Mahomet a fait de son ignorance et son ethnocentrisme une religion pour détruire l’humanité

Qui sont-ils ces  arabes qui sont passés de l’ombre de l’histoire à la lumière mais une lumière qui éclaire la voie du monde des ténèbres que veut faire emprunter l’Arabe le plus tristement célèbre Mahomet à toute l’humanité ?

Un peuple  sorti du quasi néant de l’histoire inexistant aux temps des grands peuples de l’Antiquité. Connu surtout pour ses rivalités exacerbées, les luttes acharnées inter tribales et inter claniques, idolâtre,  crédule, sanguinaire, à la rancoeur tenace sans scrupule ni vergogne,  ais aussi ils sont superstitieux, vindicatifs, sanguinaires, et ne se faisant nul scrupule du vol, qu’ils se croient permis, parce qu’Abraham, père d’Ismaël, ne donna rien à son fils (Genèse : 25 :5,6).

Obsédés par le sexe, la volupté, la violence et l’ivresse ou selon Hérodote les arabes ne connaissaient que deux divinités à savoir : Bacchus et Vénus la Céleste.  Un peuple de bédouins vivant dans des terres arides et lunaires, en quête permanente de points d’eau et d’herbes vertes pour leurs chameaux, leurs chèvres et leurs moutons, ignorant,  sans relief, orgueilleux, vaniteux, vantard,  fanatique, nombriliste,  à la vengeance tenace et héréditaire, indolent,  oisif,  porté sur la luxure et la perversité morale, écorché vif, avide, au tempérament violent, pilleur des 4 chemins et à l’esprit de lucre, esclavagiste, rançonneur, se livrant aux razzias  à l’image de Mahomet lui-même contre sa propre tribu de Quraisch après voir soi-disant tourné la page de la jâhilîya (en arabe: جاهِليّة [jāhilīya], ignorance; paganisme), ou Jâhiliyya, désigne dans le Coran la période préislamique caractérisée par la présence à  la Mecque d’un panthéon d’idoles.

Mais comme l’islam n’est pas à un paradoxe près il s’est approprié un des symboles du paganisme arabe la Kaaba, cube noir , un des 24 temples recensés à la Mecque mais qui avait survécu à l’invasion dévastatrice de cette dernière par Mahomet et ses sbires car il était géré par sa tribu dont il avait fait une idole pour tous les musulmans, tout gravite autour d’elle. Prière, pèlerinage, sacrifice, mise sous terre des défunts,..

Tout ceci illustre l’absence d’un esprit inventif et innovant chez ce peuple que l’islam a projeté sur la scène de l’histoire au prix des massacres des centaines de millions de vies humaines et des actes incommensurables de vandalisme  contre les vestiges et les monuments historiques et archéologiques partout où ils sont passés en Inde, Perse, Egypte, Mésopotamie, Byzance, Afrique du Nord au nom de la lutte contre l’idolâtrie  alors qu’ils vénèrent une météorite et sacrifient les moutons pour apaiser la colère de leur divin.  Comme le rapporte le Figaro dans sa livraison du 27 février 2015 sur la destruction des sites historiques en Irak par l’E.I.

Voici comment l’Etat islamique expliquait la destruction de sites religieux de Mossoul en juillet 2014:

«La démolition de structures érigées sur des tombes est une question très claire du point de vue religieux. Nos pieux prédécesseurs ont procédé ainsi (…) et il n’y a pas de débat sur la légitimité de démolir ou d’éliminer ces tombes et sanctuaires.»

Il est, en effet, insupportable aux arabes mahométans de prouver la prééminence de leur religion qui se confond avec culture et histoire en présence des preuves historiques qui ne laissent subsister aucun doute quant à leur état de pauvreté civilisationnelle.

Les arabes détruisent par complexe d’infériorité pour ne pas souffrir de la comparaison qui les rend si ridicules et minables.  Ils tuent l’histoire pour qu’il n’y ait guère d’histoire qui pourrait les renvoyer à leur état de primats de l’humanité.

A croire que si Mahomet ne s’était pas inspiré involontairement d’Alexandre le Grand qui avait failli devenir cette troisième divinité chez les Arabes en jouant sur leurs penchants trop marqués pour le sexe et le vin qui avait su subjuguer et flatter leurs bas instincts, leurs concupiscences bestiales, leurs goûts immodérés pour les plaisirs charnels, en exaltant leur nature pudibonde, lascive, impudique, immorale, libidineuse, graveleuse et égrillarde, ils seraient toujours entrain d’errer dans le désert de leur Arabie sordide et morbide comme il en est fait mention dans la Sourate 62, verset 2 , il et dit :  » Avant lui (Mahomet), les Arabes étaient ensevelis dans de profondes ténèbres « . Le paradoxe est tellement flagrant, qu’il n’est guère besoin d’autres arguments pour y faire échec.

