Pourquoi veut-on faire de nous des arabes que nous ne sommes pas ?

Pourquoi cette obstination pathétique et pathologique à vouloir arabiser sans arrêt l’Afrique du Nord ? Pourquoi les gouvernements tunisiens, algériens et marocains font de l’arabisation la clé de voûte de leur politique pour leur pays ?

Pourquoi cherche-t-on à faire de nous des arabes si nous ne le sommes pas ? Si nous l’étions pourquoi veut-on faire de nous plus arabes  ?  Est-ce que ce n’est pas la preuve que le peuple nord-africain n’est pas tout-à-fait arabisé au goût de ses dirigeants ?  Etre arabes que va-t-il changer dans nos vies ? Est-ce que c’est une identité riche, féconde,  et libératrice des énergies et capable de nous propulser au rang des peuples-phare de l’humanité ? Est-elle facteur de liberté, d’égalité, de justice, de respect de la vie, de fraternité humaine, de non-violence, de libération de la femme, de la protection de la petite enfance, de dignité humaine, de démocratie et de bien-être ? Que veut-on dire au fond par arabisme, arabisation ? Que dissimule-t-on derrière ces deux notions ? Plus de langue arabe arabe et donc plus d’islam dans les écoles quand on sait que les deux se confondent. L’arabisme est aussi le façonnage des sociétés islamisées sur le modèle saoudien. 

ILLUSTRATION. La présence de femmes voilées lors d'une cérémonie militaires à Brest  fait polèmique

Mais au fond savons-nous vraiment qui nous sommes aussi ? Tous ou presque se disent arabes, faisant ainsi de leur ignorance et leur complexe vis-à-vis l’un des peuples les plus incultes, oisifs, paresseux, fatalistes, défaitistes, consuméristes,parasites, indolents et insipides leurs liens de rattachement. Il n’y a pas de honte de s’inspirer de l’exemple des peuples acteurs de l’histoire,,qui l’ont enrichie par leurs apports réels et avérés,présents aux grands rendez-vous du progrès humain, et qui oeuvrent pour le bien commun de l’humanité.

Le plus grave affront que les maghrébins s’infligent à eux-mêmes et à leurs vrais aïeux est de se croire plus arabes que les arabes eux-mêmes. Que savent-ils réellement de ceux pour qui ils idéalisent tant et qu’ils vénèrent comme si c’étaient des dieux vivants.? Savent-ils que ces êtres qui ne sont pas un modèle pour des bêtes sauvages avaient provoqué chez eux le pire cataclysme culturel, écologique, humain que leur contrée nord-africaine ait jamais connu. Ils ont été le cauchemar de leurs ancêtres et ils en font aujourd’hui l’objet de leur rêve.

Ils les dominent en leur ayant imposé une langue et une religion porteuse du pire virus létal qui ait jamais existé. Celui qui fait de la mort un idéal de vie et de la dilution de son âme dans celle de ses colonisateurs, qui consiste à couper le sujet contaminé de ses propres racines qui deviennent pour lui un sacrilège qu’il faut décaper. Que savent-ils de cette idéologie qui est la mort des peuples, des civilisations et des cultures ? Comme le fait remarquer judicieusement Winston Churchill  AU sujet de cette idéologie fataliste, liberticide, castratrice, despotique, impériale, qui mine l’esprit de liberté et de créativité. Tout simplement néfaste à l’humanité.
« Il y a cette craintive apathie fataliste. Les effets sont évidents dans beaucoup de pays quand on regarde l’agriculture négligée, les méthodes surannées du commerce ou l’insécurité de la propriété qui existent là où les ouailles du prophète règnent ou vivent. »

Ont-ils au moins lu un jour Ibn Khaldoun, ce dont il est à douter avec leur allergie maladive à la lecture à laquelle ils consacrent en moyenne 4 minutes par an d’une part et d’autre part à la censure de sa pensée comme celle des penseurs dits musulmans rationalistes ? Ibn Khaldoun devrait leur servir de catalyseur pour rompre avec l’arabité, mais ils préfèrent s’arc-bouter à une branche des plus pourries de l’arbre du savoir universel; glorifiant et encensant ce qui ne doit pas l’être, méprisant, stigmatisant, haïssant, maudissant ce qui est sa sève identitaire,  en l’occurrence leurs racines amazighens et plurielles qui se perdent dans les temps immémoriaux.

En idéalisant les arabes, ils font preuve de déni de soi et du complexe de l’esclave pour son maître.

Leur modèle est Mahomet, ils vénèrent ses compagnons auxquels ils veulent s’identifier, salaf, vouant un véritable culte à Omar Al Khatab, le Calife qui a donné l’ordre d’incendier la bibliothèque d’Alexandrie et les livres persans.

