Le génocide des chrétiens d’Orient bat son plein et le monde drape l’islam dans sa vertu

Le monde s’émeut et s’indigne parce que les vrais musulmans à la solde du Qatar, de la Turquie et de l’Arabie, les protégés d’Obama, ont saccagé le Musée de Mossoul, mais il garde le silence sur le martyr des chrétiens d’Orient victimes de purification ethnique et de crimes contre l’humanité.

Ce qui se passe dans cette partie du monde et la duplicité de la communauté internationale est en tous points de vue comparable au climat de terreur, de pogroms et d’autodafés en Allemagne nazie.

Génocider les chrétiens est permis, détruire des statuettes, même si cela est absolument condamnable et criminel, provoque un tollé général. Le massacre des chrétiens est un détail, une péripétie dans cette guerre qui ne dit pas son nom mais qui n’est pas sans rappeler les guerres néo-coloniales à des fins de prédation capitalistiques.

En protégeant les chrétiens on aurait sauvé cette partie de notre patrimoine universel. C’est notre passivité qui est responsable des malheurs du Proche-Orient.

Que le monde apprenne enfin ce que c’est l’islam qui n’a jamais été l’ami de l’homme ni de la diversité culturelle, ni du bien vivre ensemble, ni du pluralisme identitaire, ni de l’histoire universelle ni de l’archéologie. Il se veut à lui tout seul la matrice de tous les peuples qui doivent dans ses délires cosmiques se fondre dans le même moule pour former un seul et unique peuple sous la bannière de l’Oumma professant une seule religion, l’islam, et parlant la même langue, l’arabe. Les deux mamelles de l’humanité.

Mahomet a détruit les vestiges archéologiques de la Mecque sous prétexte qu’ils représentent des idoles car pour lui il ne peut y avoir de mémoire et de tradition historiques autres que les siennes.

L’humanité est née avec l’islam comme en sont convaincus les musulmans et tout ce qui peut témoigner de son antériorité, de sa richesse, de sa réussite, de sa splendeur, et de sa supériorité sur lui doit disparaître. Tous les peuples conquis par l’islam sont tous amnésiques de leur propre histoire.

L’islam se veut le nombril du monde, le début de son histoire, le géniteur de l’humanité, sa voie, son phare, son salut,  et il est craindre qu’il ne soit pas sa fin. A trop vouloir être le maître du monde, il ne se rend pas compte qu’il est en deçà de tout.

De son ignorance, sa suffisance, sa vanité, sa vantardise et sa mégalomanie il en a fait des articles de foi pour ses fidèles qui brillent par leur inculture et leur déficience intellectuelle.

PS Bachar n’est pas l’ennemi de l’humanité ce sont les wahhabites ces grands amis de la France qui le sont.

Pendant que la France veut l’apprivoiser l’islam fourbit ses armes contre elle pour l’achever

Déjà que les musulmans ne sont pas capables de dialoguer entre eux et se vouent une haine viscérale mutuellement, Mr Cazeneuve veut faire croire aux Français que les musulmans sont mûrs pour un dialogue républicain et qu’il va pouvoir les aider à se doter d’un organe commun à tous les musulmans de France et représentatifs ainsi de tous les courants de l’islam.  Une  performance utopique que personne n’a réalise avant lui et qui dénote surtout de sa méconnaissance de l’histoire politique ensanglantée de l’islam, du sectarisme religieux qui le mine, des conflits liturgiques et théologiques  qui plombent son unité.

Chaque communauté nationale veut mettre la main sur ce qu’on appelle abusivement l’islam de France. Les turcs, les algériens, les africains, les marocains, les pakistanais, les tunisiens veulent tous être les représentants de cet islam qui est surtout pour eux un fonds de commerce juteux à cause des retombées pécuniaires du marché halal ainsi que les collectes d’argent qui échappent à tout contrôle fiscal et qui finissent dans les poches des imams.

Mr Cazeneuve ignore apparemment les rivalités exacerbées entre les algériens et les marocains qu’il s’imagine pas qu’au nom des intérêts supérieurs de l’islam de France ces derniers vont comme par magie laisser leurs querelles intestines attisées par le conflit du Sahara aux portes des mosquées.

Le problème de l’islam de France et pas seulement est sa récupération politique par les pays d’origine des musulmans de France qui veulent chacun d’entre eux avancer ses pions et peser sur les couleurs nationales de cet islam que la France veut lui donner des couleurs tricolores..

Si la France est logique avec elle-même et a le souci de l’unité de cet islam made in France, un serpent de mer, elle doit changer le statut de la Grande Mosquée de Paris qui est le bras politique de l’Etat algérien. Ce qui est en soi une aberration et une atteinte à la souveraineté nationale. Cette mosquée reste la mosquée de l’Algérie en France. Ni les turcs ni les autres communautés ne s’y reconnaissent pas.

