’anthropologue sénégalais Tidiane N’Diaye, les Arabes ont razzié l’Afrique subsaharienne pendant treize siècles sans interruption © DR

Comment les noirs africains et les Amazighens peuvent-ils être si fiers d’afficher leur appartenance à l’islam et qui se veulent de surcroît plus arabes que les arabes eux-mêmes, comme un esclave s’identifiant à son maître tout heureux de porter les chaînes de leur état d’asservissement éternel ?

Ces êtres formatés, lobotomisés, dépouillés de leur âme, endoctrinés et en proie à l’obscurantisme se rendent pas compte qu’en procédant de la sorte  ils absolvent de leurs crimes les négriers et génocidaires arabo-musulmans pour lesquels ils ne leur ont jamais demandé pardon et dont eux mêmes portent encore les séquelles et qui sont la cause première des maux qui les gangrènent et les tourmentent et qui sont autant de freins à leur développement humain et économique.

Les noirs ne savent pas que l’islam avait érigé l’esclavagisme en une monstrueuse institution mercantile pendant 14 siècles qui serait toujours en vigueur dans certains pays musulmans ni le Coran qui autorise  explicitement la traite négrière et la prise d’esclaves comme butin ou rétribution.

Ce noir tant méprisé et discriminé par les arabes du Golf persique et d’Arabie qu’ils appellent Abid, esclaves. Même le grand Ibn Khaldoun y était aussi de sa tirade anti-noire. L’éminent historien médiéval et philosophe social musulman, écrivait : « Les nations nègres sont en règle générale dociles à l’esclavage, parce qu’ils sont des attributs tout à fait voisins à ceux d’animaux stupides. »

Des dizaines de millions de leurs aïeux vendus comme un vulgaire bétail, castrés, massacrés, humiliés, les traitant comme des animaux sauvages, troqués en Inde comme contre les épices.

Une vérité occultée sur laquelle l’islam a mis une véritable chape de plomb au point qu’il a réussi miraculeusement à apparaître comme le grand ami des noirs contrairement au christianisme auquel l’islam a fait porter le chapeau de la traite négrière.

(https://www.youtube.com/watch?v=CWhWQwJI8QE)

Et comme le rappelle Sami Aldeeb en rapportant les propos éclairants de vérité de Tidiane N’DIAYE (musulman) dans son livre « Le Génocide voilé ».

Les Arabes ont réussi de façon stupéfiante à tromper, désinformer, déformer et fausser à la fois la réalité et l’histoire sur une période de près de 14 siècles.

Ce qu’il y a de plus particulièrement tragique, c’est que la plupart des descendants d’esclaves, les Noirs des Amériques dans le monde, et les Noirs d’Afrique descendants d’esclaves, ignorent tout de la vérité.

Avant que la concentration de nos auditeurs ne s’émousse, nous voudrons porter l’affirmation suivante et l’étayer ensuite:

La pire, la plus inhumaine, la plus diabolique institution de la traite négrière fut initiée, définie, perpétrée et mise en œuvre par les arabo-musulmans, aidés par la suite par les noirs convertis à l’Islam.

‘Les Arabes ont razzié l’Afrique subsaharienne pendant treize siècles sans interruption. La plupart des millions d’hommes qu’ils ont déportés ont presque tous disparu du fait des traitements inhumains. Cette douloureuse page de l’histoire des peuples noirs n’est apparemment pas définitivement refermée. La traite négrière a commencé lorsque l’émir et général arabe Abdallah ben Saïd a imposé aux Soudanais un ‘Bakht‘ (accord), conclu en 652, les obligeant à livrer annuellement des centaines d’esclaves. La majorité de ces hommes était prélevée sur les populations du Darfour. Et ce fut le point de départ d’une énorme ponction humaine qui devait s’arrêter officiellement au début du XXe siècle. »

A croire que l’islam a l’art d’effacer de la mémoire humaine les traces de ses crimes. Peu de berbères ou Amazighens sont au fait de l’histoire douloureuse du génocide et de la déportation de leurs peuples durant les 4 premiers siècles de l’invasion arabo-musulmane.du massacre massif de leurs aïeux et de leur déportation dont le chiffre varie entre 300 000 à l 500 000  parmi des enfants en bas âge.

Napoléon disait que l’histoire est une succession de mensonges. Au lieu de démystifier l’islam et ses effets néfastes et dévastateurs sur leur culture millénaire, les Amazighens musulmans préfèrent l’affubler du masque de la paix et de la dignité humaine.

