L’islam n’est rien d’autre que la face cachée de l’islamisme

On a le droit de critiquer, incendier l’islamisme, de dresser un parallèle entre lui et le nazisme adulé dans les pays de l’islam roi, mais on dès que l’on met à nu l’islam les musulmans et leurs idiots utiles poussent leurs cris d’offraie.  L’offense suprême qui ne peut être lavée que par des procès en inquisition devant la justice républicaine qui en a pourtant fini avec les procès pour délit de blasphème.

Mais il s’agit de l’islam et ne peut donc être assimilé aux autres religions monothéistes qui sont des religions entièrement à  part contrairement à lui qui est une religion à part entière et à ce titre il est intouchable et doit être traité différemment des autres.  La loi républicaine n’a fait que remettre le chritianisme sous sa place comme l’a fait l’islam avant lui. Il n’a pas attendu le législateur républicain pour mettre le christinosme  pour rec dès que l’on écorne l’image idyllique de l’islam que les musulmans font tout pour la soustraire du regard perçant des démystificateurs de l’islam qui n’a d’amour pour la paix qui celle qu’il inflige aux siens et aux intrus au fil de l’épée.

C’est un quelque peu paradoxal, comme si l’islamisme comme le dit mon ami Hamid Zanaz n’était pas le vrai visage de l’islam ou  selon ma propre définition sa forme la plus aboutie et la plus fidèle qui le fait sortir de l’ombre à la lumière.

L’islamisme est bel et bien la face émergée de l’iceberg musulman et que c’est grâce à lui que l’islam ne peut plus avancer à visage découvert, à pratiquer sa takkiya. Enfin démasqué et débusqué, il ne peut plus se prévaloir des vertus qui n’ont jamais été les siennes, ni continuer à abuser de la crédulité du monde  voire des siens qu’il menace de mort si d’aventure ils veulent l’abjurer.

Les masques sont tombés et l’islam est pris au piège de son propre jeu.

Mais afin d’éviter les procès en sorcellerie et ne ne plus être taxé d’islamophobe au suffixe qui renvoie à l’état de troubles psychiques et de la souffrance psychologique dont sont atteints les inquisiteurs musulmans qui manient l’anathème et l’invective en attendant qu’ils puissent manier le glaive et les bombes comme leurs coreligionnaires islamistes, je vais me borner désormais à remplacer juste le mot islam par islamisme.

Cependant, Il y a encore un autre problème de taille, en effet, dans l’islamisme, il y a la racine islam quant au suffixe isme qui confère à l’islam un sens idéologique, même s’il n’est pas la seule religion dans le cas d’espèce qui n’a d’incréé que sa vérité mensongère et son imposture.

Pour ne plus ébranler les musulmans dans sa croyance et ne pas essuyer les foudres mortelles de leur colère légendaire, manifestation de leur passion hystérique, on a le droit de critiquer l’islam quand il s’écrit avec un isme, mais on a pas le droit de critiquer la racine islam de l’islamisme.

Un casse-tête musulman et dire que les musulmans ont appris qu’une seule chose, gober tout ce leur prophète a raconté sans qu’aucun témoin oculaire et auditif contemporain n’ait eu à le confirmer.

il suffit d’être idiot pour être croyant, c’est aussi valable pour toutes les autres quoique elles laissent le soin à leurs adeptes de les interpeller et faire jouer leur libre-arbitre.

En déclarant l’Etat gardien du Temple musulman, les constituants tunisiens mettent à mort la démocratie

On ne peut bâtir un Etat moderne et une société démocratique en assurant la primauté du sacré sur toutes autres sphères de pouvoirs. 