La mosquée supposée être un espace cultuel commun à tous les musulmans et abolir les clivages entre eux, est loin de jouer ce rôle puisque les musulmans choisissent leur mosquée en fonction de leurs obédiences et leurs orientations politiques et sectaires. Elle sert souvent de caisse de résonance quant aux rivalités nationales qui les minent.

Chaque communauté nationale veut avoir sa propre mosquée. Il arrive fréquemment que sur le territoire de la même commune qu’il y ait autant de demandes de construction de mosquées que de communautés nationales y résidentes.
Quand il n’y a pas de cohérence il ne peut y avoir de cohésion.

Entre eux-mêmes les Maghrébins n’arrivent pas à se doter d’un socle commun pour construire l’Union du Maghreb. Autant faire cohabiter les hyènes et les loups dans le même enclos que de vouloir cimenter l’unité des musulmans de France.

Mr Cazeneuve fait fausse route en croyant que les musulmans de France comme d’ailleurs forment une communauté homogène et soudée. Tout en se disant musulmans d’abord, ils sont chauvins et soucieux des intérêts de leurs pays d’origine et qu’en cas de guerre ils prendront les armes contre la France.
Il y a autant d’islam que de musulmans. Chaque musulman y va de sa propre lecture de sa religion.

En l’absence de clergé ou d’autorité spirituelle identifiée comme telle, sauf pour les chiites, il se considère comme étant lui-même titulaire d’un magistère religieux qui lui confère le droit de communiquer avec Allah sans intermédiaire. Or, cet organe d’intermédiation que veut consolider et réformer Mr Cazeneuve est un non sens pour lui. Une hérésie politique et dogmatique.

Un musulman orthodoxe n’a que faire de ce type d’organe qui ne peut être représentatif que des membres cooptés et adoubés. Tant que la France continue à confondre l’islam avec le Christianisme et le judaïsme, qui sont structurés et organisés, elle ne fait que souffler sur la braise jamais éteinte de la fitna, la zizanie, depuis la mort de Mahomet.

Faire parler les musulmans d’une même voix autant amalgamer la poussière et le vent ou marier la carpe et le lapin.

Il n’y a qu’un islam celui qui dépasse en horreur la barbarie nazie

L’.E.I. n’est pas l’islam paraît-il  sans bien entendu nous expliquer en quoi ne l’est-il pas , les musulmans dits modérés inventés en toutes pièces par les médias et les hommes politiques de tous bords européens,  ne sont pas l’islam non plus, c’est quoi alors l’islam  qui signifie littéralement soumission, asservissement, assujettissement, allégeance et acceptation de s’en remettre à la volonté du plus puissant que soi ?

Est-t-il l’ami des hommes de tous horizons sans distinction de croyance , de sexe  et de couleur ?

Prône-t-il la paix universelle dans le respect du droit à la liberté de conscience et sans aucune prétention hégémonique et négatrice des spécificités culturelles des peuples ?

A-t-il fait de la femme l’égale de l’homme jouissant des mêmes droits et soumise aux mêmes devoirs ce qui est en totale contradiction de la sourate 2 Al Bakara, la Vache, verset 28 qui consacre et affirme la prééminence absolue de l’homme sur elle ?  Selon Erdogan, le V.R.P. de l’islamisme modéré à la mode occidentale, qui n’a jamais caché son aversion pour la dichotomie entre l’islam modéré et l’islam radical, pour lui l’islam est l’islam, la femme ne peut pas être naturellement l’égale de l’homme. Vouée au rang de domestique, de champ de labour à finalité sexuelle, de pondeuse et de vache à lait.  Sa représentation de la femme ne fait que résumer fidèlement le statut de la femme défini par le Coran.  Allah a beau avoir stipulé « que l’homme est élevé au-dessus de la femme » mais il n’y a que les musulmans modérés qui sont assurément sourds, aveugles, ignorants et en rupture avec les références fondamentales de l’islam qui continuent à le nier sans pour autant l’étayer.

A-t-il couvert les juifs, les chrétiens, les apostats, les opposants, les associateurs  à son message de tout son amour  alors que rien dans les sourates ( 2, 4, 5, 7, 9…) ni dans les hadiths ne témoignent de son affection et sa bienveillance à leur égards ?  A moins que les musulmans modérés considèrent le Coran et les Hadiths comme un tissu de mensonges, une cabale pour nuire au pseudo message non-violent et humaniste qu’Allah a fait propager par la voix de Mahomet connu pour son hostilité pathologique des juifs dont il fallait purifier la terre : « L’heure ne viendra pas avant que les musulmans combattent les juifs et les tuent.  Les juifs tenteront de se réfugier derrière des pierres et des arbres, mais les pierres et les arbres les dénonceront en disant : « Ô serviteur de Dieu!  Il y a un juif derrière moi; viens le tuer ! »  Seul l’arbre appelé gharqad ne les dénoncera pas, car partisan des juifs. » Ses propos rapportés par  Sahih Muslim et Al Bukhari auraient pu servir de sous-bassement théorique à  Heidrich et Eichman dans la mise en oeuvre de  leur programme de la « Solution finale ».

