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Pourquoi le chiffre d’au moins 60 000 djihadistes tunisiens n’est pas exagéré

 
La force de frappe djihadiste de la Tunisie est certainement beaucoup plus importante qu’on veuille le dire.  La machine djihadiste tournait à plein régime dans ce pays pour soi-disant engendrer in fine que 5 à 6000 terroristes.  Un chiffre dérisoire et très  en deçà de la réalité dans un pays où près de la moitié des électeurs votent pour le parti nazislamiste d’Ennahdha promoteur du djihad.
En effet, plusieurs paramètres me laissent à penser que le chiffre en question serait vraisemblable pour les raisons ci-après :
-Entre 2012 et 2015 la compagnie aérienne Syphax créée par un député nahdhaoui spécialement pour les besoins des transports de djihadistes à destination de l’Irak et de la Syrie aurait assuré entre 149 et 172 voyages à bord d’un Airbus 319 pour une capacité de 150 places. Ce qui donnerait pas moins de 22 000 djihadistes envoyés dans la zone Irak-Syrie,
-des milliers de départs volontaires par vols réguliers à partir de Tunis Carthage, Enfidha et Djerba, autant d’aéroports qui desservent la Turquie;
-les départs par voie terrestre à travers la Libye probablement par mer et par air à partir de ce pays vers la Turquie ou directement vers la Syrie et l’Irak;
-les volontaires tunisiens venus directement de France, de Belgique et d’Allemagne que l’on fait passer pour des ressortissants de ces pays,
-et enfin en 2014 l’ancien ministre de la justice de la mouvance nazislamiste tunisienne le dénommé Bhiri  a même avancé le chiffre de 100 000 terroristes en attente de son feu vert pour déferler sur la Tunisie.
Nonobstant les centaines de Tunisiens qui combattent dans les rangs de l’Aqmi, Ansar al-Charia, Fajr Libya, et la Qaïda.
Minimiser le nombre de djihadistes reviendrait à minimiser le danger voire l’occulter et le nier.
Que sont devenus les milliers de fugitifs des prisons tunisiennes au lendemain de la chute rocambolesque de Ben Ali ? Il y a fort à parier que ce scénario était destiné pour alimenter le vivier djihadiste.
Des fois je me demande si la farce révolutionnaire tunisienne n’était pas un subterfuge pour faire de ce pays un pourvoyeur de djihadistes pour la Syrie, le Yémen, le Mali, la Libye, l’Irak et l’Algérie ?

En damant les pions à Poutine en Syrie l’Occident signe son arrêt de mort

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Plutôt que d’agir et de circonscrire le feu gigantesque qu’il a lui-même allumé, l’Occident se met à déverser son venin comme si la Russie était la diablesse en personne. Une agitation hystérique qui tranche avec son silence sur les crimes de guerre et crimes contre l’humanité de Daech.
La Russie est plus que jamais le seul rempart contre le danger apocalyptique qui menace l’Occident lui-même-même qui un jour finira par être pris en étau entre les cellules islamistes dormantes en son sein et le déferlement des combattants djihado-terroristes venus de la Syrie si rien n’est fait en amont, autrement dit éradiquer le foyer de feu syrien.
L’Occident a tout intérêt d’appuyer Poutine qui remédie à ses carences et sa frilosité inexplicable à moins qu’elle ne cache un jeu plus pervers et suicidaire qui se traduira tôt ou tard fatalement par la disparition de l’Occident qui ne sera plus l’ombre de lui-même.
Toute attitude hostile à la Russie ne peut-être que suspecte et qui en dit long sur la collusion coupable de l’Occident et les forces djihado-terroristes et confirmer plus que jamais les soupçons qui pèsent sur lui quant à son implication directe dans la création de l’E.I.
Des deux choses l’une soit on laisse l’E.I.poursuit ses oeuvres génocidaires et si Damas tombe c’est la fin inéluctable de l’Occident, imaginez les centaines de milliers de Merah, Coulibaly, Nammouche et kes frères Kouachi qui attendent la bonne occasion pour passer en action, soit on attaque le mal à ses racines pour sauver le Proche-Orient du plus grand péril de son histoire et épargner à l’Occident le bain de sang qui le menace. Poutine fait une oeuvre de salubrité humaine. Que propose l’OTAN comme solution pérenne ? La peau de Bachar.
Il a eu la peau de Kadhafi pour in fine plonger la Libye dans un chaos indicible comme il avait eu dans un passé un peu plus lointain celle du Shah d’Iran pour faire émerger la bête immonde des Ayatollah qui ont fait d’un pays des lumières un pays des ténèbres.
Aujourd’hui l’Occident est entrain de se mettre lui-même en danger de mort s’il ne fait rien pour mettre fin à la chienlit proche-orientale en jouant la carte des pseudos rebelles, les faux-nez de l’E.I.
Il ne suffit plus de critiquer la position française dans la question syrienne, il revient au peuple français de sortir massivement dans les rues pour crier sa colère contre la politique suicidaire de son gouvernement.