Mahomet  n’ayant aucun message mystico-spirituel subliminal et transcendantal à délivrer à son peuple,  et en véritable manipulateur de masse et gourou avait compris tout l’intérêt qu’il pouvait tirer  de la psychologie  primaire arabe irréfléchie, superficielle, passionnée, béate, enfantine prenant les vessies pour les lanternes, en construisant son idéal qu’il se voulait religieux sur la base de leurs désirs obsessionnels luxurieux.

Il avait le glaive dans  une main pour trancher les têtes des incrédules et une coupe débordant de  promesses  d’un monde où ils pourraient s’adonner au sexe et à l’ivresse pour l’éternité .

Les bonnes paroles de Mahomet n’engagent que ceux qui les écoutent. Qui pourraient démentir des promesses dont la finalité est au-delà du monde des vivants ? Même quand il leur avait fait croire qu’ils sont la plus belle communauté jamais apparue sur cette terre il n’avait fait qu’exciter leur ego surdimensionné car ils étaient les seuls à croire qu’ils étaient les meilleurs mais seulement dans le sarcasme et les délires de grandeur d’un peuple inconnu de l’histoire.

Mahomet en manipulateur habile de la psychologie de masse qui plutôt que de prendre le risque de promettre le paradis sur terre à ses semblables qui n’avaient jamais rien bâti de leurs mains en comparaison avec les autres communautés peuplant la terre s’est engagé sur un terrain où personne ne s’y est aventuré avant lui et personne ne sera là pour le démentir. Faute d’être un vrai prophète il a prophétisé ce que ce sera la vie après la mort. Il n’y a que les naïfs et les détraqués sexuels qui y croient.

Quelles sont ses compétences en anthropologie et géographie humaine, des autres peuples et de leurs cultures,  des Incas, des Mayas, des Aztèques, des Chinois, des Hindous, des Vikings, des Romains,  des Grecs, de l’Afrique ce grand berceau de l’humanité, des Mésopotamiens, des Sassanides, des Assyriens, des Araméens, des Gaulois, des Phéniciens, des  Amazighs, des Japonais,  des Celtes,  pour ne pas les citer tous et qui ont laissé leurs empreintes dans l’histoire universelle ?

A-t-il lu le Mahabharata, la grande geste indienne, la République de Platon, l’Ancien et le Nouveau testament dans le texte, de Confucius, de Zoroastre,  Lui dont la vision du monde se limitait aux juifs, aux chrétiens et aux membres de sa tribu qui ne croyaient pas en lui et auxquels ils vouaient une haine viscérale ?

A-t-il été vainqueur d’une compétition entre les différentes religions de l’univers qui avait consacré sa nouvelle religion sortie tout droit de la pensée d’un être tourmenté et en proie à des crises épileptiques qu’il faisait passer pour des révélations ?

Lui qui croit que la terre est plate et qu’elle tourne tout autour du soleil il ne pouvait pas donner que l’on ne pouvait pas jeûner du coucher au lever car il y a bien un endroit au monde où le soleil se couche 6 mois par an et se lève d’autant.

Mahomet doit savoir qu’il n’y a pires péchés que l’ignorance et l’ethnocentrisme.

Aux racistes musulmans et à tous les autres : personne ne choisit ses origines ni sa religion de naissance

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Aux musulmans qui excellent à me coller des étiquettes nauséabondes, qui voient en moi la plume de la fachosphère (quelle horreur) ainsi qu’aux amis juifs qui me présentent comme arabe et musulman progressiste (quel oxymore) : je ne suis ni l’un ni l’autre.

Ma voix est celle d’un homme né libre de toutes contraintes religieuses, politiques, culturelles ou ethniques.

Je suis né et ait été élevé dans l’humanisme, imprégné de la philosophie des lumières, pourfendeur des hérésies, rêvant d’un monde sans frontières ni clivages religieux et idéologiques, et je finirai mon cycle de vie comme tout être humain.

Je ne suis ni arabe ni musulman, ce qui n’est pas une honte à mon sens. Ce qui l’est, ce sont les étiquettes et les préjugés destinés à stigmatiser les différences et vouer aux gémonies ceux qui ne sont pas nés comme nous, ou qui ont choisi une voie différente. Il n’y a pas de peuple supérieur aux autres, tous les peuples ont leurs vertus et leurs faiblesses.

Si ce Dieu existe, il n’a pas favorisé tel ou tel peuple. Du non-sens de l’homme se prétendant béni de Dieu, certains en ont fait un droit opposable à toute l’humanité.