Sourds aux mises  en garde d’Ibn Khaldoun sur la haute nocivité de cette culture bédouine et barbare, propagée par des pillards dévastateurs et marchands d’esclaves, pédophilies, violeurs, destructeurs, vandalisant et brûlant tout sur leur passage rendant la terre impropre à la vie, pour en faire un paysage lunaire bien plus nuisibles que le Napalm:
« Tout pays conquis par les Arabes est bientôt ruiné. […] Sous leur domination la ruine envahit tout. […]; l’ordre établi se dérange et la civilisation recule. Ajoutons que les Arabes négligent tous les soins du gouvernement; ils ne cherchent pas à empêcher les crimes; ils ne veillent pas à la sûreté publique; leur unique souci c’est de tirer de leurs sujets de l’argent, soit par la violence, soit par des avanies. Pourvu qu’ils parviennent à ce but, nul autre souci ne les occupe. Régulariser l’administration de l’Etat, pourvoir au bien-être du peuple…, et contenir les malfaiteurs sont des occupations auxquelles ils ne pensent même pas […]; aussi les sujets … restent à peu près sans gouvernement, et un tel état de choses détruit également la population d’un pays et sa prospérité. »

Atteints de cécité mentale et d’incurie intellectuelle, les nord-africains drapent les arabes dans leur vertu. Ne sachant pas qu’en faisant leur apologie ils font quelque part celle d’Hitler ce qui est somme toute logique quand on sait que Mein Kampf est le livre le plus lu après le Coran.

Depuis Kateb Yacine plus personne ou presque n’ose interpeller cette identité importée et mettre à nu ses vraies composantes. On se contente de renvoyer à cette identité à l’inscrire en lettres d’or dans les constitutions sans jamais définir ses caractéristiques majeures et en quoi est-elle indispensable à l’essor et au réveil de ce peuple plongé dans un profond coma inextricable.

Les arabes comme le rappellent Ibn Khaldoun sont : « Les Arabes sont une nation sauvage (umma wahshiyya), aux habitudes de sauvagerie invétérées. La sauvagerie est devenue leur caractère et leur nature. Ils s’y complaisent, parce qu’elle signifie qu’ils sont affranchis de toute autorité et de toute soumission au pouvoir. Mais cette attitude naturelle est incompatible (munafiya) et en contradiction (munâqida) avec la civilisation (‘ùmrân). …De plus, c’est leur nature de piller autrui. Ils trouvent leur pain quotidien à l’ombre de leurs lances (rizqu- hum fi zilâl rimâ-i-him). Rien ne les arrête pour prendre le bien d’autrui…
Ils n’ont d’intérêt et d’attention pour un peuple qui aurait pu être ravalé au rang du rebut de l’humanité sans l’islam.  »

Plutôt que renouer leurs vraies origines qui sont leur phare qui les éclaire dans leur quête du progrès, ils font de la pierre mortuaire noire des arabes connue sous le nom de la Ka’aba une lumière pour ne jamais sortir du monde des ténèbres dans lequel ils y sont depuis l’invasion génocidaire de leurs maîtres qui les ont réduits à l’état du néant.

Plutôt que de s’enorgueillir de Saint-Augustin, de Koceila, de Diya, d’Hannibal et d’autres figures illustres qui ont marqué l’histoire de leurs empreintes dont le christianisme, ils font de Mahomet, le personnage le plus sinistre et inhumain leur figure tutélaire, leur véritable Dieu auquel ils ont vendu leurs âmes. Ils ont fait d’un monstre leur emblème identitaire. « Depuis plus de cinq cents ans, s’écriait-il dans ses moments de colère, les règles et les théories d’un vieux cheik arabe, et les interprétations abusives de générations de prêtres crasseux et ignares ont fixé, en Turquie, tous les détails de la loi civile et criminelle. Elles ont réglé la forme de la Constitution, les moindres faits et gestes de la vie de chaque citoyen, sa nourriture, ses heures de veille et de sommeil, la coupe de ses vêtements, ce qu’il apprend à l’école, ses coutumes, ses habitudes et jusqu’à ses pensées les plus intimes. L’Islam, cette théologie absurde d’un Bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies. »

(Mustapha Kémal Atatürk / 1881-1938 / in « Mustapha Kemal ou la mort d’un empire », Jacques Benoist-Méchin)

19 réflexions sur “ Pourquoi veut-on faire de nous des arabes que nous ne sommes pas ? ”