Si Allah était aussi magnanime, généreux, et désintéressé dans son soi-disant amour pour ses ouailles, pourquoi a-t-il réellement besoin de leur interdire de ne pas avoir de l’amour  que pour lui même pas pour leurs parents  sous prétexte qu’il les a dotées d’un seul coeur qui ne peut pas battre pour deux amours à la fois ?  C’est trop facile de faire croire aux crédules  et aux niais musulmans qui lui obéissent au doigt et à l’oeil s’il n’avait pas peur qu’ils s’éloignent de lui qu’il n’y a de place dans leur coeur que pour un seul amour, le sien exclusivement. « Deux amours, celui d’Allah et de ce bas-monde ne peuvent cohabiter dans le même coeur puisqu’Allah [le jaloux, le possessif] refuse et n’accepte guère l’association (shirk) », il n’a pas placé deux coeurs dans la poitrine de l’homme. » (Sourate 33, verset 4). 

A-t-il enseigné à ses fidèles les vertus de l’humilité et de la modestie ? A en juger de ses délires de grandeur il est loin d’avoir ces vertus et encore moins d’être un anti-raciste notoire.  Pour lui les musulmans sont pourvues intrinsèquement des qualités supérieures aux non-musulmans qui les prédisposent d’hériter de la terre et de tout ce qui s’y trouve ( 19, 40) et d’y régner en maîtres ?
Dans une autre sourate 3.110  que ne saurait renier  Adolph Hitler : « Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah. Si les gens du Livre ( la Bible ) croyaient, ce serait meilleur pour eux, il y en a qui ont la foi, mais la plupart d´entre eux sont des pervers. »

En quoi être musulman est un honneur et un privilège et ne pas l’être est un déshonneur et un crime passible de la peine de mort ? Pourquoi Al Azhar refuse de condamner l’E.I. et Boko Haram pour hérésie ?

Si les musulmans sont des ange pourquoi tout se sang qui se répand à son nom depuis 1435 ans ? S’il était un havre de paix pourquoi il n’y a plus de chrétiens et de juifs dans les pays musulmans ?

Comment peut-il se prétendre religion monothéiste et fier soi-disant de sa filiation judéo-chrétienne et racketter les juifs et les chrétiens pour qu’ils puissent avoir le droit à la vie ?

Pourquoi les relègue-t-il au rang de dhimmis, des humains entièrement à part, des pestiférés, des sous-hommes, des intouchables, des sujets de seconde zone  avec lesquels il est formellement défendu de les prendre pour alliés et associés ou de leur confier le moindre mandat de représentation ?

Est-e que le fait d’être musulman fait de l’homme un seigneur et de ne pas l’être fait de l’homme un esclave alors que le musulman lui-même est acheté par Allah, son esclave soumis ?

 

Pourquoi aucun pays musulman n’a ratifié la Convention Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1948  ni l’avoir inscrite dans leurs constitutions craignent-ils à ce point la liberté de conscience pour adopter en masse en tant que membres de l’O.C.I.  la Déclaration du Caire sur les droits de l’homme dans l’islam du 5 août 1990, qui veut dire en réalité  les devoirs des fidèles musulmans, un esclave n’a pas à jouir des droits ?

Droits de l’Homme :

La Déclaration du Caire sur les Droits de l’Homme en islam, qui elle seule est adaptée aux préceptes coraniques, est à des années lumières de la Déclaration des Droits de l’Homme, parce que l’islam est contre l’égalité. Le droit musulman est profondément inégalitaire et liberticide.

Le musulman est automatiquement placé au-dessus du non-musulman, le croyant au-dessus de l’athée, l’homme au-dessus de la femme, l’homme libre au-dessus de l’esclave.

Un exemple :

s33 v60à62 : « Certes, si les Hypocrites, ceux au coeur de qui est un mal et ceux qui tremblent ne cessent point, à Médine, Nous te mettrons certes en campagne contre eux [Prophète ! ] Ensuite, ils n’y resteront tes voisins que peu [de temps]. Maudits, quelque part qu’ils soient acculés, ils seront pris et tués sans pitié, selon la coutume d’Allah à l’égard de ceux qui furent antérieurement. Or, tu trouveras la coutume d’Allah non modifiable.»

Nourris au biberon de l’ethnocentrisme, à l’ego sur dimensionné et convaincus qu’il n’y a  pas d’autre vérité que celle figurant dans le Coran censé être un puits inépuisable de science, jamais les musulmans n’emprunteront la voie de la raison humaine et ouvriront le débat sur les idées fallacieuses , farfelues, néfastes à l’humanité, obscurantistes, figistes, ultra-réactionnaires, rétrogrades, et abracadabrantes véhiculées par leur religion.