Etat protecteur du sacré ? Une religion a-elle besoin d’être protégée ? Y a t-il des dangers aussi raves qui la guettent au point qu’on a peur pour elle qu’elle ne disparaisse ?
Si Allah est omniscient, il doit être capable de protéger ce qu’il avait créé lui-même, en laissant le soin aux siens de réprimer la liberté au nom de sa protection, c’est la preuve même de sa lâcheté et de son inexistence. Un père protège ses enfants mineurs, les enfants une fois grands protègent leur père omnipotent, malade ou grabataire. 
Ce père Allah ne connait pas l’usure du temps, qui ne faiblit jamais, alors pourquoi ses hommes se font forts de se mettre au-dessus de lui pour veiller sur sa sécurité ? 
Qu’est-ce qu’il fait le plus peur si jamais il existait, si ce n’est que ses enfants le quittent, le mettant ainsi en péril. Sa peur de disparaître lui fait perdre la raison et le rend violent. Violent vis-à-vis de ses ouailles et violent vis-à-vis de ceux qui osent le quitter ou mettre en cause de son pouvoir. 
L’Etat n’est pas là pour protéger la sécurité d’une religion il a le devoir de protéger les libertés et la sécurité des hommes. 
On ne peut d’un côté faire de l’Etat gardien du temple musulman qu’il doit protéger contre les « agressions » extérieures qui ne sont en réalité rien d’autre qu’une manifestation du libre-arbitre fruit de la raison humaine. Qu’est-ce qui fait pas peur à un dogme ? C’est la remise en cause du dogme par le rationalisme humain. 
Pour préserver le despotisme obscurantiste, il n’y pas meilleur remède que de faire de l’Etat un gendarme de la religion négatrice des libertés.
L’Etat moderne n’est pas au service d’une religion ou au service d’une idéologie et d’afficher ainsi son appartenance partisane qui laisse subsister de sérieux doutes sur sa propre indépendance et son impartialité dans la conduite des affaires du pays. 
Ainsi, un Etat protecteur de la sphère religieuse signifie clairement que l’Etat a choisi son orientation idéologique d’essence théocratique. Plutôt que de veiller et d’assurer un juste équilibre entre les sphères des pouvoirs, on établit non seulement un déséquilibre grave entre les sphères de pouvoirs néfastes à l’émergence d’une société humaine, plurielle, multiconfessionnelle, laïque, du bien vivre ensemble, du libre-arbitre, du respect des libertés de tout un chacun,mais également on élève la religion au-dessus de tout. 
Qu’il puisse avoir une hiérarchie entre les lois c’est une chose et qui ne compromet aucunement la bonne marche de la démocratie, mais introduire une hiérarchie entre les pouvoirs en consacrant la religion comme étant le pouvoir suprême du pays avec un Etat qui se préoccupe plus des intérêts d’Allah plutôt que des hommes ouvre la voie à l’arbitraire, à l’autoritarisme, à la censure en tous genres, à la délation inquisitoriale, à la répression des libertés et à leur prohibition. Une religion ne peut prospérer que dans un environnement liberticide soumis au diktat de l’interdit, ouvrir la voie aux libertés revient tout simplement à la mettre en danger de mort. 
Les Etats les plus démocratiques au monde sont ceux où la religion est réduite en peau de chagrin et inversement. 
Il n’y a aucun espoir de démocratie avec l’article 6 qui dévoie la mission de l’Etat pour le mettre aux ordres de la religion.

 
 

Plutôt que de vouloir assassiner la démocratie, n’est-il pas mieux de bannir les « islamophobes » en Arabie ou en Iran

Merci à la noble ligue de défense de la vertu musulmane d’avoir apporté de l’eau à mon moulin

On ne veut pas me décapiter parce que j’ai écrit dans l’article « L’homme musulman est né pour servir sa religion et tuer la démocratie » qu’Allah est homophobe, raciste, pédophile, haineux, nombriliste, antisémite,hégémonique, sanguinaire, ethnocentrique, suprématiste et ne reconnait pas l’égalité entre les hommes et les femmes et qui veut créer une cité idéale purifiée des non musulmans, un Reich islamique, mais parce que j’ai fait un parallèle entre l’islam et le nazisme et qu’Hitler serait le clone du prophète voire son fils bâtard, ce qui avait suscité le courroux de l’admirable ligue de défense judiciaire de la vertu musulmane et qui veut laver l’affront fait à l’islam.