  1. Monsieur,
    effectivement, l’islam veut faire de ses captifs des arabes sans espoir de retour, puisque l’apostasie est interdite. Le christianisme en faisait autant il ya deux siècles. La seule justification de cela est politique. Par ailleurs, il s’ agit de provoquer un patriotisme de la umma en rendant les musulmans fiers de ce qui fait leur pouvoir… en fait celafait leur faiblesse, puisque l’islam, en interdisant le libre examen des croyances, introduit une censure permanente qui fait de tous des hypocrites,
    Et de tous les musulmans des gens vivant dans la peur du pouvoir, car on peut tout faire d’un soi disant apostat, l, obliger à divorcer, le mettre en prison, le bastonner à mort, etc.
    je suis moi descendant d’un juif berbère du maroc, qui a adhéré à lafranc maçonnerie et à l’athéisme, et avec lui tous ses descendants. Mes opinions sont libres, et j’ose penser que beaucoup de berberes pensent comme moi, et je ne soutiens pas non plus les injustices du sionisme, se sentir forts parce qu’on est groupés n’empêche pas d’être injuste parce qu’on fait taire les contradicteurs. D’où l’importance de la libre expression.
    je ne prétends rien vous apprendre, j’apporte juste de l’eau à votre moulin. votre analyse est juste, les arabes n’ont qu’une arme, et quelle arme, c’est l’islam (rendu puissant par le pétrole). Comment se fait il que d’autres peuples aient tant de mal à s’en délivrer ? C’est qu’il pratique un terrorisme physique et intellectuel. Et c’est difficile d’y échapper même en vivant en europe

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  2. LES ARABES N’ÉTABLISSENT LEUR DOMINATION QUE SUR DES PAYS DE PLAINES.

    Ibn Khaldoun

    Ils sont en effet, en raison de leur naturel farouche, gens de pilleries et de brigandage : tout ce dont ils peuvent se saisir sans lutte et sans danger, ils l’enlèvent, puis ils s’enfuient vers leurs pâturages du désert. Ils n’attaquent point ouvertement, ni ne combattent en bataille rangée, à moins d’y être contraints pour leur propre défense : aussi, s’ils se heurtent à une forteresse ou à un endroit qui leur réserve des difficultés, ils les laissent de côté, sans les attaquer, et se tournent vers quelque objet de conquête facile. Les tribus qui se retranchent contre eux dans les rochers des montagnes sont à l’abri de leurs rapines et de leurs violences, car ils n’escaladent point les hauteurs, ni ne s’engagent dans des terrains difficiles, ni ne s’exposent à des dangers pour les atteindre. Quant aux plaines, s’ils peuvent s’en emparer du fait qu’elles sont mal gardées ou que le pouvoir gouvernemental manque de force, elles deviennent leur butin et la proie qu’ils dévorent : ils y multiplient leurs incursions, leurs pilleries et leurs violences, en raison de la facilité qu’elles leur offrent, si bien que leurs habitants finissent par tomber sous leur domination; puis ils se les passent les uns aux autres, et le désordre aboutit à la ruine de leur civilisation : Dieu a puissance sur ses créatures; il est l’Unique, le Coerciteur, et il n’est point d’autre Seigneur que Lui.

    UN PAYS CONQUIS PAR LES ARABES EST BIENTÔT RUINÉ

    C’est là, en effet, un peuple farouche, chez lequel la rudesse de mœurs s’est ancrée au point de devenir leur tempérament propre et leur naturel; et ils s’y complaisent, parce qu’elle leur permet d’échapper à l’emprise de l’autorité et à la sujétion à un gouvernement. Un tel naturel est incompatible avec la civilisation, et leur interdit de se développer, car errer et être les plus forts sont les seuls buts que leur assigne leur manière de vivre, ce qui interdit la vie sédentaire, de laquelle dépend la civilisation, et est incompatible avec elle. Si, par exemple, ils ont besoin de pierres pour caler leurs marmites, ils en arrachent aux constructions, les ruinant pour en avoir; de même, s’ils ont besoin de bois pour faire des poteaux ou des piquets pour leurs tentes, ils démolissent des toitures pour en avoir : la nature de leur existence est donc incompatible avec l’art de construire, qui est la base de la civilisation. Voilà comment il en va d’eux en général.

    En outre, leur naturel est d’arracher aux autres ce qu’ils possèdent : leurs moyens d’existence sont à la pointe de leurs lances, et ils ne connaissent, pour ce qui est de prendre le bien d’autrui, aucune limite à laquelle ils se tiennent; au contraire, chaque fois que leurs yeux tombent sur un troupeau, un objet, un ustensile, ils se l’approprient de force. Si, ayant pris le dessus et s’étant adjugé l’autorité souveraine, ils ont toute latitude de se comporter ainsi, il n’est plus aucun moyen administratif de protection de la propriété, et la civilisation est ruinée.