Les musulmans et leur indispensable paravent juif pour dissimuler leurs crimes contre l’humanité

Bilan des actes de terrorisme  portant la signature de l’islam  au cours des ces derniers jours :

  • une fillette âgée de 7 ans utilisée par Boko Haram comme bombe humaine  s’est fait exploser au milieu de la foule au nord du Nigéria : 5 morts après une vague d’attentats dans le sud du pays :40 morts.
  • 21 Coptes décapités en Libye dans la pure tradition mahométane.
  • Une attaque sanglante menée par les shababs somaliens contre un hôtel à Mogadiscio : 25 morts.
  • Raid meurtrier des talibans contre une mosquée chiite : 20 morts.
  • Triple attentat à Bagdad : 36 morts.
  • Agression contre des soldats tunisiens : 4 morts.

La majorité des victimes sont des esclaves d’Allah qui retrouveront dans l’au-delà leurs bourreaux pour jouir des d’Allah et s’adonner au plaisir charnel éternel promis.

Les chiffres ont beau être têtus, il n’y a que les musulmans qui refusent d’y croire.

Dès qu’on les titille sur leur propre silence et le caractère hautement criminogène et ultra-violent de leur religion, ils s’effarouchent, s’indignent, se scandalisent et crient à l’injustice. Ils se cachent derrière leurs petits doigts en assénant leur tirade favorite : regardez les juifs ont beau tuer les enfants palestiniens, les privant de nourriture et de soins, personne n’ose les critiquer.

On a beau leur dire que les crimes abominables dans le monde aujourd’hui sont l’oeuvre des musulmans qui professent la même foi qu’eux et appliquent fidèlement la feuille de route mahométane – ce qui est loin d’être leur cas – impossible de leur faire entendre la voix de la raison.

Têtus et obtus, sourds et aveugles, obstinés et rigides, ils restent murés dans leurs certitudes et inébranlables dans leurs convictions qui ce sont les juifs, et les juifs seuls, qui doivent être jugés.

Jamais les musulmans ne regarderont l’islam dans le miroir de leurs organisations terroristes et barbares. Ils prétendent même qu’elles sont une créature sioniste, comme pour Daech. Jamais ils admettront que l’islam est la source de leurs maux et de l’humanité tout entière.

Leur mauvaise foi est sans limite, le coupable est toujours le juif. Il est leur échappatoire pour dévier le débat sur les supposées exactions dont sont victimes les palestiniens de la part d’Israël.

Pourquoi les musulmans ont-ils cette fâcheuse manie de toujours chercher à dévier la discussion sur le sort des palestiniens ?

Savent-ils que le bilan des meurtres entre palestiniens dépasse le nombre des morts du conflit israélo-palestinien?

Plus de 20 000 victimes palestiniennes en septembre 1970 en Jordanie – et ce n’est certainement pas à mettre à l’actif de l’Etat hébreu. Dans leurs délires de persécution, ils seraient encore capables de les leur imputer si on tente de les empêcher d’occulter. Quand un musulman tue, ce qui arrive de plus en plus, il est forcément manipulé par un sioniste.

Quand on interroge l’islam sur ses crimes, les musulmans nous envoient aux crimes fantasmés de leurs ennemis. Ils ont un besoin  pathétique et pathologique du juif tel qu’ils l’auraient inventé pour pouvoir exister. C’est une sorte d’exutoire pour eux qui leur permet d’expier leurs crimes et leur voile pour ne pas se regarder dans le miroir de l’histoire qui illustre la nature sanguinaire de leur idéologie mortifère, leurs échecs et leurs défaites récurrents ainsi que leurs grands ratés de leurs rendez-vous avec le train du progrès humain.

 

Libertés sexuelles, inceste et prostitution halal dans le mariage coutumier musulman

Extrait d une vidéo de propagande syrienne montrant une jeune fille qui aurait été vendue aux djihadistes. (Capture d'écran)

Le mariage coutumier dit Orfi avilit la femme, légitime la prostitution et favorise l’inceste. Mortel pour la famille et l’enfance

