A force de jouer avec la feu wahhabite pour brûler le mode, les américains vont finir par s’embraser eux-mêmes

A la différence du fondamentalistes juif ou chrétien, le fondamentalisme musulman dans son expression wahhabisme  combine les pouvoirs religieux, politiques et financiers et se veut comme un modèle sociétal.  Agressif, violent, hégémonique et prosélyte, il dispose de ses propres milices paramilitaires qui ont pour mission d’imposer par la terreur leur vision rétrograde de l’islam aux quatre coins de  la terre avec la bénédiction de ses protecteurs américains qui l’utilisent comme leur cheval de Troie pour s’accaparer les ressources minières et énergétiques des pays musulmans .

Fort de la complaisance bienveillante de ses maîtres qui l’ont désensablé en 1945, il mène au reste du monde une véritable guerre terroriste sans relâche avec  depuis une trentaine d’années  amorcée avec l’attentat de 1993 du World Trade Center et qui a connu son point d’orgue le 11 septembre 2001 pour servir d’ alibi aux américains pour envahir l’Afghanistan et l’Irak et redessiner leur politique  à l’égard du monde arabo-musulman et du terrorisme lui-même.  

Plutôt que de lui mener la chasse aux ennemis de l’ombre, les américains ont sorti de l’ombre les cinquièmes colonnes qui menacent leur propre sécurité en en faisant des alliés de circonstance pour contenir leurs ardeurs velléitaires d’une part et d’autre part  les recycler comme  supplétifs dans le cadre de la lutte contre le terrorisme moyennant leur intronisation comme acteurs politiques de premier rang sur la scène nationale de leurs pays. Les américains ne savent pas qu’un fauve pourrait dévorer aussi son dresseur et qu’on a fait jamais d’un allié celui qui a juré votre perte.

Un calcul sordide et aux conséquences imprévisibles dont ils avaient eu déjà des avant-goûts, les américains murés dans leur certitude et leur arrogance sont convaincus en main de maître la bête féroce wahhabite, créée par l’occupant britannique en 1742 en adoubant Mohammed Ibn Abdelwahhab, psychopathe narcissique et illuminé qui se voyait plus prophète que le prophète lui-même.

 Un Hitler avant l’heure, apôtre d’une nouvelle religion dont la finalité est de se substituer à l’islam lui-même  dont il est le nouveau guide  auquel les britanniques avaient fait endosser les habits messianiques  pour asseoir leur pouvoir en Arabie et porter le coup de grâce au Califat Ottoman, l’homme malade.

 

 

Le droit à la liberté de la parole est au peuple ce que la religion est à Dieu

Pourquoi vouloir donner la parole au peuple alors qu’il en est le propriétaire ?

13 juin 2011, 10:0

On a pas à octroyer le droit à la parole au peuple alors qu’il est supposé en être propriétaire légitime. Il revient  au peuple de défendre son bien inaliénable   et de se le réapproprier. Nul n’est en droit de prétendre l’exercer en son nom sans qu’il soit investi par son titulaire telle est la vraie définition de la DEMOCRATIE.

Donner la parole au peuple veut dire qu une minorité d’individus s’arroge le privilège et le droit d’octroyer ou non la parole aux citoyens. Comment peut on travestir et dévoyer à ce point la Vox populli. On ne donne pas la parole au peuple comme on ne pas à l’en déposséder. Elle est l’expression majeure de sa souveraineté et son instrument de contre-pouvoir.

On peut demander son avis au peuple, le consulter par la voie référendaire par exemple mais on ne donne jamais la parole à un peuple souverain.  La souverainté populaire décide et ne subit pas. Ce n’est pas aux mandataires d’imposer leur volonté aux mandants. Le peuple via ses représenta nts exprime ses choix et ses orientations politiques et fixe le cadre de l’exercice de la parole libre et libérée. Il est acteur et non sujet. Inspirateur, concepteur et maître du jeu politique et en aucun cas privé de sa parole. Le gouvernement propose et le peuple dispose.

En démocratie, on change le gouvernement mais jamais un peuple, sauf chez les dictatures fascistes où l’on veut créer un peuple à l’image du système de gouvernance. Et par conséquent, il est antidémocratique de vouloir octroyer la parole à celui qui est censé être la source naturelle dont les mandataires sont tenus à en faire l’écho dans le respect de la volonté dont celui qui est le vrai priopriétaire du mandat.