Mais étant donné que le droit français ne reconnait pas le délit de blasphème caractérisé ou les atteintes au sacré « comme là-bas dis », alors que je n’ai pas le sentiment d’avoir ébranlé l’image parfaite que les pieux musulmans font de leur religion ( 5 ans de prison au Maroc, 7 ans et demi en Tunisie, la décapitation en Arabie et en Iran), la ligue connue pour les extraordinaires qualités morales, du savoir-faire professionnel, de l’oeil avisé et la rigueurs intellectuelle de ses deux dévoués et désintéressés duettistes qu’Allah les bénisse et les élise dans son Lupanar divin amen, a trouvé une parade géniale: incitation à la haine en vertu de la loi de 1881.

Etant supposé moi-même être né musulman, j’aurais ainsi commis un double péché mortel : violer le sacré et commettre un acte d’apostasie.

Le but inavoué de ces deux braves défenseurs de la sublime et très démocratique et humaniste religion de la paix au fil de l’épée, est moins que la justice mécréante restaure l’hymen de la vierge musulmane que j’aurais violée, mais de me désigner comme le mal qu’on doit expurger du corps humain en danger de mort à cause des outrecuidants de mon espèce.

Leurs intentions sont fort louables comme  celles de cet auteur, diplômé des grandes écoles de la pensée éclairée et humaniste de l’islam, de l’incroyable dictionnaire de l’islamophobie qui s’est livré à un réquisitoire inouï, pp¨230-234, qui doit lui valoir la reconnaissance éternelle d’Allah. Je me demande si l’un n’avait pas requis et l’autre n’avait pas prononcé la sentence.
Ceci étant, je comprends la peine affligée par mes écrits à ces êtres sensibles et inoffensifs qui n’ont jamais fait du tort à l’humanité, et je réclame solennellement que la justice d’Allah me frappe.

Plutôt que mes inquisiteurs prennent le risque de se voir déboutés par la justice républicaine, il serait plus judicieux pour eux d’organiser une collecte dans les mosquées de France afin de m’offrir un aller sans retour en Arabie Saoudite, terre sacrée de la vertu musulmane. où ses justiciers sauront accomplir le plus chirurgicalement et esthétiquement du monde le châtiment prévu à cet effet dans la pure tradition mahométane : décapitation-crucifixion.

L’honneur d’Allah, du prophète, de l’islam et des musulmans n’a pas de prix et ma mort ne saura jamais leur rendre la joie connaître l’orgasme avec la vierge musulmane. Déflorée par le gentil pédophile et incestueux Mohamed, violeur en série des captives de guerre, ils ont beau avoir avec Allah un grand expert en chirurgie esthétique, ils ne pourront jamais y parvenir. Ces malades dont le cas est désespéré que je ne cesse de flatter et de couvrir chaque d’éloges dans l’espoir de provoquer un électrochoc chez eux et de leur faire prendre conscience qu’il n’y a de religion que dans la pensée diversifiée et plurielle, il n’y a de dieu que l’homme et qu’il n’y a d’amour que pour le genre humain.

Allah est à l’image des siens. Si son image est hideuse c’est à eux d’y répondre et ils sont trop mal placés pour faire un procès en sorcellerie à ses portraitistes. Ses traits ne sont ni travestis ni exagérés, ils sont fidèles aux images qu’ils véhiculent eux-mêmes de lui.

Qu’ils assument leur humanité d’abord et se décentrent de leur religion et fassent preuve d’humilité et de lucidité avant de brandir le glaive pour couper la tête de leurs victimes.

Je remercie toutefois la ligue de l’inquisition musulmane, présidée par un honorable avocat qui a abandonné la robe pour la soutane djihadiste d’avoir validé par lui-même tout le bien que je pense de l’islam.