  1.  Les dérives morales, hérétiques et sectaires de l’islamisme ne sont un secret pour personne depuis Ibn Taymmya, le vrai père-fondateur de l’islamisme moderne, mort en prison pour  délit de blasphème en 1328 à Damas. Les électeurs tunisiens qui ont voté pour Ennahdha dont beaucoup d’entre eux contre leur gré et avec la bénédiction de cette instance de croque-la mort de la démocratie, ils participent inconsciemment  à la mise en musique du projet de société de cette secte pour la Tunisie.
  2. Un projet criminel, rétrograde et barbare. Ennahdha n’a plus le choix que dévoiler son programme politique, quel vilain mot pour une secte apostate: la guerre aux femmes célibataires, la stigmatisation des enfants élevés par ces mères. Ses desseins pour la Tunisien portent en eux le poison mortel pour les droits fondamentaux et l’éthique sociale. Elle propose aux Tunisiens qui souffrent de troubles psycho-affectifs et tous ces misogynes phallocrates l’union libre à la sauce islamique. Une sorte de mariage hyper précaire, le temps de l’acte sexuel lui-même revêtu du prétendu sceau immonde du sacré. Les futures esclaves sexuelles du macho tunisien qui vont immanquablement se retrouver seules une fois que leurs prédateurs les auraient dépecées, les risques de grossesse sont inévitables n’est-ce pas ?
  3. L’islamisme interdit les rapports protégés et l’avortement. La virilité d’un homme chez les islamistes se juge à l’aune de sa nombreuse progéniture et des femmes consommées.  Nonobstant les M.S.T. et le sida mais pas seulement, quel sera le statut social et juridique de ces femmes contraintes à une forme de prostitution déguisée qui bien souvent pour échapper à leurs conditions matérielles misérables ?  La société islamisée condamne ce qu’elle autorise au nom de sa religion. Une véritable schizophrénie socio-juridique. Outre le fait que le droit canon, la charia reconnaît et encourage la pratique de ce type d’union, une façon habile et pernicieuse pour ré-instaurer la polygame, réprouvée pénalement par le C.S.P. nonobstant son caractère avilissant pour la condition féminine, réduisant la femme à sa seule fonction d’assouvir les pulsions sexuelles  du pervers sexuel tunisien le maître du corps de la femme et le roi de sa volonté.  Quel statut cette société de zoophilie, de nécrophilie, pédophilie, de kamikazes, de zombies, de violeurs, de charlatans, d’illusionnistes, d’escrocs de la foi, va-t-elle octroyer à ces enfants dont la conception est légitimée par la religion mais qui elle-même les stigmatise assimilés au fruit du pêché de leurs mères, mais rejetés par la société, leur accordera-t-elle, alors qu’ils sont  nés de pères inconnus mais seulement reconnus par la mère qui n’ a pas pourtant la capacité juridique de transmettre son nom dans le droit musulman ?
  4. C’est un vrai casse-tête juridique qui ne relève pas du positivisme juridique. Le droit humain est simple et limpide. Une femme transmet sa filiation. Et pourtant ces mères-célibataires créées en toute pièce par le droit canon islamique, n’échapperont pas non plus au statut de l’infamie que les islamistes vont forcément leur octroyer. L’image du père finira par disparaître aussi. Imaginez enfin les dizaines des milliers d’enfants qui naîtront sans père, ils seront comme ces enfants égyptiens qu’on désigne par le prénom de leurs mères. Enfin, ce type de relations n’est pas sans conséquence sur le développement de l’inceste. Comme ils seront tous les fils et filles de leurs mères, il n’ y aura plus d’interdit sexuel. Les islamistes ne connaissent pas la génétique et le statut juridique de la filiation en droit positif et ses conséquences  parce qu’ils sont rationnels pour des esprits noyés dans la fumée sombre qui obstruent leurs neurones
  5. .En conclusion afin que les Tunisiens sachent où un  tel modèle de société va les mener, je les invite à scruter le cas turc : le mariage coutumier répandu en Turquie depuis l’arrivée d’Erdogan au pouvoir a favorisé le développement de la prostitution,  la polygamie, de la violence faite aux femmes plus de 1600% et l’explosion exponentielle de la courbe des enfants des rues. 35 000 rien qu’à Istanbul. Eux-mêmes abandonnés par leurs mères qui n’ont pas les moyens de subvenir à leurs besoins.
  6. Le sexe islamiste est un sida génétique, social, psychologique, humain. Diagnostic, la morale sociale et le sexe islamiste sont un couple divergent. Avec l’islamisme, l’immoral est moral tant que que les actes accomplis sont légalisés par la charia. L’indignité humaine et l’ignominie sont tolérables tant qu’ils répondent  à la volonté de Dieu. Ce qui est licite dans la charia est illégal et condamnable par la justice républicaine.
  7. NB L’union libre est par définition l’expression de la volonté consentie entre les parties qui donnent à leur relation un cadre juridique informel. Dès lors que l’on cherche à la formaliser, elle cesse d’être libre et se trouve régie par le droit commun.Le code civil. Dans sa conception islamiste, c’est une façon perverse pour contourner la loi tunisienne qui réprime pénalement ce genre de pratique aux conséquences incommensurables sur les droits de la femme et des enfants. On ferme les bordels, et on ouvre des camps sexuels, c’est ça la vraie définition des mariages coutumiers.