Pourquoi la démocratie est un sacrilège aux yeux des bigots musulmans ?

Le Bigotisme et la démocratie ou l’overdose de la religion est la seule voie pour une hypothétique vie meilleure dans l’au-delà

Chez les peuples bigots faisant de la surconsommation de la religion leur seule norme d’existence, on vit la mort pendant la vie et on vit la vie après la mort. Obsédés par le Jour du dernier, la Résurrection, l’Enfer et le Paradis. La vie sur terre est une simple préparation à la vie céleste et éternelle. On ne se projette pas dans la vie sur terre et ses oripeaux démocratiques on se projette dans la mort et ses oripeaux fantasmagoriques, jouissifs et orgiaques. Toute autre alternative, fruit de la raison humaine est prohibée par l’ordre bigot qui ne reconnait que les règles d’essence divine.

Le despotisme théocratique reste ainsi la seule voie à ces peuples qui font de leur vie un don à leur mort symbolisée par le sacrifice d’Abraham. Entre le culte de la mort de la vie et le culte de la démocratie, ce paradis sur terre, les bigots ne feront pas le sacrifice de l’illusion du paradis et ses bienfaits au profit du monde réel qui est en rupture avec le monde fantasmé et imaginée par la littérature sacrée. Au point qu’ils assimilent le progressisme libérateur et émancipateur à une hérésie vouant ses partisans aux braises éternelles de l’enfer.

La vie est le laboratoire de la mort pour préparer la Grande Rencontre avec le Grand Juge.  Les bigots ne se représentent pas le monde autrement qu’à travers le prisme étroit, réducteur du sacré qui est leur seule norme sociale, politique et intellectuelle qui ne tolère aucune autre source de pensée qui n’a pas un caractère canon comme c’est le cas de la Démocratie, cette œuvre humaine par excellence et jugée subséquemment illicite par la théocratie bigote. Seul le Grand Architecte et législateur est à même de guider leurs pas vers la voie que Lui et Lui seul juge adéquate pour les amener vers le Grand Soir.

Or, la démocratie a un handicap majeur est justement le fait qu’elle risque de les détourner de la voie de Dieu. Eux qui vivent dans la crainte pathologique de perdre la clémence de Dieu et tutti quanti, ils ne vont pas perdre leurs âmes pour emprunter les chemins de lac Démocratie. La voie du Seigneur est incompatible avec la voie de la Démocratie qu’ils ne se privent pas de pervertir par opportunisme comme c’est le cas actuellement tant en Égypte qu’en Tunisie. La Démocratie est pour les bigots ce que la consommation de la viande de porc l’est pour les Musulmans.

Nonobstant leurs caractères diamétralement opposés, ce qui est vertu pour l’un est un vice pour l autre. Tels que les principes chers à la Démocratie, la tolérance, l’égalité des sexes, l’égalité des droits et des devoirs indépendamment des origines et des sexes, le positivisme juridique, l’État de droit, la justice pour tous, le vivre ensemble, la souveraineté populaire, la fraternité non sélective, le refus du racisme et de l’antisémitisme, la citoyenneté etc.

Autant de valeurs considérées comme illicites dans une société bigote. Société d’apartheid fondé sur le sexe, la pureté de la foi, la croyance, de discrimination raciale, la soumission et la fidélité. Absolue à l’Être suprême. Elle est hermétique, monolithique et au pouvoir monopolistique de la gentry religieuse, une noblesse religieuse non titrée mais auto proclamée.  En conclusion la démocratie libère et émancipe, le bigotisme castre et aliène. La démocratie ne va pas se frayer jamais son chemin dans une société bigote tant que celle-ci continue à subir le poids de la religion. Une société humaine à l’écoute de la voie de Dieu ne sera jamais réceptive à la voie des hommes à l’instar de la controverse entre Ibn Roschd connu sous le nom d Averroes et al Ghazali. Controverse plus que jamais d’actualité dans les sociétés bigotes islamisées. Où la raison rationnelle passe pour être l’ennemie à abattre de peur qu’elle éclaire le visage obscur de la passion hystérique et irrationnelle maîtresse de la vie des bigots.

 

Appendice, définition du bigotisme selon GEORGES VIDAL.

