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Non à la marche contre l’islamophobie, une marche de la haine de la France

La marche du 10 novembre 2019, journée nationale de la honte, cautionnée par la gauche collabo et initiée par les vrais les propagateurs des semis de la haine en France n’est pas qu’une une marche liberticide contre la laïcité et la liberté d’expression sous couvert de la lutte contre l’islamophobie, elle est aussi une marche contre la France, son histoire, son mode de vie, sa culture, son identité, ses valeurs républicaines et les fondements de sa civilisation.

Les 80 % de Français islamo-réfractaires ne sont pas atteints de cette pathologie mentale et psychique appelée islamophobie et ne souffrent pas par conséquent d’aucune affection de cette nature. Ils sont lucides et vigilants.

Avoir la phobie de l’islam, un néologisme inapproprié de surcroît car il n’y a rien d’irrationnel dans leur attitude vis-à-vis de l’islam, ne relève pas toutefois de la loi et ne doit susciter aucune indignation de quiconque ni ébranler les musulmans dans leurs convictions.

Les organisateurs qui devraient être expulsés illico du territoire national pour leurs affinités politiques et idéologiques avec la Confrérie nazislamiste et terroriste des Frères musulmans et leurs idiots utiles feraient mieux de l’annuler par respect de la mémoire des 263 victimes des attentats terroristes en France et les 150 000 dans le monde.

Il est scandaleux que les pires ennemis du genre humain et des libertés auxquels les féministes et les LGBT leur servent de serpillières puissent battre le pavé en toute impunité contre la liberté de critique des religions surtout quand l’une d’entre elles dont la nature religieuse est des plus douteuses et ne fait rien pour améliorer son image et donner des gages quant à sa réelle volonté de se fondre dans la République.

Par cette marche? ils inversent les rôles en se donnant le rôle de victimes et les Français meurtris par les attentats et les atteintes quotidiennes aux symboles de la République et la laïcité sont coupables.

Il faut être pervers et de mauvaise foi que de chercher à les mettre sur le banc des accusés. Ce n’est ni un délit ni un crime que de ne pas accepter l’islam radical et douter de l’innocence de l’islam lui-même. Personne n’est en droit de leur faire grief pour avoir une opinion négative de l’islam et exprimer des sentiments de peur, de colère et d’appréhension fondés sur des faits avérés.

Il faut éliminer les causes qui nourrissent ces peurs si l’on veut que les Français ne soient plus dans la méfiance et la défiance à l’égard de l’islam. C’est à lui de changer et de se réformer s’il veut avoir sa place en France. Mais comme l’islam se veut immuable et irréformable à cause de sa soi-disant essence divine, il ne peut avoir droit de cité sur cette terre qui n’est pas la sienne et qui ne le sera jamais.

Pourquoi le monde a tout à craindre avec Hilary Clinton

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Si Hilary Clinton gagne les élections américaines, ce ne sera pas la guerre mondiale car on y est déjà ce sera l’Apocalypse mondiale avec le retour en force des nazislamistes au pouvoir dans les pays dits arabes et la voie royale pour son comparse Alain Juppé qui avait oeuvré avec elle en 2011 et 2012 à la promotion de l’islamisme modéré.

Trump qui faute de grives on mange les merles se pose comme le seul rempart en l’état actuel des choses pour lui barrer la route et changer la donne en matière de politique étrangère américaine pour en finir avec les 8 années de l’Administration cauchemardesque d’Obama.

Son retour aux affaires aura pour conséquence de catalyser le fléau terroriste et de redonner des couleurs aux Frères musulmans en Egypte tout particulièrement qui ruminent leur rancoeur meurtrière contre Sissi et qui ont juste besoin du soutien américain pour passer à la contre-offensive et plonger le pays dans un chaos indescriptible.

En toute évidence, elle est attendue comme un messie par l’Arabie Saoudite, un des deux principaux bailleurs de fonds avec le Qatar du terrorisme islamique et son plus généreux donateur embourbée dans sa guerre contre le Yémen et qui rêve d’en découdre avec l’Iran pour briser le spectre du Crossant chiite qui a des ramifications au sein même de son propre territoire.

http://www.liberation.fr/planete/2016/07/29/les-embarrassants-donateurs-de-la-fondation-clinton_1469398.

Elle n’a jamais fait mystère de ses velléités bellicistes et son obsession de réduire l’Iran en cendres pour sécuriser les territoires de ses protégés wahhabites et sauvegarder les intérêts américains.

http://reseauinternational.net/hillary-clinton-si-je-suis-presidente-nous-attaquerons-liran/.

Son passage au Département d’Etat coïncide avec les malheurs des peuples syriens, yéménites, libyens, tunisiens et l’aggravation de l’état de déliquescence de l’Irak pour un bilan des centaines de milliers de morts, des millions de réfugiés mis sur la route de l’exil. Un pays comme l’Algérie l’échappée belle prise en tenailles entre la Tunisie entre les mains des islamo-wahhabites en 2011 et 2012 , le Maroc islamiste.

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Si la Syrie était tombée et grâce aux deux fenêtres de tir tunisienne et libyennes,  elle était dans le collimateur du Département d’Etat qui sous couvert de ses révolutions du printemps arabe, un nom de code de la stratégie de déstabilisation de la région du Croissant dit Arabe, cherchait à créer des micro-Etats inféodés à un califat islamiste avec à sa tête ses fidèles vassaux turcs, qatariens saoudiens afin de pouvoir mieux asseoir sa politique néo-impérialiste et s’assurer des nouveaux marchés et tout particulièrement se créer des nouveaux débouchés économiques pour son économie à bout de souffle. Nonobstant la main mise sur les gigantesques ressources énergétiques d’un califat intégré, les avantages géopolitiques, géostratégique et financiers que lui offrent un tel projet.

http://www.legrandsoir.info/le-document-secret-qui-prouve-que-le-printemps-arabe-a-ete-provoque-par-les-etats-unis.html

Son rôle très  actif dans l’arrivée des islamistes tunisiens et égyptiens au pouvoir est un indicateur inquiétant quant aux perspectives apocalyptiques de son élection

Le voile islamique n’est ni sacré ni vertueux, il est la bannière de l’islam arrogant et conquérant

« Je suis femme musulmane et fière de mon voile que je porte  en toute liberté ». Un esclave peut aussi en dire autant quand il n’a pas le choix que de louer ses chaînes pour échapper à la mort. Mettre le voile en équation avec la liberté c’est comme si l’on mariait le nazisme avec l’humanisme.  La liberté ne se voile jamais. Elle n’a ni besoin d’artifices ni de faux-semblants, elle existe à l’état nature sans fards ni mistigris. Elle est née avec l’homme et se meurt avec lui.

La femme musulmane qui se voile ne fait pas le choix de la liberté, elle n’a guère le choix le voile ou la mort comme en Afghanistan et dans les territoires syriens et irakiens occupés par Daech qui a une lecture littéraliste du Coran enjoint son port dès l’âge de 2 ans à l’image de ces fillettes dans les cités-émirats en France.

La femme musulmane voilée est la meilleure alliée de son bourreau. Elle fait son éloge comme un mouton qui fait l’apologie de l’Aïd.

Elle doit savoir que son port est la résultante de son conditionnement psychologique, culturel, social et doctrinaire il n’est pas plus libre qu’elle-même n’a aucune existence propre et maîtresse de sa vie.

Défendre son port est comme si un juif défendait l’étoile jaune sous l’Occupation. Or, le juif n’a pas choisi cette marque de l’infamie et chercher à faire croire qu’il l’a fait de son plein gré à la différence de la femme voilée musulmane qui est la première complice en Occident des conspirationnistes musulmans qui veulent imposer les lois de l’islam en Occident.

Le voile participe à la mise à mort de la civilisation occidentale, une métastase cancéreuse inoculée dans son corps avec le soutien bienveillant des élites politiques, financières, médiatiques et intellectuelles qui ont trouvé dans l’islam une sorte d’exutoire de leur haine du christianisme et du judaïsme.Afficher l'image d'origine

La femme voilée est le pendant féminin du djihadiste musulman.

http://www.francetvinfo.fr/societe/l-hyper-violence-des-femmes-djihadistes_1701909.html

Quand on est vraiment libre qui est dans ses convictions on a pas besoin du voile pour les dissimuler. Du foulard au hijab en passant par le nikab, le khimar et la burka, chacun d’entre eux indique le degré de l’état d’asservissement de la femme et d atteintes à sa dignité humaine.

Le voile est le linceul de sa liberté violée et niée.

Jamais le voile n’ a été historiquement un choix libre et sans équivoque de la femme et par conséquent un acte auquel elle a consenti de son plein gré. Ses origines ne sont ni arabes ni islamiques. Le Coran lui-même reste très évasif et flou sur le sujet et laisse la voix ouverte à la controverse dont il est l’objet. Le Pr Mohamed Talbi une autorité reconnue en islamologie  prend de contre-pieds les défenseurs les plus zélés du voile  :
« Que dit le Coran sur le voile ? Rien. Mais strictement rien. Nulle part, il n’est question de la tête de la femme. Le mot « cheveux » (sha’ar, شعر) – cheveux des femmes- n’y existe tout simplement pas. Dieu ne dit ni de les couvrir ni de les découvrir. Ce n’est pas Sa préoccupation principale, et Il ne fit pas descendre le Coran pour apprendre aux gens comment se vêtir. Le terme ash’âr, اشعار pluriel de sha’ar, n’y intervient qu’une seule fois (XVI : 80) pour désigner le poil de certains animaux domestiques. Rien, donc, dans le Coran, ne dit aux femmes explicitement de se couvrir les cheveux ».

Un avis partagé par Ghalib  Bencheikh :“Le Coran, disait Ghaleb Bencheikh lors d’une conférence, est le continuateur de la Tora et de l’Évangile. Quand les femmes musulmanes sortaient le soir, elles risquaient d’être importunées. Si une femme musulmane pense que sa relation à Dieu passe par le port du foulard, il faut le respecter ; mais si elle ne veut pas, il faut aussi l’accepter. Est-ce une recommandation, une obligation ? Le port du voile tient plus de la tradition que d’un acte de foi. Le voile n’est pas une nécessité absolue.” Et d’ajouter : “Sur le parvis de la Mecque, les femmes sont sein à l’air et cheveux au vent pour celles qui sont de basse extraction. Elles se pavanent. Les autres ont des tenues héritées du temps des Assyriens”.

Une femme jugée dépourvue de foi et de raison au regard du Coran n’a guère la capacité légale et personnelle de décider pour elle-même, ni habilitée à interpréter les textes quand bien même le Coran ne s’interprète pas,  elle n’est qu’une marionnette, un pantin entre les mains des hommes. Ils lui dictent la voix à suivre et n’est jamais en situation de choisir la sienne. Elle a le devoir d’obéir et de ne jamais agir de sa propre initiative. Qu’elle commence à revendiquer les mêmes droits que les hommes cela donnera du sens au port du voile. Quand on est libre on ne se cache pas du regard de l’autre qui lui-même ne se cache pas du regard de la femme voilée. Comme si en voilant la femme on voile ses fantasmes et ses désirs à la vue d’un bel homme.

Selon ses défenseurs pour ne pas distraire les hommes et les détourner de leur amour d’Allah on vêtit les femmes de telle sorte qu’elle ne séduisent pas les hommes. Un argument qui en dit long sur la misère spirituelle de l’islam et du rôle assigné au corps de la femme assimilé à un champ de labour dans le Coran.

On ne fait pas d’un symbole qui veut laisser apparaître la femme comme un objet asexué castrateur des sens en niant à la femme toute psyché humaine et conscience de soi une ligne de démarcation entre les sexes. Le port du voile n’ouvre pas à la femme les portes du paradis pour autant ni son refus ne lui ferme pas non plus ses portes. Les chemins de rédemption si jamais ils existent sont dans l’être  et non pas dans l’image que l’on veut donner de soi et qui est souvent en décalage avec la réalité.

Les voilées ne sont pas l’incarnation du bien et les autres sont le mal.  Comme les croyants ne sont pas plus méritants que ce que les musulmans qualifient par mépris de mécréants.

Comment font-ils pour empêcher leurs femmes de regarder chez elles la télévision et de ne pas se laisser envoûter par le charme des prédicateurs wahhabo-islamistes qui oeuvrent  inlassablement à sa propagation à travers le petit écran  ? Le couvrent-ils aussi de hijab comme ils couvrent leurs femmes ?

Son port a été toujours imposé à la femme tout au long de l’histoire depuis Babylone où il était réservé aux prostituées sacrées et n’est pas spécifique à l’islam.  Aussi bien présent chez les juifs que les chrétiens mais comme les musulmans ont l’art de tout occulter ils servent du voile pour  dans toutes les religions monothéistes ce qui et ce n’est pas  la  musulmane voilée peu instruite de sa religion et de l’histoire qui va la récrire aujourd’hui en l’enveloppant dans le voile du mensonge.

C’est moins la question de savoir si le Coran  fait obligation à la femme de le porter que de savoir si son port n’est pas l’expression de la volonté de l’homme qui en fait un symbole de l’enferment de la femme ?

Une femme jugée majeure incapable n’a pas voix au chapitre pour défendre ce qui est l’ornement de sa condition d’humain entièrement à part. De quelle dignité de la femme dont le voile est le signe extérieur parle-t-on de celle qui annule la prière de son conjoint en passant devant lui comme un chien noir et un âne ?

