Les islamistes, ces enfants chéris de l’islam et de l’Oncle Sam

Les révolutions du printemps wahhabite ont vêtu des habits de lumière des hommes du monde des ténèbres aux visages épouvantables et effrayants, qui feraient apparaître ceux de Dracula et Frankenstein comme humains, tellement ils sont transfigurés par la haine du genre humain, au point qu’on peut y lire les verstes coraniques sur le Grand Effroi et le racisme anti juif et antichrétien et de tout ce qui est différent de soi.

Grâce aux urnes des cendres de Dame Démocratie en Egypte et en Tunisie, ces figures de la mort sont devenues des figures médiatiques et populaires comme des médaillés olympiques, au point que les égyptiens qui ont fini par les dégager et beaucoup  plus les tunisiens  semblent regretter leurs anciens despotes qui avaient au moins pour eux un visage humain.

Beaucoup de questions resteront sans doute sans réponse, même si les réponses sont toutefois dans les questions, pourquoi l’Occident a-t-il adoubé ces ennemis du genre humain au passé terroriste et à leur filiation nazie avérée  ?

Pourquoi a-t-on détourné les révolutions de leur cours initial pour en faire un tremplin pour les propulser à la tête de ces pays ? Pourquoi l’Occident sacrifie-t-il à chaque fois les démocrates et les modernistes au profit des forces obscurantistes et qui sont un véritable danger pour lui-même ? Pourquoi l’Occident n’a t-il pas tiré les enseignements de la Révolution iranienne dont il continue à subir le contrecoup depuis 34 ans ? L’Occident n’a toujours pas compris que les amis qu’il fabrique lui-même deviennent ses pires ennemis et qu’il vaut mieux dresser un pitbull qu’un islamiste.

Comment peut-il jouer à fond la carte des partisans d’une idéologie dont les fondateurs ont résolument joué la carte du nazisme qui l’avait plongé dans l’horreur ?  Assurément, il ne va s’embarrasser de scrupules pour sauver ces peuples des affres du totalitarisme  théocratique et se montrer lui-même digne de ses propres idéaux aux dépens de ses intérêts énergétiques et -. On peut croire que ce cataclysme qu’on a appelé prosaïquement Révolutions du printemps arabe, alors que c’est plutôt l’hiver sibérien, est le prolongement du Pacte de Quincy du 14 février 1945 qui est une inféodation de l’Arabie naissante aux Etats-Unis d’Amérique et la cause  première des grands tourments du XXI e siècle.

Cette Arabie qui ambitionne de devenir la maîtresse spirituelle absolue du monde musulman et que les américains utilisent comme cheval de Troie pour s’y infiltrer insidieusement sans que cela n’éveille l’hostilité antiaméricaine des peuples musulmans, et ce n’est pas par hasard que locataire actuelle de la Maison Blanche le musulman on-assumé le Président Hussein Barak Obama s’est impliqué personnellement dans le bon déroulement de la transition démocratique en Tunisie dont il voulait faire une vitrine de l’islamisme humanisé et fréquentable comme si une révolution a besoin d’un chemin de transit où les guides sont ceux-là mêmes contre lesquels les peuples tunisiens et égyptiens s’étaient révoltés.

C’est en toute logique qu’Obama  a sorti de sa manche tel un prestidigitateur ces figures d’épouvante qui  sont en train de plonger ces peuples  dans le pire cauchemar de leur histoire depuis l’invasion des arabes du désert d’Arabie. Grâce à la sollicitude toute fraternelle de leur nouveau mentor américain, ils ont fait le plus  démocratiquement du monde d’une pierre deux coups, devenir des hommes de pouvoir alors qu’ils sont incapables de gérer un mausolée comme dirait le Pr Mohamed Talbi d’une part et d’autre part imposer une dictature théocratique pour mettre fin  à tout jamais au rêve démocratique du peuple tunisien et éviter tout effet de contagion. Car non seulement la démocratie est  jugée comme un sacrilège dans l’islam et plus concrètement elle peut signifier l’arrêt de mort de l’Arabie Saoudite elle-même. D’autant plus qu’un musulman n’a pas à exercer son libre-choix et exprimer son désir de changement s’il veut mériter de la récompense que lui fait miroiter le Grand Maître de sa pensée et Manipulateur Escroc.

En faisant croire qu’ils vont faire de la Tunisie un nouveau laboratoire pour les pays musulmans pour y construire une démocratie islamiste, un sacrilège aux yeux de l’islam et un oxymore, les occidentaux réhabilitent volontairement ou non Adolph Hitler auquel les islamistes vouent un véritable culte comme s’il était un élu d’Allah a réussi son pari de conquête du pouvoir en Allemagne au moyen de la démocratie, tout indique que les descendants de ses anciens collabos issus de l’école  juridique sunnite Hanbalite vont rééditer son exploit et s’installer  comme les principaux acteurs du jeu politique dans leurs pays notamment en Tunisie qui sont dans un état de délitement économique, culturel, intellectuel et social; Sans aucun repère  ni horizon politique en dehors de leur identité arabo-islamique et le Jugement dernier qui sont leur seul antidote à leur mal-être. Subséquemment, il est impossible aujourd’hui de faire l’économie d’établir un tel parallèle entre les mouvements nazis et islamistes qoutbistes et surtout qu il est impérieux de ne pas retomber dans les entraves allemandes dans les années 20 et 30.

L’expérience tragique allemande doit servir de leçons aux électeurs tunisiens et égyptiens qui portent une lourde responsabilité dans le choix du paysage  politique et humain futur de leurs pays respectifs afin que le jeu démocratique  actuel n’ait pas les effets pervers et ne débouche pas sur les mêmes horreurs passées. Aussi bien les qoutbistes tunisiens qu’égyptiens  se positionnent en libérateurs de Palestine, un pur fantasme pour exalter le sentiment de la haine du juif,  inscrit en toutes lettres dans la Charte de la Confrérie des Frères Musulmans.

Retors et pervers, ils ont compris toutes les retombées médiatiques dont ils peuvent bénéficier en faisant semblant de s’afficher publiquement à côté des amis d’Israël n’hésitant pas à rallier B.H.L à leur cause pour faire de lui leur V.R.P. attitré .Contrairement aux idées reçues, Ils sont loin d’être des simples faire-valoir et des pions sur l’échiquier sioniste. Ils entrent dans le jeu de leurs ennemis pour mieux le surprendre et le poignarder dans le dos. Ils n’attaquent jamais de face ni n’avancent à visage découvert.

Leurs mots d’ordre c’est laisser croire et faire croire et ne reculer devant rien pour arriver à ses fins y compris pactiser avec Satan dont ils sont la pire progéniture qu’ils veulent tuer pour lui prendre la place.