BIGOTISME n. m.

« Caractère de ce qui est bigot, c’est-à-dire d’une dévotion outrée, étroite, ridicule. Le bigotisme sévit surtout chez la gent féminine, et en particulier dans les campagnes. Esprits faibles et mesquins, les bigots ont subi l’ascendant dominateur des hommes noirs et, justifiant le proverbe : « Mieux vaut avoir à faire à Dieu qu’à ses saints », sont devenus plus intransigeants que les vautours d’église. Pour l’espèce sinistre des bigots tout ce qui est lumière, liberté, joie ou vie ample est un crime. Leur intelligence bornée ne voit pas plus loin que la sacristie ou le confessionnal. Le soleil et l’amour, le rire et la gaieté, les initiatives hardies et la générosité, tout les choque. Ils vouent à l’enfer tous ceux qui ne partagent pas leur vie monotone et terne. Ils s’indignent contre les mœurs du siècle avec une pruderie comique. Cela ne les empêche pas d’ailleurs d’être bien souvent des amateurs de débauche ; mais, hypocrites, ils savent dissimuler leurs vices sous leurs sempiternelles prières. Ce ne sont pas les plaisirs qu’ils haïssent, mais la franchise dans les plaisirs. Ils sont les ennemis jurés de tout progrès, de toute idée noble. Par contre, il n’est pas de routine ou de pensée étroite dont ils ne se fassent les défenseurs acharnés. Ce sont les auxiliaires de toute réaction. C’est pour cela que les anarchistes ne cesseront de combattre ce fléau qu’est le bigotisme et sa cause première : la religion. »

Avec la réislamisation à marche forcée de sa société, la Tunisie est entrée dans le monde des cavernes

Sous Pinochet les stades servaient pour embastiller et liquider les opposants, Hitler voulait transformer la terre en plus grand stade du monde. En Tunisie, les stades sont devenus des lieux de dévotion subliminale et de célébration des cultes hybrides une sorte de mélange de paganisme idolâtre et de bigotisme religieux qui est symptomatique de terrorisme à l’instar du cheminement de Ben Laden. Des lieux de spectacle faisant revivre la religiosité des hominidés préhistoriques, celle dite des hommes de l’âge de la pierre. vouant un culte à des divinités anthropomorphistes. Leur rituel est en décalage absolu avec les exigences de la religion musulmane dépourvue de clergé. Ils cultivent des cultes jusqu’alors  inconnus dans l’espace malékite tunisien. Sous couvert de la pureté originelle de l’islam, ils ne font en réalité que revivre les croyances anthropomorphes des hommes des cavernes en se posant comme hérauts de la Renaissance (nahdha) islamique et unificateurs et libérateurs du monde musulman et son corollaire cosmique.  La Révolution tunisienne est atteinte d un mal incurable qui est l’islamisation idolâtre des esprits a au moins l’immense mérite de révéler au monde l’état schizoïde grave des sociétés islamisées et de leur avenir sombre.

Les rues tunisiennes pétillantes de vie dans le passé ressemblent à des cours de miracle remplies par des dévots adoptant  toutes sortes de  postures corporelles sauf la posture verticale. Et dire que cette armée aux corps brisés aux allures empruntées et hypotoniques veut demain devenir l’armée mexicaine planétaire. C’est un peu le souk au bétail ou pire encore le cimetière des morts- vivants. Ce n’est pas le Notre Dame de Victor Hugo c est le monde des ténèbres revisités par les islamistes tunisiens. Bientôt la Tunisie ressemblera à la Cité de la Joie de Bombay jonchée de corps humains fatigués par des séances interminables d’incantation ésotérique affalés sur ses trottoirs au milieu des ordures ménagères et de toutes sortes d’immondices.

 L’air tunisien est pollué par cette fièvre religieuse qui est entrain de se muter en gangrène du corps social et miner l’unité du pays. Depuis le 14 janvier et le retour des islamistes idolâtres, le petit peuple tunisien se trouve saisi d’une  ferveur mystico- religieuse aidée pour cela par la prolifération inquiétante des sectes schismatiques telle que la secte idolâtre du gourou illuminé et agent du terrorisme djihadiste jamais repenti ayant pour mission de contribuer à la vassalisation de son pays. A défaut de gagner le paradis de la modernité, les Tunisiens sont en train de choisir celui de l archaïsme et de la régression.  Celui de l’enfer des libertés.  Dans l’idéal islamiste, la vraie voie révolutionnaire est celle qui est  tracée  par Dieu qui bannit toute révolte et rébellion. Comme chacun sait le bon musulman est celui qui ne soulève pas contre l’autorité qu elle soit humaine ou divine. Dieu  prohibe la Fitna c’est-à-dire le désordre politique qui est pourtant annonciateur de sens et engendreur d’un nouvel ordre.

