Archives pour la catégorie Apocalypse

2084 ne sera pas l’année de gloire de l’islam, il aura vécu

Afficher l'image d'origine

Cette idéologie qui fait le malheur des hommes depuis 1436 ans commencé avec le massacre des tribus juives d’Arabie dont le premier de la série fut celui des Banu Qoraydha finira par faire un jour ou l’autre son propre malheur. D’autres idéologies autrement plus redoutables et puissantes voulaient imposer leur dictature sur le monde et ont péri sous les décombres de l’histoire. Il n’y a aucune raison que l’islam échappe à son destin fatal. Une idéologie qui sème le vent de la mort doit récolter la tempête de qu’elle sème. L’islam s’est condamné à mort lui même en attisant le feu de la braise du rejet de plus en plus grandissant et virulent dans le monde.

Jamais le monde ne sera soumis à sa dictature contrairement au rêve prophétique et apocalyptique de Boualem Sansal dans son livre 2084.

Il semble ignorer plus de 75% de l’humanité sont farouchement hostiles à l’islam et non pas l’islamisme qui est la métastase du cancer musulman. L’islam n’est pas assez fort pour devenir le maître du monde tant qu’il y aura des pays comme la Chine, l’Inde, Israël et toutes les forces patriotiques identitaires partout dans le monde ainsi que les courants intégristes chrétiens, juifs, hindous voire bouddhistes qui rêvent d’en découdre avec l’islam comme on l’observe sur le continent africain.

Les musulmans sont trop désunis et divisés entre eux et peu intelligents et disciplinés pour les imaginer régner en maîtres sur l’humanité tout entière. Pour que les musulmans deviennent le train de tête de l’humanité, il faudrait que Salsal explique comment les musulmans vont taire comme par miracle leur haine ancestrale née en 632 suite aux divergences sur la légitimité du successeur de Mahomet et faire fondre dans le moule du Califat ressuscité les sunnites composés de 4 obédiences et divisés en 73 sectes dont une seule aurait les faveurs d’Allah (http://www.sunnisme.com/article-25390461.html), les kharrijites et les chiites qui eux-mêmes sont divisés en 5 familles principales, duodécimaine, alaouites, druzes, ismaéliennes et zaïdites qui se déclinent en plusieurs branche ?

Celui qui prétend qu’ils vont y arriver n’a jamais rien compris ni à l’histoire sanglante de l’islam qui n’a pas épargné les petits-fils, Hassan et Houssein, du père idéologique de l’islam ni à à l’histoire des cycles de vie des empires. Or l’islam n’est pas un empire pour s’imposer en puissance phare sur l’échiquier mondial. Ne faisons pas de son pouvoir de nuisance un pouvoir de puissance.

Boualem Sansal qui a la manie de dissocier l’islam de l’islamisme doit revoir sa copie. En 2084 l’islam aura vécu et les signes avant-coureurs comment d’ores et déjà à se faire sentir en Syrie grâce à Poutine.

L’islam peut toujours continuer à caresser les desseins hégémoniques et cosmiques, mais de passer du rêve à la réalité il y a la distance qui sépare la terre de la lune qu’il ne pourra jamais franchir et ce n’est certainement pas avec le mythe du cheval ailé al Buraq de Mahomet inspiré de la mythologie grecque qu’il va pouvoir y arriver.

On doit se garder de tout défaitisme qui est le meilleur allié de l’islam. Ce n’est pas avec des prédications de mauvais augure que Sansal va pouvoir galvaniser les femmes et les hommes qui ne s’offriront jamais en Holocauste à l’islam.

Il doit savoir que l’islamisme est à l’islam ce que l’hitlérisme est au nazisme, pendant que l’un vous éblouit à la façon Tarek Ramadan par ses belles paroles lénifiantes et soporifiques pour vous aveugler l’autre vous assassine comme les frères Kouachi.

Ça fait 1437 ans que l’islam est en guerre permanente contre le reste du monde

L’histoire humaine a toujours enfanté des monstres de toutes les couleurs et la barbarie n’a jamais été l’apanage de telle ou telle « race ». Il est idiot de réduire le débat sur les dangers néfastes de l’islam radical à un conflit racial. Autant signer notre reddition de suite plutôt que de faire des variantes mélaniques un facteur de rassemblement.

Les djihadistes qui veulent mettre la France à feu et à sang ne sont pas venus d’ailleurs. Ils sont tout aussi « souchiens » que ceux qui sont obsédés par la couleur blanche de la France. Ils auraient pu juguler le phénomène de l’explosion démographique des nouveaux envahisseurs quand il était encore temps. La France n’est pas une couleur c’est des valeurs et des richesses humaines diverses et multiples.

Quand à ceux qui professent l’islam cosmique et impérial sont de couleur multiple et n’ont guère de problème de racisme entre eux.Ces nouveaux cavaliers noirs de l’Apocalypse brandissant le Coran dans une main et la bombe dans une autre qui déferlent comme des rouleaux compresseurs sur nos cités et qui mettent en péril la pérennité de l’humanité tout entière ont dépassé ce clivage de la coloration de l’épiderme, ils sont la nouvelle peste brune de notre temps.
Notre ennemi aujourd’hui n’est ni noir, ni blanc, ni rouge, ni jaune, ni métis, ni cuivré, ni brun, ni olive, il est NAZISLAMISTE.

Continuons à mener une guerre d’arrière-garde et ultra-réactionnaire, il n’y a pas meilleur moyen pour lui offrir demain nos vies en HOLOCAUSTE. Eux au moins qui sont aussi bien Français de « blanche que Nigérians de « race » et Malais de « race » jaunes et de Nord-Africains de « race » basanée ( la bêtise taxinomique est sans limite) sont unis comme les doigts d’une main et n’ont qu’un but instaurer la charia partout dans le monde.