C’est la pire injustice faite à l’homme. Un Dieu juste et impartial ne peut introduire une hiérarchie entre les peuples. Tout privilège accordé à tel peuple ou tel autre est supposition purement raciste. Toute l’humanité constitue la base et le toit du monde.

Ma voix est et demeurera humaine jusqu’au dernier souffle de ma vie. Elle n’est le produit d’aucun système de pensée ni une voix de rupture avec l’idéologie dominante.

Je me bats pour la tolérance et la concorde entre les hommes, pour l’égalité des droits, sans exclusive, et le droit de chacun de faire entendre sa propre voix et non une voix qui lui est dictée et imposée, empreinte de censure ou d’idées préconçues.

Ma voix qui dérange les bien-pensances de tous les bords, les esprits chagrins et murés dans leurs certitudes, incapables de se regarder dans le miroir démystificateur de “leurs” vérités, ma voix que certains considèrent comme rebelle et non-conformiste, elle n’est rien d’autre que l’expression de mon rejet du fanatisme et de l’ethnocentrisme.

Je me bats pour la liberté dans le sens voltairien du terme, conformément à cette citation de Evelyn Hall (attribuée à tort à Voltaire) : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire. »

Ce ne sont pas les convertis qui sont un danger pour l’humanité c’est l’islam lui-même

Sur la zone du crash de l'A320 de la Germanwings (Ministère de l'Intérieur)

Que le copilote de l’Airbus 320 de Germanwings Andreas Lubitz présenté comme dépressif  se soit ou non converti à l’islam et ait agi sous l’emprise de cette drogue des plus puissantes qui flatte les instincts les plus primaires me paraît secondaire  si ce n’est superflu.

En effet, la vraie question que nous devons tous nous poser pourquoi la première question qui  est venue à l’esprit à l’esprit de l’opinion publique et qui brûlait toutes les lèvres et si le copilote est-ce que le copilote s’était converti à l’islam ?

Comme si le fait de devenir musulman est en soi une preuve de sa culpabilité dans cette tragédie aérienne qui a coûté la vie à 149 personnes dont les membres de l’équipage.

Personne ne doit nier aujourd’hui les appréhensions et les peurs suscitées par les conversions à l’islam au sein de l’opinion publique  qui riment à ses yeux avec terrorisme.

L’opinion publique manifeste de plus en d’inquiétudes quant à cette manie constatée chez les néo-musulmans d’éprouver autant de sentiments de haine et d’hostilités destructrices à l’égard de leurs sociétés d’origine.

L’islam serait ainsi pour eux une arme meurtrière pour régler leurs comptes aux siens.  Les punir, les châtier, les anéantir pour ne pas avoir su ou voulu les aimer. ils leur en veulent à mort de les avoir exclus du banquet  et mis en marge de la société.

Pour eux l’islam leur a donné une chance de sortir de leur état de misère psychosociologique, les a investis de sa confiance, valoriser, leur procurer une force dont ils ne se croyaient pas capables et grâce à lui ils ont pu acquérir un nouveau statut de gagnants qui seraient plutôt des exterminateurs.

Il n’est pas exagéré d’affirmer qu’il existe en France comme partout ailleurs une véritable psychose liée aux conversions à l’islam.  Pourquoi conversion=danger ? Pourquoi les conversions aux autres religions n’engendrent pas des monstres d’inhumanité ? Pourquoi des garçons présentés parfois par leur entourage comme étant non-violents et sociables basculent dans l’ultra-violence après leur conversion à l’islam ? Est-ce que les conversions à l’islam opèrent des véritables transformations psychologiques et psychiques chez les sujets convertis et modifient leurs personnalités pour faire d’eux des nouveaux mutants  ?

Les gouvernements occidentaux en butte avec le fléau mortel des conversions doivent considérer l’islam  comme une substance hallucinogène de nature neuropsychologique et le classer en tant  que drogue dure dont il faut protéger les citoyens fragiles, immatures, dépourvus de discernement, suicidaires, souffrant de troubles psychiques et destructurés  ? Il y a effectivement urgence de conditionner les conversions à des examens psycho-médicaux préalables.

Ainsi notre préoccupation majeure est moins la conversion du copilote que les liens de causalité entre conversions et terrorisme ? Quelle est la relation entre l’islam et la violence ? Pourquoi les convertis à l’islam sombrent dans le terrorisme ? Est-ce que l’islam n’est pas un mode d’emploi du suicide ? 

Tout se passe comme si en se convertissant à l’islam on plonge dans le néant et le nihilisme alors que l’on croyait en faisant allégeance à l’islam en devenant un soumis, un esclave « consentant » pouvoir combler un vide dans sa vie.