    Également, ils obligent les artisans et les corps de métier à des travaux sans leur en verser le salaire et le juste prix. Or le travail est, comme je l’exposerai, la véritable source de la richesse; si donc le travail est vicié, du fait qu’il n’est pas plus profitable, l’espoir en la richesse s’évanouit, les bras cessent le travail, l’ordre établit se dérange, et la civilisation se corrompt.

    De plus, ils n’ont aucun souci de gouverner, d’empêcher les gens de mal faire et de les protéger les uns des autres : la seule chose dont ils se préoccupent, c’est ce qu’ils arrachent aux autres, soit par le pillage, soit par des extorsions. Parvenus à ce but, ils ne voient pas loin : nulle préoccupation d’améliorer la situation de la population, de veiller à ses intérêts, d’empêcher certains de mal faire. Souvent, il est vrai, ils infligent des amendes pécuniaires, espérant en tirer profit, en exigent des sommes considérables, comme ils s’y entendent, mais cela ne suffit pas pour empêcher de mal faire et arrêter ceux qui ont de mauvais desseins. Au contraire, car en la matière une amende pécuniaire pèse en regard de la réalisation des desseins.

    C’est pourquoi leurs sujets restent, sous leur domination, comme privés de gouvernement, sans personne pour les régir, et l’absence de gouvernement est la perte de l’humanité et la ruine de la civilisation, en vertu de ce que j’ai exposé, à savoir que l’existence de l’autorité souveraine convient particulièrement à l’homme, et lui est naturelle, et qu’il ne peut avoir en dehors d’elle d’existence et de vie sociale.

    En outre, tous parmi eux aspirent à commander : il est extrêmement rare que l’un d’eux consente à abandonner l’autorité à un autre, fût-il son père, son frère, ou le principal de sa famille, et encore n’agit-il ainsi qu’à contre-coeur et par respect humain. Si bien qu’un grand nombre d’entre eux sont pourvus d’autorité et de pouvoir, qui pressurent et tyrannisent concurremment leurs sujets, et c’est la ruine et la fin de la civilisation.

    Un Arabe venu en députation auprès de `Abdalmalik, comme celui-ci s’informait auprès de lui d’al-Hajjaj, lui répondait (et dans son esprit c’était là faire l’éloge de la manière dont il gouvernait et rendait prospère sa province) : « Quand je l’ai quitté, il ne faisait de tort qu’a lui-même».

    Aussi, considère tous les pays qu’ils ont conquis et assujettis depuis la Création : tu verras combien leur civilisation est disloquée, leurs habitations appauvris; leur terre elle-même est transformée. Au Yamen, tous les établissements sédentaires sont ruinés, à l’exception de quelques villes. Dans l’Irak Arabe il en va de même : la civilisation que les Perses y avaient développé est ruinée pour sa plus grande part. En Syrie, de nos jours, il en va de même. En Ifriquiya et au Maghreb, depuis que les Banou-Hilal et les Banou-Soulaïm y sont passés, au début du Ve siècle, et se sont acharnés sur ces pays pendant 350ans, toutes les plaines sont ruinées, alors qu’autrefois su Soudan jusqu’à la Méditerranée tout était cultivé, comme l’attestent les vestiges qui s’y trouvent : monuments, constructions, traces de fermes et de villages. Dieu recevra en héritage la terre et ceux qu’elle porte :«Il est le meilleur des héritiers» (Coran, 21, 89).

    DE TOUT LES PEUPLES LES ARABES SONT LE PLUS INCAPABLE DE GOUVERNER.

    La cause en est qu’ils sont le plus bédouin de tous les peuples, celui qui erre le plus profondément à l’intérieur des déserts, celui qui sait le mieux se passer des objets de première nécessaire et des grains des régions cultivées, tant ils sont accoutumés à une vie dure et grossière, si bien qu’ils se suffisent à eux-mêmes. Leur goût et la rudesse de leurs moeurs font qu’ils n’acceptent que difficilement d’être soumis les uns aux autres; lorsque leur chef fait appel à eux, c’est le plus souvent à cause de l’esprit de corps qui les pousse à assurer leur commune défense, et il est obligé de n’exercer son autorité qu’en les ménageant et se garder de les contrarier, de peur de voir cet esprit de corps lui manquer, ce qui serait sa perte et la leur : or l’art de gouverner un empire ou un royaume exige que celui qui gouverne contienne par la force ses sujets dans leur devoirs, sinon il ne gouvernera pas correctement. En outre, il est du naturel des Arabes, comme je l’ai déjà dit, d’arracher aux autres ce qu’ils possèdent en propre, et ils ne s’occupent de rien d’autres. Si donc ils deviennent les maîtres d’un peuple quelconque, le but qu’ils assignent à leur domination est d’en profiter pour lui prendre ce qu’il possède, et ils négligent tout autre souci gouvernemental. Souvent ils remplacent par des amendes pécuniaires les châtiments corporels destinés à punir les mauvaises actions, se proposant d’augmenter par là leurs revenus et de profiter d’avantage : pareille pratique est incapable de contenir les hommes dans leur devoir, et souvent même elle pousse au mal, car celui qui a dessein de mal faire considère ce qu’il doit débourser de la sorte comme de peu d’importance en regard de ce que lui assure la réalisation de son dessein; en conséquence, les crimes se multiplient, ce qui amène la ruine de la civilisation. Un tel peuple reste donc comme s’il était dépourvu de gouvernement, chacun cherche à voler le voisin, la civilisation ne peut plus se développer correctement et est rapidement ruinée par l’anarchie, comme j’ai déjà dit.