Israël n’a jamais été l’ennemi de la Tunisie, ce qui l’est ce sont les tunisiens eux-mêmes, incapables de libérer leur pays

 

Je crois savoir que ce n’est pas un crime pour une tunisienne ou un tunisien de se rendre en Israël à quelque titre que ce soit, ce qui l’est c’est d’avoir vendu la Tunisie au Qatar et l’Arabie au nom de l’arobo-islamité qui est un acte de haute trahison.

Est-ce que cela le fait d’y aller remet en cause son amour pour la Tunisie qui justifie un lynchage médiatique alors que c’est à Israël de juger qui est digne ou non d’entrer dans son territoire  ?  Si la nouvelle ministre de tourisme a été amenée à visiter l’Etat hébreu pour des raisons qui la concernent est-ce une raison pour lui faire un procès en inquisition à l’image de celui qu’on lui a intenté aujourd’hui à l’ex A.N.C. qui ne s’était pourtant ému quand un des siens à fait le geste de la quenelle au caractère antisémite manifeste ?

Pourquoi criminaliser qui ne l’est pas exalter le djihad du sexe par exemple ? Il me semble même qu’un homme qui était un ami dans la vie devenu par je sais quel tour de magie népotique président de la haute instance électorale s’était rendu au moins à 2 reprises en Israël, ce qui est à son honneur, sans que cela ne heurte la bonne conscience tunisienne qui ne s’était pourtant pas émue de l’accolade troublante et suggestive entre Mc Cain et Hamadi Jébali. Une indignation à géométrie variable. 
Personnellement si demain la plainte de la Ligue de défense judiciaire est jugée recevable par le parquet je demanderai à tous les coups l’asile politique à Israël.
Israël n’est pas le diable et la cause palestinienne n’est ni votre  cause ni votre business. Occupez-vous de la cause tunisienne, un pays en danger de mort à cause de votre inertie et vos compatriotes nahdhaouis et leurs complices du CPR et du TAKATOL. La honte est de ne rien pour son pays que de ruer à hue et à dia sur vos compatriotes qui ont foulé le sol d’Israël. 
L’honneur national n’est pas bafoué ce qui l’est c’est la honte d’avoir confondu un bulletin de vote avec un ticket d’entrée au paradis

Les ligues de défense de la virginité de l’islam veulent criminaliser la liberté d’expression

En parcourant rapidement le site de la Ligue de défense judiciaire des musulmans, où depuis quelques jours je suis le sujet de discussions enfiévrées et endiablées de ses partisans me couvrant d’insultes et d’anathèmes, j’ai pu mesurer Ô combien les défenseurs-djihadistes de l’islam  sont obsédés par la charia et aimeraient  tant rétablir la loi de Talion en faisant leur propre justice eux-mêmes.

Quand aux lois antiracistes de la république dont ils se prévalent pour criminaliser la critique de l’islam et la personnalité de leur prophète, elles ne sont en réalité qu’une aubaine et un subterfuge pour obtenir une jurisprudence de délit de blasphème. En se considérant comme ébranlé dans sa croyance, ainsi n’importe quel musulman peut demander la condamnation du contrevenant dont les idées et les écrits ont provoqué son émoi.

Plutôt que de décréter une fatwa de condamnation à mort de l’insolent comme lors des affaires de Salman Rusdhie ou Tasleema Nasreen, ces multitudes d’association loi 1901 dont l’objet est plus idéologique et religieux que républicain, recourent habilement et pernicieusement aux  lois de la république  pour se donner en même temps une posture républicaine et officialiser par la voie jurisprudentielle la charia, autrement dit l’inquisition musulmane.

Si par extraordinaire, elles obtiendront demain un jugement qualifiant les critiques de l’islam et reconnaître implicitemente le statut de race aux musulmans en vertu de la loi de 1881, c’est tout simplement une mise à mort inéluctable de la liberté d’expression et le droit d’exprimer son opinion sur telle ou telle religion sans encourir le risque de passer sous les fourches Caudines de la justice.