Seuls Le conservatisme, l immobilisme érigé en vertu, le figisme et la résignation sont les substrats de  l’action politique parce qu ils représentent les liens qui rattachent les hommes à leur Créateur. Toute rupture de ces liens exposerait le musulman rebelle  au pire des châtiments, celui qui commet une fawdha ira en enfer. L’ordre politique musulman est comme toutes choses dans l’Islam doit rester immuable et toute tentative de résilience contre cette forme d oppression est tout simplement une hérésie. Les notions d’opprimés et d’oppresseurs sont étrangères à l’Islam puisque c’est Allah qui est l’architecte de la condition humaine. 

Un pays musulman peut être colonisé par un pays frère, comme ce fut l’exemple de l’Empire Ottoman, a contrario un pays chrétien comme la France ne pouvait exercer sa domination sur ledit pays. Que la Tunisie tombe demain sous le joug du wahhabisme, il n’y aura pas lieu de se révolter car il reste un pays musulman avant tout. Le destin politique du musulman est comparable à celui de l’animal où les rapports sociaux et politiques entre les membres de la communauté sont régis par des mécanismes d’ordre naturel et qui ne tolèrent aucun dérèglement ni dysfonctionnement. Allah est connu pour être un Grand Horloger Suisse mais contrairement à ce dernier il ne répare pas il punit tous ceux qui cassent ou perturbent le mouvement de rotation de ses aiguilles.

Dans ce contexte, les Tunisiens devraient se résoudre à réinstaurer l ordre politique de droit canon avec l’aide active des djihadistes afin de leur remettre les clés de leur cité. Seuls ceux là seraient dignes et de diriger les affaires de la Cité à cause de leur promiscuité affichée avec Allah. Les Tunisiens qui ont commis une apostasie en se révoltant contre le despotisme de Ben Ali doivent par voie de conséquence se plier à la volonté d’Allah telle que la promeut ses fils indignes. Ainsi s’ils ne veulent pas être évincés du festin paradisiaque ils doivent faire preuve de contrition et emprunter contre leur gré ( les vaillants prédicateurs d Allah savent délier les cordons de la bourse quand c est nécessaire) le chemin du despotisme théocratique seule voie qui les ramènera dans le bercail d Allah. En terre d Islam, la Révolution humaine est illicite. Seule celle d essence divine a la faveur d’Allah c est pourquoi cet acte de défiance des Tunisiens leur vaut aujourd’hui l envahissement de leur territoire politique par les cavaliers noirs de l’Apocalypse.

Si Mahomet devait ressusciter il redeviendrait l’islamiste qu’il était

Dessin de Kopelnitsky

L’islamisme est le sérum de vérité de l’islam.

Le bilan de 3 ans de descente aux enfers ou le bilan de 1400 ans d’occupation arabo-musulmane ? Avec la barbarie qui gangrène la Tunisie et l’Egypte, comme la plupart des pays musulmans et qui fait peser de sérieuses menaces sur l’Occident lui-même, le seul constat que l’on puisse faire est que grâce à l’islamisme, on découvre enfin le vrai visage de l’islam en grandeur nature.

Plus de doute quant à la vraie nature de l’islam. Longtemps mythifié et aujourd’hui révélé. De  l’islam de paix et de tolérance que ses partisans véhiculent, les islamistes ont tordu le cou aux préjugés favorables et toutes ces idées fantaisistes sur l’islam pour lever le voile sur le vrai sens de l’islam : belliqueux, velléitaire, intolérant, fanatique, totalitaire, réactionnaire, ethnocentrique, impérial, expansionniste, nombriliste, ethnocide, négationniste, arrogant, hautin, suffisant, inculte, réactionnaire, obscurantiste, violent, tartufe, faux-dévot, schizophrène, paranoïaque, inhumaniste, désuet, mégalomane, délirant, nazi, raciste, antisémite, ultra misogyne, libertaire, pédophile, esclavagiste, immoral….