    il peut arriver parfois qu’ils s’assujettissent des États faibles, comme c’est aujourd’hui le cas au Maghreb, mais ils n’aboutissent alors qu’à ruiner la civilisation des pays dont ils se sont emparés

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  3. merveilleux papier malheureusement pour moi qui vais en tunisie depuis mon adolescence vous faite partie des vingt pour cent de personnes ayant décidé d acquérir une culture l ensemble refuse de se cultiver d adopter un art de vivre une hygiène de vie de vie la paresse domine chez le tunisien et il continue a regarder son nombril surdimensionné et juger les autres et leurs différences plutôt que de se regarder en face et voir l état dans lequel ils ont laissé ce beau pays mis en valeur par toutes les autres civilisations merci de vouloir éclairer tant de gens aveuglé par cette religions qu il ne connaissent même pas

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  4. connaissant la tunisie depuis mon adolescence merci par ce merveilleux papier de vouloir éclairer ce peuple qui a quatre vingt pour cent ne possède aucune culture et qui continue a se regarder le nombril surdimensionné en pensant qu il est le meilleur la paresse et le gain facile domine a quoi bon connaitre l histoire de son pays l art de vivre l hygienne et le respect de la nature seul la sois disant parole divine d un coran qu ils n ont jamais lus et ne lirons jamais semble les animés il est plus facile de s en prendre aux autres que faire sa propre analyse et pourtant il devrait voir dans quel état ils ont mis ce beau pays que tant d autres civilisations avait mis en valeur merci de tenter d éclairer tous ces gens qui semblent être devenus aveugle et préfère adopter la culture de pays barbares plûtot que se considérer comme des méditérranéens

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  5. Pourquoi dénonce-t-on toujours la colonisation occidentale et voir avec indulgence celle qui a été imposée par l’invasion arabo-musulmane, que l’on dénomme avec bienveillance ‘ فتوحات اسلامية ‘ ?

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  6. Une proposition de lecture à l’attention de Mr S. Ben Ammar : Biografías históricas de España BEN AMMAR DE SEVILLA
    ben ammar de sevilla claudio sanchez albornoz 9788423915026
    BEN AMMAR DE SEVILLA (En papel)
    CLAUDIO SANCHEZ-ALBORNOZ , S.L.U. ESPASA LIBROS, 2001
    ISBN 9788423915026
    ¡Valóralo!
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  7. Sans l’apport civilisationnel des arabes, les berbères seraient encore à l’âge de la pierre et sans le colonialisme français, qui avait semé la zizanie pour diviser les peuples du Maghreb et exhorté les autochtones juifs et berbères à quitter en masse l’Afrique du Nord, ces peuples seraient dans une meilleure situation, sur leur terre natale.

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    1. A l’âge de pierre ? Il est vrai que les Berbères constituent un ensemble de populations très bigarrées en terme de civilisationnel. Cependant ceux qui vécurent sous l’orbite romaine fournirent à cette civilisation de grands théologiens comme Tertullien et Saint-Augustin, des dramaturges comme Terrence et même des empereurs comme Septime Sévère dont la famille paternelle était d’origine libyco-punique…

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  8. Bonjour Mr Salem, si l’apport des arabes dans la civilisation humaine et tous les témoignages écrits en anglais , en russe, en allemand et autres langues ne vous ont pas convaincu on n’y peut rien. Pour plus d’objectivité , il vaut mieux accepter le pour et le contre, en plusieurs langues.
    Le but des conquêtes, au fond , n’a jamais été la diffusion de l’Islam en tant que religion, mais la diffusion de la culture arabo-musulmane, y compris le message Mohammadi. l’Empire ottoman est un bon exemple. La langue arabe était parlée en France , en Suisse et en Allemagne du 8 au 10 ème siècle. Je vous propose les paragraphes, ci-dessous, peut-être, vous auriez une autre opinion.

    L’Amérique, une nouvelle Andalousie .