Une telle jurisprudence sera un véritable requiem pour la démocratie d’une part et d’autre part elle marquera l’amorce officielle de l’inféodation définitive de la France à la charia aux conséquences désastreuses, provoquer un exil politique sans précédent de tous ceux qui ne veulent pas vivre sous la dictature de l’islam telle que veut l’instaurer sournoisement l’O.C.I.

Le crime est moins dans la formulation des idées qui dérangent et qui ne sont l’expression d’un droit fondamental dont l’islam ne connait guère le sens, que dans la réaction démesurée qu’elles suscitent. Ces lecteurs mus pour l’occasion en procureurs ne se rendent pas compte qu’ils sont eux-mêmes les vrais ennemis de leur religion et le meilleur alibi de ceux qu’ils cherchent à crucifier par leur violence verbale en attendant qu’un jour ils pourraient leur ôter la vie comme en Iran et en Arabie Saoudite voire la plupart des pays musulmans.

Ils n’ont pas appris qu’on ne grandit pas dans la calomnie. Car ce n’est pas en employant un langage ordurier et nauséabond et traiter la cible de leur courroux de chien, de singe, de porc, de vendu, de sioniste, de sale juif, de mécréant, de laïc ( qui est une insulte dans leur bouche) que cela va contribuer au renforcement du crédit de leur religion et lui donner cette image de religion de paix dont ils l’affublent, alors qu’eux-mêmes ils font preuve d’agressivité et de bellicisme qui ne peuvent que témoigner de leur état de lobotomisation avancée.

Qui dit paix dit aussi sérénité qu’il est difficile de la déceler à travers leurs commentaires exécrables à mon sujet. Juste des insanités, des élucubrations psychotiques et des délires hystériques qui me confortent dans mon idée que la violence est le premier pilier de l’islam et de mes inquiétudes légitimes que ma vie ne vaudra pas chère si un jour ces fanatiques aveuglés par leur passion de la leur religion  me mettent la main dessus.

Plutôt que de faire preuve d’un sens aigu du débat républicain  et d’échanges d’idées constructifs  nécessaires à éclairer l’opinion publique sur le vrai visage de l’islam, de sa compatibilité avec les valeurs de la république, de la volonté des musulmans de s’intégrer dans la république et de leurs réels attachements à la laïcité qui est une hérésie au regard de leurs dogmes, ils affichent leur hostilité pathologique à toute voix discordante de la leur tout en marquant leur choix préférentiel à l’islam  qui prime sur la république.

On ne répond pas non plus à la haine par la haine en l’instrumentalisant à l’image de certains sites de la vertu musulmane, ne serai-ce en lui offrant une tribune, ni en soufflant sur sa braise et attisant la discorde.

Leur attitude excessive et inquisitoriale n’est-elle pas elle-même la preuve que l’islam a peur de l’examen de la vérité qu’il veut étouffer par tous les moyens de peur de sa faire démasquer ?  Pourquoi s’enflamment-ils et vocifèrent-ils dès lors que des intrus veulent lever le voile sur le visage de l’islam auxquels ils opposent le principe de l’inviolabilité du sacré de l’islam ?

Si la Maison de l’islam est aussi solide et viable, n’est-elle pas capable de résister aux légers soubresauts qui la secouent alors qu’elle-même fait souffler une tornade sur le monde ?