Une femme vouée à vivre sous l’autorité de l’homme à cause des faveurs qu’Allah a accordées à ce dernier devrait trouver d’autres terrains politiques pour son combat pour la liberté que de faire qu’elle est libre de faire le choix de ses chaînes d’asservissement mental, humain et social.

 

Le wahhabisme, le vrai visage de la mascarade des révolutions du « printemps arabe »

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Le wahhabisme est un poison mortel pour toute l’humanité adoubé par la Maison Blanche sur lequel elle veille comme une mère sur son enfant depuis le fameux Pacte de Quincy du 14 février 1945 qui est à l’origine directe du péril terroriste actuel qui menace la paix et la sécurité dans le monde.

Devenu aujourd’hui une pièce maîtresse sur l’échiquier politique américain en direction des pays « arabes » et au-delà, il y a tout lieu de croire que c’est le wahhabisme qui est le vrai visage de ces révolutions ubuesques appelées pompeusement du « printemps arabe » dont le premier acte s’est déroulé en Tunisie qu’Obama veut transformer en laboratoire de la démocratie à la mode arabo-musulmane.

Ce qui en soi laisse poser de sérieuses questions sur le caractère populaire de cette révolution. Si elle est tunisienne, elle n’a pas à faire l’objet d’ingérence étrangère et si elle a été téléguidée, mise en musique et initiée de l’extérieur Obama serait son vrai tuteur.

Et comme tel, c’est somme toute logique qu’il se sert de la Tunisie comme champ d’expérimentation avant de l’étendre aux autres pays « arabes » dans un premier temps et le reste du monde musulman par la suite.

Au vu de la nature idéologique et politique des acteurs squattant la scène tunisiennes comme le Qatar, l’Arabie Saoudite, la Turquie islamiste, les pires ennemis des droits humains, sous la houlette de la Maison Blanche,il y a fort à douter que cette révolution soit ainsi tuniso-tunisienne.Résultat de recherche d'images pour "images hillary clinton avec des islamistes en 2011 ET 2012"

On peut croire qu’il s’agit d’une imposture révolutionnaire, d’une partie de Poker menteur aux dépens des Tunisiens. En effet, sous prétexte de faire émerger une démocratie à la tunisienne prouvant que la greffe démocratique est possible en terre islamisée, on veut créer un modèle transposable aux autres pays arabo-musulmans. Ce n’est qu’une illusion d’optique, en réalité les maîtres d’oeuvre veulent tout simplement utiliser ce pays comme fenêtre de tir contre ses voisins libyens et algériens, grâce à sa position géographique névralgique terrestre et maritime et ses frontières communes avec ces deux pays en question qui sont les vraies cibles de cette alliance de l’épée wahhabite et de l’aigle américain.

Les Tunisiens ne sont pas conscients de l’importance des enjeux idéologiques, géopolitiques, géostratégiques, géo-énergétiques de leur scrutin. Ils ne se posent pas des questions de la présence inquiétante de tous ces vautours dans le ciel de leur pays et qui sont porteurs d’un mauvais présage.

Leur vote pro Ennahdha marque le début de la fin de la Tunisie et le prélude d’un chaos indicible dans la région et ses dommages collatéraux sur l’Europe occidentale elle-même . Mais cela dépasse l’entendement des élites politiques tunisiennes corrompues et du petit peuple des mosquées.Résultat de recherche d'images pour "IMAGES DES MANIFESTATIONS SALAFISTES EN TUNISIE"

L’appât du gain prime sur l’honneur national qui est de surcroît une notion impie chez les musulmans. Pour eux, Ennahdha est le porte-drapeau de la renaissance de l’islam en Tunisie et la garante de la ré-instauration du Califat cher au coeur de tous les musulmans. C’est la voix d’Allah dans ce pays, elle veut le bien de l’islam, on ne va pas commettre le sacrilège de s’inquiéter de l’origine de ses fonds qu’elle distribue généreusement aux veuves et aux orphelins.

Ennahdha est pour eux l’Armée de Salut et qui détient en plus les clés de la porte du paradis, ils ne sauraient lui compliquer cette noble tache de ré-islamisation de la Tunisie. Maintenant que les Tunisiens sont heureux de vivre pleinement leur islam et qu’ils n’ont plus peur de sa cacher comme au temps de Ben Ali selon la propagande officielle islamiste, qu’importe le destin de leur pays devant la gloire de l’islam. Ennahdha veut le bien de l’islam et en douter c’est en offenser l’islam lui-même, il n’y a pas lieu donc de démystifier et de dénoncer son jeu politique mortel pour la Tunisie. A cause de son aura messianique et surtout des pressions extérieures sur les autorités de transition Ennahdha jouit d’une réelle impunité pour propager le poison wahhabite dans les mosquées du pays et à travers son réseau d’associations pseudo-caritatives. Nonobstant, le silence complice des soi-disant opposants à Ben Ali d’hier. Qui pourrait s’inquiéter sur les dessous de ces instances fantoches créées pour satisfaire le narcissisme pathologique de certains prédateurs non-islamistes qui sont des simples agents à la solde d’une puissance étrangère dont le seul but est de wahhabiser la société tunisienne et d’oeuvrer pour la bonne cause de la Pax America ? Evidemment pas les politicards tunisiens qui sont assez lucides pour ne pas scier la branche d’arbre sur laquelle leurs tuteurs occidentalo-wahhabites les ont confortablement installés.

Les accointances troublantes, les collusions entre Ennahdha et ses donneurs d’ordres, ses bailleurs de fonds et maîtres à penser idéologique sont une question de détail.

Au nom de la soi-disant hospitalité islamique, les wahhabites ont signifié aux Tunisiens une fin de non-recevoir quant à leur demande d’ extradition du despote déchu sans que cela ne suscite le moindre émoi dans l’opinion publique du pays.

Le danger islamiste est tellement banalisé qu au point que les Tunisiens ne se rendent pas compte que de par leur passivité et leur silence, ils sont les meilleurs alliés des agents de l’ignominie wahhabite qui n’ont pourtant jamais caché leurs sombres intentions de la mise à mort de l’unité et à l’intégrité politique de la Tunisie qui devra être diluée dans l’Oumma islamique pilotée par les wahhabites.

Place à la charia et fin des illusions aux idéaux de liberté, égalité, justice, dignité, travail et équité. Le rêve de citoyenneté est mort à tout jamais et place au statut de fidèle musulman.

Les Tunisiens n’ont pas vu venir le danger et qu’ils ont été bernés par Obama. se croyant s’être débarrassés de Ben Ali et ils ont en échange les escadrons de la mort. Ils n’ont que faire de leur probité morale et de leur dévouement patriotique. Anti-constitutionnalistes viscéraux, farouches partisans de l’Oumma et du djihad pour propager l’islam, ils sont bien pires que es miliciens français qui avaient collaboré avec les nazis. Le wahhabisme n’est- il pas justement un clone nazi ? Et les Frères Musulmans, auxquels est affilié le mouvement islamiste tunisien n’avaient-ils pas été les dignes laquais du III e Reich ?

Une page de l’histoire frappée d’Omerta et qui en dit long sur les scrupules moraux américains.

L’Occident n’a plus le choix, soit éradiquer l’islamisme soit la fin de sa civilisation

Si l’Europe ne combat pas l’islamisme, elle en sera la prochaine victime et deviendra elle-même une nouvelle terre du djihad.
28 mars 2013, 17:15

Comprendre l’islamisme pour mieux le combattre

Certains laudateurs zélés de l’islamisme djihadiste et les islamo-collabos me reprochent et vilipendent ma vision apocalyptique de la société islamisée.

En réalité, elle est nourrie par leur propre leur idéal religieux, à l’humanisme douteux et inquiétant et de ces image synonymes du Grand Fracas du Coran et de la Saint Barthélémy dont ils nous abreuvent au quotidien qui ont atteint leur paroxysme avec les attentats du 11 septembre 2001.

Nonobstant, celles moins spectaculaires mais plus pernicieuses devenues le lot quotidien des populations civiles musulmanes. En Irak, au Pakistan, en Afghanistan, en Syrie et son lot quotidien de victimes, en Algérie depuis la tentative avortée de prise de pouvoir par le F.I.S. se chiffrant à des centaines de milliers de victimes,   le Soudan ou la guerre civile fait rage depuis 1989 avec le coup d’Etat islamiste qui avait débouché sur le génocide des populations chrétiennes et  animistes du sud du pays.

Ma perception et mes représentations sont le fruit de ces images apocalyptiques  véhiculées au quotidien  par les islamistes depuis 2001 sur leur religion.

Des actes qui mériteraient d’être qualifiés de crimes contre l’humanité afin qu’ils soient imprescriptibles comme cela aurait pu être le cas des actes de terrorisme commis par les intégristes tunisiens et leur Chef-djihadiste Ghannouchi Rached, sergent-recruteur de terroristes et pourvoyeur de prostituées d’Allah pour la Syrie.

Leur sectarisme religieux est le vrai moteur de leur comportement et conduites périlleux pour la paix et la sécurité dans le monde. Mus par un idéal religieux, qui n’est pas sans rappeler l’idéal nazi qui est une négation du respect de la vie humaine et du droit fondamental à la différence.

Seuls ceux qui sont islamisés sont élus membres de droit de l’Oumma islamique, reléguant les chrétiens et les juifs au rang de Dhimmis, quant aux autres soit la conversion ou la mort. Une sorte de Reich musulman où la foi fait office de nationalité.

C’est cet idéal religieux, poison mortel pour l’humanité, qui va à l’encontre de l’universalisme que la communauté internationale s’efforce de mettre en place depuis 1948 pour en faire le dénominateur commun à tous les peuples.

Un idéal qui porte en lui tous les germes de violence et de bellicisme et c’est d’autant plus inquiétant qu’il puise ses sources dans le Coran lui-même, lui conférant un caractère transcendantal.

Laissant augurer ainsi un avenir sombre et pour l’humanité, et notamment l’Europe Occidentale, laxiste complaisante, veule et cupide, embourbée dans une crise économique endémique et en mal de liquidités, qui s’ingénie à faire le lit au radicalisme musulman, comme si elle était aux ordres des monarchies pétrolières rétrogrades et fascistes, qui l’instrumentalisent et le manipulent à des fins de propagande idéologique.

C’est cet idéal qui doit être dénoncé et combattu, car il fait l’apologie de l’antisémitisme, du racisme et qui justifie les assassinats et l’anéantissement de tous ceux qui ne soumettent pas à la volonté d Allah dont ils se veulent des vaillants combattants pour lui paver le sentier de gloire sur terre, irrigué du sang des non musulmans et les musulmans eux-mêmes, ceux qui concilient humanisme et culte.

Il serai fastidieux de faire le bilan des victimes de la terreur islamiste de par le monde qui dépasserait le million fort probablement si on inclut celles des pays précités.

Il est inadmissible et criminel que l’on puisse en faire des gens fréquentables et les draper dans la vertu alors qu’ils n’ont pas renoncé à leurs desseins cosmiques de coloniser la terre et de la purifier de tous les mécréants jusqu’à ce qu’elle devienne le Royaume d’Allah.

On ne peut en aucun cas dissocier leurs actes criminels de leur religion. C’est elle qui les ordonne, les légitime et les récompense..

Une idéologie fondée sur la cruauté et la haine qui en sont la foi et la terreur et la mort en sont la loi.

Mais comment dissocier l’islamisme défini abusivement comme islam politique, de l’islam lui-même alors que ce dernier est foi et loi à la fois ?

Il revient aux musulmans eux-mêmes de séparer les deux faces d’un même miroir et réformer l’islam.  Autant pour eux l’abjurer que de s’atteler à cette tache impossible.

Les islamistes  qui se veulent les inquisiteurs de l’islam ont systématiquement recours à l’anathème, takfir, pour culpabiliser leurs propres coreligionnaires. Se positionnant ainsi comme des purs et durs musulmans  et se faire passer pour les vrais gardiens des dogmes et les bergers pour ramener le troupeau des fidèles  égarés  dans l’enclos de l’hydre islamique.

Quand bien même ils n’ont pas qualité de représenter l’islam qui n’est pas doté d’une structure cléricale à l’image du christianisme et sont habilités à parler en son nom, ils restent les meilleurs témoins de ce que l’islam doit être, intransigeant, inflexible et radical,et non pas ce que l’on fait comme leurs coreligionnaires « modérés ».

L’islamisme qui se veut l’islam des sources originelles, est hostile comme l’islam lui-même à la réforme des dogmes, réfractaire à la modernité et au changement, figeant les musulmans dans le marbre de l’immobilisme. Il est certes  loin de faire l’unanimité parmi les fidèles musulmans même s’il gagne de plus en plus de terrain, qui ont du mal à se reconnaître dans cette vision archaïque de leur religion au point qu’ils le considèrent comme anti-islam. A tort justement, car c’est bel et bien l’islamisme qui est l’islam authentique et qui traduit le mieux la feuille de route mahométane.

Contrairement à leurs dénégations fantaisistes, il n’ instrumentalise pas l’islam et lui fait perdre son caractère « sacré », pour en faire une banale idéologie politique.

L’islamisme quel que soit le masque dont on l’affuble est un et indivisible, les musulmans se nourrissent des mêmes textes et convergent vers le même but, présente un réel danger pour le monde.