L’islamisme n’est pas que le visage hideux de l’islam, il est son sérum de vérité, son thiopental sodique, le penthotal. A se demander si les anglais relayés par leurs cousins américains n’avaient pas administré volontairement cette substance chimique dans le corps de l’islam pour que l’islam lui-même dévoile au monde sa propre vérité sur lui-même.

Les W.A.S.P. n’ont pas instrumentalisé l’islamisme qui est consubstantiel à l’islam, ils l’ont juste inoculé dans le sujet musulman, afin qu’il livre lui-même toutes les informations nécessaires quant au haut degré de sa nocivité et les limites de sa spiritualité et lever ainsi tous les doutes sur son statut de religion.

Quand bien même aucune religion n’est une ode de paix et d’amour, l’islam plus que toutes les autres religions monothéistes est plus apparenté à un système politique, une idéologie totalitaire qui tout en puisant ses racines dans l’aliénation et l’oppression des masses se dotent de mécanismes politiques répressifs et culpabilisant teintés de mysticisme et de sacré pour renforcer son pouvoir absolu sur la vie des hommes dans tous ses aspects avec une ambition politique planétaire : faire de l’islam un nouveau gouvernement mondial régi par ses propres lis canoniques, la charia.

C’est pourquoi l’islam qui est de nature essentialiste et confusionnisme, ne peut se cantonner dans la seule sphère cultuelle, il se veut une praxis globale amalgamant le religieux avec le politique et le social. Religion, Etat et monde.

A l’instar du nazisme, du fascisme et du bolchevisme, il veut créer un modèle de société où les hommes sont coulés dans le bronze de son idéologie, formaté, standardisé, sans pensée propre, ni raisonnement personnel, obéissant, dévoué, comme un atome perdu dans une nébuleuse. Et comme le dit Bertrand Russel Prix Nobel de Littérature en 1950 « Parmi les religions, l’islam doit être comparé au bolchevisme plutôt qu’au christianisme ou au bouddhisme. Le christianisme et le bouddhisme sont avant tout des religions personnelles, avec des doctrines mystiques et un amour de contemplation. L’islam et le bolchevisme ont une finalité pratique, sociale, matérielle dont le but est d’étendre leur domination sur le monde. »

On ne peut pas continuer à nier les évidences et envelopper la vérité dans les linceuls du mensonge comme ceux dont ils couvrent le corps de leurs femmes ou les barbes hirsutes et vérolées qui mangent leur visage pour dissimuler leur âme noire et tourmentée, l’islam n’est pas une religion ou il ne peut pas l’être tant qu’il est animé par des desseins hégémoniques périlleux pour la paix et la sécurité dans le monde.

L’islamisme, le sérum de vérité de l’islam a au moins le mérite de faire tomber les masques, de prendre de contre-pied les thuriféraires de cet islam fabulé et encensé comme s’il était une nouvelle révolution humaine, un hymne à la paix universelle et à l’amour du genre humain indépendamment de toutes les différences.

Plutôt que de dénoncer les dérives qui dénaturent et défigurent l’islam dont on accuse l’islamisme et lui intenter des procès d’intention sans pour autant purger le corps de l’islam de ce pseudo mal qui le ronge et qui, en réalité lui sert de masque pour dissimuler au regard du monde la dangerosité de l’idéologie musulmane, il est plus que temps de valider l’équation de l’islam égal islamisme et en finir avec toutes ces idées fantasmagoriques et légendées sur l’islam.

L’islamisme est le miroir dans lequel se reflète l’image de l’islam dans toutes ses formes et nuances, au moindre petit détail. Il est plus que ça , il est son organe et sa substance, qui le fait passer du monde romancé et virtuel dans le monde réel. Il est aussi son amplificateur de sons de la fureur et la terreur qui couvent et prolifèrent en son sein.

Tous les attentats terroristes, les éclats d’obus, les bruits assourdissants des bombes devenus une musique funeste du Requiem que les musulmans dits radicaux, mais qui sont en réalité les vrais musulmans contrairement aux musulmans qualifiés de modérés mais qui sont plutôt des égarés, composent et mettent en musique depuis les attentats du 11 septembre 2001.