Ce ne sont pas par conséquent des banales photos prises en compagnie de B.H.L. ou l’accolade donnée par Hamadi Jébali à Mc Cain qui vont témoigner de leur sympathie pour les sionistes loin s(en faut. Cette promiscuité apparente est un verni pour camoufler leurs véritables desseins surannés futurs pour détruire l’Etat d’Israël, « cette tumeur cancéreuse qui doit disparaître » selon les propos d’Ahmedinajad  et que le petit nazillon tunisien Rached Ghannouci traite de bacille dont il a prédit la fin à l’horizon  2027.

Ils ne sont pas plus philosionistes que philosémites,ils manipulent l’image comme ils sèment la terreur. C’est une alliance toute tactique pour ne pas la qualifier de stratégique, un peu sur le modèle de celle d’Hitler avec Staline, N’ayant pas les moyens de mener une guerre frontale à Israël, ils savent qu’ils ne peuvent y arriver que par la ruse et l’entourloupe. Eux qui veulent venger Mahomet de l’affront que lui ont fait les juifs de ne pas l’avoir reconnu en tant que prophète, ils ne vont commettre un tel sacrilège en devenant des amis sincères des sionistes qui est avant tout pour eux un juif  et abjurer leur serment de faire payer à ce dernier le prix de sn insolence et son désaveu à l’égard de leur prophète. Ils doivent réparer le mal par le mal, il n’y a que l’élimination définitive du juif qui pourra calmer leur appétit féroce de vengeance et offrir ainsi au Pape du Sunnisme al Qaradhaoui la joie de prier à la  fin de ses jours à la Mosquée comme il appelait de tous ses vœux en 2009 sur le plateau d’al Jazeera où il exhortait les musulmans du monde entier d’achever le travail d’extermination du peuple juif commencé par Hitler, cet autre envoyé d’Allah selon ses propres termes. . .

Ne soyons pas dupes de leur jeu de cirque qui n’est rien d’autre qu’un jeu camouflé de la roulette russe qu’il réserve au peuple juif et qui leur sert en réalité de verni pour masquer leur haine du juif. Tout ceci est symptomatique de la résurgence de la résurgence de l’enfer nazislamiste, celui prophétisé  par le Coran  aux juifs  et mis en oeuvre par les nazis irrigués par Mein Kampf que Mahomet lui-même n’aurait pas renié tellement il faisait écho à sa propre haine du juif.

Quand la folie devient une culture politique : cas de la Tunisie

Un peuple majoritairement déprimé et diagnostiqué comme tel par l’O.MS.  souffrant de graves troubles psycho-affectifs et psychopathologiques  avec des complications neuropsychologiques dégénératives dont la cause est imputée à une surdose  de consommation de produits hallucinogènes radioactifs qui irradient directement le cerveau importés du Qatar et d’Arabie Saoudite  par le canal des chaînes de télévision,  ne peut être gouverné que par des  sujets  plus atteints que lui et auxquels il s’identifie.

On aime toujours ses semblables dans la folie. C’est pourquoi l’arène politique tunisienne n’est peuplée que par des détraqués mentaux rivalisant dans la surenchère psychédélique.  Et c’est tout naturellement  le plus atteint d’entre eux  qui a pu remporter la timbale de la folie suprême devenant ainsi le fou-président de la masse des aliénés tenue en laisse par des escadrons d’infirmiers psychiatriques d’un genre particulier plus effrayant que les Hydres de la mythologie grecque combattues et vaincues par  Hercul.

La Tunisie est depuis longtemps un asile de fous plus ou moins atteints, à dose modérée, mais depuis la chute de son ancien despote et le retour en force du charlatanisme religieux, son état pathologique s’est considérablement détérioré donnant au  pays a des allures d’un camp d’internement gigantesque en milieu pouvert à l’échelle de tout son territoire pour des fous dangereux.

Après 1400 ans de germination, la semence de cette folie portant le nom médical d’islam a commencé à donner ses premiers fruits venimeux et hallucinogènes dès le lendemain du renvoi brutal de l’apprenti botaniste en chef Ben Ali qui avait excellé dans la culture de cette semence tchernobylienne malgré son faible Q.I. Même si le mérite de cette contamination pandémique incurable revient à Mohamed M’zali arabophile patenté mais qui avait pour son exil profité de la douceur de vivre de l’Occident.
Le poison fait de plus en plus des dégâts neurologiques sur ce pauvre peuple en proie à des crises hallucinatoires collectives 24 h/24 h que rien ne peut arrêter drogué comme jamais à l’opium de la religion, une substance néfaste pour le cerveau humain et dont le coût représente le 1/4 du budget de l’Etat.  On préfère soigner la folie tunisienne en augmentant la dose du poison plutôt que d’en diminuer la dose en ouvrant des foyers thérapeutiques pour les immuniser contre ce virus mental.

A la vitesse de la propagation de sa maladie parasitaire importée tout droit du désert d’Arabie, le pays va être bientôt mis en quarantaine par la communauté internationale à cause des forts risques de contagion. Il est temps que l’O.M.S. déclare la Tunisie dans un état de dégénérescence mentale irréversible.

Il n’y a rien d’étonnant par ailleurs que la majorité du peuple ignore les sains d’esprit et  ceux qui veulent l’éclairer et s’identifie comme un seul homme à ces fous incultes, parasites, narcissiques et mégalomaniaques qui se prennent pour le nombril du peuple.
En substance seuls ceux qui ont des délires démentiels ont la côte auprès de ce peuple qui ne se reconnaît qu’à travers ses fous chéris.

Si en effet, le fugitif de Sainte-Anne, hôpital psychiatrique parisien et psychopathe Moncef Marzougui,  n’est pas prêt  d’abréger  son séjour d’internement au Palais de Carthage, haut lieu d’intrigues et d’élucubrations ubuesques,  où il aime convier les fous d’Allah, car  le peuple a besoin de lui pour lui servir d’antidépresseurs  pour soigner son mal-être et ses angoisses existentielles.  En attendant le futur Godot pas celui de Brecht mais celui du vol au-dessus du nid du spectre wahhabite qui hante les jours et nuits des tunisiens.
Le peuple a grandement besoin de son soporifique marzouguien et ne veut pas se priver de si tôt des  frasques burlesques du bouffon de Carthage qui le distraient et dont il se délecte  comme un fou de même qu’il se réjouit de l’extravagance pornographique langagière de ses autres fous qui se voient fou en chef inconscients qu’ils sont eux aussi des cas cliniques autrement plus lourds que le cas de Marzougui.