Quand ils tuent, ils ne prennent pas en compte la couleur de la peau, ils tuent parce que nous sommes différents d’eux.

Faire de la couleur de la peau un motif d’évaluation des capacités humaines revient à classifier et exclure et faire le jeu des vrais ennemis du genre humain.

Aujourd’hui ils décapitent les Coptes, les Yazidis, les Chrétiens d’Orient, les apostats de l’islam voire des musulmans qui ne sont pas assez musulmans à leurs goûts, non pas en raison de leurs origines ethniques mais parce qu’ils ne sont pas musulmans comme eux, demain ils nous feront subir exactement la même chose à moins que l’on doive notre salut dans la soumission totale et absolue à l’islam, celle de l’esclave pour son maître.

Le virus létal islamique gagne nos propres foyers plutôt que chercher à le combattre pour l’éradiquer on se plaît à exalter la couleur blanche de notre peau.

L’islam classe l’humanité en musulmans qui ne sont pas un groupe ethnique ou national venant de tous les horizons pour se fondre dans une même et unique communauté et les non-musulmans, ces êtres impurs et infâmes, de la caste des intouchables, qu’il faudrait un jour anéantir ou les convertir. Dotant ainsi les premiers de toutes les vertus pour en faire la caste des seigneurs de nous autres nous en sommes la lie.

La lutte contre l’islam est avant tout humaine et civilisationnelle et ne sera jamais raciste ou racialiste.

L’islam, cauchemar de l’humanité

La source de l'islamophobie

Des vies humaines fauchées par milliers en Irak, Syrie, Libye, Tunisie, partout dans le monde musulman, des lâches agressions antisémites en France, en Belgique et à Djerba, et Meriam, la jeune femme médecin soudanaise condamnée à mort pour apostasie.

Ce sont des musulmans fidèles à la tradition mahométane, convaincus de l’impunité coranique, qui accomplissent ces crimes au nom d’Allah.

Si votre religion condamnait le djihad, ce crime quasi quotidien contre l’humanité, et ne promettait pas de récompense à ses terminators, à qui il suffit de dire Allah Akbar pour rendre licite leur barbarie, le monde ne serait pas en train de vivre l’avant-goût du Grand Effroi prophétisé dans le Coran.

Avec la complicité de l’occident, vous avez fait de vos accusateurs les coupables

Assumer la responsabilité de vos actes, vous en êtes incapables. Qui répand la terreur ? Ceux qui dénoncent les exactions abominables de votre religion qui n’est pas, ou vos frères dont vous couvrez les agissements intolérables, les sommets de la cruauté humaine, comme en Syrie, et naguère en Algérie ?

Vous êtes aussi couards qu’hypocrites. Vous faites du déni et de vos dénégations hystériques le rempart contre la vérité que vous cherchez à étouffer par la violence. Vous faites des menaces de mort votre seul argument pour défendre la cause indéfendable de l’islam, qui devrait être déclassée en tant que religion.

Je vous laisse à vos délires calomnieux et diffamatoires, je suis une plume libre qui n’est à la solde de personne. Je vous laisse le déshonneur de vos invectives et injures qui ne sont que la manifestation de votre état de trouble psychique et de votre fragilité, de votre obscénité et de la haine de vous-même.

Vous pouvez continuer vos menaces de mort contre ma personne dans l’indifférence des autorités françaises. Vous pouvez m’assassiner de vos mots venimeux, de vos promesses d’enfer, dans lequel vous vous trouvez vous-mêmes : vous ne réussirez jamais à fendre mon armure.

Le jour où vous aurez trouvé la voie de la raison, et par conséquent votre humanité et votre dignité, vous regretterez d’avoir été des esclaves et des complices du pire système de pensée idéologique jamais inventé par l’homme. Ce jour n’arrivera jamais, car vous êtes dépourvu de pensée propre et de discernement.

A force de semer la mort, l’islam finira par mourir.

Vous ne serez jamais les maîtres du monde, incapable d’être les maîtres de votre propre vie.

Vous êtes des esclaves. Un musulman est par essence un esclave né. Evadez-vous de votre prison mentale, brisez les chaînes qui vous entravent, avant de délirer sur la gouvernance de l’univers.

Devenez libres avant de vous voir en nouveaux seigneurs du monde.

Vos délires de grandeur bientôt s’évaporeront, et notre cauchemar deviendra le vôtre. Comme avant vous les nazis.

Vous êtes dépossédés de vos vies, et vous tentez d’en faire autant avec les nôtres. Vous êtes victimes d’un mensonge grotesque dont vous voulez faire une vérité révélée. D’une imposture comme toutes les idéologies totalitaires, le bolchevisme, le nazisme, le communisme, qui malgré leurs atrocités ont du mal à rivaliser avec votre barbarie qui dure depuis 1435 ans, vous voulez paver le chemin de l’enfer sur terre.

Mais vous êtes devenus source de phobie, et elle ne peut que grandir avec le nombre quotidien de vos crimes et actes terroristes sans lesquels vous n’existez pas.

Un jour pas si lointain, le monde n’aura plus besoin de votre pétrole, ses dirigeants sortiront de leur torpeur, et vous aurez à payer de vos crimes.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

L’idéal musulman glacerait d’effroi les nazis eux-mêmes

Si la parenthèse nazie a duré une dizaine d’années pour plus de 80 millions de victimes militaires et civiles celle de l’islam commencée en l’an 622 ne s’est toujours pas refermée.  1437 ans de sang humain coulant à flot sans que des voix ne s’élèvent pour crier leur ras le bol de la boucherie musulmane. Sans que les Etats non-musulmans ptennent enfin leurs responsabilités politiques, historiques et humaines pour endiguer les flots de sang qui menacent de se transformer un jour en Tsunami si rien n’est fait.