    Les Échos 2012.

    L’histoire enseignera peut-être à la société américaine que l’ouverture représente la meilleure défense…..
    .,,……………
    ……………..
    ………….

    D’un point de vue historique, les Etats-Unis doivent la majeure partie de leur puissance politique et économique à leur capacité à intégrer les hommes et les femmes issus de différents horizons. Or l’année dernière, les dirigeants américains ont paru l’oublier pour se détourner de plus en plus du reste du monde. Si l’on se réfère à l’histoire, il semble que cette attitude ne soit pas la plus appropriée.

    Ainsi, bien avant la création des Etats-Unis, le califat musulman de Cordoue, au sud de l’Espagne, fit de l’Andalousie la nation la plus éclairée et la plus tolérante d’Europe. Fondée au milieu du VIIIe siècle par le calife omeyyade Abd al-Rahman, l’Andalousie fit preuve d’une remarquable tolérance religieuse, assez semblable à ce que les Etats-Unis ont connu jusqu’à aujourd’hui. Elle offrit la liberté de culte aux juifs, qui, avant l’arrivée des musulmans en Europe, souffraient des persécutions menées par les chrétiens. Plus encore, l’Andalousie permit aux chrétiens de vivre aux côtés des musulmans et de pratiquer librement leur religion, et ce malgré les conflits qui opposaient nombre de nations chrétiennes aux musulmans.

    L’Andalousie connut pendant plus de sept siècles un épanouissement culturel et une prospérité économique sans précédent. Les érudits locaux traduisirent en arabe et sauvegardèrent pour la postérité la plupart des textes scientifiques, littéraires et religieux romains, grecs et hébreux. Alors que les grandes villes européennes, telles Paris et Rome, n’étaient encore que d’obscures cités infestées par les maladies, Cordoue, Grenade, Séville et d’autres villes musulmanes espagnoles fascinaient les populations par leur faste.

    A la fin du premier millénaire, Rome ne comptait plus que 50.000 habitants, après avoir dépassé le million à l’apogée de l’Empire romain. Cordoue abritait quant à elle des centaines de mosquées, d’églises et d’autres lieux de culte, des parcs magnifiques et des rues pavées et bien éclairées. Elle rassemblait 70 bibliothèques et le calife possédait à lui seul plus de 400.000 manuscrits.

    Gerbert d’Aurillac, savant chrétien du Xe siècle, fut si impressionné par ce qu’il vit et apprit en Espagne qu’il mit en pratique une grande partie de ses connaissances musulmanes lorsqu’il devint le pape Sylvestre II, en 999. Ses contemporains l’accusèrent d’avoir conclu un pacte avec le Diable, essentiellement en raison de son admiration pour la culture musulmane. C’est lui, toutefois, qui remplaça les chiffres romains, fort peu commodes, par les chiffres arabes. Il introduisit également les mathématiques modernes et l’astronomie dans l’Europe chrétienne. Les réformes de ce pape de l’an mille ont en fait ouvert la période de la suprématie de la chrétienté sur le reste du monde.

    L’Andalousie musulmane éclairée n’a toutefois pas perduré. Ses principes de tolérance furent de plus en plus attaqués au cours du Moyen Age, tant par les musulmans extrémistes d’Afrique du Nord que par les chrétiens dogmatiques de France et du nord de l’Espagne. La coexistence pacifique des différentes religions leur semblant impure, ils n’eurent de cesse d’y mettre un terme. La dynastie des Omeyyades s’éteignit en 1013, détruite par des musulmans venus d’Afrique du Nord, qui affaiblirent considérablement le pouvoir des Arabes en Espagne et divisèrent l’Andalousie en de multiples petits Etats. Cependant, l’Espagne musulmane parvint à demeurer tolérante, éclairée et prospère. C’est plus tard que lui fut porté le coup fatal, lorsque les monarques chrétiens Ferdinand et Isabelle conquirent Grenade, dernière ville de la péninsule encore aux mains des Arabes. Répondant à la pression de l’église catholique, en 1492, l’année où Christophe Colomb découvrait le Nouveau Monde, ils expulsèrent les juifs et les musulmans qui refusaient de se convertir au christianisme.

    Les réalisations des Andalous musulmans furent si marquantes que les Américains devraient se sentir honorés d’être considérés comme leurs héritiers. D’autant plus d’ailleurs lorsque l’on sait qu’après le retour forcé du christianisme dans tout le pays, l’Espagne ne parvint plus à s’imposer sur le reste du monde que pendant deux courtes périodes, au XVIe et au début du XVIIe siècle, grâce essentiellement à l’héritage culturel transmis par les Arabes. Elle amorça ensuite un déclin qui se poursuivit pendant quelque trois cents ans.