L’islam veut mettre la main sur le monde pour instaurer son pouvoir hégémonique absolu

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FrMeinKampf20050214 (Photo credit: Wikipedia)

L’islam est en guerre du djihad partout dans le monde, il veut tout islamiser de gré ou de force, plus de force que de gré, il faut vraiment souffrir de lourdes pathologies mentales  pour l’embrasser , et le monde fait l’autruche et continue à voir en lui un ami qui te veut du bien.

Des morts par dizaines de milliers depuis 2001, des millions de chrétiens persécutés, des dizaines de millions de démocrates vivant au sein du monde musulmans menacés de mort.  Quand aux milliers de jeunes européens embrigadés par l’islam  souvent mineurs devenus djihadistes,  centaines de millions d’enfants, de femmes, d’homosexuels, de travailleurs immigrés qui vivent l’enfer dans les pays colonisés par l’islam qui s’inquiètent de leur sort comparable à celui des juifs et des minorités  en Allemagne dans les années 30 ?   Le même silence troublant qu’à l’époque du nazisme dont il est le père géniteur. Comme dirait Qaradhaoui comme Hitler n’avait pas fini le travail qu’Allah lui avait confié, il revient aux musulmans de l’achever.

Il n’y a pas de liberté de culte qui tienne avec un une religion qui n’en est pas une et qui ne reconnait aucun droit aux non musulmans sur ses terres et qui oppriment et tuent ceux qui lui sont soumis qui veulent exercer leur liberté de conscience. S’il était vraiment une religion, il comprendrait que la foi est une question de choix personnel et en aucun cas une contrainte.
Une religion obsédés par ses délires hégémoniques et mégalomaniaques, qui veut ramener l’humanité à la préhistoire qui se veut un nouvel ordre mondial et une la loi parfaite et unique pour tout l’univers. Une religion connue pour tout détruire sur son passage, pire que le napalm tuant tout l’écosystème, qui n’a de respect de la vie que la mort qu’elle propage.
En guise d’apport civilisationnel, elle a brisé les peuples dans leur élan, les étranglant, les asphyxiant, les diluant dans son acide culturel,  effaçant de leur mémoire leur propre identité et leur culture. Ses dégâts sur eux sont incommensurable partout où elle passe, transformant les ères géographiques tombées sous son joug en de véritables bagnes pour les femmes, un supplice pour les enfants, rendant licites des mœurs intolérables pour la raison humaine, les réduisant ainsi à l’état sauvage.
L’islam est un anti modèle pour l’humanité, un antisystème qui veut abêtir et abrutir les peuples à l’image des arabes d’Arabie et des afghans, leur inoculer le virus de l’oisiveté pour les installer dans un état de désespoir durable dont le seul motus vivendi est la négation de vie.
Il suffit de dresser lez bilan actuel des pays de l’O.C.I. pour constater que son bilan est l’un des pires qui puissent exister, l’islam est la ruine des peuples, leur frein inhibiteur  par excellence, les chaînes qui entravent leur soif de liberté, un castrateur de leur imaginaire, un puissant soporifique qui les maintient dans un état de léthargie chronique, un ennemi de la créativité et la création,  comment peut-on croire qu’il va être un salut pour l’humanité alors que les faits démontrent aisément tout le contraire et qui doit inciter le monde à une vigilance  extrême à son égard ?
 L’islam est un prédateur féroce  pire que le nazisme à cause de son idéologie prosélyte et suprématiste, auquel il faut  apporter une riposte appropriée et le stopper d’ores et déjà dans sa progression territoriale comme vient de le faire l’Angola. On ne caresse jamais un charognard dans le sens du poil qui rêve  de faire parsemer sur son chemin de cadavres comme ceux des chrétiens du Nord de Nigéria ou au Pakistan.
Tant que le monde le laisse faire, rien ne l’arrêtera dans ses desseins de conquête et enrayer ses offensives impérialistes, à chaque fois qu’on lui cède une pouce du territoire pour construire un sanctuaire djihadiste en l’occurrence la mosquée, une sorte de Kommandantur, il engrange cela comme une victoire, et de victoire en victoire, c’est-à-dire de construction en construction il est persuadé que la victoire finale est acquise et qu’il pourra islamiser avec l’acquiescement des autorités politiques et judiciaires des pays du dar al harb,les pays de la guerre,  en marquant son territoire et imposer ses normes politico-religieuses comme le seul mode de vie en société et le seul système d’organisation de l’Etat n’est pas une religion. Sauf pour mériter du statut de bourreau de l’humanité.
Ne peuvent s’y reconnaitre que les pervers, les dépravés sexuels, les messianiques, les suicidaires, les psychopathes, les inadaptés sociaux, laissés pour compte du système capitaliste, les revanchards qui veulent entrainer le monde à sa perte pour assouvir leur vengeance d’être exclus du banquet, les rebuts humains, les gourous, les ultraviolents et les pédophiles qui cherchent à donner libre-cours à leurs pulsions en toute légitimité et tous ceux aveuglés par leur propre haine d’eux-mêmes et de leurs semblables qui les renvoient à cette part d’humanité qui est en eux qu’ils veulent exterminer afin que leur état d’anormalité apparaisse comme parfait.
Le monde inconscient, naïf, irresponsable et veule  ne se rend pas compte que l’islam met en péril sa pérennité. Sait-il au moins demandé pourquoi Hitler est populaire chez les musulmans et Mein Kampf est un des livres les plus lus chez eux ? Ce n’est certainement pas les associations antiracistes et des droits de l’hommisme occidentaux, le comité de l’O.N.U. pour les droits de l’homme qui vont le mettre en garde contre sa haute nocivité alors l’O.N.U. veut pénaliser le délit de blasphème. Ce n’est pas en autorisant les musulmans à se doter de ligues de défense de l’islam et d’observatoires sur l’islamophobie que l’on va enrayer sa radioactivité.
Etre musulman, c’est être contre les lois qui ne sont  pas d’essence musulmane.
 L’islam tisse sa toile d’araignée aux quatre coins de la terre, semant les graines du racisme, de la discorde entre les hommes, de la barbarie humaine et de l’homophobie et on fait comme si de rien était, le confortant dans sa toute puissance et son pouvoir hégémonique au nom des de la Charte universelle des droits de l’homme et du citoyen que lui-même il ne reconnait pas et des lois antiracistes alors qu’il n’y a plus raciste que l’islam lui-même.
C’est grâce au parachute politico-juridique que lui déploie le monde libre qu’il impose progressivement son diktat le plus normalement du monde jusqu’au jour où ce parachute sera transformé en cauchemar de l’humanité.  Mais il sera trop tard pour l’éradiquer.
Pourtant son message du 11 septembre est très clair : je déclare la guerre au monde entier et ces attentats ne sont qu’un coup de semonce du Grand Effroi coranique qui s’annonce.

