Qu’est-ce qu’un Salafiste ?

La morale salafiste est comme celle du Dutroux, ce qui est illicite est licite et autorisé et la morale humaine est un sacrilège.

Mais à la différence de Dutroux, la leur est impunie parce qu’elle est  couverte par la charia, la loi de l’islam. Elle est d’essence allahienne et mise en musique par Mahomet qui est au vice ce qu’Hitler est à la haine Juif.

Tout ce que les lois humaines réprouvent et condamnent le salafisme, cet islam des origines fidèle aux préceptes coraniques l’exalte et le glorifie.

Fort de son impunité dogmatique le salafiste se croit tout permis et le réprimer est comme si l’on réprime Allah et Mahomet à la fois.

Rien ne peut entraver son chemin ni inhiber ses ardeurs transgressives. Il est au-dessus des lois et nul ne peut juger ses actes sauf Allah en personne. Ce qui est inimaginable qu’Allah maître de sa volonté et de son corps  va châtier un fidèle qui ne fait que lui prêter ses mains pour exécuter les basses besognes.

C’est pourquoi il n’a aucune notion du mal ni éprouver quelconque sentiment de culpabilité.  Totalement dépourvu de conscience humaine il est comme un robot téléguidé par Allah où il peut tout faire dans la voie qui lui est tracée comme en Syrie où il a atteint les sommets de la barbarie humaine  ;  

Tuer, forniquer, violer les « mécréantes », profaner les cimetières des non-musulmans,  commettre les crimes les plus abominables tels que la pédophilie, la nécrophilie,  la zoophilie, pratiquer la mufakhada ( introduire son sexe entre les jambes d’une fillette comme l’avait fait Mahomet avec Aïcha alors qu’elle n’avaiit que 6 ans) terroriser, égorger, lapider, mutiler, crucifier, vandaliser, organiser des tournantes halal, incendier, razzier, rançonner, décapiter, détruire les monuments historiques, réduire à l’état d’esclave sexuelle les femmes captives , pratiquer la traite des êtres humains. Il ne fait que réactualiser la vie de Mahomet. 

Le salafisme est le stade suprême du libertinage, aucune limite à ses perversions morales et sexuelles tant qu’il les accomplit dans la voie d’Allah. Par exemple, il est permis à un salafiste d’être cocu consentant dans le djihad en faisant don du champ de labeur de sa femme, sa soeur, sa fille, sa belle-fille, sa cousine, sa voisine, sa propre mère.

L’autre paradoxe chez le salafiste est que tout en étant homophobe, il pratique l’homosexualité mais fi sabil Allah.

Il lui suffit d’une fatwa pour faire tomber tous les tabous sexuels les plus invraisemblables.

L’univers du salaf est la négation de l’ordre moral humain

 

Sans la lecture du Coran les djihadistes n’auraient pas decouvert leur etat d’animalite


« Ouvrir le Coran pour connaître l’islam »,  une pirouette bien musulmane pour clore le débat et noyer le poisson dans un sceau rempli de pisse de chameau.

Si tous les musulmans l’avaient ouvert et l’avaient lu avec un regard critique et objectif nombreux d’eux auraient apostasié l’islam.

Faudrait-il pour ce faire qu’ils soient capables de lire avec plus de 60% d’analphabètes. Et quand ils arrivent à lire ils n’y consacrent que 4 minutes par an et par personne.  Des chiffres et beaucoup d’autres qui témoignent de l’état de l’aridité intellectuelle des musulmans les derniers de la classe mondiale dans les publications scientifiques, la recherche et le développement, la culture et l’éducation.

Mais quand on est dépourvu de savoir et de connaissance  on déverse sur son contradicteur le venin de son ignorance pour clore le débat. Et c’est justement cet autre qu’ils exècrent tant à cause du tableau  démythifiant qu’il leur dresse de l’islam.