Sortir de sa dépression comme le proclame à hue et à dia une ex-chanteuse de rap la dénommée Diam’s devenue l’égérie des convertis et des musulmans eux-mêmes fiers d’avoir glané un nouveau trophée en sa personne venue enrichir leurs vitrines de collections des français célèbres convertis à l’islam sans qu’ils se soient posés la question si ces néo-musulmans jouissaient de toutes leurs facultés psycho-médicales et sont-ils vraiment mûrs pour franchir le rubicon ?

L’opinion publique en France comme ailleurs se doit d’être inquiète quant mauvaises influences de l’islam sur sa jeunesse. Pourquoi ces jeunes qui présentent bien souvent un profil de borderline cumulant les échecs même quand ils sont issus de milieux dits favorisés mais très rarement ce changement de cap est de plus synonyme de danger pour la société ? ,Ces convertis deviennent des « sans limites » perdant tous leurs repères pour finir par ressembler au propre comme au figuré à des bêtes sauvages.

Est-ce que l’islam les libère des poids des tabous et enlève tous les interdits qui les paralysent avant de se soumettre à ses lois en leur donnant un cadre mystico-idéologique, conférant du sens à leurs délires narcissiques, exploitant leur état du désarroi et de leur trou noir en leur  faisant croire qu’avec l’islam la lumière est au bout du tunnel et qu’ils font partie désormais de la caste des seigneurs ?

On peut croire qu’il y a de vrai dans tout cela est que l’islam est un excellent orfèvre en matière de manipulation des masses en butte à la souffrance psychique, à l’horizon bouché, sans perspectives ni présent, rabachant leur rancoeur et ruminant leur vengeance contre la société.

L’islam est pour eux un substitut, un subutex d’un nouveau genre,  un palliatif à leurs manques, un idéal qui nourrit leurs fantasmes et récompense leurs prouesses mortifères.  Il est un puissant catalyseur et une caisse de résonance aux frustrations et aux exacerbations de la haine de soi, de la société et de l’autre, cet ennemi imaginaire responsable de tous leurs malheurs.

Il y aussi les ennemis de l’islam qui doivent payer pour leur insoumission et leur insolence. Le juif, les chrétiens, les apostats, les incrédules, en l’occurrence tous souffre-douleur du Coran.

Enfin, la réponse à cette question de corrélation entre les conversions et le terrorisme qui est pour eux un acte de combat  accompli dans la voie d’Allah pourrait peut-être trouver écho dans la Sourate 4; V.95 : [Ne sont pas égaux ceux des croyants qui restent chez eux – sauf ceux qui ont quelques infirmités – et ceux qui luttent corps et biens dans le sentier d´Allah. Allah donne à ceux qui luttent corps et biens un grade d´excellence sur ceux qui restent chez eux. Et à chacun Allah a promis la meilleure récompense; et Allah a mis les combattants au-dessus des non combattants en leur accordant une rétribution immense; des grades de supériorité de Sa part ainsi qu´un pardon et une miséricorde. Allah est Pardonneur et Miséricordieux.]

Les convertis ne sont plus royalistes que le roi ils font d’entrée de jeu le choix du djihad seule voie qui leur permet de répondre au profil du vrai musulman. Celui qui tue et se fait tuer pour Allah. Coran Sourate 9, V. 111 : [Certes, Allah a acheté des croyants, leurs personnes et leurs biens en échange du Paradis. Ils combattent dans le sentier d´Allah: ils tuent, et ils se font tuer. C´est une promesse authentique qu´Il a prise sur Lui-même dans la Thora, l´Evangile et le Coran. Et qui est plus fidèle qu´Allah à son engagement? Réjouissez-vous donc de l´échange que vous avez fait: Et c´est là le très grand succès.]

 

Mr F. Hollande, la France n’a rien à faire à la marche contre le terrorisme à Tunis

S’il y a une marche à organiser contre le terrorisme c’est soit en Syrie soit en Irak en proie au quotidien au Tsunami terroriste cosmopolite musulman instrumentalisé par ceux-là mêmes qui vont se produire sur la scène tunisienne en jouant une nouvelle adaptation de la vierge effarouchée le dimanche 28 mars à Tunisie, ce n’est certainement pas en Tunisie le premier pays au monde producteur du terrorisme et du djihad du sexe dans la voie d’Allah.

Quant au fameux massacre du Musée du Bardo du 18 mars 2012 c’étai un acte motivé par une forte arrière-pensée raciste de nature idéologico-théologique. Il visait des touristes occidentaux ces mécrus qui viennent souiller cette terre d’Allah selon Ennahdha qui souhaite les remplacer par des touristes halal.

On peut effectivement se demander si ces malheureux touristes abattus lâchement par deux tueurs formés à l’école tunisienne de la haine du non musulman étaient des orientaux même si la culture n’est pas leur pisse de chameau il est peu probable que l’attentat ait eu lieu.