Daech pourra toujours faire de la Tunisie son nouveau sanctuaire terroriste

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Les jours de Daech sont comptés. Il va finir un jour ou l’autre par rendre les armes en Syrie et en Irak, mais il faut bien trouver des lieux de repli pour ces meutes de charognards. Qui d’autres en dehors de la Libye et de la Tunisie sont susceptibles de les accueillir ? En effet, ces deux pays et tout particulièrement la Tunisie sont les premiers pourvoyeurs au monde de combattants djihadistes. Ils demeurent à ce jour parmi les rares pays au monde ou presque non-dotés de lois antiterroristes et qui sont par conséquent des Etats de non-droit ?

Plutôt que de se projeter dans les échéances électorales  qui seront quoi qu’il arrive un requiem pour la Tunisie et la consécration définitive de l’organisation terroriste d’Ennahdha en tant que secte-Etat à tout jamais. Les tunisiens n’ont guère le choix soit dissoudre l’A.N.C. ce haut lieu du djihad et rétablir la loi de 2003 dont on a pas à se préoccuper de son caractère liberticide avec ces monstres de la cruauté humaine, soit ils devront se préparer à vivre l’enfer syro-irakien qui n’est qu’un juste retour du bâton.

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Il faudrait bien que les Tunisiens récoltent le fruit du mal qu’ils ont semé en Syrie payer lr tribut du sang que les leurs ont infligé aux populations des deux pays précités. Lesdits djihadistes sont après tout leurs enfants, « ils ne sont pas des martiens comme dirait Raspoutine Ghannouchi, ils me rappellent ma jeunesse. » Grandis sous le régime de Ben Ali, ce « grand patriote » comme se plaît à l’encenser un de ses ex nervis. Ils sont plus que des hordes sauvages, ils sont les descendants directs de Mahomet; leur modèle suprême.

Il est somme toute logique que ces purs produits de la société tunisienne ré-islamisée par Ben Ali qu’il a façonnée à son image réintègre le giron familial tunisien avec tous les honneurs dus à leurs crimes contre l’humanité.

Ils seront adulés, admirés et chéris comme les nouveaux héros de la Tunisie nouvelle terre d’élection du djihad qui marquera la ré-islamisation définitive du pays et son intégration dans le cercle fermé des pays de la barbarie humaine à l’instar de la Somalie, le Soudan et l’Afghanistan.

Il est difficile d’imaginer ce peuple davantage préoccupé par sa vie dans l’au-delà et de la satisfaction de ses obligations cultuelles que du sort de sa patrie. Quelle once de crédit peut-on lui conférer lui qui préfère investir dans l’édification des mosquées qui lui assure la vie éternelle et des maisons tout en or dans le paradis ?, Aucun. Autant parier sur la résurrection de l’Egypte qui a toutes les chances de renaître un jour de ses cendres que d’imaginer un sursaut d’orgueil de la part du peuple tunisien, si imbu de sa personne, fataliste, défaitiste, nombriliste, suffisant, arrogant, mégalomane, mythomane, arriviste, vénal, opportuniste, à l’ego surdimensionné, antipatriote, lymphatique, indolent, qui se veut roi alors qu’il serf, velléitaire, capable de vendre se rallier aux ennemis de sa patrie pour l’appât du gain, égoïste, bigot, shooté à l’héroïne de la religion.