L’islam est la pire calamité qui puisse exister

English: Ruhollah Khomeini فارسی: امام خمینی ر...
English: Ruhollah Khomeini فارسی: امام خمینی رهبر انقلاب اسلامی (Photo credit: Wikipedia)

Les musulmans ont beau se voiler la face et se draper dans les habits de la vertu oubliant que les apparences sont souvent trompeuses et que la foi n’a pas besoin d’être mise en scène et exhibée. Les vrais croyants n’ont pas besoin d’arborer des signes ostentatoire  et d’adopter des stéréotypes vestimentaires pour afficher leur signe d’appartenance et par de là leur rejet de normes et valeurs qui n’ont pas de caractère civil.  C’est une foi en trompe l’œil dont ils ne sont pas convaincus eux-mêmes croyant qu’en arborant des tenues  non-conventionnelles, cela va leur donner une aura qui va susciter respect et considération. Or, c’est tout le contraire qui se produit, ils ne font que témoigner de leur volonté de ne pas se plier aux règles du jeu et de leur incapacité de s’intégrer  et d’apporter leur contribution à l’édification  d’une société ouverte et plurielle dont ils sont toujours les premiers bénéficiaires. Si les juifs s’étaient vus imposer malgré eux le port de l’étoile jaune par les nazis à des fins racistes, eux ils s’imposent à eux-mêmes les signes de l’infamie et le symbole de leur propre racisme à l’égard de ceux qui ne sont pas dans leur moule.

Une religion qui fait du camouflage un rituel religieux, est la preuve qu’elle a peur de se livrer elle-même au regard du monde extérieur, celui qu’elle stigmatise tant et dénigre parce qu’elle n’a pas le courage de l’affronter à la loyale et qu’elle préfère toujours l’attaquer par surprise, n’hésitant pas à  semer la terreur et la mort  au sein de ses propres adeptes tel un père infanticide..
En voulant s’enfermer dans l’obscurité comme elle enferme ses femmes elle témoigne de l’esprit obscurantiste et ténébreux qui est le sien.
L’islam n’est ni dénaturé ni défiguré, il se cache surtout  derrière le voile opaque mystificateur, la takiyya, qui lui permet de de ne pas se trouver sur le banc des idéologies de l’infamie humaine comme le nazisme.  Pour sa défense, il se prévaut d’une hypothétique filiation avec le christianisme et le judaïsme afin de pouvoir bénéficier d’une certaine bienveillance et légitimité,  même si sa grande frustration est de ne pas avoir le statut de religion biblique, alors que la théologie musulmane manque cruellement de cohérence interne et de fil conducteur.
Que les musulmans apprennent enfin à se poser les vraies questions sur la nature hybride et fantasmagorique de l’islam, au lieu de s’enflammer au moindre regard réprobateur de leur comportement ou se réfugier derrière le bouclier du sacré pour empêcher tout travail d’analyse et d’introspection de leur religion qu’ils sont incapables de réaliser eux-mêmes ?
Pourquoi cette religion a-t-elle outrepassé de son rôle de religion pour devenir un sujet d’actualité funeste et morbide alors que le rôle de la religion est justement pas d’être un sujet d’histoire alimentant les discussions des cafés de commerce ? Pourquoi occupe-t-elle aujourd’hui la rubrique des faits divers des médias ?  Pourquoi depuis les attentats du 11 septembre 2001 son nom est accolé à la barbarie terroriste ?  Pourquoi le nom de l’islam se trouve être associé malgré lui ou avec son plein assentiment aux années de braise terroriste en Algérie et au génocide du sud du Soudan ?  Pourquoi ses propres enfants, ceux qui militent pour un islam prosélyte activiste et hégémonique, ont rendu cette religion synonyme d’homélie funèbre et de requiem pour les défunts, continuent ils en toute impunité, voire un silence d adhésion et regarder avec mansuétude, à alimenter et nourrir les phobies anti-musulmanes ?  Pourquoi l’ islam est assimilé à la violence urbaine, à la terreur barbare, à l’archaïsme et aux atteintes dégradantes et inhumaines à la condition féminine et infantile ?
La réalité des faits est implacable, elle ne relève d aucune campagne de dénigrement ou de discrédit à l égard de l’islam.  Au lieu de contribuer à l’amélioration de l’image de leur religion et de la rendre plus rassurante et pacifique, ils continuent à lui creuser les sillons de la voie de la barbarie humaine.
A force de promouvoir une image de frayeur et de terreur dans laquelle ne se reconnait pas la majorité musulmane mais qui par indolence, par couardise et apathie se résigne à laisser une minorité agissante et ultra violente s ériger en nouveaux messies et seigneurs de la guerre sainte.
Autant, cette majorité est tétanisée et inhibée par les pratiques idolâtres et contraires aux dogmes de l islam, autant elle s’émeut, s’agite et s’embrase dès qu’elle considère que l’on a cherché à bafouer sa foi.  Cette ambivalence à la limite de la schizophrénie est symptomatique de leur incapacité pathologique à inscrire leur religion dans la modernité.
A n’en pas douter, les vrais ennemis de l’islam, ce n’est  pas ceux qui mènent un combat acharné pour désacraliser et démystifier l’islam et qui font de l’homme le cœur de la vie et seul maître de son destin humain. Ce n’est donc pas  Wafa Sultan, ni Salman Rushdie ni Salima Tasreen et encore moins Naguib Mahfoudh, ni Taha Hussein, ni Ibn Warrak, ni mon ami Sami Aldeeb, ni moi-même depuis que suis répertorié dans un recueil inquisitorial appelé pompeusement Dictionnaire de l’islamophobie, qui servent plutôt de boucs-émissaires aux radicaux musulmans qui jouent aux gardiens du temple musulman dont ils sont les premiers démolisseurs  comme c’est le cas en Syrie et les pays dits du Printemps « Arabe ».
Ce sont eux les vrais ennemis de la religion, ils prospèrent en toute impunité son sein et qui veulent tuer Dieu et le prophète pour s emparer de la boîte de Pandore afin régner sur la cité.
Une cité peuplée de renégats sans foi ni loi, arrogants, imbus d’eux-mêmes et se prenant pour les seigneurs de l’humanité alors qu’ils sont pires que des esclaves, des éternels soumis et donc incapables de briser les chaînes qui les entravent mentalement et physiquement. Coupables d’atteintes à l’ordre public, confondant les ries avec des lieux de culte au comportement envahissant et colonisateur.
Et ce n’est pas en criant à la vengeance pour laver l’affront fait à leur religion qui est elle-même une offense à la raison humaine qu’ils vont rassurer tous ceux et celles qui s inquiètent légitimement du spectre de la terreur brandi par une minorité de musulmans ?  Les mêmes inquiétudes sont ravivées chez les musulmans qui ont humanisé l’islam  mais qui ont peur de vivre dans l’islam contraignant et étouffant  comme c’est le cas des tunisiens ou’ il existe aujourd’hui parmi eux des courants quelque peu réticents et à l’i’slam tant dans son expression politique que spirituelle.  La Révolution tunisienne a levé le voile sur un pan de  l’islam fort méconnu c est que tous les musulmans n’ aspirent pas à vivre leur soi-disant islamité dans toute sa plénitude dans leurs propres sociétés. Ce sentiment de rejet est renforcé par la montée du péril islamiste qui se veut le maître absolu de la vie dans la cité jusqu’aux alcôves.
Peut-être qu’il reviendrait au monde non- musulman d’aider les musulmans de sortir de l’islam comme l’avait suggéré autrefois E. Renan ?