Le choix des victimes n’était pas le fruit du hasard. Les assaillants bons musulmans tunisiens avaient pris pour cibles ceux que le Coran appelle les infidèles et dont il recommande l’extermination ( S. 4 les femmes ( al Nissa), V. 74, 75, 76, 77, 84, 89, 90 et suivants).

La tenue d’une telle manifestation dans un pays gouverné par les agents du terrorisme djihadiste est une offense grave à la mémoire des victimes de la barbarie musulmane de par le monde d’une part et d’autre part un nouveau Munich 1938. Comme si l’Occident organisait avec les nazis des manifestations contre les pogroms à Nuremberg au lendemain de l’adoption par le Reichstag des lois raciales visant à exclure les juifs de la citoyenneté  allemande et consolider  l’arsenal génocidaire hitlérien.

Plutôt que d’exiger de la Tunisie devenue une terre de djihad au lendemain de son cirque vaudevillesque  révolutionnaire de nettoyer ses écuries d’Augias encombrées et infestées par par des montagnes de crottins contaminés se couvre une nouvelle fois de honte et de déshonneur en volant au secours de ses ennemis leur offrant l’occasion de se refaire une virginité à bon compte.

Cette marche n’est rien d’autre qu’une marche d’adoubement du terrorisme djihadiste et symptomatique de la décadence et de la capitulation de l’Occident . F. Hollande et Ghannouchi côte à côte pourquoi pas ne pas y convier pendant qu’on y est Daech, Boko Haram, la Qaïda, les Frère musulmans ? Mais comme le cynisme tunisien n’a pas de limite ils vont mettre en tête du cortège leurs mentors idéologiques et leurs bailleurs de fonds, turcs, qatariens et saoudiens.

On ne combat pas le terrorisme en Occident et on le soutient en Tunisie en défilant avec ses maîtres d’oeuvre sous la bannière de l’islam.

Honte à la Tunisie qui a laissé Ennahdha profaner la mémoire des victimes de la barbarie musulmane du Bardo

Un Nahdhaoui manifeste à Paris.

Photo Mr Lotfi Ben Salem

Le rassemblement de soutien à la Tunisie et d’hommage à la mémoire des 21 victimes de la barbarie musulmane du Musée du Bardo organisé le samedi 21 mars à la Place de la République s’est transformé  in fine une manifestation de disculpation et de réhabilitation  d’Ennahdha pour son implication des plus évidentes dans cet attentat terroriste quant on connaît sa hostilité dogmatique pour le tourisme occidental (interview d’Ali Larayedh le Temps du 16 avril 990).

En effet, ce meeting qui était censé être organisé par des associations de la société civile tunisienne à Paris et le Front populaire a été confisqué par Ennahdha qui en a fait une tribune pour se refaire une virginité à bon compte après avoir réussi le même coup à Tunis avec la bénédiction bienveillante des organisateurs dont j’attends d’eux qu’ils fassent une mise au point sur le détournement de l’objet du rassemblement car il est inadmissible et choquant de voir la mémoire des 21 victimes bafouées sans que cela ne suscite leur colère et désapprobation.

J’étais moi-même invité à ce rassemblement que j’ai quitté aussitôt que je suis arrivé quand j’ai vu  des enfoulardées en veux-tu en voilà  et des militants d’Ennahdha arborant les couleurs de cette secte infecte entrain de distribuer des tracts.

Au-delà de ma sécurité personnelle il m’était insupportable de côtoyer ne serait-ce la fraction d’une millième de seconde des djihadistes en puissance.
Le cynisme islamiste est sans limite, « je te tue et le lendemain je viens présenter mes condoléances aux tiens. »

Et ce n’est certainement pas la revendication de l’E.I. qui changera la donne comme s’ils n’étaient pas tous les deux les doigts de la même main de la nébuleuse islamiste.  l’organisation terroriste d’Ennahdha membre de surcroît du gouvernement de B.C.E.  et l’E.I. sont l’un la tête et l’autre le bras.  Comme elle n’était pas le sergent recruteur,   la pourvoyeuse de djihadistes tunisiens dont le nombre dépasse les 3000 qui sévit en Libye, Irak et Syrie dont les deux assaillants eux-mêmes qui avaient effectué un séjour en Libye pour se former aux armes et aux attaques-suicide.

Les Tunisiens ont tendance à tout prendre au premier degré sans pouvoir se poser les bonnes questions sur le zèle dont elle fait preuve pour apparaître aux yeux de l’opinion publique internationale comme étant une organisation politique démocratique, responsable et respectueuse de la vie humaine.
Il semblerait que le fin du meeting s’est terminée sur le salut nazillon cher aux frères musulmans à quatre doigts de Rabaa Al-Adawia .
Tant que les Tunisiens continuent à la prendre pour une enfant de choeur l’avenir est des plus radieux pour elle.