L’islam n’a jamais été en péril, il est lui-même un péril pour les siens et l’humanité comme en attestent la tragédie syrienne et les persécutions sanguinaires des chrétiens du nord du Nigéria. Mais les défenseurs autoproclamés de l’islam préfèrent tirer des boules puantes sur ceux qui lient violence et islam qui interpellent et mettent à nu les textes dits sacrés et la personnalité mythifiée et embellie de leur prophète. Adeptes de la takkyia, elles se font fort de dissimuler leurs intentions malveillantes en cherchant des artifices judiciaires pour islamiser insidieusement  la république avec ses propres lois d’une part et de clouer au pilori les islamo-incompatibles. Sous couvert de défense de l’indéfendable, ils désignent à la vindicte populaire ceux qu’ils jugent comme ennemis de l’islam et des musulmans, et ce en violation flagrante de la loi sécurité et liberté et plus grave encore, ils font planer de sérieuses menaces sur leur vie.

Des ligues de défense qui présentent pourtant un réel danger pour les fondements de la république, semblent fonctionner comme de tribunaux inquisitoriaux où le mis en cause est jugé coupable et condamné pour ses idées  irrépréhensibles aux yeux de la justice républicaine et répréhensibles au regard de la charia.

A cause de la mansuétude bienveillante de la république, on assiste aujourd’hui au développement d’une nouvelle forme de justice   excelle dans la multiplication des effets d’annonce des dépôts de plainte qui sont de véritables réquisitoires contre les outrecuidants.   Dans les affaires d’apostasie ou d’atteintes au sacré, on a pas besoin dans le droit musulman de  procès juste et équitable, il suffit de déclarer un individu ayant renoncé à sa foi ou comme étant un ennemi de l’islam pour rendre licite son exécution. . .

Quelle que soit la suite donnée à leur plainte, le jugement est déjà rendu et il revient aux musulmans de l’exécuter en vertu d’un fatwa que n’importe quel imam peut décréter.

Malgré les évidences, les musulmans continuent  à seriner partout que l’islam est une religion de paix et de tolérance alors qu’il est fermé au dialogue et allergique à la compréhension mutielle. Il ne connait du dialogue que sa propre vision de la vérité dont il veut faire l’unique vérité pour tout le monde.

Si l’islam n’était pas hégémonique, expansionniste et totalitaire, ne sanctifiait pas le racisme, l’antisémitisme, les inégalités sociales et sexuelles, ne prônait pas la suprématie des musulmans sur les autres, n’appelait pas au meurtre des apostats, n’octroyait pas le statut de dhimmis aux gens du livre, n’appelait pas à la destruction des systèmes de valeurs qui n’avaient pas son essence, ils auraient certainement adopté une toute autre posture que de vouloir anéantir ceux qui brisent la loi de silence dont ils veulent faire une loi universelle inviolable comme si elle avait valeur de Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen.

Quand on a pas peur du langage de la vérité, on doit rester zen et poli, plutôt que de sabrer les voix discordantes.

Personnellement et qu’il n’en déplaise à mes procureurs-djihadistes, je ne corresponds en rien au portrait diffamatoire qu’ils brossent de ma personne et qui n’est que le reflet de leur propre mépris et aversion d’eux-mêmes. On projette sur les autres ce qu’on est soi-même. Je ne suis ni vendu, ni mécréant, ni un chien, ni un renégat, ni un mercenaire de la plume, ni un apostat de l’islam, je suis un homme à la pensée libre, guidé par mes seules préoccupations humanistes et  inquiet par la montée du péril musulman dans son expression radicale qui semble être la vraie nature de l’islam dans la pure tradition mahométane, longtemps occultée par cette image erronée d’un islam apaisé.

Aujourd’hui c’est le véritable islam qui reprend ses droits, celui que Mahomet a laissé en héritage à ses fidèles dont ses nouveaux défenseurs-inquisiteurs, qui veulent retourner les lois de la république en leur faveur pour censurer et anéantir la liberté de pensée avant d’achever la république elle-même.
Si l’islam ne prêchait pas la violence, pourquoi en font-ils alors une arme de défense de leur religion et ont la haine de ceux qui bravent leurs interdits et défient leurs dogmes sans jamais s’attaquer aux personnes ?