C’est pourquoi compromis avec l’hydre islamiste n’est pas simplement synonyme de compromission mais surtout une véritable allégeance grave et coupable. Une capitulation comme celle de la France et la G.B. en Syrie.

Il provoquera une onde de choc considérable pire que celle du dernier tremblement de terre au Japon. Il aura des répercussions néfastes pour notre humanité pire encore que celles des années noires qu’avait connues l humanité à l époque de l’Allemagne nazie.

Les sociétés gouvernées par l’islamisme ne sont pas humaines. Elles sont un mouroir à ciel ouvert. Un camp concentrationnaire.  Elles sont nazies ! Portant en elles toutes les prémisses de la fin de l’islam lui-même.

Eradiquer l’islamisme est une véritable mission sacrée de civilisation.

C’est un combat pour la survie même de l’humanité et un devoir de salubrité publique mondiale.

Et tant pis si cela doit provoquer l’ire des politiquement corrects et des idiots utiles atteints de cécité mentale et aveuglés  par leur lâcheté et leur naïveté maladive.

Il n y a pas pire complicité que le silence. Dénoncer et combattre le nazislamisme est un acte de salubrité humaine.

Ne pas le faire est la pire capitulation. Minimiser sa dangerosité revient à abdiquer devant lui, lui servir de victimes expiatoires. Comme en 1938 où la France et la G.B. étaient tombés dans le piège de leur pacifisme béat, confondant le loup nazi avec la colombe de la paix.
Le monde ne doit pas retomber dans les travers passés de ces 2 pays et se doit d’appréhender l’islamisme comme une idéologie extrémiste, totalitaire, raciste, antisémite, ultra-violente et génocidaire apparenté au nazisme avec lequel il avait collaboré en 39-45.

L’islamisme se veut un ordre nouveau mondial. Cela n’a rien d’utopique, il peut y arriver pour deux raisons essentielles : le mondialisme propagandiste transnational et la démographie galopante profitant de la générosité sociale des pays « mécréants ».
L’arme démographique est une arme redoutable dans le cadre de leur processus de conquête du monde et en premier chef l’Europe occidentale trop bienveillante à son égard. Ils en font même leur fer de lance politique.

Ca prendra peut être plusieurs générations mais entre leur dynamisme démographique et le vieillissement de la Vieille Europe, il y a une forte probabilité pour qu’ils valident cette hypothèse. Dr Benammar

Si l’islamisme était une créature sioniste, Theodor Herzl serait l’auteur du Coran

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Toujours la même rengaine, l’islamisme est un faux islam comme si la racine de l’islamisme n’était pas l’islam. L’islamisme est une création sioniste.disent les tartuffes-délirants musulmans, mais sans en apporter la moindre preuve et expliquer comment le sionisme aurait-il pu créer une idéologie enfantée par Mahomet lui-même ?
A moins que son géniteur ne fut pas lui-même une créature sioniste si cela pouvait être vrai, au moins ça leur fera rejeter l’islam.  Une occasion unique pour  eux qui  qui vouent aux juifs une haine viscérale qui ferait pâlir de jalousie Hitler lui-même.
Mais comme ils sont pervers et ont l’art de travestir la vérité dans leur lexicographie antisémite, ils sous-entendent par sionisme judaïsme et font incidemment passer l’islamisme et donc l’islam en isme qui est un système global qui englobe le culte, l’Etat et la cité, pour un sous-produit du judaïsme, reconnaissant ainsi implicitement que l’islam ou l’islamisme dérive du judaïsme mais pour pouvoir exister par lui-même il a voulu tuer le père comme on peut le penser.
Cessons de voir la main du juif partout. Il n’a pas le don d’ubiquité, il existait avant l’islam et guère besoin de lui pour frayer sa voie dans l’histoire. Il était bien présent en Arabie plus aucune trace de lui dans cette contrée ni dans quasiment dans aucun pays musulman. A qui la faute ? Au persécuté et au persécuteur ? Peu importer la force des preuves qui les accablent, ils sont islamistes dans l’âme et dans leur mauvaise foi, ils restent dans leur bulle musulmane qui est le point culminant du déni psychotique.
Autant faire pousser des nénuphars dans le sable du désert arabique que d’obtenir l’aveu d’un musulman sur la commission de ses crimes. Ils sont tels des innocents aux mains sales, plus victimes que les victimes elles-mêmes. Ils ne sont responsables de rien.
L’islam victime d’une cabale sioniste qui a inventé l’islamisme pour lui nuire. Mais qui d’autres en dehors des musulmans et leurs collabos pour asséner un mensonge aussi grotesque ?A force de le réitérer même les plus sceptiques finissent par y croire. Et comme le dit celui qui aurait pu être le maître à penser de Mahomet Joseph Gobels: Plus le mensonge est gros et répété, plus il passe.
Plutôt que chercher à lui faire porter le chapeau de la métastase qui mine le corps islamique ou islamiste depuis le jour où ce virus létal s’est propagé à la surface de la terre, ils devraient assumer les horreurs de l’islam ou islamisme.
L’islam est un système et pas une religion comme le rappelle judicieusement Uri Rubin sur le thème de l’attestation, rapporté par Wikipédia sur les tribus juives et arabes : « Comme tous ces prophètes étaient des figures bibliques, il a fallu façonner la biographie de Mahomet selon les modèles bibliques. Ceci était censé convaincre les Gens du Livre, qui ont refusé de reconnaître en Mahomet un prophète tel que les leurs. » Selon Uri Rubin, le thème de l’attestation comprend également des récits qui enracinent le Prophète dans l’histoire Arabe locales »
Mais comme pour eux il n’y a d’histoire que celle de l’islam et les histoires des autres ne sont pas les leurs quand bien même elles ont été écrites avec le sang de leurs victimes.
Pour paraphraser Ibn Khaldun, qu’ont-ils fait des juifs d’Arabie présent sur cette terre depuis la nuit des temps ainsi que des chrétiens ? Qu’ont-ils fait des habitants juifs de Yathreb ? Et pourquoi porte-t-elle aujourd’hui le nom de Médine ? Qui était les lois de l’hospitalité est-ce Mahomet venu en réfugié ou ses hôtes qui lui avaient sauvé la vie ?
Le juif a été la première victime du virus létal islamique ou islamiste. Massacré et chassé de cette terre qui était aussi la sienne. Qu’ont fait Mahomet et sa horde criminelle des tribus juives de Banu Qoraydha, Banu Nadir et Banu Qanuqa. ? Massacrées et expulsées de chez elles, dépossédées de leurs biens, leurs femmes violées et leurs enfants réduits en esclaves, dont le crime était de ne pas avoir pris au sérieux ses délires messianiques:
Selon Ibn Ishaq, « Mahomet espérait, en fait, une conversion rapide et massive des juifs, mais ses illusions se dissipent très vite.
« Ibn Ishaq dit : Alors les rabbins juifs se remplissaient d’animosité contre l’Envoyé d’Allâh animés qu’ils étaient par l’iniquité, l’envie et la rancune parce que Dieu a réservé aux Arabes le choix de son Prophète de parmi eux. […] Les rabbins juifs se mettaient à poser des questions à l’Envoyé d’Allâh, cherchaient à l’embarrasser, et à l’induire en confusion, afin de camoufler le vrai par l’erreur. »
L’islamisme n’est pas l’enfant de Sion il est l’enfant de Mahomet, des Califes qui ont façonné l’islam et le Coran et réactivé par le jurisconsulte Ibn Taymiyya (qui prônait un rétablissement de l’islam en tant que système global et nourri des seuls préceptes coraniques.

L’islamisme est un avant-goût de ce que l’islam mijote pour l’humanité

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« Sr5.33. La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est qu’ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu’ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l’ignominie ici-bas; et dans l’au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment, »

Pour les musulmans de tous bords et de toutes les étiquettes quand bien même il n’y a qu’un islam pour tous, sauf ceux qui sont dans la voie d’Allah et qui sont les vrais musulmans appelés à tort  islamistes pour déresponsabiliser l’islam pour incitation aux crimes de guerre et crimes contre l’humanité , et leurs idiots utiles, l’islam est dévoyé par l’islamisme mais en quoi l’est-il ? Juste dans les délires fantasmagoriques de ses illusionnistes-affabulateurs.

Pourquoi alors les islamistes, ces « transgresseurs » de l’islam, n’ont jamais été condamnés pour hérésie voire apostasie ? Ils ne peuvent pas l’être et ne le seront jamais. Ils appliquent ce qu’Allah ordonne. Ils ne trahissent aucun enseignement coranique. Il n’existe aucune base théologique ou juridique, chariatique, pour motiver leur mise à mort pour atteintes aux fondements de l’islam d’une part et d’autre part, ils sont ceux qui vivent à 100% l’islam, dévoués jusqu’à la mort et que contrairement aux musulmans hypocrites, ils sont les mieux instruits des commandements de l’islam et savent parfaitement le bon usage qu’il faut en faire.

C’est eux qui donnent un sens réel aux préceptes coraniques et  traduisent le mieux dans les faits la Tradition mahométane, la sunna, qu’aucune autorité religieuse telle qu’Al-Azhar, la gardienne du temple de l’orthodoxie musulmane, ne saurait leur jeter l’anathème et crier au sacrilège de peur de se trouver elle-même en porte-faux avec les textes fondateurs de l’islam.

L’islamisme promeut par le feu et le sang l’islam pur et authentique, celui de la foi qui fait loi régi par la Charia, irréformable, invariable, fermé sur lui-même,  et immuable, qui est celui-là-même que défend et prône justement Al-Azhar qui ne va pas désavouer ce que ses meilleurs élèves prêchent et répandent au bruit des bombes.  Il n’est pas le loup dans la bergerie musulmane, pas plus que l’islam politique qui est un non-sens un oxymore, un enfumage de l’opinion, une escroquerie intellectuelle grotesque et fantaisiste.

L’islamisme oeuvre activement à l’expansion de l’islam au son des bombes et milite avec un zèle qui ferait la joie de Mahomet pour un retour sans concession  à l’islam des origines et la ré-instauration du Califat  intégrant les musulmans dans l’Oumma, une sorte de Reich sectaire à l’échelle planétaire, placés sous la même bannière politique aux couleurs de l’islam et soumis à la Charia, concentrant entre ses mains tous les pouvoirs.

Il n’est pas l’islam politique, il est l’islam mis à la lumière de jour qui abat toutes ses cartes se sentant  en fin en mesure de reprendre sa marche en avant depuis sa chute à Grenade et sa mise sous tutelle par les puissances coloniales occidentales.  De dominion, il se voit bientôt dominateur surtout que ses ennemis jurés semblent en phase de déclin et ne cessent de lui baliser le terrain chez eux sans contre-partie et comme s’ils avaient peur de lui.

L’islamisme ne marque pas seulement le retour en force de l’islam sur la scène mondiale par la voie du terrorisme, il est l’islam sur les devants de la scène. Celui qui en impose  et veut s’imposer au monde  par la violence extrême. Semant les peurs et frayeurs dans le camp de ses ennemis, un  islam qui ne recule devant rien, jusqu’au- boutiste. Après avoir été spectateur de l’histoire, il veut en devenir l’acteur majeur et ne fait plus mystères de ses velléités hégémoniques et destructrices. il est tel un cave qui se rebiffe si ce n’est la grenouille qui se voit aussi grosse qu’un boeuf.

Il n’en demeure pas moins que l’islamisme qui est la renaissance de l’islam, ce volcan qu’on croyait éteint mais qui se réveille progressivement en crachant ses laves brûlantes laissant des cratères béants à leurs passages.  Sa puissance de feu est en réalité dérisoire et insignifiante sur le plan militaire.  Mais pour compenser son handicap abyssal par rapport à la force de frappe colossale et destructrice de l’Occident, il lui mène une guerre psychologique permanente en le frappant à travers sa population civile vulnérable pour la plonger dans un climat permanent de psychose terroriste. Le harceler jusqu’à l’épuisement et l’effondrement. Un tactique aux résultats aléatoires et qui finira par se transformer en piège mortel qu’il avait créé pour lui-même.

L’islamisme a l’immense mérite de révéler au monde la vraie nature de l’islam et ses projets désastreux pour l’humanité. Grâce à l’islamisme, plus personne ne peut dire que ce n’est pas ça l’islam, il est bien plus que ça, il est incarné par la constellation des mouvements djihadistes opérant partout dans le monde avec des figures médiatiques comme tous ces pseudos « islamologues d’opérettes » et cet essaim de guêpes mortelles affublées du titre d’imams qui sont les véritables colonnes vertébrales des réseaux dormants qu’ils nourrissent à longue de journées de préceptes coraniques, un poison mortel pour l’humanité.

En créant une dissemblance sémantique avec la diptyque islam et islamisme, qui sont l’un à l’autre ce que l’hitlérisme est au nazisme, deux faces d’un même miroir, l’Occident se fourvoie lamentablement et joue le jeu de son pire ennemi. Il ne sait pas qu’en drapant l’islam dans ses vertus pacifistes qu’il lui aiguise le couteau de boucher dont il se servira pour l’égorger avec.

Plutôt que de s’en prémunir et le combattre, il se fait son avocat le plus farouche au point de faire pâlir de jalousie les musulmans hypocrites. L’islam n’est pas malade de l’islamisme, c’est l’Occident lui-même qui est malade de l’islam et qui souffre d’un véritable syndrome de Stockholm.