Si Daech n’est pas l’islam c’est que Mahomet lui-même n’était pas musulman

Ce qu’on appelle musulmans modérés sont en réalité les mauvais élèves de l’islam et les musulmans radicaux que l’on veut faire passer pour des transgresseurs et des « dévoyeurs » de l’islam , alors qu’ils sont des musulmans tout court, sont les bons élèves de la classe auxquels le Grand Proviseur Mahomet promet les plus belles des gratifications libidinales et buccales.

Le Coran promet le paradis à ceux qui font de leur vie un don pour Allah qui ne se posent ni des questions ni doivent exprimer le moindre doute sur la sincérité de la promesse (S. 4, V. 74) : “ Qu’ils combattent donc dans le chemin de Dieu, ceux qui vendent la vie présente contre l’ultime. Et quiconque combat dans le chemin de Dieu, tué ou vainqueur, nous lui donnerons bientôt un énorme salaire ”.

C’est grâce à ces bons élèves  de la classe de la tradition musulmane du sacrifice de sa vie pour la gloire de l’islam perdure depuis 1435 ans. Le bon musulman est celui qui ne recule devant rien téméraire et jusqu’au-boutiste, cruel et dévoré par ses fantasmes du plaisir charnel et des ruisseaux de vin ( S. 47, V. 38) dont il s’enivrera pour l’éternité, exalté et fanatique, insensible et incompatissant, mu par sa seule haine de soi et de l’autre dont il doit purifier la terre de sa présence. Une machine de guerre à lui tout seul, justicier, inquisiteur et bourreau. Adepte de la justice expéditive et de l’exécution sommaire, il se veut au-dessus des lois humaines,engoncé dans son armure en acier il marche sur la ville tel un Panzer écrasant tout sur un passage sans mesurer l’étendue des dégâts et des horreurs infligés à ceux que le Coran désigne comme les ennemis de l’islam (S. 5, V. 51; S. 9, V. 29)

Couvert par son impunité théologique et dogmatique et totalement disculpés de ses crimes car c’est Allah lui-même qui a tué les mécréants par sa main (S.8, V. 17, il n’a aucune conscience de ses actes, perdant toute notion d’humanité, hypnotisé par le miroir aux alouettes que lui fait miroiter ses deux seigneurs et maîtres, auquel il doit obéir aveuglement au doigt et à l’oeil telle une âme damnée, il n’y a pas pour lui de crime de guerre ou de crime contre l’humanité qui tienne.

Déresponsabilisé, déculpabilisé, sans volonté propre, un cannibale-vampire jamais repu et insatiable, Allah et Mahomet l’assurent de leur protection et l’encouragent dans la voie du combat à mort contre leurs opposants.le cheikh ismaélien de Syrie, Sinan (1167-1193), disait à ses fédayins ( celui qui se sacrifie pour quelque chose ou quelqu’un) :
« Les véritables musulmans sont ceux qui tuent d’autres hommes et se font ensuite tuer eux-mêmes. » .
Le bon élève musulman ne contrevient aucunement aux lois de l’islam, il en est la matière vivante, c’est celui qui les transpose les mieux dans la réalité. Son combat contre les « mécréants » est sans relâche et permanent. Il doit les harceler quel qu’en soit le prix. Il n’agit pas de sa propre initiative tous ses faits, forfaits et méfaits sont frappés du sceau du sacré et encadrés par un corpus de règles définies par le Coran et la tradition mahométane (S. 4, V. 66-69 entre autres ).
Il est dans la voie d’Allah, fi sabil allah, et n’a pas par conséquent à s’embarrasser de scrupules superflus.

Le triomphe de la parole d’Allah et sa propagation aux quatre coins de la terre n’a de prix que dans l’anéantissement de la vie des incrédules, les infidèles, les juifs, les associateurs, les blasphémateurs, les hypocrites, les chrétiens, et tous ceux qui osent défier volonté. « Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d’où ils vous ont chassés : l’association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants…

Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul. S’ils cessent, donc plus d’hostilités, sauf contre les injustes. » (S. 2. V.191-193)
« Certes, ceux qui ne croient pas à Nos Versets, (le Coran) Nous les brûlerons bientôt dans le Feu. Chaque fois que leurs peaux auront été consumées, Nous leur donnerons d’autres peaux en échange afin qu’ils goûtent au châtiment. Allah est certes Puissant et Sage! » (S. 2.V.191)

« Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux ! Ne prenez donc pas d’alliés parmi eux, jusqu’à ce qu’ils émigrent dans le sentier d’Allah. Mais s’ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur »(S. 4. V.89)

Al Bukhari (810-870)
“ Lorsque vous rencontrez l’ennemi, soyez endurants et sachez que le paradis est à l’ombre des sabres ”…

En toute évidence les mauvais élèves sont très en deçà des normes définies par l’islam pour prétendre à cette rétribution divine qui nourrissent les fantasmes des musulmans.En effet, ils ne connaissent strictement rien aux principes théologiques et idéologiques de leur soi-disant religion et qui suivent benoîtement le mouvement sans savoir de quoi il se retourne qui font leur cuisine musulmane avec des ingrédients édulcorés dont certains sont empreints de paganisme, de judaïsme et de christianisme, qu’on peut qualifier d’idiots utiles et il y a ceux qui oeuvrent pour la gloire de l’islam qui ont appris parfaitement la leçon et qui mettent en application fidèlement les principes fondamentaux de l’islam.

Les musulmans dits modérés sont des cancres, des pitres, des charlots, ternes, dissipés et des suivistes qui se donnent l’illusion de tout savoir mais qui ne savent rien, des arrivistes et des incultes, il y a les autres qui sont les premiers de la classe, qui excellent dans la compréhension des textes fondateurs de l’islam.

La palme revient incontestablement à Daech qui fait l’honneur de l’islam et le malheur de l’humanité.

 

L’islam, l’enfer des humains sur terre

Les peuples du Croissant arabisé avaient cru s’affranchir de la tutelle de la mafia humaine mais à leur grand désarroi et  immense déception ils sont tombés sous l’emprise de la mafia d’Allah de la pire espèce qui leur promet le paradis en leur faisant vivre l’enfer sur terre.

Avant leurs pseudos révolutions ils aspiraient à la liberté, justice, égalité, parité, émancipation et travail, aujourd’hui ils n’ont dans leur bouche qu’Allah, l’islam, notre Seigneur Moahamed, djihad, oumma, califat, Palestine, hijab,  Allah et le seigneur Mahomet.

D’aspirants-citoyens ils sont devenus des fidèles musulmans fiers de renouer avec les valeurs fondamentales de l’islam, celles de la haine de soi et de l’autre, de l’ultra-violence, du djihad, du fanatisme, de l’intolérance, de la déraison, de la passion hystérique, des moeurs cruelles et perverses, de l’amoralité, de la négation de la vie humaine…. Faute de leur avoir permis d’humaniser leur vie et de pacifier leurs caractères,  ces révolutions ont servi de désinhibiteurs à leurs pulsions sexuelles bestiales et leurs penchants pédophiles et morbides. Ils sont tels des fauves lâchés dans l’arêne impatients de régler leurs différends théologico-idéologiques qui les oppose  dès le lendemain du décès de Mahomet. Tout heureux de se tuer à mort entre eux, se dépeçant et se décapitant sous le regard bienveillant de l’Occident et la complicité active de la Turquie, l’Emirat-voyou du Qatar et le Royaume du Mal l’Arabie Saoudite.

Eux qui rêvaient de régner sur le toit doute ils sont comblés au-delà de leurs espérances. Ils ont pulvérisé tous les records en matière de performances terroristes. Responsables de plus de 99% des attentats terroristes au cours de ces quatre dernières années.  Des centaines de milliers de morts et de blessés  en Syrie, Egypte,  Libye, Mali, Pakistan, Afghanistan Irak et Tunisie.

En voulant faire renaître l’islam de ses cendres ils sont entrain de  réduire leur propre vie en cendres avec des dommages collatéraux de temps à autre aux populations civiles occidentales.

Ces pseudos révolutions ont toutefois le mérite de les faire reconnecter avec l’islam des origines dans son intégralité et son authenticité qualifié d’intégriste en opposition au moderniste et réformiste. Or, l’islam lui-même est de nature conservatrice, immobiliste, immuable et figiste.

Etre musulman est d’abord refuser les tentations de changement et d’innovation et appliquer fidèlement  la sunna de Mahomet et le Coran . L’islam a été créé pour statufier et scléroser la vie humaine et arrêter les aiguilles de l’horloge du temps au VII e siècle dans lequel baignaient Mahomet et ses acolytes où prédominaient les conflits larvés intertribaux, la pédophilie, le pillage, les razzias, leviol des femmes captives, le butin, la destruction des vestiges archéologiques, la purification et l’intolérance religieuses,  les crimes de guerre et contre l’humanité, l’esclavage, la zoophilie, la nécrophilie, les assassinats des poètes.

Un retour toutes voiles au vent de sirocco sur le monde des ténèbres que les salafistes appellent celui de nos pieux aïeux, salaf salah.