Il ne suffit plus de mettre des mots sur les maux de l’humanité et de désigner nommément le coupable il s’agit de mettre en place un plan de sauvegarde de l’espèce humaine dont la pérennité est des plus aléatoires à cause du péril métastatique musullman. Une sorte de pandémie mortelle propagée sur les 5 continents par des êtres d’outre tombe sortis des entrailles de la terre.  Sous des allures humaines se cachent des monstres de la pire espèce. Des charognards jamais repus de chair humaine et à la soif de sang humain insatiable.

Ils attaquent toujours leurs proies par surprise surgissant comme des demons de leurs boîtes.  Totalement déshumanisés ils font régner la terreur et font souffler un vent de frayeur sur l’humanité tout entière complètement tétanisée rien qu’au prononcé du nom de leur groupe d’appartenance idéologico-religieux la brigade de la mort au nom d’Allah. Appelée aussi escadrons de la mort et plus connue sous le nom de djihadistes sur le sentier d’Allah. Mus par une bestialité féroce qui laisse supposer qu’ils ont perdu leur état d’humanité suite fort probablement à des séances intensives de la perte de la conscience de soi et de la modification profonde de la structure de sa personnalité en endossant une nouvelle personnalité de rupture avec soi. 

 qui fait apparaître ’Allah ne nous abreuvent d’images présentant des scènes de fin du monde qui ont atteint leur paroxysme avec les attentats du 11 septembre 2001 et qui n’ont jamais cessé depuisTERRORISME 26617 ATTAQUES-09-08-2015.

La vie internationale est plus que jamais rythmée par la barbarie musulmane.

Les intégristes musulmans fauchent les vies humaines comme un cultivateur moissonne son champ de blé.

Profitant du silence coupable des Etats musulmans et des grandes puissances quand ce n’est pas d’une complicité active comme en Syrie ils se comportent comme des fauves lâchés dans l’arène pour dépecer leurs proies.

Plus rien ne semble les arrêter dans leur marche funèbre. Leur férocité glacerait d’effroi les nazis eux-mêmes.

Ils n’ épargnent personne et s’adonnent en toute impunité et sous les regards bienveillants de leurs protecteurs occidentalo-turco-qatari-saoudien à leurs crimes contre l’humanité. Atteignant les points culminants de la barbarie humaine. Ils sont le témoignage vivant de ce que fut l’islam des origines celui prêché dans les mosquées salafistes dans le enclaves islamiques en Occident.  vnlèvements Enlèvements, viols, pillages, massacres, rançons, profanations des cimetières, autodafés, pogroms, attentats à la bombe dans leurs propres lieux de culte, destructions des monuments archéologiques, flagellations des opposants,  tuant, violant, décapitant et égorgeant les innocents. Vouant un véritable culte à la barbarie terroriste tels des Waffen SS et des escadrons de la mort.

Déferlant sur le monde comme des nuées de sauterelles qui ravagent et dévastent tout sur leur passage.  Des véritables bombes de Napalm, par où ils passent, l’humanité soit elle trépasse soit elle tressaillit de peur et d angoisses.

Ma perception et mes représentations découlent de leurs faits et actes des attentats barbares infligeant des souffrances morales et physiques au plus grand nombre de victimes innocentes. Des actes qui mériteraient d’être qualifiés de crimes contre l’humanité afin qu’ils soient jugés comme des peines imprescriptibles comme c’aurait pu être le cas des actes de terrorisme commis par les intégristes tunisiens et leur Chef islamo-salafiste, djihadiste notoire, Ghannouchi Rached , de Morched, le guide; de son vrai Farid Khirriji.

Leur idéal religieux qui n’a de cela que le nom  qui est une exaltation et sanctification de la barbarie est le vrai moteur de leurs comportements et conduites portant atteintes à nos libertés, notre intégrité physique et morale. Un idéal est pire encore l’idéal nazi qui est une négation du respect de la vie humaine et du droit fondamental à la différence.Seuls ceux qui sont islamisés sont membres de l’Oumma islamique. Une sorte de Reich musulman où la foi guide la vie des fidèles et se confond avec la nationalité. C’est cet idéal qui est une insulte à la conscience humaine qui est insupportable pour notre humanité. Il a fait de l’anéantissement de la vie et des non-musulmans l’objectif suprême pour ses fidèles.  Un Faute de sacraliser la vie humaine il a sacralisé la haine, le racisme, les inégalités, le bannissement des femmes, la pédophilie, la nécrophilie, le cannibalisme, le génocide, l’exclusion sociale, la discrimination des non-musulmans, les injustices, le fatalisme, l’exploitation érigée en dogme de l’homme par l’homme, les traitements inhumains et dégradants des ouvriers étrangers.  Tout cela dans le strict respect des prescrits coraniques qui leur confère un fondement théologique.

Un idéal inquiétant et qui laisse augurer un avenir sombre à notre humanité si nous nous n’y prenons pas garde. C’est cet idéal que je dénonce de toutes mes forces car il fait l’apologie de l’ antisémitisme, du racisme et qui justifie les assassinats et l’anéantissement de tous ceux qui ne se soumettent pas à l’Islam

Salem Ben Ammar

Si les lois raciales nazies avaient ébranlé l’humanité, la charia, la loi de l’isam, risquerait de l’achever

Pourquoi faut-il interdire la Charia comme on a aboli les Lois Nazies de 1935 ?