Pourquoi le monde doit combattre la charia comme il avait combattu l’Apartheid et le nazisme ?

La charia tout le monde en parle mais personne ne sait de quoi elle se retourne. A travers les images véhiculées sur elle par la majorité des pays musulmans elle n’a pas sa place au XXI e siècle elle doit être combattue au même titre que l’Apartheid et le nazisme. Elle porte en elle tous les germes des crimes contre l’humanité. Le débat est moins de savoir si son essence est humaine ou divine, ce que l’on doit retenir c’est la réalité des faits qui ont atteint les sommets de l’inhumanité et de la barbarie. Tous ces actes abominables commis en son nom attestent de son incompatibilité avec la raison humaine et des menaces qu’elle fait peser sur les libertés, la sécurité et la paix dans le monde.
La charia dépasse en cruauté et haine de l’autre les pires idéologies totalitaires et fasciste. Censée être la source à laquelle doivent s’abreuver les musulmans et la voie qu’ils sont tenus à emprunter, c’est elle qui façonne, régule, réglemente, conditionne, norme, articule et module leur vie de la naissance jusqu’à la mort. Elle n’est pas seulement leur loi de Talion elle est surtout le moule unique dans lequel doivent se fondre tous les musulmans.
En effet, la charia fixe  et détermine le cadre juridique, dogmatique, social, sociétal, relationnel, cultuel et politique nécessaire à la vie des musulmans qui leur interdit toute forme d’innovation, d’adaptation et d’aménagement.
Elle est leur code de bonne conduite qui stipule les obligations auxquelles doivent se conformer les musulmans.
Le musulman n’a pas le droit de concevoir, de réfléchir sur le mode d’organisation de sa vie, il doit obéir et transposer dans la réalité les prescrits de sa foi.
Elle est le moteur, le code de la route pour tous les musulmans et le phare qui éclaire leur chemin qui les relie à leur créateur.

« Juge alors parmi eux d’après ce qu’Allah (Dieu) a fait descendre. Ne suis pas leurs passions, et prends garde qu’ils ne tentent de t’éloigner d’une partie de ce qu’Allah (Dieu) t’a révélé. Et puis, s’ils refusent (le jugement révélé) sache qu’Allah (Dieu) veut les affliger [ici-bas] pour une partie de leurs péchés. Beaucoup de gens, certes, sont des pervers. »— sourate 5, verset 49

« Il vous a légiféré en matière de religion, ce qu’Il avait enjoint à Noé, ce que Nous t’avons révélé, ainsi que ce que Nous avons enjoint à Abraham, à Moïse et à Jésus : « établissez la religion ; et n’en faites pas un sujet de division ». Ce à quoi tu appelles les associateurs leur parait énorme. Allah élit et rapproche de Lui qui Il veut et guide vers Lui celui qui se repent. »— sourate 42, verset 13

« Puis Nous t’avons mis sur la voie de l’Ordre [une religion claire et parfaite]. Suis-la donc et ne suis pas les passions de ceux qui ne savent pas. »— sourate 45, verset 18

Ainsi, Il est impossible  pour un musulman de se soumettre à d’autres lois que la charia, de l’arabe char’et chir’ah qui veut dire tarik, la route du respect de la loi divine qui sans elle un musulman cesse de l’être et ratera son plus grand malheur l’accès au paradis qui est son véritable idéal de vie. Un musulman est moins attaché aux bienfaits du monde réel que les perspectives des prébendes promises par Allah dans sa vie éternelle après sa mort.