Ce n’est pas leur offense en disant q’un juif ne proclame jamais de son bourreau nazi. Le juif n’a pas entretenu une relation pathologique de maître à l’esclave.  Le juif est un homme de devoir de mémoire, un homme conscient que la perte de son genre culturel  signifie sa propre auto-destruction. Etant instruit de son histoire contrairement à l’africain et l’Amazigh qui sont des êtres sans âme, amnésiques, car incultes et analphabètes, il a pu préserver courageusement son identité contre vents et marées et traverser les houles millénaires des persécutions qui jalonnent sa longue histoire.

En ignorant  leur vraie histoire jugée comme un sacrilège par leurs colonisateurs arabo-musulmans, ils bafouent la mémoire de leurs ancêtres. Ils se voilent la face de peur que le monde ne découvre qu’ils sont le vrai visage de l’infamie. Des êtres dépourvus de dignité humaine et de personnalité. Une identité altérée et niée ne peut contribuer à l’essor des populations noires et amazighens et leur permettre de se projeter dans la modernité.

Comme toute idéologie fasciste, l’islam ne peut prospérer que sur la crétinisation des masses

Islamic-Barnstar-Allah
Islamic-Barnstar-Allah (Photo credit: Wikipedia)

Le peuple Amazigh crétinisé et abruti par l’arabo-islamisme, totalement dépouillé de son âme, inculte et ignorant de ce qu’il est lui-même ne pourra jamais sortir de son état de misère cultuelle et intellectuelle chronique à cause des garde-fous idéologiques posés par ses dirigeants politiques aux ordres des monarchies pétrolières qui veillent à l’enracinement étouffant des nord-africains dans la sphère de leur domination cultuelle et culturelle.

En effet, quasi-illettré à cause d’une éducation islamo-centriste nuisible à la critique et à la réflexion, ce peuple a perdu presque tous ses repères historiques, linguistiques, et anthropologiques.

Quand on veut crétiniser les peuples, il faut les islamiser. Quand ils cherchent à se dé crétiniser  il faut les ré-islamiser comme c’est présentement le cas en Tunisie qui se trouve condamnée à un obscurantisme inéluctable où seule l’ignorance est synonyme de reconnaissance sociale et de prestige à l’instar de ces ‘ulama fi dine ( savants dans la religion ) ou des haffidhins du coran (des perroquets) dont la poitrine est un Coran ouvert et auxquels Allah promet ses plus belles récompenses, sexe et alcool à volonté et pour l’éternité mais dans l’au-delà. .

Pour couper les peuples dans leur élan d’affranchissement de la tutelle de l’islam après les avoir coupés quasiment définitivement de leur histoire et de leur véritable identité jugée comme un sacrilège aux yeux de l’idéologie musulmane dominante, Il n’y a pas meilleur traitement que la religion ce puissant agent soporifique paralysant le corps et l’esprit, qui les tétanise au moyen de la ré-inoculation à forte dose du virus neurologique de l’islam dont les effets sont plus nocifs que tous les hallucinogènes réunis.

Plus que toutes les religions, l’islam joue sur les mécanismes de l’aliénation mentale condition sine-qua-non pour embrouiller la vision des hommes en les enivrant par des illusions mystico-lubriques afin d’étouffer toutes velléités de réveil de confiance qui pourraient lui être fatales.

Conscient qu’il ne peut prospérer que sur le terreau de la misère intellectuelle et le et le maintien des hommes dans l’ignorance des choses les plus élémentaires en ce qui concerne leurs conditions d’existence. Il les enferme dans les mosquées plutôt que de les inciter à travailler dans les champs pour subvenir à leurs besoins. Un musulman doit rester au service d’Allah et jamais à s’occuper de sa personne et des siens. Formaté et endoctriné du berceau jusqu’à la tombe, il ne peut pas imaginer le monde en dehors de ce qu’Allah lui ordonne. S’il est analphabète c’est Allah qui l’a voulu et s’il est lettré mais seulement dans l’islam c’est toujours selon la volonté d’Allah. Nulle part dans le Coran il est recommandé aux musulmans de sortir des voies de l’ignorance universelle car pour l’islam il n’y a qu’un seul savoir le sien que le musulman doit propager aux quatre coins de la terre. Un inculte dans le rôle de précepteur.