La personnalité duale de l’islam n’est pas symptomatique de troubles schizophréniques, il est cohérent  avec lui-même et rusé comme un renard, dans la vie publique il offre le visage du gentil Dr Jeckyll et dans les coulisses où il est à l’abri des regards, il est Mr Hyde, pendant que l’un séduit et endort la vigilance des proies  potentielles pour les attitrer dans son antre, une fois qu’elles sont sous griffes, il a tout le loisir de les dépecer et leur montrer ainsi son vrai visage mais elles ne seront plus là pour en témoigner.

L’islam est le masque de l’islamisme et tant que l’Occident n’en a paris conscience, l’islam continuera à le tuer à petit feu.

Les prières de rue sonnent le glas de la mort de la République française

MosquŽe Khalid Ibn Walid (rue de Myrrha) Paris. Prire du vendredi Par manque de place les fidŽles prient dans la rue, la police est prŽsente pour canaliser les fidŽles. ©Lahcne ABIB

(légende MosquŽée Khalid Ibn Walid (rue de Myrrha) Paris. Prière du vendredi Par manque de place les fidèŽles prient dans la rue, la police est prŽésente pour canaliser les fidŽèles. ©Lahcne ABIB)

maginez des adeptes de Hari Khrishna faire leur procession dans les rues d’Arabie (même chez toi tu n’as pas le droit de prier une autre divinité qu’Allah en Islamie), ce ne serait pas le dernier carnage de la Mecque, ce serait Hiroshima. Alors pourquoi laisser les musulmans violer l’espace public républicain et laïque à des fins cultuelles en toute impunité ?

Qu’on le veuille ou non les prières de rue, qui ne sont pas aussi innocentes et anodines que certains laissent entendre, sont constitutives d’atteinte flagrante à l’ordre public d’une part et d’autre pare, elles ne sont pas dénuées d’arrière-pensée politique : l’islam est au-dessus de vos lois et de vos valeurs, rien ne peut s’opposer à sa puissance ni l’arrêter dans sa marche de conquête.

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L’espace public n’est plus soumis aux règles de droit public quand le même périmètre est affecté à un usage d’ordre privé et devient tous les vendredis après-midi un haut lieu de la propagande musulmane dédiée aux seuls musulmans avec la bénédiction tacite de la Préfecture de Paris qui installe des barrières de sécurité autour de cet espace en question rendant l’accès difficile aux riverains et sa fermeture à la circulation.

C’est moins une question de places dans les mosquées dont certaines sont loin de faire le plein le jour de la grande prière, que leur orientation idéologique belliciste et hégémonique. Les mosquées qui sont les plus courues en région parisienne sont celles qui prônent l’islam radical, le vrai clone du nazisme, celui du Qatar et de l’Arabie Saoudite les grands amis de l’Occident.

Les musulmans se déplacent en nombre pour les prêches haineux, racistes, antisémites et anti-républicains des imams. La mosquée d’Omar de le rue Jean Pierre Timbaud, fief de brigands islamistes en plein coeur de Paris (http://lessakele.over-blog.fr/article-la-rue-timbaud-a-paris-fief-islamiste-60755007.html) est bien pire qu’une centrale nucléaire de première génération qui ne désemplit jamais et annexe toute la rue du même nom tous les vendredis, devenue une zone de non-droit où la charia fait force de loi: « Cette présence islamiste s’est traduite par plusieurs incidents, ainsi, en janvier 2010, des hommes ont tenté d’immoler par le feu la comédienne Rayhana alors qu’elle se rendait à la Maison des Métallos. Le journaliste Mohamed Sifaoui a, quant à lui, été attaqué à deux reprises dans le quartier et estime que « la rue Jean-Pierre-Timbaud est un territoire qui n’appartient plus à la République ». (http://fr.novopress.info/169371/paris-prieres-rue-devant-mosquee-salafiste-rue-morand/).

Il ne s’agit pas d’occupation, il s’agit d’annexion grâce à la mansuétude bienveillante de la puissance publique. Marine le Pen n’a fait en réalité que rappeler les évidences que l’establishment veut décapiter par tous les moyens pour ne ne pas se trouver lui-même pris au piège de sa complicité active dans l’islamisation de la France.

A l’époque de l’Occupation allemande, la Kommandantur faisait elle-même sa loi. Aujourd’hui l’occupation des rues fait l’objet d’un gentleman’s Agreement entre les autorités politiques qui ménagent leur électorat musulman et les imams aux dépens de la laïcité.

Un marché gagnant-gagnant sur le dos des cocus de la République que sont devenus les Français.

Combien de millions de réfugiés coptes l’Occident aurait pu accueillir sans le Maréchal Sissi ?

Le monde a échappé de justesse au plus grand exode de population de tous les temps si le Maréchal Sissi n’avait pas réussi le 3 juillet 2013 avec l’aide de son peuple dont 22 millions sont sortis dans les rues égyptiennes pour réclamer le départ des frères nazislamistes à la solde de de l’Occident et ses alliés wabites et turcs. Il ne leur reste plus qu’à enterrer leur fameux  paradigme sur l’islamisme appelé à triompher inéluctablement sur la scène arabophone.

Ils ont fait le choix délibéré du camp des forces du mal comme certains de leurs prédécesseurs en 1938 et ce ne sont pas les protestations d’Obama qui allaient inverser les cours de l’histoire de l’Egypte: »Le président américain, Barack Obama, s’est dit « profondément inquiet » de l’évolution de la situation dans le plus grand des pays arabes, auquel les Etats-Unis apportent une aide militaire essentielle. « J’appelle maintenant le pouvoir militaire égyptien à rendre toute l’autorité rapidement et de manière responsable à un gouvernement civil démocratiquement élu selon un processus ouvert et transparent »,
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2013/07/04/egypte-les-reactions-internationales-entre-embarras-felicitations-et-condamnation_3442526_3212.html#RRcwvWCoSVM5Egma.99

Lui qui a gardé le silence sur la destruction des églises et des mausolées soufis, des khawarejs, et le climat inquisitorial et dictatorial de la pire espèce qui pèse sur l’Egypte. Obama n’a pas compris que le totalitarisme musulman est bien pire que le nazi et que l’on ne fait pas d’un pitbull un chien de compagnie.

Voici ce que le candidat adoubé par Obama Mohamed Morsi déclaré:à l’intention des Coptes le 27 mai 2012:
«Ils ont besoin de savoir que la conquête est à venir, et l’Egypte sera islamique, et qu’ils doivent payer la jizya ou d’émigrer». On ne peut pas être ça. La dhimmitude ou la valise.
Qui s’en est indigné et inquiété en Occident ? Propos non-relayés par les médias ni provoquer l’ire des dirigeants occidentaux.
Aujourd’hui, on crie aux loups envahisseurs mais on aurait dû agir en amont avant qu’ils ne commencent à proliférer en Occident.
Les réfugiés sont par définition des ressortissants d’un pays en état de guerre contraints de fuir pour des raisons religieuses, politiques ou ethniques, ne peuvent être assimilés à des migrants qui désignent littéralement des personnes en cours de migration ou travaillant dans un pays étranger soit de manière légale soit illégale.
S’agit-il alors de migrants arborant le masque de réfugiés ? Une aberration sémantique et juridique qui n’est pas fortuite.
Plus que cette confusion volontaire entre réfugiés et migrants à des fins politiques, il n’en demeure pas moins que ce sont les dirigeants occidentaux qui ont sont à l’origine directe de ce cataclysme migratoire.
C’est le retour du bâton à cause de l’interventionnisme coupable d’Obama et ses 3 laquais et qui aurait pu s’aggraver davantage sans le bâton du Maréchal Sissi qui n’est pas que le sauveur des Egyptiens, il est aussi le sauveur dans une certaine mesure de l’Occident.
Aussi bien l’Egypte que l’Occident ont pu éviter une véritable tragédie humaine. On se demande même si ces aventuristes irresponsables n’avaient pas échoué dans le projet de wahhabisation des pays arabophones, et tout particulièrement l’Algérie, une de leurs cibles privilégiées, quelle eût été l’ampleur de cette tragédie humanitaire ?

Les musulmans modérés font enfin tomber les masques de l’islam au nom de la République!

C’est incroyable combien les musulmans « soft », mous, lymphatiques, modérés, moyennement pondérés, juste musulmans de façade, hypocrites, tièdes, fumistes, faux-jetons, ignares,  par héritage (l’islam s’hérite) défendent sont déterminés plus que jamais à faire entendre leur voix pour dire stop à la barbarie musulmane et condamner vigoureusement les prescrits coraniques qui la fondent.

Des millions de musulmans de France, on ne dit jamais pourtant les laïques ou les athées de France par exemple, sont décidés de sortir dans les rues de France et de Navarre pour faire tomber les masques de l’islam l’image de l’islam et en même temps pour témoigner de leur amour inconditionnel leurs valeurs de la république qui sans elles ils seraient comme leurs frères en proie à la misère noire.

Mais c’est trop beau pour être vrai, si par extraordinaire ils sortent de leur indifférence pathologique ils ne seront guère que quelques uns à s’indigner des dérives sanguinaires de leurs coreligionnaires radicaux.

Quand ils manifestent massivement et hystériquement au point d’y laisser leur vie, c’est pour protester contre les caricatures de leur modèle infâme Mahomet et l’amalgame entre l’islam et l’islamisme sans pour autant être capables eux-mêmes de faire la différence entre les deux et s’adonner à leur exercice favori de veuves affligés histoire d’apitoyer l’opinion publique sur leur sort. Jamais les musulmans ne condamneront les décapitations des captifs commises au nom de leur religion. Ils ne sont pas suicidaires au point de désapprouver publiquement ce qu’Allah par la bouche de Mahomet ordonne.

A leur place je ferais une lecture publique des versets qui fondent l’action terroriste des leurs. C’est plus parlant et honnête. Dissimuler la vérité est un dogme religieux chez eux. Ils peuvent toujours battre le pavé avec leurs babouches mais ils ne peuvent tromper personne quant à la nature criminelle et barbare de leur religion.

Ne soyons pas dupes des bonnes paroles des figures médiatiques de l’islam de France, une véritable insulte à l’islam lui-même, qui ne sont en réalité que de vulgaires agents de communication pour faire redorer son blason taché du sang de James, Steven, Hervé et David.
L’opinion publique a besoin de gages concrets sur la réelle volonté des musulmans de s’intégrer dans l’espace républicain et leur renoncement à la violence terroriste telle qu’elle est stipulée dans le Coran. .

Il ne suffit pas de seriner que les musulmans de France sont attachés aux valeurs de la république et que l’islam est la religion de la paix, comme si la paix avait besoin de l’islam comme porte-drapeau, il faut que les musulmans de France fassent un choix entre l’islam et la république à cause de l’incompatibilité organique entre les deux. Si vraiment ils étaient fiers de leur francéité, pourquoi se définissent-ils tous musulmans d’abord avant d’être français ?
Est-ce à dire qu’ils sont prêts à trahir la France au profit de l’E.I. par exemple ?

Hervé Gourdel, un guide de haute montagne de 55 ans, a été enlevé dimanche en Algérie par le groupe Jund al-Khilafa, lié à l'organisation Etat islamique (EI) qui réclamait l'arrêt des frappes françaises en Irak.

Hervé Gourdel n’a-t-il pas été livré aux djihadistes algériens par son propre compatriote mais qui était avant tout musulman. Son guide présenté comme étant franco-algérien, une aberration juridique comme s’il existait une nationalité mixte. En tout état de cause ce Français par opportunité, est avant tout musulman et ensuite algérien, la nationalité française ne dépasse pas les dimensions de sa carte nationale d’identité. Il n’a que faire de la France, « terre mécréante et donc de conquête », et fidèle à ses coreligionnaires terroristes dans le pur respect des prescriptions coraniques.

Il n’y a qu’un seul islam, celui des islamistes, l’épée dans une main et le Coran dans une autre

Lettre ouverte à Tariq Ramadan par F. Sweydan

« L’islamisme est l’islam politique » clament les laudateurs de l’islam, paisible et inoffensive religion, objet de dévoiement, d’instrumentalisation et de détournement à des fins politiques afin d’instaurer un régime politique totalitaire liberticide faisant de la charia, qui est par définition l’islam lui-même et qu’il ne peut y avoir d’islam sans la charia, la source unique du droit et pour constitution le Coran.
L’islamisme serait ainsi une doctrine antinomique à l’islam que des hérétiques, les islamistes, s’attachent à la diffuser au sein des pays musulmans par par tous les moyens et dont la première victime est l’islam lui-même. Mis à mal, défiguré, dénaturé, violé, par une idéologie dont la finalité est de tuer l’islam lui-même.
Les islamistes n’ont aucun projet velléitaire de cette nature et bien au contraire leur but est de faire redorer son blason à l’islam pour en faire un nouvel ordre mondial: L’idéologie des Frères musulmans est résumée dans leur devise : « Dieu est notre but, le prophète notre chef, le Coran notre constitution, le djihad notre voie, le martyr notre plus grande espérance ». Plus précisément, les thèmes essentiels de la doctrine des Frères musulmans sont la création d’un État musulman théocratique, le rétablissement du califat, la lutte contre toute tentative de rénovation ou de « modernisation »
de l’islam, la dénonciation de la civilisation occidentale, l’anticolonialisme, le panislamisme et le panarabisme
ainsi que l’anticommunisme.(source http://www.akadem.org/medias/documents/Doc_freres_musulmans.pdf) Ils oeuvrent pour le retour aux sources originelles de l’islam par la destruction des Etats-nations et la réorganisation de l’Etat sur le modèle du Califat musulman soumis à l’autorité d’un Calife, successeur de Mahomet, issu de la tribu de Qoureisch, un leader charismatique qui préside à la destinée politique et religieuse de tous les musulmans regroupés au sein de l’Oumma, la matrice-mère des musulmans.