PS Les filles de l’innommable et dévergondé Ghannouchi  ont conclu des actes de mariage de droit civil sauf pour l’une d’elle qui vit en concubinage avec Bouchlaka.

 

 

L’islam n’est pas un marqueur génétique

On est jamais les ex d’une religion quand on a pas choisi de la professer.

La religion n’est ni un marqueur génétique dont on ne peut se défaire ni une nationalité ni un facteur déterminant dans les relations humaines. Les hommes ne doivent pas être définis selon leurs groupes d’appartenance à une communauté censée partager les mêmes croyances les reliant à des forces supra ou surnaturelles et par conséquent l’exclusion, la mise à l’écart, le bannissement de ceux qui n’y croient pas ou qui les abjurent.

On  ne naît pas avec des pré attaches à tel ou tel ensemble  de croyances, on naît avec l’identité  juridique des parents, dotés de 23 paires de chromosomes dont aucune n’est identifiée en  tant religion et le résultat de 4 recombinaisons de patrimoine génétiques différents. Elle a beau ne pas être déterminante dans la construction biologique et juridique de la personne humaine, et ne pas en avoir n’est pas une tare génétique, elle apparaît malgré tout cela comme la sève de la vie, le véritable cordon ombilical qui relie les hommes à une force invisible, omnisciente, au-dessus de la mêlée qui serait la vraie créatrice de la vie. Chez pourquoi chez les musulmans, c’est Allah qui comble de sa grâce les parents en leur donnant un enfant qui n’est jamais le fruit de l’amour il est la chose d’Allah. Sa propriété à l’image des parents. Un enfant d’esclave est un bien qui revient de plein droit aux maîtres de ses parents. Allah a le droit de la vie et de la mort sur la vie de ses créatures auxquelles il ne leur laisse aucune possibilité de recouvrer leur dignité sous peine de lui payer un tribut au prix de leur propre vie.

De toutes les religions quelles qu’elles soient l’homme ne naît pas libre dans l’islam. Il est marqué du fer rouge de l’esclavage l’identifiant comme la propriété inaliénable d’Allah ad vitam aeternam  pour lui-même et sa descendance.  Le poids de la religion est tel que les pseudos valeurs morales, l’insensé, le subjectif, l’irraisonné et l’aléas deviennent une vérité absolue et on force de loi essentialiste et la science et le juridique sont à jeter aux orties. Pire encore un sacrilège attentatoire aux dogmes du sacré.  Ce qui est le fruit du hasard est essentiel et ce qui est relève de la certitude, vérifiable, quantifiable, identifiable, diagnosticable,  quant au caractère biologique des individus par exemple est impie.  A des années-lumière de la citation de Montesquieu : « Je suis homme nécessairement et ne suis français que par hasard »

Autant apostasier sa foi que de de mettre en cause le prédéterminsme qui est le moteur de la religion musulmane elle-même. C’est douter de la puissance d’Allah, la remettre en question et conférer à l’homme le pouvoir de casser son oeuvre. une notion.

On multiplie les verrous et renforce le pouvoir de tutelle d’Allah sur ses créatures. On fait de la religion et son corollaire le sacré, où seuls les interdits sont permis,  le sens de la vie sans quoi l’homme périclite et se meurt.  Cet état de servitude de l’homme vs-à-vis d’une nature supérieure, en quoi l’est-elle explicitement et rationnellement puisque c’est l’homme lui-même qui la dote d’attributs suprématistes,  qu’on appelle divine et de lui rendre un culte selon Cicéron (De inventione II, 53).

L’identité biologique qui est censé constituer un socle commun au genre humain se retrouve reléguée au profit des valeurs qui portent en elles les germes du racisme.  L’homme lui-même a creusé sa propre tombe en créant le concept de religion qui serait un idéal de vie commun à toute l’humanité et comme par hasard aux dépens des femmes et des enfants comme c’est le cas dans le monde dit musulman.

En croyant faire couler les hommes dans un même moule  comme a tenté de le faire le nazisme, une religion païenne,les religions et tout particulièrement l’islam n’ont fait que précipiter l’humanité à sa perte en nourrissant les préjugés et les peurs de ce qui est différent de soi et les fantasmes du complot. Définir les individus sur la base des critères religieux revient à les classifier, les hiérarchiser, les diviser et les opposer les uns aux autres.

Comme si la religion devenait une source de mérite sous-entendant une prééminence des unes par rapport aux autres et conférant à ses membres des qualités intrinsèques propres.  Les hommes naissent sur une terre où ils n’ont pas été élus par une quelconque force prétendument supérieure pour y naître.  Ils ne sont pas issus d’une religion ils sont originaires d’un pays même s’ils n’ont pas choisi d’y voir le jour témoin de leurs premiers sourires et leurs premières larmes

Cessons de définir les gens par rapport à leur appartenance  religieuse ou supposée telle, ni à leur faciès à la façon de Sarkozy, ni leurs patronymes. On peut aussi se prénommer Mohamed sans être musulman et Marc sans être pour autant chrétien. Des prénoms qui ne sont pas nés avec l’avènement de ces religions.