Endoctrinés du berceau jusqu’à la mort ils ne vivent que par et pour leur religion.  dogmes et dans l’interdit de toute critique du Coran ils pas la simple idée que l’on puisse  ont l’art de projeter leur propre ignorance du Coran sur ceux qui ,  été asphyxiées par son gaz hautement toxique. S’ils savaient ce que ce brûlot contenait ils l’auraient jeté dans les caniveaux mais auraient eu l courage .

Et ceux qui l’ont lu ils ont emprunté la voie du djihad qui donne du sens à l’existence de tous les minables qui ont tout raté dans la vie qui plutôt que d’assumer leurs échecs ont trouvé dans l’islam un moyen de s’anéantir et anéantir leurs semblables humains.

L’islam est la  pire des drogues qui puisse exister, plus on s’y adonne plus on a la ferme conviction qu’on est plus soi-même et que son état d’animalité latente peut enfin s’exprimer en toute légitimé théologique puisque celui qui est au-dessus des hommes ne la désapprouve guère et bien au contraire lui donne du sens et la récompense comme étant le stade ultime de l’islamité.

L’islam est ainsi un puissant désinhibiteur des pulsions mortifères et perverses.

Ceux des musulmans qui n’ont pas consommé le Coran et qui se nourrissent d’illusions sur ses vertus apaisantes et le pire est qu’ils sont ses enfumeurs de service sans avoir quasiment jamais goûté à la drogue des sourates diaboliques tout en faisant croire qu’ils en sont des consommateurs assidus.

Le port du voile est surtout l’expression de l’état de l’esclavage de la femme musulmane

Un ami vient de rappeler à juste titre que cette affaire de u refus du port de voile par Marine le Pen a le mérite de tordre le cou au slogan des femmes musulmanes intégristes : le voile est ma liberté. Si le voile était un acte volontaire, libre et consenti pourquoi alors les hommes du Mufti du Liban ont-ils cherché à l’imposer à Marine Le Pen qui n’est pas musulmane non plus sous prétexte que c’est une règle protocolaire ? En quoi l’est-il et en quoi son non-port pourrait constituer une entorse à un code protocolaire abscons si ce n’est pour marquer l’avilissement et l’inféodation de la femme à l’homme ?

Quoi qu’il en soit et si son port allait dans le sens de la dignité de la femme beaucoup de femmes illustres très hostiles au voile l’auraient porté comme cela aurait pu être le cas avec Mme Michelle Obama à l’occasion l’enterrement du Roi d’Arabie Abdallah Ibn Abdelaziz al-Saoûd et dont l’image avait été flouée par la télévision saoudienne ?

Associer le port du voile à la liberté c’est comme si l’on assimile le port des chaînes de l’esclavage à un choix personnel. On ne peut pas faire d’un signe aussi avilissant pour la femme et dont la finalité est de lui rappeler qu’elle est la gloire de l’homme auquel elle doit obéissance et soumission une expression de son état de femme libre de ses choix vestimentaires entre autres.

La femme voilée se ment à elle-même en faisant de son port un signe de son émancipation. Si tel était le cas on assisterait pas aujourd’hui en Tunisie et en Egypte pays où autrefois il ne polluait pas le paysage humain à une véritable pandémie de son port corollaire de la contamination de la société par le virus obscurantiste propagé à coups de milliards de dollars par les deux têtes du serpent wahhabite, le Qatar et ses laquais les frères musulmans et l’Arabie Saoudite et ses pantins salafistes.

S’il était porteur d’un vent de liberté de la femme les islamistes algériens n’en auraient pas fait un slogan politique dans les mosquées, « voile tes femmes si tu es un homme. » Comme si l’honneur d’un homme résulte du port de voile par sa femme, sa fille ou sa mère ?

Indépendamment de la controverse qui agite le monde musulman quant au caractère obligatoire ou non de son port  il n’en est pas moins qu’historiquement  et théologiquement la paternité de son port ne revenait pas aux femmes ni n’avait le sens que les femmes musulmanes cherchent à lui donner aujourd’hui comme étant un étendard de leur liberté :  « Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants de se couvrir de leurs voiles (jalâbihinna), c’est pour elles le meilleur moyen de se faire connaître et de ne pas être offensées… » (Coran 33, 59).