L’islamisme est la revitalisation de l’islam dans son essence totalitaire et monopolistique dans le contrôle de la vie des croyants.
L’islam doit sa régénérescence actuelle à l’islamisme grâce au souffle du renouveau qu’il répand dans les sociétés musulmanes de plus en plus séduites par le retour de l’islam sur les devants de la scène mondiale, indifférentes au massacre au quotidien dont elles sont les premières cibles et les crimes contre l’humanité perpétrés par leurs coreligionnaires islamo-terroristes qui sont pour eux la force de frappe crainte et redoutée du monde entier et des vaillants combattants dans la voie d’Allah et de Mahomet. Convaincues que l’islam progresse et la victoire est au bout du chemin grâce aux activistes islamistes, elles ne peuvent que s’en réjouir.
Il n’y a pas plus islamistes que les musulmans qui s’affublent du masque de la modération qui jamais n’oseront dénoncer les dérives ultra-violentes des islamistes qui ne font qu’appliquer vigoureusement et rigoureusement ce que le Coran enseigne et ordonne.
L’islam lui-même est politique et l’islamisme n’est que la mise en oeuvre de la feuille de route mahométane pour la conquête du monde dont la réalisation ne pourrait se faire que dans l’intégration des musulmans dans le même espace politique et religieux, c’est-à-dire l’unification de tous les musulmans qui n’est en réalité qu’un délire fantasmagorique quand on connaît le schisme et les divisions qui les minent depuis la mort du fondateur de l’idéologie islamique.
En alléguant que l’islamisme est l’islam politique, on laisse sous-entendre que Mahomet était un parangon de démocratie qui avait érigé la séparation des pouvoirs en dogmes religieux. Comme s’il était un humble chef spirituel, ne s’occupant que des affaires cultuelles. Il était aussi bien un chef politique et un chef de guerre et pire encore un chef mafieux.
Que ceux qui cherchent à nous enfumer avec l’islamisme n’est pas l’islam, comme si le nazisme n’était pas de l’hitlérisme, éclairent ma lanterne sur la vraie différence entre les deux alors que Mahomet lui-même avait fait de l’islam une idéologie totalitaire qui gouverne et codifie la vie de ses sbires dans ses moindres petits détails. Ne leur laissant aucune marge de manoeuvre dans l’organisation et la gestion de leur vie terrestre. L’islam mélange tous les genres et amalgame le sacré et le profane. Il se veut un ordre commun de portée universelle embrassant toutes les sphères de la vie. Pour lui l’humanité doit être unifiée sous sa bannière et qu’il ne saurait avoir d’autres vérités que la sienne dictée par Allah et lui-même. Tout un programme qui en dit long sur la nature tyrannique et génocidaire de l’islam.
Il n’y a pas d’islam du Coran dans une main pour les uns, et un islam de l’épée pour les autres. Il y en a qu’un celui de l’islamisme qui consiste à brandir le Coran dans une main et l’épée dans une autre pour le propager dans le monde.
L’islam n’est pas paix, il est l’épée de la conquête du monde au prix du sang des mécrus. Qu’il y ait des musulmans qui répandent l’islam par la voie du prosélytisme non violent,,le but est le même instaurer la dictature de l’islam. Ce qui ne change rien au fond du problème, puisqu’une fois que l’on tombe sous sa coupe on devient son esclave.

L’Occident n’a toujours pas compris que l’islamisme est bien pire encore que le nazisme

Du pitbull nazi au pitbull islamiste ou la capitulation légendaire de l’Occident. Obama le dompte et Sarkozy le caresse.

Jamais un islamiste ne se convertira à la démocratie, comme il ne renoncera jamais à ses délires cosmiques d’islamisation du monde et de ré-islamisation des sociétés musulmanes ou ne se pliera aux lois de la république. Il ne connaît qu’une seule loi, celle de ses délires mystico-sectaires et un seul ordre, celui de la loi de la jungle telle est supposée figurer dans le code prétendu canon de la Charia.

Qu’il soit salafiste, jihadiste, wahhabiste, qoutbiste, il est avant tout islamiste et ne se veut même pas musulman comme s’il y avait une différence fondamentale entre l’islam et l’islamisme . Le parer des vertus humanistes comme le font ses nombreux laudateurs en Occident comme dans les pays du Printemps wahhabisé, est une véritable hérésie intellectuelle et c’est même offensant pour l’islamiste lui-même.

L’islamiste  ne croit qu’aux seuls prescrits de sa religion, il ne va pas se résoudre à tolérer et respecter des règles qui ne sont pas revêtues du sceau divin. Il n’y a pas pire insulte pour lui quand il se fait traiter de démocrate. Autant le traiter d’apostat plutôt que démocrate.

L’idée de démocratie l’horrifie à  cause de sa nature organique concurrentielle avec sa pensée idéologique profonde telle que la fixe son école théologique acharite et codifiée par le jurisconsulte hanbalite Ibn Taymmiya source nourricière du wahhabisme et maître à penser de Mohamed ibn Abdelwahhab le fondateur du wahhabisme,  qui réprouve et condamne dogmatiquement toute autre forme d’expression politique dans la vie de la cité.  Par conséquent, seule la volonté de Dieu doit s’imposer aux hommes qui en est le maître absolu et dont il se veut l’exécutant. Il ne perdra pas son âme pour la futilité démocratique.

Habile, perfide, fourbe, transmutant, retors et rusé, il cherche surtout à endormir la vigilance de son interlocuteur, à le berner, à désinihiber les peurs  chez ses proies potentielles, c’est-à-dire toutes celles qui n’ont pas ses attributs idéologiques et dont le meurtre est légitime et sacré. Il a l’art de se fondre dans son environnement, il est tel un caméléon qui peut changer de couleurs en fonction du décor, mais contrairement au vrai reptile  connu pour ses vertus bénéfiques, son changement de couleur dû aussi à son état psychique peut intervenir à l’approche de sa proie.

L’islamiste possède un autre don, celui de l’ubiquité. Il peut se présenter sous plusieurs visages à la fois mais au même endroit, faisant apparaître plusieurs facettes différentes de sa personnalité impréhensible et déroutante. Il est djihadiste quand il passe en mode terroriste, salafiste quand il est dans ses élucubrations endiablées et en plein délires hallucinatoires , qoutbiste quand il est en mode politique de caractère ésotérique et sectaire et enfin  wahhabite quand il est en mode prosélyte et argentier.

Sa multiplication de personnalité est  à la cause principale de son état schizoïde et paranoïde permanent.  Ses changements d’apparence sont trompeurs, c’est juste un voile pour dissimuler sa vraie nature ténébreuse et terrifiante et révéler au grand jour cette bête immonde qui irrigue son corps et son esprit. Il a beau se grimer en Dr Jeckil pour les besoins du scénario mais il reste substantiellement en son for intérieur M. Hyde, ce personnage hideux, difforme, immonde, pervers, perfide, imprévisible, mu par des pulsions de meurtre,  plus satanique que Quasimodo.

Quand les Juppé et les Hilary Clinton, les nouveaux Daladier et Chamberlain se plaisent à le caresser dans le sens du poil, à l’amadouer, à vanter ses mérites pacificateurs, ils cherchent surtout à le domestiquer, à le dresser, à le dompter  comme un dresseur de fauves ou un maître-chien avec son pitbull. Ils sont dans un jeu de rôle dont le scénario est inspiré par les traumatismes des morsures meurtrières que ce pitbull leur a infligées dans le passé et dont ils cherchent à s’immuniser contre sa férocité et sa cruauté en voulant canaliser ses pulsions terroristes en lui trouvant de nouvelles proies plus compatibles avec son milieu naturel qu’ils s’efforcent de rassurer en drapant le pitbull islamiste de toutes les vertus. N’hésitant pas à s’afficher ouvertement à ses côtés, le couvant de tous les regards, ne manquant pas à manoeuvrer en coulisses pour persuader les futures proies tunisiennes, égyptiennes voire libyennes, que le pitbull est devenu inoffensif et paisible.

Balayer toutes les peurs et les angoisses suscitées par cette bête féroce. Eux dont les pays veulent faire rapatrier de Chine d’ailleurs les unités de production de leurs entreprises nationales  pour relancer leur appareil économique désespérément en panne, ils se mettent aujourd’hui à pratiquer une politique de délocalisation du pitbull islamiste en lui trouvant de nouveaux enclos plus adaptés à son milieu naturel avec le dessein inavoué d’en faire un nouveau chien de garde de leur sécurité intérieure et extérieure. Ils s’imaginent  ainsi qu’avec les nouveaux enclos apparus depuis la chute des anciens despotes à laquelle ils ne sont pas totalement étrangers, surtout en ce qui concerne le Département d’Etat et la célérité rare dont a fait preuve Obama pour féliciter le peuple tunisien pour la réussite de sa révolution qui est surtout une expression de sa propre autosatisfaction pour  la réussite du premier palier de sa nouvelle stratégie géo-sécuritaire.

L’Administration américaine au lieu d’agir directement sur les vraies causes de la prolifération du pitbull islamiste, se borne à faire des effets la source de la cause. En lui octroyant un nouveau statut d’animal domestique, elle pense pouvoir étouffer ses ardeurs velléitaires et celles qui couvraient chez les peuples musulmans abrutis et annihilés par des siècles d’oppression théocratique et de despotisme politique. qui ne semblent leur offrir les garanties sécuritaires escomptées, ils ont opté pour une alternative plus radicale leur permettant d’agir directement sur les supposées sources de la prolifération du pitbull islamiste en lui octroyant même le statut de berger allant jusqu’à s’impliquer directement dans le réinvestissement du pitbull dans son milieu naturel.  Le pitbull a une caractéristique rare celle d’être à la fois un chien d’attaque et de défense. Une vraie aubaine pour la brigade cynophile occidentale qui s’en sert comme une arme pour effrayer les masses démunies et miséreuses des pays du Croissant arabisé frustrées de liberté vivant sous la dictature totale de la religion depuis 14 siècles .

Avilies et asservies par un système idéologique des plus réactionnaires, inégalitaires et liberticides pouvaient assimiler aux congénères potentiels du pitbull islamiste.

L’occident incapable de résoudre la quadrature du cercle islamiste, aveuglé par son ethnocentrisme et égocentrisme, bourré de préjugés anti-populations des rivages sud de la Méditerranée fait du problème islamiste une solution à leur propre problème sécuritaire en en faisant un nouveau  problème épineux à ces peuples écrasés et anéantis par toutes sortes de problèmes. Ceux de leur survie et leur dignité humaine.

De ce fait, on a préféré transformer l’éveil démocratique né en véritable sacre de la théocratie religieuse. Au lieu d’aider la démocratie à s’enraciner dans le sol tunisien par exemple, ils ont joué ouvertement la carte du pitbull islamiste, comme si elle était la carte de leur propre survie.  Ils ont déversé sur sa scène des meutes entières de pitbull de toutes variétés, lesquelles recrachent sans arrêt ces boulettes indigestes et contaminées aux damnés de la terre contents de pouvoir jouir enfin de ce qu’ils croient être un avant goût du festin divin qu’ils leur promettent en guise d’avenir humain.  Quant aux nantis tunisiens, ils y voient avec le déferlement de ces meutes de pitbull un moyen des plus redoutables et efficaces   pour préserver et pérenniser leur richesse et conserver leur position sociale dominante.

L’occident porte une lourde responsabilité dans l’enlisement antidémocratique actuel de la Tunisie. Pour exorciser ses propres peurs, il se livre à des figures  de style mélangeant, l’abdication, la compromission, la couardise, l’opportunisme, la duplicité et l’égoïsme invétéré. Son ingérence éhontée  dans la campagne électorale tunisienne, son outrecuidance à l’égard du peuple tunisien et son mépris pour les forces démocratiques du pays, ne peuvent que refléter  son état d’angoisse pathologique et désespéré à traiter son mal par le mal infligé à autrui.

Une thérapie aux conséquences néfastes pour sa propre santé de par son effet boomerang qu’elle ne manque pas de provoquer à chaque fois que l’on recourt à  ce type de méthode thérapeutique. Du fait tout simplement de sa nature contagieuse. Le mal ne se guérit pas non plus par le mal.

La période de rémission n’est que provisoire et les risques  de la métastase sont loin d’être écartés. Le spectacle pathétique et lamentable offert par H. Clinton et A. Juppé n’est pas sans rappeler celui offert par le duo de la capitulation franco-anglaise en 1938. Devenus de  véritables cynophiles de luxe couvant d’un oeil amouraché leur pitbull favori  participant à un concours de beauté canine.