1. La charia que ses partisans les plus acharnés présentent comme la Loi de l’Islam n’est pas sans rappeler dans sa conception philosophique et sa finalité les Lois Raciales de Nuremberg.

De la même façon qu’elles avaient pour objet de protéger la pureté de sang aryen en érigeant des barrières sur la seule base d’appartenance raciale, la charia  est pour eux le garde-fou canonique visant à préserver les musulmans de toutes les sources extérieures susceptibles de polluer la pureté originelle de leur source. Pour les nazis, il s’agit de dépolluer et immuniser le sang aryen en interdisant tout mélange avec ceux dont le patrimoine génétique est supposé dépourvu  de caractère aryen jugé pur, pour les adeptes de la charia, il s’agit de créer un cordon sanitaire contre toutes les sources d’influence extérieure n’ayant pas de substance musulmane jugées impures susceptibles d’altérer et corrompre la foi et la vie des musulmans. D’un côté un racisme de sang et d’un autre un racisme de religion. A se demander si les nazis et les tenants de la charia ne s’étaient pas inspirés du système de castes hindoues. Où les Brahmanes dont la primauté de leur statut social est fondé sur leurs attributs religieux et génétiques. Mais contrairement aux Brahmanes voire les nazis, les adeptes de la charia veulent en faire une loi universelle absolutiste et totalitariste pour tous les hommes au nom de la supériorité absolue des lois divines sur les lois civiles. Ni démocratie, ni république, ni droits de l’homme et du citoyen, ni conventions internationales de lutte contre la pédophilie, l’esclavagisme, l’apartheid, les droits de frontières, ni préservation du patrimoine, ni identité culturelle, ni mixité sexuelle, etc…Un monde sans frontières sous le règne d’un despote de droit divin, une sorte de secte planétaire et sans libertés de conscience, de culte et de création. Celui où l’homme n’est plus citoyen, il est un simple fidèle soumis aux seules lois d’essence divine.