En coupant ou remettant en cause ce cordon ombilical qui le relie à son objectif ultime, il ira tout droit dans les feux ardents de l’enfer. D’où l’importance vitale pour lui de ne pas abandonner la voie, la charia qui lui assure la réalisation de son rêve du paradis.
Contrairement aux idées reçues et soutenues par le Pr Mohamed Talbi, la charia comme je viens de la définir ci-dessus ne se résume pas à sa codification sous le règle du Califat Abbasside au XI e siècle soit deux siècles après la mort de Mahomet, il ne peut y avoir d’islam sans la charia.
Qui dit islam dit idéologie suprématiste, hégémonique , cosmique, liberticide, raciste, ethnocentrique,  génocidaire et destructrice des peuples et des cultures. La charia s’avère être le mode d’emploi, la ligne obligatoire, le catalyseur  et le substrat doctrinaire pour permettre à l’islam d’atteindre ses objectifs de régner en maître sur toute l’humanité unifiée sous la bannière de l’islam et gouvernée par ses seules lois.
La charia  vise en réalité à créer les conditions d’islamisation du monde par l’islam  et les moyens à mettre en oeuvre pour y parvenir. Elle est un guide essentiel dans la vie des musulmans, leur mode d’emploi, le vade-mecum de l’islam pour jeter les bases indispensables à l’édification de l’oumma islamique, une cité idéale planétaire,  une sorte de Reich nazie sous les ordres d’un Calife.
La charia qui est l’islam lui-même fait obligation aux musulmans d’ oeuvrer par tous les moyens à concrétiser la prophétie coranique d’installer Allah dans le trône de l’univers. car la raison d’être de l’Islam, c’est de croire que toute l’humanité s’abandonnera un jour ou l’autre à Allah qui passera par le dévouement et l’activisme sans faille de ses fidèles. Le rêve de l’islam dont la charia est l’arme de conquête est de détruire l’humanité diversifiée, plurielle et différenciée.
C’est pourquoi, il est irresponsable et dangereux de la laisser prospérer en toute impunité pour ne pas soi-disant heurter les musulmans dans leur croyance qui est pour eux la loi de l’islam, alors qu’ils sont les premières victimes de  son poison mortel.
Ne pas prendre la mesure de sa haute toxicité afin de l’éradiquer, c’est tout simplement exposer l’humanité à une probable contamination et banaliser la pédophilie et le racisme anti-femme.
Avec elle, c’est le retour assuré de la barbarie humaine dans toutes ses formes les plus cruelles : justice expéditive, lapidation, châtiment corporel, meurtre, autodafés, appels au meurtre au nom du sacré, flagellation, la lapidation, la décapitation, le bannissement, des femmes, la dhimmitude, le système ignoble de la kafala, le dlihad, le dijihad du nikah, le délit du blasphème, l’apostasie, l’esclavagisme, les rapts, les razzias, l’inquisition, le viol conjugal, l’homophobie, le racisme et l’antisémitisme érigé en mode de gouvernement voire en religion, les actes de brigandage, la répudiation etc.
Son caractère machiste,ségrégationniste,discriminatoire, inégalitaire, raciste et misogyne condamne la femme au statut de l’éternelle recluse juridique, non dotée de personnalité juridique et incapable de discernement qui lui permet d’ester en justice.
Ainsi une femme victime d abus sexuel ou de viol ne peut porter plainte sous peine de se retrouver sur le banc des accusées comme le rapporte une franco marocaine victime d un viol à Dubaï et qui s est retrouvée en prison au motif qu’elle est responsable de son propre viol ( Touria Tiouli: en prison à Dubaï pour avoir été violée éd. Michel Lafon 2004).
Aux termes de cette loi canonique la femme est un champ de labour qu’Allah a offert à l’appétit sexuel du mâle musulman. Un objet lubrique, une poupée gonflable, n’est-elle pas dépourvue de foi et de raison ? Ses droits sont ceux que lui fixent son mari ou le membre mâle de sa famille ou sa belle famille en cas d absence de son époux. Elle est tenue à suivre la voie que Dieu lui recommande et qu’elle ne peut y déroger pour quelle que raison que ce soit sous peine de se voir condamner à la double peine. Celle que son conjoint est susceptible de lui infliger en cas d insoumission et le Châtiment final (la sourate de la femme est fort édifiante à ce sujet). La femme sert de variable d’ajustement pour lutter contre le chômage des hommes. L’éternel bouc-émissaire de tous les maux incurables qui frappent les musulmans depuis 1435 ans.
Elle est le bouc-émissaire de tous les maux de la société. Elle réduit la femme à l état d objet sexuel dont la seule fonction sociale est d assouvir les pulsions sexuelles de son maître auxquelles elle ne peut s y soustraire au risque de se faire maudire une nuit entière par les Anges(sourate de la femme) Le corps de la femme n est il pas assimilé dans le Coran à un champ de labour propriété de l homme qu’il pourra labourer qu’il pourra labourer à volonté. Le mariage n est pas facteur de sécurité et surtout synonyme de vie commune pérenne comme dans notre droit positif.
La charia qui fait de la polygamie son mode d’expression majeure et donc de la femme un bien marchande de caractère sexuel et éphémère attribue à l’homme un véritable droit de veto, l’immunisant contre toutes tentatives velléitaires de la part de sa concubine à cause du fait qu’il dispose de ce droit inique, exorbitant mais combien redoutable: le droit à la répudiation sans s’embarrasser de la moindre procédure et en l absence de motif valable et sérieux.
A supposer qu’il y en ait mais mais il est laissé à l’entière appréciation de l’homme, seul procureur, juge et partie dans le cas d’espèce sans que les droits de la défense soient reconnus du fait qu’il détient aux termes de la charia un droit de prééminence sur la femme, son obligée inconditionnelle, sa chose, est souverain, il jouit d’un pouvoir totalitaire qui contraste avec l’état d’asservissement juridique dans lequel est maintenu la femme qui n’est pas en droit d’exercer l’autorité parentale conjointe, de prétendre à la garde d’enfants en cas de séparation.
De même que la charia fait interdiction absolue à un homme marié à une non musulmane d’élever ses enfants dans une autre religion que la sienne.
L’enfant est toujours considéré comme musulman indépendamment de la religion de sa mère.
En conclusion, cette loi canon n est rien d’autre que l’expression majeure d’un système idéologique dont la finalité est de coloniser le corps et l’esprit des femmes au  profit de son maître-esclavagiste sous couvert du sacré.