On épouse pas la cause islamiste aux dépens de la cause de la démocratie des peuples qui en sont dépourvus mais qu’ils appellent de tous leurs voeux sans risque et surtout avec le risque qu’en croyant sauver de la sorte leur propre démocratie qu’ils ne se rendent pas compte qu’ils  sont pas en train de précipiter sa mort en contribuant à la mise en bière du rêve démocratique en Tunisie comme en Egypte avec la complicité du Qatar et de l’Arabie Saoudite.

 Quoi qu’ il en soit ils sont amnésiques et ignorants de leur propre passé.  Leur mépris, leur vélinie et veulerie leur ont fait certainement oublier les enseignements des échecs tragiques de leur pays dans le passé. Comme ce fut le cas avec le pitbull nazi. Au lieu de prendre toute la mesure du problème et s’en prémunir d’entrée de jeu ils s’étaient mis à louvoyer, lui apportant toute leur caution politque et la reconnaissance internationale comme en 1936 avec les J.O. de Berlin( voir mon article sur les fantasmes hitlériens de R.Ghannouchi ) à l’encenser et à le doter d’apparat humain. Les mêmes causes produisent souvent les mêmes les effets comme le dit l’adage.
Comment ne peut-on pas être surpris et inquiet par autant de cécité de la part de l’Occident ? On ne qu’être interloqué par autant de ressemblance de l’approche politique indécente et irresponsable  ouvertement favorable à chaque fois aux forces du mal incarnées dans les années 30 par le pitbull nazi et aujourd’hui par le pitbull islamiste.
 L’exemple du pitbull nazi  devrait pourtant les rendre plus vigilants et circonspects mais ils y passent outre. Comme ils passsent outre les actes de pogroms contre les Juifs, la nuit de Cristal, les autodafés antisémites et les lois raciales de Nuremberg de 1935.  L’histoire se répète et finit toujours par rattraper tous ceux qui veulent occulter de leur mémoire. Elle commence déjà à se profiler dans le ciel gris et noir tunisien  avec le spectacle pogromesque et infamant offert par les islamistes tunisiens à l’occasion de la visite d’un digne héritier du Mufti de Jérusalem nazi notoire,  Al-Husseini oncle de Yasser Arafat et grand-père maternel de Leïla Chahid, promu chef d’une division Waffen SS lors de la 2 e guerre mondiale.

A force de jouer le jeu de l’islam l’Occident est en train de se brûler les ailes et celles des peuples arabisés

Si l’Europe ne veut pas être envahie par les raz-de-marée humains qui ne vont pas tarder à déferler sur elle et échouer sur ses côtes, la solution ne consiste pas à construire des nouvelles digues électrifiées tout le long de ses côtes,  une muraille de Chine ou un nouveau Mur de Berlin, elle est surtout politique et civilisationnelle.

Elle doit commencer par cesser de sacrifier la démocratie sur l’autel de ses seuls intérêts géo-stratégiques, géo-énergétiques et mercantiles  en adoubant l’islamisme comme elle avait sacrifié les Juifs et tous ceux qui n’étaient pas dans le moule nazi dans les années 30.

Curieusement au lieu d’aider à accompagner les peuples soumis à la dictature de l’islam et notamment ses voisins du Sud de la Méditerranée dans la voie de la démocratie, elle a choisi délibérément la carte des partisans de l’instauration de régime politique de despotisme théocratique sur le modèle qatari-saoudien.

Histoire de sécuriser son territoire et acheter la paix civile dans les cités-ghettos à prédominance musulmane où les prédicateurs wahhabites propagent une idéologie des plus nocives et rétrogrades. Convaincue qu’il n’y a pas d’autre alternative pour se prémunir contre le danger terroriste de caractère islamiste que d’en faire des alliés stratégiques sous haute surveillance aidée pour cela aussi bien par le Qatar et l’Arabie Saoudite qui sont de surcroît les mentors idéologiques et bailleurs de fonds de la nébuleuse islamiste.

Or, l’épisode tragique du carnage terroriste de Toulouse-Montauban doit normalement lui faire prendre conscience que l’islamisme est une pandémie incurable et un volcan jamais éteint. Imprévisible, il peut frapper n’importe où et n’importe quand. Naïve et crédule qu’elle est, elle croit que la sécurité de son territoire et de ses frontières commence dans les pays des rivages méridionaux méditerranéens supposés être les antres du terrorisme islamique est une stratégie de courte vue alors que les agents djihadistes sont géo-localisés sur son propre territoire dont ils sont des ressortissants issus de la 2 e génération.

Toujours aussi inconsciente et irresponsable, elle ne se rend pas compte qu’elle attise le feu de la haine dont elle sera la première victime de ceux qu’elle a pris sous son aile. On ne fait jamais d’un pyromane un soldat du feu comme on ne peut faire des islamistes-terroristes des gardiens de la paix et de la sécurité. Son aveuglement lui fut fatal en 1939-45. Au lieu de continuer à faire dans un angélisme de mauvaise goût, elle doit savoir qu’en caressant le pitbull islamiste dans le sens du poil, elle court vers sa propre perte. Comme à chaque fois qu’elle rate le rendez-vous de l’histoire, elle provoque immanquablement un désastre humain dont elle est la première victime.

Les islamistes polymorphes ne sont pas des hommes de pouvoir, ils sont des hommes de la terreur convaincus d’être investis d’une mission messianiques : faire régner la volonté d’Allah sur terre. Elle croyait bien faire en les intronisant chez eux mais elle oublie un détail essentiel, jamais un islamiste ne renoncera à ses desseins cosmiques et impériaux. Sinon, il perdrait son âme islamiste. Lui qui rêve de la conquérir elle aussi, il ne va se contenter du strapontin offert et d’un rôle de second couteau alors qu’il ne fait que fourbir le sien pour pouvoir mieux la décapiter elle-même après avoir fini de décapiter ses coreligionnaires qui n’adhèrent pas à son système idéologique. Alain Juppé, pseudo grand homme d’Etat, au passé délinquant avéré, manque de discernement quand il prétend que la porte est ouverte à un islamiste s’il renonce à la violence.

Peut-être que lui avait-il tourné la page de son passé judiciaire mais un islamiste jamais ! C’est comme si on lui demandait de se convertir au bouddhisme alors qu’il ne veut pas être musulman. Le vœu formulé par cet ancien repris de justice n’était pas sans rappeler celui de son prédécesseur au Quai d’Orsay Daladier qui délirait sur les vertus humanistes des nazis. Un islamiste qui se modère est comme un nazi qui tempère ses ardeurs. Tant qu’on ne connaît pas leurs mécanismes idéologiques et psychologiques ainsi que leur état psychotique, il est vivement recommandé de ne pas prendre des paris sur leur conversion aux vertus de la modération. Non M. Juppé, un islamiste ne raisonne pas, c’est un prédateur-illuminé comme Ben Laden, il mord d’abord et dépèce sa proie.

Salem Benammar

Le paradis n’est pas l’ombre de l’épée il est au prix du génocide des non-musulmans

Les étudiants hurlent leur colère

 Qui se souvient encore du massacre ciblé à raison de leur appartenance religieuse des  147 étudiants de catholiques de confession de l’Université de Garissa à l’est du pays abattus sauvagement par l’islam, l’attaque la plus meurtrière qu’eut connue le Kenya depuis celle perpétrée contre l’Ambassade américaine à Nairobi en 1998 (213 morts) ?
Qui d’autre que l’islam appelle et exhorte à la mort des non-musulmans ? Qui d’autre que lui couvre d’honneur les terroristes et leur promet les prébendes divines ? Qui d’autres que lui fait l’éloge des djihadistes et les élève au rang des héros de l’islam ? Qui d’autre que lui arme les mains de ces fidèles ? Qui d’autre que lui a fait de l’ultra-violence la voie de la félicité ? 
L’islam ne s’apparente qu’à lui-même. Il est plus qu’une calamité et un cataclysme de la pire espèce, il est le mal absolu. Si l’humanité persiste dans l’inaction et l’immobilisme et se garde ainsi de sévir contre lui elle va tout droit à sa perte. Plus elle le laisse faire plus elle le conforte dans sa toute-puissance et excite son appétit féroce pour la chair humaine. 
Elle est complice de cet attentat qui vient de plonger dans l’horreur le peuple kenyan à la veille de Pâques. Ironie du sort un vendredi précédent Pâques : le Vendredi saint, commémoration de la Passion et de la Crucifixion du Christ.
Le martyr des chrétiens n’est plus une utopie.Elle est plus que jamais une réalité et le génocide des chrétiens et de tous les non-musulmans prend chaque jour, chaque heure, chaque minute du sens. 
Tant que l’humanité n’a pas pris les mesures appropriées pour mettre en quarantaine ce virus létal, rien n’arrêtera sa propagation et continuera son entreprise exterminatrice jusqu’à l’élimination du dernier chrétien
Pourquoi toute cette haine de l’islam contre tout ce qui n’est pas dans son moule ? Pourquoi autant d’acharnement meurtrier contre les chrétiens ? A-t-on besoin de tant de violence aveugle et sanguinaire pour faire triompher la cause de l’islam ? 
Le nazisme et bien d’autres idéologies impériales avaient aussi cherché à le faire mais avaient fini sous les décombres de l’histoire. 
L’islam n’est pas à l’abri lui-même de récolter la tempête du vent de la mort qu’il sème. Tout aura une fin et la bienveillance des gouvernements occidentaux mus par des intérêts géostratégiques, géo-énergétiques et financiers n’est pas éternelle comme ses ressources naturelles il aura à payer pour ses crimes de guerre et ses crimes contre l’humanité présents et passés.
Les peuples occidentaux sont de plus en plus défiants et méfiants à l’égard de l’islam et leurs gouvernements ne peuvent plus faire semblant d’ignorer la colère qui gronde chez eux et dont ils seront les premiers à en faire les frais à cause de leur politique trop laxiste à favorable à l’islam et aux musulmans. 
Chaque nouveau crime de l’islam sert d’aiguillon au réveil des consciences et à la vigilance des peuples partout dans le monde. 
Plus personne n’est dupe de sa nature belliciste et hégémonique et de ses desseins impériaux et destructeurs. 
Il est à souhaiter que cette nouvelle tragédie kenyane soit la dernière et marque véritablement un tournant dans la mise en oeuvre d’un véritable plan de lutte contre la haute nocivité de l’islam sinon d’autres forces autrement plus extrémistes et redoutables vont s’y engouffrer en Occident tout particulièrement et ce sera l’Apocalypse, 
Il est temps que les musulmans prennent leurs responsabilités s’ils n’ont pas envie d’être les premiers à en pâtir. Plus ils persistent et signent dans leur refus d’expurger le mal qui est en eux plus ils nourrissent les hostilités grandissantes dont ils sont l’objet et qui en font la cible désignée aussi bien chez ceux qui sont impatients d’en découdre avec eux en Occident que dans le reste du monde. 
Ils doivent savoir qu’ils ne feront pas le poids face aux 3/4 de l’humanité déterminés à en découdre une fois pour toutes avec eux. L’eau qui dort finira toujours par sortir de son lit. Ils ne pèsent pas lourd face à leur puissance et leur rage de revanche.. 
Tôt ou tard la levée de boucliers se fera et rien ne saura entamer la volonté des peuples pour faire prendre gorge à l’islam.

L’islam, l’enfer des humains sur terre

Les peuples du Croissant arabisé avaient cru s’affranchir de la tutelle de la mafia humaine mais à leur grand désarroi et  immense déception ils sont tombés sous l’emprise de la mafia d’Allah de la pire espèce qui leur promet le paradis en leur faisant vivre l’enfer sur terre.

Avant leurs pseudos révolutions ils aspiraient à la liberté, justice, égalité, parité, émancipation et travail, aujourd’hui ils n’ont dans leur bouche qu’Allah, l’islam, notre Seigneur Moahamed, djihad, oumma, califat, Palestine, hijab,  Allah et le seigneur Mahomet.

D’aspirants-citoyens ils sont devenus des fidèles musulmans fiers de renouer avec les valeurs fondamentales de l’islam, celles de la haine de soi et de l’autre, de l’ultra-violence, du djihad, du fanatisme, de l’intolérance, de la déraison, de la passion hystérique, des moeurs cruelles et perverses, de l’amoralité, de la négation de la vie humaine…. Faute de leur avoir permis d’humaniser leur vie et de pacifier leurs caractères,  ces révolutions ont servi de désinhibiteurs à leurs pulsions sexuelles bestiales et leurs penchants pédophiles et morbides. Ils sont tels des fauves lâchés dans l’arêne impatients de régler leurs différends théologico-idéologiques qui les oppose  dès le lendemain du décès de Mahomet. Tout heureux de se tuer à mort entre eux, se dépeçant et se décapitant sous le regard bienveillant de l’Occident et la complicité active de la Turquie, l’Emirat-voyou du Qatar et le Royaume du Mal l’Arabie Saoudite.

Eux qui rêvaient de régner sur le toit doute ils sont comblés au-delà de leurs espérances. Ils ont pulvérisé tous les records en matière de performances terroristes. Responsables de plus de 99% des attentats terroristes au cours de ces quatre dernières années.  Des centaines de milliers de morts et de blessés  en Syrie, Egypte,  Libye, Mali, Pakistan, Afghanistan Irak et Tunisie.

En voulant faire renaître l’islam de ses cendres ils sont entrain de  réduire leur propre vie en cendres avec des dommages collatéraux de temps à autre aux populations civiles occidentales.