    Il est important que les Etats-Unis se souviennent de cette leçon de l’histoire en 2003. Leur capacité d’intégration leur a permis d’accéder à une certaine grandeur. Il est évident que les immigrants issus de cultures, de religions et de pays différents continuent à faire bénéficier l’Amérique de leur créativité et de leur énergie.

    Cette diversité est l’une des ressources fondamentales qui permet aux Etats-Unis de s’imposer dans un environnement de plus en plus globalisé, tout comme le talent des chrétiens et des juifs a jadis contribué à la prospérité de l’Andalousie. Cependant, depuis le 11 septembre 2001, les Etats-Unis semblent prêts à abandonner les principes qui les ont jusqu’alors si bien servis. Tant au niveau national qu’international, le gouvernement américain envisage désormais ses actes sous un angle unique et paraît déterminé à faire ce qui lui semble juste, sans tenir compte de ce que pense le reste du monde. Les Etats-Unis ressemblent de moins en moins à une Andalousie éclairée et tolérante, mais se considèrent de plus en plus comme une cité isolée sur une colline.

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    1. La paranthèse andalouse est une exception qui confirme la règle générale que les arabo-musulmans n’ont apporté aucune civilisation si ce n’est d’utiliser celle des autres. Tous les peuples commencent par ériger leur propre civilisation avant de l’exporter. Or, les arabes n’ont fondé aucune civilisation dans leur contrée si ce n’est des guerres fatricides des destructions et des razzias. Ce n’est qu’une fois sortis de leur territoire et conquis d’autres étendues ( La Perse , civilsation millénaire ), qu’ils commnencent à exploiter ce que d’autres ont réalisé. C’est ainsi partout oû ils sont arrivés, ils détruisent , ils colonisent et tirent des dividendes de ce qui ne leur appartient pas. L’Andalousie est en grande partie conquise par les berbères islamisés, qui ont su s’allier avec d’autres peuples (juifs, ibères, perses..) pour permettre un certain épanouissement sans les contraintes de l’islam. C’est le retout des islamistes orthodoxes qui a sonné le glas de cette période.

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      1. Sans les peuples conquis ils se seraient retournés dans les abysses de l’histoire. Quand on a pas fécondu une civilisation humaine chez soi on ne peut pas la faire chez les autres sauf avec leurs aides.

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    2. Quelle étrange comparaison entre l’Andalousie et les Etats Unis???
      Le sujet est trop vaste pour oser l’aborder. Mais il bon de se rappeler que, l’Amérique n’a pas fait d’une religion, une loi. Elle est heureu-sement républicaine et c’est ce qui permet la cohabitation de multiples origines.

      Il est bon de rappeler que l’Andalousie n’était pas une terre républicaine mais Arabo-musulmane et qu’il y avait quand-même à respecter l’imposition de cette religion. Et que l’Andalousie n’a pas accueilli autant d’étrangers que l’Amérique d’hier et d’aujourd’hui.

      Oui, il y a eu un moment de brillance « arabo-musulmane  » en Andalousie, mais ils s’emparèrent quand-même de l’Andalousie en colonisateurs barbares pour l’annexer. Cela ne s’est pas passé comme une invitation à la maison. Comme toute colonisation.

      Bon, il est vrai qu’ensuite, ils se sont ouverts aux autres cultures, se sont enrichis intellectuellement et en ont fait profiter les intelligences de cette région et probablement en ont influencé d’autres, comme l’Europe qui a pu se sortir du moyen-âge ( qui n’était pas un âge si régressif qu’on veut bien le faire croire) et entrer en « renaissance »
      .
      Mais en ce qui concerne cet islam Andalou, les arabes de cette dynastie étaient déjà différents. Ils ne se sont pas « plongés » dans le culte d’un islam fanatique ( d’autre part, pour élargir leur pensée, ils ont dû et heureusement « faire passer aux oubliettes les textes honteux qui composent l’islam et qui font régresser les individus »), ils ont sûrement mis à l’écart cet islam de bédouins, qui aime à cultiver « le barbarisme » ou la cruauté au quotidien (encore de nos jours). C’est pourquoi ont pourrait dire qu’il y a plusieurs Islams.

      Un jour, alors que j’étais inculte sur ces sujets, j’ai été intriguée par un numéro hors série que proposait le journal « le monde » et dont le titre était « islam contre islam ». Pour moi l’islam était UN. Je ne savais pas qu’il pouvait exister des islams différents. Pour que les islams soient différents de l’original et, il faut que ceux qui détiennent le pouvoir grâce à lui, se soient éloignés de ce qu’il y a de plus obscurantiste, dans cette religion. ET UTILISER CE QUI EST BENEFIQUE. pour évoluer vers une certaine modernité.