Ayant pour seules obligations l’accomplissement de ses devoirs cultuelplas et rituels outre son entier dévouement pour la réalisation des desseins cosmiques et impériaux de sa religion. S’activant et oeuvrant en l’occurrence à l’expansionnisme de l’Islam par tous les moyens. N’est en principe fidèle et légitime que le musulman qui fait de sa vie don à Dieu. Fervent adorateur et zélé dévot vivant en accord avec les prescrits de la foi musulmane ou comme le proclame l’imam du nouveau centre culturel (une hérésie intellectuelle) islamique de Ground Zero :“les ‘vrais’ musulmans qui entrent dans les plus hauts niveaux du paradis musulman sont ceux qui paient le prix ultime du sacrifice dans le but de  mettre en œuvre la charia, la loi islamique,” Autrement dit un musulman qui ne reconnaît pas et n’applique pas scrupuleusement les lois de l’Islam dans leur intégralité ne peut prétendre au statut même de musulman. Par voie de conséquence un musulman vivant pleinement dans les lois de sa religion n’est pas en droit de se soumettre et de faire allégeance à des lois non-musulmanes pour non compatibilité avec la sienne et inversement. Partant du postulat que toutes les lois émises par les hommes sont imparfaites, impures, elles  n’ont aucune légitimité de régir la vie des musulmans. Excluant ainsi toute possibilité aux musulmans d’adopter un modèle de gouvernement qui ne soit pas conforme avec les exigences des lois de leur religion exprimant de la seule volonté de  Dieu. Est-ce à dire que la voie de la démocratie expression majeure de la volonté des hommes n’est pas la voie que doit suivre le fidèle musulman ? Le musulman qui par définition est un assujetti, un fidèle à sa foi n’est pas détenteur de la moindre parcelle des lois auxquelles il adhère, à la différence du citoyen dans un Etat démocratique qui est partie prenante à l’élaboration des lois civiles et publiques qui régissent sa vie avec ses concitoyens. Jugée impie et illicite la démocratie est assimilée à un sacrilège, un péché mortel pour les vrais croyants susceptible de les éloigner des dogmes de l’Islam. Comme la démocratie est la voie qui mène à la république, elle ne peut répondre aux aspirations idéologiques des partisans de la charia qui rêvent d’instaurer une théocratie religieuse gouvernée exclusivement par les lois dites canoniques et donc non issues des assemblées élues. Il va de soi que la seule voie du salut des musulmans ne doit puiser ses sources juridiques, politiques, culturelles, sociales, que dans l’Islam lui-même. Si la charia est présentée par ses partisans comme la loi de l’Islam tout porte à croire que c’est l’Islam qui en est l’unique source. Elle est comme ce cordon ombilical qui relie le fœtus au plasma maternel se nourrissant de son liquide amniotique. La rupture avec la charia est pour les musulmans comme la perte de la poche des eaux qui n’est pas sans risque pour leur viabilité physique et intellectuelle. Autant les lois humaines sont flexibles et évolutives, autant la charia de par son caractère organique et salvateur semble être immuable et intemporel. Elle dicte aux musulmans leurs règles de comportement, gouverne leur vie intime, interpersonnelle, extracommunautaire sur la base de principes coutumiers (ourfi) et  dogmatiques des plus archaïques datés d’un autre temps, à contre-sens du chemin de l’histoire humaine. Censé être leur fil conducteur, celui qui les guide dans leurs pas sur le chemin de la félicité, elle s’avère être le fil d’acier qui les enchaîne à un modèle de vie totalement déconnecté du temps et de l’espace. Un modèle fantasmé et halluciné. Elle est pourles musulmans intégristes leur Roche Tarpéienne et leur mythe de la Caverne. Ils sont tels des captifs enfermés dans leur caverne, éternels esclaves d’eux-mêmes, sans perspective d’évasion, de repli sur soi, refusant ostensiblement la lumière extérieure, de peur de se regarder dans le miroir de leur vérité. Aussi la charia devient l’antidote aux tourments de leurs âmes et un soin rétroviseur dans lequel se reflète l’ombre d’un monde sombre enfoui dans les méandres de leurs pensées. Au lieu d’atténuer leurs éternelles frustrations, elle attise la braise de la violence en sommeil chez eux, qui devient pour eux une sorte d’exutoire, un blanc-seing pour déverser leur haine de l’autre. Des femmes et tous ceux assimilés à des intouchables. Des humains de seconde zone, leur souffre-douleur qu’il est permis de châtier pour purifier son âme et les offrir comme victimes sacrificielles sur l’autel de l’Etre suprême. La charia est comme les lois nazies, elle honore ses partisans, en leur conférant une illusion de pouvoir, et rabaisse, relègue, ostracise et avilit les non-musulmans.
Nul ne peut douter de de son caractère musulman, mais qu’elle se confonde avec l’Islam pour être la matrice de tous les musulmans selon les cavaliers noirs de l’Apocalypse, il y a effectivement matière à s’inquiéter quant à l’avenir sombre qui se profile à l’horizon de l’humanité quant à la haute nocivité de la charia pour les libertés humaines et les droits fondamentaux. Cet horizon est d’autant plus sombre que les islamistes obsédés par l’instauration d’un ordre théocratique fondé sur la loi islamique de la charia sont en train d’y parvenir dans les pays du Printemps de l’éternel Goulag arabe.
Devenus les meilleurs affidés des américains au point qu’ils en font aujourd’hui la pièce maîtresse de leur nouvelle Realpolitik pour les pays musulmans et leur joker pour contrer la popularité de l’Iran au sein des masses musulmanes. Hitler a voulu fonder son IIIème Reich sur les Lois raciales de Nuremberg de 1935 avec la Shoah en filigrane pour devenir une réalité 4 ans plus tard, les islamistes prônent la création d’un Etat islamique fondé sur la charia ne font que s’inscrire dans le sillage du nazisme tant admiré et adulé par Hassan Al Bana et Saïd Qoutb, ou le Mufti De Jérusalem engagé volontaire dans l’armée hitlérienne, Une admiration non démentie à ce jour avec l’apologiste et négationniste  Al Qaradhaoui ou son lieutenant de basses œuvres le terroriste jamais repenti Rached  Ghannouchi.
La similitude entre les deux idéologies est d’autant plus frappante que le Reich a péri de sa propre mort après avoir infligé à l’humanité les affres de la Shoah, le Califat islamique s’est achevé par le génocide des arméniens en 1915. Plus de 1 500 00 arméniens exterminés dans le désert syrien dont le seul crime, à supposer qu’il en soit un est de ne pas professer la religion musulmane. A chacune de ces lois de la barbarie humaine son génocide.
2. La résurgence d’un Califat ne fait que rouvrir la blessure jamais cicatrisée chez le peuple arménien et indirectement les blessures du peuple juif et de tous ceux qui n’entraient pas dans le moule nazi tel qu’il était conçu par les lois scélérates de Nuremberg. Des lois comme celle qu’avaient appliquées les Jeunes Turcs pour légitimer leur massacre des arméniens qui n’étaient pas dans les normes de la religion musulmane en vertu de la charia. La loi de l’horreur humaine qui a elle aussi fécondé à sa manière le ventre musulman de la bête immonde qui sommeillait en lui.
La communauté internationale doit-elle rester impuissante au nom de sa neutralité bienveillante comme dans les années 30 et laisser ce virus mortel gangrener le corps musulman et par ricochet toute l’humanité ? Au lieu de caresser l’islamisme, clone du pitbull nazi, elle se doit de créer un cordon sanitaire afin qu’il ne fasse pas des dégâts incommensurables au monde entier comme il commence déjà à le faire au Mali, la Samalie, l’Afghanistan et le Soudan et ses 2 millions de victimes chrétiennes et animistes massacrées au nom de la charia. Comme les coptes et les chrétiens irakiens et nigérians. La charia dans ces pays comme l’Arabie Saoudite et le Qatar est une loi de purification ethnique, de discrimination raciale et sexuelle. D’une loi salvatrice elle s’est muée avec l’école théologique acharite en une loi inquisitrice, castratrice et mutilatrice. Elle sacralise et rend légitime le meurtre de l’autre, de celui qui est différent de soi et qui ne possède pas les attributs musulmans. Mettant les musulmans sur un piédestal de la dignité des élus de dieu, ne dit-on pas que les musulmans sont la meilleure communauté qu’Allah ait fait surgir sur terre ? Un tel racisme ferait pâlir de jalousie la bête immonde nazie. De même que l’inféodation des non-musulmans, les juifs et les chrétiens appelés « dhimmis » qui signifie littéralement protégés devant payer une capitation (jizya) pour pouvoir jouir des droits au rabais. Quant aux non-monothéistes, les incrédules, les mécrus et les insolents, il y a tout lieu de croire que c’est soit la conversion soit la mort en vertu du verset de la Vache qui les voue à l’enfer et dont le meurtre par les croyants est licite.
La charia dans le sens qu’entendent les islamistes consacre la suprématie des musulmans sur les non-musulmans en les parant des vertus de la pureté avec un statut juridique et social censé les protéger contre les influences qui ne sont pas d’essence musulmane.