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C’est pourquoi les combattants de Daech ont un bel avenir en Tunisie qui leur servira de centre de régénération afin de pouvoir repartir à la reconquête de nouveaux territoire où ils pourront donner libre-cours à leurs pulsions meurtrières et continueront exercer leurs talents de djihado-terroristes.

D’une terre de hommes, la Tunisie est devenue depuis la chute kafkaïenne de Ben Ali une terre de la terreur et du djihad-fornicateur.

Grâce à l’islam radical la Tunisie est devenue un haut lieu du terrorisme et du djihad du sexe

Dans un Etat de droit tous les justiciables sont égaux en droit et présumés innocents, mais dans un Etat islamique, seule la loi d’Allah fait force de loi. Elle est sans appel et ni voie de recours possible. Allah saura réparer l’erreur judiciaire fatale dans l’au-delà.

Allah ordonne et ses justiciers exécutent. Tous ceux  pour le simple fait qu’ils n’éprouvent aucune sympathie pour l’islam, envisagent de le quitter et lui sont réfractaires et hostiles sont des coupables potentiels et condamnés à mort avant même d’avoir été jugés. On est libre dans l’islam  dans le sens d’avoir le droit à la vie tant qu’on lui est soumis et encore puisque les musulmans sont les premières victimes de l’islam tel que les musulmans doivent^rigoureusement l’appliquer et non pas tel que celui qu’ils adaptent à leur personnalité. Un islam à la carte une pure hérésie.