Des peuples en butte au despotisme de droit humain sont désormais pris dans les mailles du filet du celui de la théocratie islamique.  Rarement ils n’ont connu une telle ivresse de violence, de racisme, de sexisme et d’antisémitisme qui ne saurait déplaire à Mahomet lui-même, leur guide, modèle et seigneur.

Peu importe le calice plutôt l’anarchie et le chaos tant que l’on peut assouvir ses bas instincts. Si Mahomet avait atteint les sommets   de la perversion et la transgression morale il est permis de tout faire tant que c’est conforme à sa sira. Aucune loi humaine ne peut leur être opposable il n’y a de loi que celle d’Allah. Violer n’est pas un crime puisque Mahomet lui-même l’avait fait. Abuser sexuellement d’une fillette de 6 ans est permis Mahomet l’avait pratiqué sur Aïcha.

Dans le cas de la Tunisie, on est passé du stade d’un pays ébloui par la lumière de la vie et du bien-vivre ensemble au  stade pays de l’obscurité humaine, de l’intolérance, du fanatisme religieux, du charlatanisme, de l’archaïsme,  et du monde des ténèbres.

D’une terre de civilisation  la Tunisie est devenue une terre inhospitalière, une jungle sauvage, un asile psychiatrique à ciel ouvert, un théâtre d’ombres chinoises.

D’un pays de la vie, la Tunisie s’est muée en pays du culte de la mort.

Tout laisse à penser que cette vision fidèle de l’slam  tel qu’il doit être ultra-violent et ultra- réactionnaire  qui suscite pourtant des peurs et des angoisses légitimes chez la majorité des citoyens n’est pas contraire au Coran lui-même qui exhorte les disciples de recourir aux actes les plus répréhensibles.

Ainsi, tout adorateur d’Allah qui juge que sa foi est offensée et bafouée est en droit selon le Coran de tuer l’ offenseur et de laver l’honneur de sa religion et comme leur dit Mahomet, mon ennemi est votre ennemi et seul sa mort peut apaiser ma colère. Faire  couler le sang du mécréant devient  de la sorte un acte purificateur qui vaut à celui qui le commet les bienfaits du paradis.

En toute évidence les  islamistes ne sont en aucun cas les enfants damnés d Allah, ils en sont les enfants chéris qui auront sa grâce éternelle. Ils sont porteurs d une mission d ordre divin,en violation flagrante par ailleurs de l ordre républicain, pour protéger sa parole et instaurer son hégémonsime aux quatre coins de la terre.

Dans ce contexte, condamner les islamistes- qui ne font en réalité qu’appliquer les recommandations du Coran- pour actes de  troubles à l’ordre public, menaces de mort ou atteintes aux biens et aux personnes reviendrait à condamner Allah lui-même.

Il est somme toute logique qu’il le soit dans la mesure ou’ il en est le maître et le commanditaire. Mais aucun pouvoir judiciaire ou politique dans les pays musulmans ne sauraient commettre une tel sacrilège sans provoquer le courroux de sa majorité musulmane. Ce qui vaut effectivement aux islamistes de bénéficier d’une sorte de blanc seing pour leurs actions criminelles du fait de leur statut de combattants dans le sentier d’Allah.

Ils deviennent juridiquement intouchables comme les Mollahs en Iran ou les nahdhaouistes en Tunisie dont leur triste et nazillon gourou s’est affublé du titre de Habib Allah. Le chéri d Allah.

Au vu des idées liberticides et scélérates qu’ils diffusent au sein des populations musulmanes ainsi qu’au regard de leurs comportements transgressifs, agressifs et violents, les islamistes sont en conformité avec les lois divines ce qui leur fait croire qu’ils jouissent d’immunités civiles et pénales, car les lois humaines sont jugées imparfaites pour être respectées. Vous imaginez le jour où les codes juridiques d’essence humaine seront déclarés non-conformes aux lois de l’islam et que leur application constituerait une atteinte au sacré, nous aurons inéluctablement le règne de la barbarie, de l’arbitraire et de la justice expéditive comme en Arabie Saoudite, l’Iran, l’Afghanistan, la Somalie ou le Soudan, où l’on condamne à mort la liberté de conscience et l’on innocente les violeurs et les djihado-terroristes qui ont fauché des vies humaines au nom d’Allah Akbar, cette divinité jamais repue de sacrifices humains.

En conclusion , l’islamisme n’est pas seulement un ver venimeux dans le fruit humain voire un virus létal pour l’humanité, mais il est également une négation de l’Etat de droit et de l’Etat-nation. Un monde sans frontières soumis à la seule loi de l’islam. Il proclame la suprématie de la foi sur le droit.