Ces pseudos révolutions ont toutefois le mérite de les faire reconnecter avec l’islam des origines dans son intégralité et son authenticité qualifié d’intégriste en opposition au moderniste et réformiste. Or, l’islam lui-même est de nature conservatrice, immobiliste, immuable et figiste.

Etre musulman est d’abord refuser les tentations de changement et d’innovation et appliquer fidèlement  la sunna de Mahomet et le Coran . L’islam a été créé pour statufier et scléroser la vie humaine et arrêter les aiguilles de l’horloge du temps au VII e siècle dans lequel baignaient Mahomet et ses acolytes où prédominaient les conflits larvés intertribaux, la pédophilie, le pillage, les razzias, leviol des femmes captives, le butin, la destruction des vestiges archéologiques, la purification et l’intolérance religieuses,  les crimes de guerre et contre l’humanité, l’esclavage, la zoophilie, la nécrophilie, les assassinats des poètes.

Un retour toutes voiles au vent de sirocco sur le monde des ténèbres que les salafistes appellent celui de nos pieux aïeux, salaf salah.

Des peuples en butte au despotisme de droit humain sont désormais pris dans les mailles du filet du celui de la théocratie islamique.  Rarement ils n’ont connu une telle ivresse de violence, de racisme, de sexisme et d’antisémitisme qui ne saurait déplaire à Mahomet lui-même, leur guide, modèle et seigneur.

Peu importe le calice plutôt l’anarchie et le chaos tant que l’on peut assouvir ses bas instincts. Si Mahomet avait atteint les sommets   de la perversion et la transgression morale il est permis de tout faire tant que c’est conforme à sa sira. Aucune loi humaine ne peut leur être opposable il n’y a de loi que celle d’Allah. Violer n’est pas un crime puisque Mahomet lui-même l’avait fait. Abuser sexuellement d’une fillette de 6 ans est permis Mahomet l’avait pratiqué sur Aïcha.

Dans le cas de la Tunisie, on est passé du stade d’un pays ébloui par la lumière de la vie et du bien-vivre ensemble au  stade pays de l’obscurité humaine, de l’intolérance, du fanatisme religieux, du charlatanisme, de l’archaïsme,  et du monde des ténèbres.

D’une terre de civilisation  la Tunisie est devenue une terre inhospitalière, une jungle sauvage, un asile psychiatrique à ciel ouvert, un théâtre d’ombres chinoises.

D’un pays de la vie, la Tunisie s’est muée en pays du culte de la mort.

Tout laisse à penser que cette vision fidèle de l’slam  tel qu’il doit être ultra-violent et ultra- réactionnaire  qui suscite pourtant des peurs et des angoisses légitimes chez la majorité des citoyens n’est pas contraire au Coran lui-même qui exhorte les disciples de recourir aux actes les plus répréhensibles.

Ainsi, tout adorateur d’Allah qui juge que sa foi est offensée et bafouée est en droit selon le Coran de tuer l’ offenseur et de laver l’honneur de sa religion et comme leur dit Mahomet, mon ennemi est votre ennemi et seul sa mort peut apaiser ma colère. Faire  couler le sang du mécréant devient  de la sorte un acte purificateur qui vaut à celui qui le commet les bienfaits du paradis.

En toute évidence les  islamistes ne sont en aucun cas les enfants damnés d Allah, ils en sont les enfants chéris qui auront sa grâce éternelle. Ils sont porteurs d une mission d ordre divin,en violation flagrante par ailleurs de l ordre républicain, pour protéger sa parole et instaurer son hégémonsime aux quatre coins de la terre.

Dans ce contexte, condamner les islamistes- qui ne font en réalité qu’appliquer les recommandations du Coran- pour actes de  troubles à l’ordre public, menaces de mort ou atteintes aux biens et aux personnes reviendrait à condamner Allah lui-même.

Il est somme toute logique qu’il le soit dans la mesure ou’ il en est le maître et le commanditaire. Mais aucun pouvoir judiciaire ou politique dans les pays musulmans ne sauraient commettre une tel sacrilège sans provoquer le courroux de sa majorité musulmane. Ce qui vaut effectivement aux islamistes de bénéficier d’une sorte de blanc seing pour leurs actions criminelles du fait de leur statut de combattants dans le sentier d’Allah.

Ils deviennent juridiquement intouchables comme les Mollahs en Iran ou les nahdhaouistes en Tunisie dont leur triste et nazillon gourou s’est affublé du titre de Habib Allah. Le chéri d Allah.

Au vu des idées liberticides et scélérates qu’ils diffusent au sein des populations musulmanes ainsi qu’au regard de leurs comportements transgressifs, agressifs et violents, les islamistes sont en conformité avec les lois divines ce qui leur fait croire qu’ils jouissent d’immunités civiles et pénales, car les lois humaines sont jugées imparfaites pour être respectées. Vous imaginez le jour où les codes juridiques d’essence humaine seront déclarés non-conformes aux lois de l’islam et que leur application constituerait une atteinte au sacré, nous aurons inéluctablement le règne de la barbarie, de l’arbitraire et de la justice expéditive comme en Arabie Saoudite, l’Iran, l’Afghanistan, la Somalie ou le Soudan, où l’on condamne à mort la liberté de conscience et l’on innocente les violeurs et les djihado-terroristes qui ont fauché des vies humaines au nom d’Allah Akbar, cette divinité jamais repue de sacrifices humains.

En conclusion , l’islamisme n’est pas seulement un ver venimeux dans le fruit humain voire un virus létal pour l’humanité, mais il est également une négation de l’Etat de droit et de l’Etat-nation. Un monde sans frontières soumis à la seule loi de l’islam. Il proclame la suprématie de la foi sur le droit.

Tunisie : A quoi joue Béji Caïd Essebsi ?

Un simple examen chiffré du nouveau parlement tunisien balaie les hypothèses dont se prévaut certains pour justifier la présence d’Ennahdha au sein du gouvernement d’Essid qui laissent entendre que c’est le meilleur moyen de neutraliser l’hostilité d’Ennahdha et de s’assurer de son vote de confiance.
Arithmétiquement les voix cumulées d’Ennahdha et de celles de ses probables alliés sont loin d’atteindre la barre fatidique de 109 voix pour retoquer le gouvernement d’Essid. Avec un potentiel de 88 voix on est loin de la majorité absolue qui se répartissent comme suit : 69 sièges pour Ennahdha ; 15 pour le Front Populaire et 4 pour le CPR.
Un nombre de voix insuffisant pour bouleverser la donne politique en Tunisie en comparaison avec le potentiel de voix dont dispose Nida Tounes qui a à lui tout seul 86 sièges outre les 16 voix de l’U.P.L., 8 voix d’Afek Tounes et 3 voix d’Al Moubadira, ce qui lui assure au moins 115 voix pour ne pas tomber sous les fourches Caudines de l’opposition.
Par conséquent la logique arithmétique ne peut pas être un argument recevable et opposable aux électeurs de Nida pour leur faire avaler cette grosse couleuvre sous prétexte que le parti qau pouvoir n’a pas les marges de manoeuvre nécessaire pour se passer d’un éventuel contrat de gouvernement avec Ennahdha en contrepartie de son vote de confiance.
Nida Tounes a probablement plus à perdre qu’à gagner à cause des risques inévitable d’hémorragie qu’il a provoquée lui-même en associant Ennahdha au gouvernement qui est un déni de démocratie, un camouflet aux électeurs qui l’ont investi de leur confiance et une offense à la mémoire de Chokri, Mohamed, Lotfi, Socrate, Mekki et tous ces morts frappés par une épidémie d’arrêts cardiaques.
L’associer c’est aussi la blanchir de sa mise en cause dans les dizaines d’ assassinats des forces de l’ordre et des militaires tunisiens et les affaires de terrorisme qui ont secoué le pays depuis 2011 dont celle de Djebel Chaâmbi toujours en cours.
Faire remettre les pieds à l’étrier à ce mouvement c’est enfin lui accorder un quitus, l’absoudre de ses responsabilités dans l’envoi des dizaines de milliers de jeunes en Syrie et en Libye, de sa complicité dans la tentative de complot contre l’Algérie, de tous ses échecs politiques,financiers, économiques, sociaux, sécuritaires et de ses actes antipatriotiques.
En faisant d’elle un partenaire politique incontournable Nida Tounes cautionne ouvertement la conduite calamiteuse des affaires du pays par Ennahdha, son pillage en règle des caisses de l’Etat, l’auto-indemnisation irresponsable et préjudiciable pour les finances publiques de ses membres coupables pourtant de crimes terroristes.
B.C.E. qui non content d’avoir joué au V.R.P. d’Ennahdha en 2011 et d’avoir fait preuve d’une négligence coupable pour lui avoir confié les clés de la Maison de Tunisie comme il l’avait reconnu lui-même persiste et signe dans la voie de sa politique troublante de main tendue aux félons islamistes. Il est à se demander s’il n’est pas leur otage et a peur qu’un scandale ne vienne l’éclabousser. Toutes les hypothèses sont permises et en attendant ce sont les électeurs tunisiens qui sont les dindons de cette farce de très mauvais goût.
Cette obsession de réhabilitation d’Ennahdha doit être nécessairement clarifiée. Ce calcul politique est suicidaire non seulement pour Nida Tounes mais surtout pour la Tunisie. Après avoir laissé entrer le loup dans la bergerie en 2011 où il a pu aiguiser ses crocs sur l’agneau tunisien B.C.E. se plaît aujourd’hui au grand dam de ses électeurs à lui offrir leur peau.
A quoi réellement joue-t-il ?  A-il cédé à des pressions internes et internationales ? Si tel est le cas il n’a pas l’envergure d’un vrai capitaine. Son attitude ambiguë, son silence troublant,  son manque de courage politique, son inconscience, son insouciance et son obstination  à faire porter l’uniforme un pyromane de la pire espèce laissent subsister de sérieux doutes quant à ses capacités de sortir le pays de l’impasse et à sauver la Tunisie du naufrage.  Rien que le casting de son gouvernement et le choix de son lieutenant sont de très mauvais augure. Après le cauchemar de la Troïka c’est le vaudeville de Nida Tounes et d’un homme qui a trahi la confiance de ses électeurs.

Lettre ouverte à Mr Laurent Fabius : ils ne sont pas terroristes au Mali et des alliés en Syrie

Monsieur Fabius, on ne collabore pas avec les islamistes en Syrie quand on les combat au Mali: les mêmes vont d’un pays à l’autre

LAURENT FABIUS

29 mars 2013 | Classé dans: Mali,Présidence Hollande,Syrie,Terrorisme | Posté par: Salem Ben Ammar

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Monsieur Laurent Fabius vous n’avez pas le droit de piétiner la mémoire des soldats français tués au Mali par ces mêmes djihadistes-terroristes que vous voulez armer en Syrie.

Tout comme vous ne pouvez pas ignorer que les mêmes criminels, dont vous semblez épouser la cause en Syrie, détiennent 15 otages français et menacent de les exécuter.

Ceux que vous présentez comme rebelles syriens ne sont rien d’autre qu’une multinationale du crime à caractère religieux.

Monsieur Laurent Fabius, le djihad qu’il soit au Mali ou en Syrie, relève d’une seule et unique idéologie belliciste et nihiliste, portant en lui tous les ferments de crimes contre l’humanité.

Au lieu de mener une bataille diplomatique et juridique pour le faire déclarer comme tel, vous vous en faites l’avocat en Syrie en le rendant légitime, alors que vous le jugiez à juste raison illégitime au Mali.

Un traitement à géométrie variable est incohérent. Il laisse subsister un sérieux doute sur la capacité du gouvernement dont vous faites partie à juguler l’hydre djihadiste dans les cités de l’hexagone.

 

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Votre soutien actif aux terroristes rebelles de Syrie est un blanc seing accordé aux milliers de jeunes musulmans en France qui se rêvent en Mohamed Merah.

Ces jeunes musulmans porteurs de passeports français qui donnent en ce moment libre cours à leurs pulsions terroristes en Syrie, et ceux qui vont les suivre, vont-ils bénéficier de l’immunité, et la loi antiterroriste sera-t-elle rendue inopérante à leur égard ?

Votre implication dans l’affaire syrienne que rien ne saurait motiver est périlleuse pour les minorités religieuses et ethniques de ce pays.

Monsieur le Ministre, vous semblez oublier que la Syrie compte l’une des plus vieille communauté chrétienne au monde, représentant plus de 10% de la population. Vous inquiétez-vous de leur sort après Assad ?

Ces minorités semblent inexistantes de votre doctrine pro-rébellion. Certes, ils ne pèsent pas lourd sur l’échiquier géopolitique. Pourtant Bachar Assad apparaît comme le meilleur garant de leur sécurité.

Vous savez que l’Arabie Saoudite et le Qatar, artisans-majeurs de la pseudo révolution syrienne, sont les pires ennemis du judéo-christianisme.

Aucune Eglise, aucune synagogue, aucun temple protestant n’existent en Arabie Saoudite, terre qui était judéo-chrétienne avant l’avènement et l’expulsion par l’islam.

Vous ne pouvez pas ignorer que ces deux pays œuvrent pour la wahhabisation des pays arabes, autrement dit leur purification de toute présence chrétienne et juive. De tout cela vous semblez n’avoir cure, «sacrifiant le détail pour sauver l’essentiel».