Que les musulmans condamnent les atrocités des leurs, plutôt que jouer à la vierge effarouchée

Qui tuent, massacrent les chrétiens, terrorisent, décapitent, égorgent, bannissent, relèguent, discriminent, lapident, répandent la mort,mettent en péril la paix et la sécurité dans le monde, bafouent les lois humaines, qui se veulent les maîtres du monde, polluent l’atmosphère la rendant irrespirables et tchernobylienne, est-ce les écrits des islamo-incompatibles ou les activistes musulmans qui bénéficient de la complicité passive de leurs coreligionnaires ?
Quand on a un fonds d’humanité en soi on condamne les crimes des siens et on ne fait pas un ramdam pour des écrits jugés défavorables à l’islam.
Quand on a peur de la vérité, c’est que l’on a peur de sa propre humanité, on se mure dans le déni pour ne pas se renier soi-même et affronter la vérité en face.
Que tous ces défenseurs-inquisiteurs de l’islam commencent à dénoncer les crimes des leurs et notre regard sur leur religion changera tout au moins dans sa forme.
Quand on projette soi-même des images apocalyptique et effrayante de sa religion, on ne peut que leur faire une description fidèle de ce qu’ils émettent. Que cette description ne soit pas de leur goût, ils n’ont qu’à faire l’effort d’améliorer la qualité de leurs images si ce n’est de leur image pour que le feed-back soit enfin à leur goût.
Qu’ils apprennent à se remettre en question plutôt que de vouloir remettre en question les libertés publiques et s’y accommodent même quand elles les dérangent et leur servent de poil à gratter.
Pourquoi veulent-ils tuer à ce point les libertés s’ils n’ont pas peur des vérités qu’elles leur renvoient de ce qu’ils croient être la religion la lus parfaite et qui condamne à mort tous ceux  qui expriment le moindre doute sur sa perfection.
Savent-ils au moins qu’il n’y a de religion que dans l’humilité et jamais dans la vanité et la négation de la réalité.
Si l’image de l’islam est si dégradée, ce n’est pas la faute aux écrits défavorables à l’islam, ce sont les images et les faits criminels dont son coupables les activistes musulmans qui les nourrissent et qui ne froissent guère leur susceptibilité.
Ce n’est jamais ni la faute à l’islam, ni la faute aux musulmans, mais alors qui est le vrai coupable ?
Le jour où ils assumeront la responsabilité de leurs actes et prendront conscience de leur gravité qui s’ils ne font rien pour les enrayer, ils seront les premiers à en pâtir.
Qu’ils cessent de faire de l’autre le bouc-émissaire de l’image exécrable qu’ils dessinent eux-mêmes de leur religion. C’est trop facile de se défausser sur autrui quand on ne veut pas assumer ses échecs personnels.
 Il est à douter qu’ils connaissent le sens de cette citation : Si tu n’es pas notaire, c’est la faute à Voltaire, tu es petit oiseau, c’est la faute à Rousseau.

Ennahdha n’est jamais partie et les tunisiens n’ont toujours rien compris

Une nouvelle constitution au mépris de la voix du peuple, un président de pacotille qui continue à faire le mariole et un gouvernement sous-marin d’Ennahdha.