      Sinon, se référer tout le temps à à l’ensemble de cette doctrine entraine un blocage de civilisation.On vit dans la rigidité de l’esprit, dans l’anéantissement de la pensée, dans l’insécurité psychique au quotidien puisqu’il faut se référer sans cesse au « hadits » véritable almanach du bien faire, du bien agir, du bien obéir, du bien se laver les mains, du bien s’orienter pour la prière, du bien manger, du comment bien se soulager sexuellement quand il n’y a pas de partenaire féminine de son âge à disposition etc etc etc..

      Cela me fait penser aux enfants dont les mamans trop enveloppantes, trop prévenantes, trop envahissantes, trop protectrices, transforment leur petit trésor en enfant handicapé de la vie qui ne sauront pas trouver leur chemin, leur place dans la société. Ces mamans là sont des dévastatrices sans le savoir.

      Comme je suis une femme et malgré ce que je peux penser de ces islams différents dont l’origine est « arabo-bédouine », je ne peux pas dire que ceux qui ont fait avancer l’islam, comme ce fut le cas en Andalousie, l’aient fait évoluer en ce qui concerne la condition des femmes :

      – répudiation non abolie,
      – décapitation non abolie,
      – polygamie non abolie,
      – lapidation non abolie,
      -apostasie non abolie (pour les deux sexes),
      et je m’arrête là parce qu’on pourrait ajouter bien d’autres choses encore.

      Tout cela fut « respecté » pour ne pas déplaire, non pas à Allah, mais à un prophète arabo-bédouin-musulman qui jouïe encore d’une telle puissance aujourd’hui, que cela en est phénoménal. A quoi attribuer cette fascination pour le prophète, sinon » aux immenses cadeaux de toute puissance » qu’il accorda aux hommes. Sinon, cette religion serait déjà oubliée depuis longtemps. Les arabo-musulmans confondent mahomet et Allah. C’est la leur drame. Car ce que l’on définit comme « le divin » ou Allah, est bien plus grand que ce que mahomet a voulu professer.

      Seul l’islam soufiste peut donner une idée de ce qu’est le divin EN SOI.
      Ce n’est pas par hasard qu’un livre sur le soufisme est en ce moment le plus vendu des livres et aux Etats Unis.

      Qu’il est doux pour une femme arabo-musulmane de vivre, vêtue de son hidjab, foulard, ou nikab en terre républicaine. Au moins, certaines souffrances lui seront évitées. A moins que la France ne gouverne plus jamais sur certains territoires « perdus » de la république. Et là, la couleur de l’islam ne lui fera plus penser à la couleur de l’herbe tendre et verte de la belle France.

      Si la réincarnation « existe », je propose aux hommes « arabo-musulmans d’oser tenter une REINCARNATION FEMININE. Enfin être dans la peau de l’autre. Car se mettre en imagination dans la peau d’une femme leur est inconcevable. Cela risquerait de les emmener vers « L’EMPATHIE ».
      Ô sainte horreur!..s’imaginer en femme!!!

      Après ON POURRA DEBATTRE.

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      1. Merci de votre réponse. Juger le passé d’un peuple est une tâche ingrate, surtout quand ce peuple vit aujourd’hui le désordre et la décadence. Un malade sur le lit de la mort ça ne lui dit plus rien son passé ni les explications inutiles. Il ne faut pas oublier que cette personne jouissait avant de toutes ses capacités physiques et mentales. Quant au phénomène civilisationnel Andalous, je pense que c’est un patrimoine culturel espagnol et mondial qui appartient au peuple andalous de l’époque et n’a rien à voir avec la réalité musulmane pourrie. Il ne faut pas non plus taxer la culture andalouse parce qu’elle est érigée par les arabes. L’honnêteté intellectuelle oblige tout chercheur à rester objectif et éviter de glorifier un peuple, aux dépens d’un autre, pour les  » beaux yeux de ses femmes  » ou sous l’effet d’une campagne politique dans le seul but porter atteinte gratuitement à ce peuple. je considère que les circonstances et la volonté d’un peuple sont les ingrédients indispensables pour mettre sur pied une civilisation ou une culture. Il faut admettre aussi que certaines civilisations en Amérique du sud et tant d’autres ont disparu, pour toujours peut-être, et qu’il est inacceptable de comparer la culture andalouse, la première qui a débarqué au nouveau monde avec la culture de la population locale américaine du 15 ème siècle. Ni la comparer à une civilisation berbère qui est encore invisible, et tous nos encouragements aux pionniers qui pourraient découvrir plus d’éléments et de traces qui aident les historiens rigoureux et non les politiciens malhonnêtes, au sujet des berbères en Afrique du Nord.

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