La charia n’est pas que la loi de l’islam, elle est un crime contre l’humanité

 Un musulman ne se conformant pas à la charia qui signifie en arabe, voie, chemin voire racine,  est promu au pire châtiment, « il sera amené en aveugle au rassemblement »  (20 : 123-124), que peut-attendre de la part des hommes plus préoccupés du repos de leurs âmes  à la résurrection qui dépend de leur observation stricte de la charia qu’au respect des lois qui ne sont pas « révélées » et donc imparfaites et illicites ?
La charia qui se veut la loi finale pour tous les hommes après avoir  abrogé toutes les autres lois révélées ne peut pas tolérer qu’il puisse avoir d’autres lois qui ne sont pas les siennes. C’est pourquoi de plus en plus des délinquants et  djihadistes musulmans n’acceptent pas d’être jugés par des lois  qui ne sont pas frappées du sceau de l’islam. S’y soumettre est un sacrilège pour eux, pire encore un blasphème. Un acte d’insoumission à la volonté de celui qui sera le seul juge des actes des hommes au vrai jugement. Forts de leur conviction que seules ses lois sont complètes et parfaites, il leur suffirait de suivre  la seule feuille de route temporelle et spirituelle qui  les protéger de tout égarement et la tentation du mal. Ce qui laisse clairement entendre que les musulmans doivent refuser de se soumettre aux lois incompatibles avec la charia.
Il n’y a que les naïfs qui croient que les musulmans sont intégrables et à même de se plier aux lois de la république et aux conventions internationales. Eux qui placent la charia au-dessus de toutes les lois, ne vont pas se rabaisser à adopter des  lois non-musulmanes. 
Sais-t-on que toute mansuétude et laxisme à l’égard des mouvements totalitaires et génocidaires équivaut à la reconnaître implicitement et contribuer progressivement à l’instauration de la loi canonique de la charia mortifère pour les libertés humaines les plus élémentaires tels que le choix de ses habits ou la liberté de circuler au volant de sa voiture punie de dix coups de fouet chez les wahhabites et ordonnateur et grand argentier de l’islamisme polymorphe qu’il soit jihadiste, salafiste ou qoutbiste frères musulmans ?
Comment nos sociétés démocratiques peuvent elles se résoudre au nom des libertés de culte et de conscience à donner un droit de cité à des mouvements ancrés dans leur identité religieuse dont le seul objectif est d’utiliser les lois de la république pour mieux l’achever et substituer à des  lois humaines, fruits des assemblées démocratiques, une loi synonyme  de désordre  moral, d’injustice, d’arbitraire, de racisme, d’antisémitisme, de lapidation, de mutilation, d’amputation, de viol, de pédophilie, d’inquisition, de décapitation, de brimades, de sexisme érigé en dogme religieux, d’inégalités, d’avilissement et asservissement de la femme et de la négation de ses droits. Une loi qui donnerait aux lois raciales de Nüremberg des relents humains. Un véritable poison pour les droits de l’homme et des libertés publiques.
Comme si on oublie ou feint d’oublier que la charia qui fait du musulman juge, partie et bourreau, est un instrument d’aliénation juridique de la femme et des minorités sexuelles, ethniques et religieuses. C’est la consécration du pouvoir sans limite de l’homme sur la femme sous couvert de la religion, brimades, harcèlement, violence, exaction, sévices sexuels, voire meurtre, autant de crimes et délits qui échapperont au couperet de la justice républicaine, au nom de l’exception des lois de l’islam et par conséquent de leur suprématie sur les lois républicaines confortant ainsi les musulmans dans leur mépris et rejet des lois non-musulmanes.
Avec elle, du monde des lumières, l’humanité plongera dans le monde des ténèbres.
De l’ordre juridique de droit positif, elle  passe au désordre juridique et au règne de la loi du plus fort. Scellant le sort de la femme, de l’autoritarisme et la légalisation de la violence et des traitements inhumains.
Admettre l’usage de la charia dans les cités, c’est lui reconnaître un statut de plein droit en sa qualité d’ennemie viscérale de la femme en lui accordant de la sorte un droit de veto sur nos lois puisqu’elle se considère au dessus des lois de la République, c’est se faire soi même complice de la mise à mort du système juridique protecteur de ses droits et les vôtres aussi.
A moins d être maso, cupide, veule, inconscient ou irresponsable, cela équivaut à se tirer une balle dans le pied. Nul ne saurait affirmer que cette loi divine a toutes les caractéristiques d une loi. N’importe quel croyant en l’absence de clergé peut s’ériger en législateur et juge selon l interprétation qu’il peut en faire tel que décréter une Fatwa, simple avis juridique de portée civile ou pénale.
Mais plus souvent pénal pour motiver la sentence capitale ou des pogroms. Le danger avec la loi canon de la Charia est qu’elle est l’ objet de toutes les spéculations interprétatives et l’imprécises des règles susceptibles de l’encadrer et la formuler.
Le fait qu elle ne soit pas codifiée dans un quelconque corpus juridique ne peut que la rendre incertaine, floue, ambiguë, sujette à caution et inapplicable.
En effet, comme le souligne Souheib Bencheikh: » c’est un concept spirituel, donc synonyme d un cheminement personnel mais qui, à travers l histoire, couvre le travail des Ecoles juridiques, malékites au Maghreb, hanbalites en Turquie, hanbalites en Arabie Saoudite, si bien que le droit musulman est varié et il n a aucune sacralité et souffre de ne pas avoir été mis à jour. »
Comment peut-on aussi conférer un caractère juridique à une norme spirituelle censée fixer la voie à suivre pour les musulmans (sourate 45; verset 18) ?
Assimilée comme étant la source du droit musulman qui se décline pourtant en 4 Ecoles juridiques(madhahb) ne peut que susciter de sérieux doutes sur sa rationalité juridique.
Tout indique que la charia n est pas un système juridique fruit de la raison humaine et encore moins de caractère canon immuable et intemporel puisqu’elle est à géométrie variable dans le sens de son interprétativité propre à chaque école.
Contrairement à ce que ses partisans prétendent, on ne peut faire d un système juridique non écrit ou codifié une vérité divine absolue ayant force de loi qui ne tolère aucune contestation ni dérogation. Les tentatives de réforme de la Charia et de sa véritable définition juridique auxquelles on assiste depuis les écoles de pensées théologiques comme le Mu’atazalite et l’Asharites, au VIIIème et IXème siècles, ne peuvent que le lever le voile sur l’impossibilité de sa reformulation et de sa clarification.
Ce qui va de soi dans la mesure où le peut rationaliser l’irrationnel. On ne peut pas non plus donner une cohérence à une loi abscons, hyper subjective et apocryphe en lui accordant le statut d un code juridique soi-disant d essence divine supposé régir tous les aspects de la vie des musulmans, publique et privé ainsi que les interactions avec les croyants, ce qui suppose que les non-croyants sont exclus du champ de la charia et politique. Alors que dans notre système juridique non seulement nul n’est au-dessus des lois, mais surtout que nul n’est exclu du champ de la loi. Une loi pour tous indépendamment des croyances, du saxe et des origines et non une loi qui qui différencie, hiérarchise,  et exclut.
L’absence de cohérence juridique et le flou théologique qui la caractérisent sont la cause première des abus et dérives rattachées à la charia. Elle est davantage apparentée à une loi naturelle, appelée communément la loi de la jungle, où’ l’on se doit de laisser la nature accomplir son oeuvre sans l intervention humaine pour la réguler ou la codifier.
Elle est cette loi qui lie le prédateur, dans le contexte musulman qu’est l’homme, à sa proie, sa victime  sous couvert de la Loi sacrée du Coran qui est la femme. Et accessoirement les non-musulmans et tous ceux qui ne rentrent pas dans les normes sexuelles telle que la définit Dieu.
 La charia est une loi scélérate et inhumaine pire encore que les  lois raciales nazies de 1935 où l’on cherche à instaurer un ordre social, humain politique sur la base des critères de la pureté de sang, inégalitaires et partiaux de caractère ethnique, sexuel et religieux. Une loi où seule l’interdit devient la norme et le permis devient l exception.
Dans les sociétés appliquant la charia, la déraison humaine et la passion hystérique déterminent le mode d’organisation sociale, familiale et interindividuelle.
L’homme qui est par définition un animal politique n’existe pas en tant que tel  dans les sociétés musulmanes, censé être dépourvu de pensée propre, jugé incapable de discernement, il est un exécutant de la volonté d’Allah,un simple morceau du puzzle musulman. Il ne s’appartient pas à lui-même, il est relié par un cordon ombilical à sa communauté.
C’est pourquoi, les prières collectives sont érigées sont essentielles dans la vie des musulmans. Elles sont supposées faire gagner aux croyants 29 marches vers le ciel à chaque prière.
Un musulman isolé de sa communauté est comme un poisson vivant hors de l’eau. Rendant ses chances de survie impossible. Pour sa propre pérennité, il doit s’agréger à un groupe de musulmans, qui lui sert de matrice pour pouvoir  vivre au sous les lois de l’islam.  Un musulman ne peut  pas concevoir de vivre sans les règles prescrites par sa religion, la charia  devient  la voie à suivre, une nécessité absolue pour adopter des normes de bonne conduite qui lui feraient toucher son Graal. Rejetant ainsi toute autre  loi qui n’a pas d’essence musulmane.
Un musulman digne de ce nom n’a de cesse que de préparer sur terre sa vie dans l’au-delà pour pouvoir jouir des 72 houris promis. Et ce n’est certainement pas les lois de la république qui vont l’en détourner. La charia qui signifie en arabe le chemin de la félicité est son motus vivendi, il est ce fil conducteur entre lui et son démiurge. Toute rupture de ce fil le condamnera à la voie de l’enfer. C’est la sève qui le nourrit, s’en priver, c’est un sacrilège pour lui.
L’islam ne prescrit pas aux musulmans le respect des lois autres que les siennes,il leur impose de ne  reconnaître que ses seules lois celles édictées par la charia. Se considérant lui-même comme étant une loi élevée au-dessus des autres. De par son caractère suprématiste et essentialiste, il veut s’octroyer les privilèges du prince, obligeant ainsi les autres de répondre à ses exigences et non pas l’inverse.  Partout dans le monde, les musulmans veulent que ce soit toujours les autres de s’adapter à eux, quand bien même leurs moeurs, us et coutumes sont incompatibles avec les lois de leurs pays d’accueil.
 Comme il rêve de gouverner le monde, ce n’est certainement pas les lois de la république qui vont le contrarier dans son projet. Au lieu de s’en prémunir comme de tout virus létal, les sociétés d’accueil ne savent pas qu’on lui ouvrant leurs fenêtres, il laisse entrer par la grande porte la charia, indissociable de l’islam puisqu’elle est sa source et sa substance nourricière.
L’islam est en quelque sorte le cheval de Troie de la charia. La France comme d’autres pays démocratiques se laissent prendre dans le jeu de leur angélisme béat  en croyant que l’islam n’est pas la charia, et que la charia est le mode de gouvernement de l’islam de la vie des musulmans.
Elle n’est pas qu’ incompatible avec les lois de la république et les valeurs de citoyenneté, elle vise à avilir à instrumentaliser le sacré à des fins d’exacerbation et d’institutionnalisation de la violence morale, inhumaine et de traitement dégradant et humiliant infligé aux femmes et aux minorités.
En totale violation de l’article 5 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen et de l’ article 3 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme. Une loi qui est un vrai simulacre juridique et pas seulement ne devrait pas avoir droit de cité au vu de son caractère incitatif à la torture et aux atteintes caractérisées et avérées aux droits humains.