Les tunisiens naïfs et benêts se pavanent comme un idiot du village du départ d’Ennahdha qui n’est jamais partie, elle est plus que jamais là. Elle qui a fait le choix du terrorisme comme voie de conquête du pouvoir, ce n’est certainement pas aujourd’hui qu’elle va lâcher sa proie tunisienne sur laquelle elle lorgnait depuis 1975, l’époque où elle portait le nom du M.T.I. Que les tunisiens ne vendent pas trop tôt la peau du charognard islamiste, qui ne rêve que d’une chose dépecer la brebis tunisienne, ce n’est qu’une fausse sortie, un coup de bluff médiatique pour apparaître aux yeux de l’opinion publique internationale comme étant le premier parti à la tête d’un pays dans le monde à avoir renoncé de lui-même au pouvoir dans l’intérêt supérieur de son pays. Retrouver du crédit et se draper dans l’honorabilité démocratique pour esbroufer les tunisiens. Faire braquer les feux des projecteurs sur ses adversaires afin de desserrer l’étreinte médiatique mais en aucun cas politique
Ce n’est qu’au faux départ pour retrouver un nouveau souffle et préparer les futures échéances électorales en position de vainqueur potentiel. Cela lui permettra d’éviter le vote-sanction tant craint d’une part et d’autre part elle pourra se vanter d’être le premier parti islamiste au monde, quelle hérésie, après son modèle turc l’AKP de Recep Erdogan à avoir gagné deux fois de suite à avoir raflé la mise électorale et qui laissera les coudées franches pour appliquer la charia dans le respect de la constitution qui porte en elle tous les germes d’un régime théocratiques.
Contrairement au socle constitutionnel turc absolument laïc et immunisé contre toute intrusion de l’islam , la constitution tunisienne fait de l’islam sa colonne vertébrale qui laisse la porte ouverte à toutes les interprétations possibles et donnant les pleins pouvoirs à l’Etat protecteur du sacré d’arbitrer les conflits entre les exigences des interdits religieux et les exercices des libertés publiques.
En adoptant une posture démocratique Ennahdha d’un repli tactique, marque des points dont les effets se feront sentir à moyen terme. Redorer son blason terni par son bilan désastreux et les assassinats politiques qui ne seront pas élucidés de si tôt avec le le maintien de son Charles Pasqua à la sauce islamiste, expert dans la destruction des preuves et de la manipulation et le charcutage électoraux.
Que l’opposition fantoche tunisienne se garde à crier victoire. En effet, elle n’a jamais pesé dans les rapports de force politique en Tunisie, encline surtout à chercher une alliance avec Ennahdha plutôt que d’être dans l’affrontement politique et dans la contestation de sa légitimité et encore moins en tant que force de proposition et de critique active et éclairée de son action afin d’apparaître comme une alternative crédible. Elle l’a laissée dicter sa loi et mener sa partie d’échecs toute seule à simuler les coups, à les esquiver, à faire avancer ses pions au gré des événements et des besoins de la partie. 
Un changement dans la continuité sous forme d’un jeu de chaises musicales avec des acteurs interchangeables dirigés en main de maître par Raspoutine Ghannouchi. 
Par conséquent, ceux qui croient que la Tunisie a tourné la page de l’islamisme, ils feraient mieux d’abjurer leur foi musulmane.
L’islamisme ne sera vaincu que par la force des armes et certainement pas par la voie des urnes. 
Il y a tout lieu de croire au vu des derniers rebondissements en Libye, où des forces pro Gueddafi semblent en voie de l’éradiquer ainsi que leur défaite cuisante en Egypte où ils ont été chassés du pouvoir et en Algérie au prix de 300 000 morts que le salut de la Tunisie pourrait venir des efforts conjugués entre les Etats de la région qui ont payé un lourd tribut à l’utopie criminelle de l’islamisme. 
Il est à douter que ces pays voient d’un bon oeil la présence à leurs frontières d’un sanctuaire terroriste pro Qaïda qui fera peser de réelles menaces sur leur intégrité territoriale et leur pérennité politique.
Aucun d’entre eux n’a intérêt y compris l’Occident lui-même n’acceptera l’éventualité de l’émergence d’un nouvel Afghanistan à ses portes et d’assister impuissamment au retour des djihadistes de Syrie en quête d’asile territorial et à l’afflux massif des terroristes du monde entier pour lesquels la Tunisie servira de base-arrière pour la réalisation de leurs desseins oummiens dont ces pays sont la cible prioritaire.
Un avenir des plus sombres se dessine pour la Tunisie tant que les tunisiens n’ont pas pris la réelle gravité de la peste islamiste et continuent à voir en la secte félonne d’Ennahdha un acteur soucieux des intérêts de la nation tunisienne.

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