En conclusion, ce qui avait été un mensonge, une tromperie sur la marchandise, un dol, un mythe jusqu’alors enfoui dans le subconscient culturel des musulmans et des politiquement corrects occidentaux, il est enfin mis à nu et révélé au grand jour. Nier tout cela, c’est faire le jeu et se rendre complices ennemis de l’humanité que sont les islamistes.

Que les musulmans cessent par leur silence d’entretenir eux-mêmes l’amalgame entre l’islamisme, le wahhabisme et l’islam

Si les musulmans veulent en finir avec l’amalgame qui n’en est pas un entre l’islam et l’islamisme ou tout au moins établir une ligne politique claire entre les deux ils doivent adopter une position tranchante entre les deux.

En effet, ce n’est pas en faisant semblant de condamner du bout des lèvres les actes de barbarie de leurs frères islamistes ou en faisant croire que leurs agissements terroristes sont étrangers à l’islam qu’ils vont pouvoir convaincre les islamo-sceptiques qui s’inquiètent du silence troublant de la majorité silencieuse musulmane ainsi que de la montée du péril islamique.

En aucun moment il n’y a eu la moindre levée de bouclier de leur part sauf quand il s’agit de manifester leur courroux pour des caricatures innocentes et inoffensives de leur prophète, plus adulé et vénéré qu’Allah lui-même, ni l’ombre d’une esquisse pour    prendre au piège les islamistes dans leur propre jeu, déjouer leur  prétendu complot fomenté contre la religion musulmane,  chercher à dénoncer leur supercherie théologique.

Leur passivité, à moins que cela ne soit leur totale ignorance de l’islam lui-même, est leur meilleur gage de leur adhésion aux théories génocidaires, ultra réactionnaires  et néo-impériales des islamistes auxquels ils laissent les coudées franches pour labourer à leur guise le terrain dogmatique de l’Islam et démystifier l’islam lui-même. C’est grâce à eux que les masques de l’islam tombent un par un et que le monde commence à douter de l’authenticité de son message révélé.

Personne ne peut toutefois leur contester les représentations qu’ils se font de l’islam en tant que religion d’amour, de paix et de tolérance, mais là où le bât blesse c’est leur absence d’objectivité et d’impartialité quand il s’agit de désigner les vrais ennemis de l’islam qui sont moins les islamo-incompatibles que leurs propres coreligionnaires activistes qui empoisonnent la vie du monde et surtout la leur, en étant souvent leurs premières victimes.

C’est en se trompant eux-mêmes de cible qu’ils apportent de l’eau au moulin de ceux qu’ils qualifient abusivement d’islamophobes, un néologisme inventé par les islamistes iraniens, les dédouanant ainsi de toute responsabilité dans la dégradation effroyable de l’image de l’islam. En quoi les critiques de l’islam contribuent-ils aux massacres et et actes de cruauté perpétrés chaque jour au nom de  l’Islam  ?  Une question qui restera sans réponse mais qui résume parfaitement l’ambiguïté maladive des musulmans qui confirme l’existence des liens organiques entre l’islam et l’islamisme. Comme si au fond d’eux-mêmes, ce dont il est à douter, ils approuvent le comportement de leurs coreligionnaires  minoritaires qui mettent en pratique la feuille de route fixée par le prophète à chaque musulman.

En étant eux-mêmes le point de mire de leurs propres coreligionnaires activistes, ils doivent ôter le voile qui embrouillent leur vision et pollue leur pensée et admettre que les vrais ennemis de leur islam tant qu’ils se le représentent est le produit de l’islam lui-même, il est coulé dans le vrai moule de leur religion contrairement à eux-mêmes qui ont une vision très superficielle et fausse de l’islam.

Les véritables forces hostiles à leur islam sont bel et bien islamistes héritiers de l’anthropomorphe et apostat Ibn Taymmyia, maître à penser de Mohamed Ibn Adelwahhab fondateur du sectarisme wahhabite auquel les islamistes de la Confrérie des Frères musulmans ont donné un contenu idéologique lors de leur exil en Arabie Saoudite. Le wahhabisme est à juste titre virus mortel pour la religion musulmane que l’occupant britannique a inoculé dans le corps musulman et réactivé par les Yankees en 1945 sous forme du Pacte du Diable connu sous le nom du Pacte de Quincy.