En Tunisie depuis que l’islam fidèle au message mahométan a enfin pris possession de la vie des tunisiens il n’y a plus de place pour ce qu’on appelle l’islam de nos parents qualifié par Yadadh Ben Achour, un homme qui a ruiné les espoirs du peuple tunisien, d’islam par héritage. De cet islam contextualisé, humanisé,  pacifié respectueux de la vie et du libre-arbitre qui n’avait de musulman que le nom; un mythe, on est passé à l’islam des origines qui imposent aux musulmans d’observer strictement les prescrits coraniques et d’emprunter une seule voie celle tracée par Mahomet. La voie de l’effusion du sang humain et du culte de la mort placée sous le signe de la haine et de l’intolérance. Comme si le salut de l’âme est dans l’anéantissement de la vie de son prochain et de la sienne au regard des dizaines de milliers d’attentats-suicides qui émaillent le quotidien des musulmans.
Quel rapport avec le coran ? C’est bien lui qui arme leur bras, les nourrit de violence et promet l’érection éternelle à ses fidèles les plus déments et destructeurs.
Les Tunisiens ont du mal à se reconnaître dans cet islam qu’Ennnahdha est entrain d’instaurer dans leur pays. N’arrivant pas à pas à croire  que le vrai  islam est celui qui prône le racisme, l’antisémitisme, la détestation du chrétien, l’élimination physique des apostats, la pédophilie, la polygamie, la zoophilie, la nécrophilie et la lapidation des femmes adultères.
Plutôt que de saisir l’opportunité historique de joindre leurs voix à ceux qui dénoncent la barbarie humaine qui est la matrice idéologique de l’islam et de s’affranchir de sa tutelle, ils persistent dans leur déni de la vérité, continuant à enjoliver et à défendre ce qui devrait être assimilé à un crime contre l’humanité. Le déni psychotique est le meilleur allié de l’islam sans cela les musulmans auraient eu les ressources intellectuelles et la clarté nécessaires pour le quitter.
La Tunisie est certes musulmane, mais un islam que les Tunisiens ont sculpté dans leur moule, l’ont cultivé comme un plant  adapté à la nature de leur sol et leur climat, un islam propre à sa personnalité riche, millénaire et multiculturelle. Or, aujourd’hui elle se trouve confrontée au vrai islam, l’islam du texte soi-disant sacré, de la sunna et de la sira, celui qui doit figer ses croyants dans la pierre tombale noire de la Ka’aba. Unslam ultra-conservateur et rétrograde, momifiant les humains, l’antithèse de la vie humaine. Prohibant toute forme de changement, mettant le cap sur l’âge de pierre.
Les Tunisiens dépourvus de tout sens critique, incapables de se remettre en question continuent à nier les évidences et à se représenter l’islam comme étant un islam de paix et de bien vivre ensemble. Une image qui est loin d’être fidèle à l’islam tel que Mahomet a défini mais le pire est qu’ils sont inconscients qu’en l’ornant d’une telle parure ils commettent un sacrilège. Mahomet a créé un islam viril, immoral et sanguinaire. Un islam pour des êtres immatures, malléables, jusqu’au-boutistes, dévoués à mort, incapables de discernement, sans foi ni loi, primaires, haineux, frustrés,déments,détraqués sexuels, ultra-violents, fragiles psychologiquement,  revanchards et déshumanisés. Des véritables machines de mort capables de se muer en bombes humaines pour islamiser la terre, dans le sens de détruire et anéantir.
Mais comme toute femme qui a peur de quitter son mari malgré les preuves accablantes quant à ses perversions morales et sexuelles, sa nature violente, les Tunisiens s’arqueboutent à cette image Ô combien fausse qu’ils se font de l’islam. Se voilant la face comme jamais au propre et au figuré pour ne pas  regarder le vrai visage effrayant et cauchemardesque qu’est l’islam des sources que les vrais musulmans leur projettent à chaque instant.
Les Tunisiens ne sont pas prêts de faire le deuil de cet islam de leurs parents, un islam syncrétique, qui a disparu de leurs écrans depuis l’avènement triomphal des chaines satellitaires wahhabites.
La mode est désormais à l’islam uniformisé et standardisé, un islam qui se veut essentialiste et unitariste, tawheediste,  ils doivent  soit quitter l’islam parce que cet islam le vrai ne correspond pas à leur vécu de tunisiens musulmans, soit réintégrer l’enclos sauvage, barbare, sanguinaire, inhumain, cruel, de l’islam, le vrai, celui des sources originelles, du massacre des innocents tel ce clan juif des Banu Qouraydha par Mahomet et ses sbires, le viol  des femmes captives, la décapitation, les rapt crapuleux, la pédophilie, les razzias, l’intolérance, l’exécution des poètes dont Asma Bent Marwan tuée sur ordre de Mahomet, qui étaient les intellectuels de l’époque, le partage des butins,  la pédophilie, les purges, les assassinats, l’inceste, la polygamie, la haine des incroyants et des gens du livre, le bellicisme.