Qui d’entre nous a choisi de naître dans environnement religieux  bien défini ? Le fait pour moi d’être né dans une famille dite musulmane, comme si elle était le produit de cette religion, ne fait pas de moi pour autant un musulman devenu ex par la suite. Je ne peux pas renier ce que je n’ai jamais choisi comme c’est mon cas. Mes parents eux-mêmes  auraient-ils opté par exempte pour l’islam  si on leur avait laissé le choix et surtout si on leur avait laissé la faculté d’exercer leur libre-arbitre ?  Personne leur avait demandé leur avis pourquoi devrais-je assumer un choix imposé et contraignant négateur de l’expression de leur volonté propre.  Quel crédit pourra-t-on donner à un choix qui n’est pas le sien ? Si mes parents sont illettrés, loin d’être le cas des miens, et donc dépourvus d’esprit critique et d’outils de questionnements sur le sens de l’existence pourquoi dois-je forcément les suivre aveuglement sous prétexte que je dois préserver leur héritage ? Si leur héritage est lourd à porter et qui ne correspond en rien à ma vision du monde et ma philosophie humaniste suis-je en droit d’y renoncer ? Musulman je ne l’ai jamais été car je n’ai jamais exprimé la moindre allégeance à cette religion à l’âge adulte ni lui avoir témoigné de la moindre ferveur ou avoir manifesté un quelconque acte d’appartenance à cette religion au cours de mon enfance en termes de pratiques cultuelles même si cela n’a aucun sens. Un enfant est une machine à reproduire les programmes qu’on lui enseigne. J’ai eu de la chance d’avoir échappé à ce supplice sans pour autant avoir mauvaise conscience vis-à-vis de mes parents.

Le respect des parents ne s’évalue pas à l’aune de leur dévotion pour telle ou telle religion. Ce n’est parce que les parents ont été des Témoins de Jéhovah ce n’est pour autant que leurs enfants le deviennent à l’âge adulte.  Il n’y a pas pire déni de liberté de conscience que de vouloir culpabiliser les êtres humains qui rompent la chaîne d’appartenance au système de croyance de leurs parents.  Quand des parents n’ont rien fait pour ôter le carcan de la religion leurs enfants n’ont pas à emprunter leur voie. Si un esclave n’a pas brisé les chaînes nul n’est en droit de reprocher à son fils de les avoir rompues. 

Les délires complotistes chez les arabes et leurs fac-similés maghrébins

A quoi on reconnaît un arabe et son fac-similé ? A l’évidence ce n’est ni à leur courage ni à leur honnêteté intellectuelle et encore moins à leur lucidité et leur clairvoyance. Ils sont les seuls au monde à passer leur vie à crier au loup imaginaire  lâché par leurs ennemis fantasmés qui sont généralement les juifs et les occidentaux dans leur havre de paix qui est en réalité un véritable nid de vipères.  Il n’est visible que par eux car il est le fruit de leur forte fièvre hallucinatoire et leurs délires paranoïaques au point qu’ils ont fait de la théorie du complot leur seule raison d’être et de vivre, leur motus vivendi.

Confondant le monde réel avec le monde fictif, ils font de leurs suppositions une vérité absolues. Se sentant offensés et touchés dans leur dignité et leur amour propre quand on cherche à les faire toucher du doigt l’irrecevabilité de leurs arguments, résultats de leur propre construction mentale, nourris par des illusions et des présupposés symptomatiques de  leur haine de l’autre.  Cet autre qui leur veut du mal et qui veut leur faire endosser la responsabilité de ses crimes.  Peu importe comme c’est souvent le cas leur religion elle-même ordonne et arme les mains des escadrons de la mort affichant fièrement leur appartenance à cette croyance en question ils persistent et signent dans leur déni des évidences.  Pour eux, c’est forcément un coup monté pour nuire à l’image paisible de leur religion.

Vivant à contre-courant du monde réel,  ils sont convaincus que la voie empruntée est la meilleure qui puisse exister, parce que les autres sont jaloux d’eux qu’ils ourdissent et fomentent  des coups montés contre eux.  Se prenant pour le nombril du monde ils sont persuadés que les dizaines de milliers d’attentats qui portent la signature irréfragable de leur mode de croyance est une cabale éhontée dont ils sont victimes.  De bourreaux et cauchemar de l’humanité, ils deviennent grâce aux mécanisme de défense qu’ils se sont créés   résultants de leur état de troubles schizoïdes-paranoïdes des êtres inoffensifs, des veuves éplorées, des orphelins sans défense.