Nul ne peut nier ses effets nuisibles  du virus wahhabite tant pour les musulmans que pour le reste du monde depuis son avènement en 1745. Comme on ne peut pas non plus occulter les faits de résistance face à l’appétit hégémonique wahhabite au sein du monde musulman dès son origine. Partout où il a cherché à s’installer, il n’a jamais été reçu les bras ouverts par les autorités religieuses locales ni politiques, suscitant hostilité et défiance.

Cependant, au grand dam des musulmans « éclairés » qui se font une image idyllique de leur religion, le wahhabisme a de plus en plus le vent en poupe auprès des masses musulmanes miséreuses et arriérées, acculées au désespoir et au chômage, frappées par l’ignorance et l’inculture, sans aucune perspective d’avenir, plongées dans un état permanent de mal de vivre pour qui la mort serait une chance de se libérer de leur calvaire terrestre, grâce à son discours simplificateur et simpliste, il a pu exercer sur elles un effet rédempteur, libérateur et salutaire pour un monde meilleur moyennant le sacrifice de sa vie.

Disposant de puissants relais associatifs caritatifs, de solides moyens financiers lui permettant de corrompre à tout va et de balayer les obstacles politiques qui peuvent entraver son chemin ainsi que d’une force de frappe médiatique médiatique, Iqra et al Jazeera où sévit une véritable armée de prédicateurs qui font plus de ravages  dans le monde que la bombe d’Hiroshima, prêchant la haine, le racisme, l’antisémitisme et exaltant la violence comme la voie de la félicité, avec de tels atouts le wahhabisme n’a guère de difficulté d’étendre son champ de conquête jusque dans les cités-ghettos européennes

Que les musulmans ne se reconnaissent pas dans le wahhabisme, il est de leur droit  et surtout ceux qui s’efforcent de projeter une image humaine et apaisée de leur religion, mais qu’ils se gardent de le contrer et l’enrayer dans ses offensives tous azimuts cela ne peut que les décrédibiliser et semer le trouble dans l’esprit de ceux qu’ils accusent de faire l’amalgame entre les l’islamisme dont le wahhabisme est une de ses variantes et l’islam. C’est trop facile de voir un facteur corrupteur de l’islam quand on est pas capable de démontrer en quoi il défigure les dogmes de l’Islam alors qu’il ne fait que prôner un retour à l’Islam des origines. Celui des compagnons du Prophète et des 2 générations qui lui succèdent. Une vision réactionnaire de l’Islam, négatrice des Hadiths, qui n’est pas sans rappeler les courants fondamentalistes chrétiens telle que l’Eglise mormone appelée l’Eglise de « Jésus-Christ des Saints des Derniers jours » ou les ultra-orthodoxes juifs des Haredim, les « Craignant-Dieu ».

Tant que l’islam n’a pas rompu officiellement avec ses propres idéaux originels incompatibles avec le monde contemporain, non seulement l’islam présente une menace pour l’humanité mais également il continuera à fabriquer lui-même sa propre métastase dont les premiers sujets atteints sont les musulmans qui veulent tout simplement vivre leur humanité tout en se gardant de s’interroger sur le vrai sens du mot islam et de lever le voile sur la nature belliciste de leur religion;

Le wahhabisme sera la tombe de l’islam

Ben Ammar Salem

Français : habillement modeste pour des musulm... Français : habillement modeste pour des musulmans et des non-musulmans (Photo credit: Wikipedia

Il n’y a pas 36 islam comme il n’y a pas  36 dogmes musulmans. Il y en a qu’un seul celui que les activistes fondamentalistes musulmans s’appuyant sur une armada de prédicateurs aux visages aussi effrayants que l’enseignement religieux qu’ils prêchent, s’emploient à en faire un islam pour tous. Ce qu’on appelle l’islam wahhabite,  un islam  unitaire et rassembleur qui veut faire du passé un temps présent divisant le monde en pur et impur et  en qui la majorité musulmane voit  à tort un islam hérétique par ignorance et déni de la réalité.

L’heure de vérité vient de sonner pour eux. Pendant très longtemps ils vivaient dans l’illusion de  islam  qui était fort éloignée des prescrits de leur religion, maintenant ils sont mis en face de leur responsabilité, soit accepter un retour aux sources de l’islam et…

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