Son port permettait aussi de distinguer  socialement la femme libre, hora, de la femme domestique ou esclave comme à Babylone 3000 plus tôt  la prostituée sacré de la femme « honorable »

Pour que son port soit libre il fallait dans ce cas-là que le verset enjoignant son port s’adresse directement aux femmes et non pas à Mahomet : « Dis  aux croyantes de baisser leurs regards, d’être chastes, de ne montrer que l’extérieur de leurs atours, de rabattre leurs voiles (khumur, sing. khimâr) sur leurs poitrines , de ne montrer leurs atours qu’à leur époux…Dis leur encore de ne pas frapper le sol de leurs pieds pour ne pas montrer leurs atours cachés. » (Coran 24, 31).

En tout état de cause le port du voile est frappé du sceau de l’aliénation de la femme aux dogmes liberticides et ultra-sexistes de l’islam.

 

« Si j’avais ordonné à une personne de se prosterner devant une autre,
j’aurais ordonné à la femme de se prosterner devant son époux.»

Ces sportifs binationaux qui crachent sur la France

Un sportif de parents étrangers né, éduqué, soigné et formé en France aux frais du contribuable français et qui n’a pas coûté par conséquent le moindre cent au pays d’origine de ses parents doit être redevable à 100 % de sa réussite sportive à la  France  et jamais à aucun autre pays quel qu’il soit.

Ton vrai pays est celui qui t’a donné sa chance et qui t’a donné les moyens d’être ce que tu  es devenu.

Par respect au pays qui l’a façonné sportivement et lui a inculqué un mental de champion il ne doit pas lui cracher dessus comme on le voit chez certains footballeurs :

http://www.tsa-algerie.com/20160206/les-declarations-de-feghouli-continuent-de-faire-des-vagues-en-france/ .

La question que l’on doit tous se poser est-ce que certains d’entre eux auraient eu le même succès et gagner autant d’argent s’ils étaient passés par la filière sportive de leurs pays d’origine ? Un pays qui investi des milliards dans la formation de ses sportifs doit être traité avec plus d’égards et d’amour que le pays qui a pousse ses parents à l’exil économique.

Son pays national doit être celui qui a sorti ses parents de la misère et qui leur a donné leur dignité humaine.

Sa vraie patrie n’est pas celle de ses parents elle est celle qui a fait de lui le sportif et l’homme qu’il est. Tout sportif qui ne sent aucune fierté à défendre les couleurs nationales de son pays formateur doit avoir la décence de renoncer au port de sa nationalité.

Si la barbarie pouvait avoir un visage ce serait celui de l’islam

Il est venu le jour où la barbarie a pris sa revanche sur la civilisation et de la plus belle manière.

Elle occupe les devants de la scène, son nom est sur toutes les lèvres, suscitant peur et frayeur, objet de toutes les attentions.Traitée avec révérence et considération comme si elle était la reine de l’humanité ou comme diraient les fayots de service une chance pour la France.

L’humanité a connu d’autres calamités mais qui n’ont été que des parenthèses dans son histoire, celle-ci ne cesse de sa délecter de la mort des innocents et s’enivrer de leur sang depuis le jour où un illuminé se prit pour le saigneur en chef de l’humanité.

Elle mérite à juste titre le premier prix de la barbarie la plus monstrueuse de tous les temps ce qui va certainement réjouir ses partisans et les barbarophiles de tous bords qui veulent la rendre soluble dans la civilisation.

Autant confier une chaire de géologie spatiale à un prédicateur wahhabo-obscurantiste.

La France n’est ni Alger ni Beyrouth

Les prétendants à la main de la malheureuse France ont-ils besoin d’aller si et à  jouer aux bonnes âmes rédemptrices et conciliantes à crever de honte du style le colonialisme est un crime contre l’humanité  alors qu’aucun d’entre eux n’a le cran et le courage pour aller labourer en terres hostiles des cités ?