Affublée du statut de droit canon, la charia n’est pas une norme juridique émanant d’une autorité souveraine qui s’impose à tous les citoyens sans exclusive, elle est un subterfuge pernicieux pour conférer des droits exorbitants sous couvert du sacré à des illuminés afin de masquer leurs intentions malveillantes et criminelles en vue de s’ériger en maîtres absolus sur la vie des humains. Elle est licencieuse et perverse. Réduisant la vie humaine à sa portion congrue. La charia est pour les droits humains ce que fut la loi de la jungle dans une zone sauvage, sans humanité, ni morale, ni éthique, ni ordre social, celle où sévit la loi du plus fort s’arrogeant le droit d’exercer son pouvoir de vie et de mort sur de plus faible que lui. Fondée sur un ordre naturel où  les rapports dominants/dominés trouvent leur légitimité  dans des règles irrationnelles similaires à celles qui prévalent dans le monde animal. Où le prédateur peut dépecer sa .proie en toute liberté.
Le foyer islamiste est en tous points comparables à cette zone de non-droit sans justice ni droits de victime. La femme n’est-elle pas aux termes de cette loi inique et scélérate une victime consentante et expiatoire pour selon les lois de l’Islam à la toute-puissance du mâle musulman, seul dépositaire du pouvoir divin ?   La charia est pour le monde musulman ce que furent dans une certaine mesure les lois féodales pour l’Occident chrétien au Moyen Age. Ultra-répressives, inquisitrices,  dogmatiques, arbitraires, injustes, inégalitaires, opprimantes et attentatoires à la dignité humaine.
La charia n’est pas non plus sans rappeler à l’occasion de la mise en scène morbide des exécutions des condamnations de mort (décapitation-crucifixion) ou de lapidation  les jeux de cirque romain où l’on faisait de la vie humaine une distraction pour les patriciens et les plébéiens avides d’émotions fortes et assoiffés de sang humain. Ainsi, Tous les jugements rendus en son nom sans aucune voie de  recours.  Ni pourvoi, ni révision, ni droits de la défense, voire ni droits de la victime quand elle n’est pas de sexe masculin et non-musulmane. La justice sereine et équitable est un vœu pieux dans les contrées qui l’appliquent. La particularité de cette loi est que le requérant peut être aussi juge et exécutant de la sentence. Avec cette loi on achève plus les voleurs de chevaux, on n ampute les mains des voleurs de poule par exemple, mais on rend hommage à Ben Laden et Omar Bachir. Dans notre droit, la justice peut se tromper mais elle offre aux justiciables des voies de recours, or, avec elle, l’erreur judiciaire n’existe pas parce qu’elle a été rendue au nom de Dieu. Les fourches caudines de la charia frappent sans discernement victimes comme coupables, iniques et injustes, elles lapident et amputent. Un innocent accusé à tort pour un vol qu’il n’a pas commis, doit subir le châtiment corporel prévu dans le cas d’espèce en l’occurrence l’amputation de sa main.
Aux termes de cette loi seul dieu peut réparer les injustices ainsi il ne lui reste qu’à attendre le Jour du Jugement dernier pour que la justice lui soit rendue et par la même retrouver l’usage de sa main. Dans une société appliquant la charia, les justiciers de Dieu n’ont pas à s’embarrasser des règles de procédure, tout simplement, elles sont inconnues dans leur système judiciaire. Selon que vous soyez puissant ou pauvre la justice vous sera rendue selon la fable de la fontaine. Selon la charia que vous soyez voleur mais puissant comme Ben Ali et un simple quidam comme le jeune journaliste saoudien qui a caricaturé le Prophète, au premier les honneurs dus à son rang et au deuxième le châtiment suprême. La charia n’est pas une loi à géométrie variable, elle exonère et honore les criminels et les terroristes et condamnent les individus qui auraient profané les dogmes del’Islam. A n’en pas douter, il vaut mieux profaner les cimetières juifs, chrétiens ou les tombes des figures du mouvement syndical tunisien et des droits de la femme tel que Tahar Haddad que d’offenser la religion. L’assimiler à une loi n’est pas qu’un pur néologisme, c’est un abus de langage. Comme si l’on pouvait doter Hitler ou Ben Laden de vertus humaines. De la même façon que la communauté internationale a mis hors la loi les los nazies, elle se doit de l’éradiquer et l’éliminer de la surface de la terre. On ne peut pas la rendre opposable aux musulmans alors que c’est loi non écrite, apocryphe, sectaire, fruit du subjectivisme, de l’arbitraire, de la passion hystérique, de la déraison humaine, une loi apparentée à la loi de la jungle et aux lois raciales nazies A défaut d’être synonyme de bien-être pour les musulmans, elle n’est rien d’autre que le stade ultime de la barbarie humaine et le Goulag pour les femmes et les non-musulmans. En faire une norme absolue, immuable et intemporelle, cela relève de la spéculation théologique alors qu’elle continue au fil des siècles d’être l’objet de discussions entre les théologiens autour du Coran et la Sunna. Ayant acquis ses titres de noblesse paradoxalement que 3 siècles après la Révélation. Et comme le rappelle à juste titre Mohamed Talbi, la charia est l’œuvre de l’homme et non celle de dieu. Si effectivement le Coran, considéré comme incréé par les musulmans, la consacre comme le chemin de la félicité, celui qui permet au croyant qui le suit ici-bas d’être en harmonie d’attendre son Graal, on peut légitimement se demander pourquoi la charia est-elle sujette à controverse, contrairement au Coran et dont elle serait surcroît la trame tout au long des 23 années correspondant à la durée de la Révélation ? Si la charia est vraiment l’islam, cela devrait la rendre davantage plus explicite et compréhensible par le commun des croyants. Or, n’étant pas transposée dans aucun écrit, cela la rend illisible et abscons. Alors pourquoi son interprétation, son adaptation et son application diffèrent d’une école juridique à l’autre ? Si elle est l’islam pourquoi suscite-t-elle autant de peurs et d’inquiétudes ? Si l’on s’en tient qu’à seule dimension spirituelle, il est évident que l’on doit se garder de la critiquer, en revanche si l on veut en faire le régime juridique absolu revêtu du sceau du sacré étendant son pouvoir sur le champ social, personnel, civil, public, politique, quand bien même elle puiserait ses sources dans le coran, il est évident qu’elle est incompatible avec le droit positif, celui qui est censé exprimer la volonté générale, et non la volonté de dieu dont certains se veulent les porte-paroles. Une question non dénuée d’intérêt, si cette pseudo loi canonique est d’essence divine, pourquoi continue-t-elle à faire débat au sein du monde musulman comme ailleurs. Autant le Coran et la Sunna font l’unanimité et constituent le socle spirituel et juridique des croyants, autant la charia est source de divergence et de discorde chez les musulmans. Comme si le Coran et la sunna ne sont pas la bonne feuille de route qui s’imposent à chaque croyant. Nul croyant n’est tenu à emprunter une autre voie que celle qui est fixée par le Coran selon l’enseignement du Prophète qui lui-même n’a jamais recommandé aux croyants de s’inspirer de sa tradition.
La charia est-elle aussi une autre voie englobant les deux premières ? Si tel est le cas, pourquoi n’a-t-elle jamais été codifiée comme le code de Napoléon par exemple ? Littéralement, elle signifie en arabe la voie qui mène vers la source à laquelle les êtres humains et les animaux doivent s’irriguer, à condition que l’eau de cette source sot celle d’un ruisseau ou une rivière. Une eau non stagnante en principe. Si elle est vraiment l’islam comme ils l’allèguent pourquoi n’a-t-elle connu son développement qu’au Xème s. avec l’apparition de l’Ecole théologique acharite qui a fermé depuis la porte à toute forme d’interprétation (ijtihad) ? Le fait même qu’elle se comprend aux termes de cette Ecole de pensée comme une opinion, un avis aléatoire par définition, partagée par tous les musulmans, censée être fondée sur des nombreuses sources constituées de sources principales tels que le Coran et la sunna, et des sources secondaires : qiyas (analogique), ijmâa (consensus), coutume (ourfi). Outre la jurisprudence diverse variant selon les pays et en fonction des différentes écoles juridiques (madhhab) tant sunnites que chiites. Ce qui laisse la porte ouverte aux supputations et spéculations de toutes sortes qui ne sont pas sans conséquences pour les fondements de l’Islam. Ainsi toutes les contradictions et fluctuations qui la caractérisent sont bien symptomatiques des incertitudes et aléas qui pèsent sur elle. Quant à en faire une loi universelle pour les musulmans et les non-musulmans, il y a matière à s’interroger sur ses vertus humanistes et égalitaristes. Une loi qui hiérarchise les hommes, les classifie, les série en vertu des simples critères religieux et sexuel porte en elle tous les ferments de la discrimination et du racisme.
Si les lois raciales nazies furent les lois de purification raciale et du génocide du peuple juif, la charia est à considérer comme la loi de purification religieuse, de nettoyage ethnique (le cas des arméniens) et de purification sexuelle.
En conclusion, une société qui méprise l’humain et le discrimine et glorifie dieu au nom de la loi canonique de la charia n’est pas une société digne de son humanité. Elle est une société de la barbarie humaine. Où les faibles et les sans défenses sont jetés en pâtures aux charognards sous prétexte d’un ordre sacré, un passe-droit, un imprematur, qui légitime et autorise l’asservissement et l’exploitation effrénée et insoutenable de l’homme par l’homme. Avec la charia, l’homme est un prédateur vorace pour l’homme.