Un enclos réputé pour son caractère hautement néfaste pour les êtres humains notamment les femmes, les intellectuels, les non-musulmans. Irrespectueux des droits de la petite enfance, de l’enfance et des jeunes mineurs. Assimilés à une vulgaire chair à canon pour les garçons ou de simples esclaves sexuelles offertes en récompense aux djihadistes-terroristes, comme c’est présentement le cas des adolescentes tunisiennes envoyées en Syrie par devers leurs parents quand ce n’est pas avec le consentement des parents eux-mêmes au nom du Djihad du Nikah, la guerre sainte par le exe et avec la complicité d’Ennahdha.
Grâce à Ennahdha, l’islam le vrai, sans fard ni maquillage, se dévoile aux tunisiens, dans lequel, ils ne se reconnaissent guère, car il est fort éloignés et si différents de leur islam. Eux qui avaient vécu dans un islam humain et apaisé, ils sont complètement désorientés et partagés entre deux visions de l’islam, qui n’ont en commun que le nom islam.
Ayant chacune d’entre elles des attributs et des caractères distincts. Une qui se veut ouverte sur le monde, prospectiviste, moderniste, innovante, patriotique, de droit humain, égalitaire, pacifique, démocratique, celle qu’incarnait Chokri Belaïd et qui lui avait coûté la vie et que B.C.S et Mohamed Talbi défendent au péril de leur propre vie et l’autre, celle de l’organisation milicienne wahhabite d’Ennahdha qui prêche des valeurs incompatibles avec les exigences du monde contemporain. Périlleuses pour la paix et la sécurité dans le monde.
Une vision de l’islam, aventuriste, ultra-violente, ultra- réactionnaire, rigoriste, liberticide, ethnocide, désuète, réactionnaire, antipatriotique, félonne, obscurantiste, messianisme, négatrice de l’histoire des peuples, impérialiste, ethnocentrique,, méprisante de la vie humaine.
Une vision qui se veut fidèle à l’héritage des compagnons du Prophète qui veut perpétuer des moeurs d’un autre temps et surtout spécifiques à la société arabe au premier siècle de l’islam. Celle réduisant les femmes à une matrice sexuelle, un kleenex jetable, un simple butin, une captive, un trophée attribué au plus méritant des guerriers. Celle du règne de la loi de la jungle, de la loi de Talion, de l’inquisition.
Un islam de la diabolisation et de la stigmatisation d’autrui sur la base de ses supposées accointances politiques, ses convictions religieuses ou origines régionales, celui de l’anathème, de la discorde et de la zizanie comme le procès en sorcellerie intenté aux sahéliens, les nouveaux juifs tunisiens, par deux sinistres personnages islamistes patentés Ayadi et Abbou avec la bénédiction de l’apôtre local R. Ghannouchi.
Les Tunisiens se trompent en croyant que l’islam est synonyme de paix et de tolérance, ils se doivent de reconnaître que leur islam est un islam hérétique au regard des dogmes de la foi musulmane. Le vrai musulman est celui qui applique scrupuleusement les prescrits de l’islam, à vivre que par et pour sa religion. Censé contribuer à l’édification de la cité idéale musulmane et apporter sa pierre à l’instauration du nouvel ordre mondial musulman.
L’islam de la demi-mesure est révolue, c’est bien l’islam d’Ennahdha qui se veut la seule norme sociale, culturelle, cultuelle, économique, politique, sociétale et humaine, interdisant toute autre valeur a-musulmane, à laquelle devraient se plier les tunisiens.
Un modèle de société qui suscite peurs, angoisses et hostilités. Devenu le cauchemar des tunisiens, Inimaginable et inconcevable pour un peuple raisonné, millénaire et cultivé. Vont-ils se résigner ou se révolter ? S’y résoudre c’est perdre leur âme et leur identité. Le rejeter c’est commettre un sacrilège, voire pire. Un cruel dilemme comme ils n’en ont jamais connu dans leur histoire.
Vont-ils suivre la voie qu’Ennahdha veut leur tracer et adopter cet islam de la ségrégation sociale, de la discrimination sexuelle, du pillage à l’image de la prise d’assaut de l’Ambassade américaine à Tunis, la rançon, la dîme, l’appropriation des biens d’autrui sous forme de butin licite, de la division des hommes en purs et impurs, imposture, mystification et du terrorisme au nom des valeurs fondamentales de leur religion qui fait obligation pour chaque croyant de s’engager dans la voie du djihad ?
Autant de verrues cancéreuses héritées de l’islam des origines que les vrais musulmans veulent inoculer dans le corps social tunisien.
Le vrai islam est bien celui qui est véhiculé par Ennahdha et non pas celui dans lequel ont vécu les tunisiens pendant des siècles qui est à la croisée de son destin : soit une guerre totale contre le vrai islam pour sa survie, soit sa dilution définitive dans l’islam authentique.

La tunisie face au péril des wahhabites