L’islam est plus que jamais en guerre sainte et le monde feint de l’ignorer

Seuls les naïfs et les capitulards croient que l’islam est une religion de paix alors que les faits démontrent aisément tout le contraire. Comme si les scènes de la barbarie humaine qui viennent d’ensanglanter le  Kenya et Pakistan et le péril génocidaire que fait peser Ennahdha sur la Tunisie,  ne sont pas des preuves implacables quant aux à la haute nocivité de l’islam.
Ses velléités djihadistes qui ébranlent l’humanité depuis sa Déclaration de Guerre du 11 septembre 2011, et qui ne sont en aucun cas des attentats qualifiés pernicieusement  de terroristes pour occulter la responsabilité de l’islam et les vraies motivations idéologiques de ses auteurs dont la mission était de donner le top du départ officiel de l’entrée en guerre de l’islam contre le monde non-musulman et tous les musulmans qui ne sont pas dans la logique dogmatique guerrière de l’islam;
L’islam sachant qu’il n’a pas les moyens de gagner les guerres conventionnelles, il essaye d’arriver à ses fins par la  ruse comme pour Byzance, la perfidie et  la fourberie, Ce qu’on appelle abusivement attentats terroristes sont en fait  des actes de guerre. Mais une guerre psychologique. une guerre d’usure pour miner  les capacités de résistance de l’ennemi, le tétaniser, lui faire peur, l’intimider,  le harceler à coups de butoirs violents et traumatisants pour l’impressionner et le pétrifier pour mieux le surprendre et lui porter à la fin le coup de grâce sans qu’il ne se rende compte de rien. L’islam joue sur les mécanisme de la peur, toute sa stratégie politico-militaire s’articule autour de cet axe qui est sa pièce maîtresse, son atout majeur pour arriver à ses fins.
Il serait par conséquent absurde de voir dans ce qu’on appelle attentats terroristes des actes isolés et l’œuvre de groupuscules livrés à eux-mêmes. Loin s’en faut.  Le fait de procéder ainsi, leur permet de ne pas laisser croire que c’est l’islam lui-même qui est derrière ces offensives meurtrières tous azimuts. Il en est l’instigateur, l’ordonnateur, le commanditaire et l’organisateur. C’est lui qui fixe le cadre militaire et idéologique de ces opérations dont il est le maître d’œuvre et le bénéficiaire. Elles convergent toutes vers le même but : islamiser le monde pour en faire le Royaume d’Allah.
La liste des horreurs commises au nom de l’islam va aller crescendo et ne cessera  de s’allonger. Les innocents continueront de tomber comme des mouches sous les coups de glaive des amis de l’organisation terroriste d »Ennahdha appliquant fidèlement la feuille de route qu’a tracée à tous les musulmans le grand chef guerrier prophète autoproclamé Mohamed.
Les organisations terroristes musulmanes appartenant toutes à la mouvance sunnite prolifèrent partout dans le monde comme un champignon venimeux. Semant la terreur et brisant des vies humaines au Kenya, la Syrie, l’Irak, le Pakistan,  la Libye, l’Afghanistan, le Nord du Nigéria après avoir fait subir à l’Algérie dans le Grand Effroi coranique.
Ni l’Egypte ni la Tunisie, propriété inaliénable d’Allah comme vient de le rappeler l’agent djihadiste Dilou, ni l’Occident lui-même qui avait contribué à la création de certaines de ces organisations financées par les deux protectorats américains d’Arabie Saoudite et du Qatar  ne perdront rien d’attendre.
Que le monde sache que l’on ne peut contenir la soif hégémonique insatiable de l’islam et son bellicisme dogmatique avec des bisounours.
C’e qui vient de se produire au Kenya n’est pas qu’un simple attentat terroriste, c’est un crime de guerre et un crime contre l’humanité dont s’est rendu coupable l’islam contre le reste du monde, qui n’arrêtera  jamais les hostilités tant que le monde entier ne sera pas soumis à ses lois.
L’islam est dans sa phase de conquête du monde, le djihad,  et le monde le laisse faire en toute impunité. Plus il tarde dans  sa contre-offensive contre l’expansionnisme militaire musulman, plus l’islam gagnera du terrain et le règne d’Allah se précisera. Le monde n’a toujours pas compris que l’islam n’est pas une banale religion, c’est une idéologie totalitaire  qui instrumentalise le sacré à des fins impérialistes et politiques.
Ce n’est pas en compatissant pour les victimes de la barbarie musulmane que l’on va pouvoir éradiquer cette peste nazie. Une compassion et une indignation sans réaction sont comme un mirage dans le désert arabique.