 

Les musulmans ne se radicalisent pas ils renouent avec les vraies valeurs de l’inhumanité islamique

Les communicants de l’islam se font fort à chaque fois de nous répéter que des musulmans se radicalisent sans nous expliquer en quoi sont-ils devenus extrémistes ni comment sont-ils passés de doux agneaux à des fauves ? Dire que les musulmans se radicalisent cela est bien la preuve explicite qu’ils ont fini par durcir le ton,, révéler leur vraie nature, exhiber leur glaive. Le radicalisme ne dévoie pas l’islam et trahit le message originel qui n’a jamais été un voeu de paix et d’amour pour l’humanité, il est l’essence et la substance de l’islam.

Il n’y a pas de musulmans radicaux, il y a des musulmans qui ne trichent pas avec leurs dogmes et qui doivent arborer le vrai visage de l’islam. Ces musulmans ne sont ni des musulmans de rupture ni hérétiques qui professent une doctrine qui instrumentalise l’islam à des fins politico-idéologiques,  ils sont ceux qui donnent du sens au legs de Mahomet, déterminés, jusqu’au-boutistes, dévoués jusqu’à la mort, vouant une fidélité indéfectible à l’islam et qui n’ont pas à se poser des questions sur les conséquences de leurs actes.

Un musulman est par définition celui qui ne s’embarrasse pas de scrupules, engoncé dans son armure qui l’immunise contre les ressentis humains, insensible, dépourvu d’émotions et de compassion pour ses victimes.

Après avoir baissé les bras pendant des siècles et fait de leur désespoir un mode de vie mais grâce à la manne énergétique et ses enjeux géopolitiques et géostratégiques ainsi que la veulerie et la cupidité des gouvernements occidentaux,  ils ont repris le poil de la bête comme un cave qui se rebiffe, convaincus que la prophétie coranique de la main mise de l’islam sur le monde est enfin entrain de se réaliser, il n’y a plus lieu pour eux de rester les vaches qui meuglent au passage du train ils veulent être le conducteur du train qui conduit les passagers à contre-sens.