Le monde les jalouse c’est pourquoi ils sont l’objet d’une campagne de dénigrement d’une violence inouïe. A chaque fois que des actes de barbarie frappe l’humanité dans sa chair et son âme, ils se substituent maladroitement et odieusement  aux victimes en enfumant les témoins par leurs numéros habituels  : tous ces morts qu’on vous exhibe ne sont que des pantins pour émouvoir l’opinion et jeter l’infamie sur notre religion.

Pourquoi vont-ils compatir et s’indigner alors ce sont eux la vraie cible de ces actes monstrueux dont la finalité est de les dévaloriser et les humilier ?  Jamais les arabes et leurs fac-similés ne regarderont le monde réel avec sans vision trouble et confuse. Ils sont incapables de le concevoir le et de l’imaginer autrement que comme un monde hostile et inamical qui ne jure par leur perte.  S’ils sont les premiers à profiter de ses bienfaits et à s’y réfugier pour échapper à l’amertume de leur existence, ils considèrent qu’ils ne font que reprendre aux autres ce qui leur ont soi-disant volé alors qu’ils sont les victimes des plus grands régimes politiques les plus corrompus et despotiques qui soient au monde.  Mais chez eux la fiction dépasse  le réel.

Pour meubler leur existence misérable et aride,  ils ont besoin de pervertir leur perception du monde pour compenser leurs frustrations d’êtres frustes et impuissants pour écrire eux-mêmes leur propre histoire et inverser le cours de leur destin qui n’a rien de fatal à condition qu’ils se libèrent des chaînes de leur religion incompatible avec la réflexion humaine et tout esprit critique.

Immatures et souffrant des véritables roubles de comportement, sources des excès de violence  qui secouent l’humanité et dont ils sont les premiers à en faire les frais, inhibés et paralysés par la phobie  de penser et d’agir par soi, ils se fabriquent un adversaire imaginaire pour justifier leurs propres échecs et leurs graves carences psycho-affectives et identitaires. Ni coupables, ni responsables, toujours la faute à l’autre, c’est certainement ce qui explique leur tendance maladive à faire allégeance à l’autre souvent contre  ses propres intérêts et son propre frère.

L’autre est pour eux une figure tutélaire, un Totem pour devenir eux-mêmes un tabou.Toute leur existence tourne autour de cette relation fantasmagorique tissée avec cet autre qui leur sert de bouc-émissaire pour combler leur insuffisance et remédier à leur incapacité pathologique de prendre en main leur destin humain contrairement un luxembourgeois ou liechensteinois. Ils se diluent dans cet autre pour pouvoir supporter l’amertume de leur vie. C’est  en toute logique que le philosophe va-t-en guerre, sioniste notoire soit devenu une sorte de souverain pontife des extrémistes musulmans. Adulé, glorifié et béatifié au rang d’apôtre de l’islamisme auquel les libyens ont accordé en guise d’hommage à son action messianque leur nationalité.

Pourquoi n’y a t-il pas l’équivalent d’un BHL arabe ou assimilé chez les « sionistes » ou les occidentaux  pour les manipuler et les malaxer comme une pâte à modeler ? Pourquoi ce sont toujours les arabes et leurs fac-similés qui sont sous influence éternelle de leurs propres ennemis ? Leurs territoires ont été façonnés par leurs anciens colonisateurs qui font la pluie et le beau temps chez eux.

Pourquoi s’entretuent-ils entre eux comme des bêtes féroces pour le compte des grandes puissances ? Au lieu de faire de l’autre la cause de tous leurs tourments, n’est-il pas pas plus responsable de reconnaître et d’assumer  que le vrai mal est en soi et si les autres tirent les ficelles ce n’est que le résultat d’un manque flagrant de personnalité. Il n’y a que les déficients intellectuels et les malades qui sont victimes d’abus de faiblesse et un pion sur l’échiquier des pervers. Quand on est des éternels dominions, niais, vénaux, renégats,  frivoles, érigeant la luxure intrigants, perfides et couards, on devient une proie facile pour des plus malins que soi.

Le drame des arabes et de leurs fac-similés est leur d&faut de personnalité et leur absence de courage de se regarder dans le miroir de l’histoire. Ils ont toujours voulu s’imposer à l’autre par la violence, la fourberie, la perfidie, la traitrise, la pleurnicherie, la déloyauté, l’esbroufe,  et la cruauté, ils sont aujourd’hui entrain de périr de leurs propos maux. Une véritable aubaine pour leurs ennemis. Ils n’ont pas besoin d’être victimes de complots puisqu’ils ne peuvent pas exister sans leurs fantasmes délirants de la manie du complot. Les arabes et leurs fac-similés sont comme ces chameaux qui les symbolisent dont ils ne  possèdent pas les attributs mais qui comme eux ils ont peur de regarder leur bosse pour ne pas se couper.