Le monde musulman est celui qui accuse le plus de retard à tous les niveaux. Il souffre de déficits intellectuels alarmants. Ravagé par des taux d’analphabétisme pour les deux sexes qui laissent présager un enlisement inextricable dans l’obscurantisme et son corollaire le fanatisme.

L’islam préfère les imams aux scientifiques qui sont ses bras droits, ses censeurs et ses vigiles pour garder ses ouailles à l’abri de la tentation des apprentissages rationalistes et philosophiques, ennemis de la religion. Les musulmans disent que la première parole qu’Allah a dictée à Mahomet est lis, ikra, ce qui laisse supposer déjà que son envoyé autoproclamé sait lire déjà et qu’Allah lui a adressé un message écrit. Ce qui remet en question la légende du prophète oummi qui ne veut pas forcément dire jahel, ignorant. Il n’en reste pas que le musulman censé suivre son modèle parfait doit se borner à lire mais pas écrire, et mémoriser tout ce qu’il lit et ce qui est dicté afin de pouvoir le réciter comme c’est le cas dans les madrassahs en Afghanistan et au Pakistan où les enfants sont totalement analphabètes en Arabe et qui restituent oralement les versets coraniques. Un autre constat et non des moindres est le sectarisme intellectuel chez les musulmans où tout doit être centré autour du savoir religieux et de la connaissance du Coran avec l’interdiction absolue de lire et de s’instruire de toute autre chose qui n’est pas l’oeuvre d’Allah et de ses plumitifs auto-revendiqués.

Seule la lecture sacrée qui est une imposture est autorisée aux musulmans qui pensent que le monde est de la taille du poil de la barbe de Mahomet. Il n’y a que les crétins qui prétendent que l’islam est une religion du savoir, un savoir essentiellement religieux qui n’est donc pas un savoir. Mussolini disait que le fascisme n’a pas besoin d’hommes cultivés et instruits pour réussir, ils sont même un danger pour son développement. Ce l’est d’autant plus vrai avec les islamistes dans le monde musulman qui mènent une guerre à mort aux hommes du savoir universel et anti-sectarisme religieux les diabolisant et les couvrant de toutes les valeurs négatives. Les qualifiant ainsi de kafirs (mécrus), de chouyou’iyounes (communistes), de judéo-chrétiens pour les journalistes,  de sionistes pour tous ceux qui osent le démasquer, des suppôts du pouvoir tyrannique,tâghout, comme si Allah n’était pas un tyran absolutiste, ou  adouw Allah ( ennemis d’Allah )comme en Algérie dans les années 90. « Celui qui combat Allah par la plume périra par le fil de l’épée ».

L’islam comme toute idéologie totalitaire a une phobie des savoirs et connaissances qui ne rattachent pas l’homme aux dogmes de la foi, surtout ceux que ses farouches partisans considèrent comme s’inscrivant dans la continuation néfaste, certainement à l’islam lui-même, du colonialisme occidental.

Sa grande hantise est de voir desserrer les chaînes qui entravent   les chevilles de ses ‘abid (esclaves) qui auraient un jour des velléités  de liberté à travers des prises de conscience de soi dont ils pourraient être instruit par des apports extérieurs jugés comme maléfiques. Son propre salut passe par un black out total de toutes les sources d’influence intellectuelles qui instruisent l’homme et le valorisent en tant qu’individu en opposition à l’idéal musulman de l’Oumma (communauté) qui est la matrice maternelle des musulmans qui ne peuvent avoir une existence propre en dehors de son champ.

Qui mieux que les systèmes de pensée libérateurs de l’énergie humaine peuvent donner à l’homme les moyens de la construction de sa propre identité sociale et personnelle, de faire de lui un être réfléchi et pensant ?

Tout le contraire de ce que l’islam dessine comme modèle de vie pour ses fidèles basés sur l’allégeance, la soumission  et la résignation à son destin tel qu’Allah leur a tracé. Plus la pensée est verrouillé plus le pouvoir de l’islam perdure et se pérennise et par conséquent plus les hommes perdent toute conscience de leur propre être pour devenir des pions sur son échiquier.  Des crétins  gagnés par un seul enseignement monolithique qui font de leur état d’incarcération mentale et intellectuelle une forme de liberté. Inconscients de ce qu’ils sont qu’il s’emploie à les enfermer dans sa tour d’ivoire sans issue que la fin qu’il écrit lui-même pour eux.