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On ne peut pas être musulman et patriote français

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Pourquoi tous ceux qui dénoncent la parenté idéologique entre l’islam (isme) et le nazisme sont-ils catalogués d’extrémistes de droite ?

En quoi les patriotes qui défendent l’identité culturelle de leur patrie menacée par des valeurs d’un autre temps, et sa souveraineté nationale sont-ils des fachos et des racistes, ? Or, il n’y a pas pire racisme que celui véhiculé par l’islam (isme) lui-même qui veut détruire leur espace de vie républicain.

Si ceux qu’on taxe d’extrémistes de droite étaient aussi radicaux que cela  et mus par une idéologie extrémiste, ils seraient les premiers à soutenir les idées nauséabondes de propagées par les nazislamistes.

Le patriotisme  est l’expression d’un sentiment partagé d’appartenance à un pays, fondé sur l’adhésion inébranlable à des valeurs communes. Il n’a ni religion, ni idéologie, au-dessus des partis politiques. Il est le dénominateur commun à tous les citoyens vivant sur son territoire et n’est aucunement l’exclusive d’un parti politique.  Le patriotisme est une obligation de loyauté et de dévouement qui pèse sur tous les citoyens. Il n’a aucune connotation réactionnaire et rétrograde. Il est garant de la survie des peuples.  il est le sel de la vie des hommes, leur raison d’être et de vivre sans quoi l’homme perd son âme et son essence. Il ne rime pas avec xénophobie et suprémacisme ni non plus avec fermeture sur le monde et frilosité. C’est un lien indéfectible, un cordon ombilical qui relie les hommes au pays auquel ils s’identifient,  qui est leur milieu naturel fusionnel, où ils ont vu le jour, qui est une autre mère même si étymologiquement pour eux ou qui les a adoptés comme s’ils étaient ses natifs et pour lequel ils éprouvent des sentiments forts..

Aimer sa patrie et veiller à sa pérennité est un devoir qui pèse sur tous les citoyens et s’y soustraire et l’enfreindre est plus qu’une faute un crime moral qui signifie clairement qu’on est pas digne de la citoyenneté que lui a conférée sa patrie et ce n’est certainement pas à travers les signes ostentatoires symboles de valeurs rétrogrades et anti-républicaines et qui sont autant de rejets de la citoyenneté française.Afficher l'image d'origine

Renier sa patrie reviendrait à renier sa mère. On est donc indigne de se réclamer de sa citoyenneté. Une patrie se nourrit du dévouement de ses membres pour elle. Elle se meurt quand il y a déliquescence du sentiment d’appartenance nationale. Une patrie faible est une partie proie pour les utopies idéologiques. Une partie forte avec ses enfants qui se sacrifient pour elles et qui sont fiers de défendre ses couleurs ne pliera jamais devant ses ennemis.
Il n’y a ni complexe ni honte à aimer sa patrie.

Une patrie accueillante et généreuse doit être irréductible et ferme, elle  doit  imposer ses lois, ses us et coutumes aux nouveaux arrivants et pas se soumettre à leur diktat culturel et se plier aux lois de leur religion.  Le début de sa fin s’enclenche le jour où elle met un voile sur son histoire, ses richesses patrimoniales,et humaines, sa personnalité politique, sa spécificité et diversité culturelle, ses propres valeurs pour ne pas brusquer les convictions idéologiques des nouveaux accueillants.

La patrie, celle que ses enfants les plus jaloux défendent corps et âme que sont les patriotes, ne doit pas éprouver de gènes pour affirmer son intransigeance sur sa véritable identité.

Le patriotisme n’est ni ouvert ni fermé, il est demeure dans le seul paravent pour sauver la patrie des périls qui la menacent. C’est lui qui symbolise sa personnalité, ses richesses  et sa force.

Il n’y a pas pire anti-patriotisme que de jeter l’opprobre sur les patriotes qui défendent la France contre l’appétit hégémonique des nouveaux arrivants porteurs de valeurs suprémacistes et destructrices des âmes des peuples et de la diversité des patries. Un monde sans patries est la voie ouverte à l’Oumma islamique, un monde sans frontières, sans couleurs, fade et stérile, abêti par les préceptes coraniques, dépourvu de raison humaine, où l’on oeuvre plus pour le progrès humain et le bien-être commun des hommes, soumis à la tyrannie de l’islam. Où tous les pays du pays du globe n’en feront qu’un.

Une religion pour tous et une langue commune à tous. Uniformisé et coulé dans le même moule. Vivre l’islam du lever au coucher et pendant le sommeil, ne jurer que par Allah et Mahomet, ayant pour seule activité la prière, vivant au rythme des hauts parleurs des mosquées qui martèlent de l’aube au coucher l’état d’abandon de l’homme à la toute-puissance des dogmes.

Un monde fermé et endoctriné, livré à l’obscurantisme, l’immobilisme et le charlatanisme. Un monde de corps sans vie, un cimetière à ciel ouvert.

Fini les compétitions mondiales entre les patries bâties autour des valeurs communes et véritablement universelles qui ne vont pas dans le sens de la négation des patries.
La patrie ne promet pas à ses ses enfants un Eros  Center pour assouvir leurs pulsions sexuelles ad vitam aeternam, et une rivière de vin où l’on s’enivre plus que de raison sans jamais connaître l’état d’ivresse. Un paradis pour les pervers et obsédés sexuels de tous bords et  les alcooliques addicts .

La partie élève l’âme de ses enfants là où l’islam la rabaisse et la dévalorise.  Elle incarne des valeurs  plus nobles et dignes que cette religion contraire à la morale humaine lubrique, bestiale, concupiscente, perverse et charnelle.

 » La notion de patrie n’est point une sclérose de l’être dans la piété de temps révolus… Elle ne commande point à l’homme le ressassement nostalgique de thèmes défunts… Elle ne murmure pas: « ressuscitons le passé » comme des archéologues soigneux. Elle dit: « je vous désigne ce qui a duré, je vous rappelle ce qui a réussi. Mais je vous l’enseigne pour que (…) vous ajoutiez votre part, car vous êtes des continuateurs » [[Marie-Madeleine Martin, Histoire de l’unité française, (p.408), Puf, 1948, ouvrage couronné par l’Académie française en 1949.]] .