Sentant que la victoire est au bout du fil de leur cimeterre, ils sont devenus plus inflexibles et intransigeants, qui ne sont pas prêts à faire une once de concessions à ceux que le Coran désigne comme étant les ennemis de l’islam. Se radicaliser c’est ne pas laisser la porte ouverte au dialogue, le refus catégorique du débat. C’est aussi vouloir imposer ses idées par tous les moyens et ne faire entendre qu’une voix la sienne.

Les musulmans ne se sont pas radicalisés, ils ne font que revenir aux fondamentaux de leur religion qui interdit aux musulmans de lâcher du lest et de faire preuve d’accommodement dans leurs rapports avec les non-musulmans voire leurs propres coreligionnaires qui ne perçoivent pas l’autre comme un ennemi. Il n’y a pas plus d’islam radical que d’islamisme modéré, il y a un islam unique pour tous celui qui ne supporte pas pas que ses adeptes prennent des libertés avec ses préceptes et l’adaptent à leurs besoins personnels.

La radicalisation n’est rien d’autre qu’un retour aux sources de l’islam et la mise en oeuvre fidèle et rigoureuse de la feuille de route que Mahomet a tracée pour tous les musulmans.Le fait pour un musulman de s’inscrire dans la voie de l’islam, shara’a, ne signifie pas qu’il a dérivé vers un islam plus dogmatique, et hermétique, il ne fait en réalité qu’accoster dans les rives de l’islam aux moeurs barbares et amorales et au modèle de société figé, pétrifié, violent, sectaire, rétrograde, recroquevillé sur soi, fermé sur le monde, hostile aux influences extérieures, assoiffé de revanche, qui prône des idées destructrices, nihilistes, nombrilistes, narcissiques, incompatibles avec la vie humaine.

Plutôt que de présenter la radicalisation des musulmans comme étant un épiphénomène, on devrait insister sur les liens de causalité entre la forte progression du taux d’alphabétisation chez les jeunes musulmans et leurs acquisitions des outils de compréhension de la lecture et l’explosion du phénomène de radicalisation qui n’est rien d’autre que leur mise en application de la connaissance des textes sacrés. A la différence de leurs parents qui étaient majoritairement analphabètes et moins aigris par la rancoeur et les frustrations, les jeunes musulmans trouvent un écho théologique légitimant leurs passages à l’acte et leurs aversions du non-musulman, l’ennemi juré de l’islam qu’il doit soit convertir soit exterminer, « là où vous trouvez un mécréant tuez-le ». 

C’est l’islam qui est derrière les attentats qui ont plongé la France dans l’horreur

 

 

 

Après nous avoir vendu le profil du jeune petit loubard victime de de déchirure familiale avec un père absent du style Mohamed Mérah, pour faire pleurer dans les chaumières  ce gamin qui a mal tourné victime d’une société si cruelle et injuste, qui s’est trouvé en prison pour des menus larcins qui se transforme en soldat d’Allah à sa sortie de prison, on nous vend aujourd’hui le profil du pauvre paumé atteint de troubles psychiatriques avec tendance suicidaire incapable de maîtriser ses pulsions mortifères.

Du point de vue de la psychiatrie sociale et clinique ça peut se concevoir mais il revient aux vrais spécialistes du sujet de nous éclairer là-dessus et non pas au  procureur de la république de Dijon par exemple qui n’est pas compétent en la matière et n’a aucun avis d’expert médical à donner.

il n’en reste pas moins que la vraie question qui tarde à venir et que personne n’ose se la poser en France  et si l’islam ne transformait pas les êtres humains en bombes humaines, ne rendaient pas les fous plus fous et les et les criminels et les délinquants des terroristes, et de même si les recruteurs des fous d’Allah ne s’intéressaient pas à des profils particuliers plus précisément des jeunes fragiles, en perte de repères sociaux et familiaux, dont l’avenir se conjugue au passé, sans diplôme, aigris et revanchards,  des laissés pour compte du système, immatures et cumulant les handicaps sociaux, scolaires et psycho-médicaux ?

Personnellement je serais moins enclin à faire le procès de ces exterminateurs que du virus hyperactif qui se loge directement dans le cerveau en annihilant toute forme de volonté chez les sujet atteint, faisant de lui un zombie et lui fait perdre toutes ses facultés mentales et ses sensibilités humaines.

L’islam est une machine qui broie l’humain jusqu’à ce qu’il devienne un amas de cendres avec la particularité d’entraîner ses semblables dans son propre processus d’auto-émiettement.

Si le nazisme a créé les camps de la mort tout en préservant la vie des siens, l’islam est l’art d’acculer les siens au suicide pour en faire une arme de destruction massive. Les suicidés musulmans qui se font exploser au milieu des foules ne sont pas des kamikazes. Un kamikaze est un soldat qui se dévoue pour la cause de sa patrie et s’attaque à une cible militaire jamais aux populations civiles ni ne commet des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité; Parfaitement conscient de ses actes, or, le musulman n’a ni un code d’un honneur, ni le sens du devoir patriotique, il est sans foi ni loi, totalement déconnecté de lui-même, il agit de manière inconsciente et irréfléchie incapable de contrôler sa pensée et ses gestes.Dresser pour se tuer lui-même et plonger l’humanité dans un bain d’horreur. L’islam s’est propagé par le fil de l’épée, sa conquête du monde se fera aujourd’hui par la peur et la terreur.