Bobigny et Argenteuil sont certainement plus payants politiquement qu’Alger, Djibouti, Bobigny, le Liban, Alzhar le centre du commandement du nazislamisme ou la Réunion.

Quand on se veut républicain on va surtout là où il faut faire entendre la voix de la France. La Grande Borne c’est aussi la France ne pas y aller c’est qu’on est incapable de défendre son unité territoriale.

C’est un très mauvais message envoyé aux Français en leur faisant comprendre que la. République n’a pas partout sa place chez elle.

La République n’est plus une et indivisible elle s’effrite dramatiquement à la grande joie des chefs de clan qui font la pluie et le beau temps dans ses cités.

Quand on prétend vouloir reconquérir les banlieues on joint les actes à la parole et on ne se déchausse pas dans les mosquées ni s’afficher avec les Muftis pour la déshonorer.

Le racisme anti-noir est inscrit dans le patrimoine culturel tunisien

La Tunisie première manufacture de bombes humaines au monde dans peut se réjouir d’avoir obtenu une autre distinction non moins reluisante, de s’illustrer dans la violence gratuite faite aux noirs sur son territoire parce qu’ils sont tout simplement noirs.

En ce qui me concerne, ce n’est pas une découverte. J’ai vécu 20 ans parmi eux, et je peux témoigner que le racisme anti-noir est leur troisième mamelle après le fanatisme religieux et l’antisémitisme. C’est pourquoi il est absurde de croire que l’islam est un antidote aux maux de la société tunisienne puisqu’il est lui-même porteur des virus raciste, antisémite, sexiste, esclavagiste, homophobe et suprémaciste.

Les hommes sont ce que leur religion leur inculque dès le berceau. Les Tunisiens ne peuvent qu’être un reflet fidèle de leur système de croyance qui devrait être banni de la surface de la terre.

Une religion qui prône la discrimination envers les non-musulmans et le bannissement social des femmes ne peut engendrer des hommes épris de paix, d’égalité, d’humanité, de tolérance et de fraternité inconditionnelle .

Ses adeptes sont aussi désunis qu’une armée en déroute. Ils ne sont musulmans qu’à l’heure de la prière et encore car ils peuvent se faire massacrer entre eux dans les mosquées pour des divergences théologiques et idéologiques.

Qu’ils soient Tunisiens, Libyens, Jordaniens, Algériens ou outres ils sont tous allaités au biberon de la haine de l’autre et du racisme anti-noir quand bien même il serait musulman comme eux. Il reste le noir dont il ne faut pas s’approcher à cause des odeurs qu’ils dégagent et qui peuvent les indisposer. Capables de changer de place dans les transports en commun si un noir s’installe dans une place à côté d’eux.

Il a beau être musulman comme eux mais il reste un musulman à part descendant d’esclaves, abid, contrairement à eux  des hommes libres ahrar.  Ce n’est pas hasard que les pays musulmans ont le racisme chevillé au corps et dont certains d’entre eux trustent les premières places au peu glorieux palmarès des pays les plus racistes au monde où la palme de l’infamie revient à la Jordanie.

La faute à l’éducation. Ils sont toujours les premiers à se plaindre du racisme des occidentaux, ce qui n’est que du délire projectif; et à supposer que ce soit vrai au moins en Occident il y a des lois antiracistes, ce n’est guère le cas chez eux. On peut insulter les noirs sur les plateaux de télé, les lyncher sur la place publique, violenter physiquement les homosexuels, ou appeler à la mort des juifs, des chrétiens et des apostats dans les prêches du vendredi en toute impunité chariatique. Elle est belle la Tunisie post-Ben Ali.

Faute d’avoir fait leur véritable révolution culturelle et briser les chaînes de leur état d’esclaves de l’islam, les Tunisiens ont toute liberté de cracher le venin qui les étouffe sur leurs semblables humains en raison de leur couleur de peau et leur orientation sexuelle ou leur croyance.