Monsieur Fabius, ni la voix de la France ni l’armement des djihadistes-terroristes ne vont contribuer au règlement de la crise syrienne. Ils vont précipiter le pays dans un gouffre sans fin, nonobstant les dommages collatéraux sur Israël et le fragile équilibre géopolitique dans la région. Cela vous ne pouvez pas en faire abstraction non plus.

Que la France combatte le djihadisme au Mali, cela va de soi, mais elle ne peut s’y associer en Syrie. Le djihadisme est invariable, constant et logique avec lui-même. Il est le pire ennemi du genre humain depuis le nazisme. Votre approche de cette pandémie mortelle ne peut plus, face au danger qui se précise, fluctuer au gré des intérêts géostratégiques et géopolitiques de la France.

 

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Vous êtes-vous demandé si ces djihadistes ne retourneront pas les armes que vous leur fournissez, contre la France ? Vous l’avez constaté, c’est ce qui se passe au Mali avec les armes que vous avez livré en Libye…

Monsieur le Ministre, les islamistes baignent dans une idéologie nauséabonde, nourrie de racisme, d’antisémitisme, de pédophilie, de violence mortifère. Il ne se passe pas un jour depuis les attentats du 11 septembre 2001 sans qu’ils ne fassent la une des faits divers quelque part dans le monde.

Ils entrent dans les prisons françaises délinquants et ils en sortent djihadistes, terroristes, comme les frères Merah, Khaled Kalkal et tant d’autres.

Vous ne pourrez pas draper dans les habits de la modération des hommes qui n’ont jamais fait mystère de leur pathologie, de leur homophobie, de leur misogynie dogmatique, de leur négationnisme, de leur satanisme profanateur des tombes juives et chrétiennes.

Monsieur Laurent Fabius, ceux qui ont commis des exactions dans le nord du Mali ne sont en rien différents de ceux que vous voulez armer en Syrie. Certains même prennent des avions qataris et se déplacent entre les deux pays. Pile ils sont nos alliés, face nos ennemis. Ils sont ultra-violents, fanatiques, ethnocentriques, génocidaires. Ce sont les héritiers idéologiques du Mufti de Jérusalem. Liberticides, barbares, littéralement assoiffés de sang humain.

Autant s’allier avec le diable en personne que de s’allier avec des êtres dépourvus de toute raison humaine.

Votre humanisme culturel est un sacrilège à leurs yeux. Il est incompatible avec l’islam. Ne leur tendez pas le couteau pour nous égorger.

Monsieur le Ministre, vous devriez plus écouter vos sources qui vous conseillent de protéger l’équilibre ethnique et religieux de la Syrie.

Vous ne pourrez pas aliéner le destin des chrétiens et des autres groupes ethniques au nom d’un pseudo combat contre le despotisme de Bachar Assad.

Ceux que votre diplomatie appuie ailleurs inconditionnellement ne sont pas non plus des modèles de vertu démocratique, et ils ne respectent pas plus la vie humaine. Tout ceci n’est pas sans rappeler le pacifisme d’une certaine gauche française qui fut la chance des nazis, les Drieu la Rochelle, René Bousquet, Bertrand de Jouvenel, Philippe Hersant, Jacques Doriot, Marcel Déat et bien d’autres figures de la gauche pacifiste et humaniste.

Ils ont péché par manque de courage politique. Ils avaient enrobé de pacifisme leur peur d’affronter le combat contre le nazisme. Et vous Monsieur le Ministre ? En livrant des armes à l’islam guerrier, aux ennemis de la France, ils ne manqueront pas de les retourner contre nous.

La France n’a rien à faire en Syrie, à moins qu’elle soit aux ordres du Qatar et de l’Arabie Saoudite, (lesquels sont d’ailleurs hostiles à l’intervention française au Mali).

Ces rebelles, escadrons de la mort et progéniture d’al Qaida, issus d’une soixantaine de pays, vont chercher à imposer la loi nazie de la charia en Syrie en attendant de l’exporter en Europe. La pieuvre djihadiste est tentaculaire. En faisant son lit en Syrie vous lui faites en même temps le lit en France.

Il faut cesser cette mascarade indigne et honteuse pour la diplomatie française.

Après l’épisode de votre prédécesseur Alain Juppé et ses relations idylliques avec l’islamisme dont il s’est fait le promoteur zélé en voulant vendre à l’opinion publique « l’islamisme modéré », vous semblez être en train de tomber dans le piège du « djihadisme modéré ».

Ce n’est pas un progressiste, Monsieur le Ministre, qui a été choisi comme premier ministre du gouvernement fantoche de la Syrie Libre. Il appartient aux Frères musulmans. Regardez ce qui se passe en Egypte : leurs intentions sont claires et sans ambiguité.

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour www.Dreuz.info

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Syria

 

Un musulman qui manifeste contre les crimes des islamistes est un apostat

L’amalgame entre l’islam et l’islamisme ce sont les musulmans eux-mêmes qui le font et ne ratent jamais l’occasion d’en apporter la preuve quant à la parenté consubstantielle entre les deux. Jamais Ils ne sont jamais sortis dans la rue pour manifester leur rejet de l’islamisme et condamner les horreurs des leurs commises au nom de l’islam.

Bien au contraire pendant que leurs frères qui appliquent l’islam à la lettre tuent ils appellent à la mort de la France comme viennent d‘en faire la démonstration les pays appelés communèment musullmans modérés. .

Les uns jouent aux justiciers pour venger l’honneur de l’islam prétendument bafoué par ces « mécréants » ces êtes infâmes et ignominieux que le Coran ordonne de tuer (versets 89-90 sourate 4) rien que pour le seul fait qu’ils ne se soient pas soumis à la volonté d’Allah et aient cru en la « bonne » parole de Mahomet et les autres affublés par les médias et les hommes politiques occidentaux du masque de la modération chantent à tue-tête leur chant macbre « ce n’est pas ça l’islam » et dansent tels des êtres endiablés et sataniques sur les corps des victimes

Ainsi il n’ y a pas plus d’islam politique qui serait l’islamisme et un islam de paix victime des dérives criminelles et immorales des islamistes.

L’islam est excéssif et immodéré par sa nature et sa vision du monde et de la vie. Il a choisi le fil de l’épée comme arme de persuasion. C’est se soumettre ou se démettre. C’est pourquoi,Il n’y a pas plus aberrant que de définir l’islamisme comme étant l’islam politique comme si l’islam faisaiit lui-même un distinguo et tracer une ligne de démarcation entre le temporel et l’intemporel ou le profane et le sacré. Tout se confond, fusionne et s’imbrique, s’associe et s’amalgame pour en faire un corps unique indépendamment des propriétés des composants hétéroclites,  disparates, incompatibles et antinomiques au mépris des lois de   la physique des matériaux. L’islam passe ainsi pour être la plus farfelue et ubuesque des utopies religieuses.

Pris dans son tourbillon de délires de réaliser une alchimie impossible  entre toutes les sphères de la vie que tout sépare et oppose, il refuse toute négociation et compromis. Il ne reconnaît que sa vérité, la sienne qui doit prévaloir sur toutes les autres. il veut donner du sens au non-sens, de l’insensé il en fait la voie, le tarik, la charia, pour tous les hommes. De sa  nature irrationnelle, de son schéma de construction mentale incohérent et exécessif et  de sa déraison, il en fait  une loi immuable, une sunna, pour tous les hommes.  

Comme tout sujet atteint de schizophrénie paranoïde complètement déconnecté du monde réel se nourrisant de fantasmes abracadabrants, il souffre de graves troubles de pensée, hallucinant sur sa toute-puissance et de sa force libidinale,  irritable et hyper agressif, s’affublant du masque de Constantin le grand, cet empereur romain cruel et sanguinaire pour disssimuler d’une part sa grande fragilité psychologique et d’autre part effrayer son auditoire afin de le convaincre d’adhérer à ses élucubrations psychotiques.  L’islam est un grand délirant qui est le seul à croire en ses délires et les musulmans sont tel un troupeau de moutons qui s’agenouillent à ses pieds dire amen à ses idées saugrenues qui sont symptomatiques de son état de dégénérescence mentale. Il est le seul à être convaincu que l’on peut marier la carpe et Ie lapin et promettant  malheur et malédiction à celui qui ne croit pas en lui .

L’islam qui est déjà en soi une utopie politique totalitaire n’est en rien dissemblable de l’islamisme défini abusivement comme l’islam politique « Le mot islamisme dérive du mot « islam » et du suffixe « -isme » et qualifie donc « la doctrine de l’islam ». Le sens politique est plus récent. Le terme « islamisme » est de création française et l’usage de ce mot est attesté en français depuis le XVIIIe siècle, où Voltaire l’utilise à la place de «_mahométisme » pour signifier « religion des musulmans [2] » (ce qu’on nomme désormais « islam »). Nul besoin ainsi de disserter sur le sexe des anges en cherchant à dissocier l’islam de l’islamisme ou inversement. L’islamisme est l’islam tel que Mahomet a légué en héritage aux musulmans. Il est cet islam des origines, il puise sessources dans l’enseignement et la vie de Mahomet, se veut la reproduction fidèle de l’islam des soi-disant pieux compagnons du père-fondateur de  l’islam qui était lui-même chef d’Etat, chef de guerre,  stratège politique et chef spirituel. Porteur de plusieurs casquettes et monomlisant tous les pouvoirs, par conséquent l’islamisme qui veut marquer un retour aux sources de l’islam afin de rétablir l’Etat islamique dans son organisation originelle ne transfigure en rien l’islam alors qu’il l’islam tel qu’il doit être. Un islam unitaire dépouillé de toutes influences étrangères ou héritées des religions ancestrales  païennes ou judéo-chrétiennes. Il est censé fédérer et réunifier tous les musulmans sous la même bannière, taweed.

Assimiler l’islamisme à une hérésie ce qu’Al Azhar lui-même a toujours refusé de le faire, car il sait pertinemment qe c’est lui qui   traduit le mieux dans les faits le message politique de Mahomet en  vue de la mise en oeuvre de sa feuille de route route telle que la  stipule et norme le Coran.  

Voilà pourquoi jamais  un musulman ne s’indigne jamais pour les crimes des siens et s’il le fait il est tout naturellement un apostat. Quand il manifeste il le fait pour ses frères terroristes du Hamas ou contre les caricatures de Charlie.

Lettre ouverte à Mr François Hollande : l’amalgame est celui que vous faites entre l’islam et la démocratie

Monsieur  Hollande je ne saurais vous rappeler que le courage politique est de dire toute la vérité aux français  au péril de votre carrière politique. Pour paraphraser Michel Noir il vaut mieux sauver son honneur que de gagner les élections .  Faites-vous  vôtre cette citation de Sophocle : Je préfère encore un échec honorable à une lâche victoire.

Il y a des défaites plus glorieuses que des victoires au goût amer de la trahison, la lâcheté et la collaboration. Votre entêtement à vouloir ménager la chèvre et le chou est peut-être payant électoralement et encore mais c’est un exercice qui n’est pas sans danger pour la pérennité de la France elle-même.  En multipliant comme vous le faites les gestes de bonne volonté à l’égard du loup musulman qui ne cesse d’aiguiser ses crocs sur la France au cours de ces derniers mois comme il vient de le démontrer à Dijon, Joué-les-Tours, Nantes, Montrouge,  Porte de Vincennes et Charlie Hebdo vous endossez les habits de l’avocat de l’islam aux dépens de la France et des Français dont vous êtes censé être garant de leur sécurité.

Plutôt que de désigner nommément  le vrai coupable de ces actes terroristes qui viennent de plonger la France dans un des pires cauchemars de son histoire vous vous évertuez à défendre l’indéfendable en donnant l’impression  de plaider la cause de ces forces  hostiles à la république.

Monsieurr Hollande ce n’est pas la France qui est un danger pour l’islam, c’est ce dernier  qui la convoite et oeuvre depuis le huitième siècle à sa colonisation. Les Merah, les Kelkal, les Baghal, les Nemouche, les frères Kouachy et les Coulibaly s’inscrivent dans la continuité des Sarasins. Ils sont des soldats d’Allah en guerre coloniale contre la France qui n’aura de cesse d’être épargnée par les vagues d’assaut djihado-terroriste tant qu’elle ne sera tombée sous le joug de l’islam.

Les attentats terroristes dont la France est le théâtre aujourd’hui ne sont en réalité que le prélude d’une guerre de grande envergure que l’islam ne va pas tarder de livrer au reste du monde dont la France est une des cibles privilégiées en sa qualité de terre symbole de la laïcité cette ennemie jurée de l’islam.

Leur attaque contre Charlie Hebdo ne sont pas une atteinte à la  liberté d’expression contrairement aux analyses qui ont été faites ici et là, c’est un acte de guerre contre un Etat souverain dont vous êtes le gardien.

Que connaissez-vous à cette religion pour vanter sa compatibilté avec la démocratie et son éligibilité dans un environnement laïc  ? Autant concilier le nazisme avec cette dernière.

Que savez-vous de l’islam et de l’islamisme pour exorter vos concitoyens à ne pas tomber dans le piège de l’amalgame ? C’est vous-même qui le faites avec votre excès de zèle à  vouloir draper l’islam dans sa vertu, « ce cadavre putrifié qui nous empoisonne la vie » comme le qualifie si bien Kamal Atatürk.

Comment osez-vous prétendre que les islamistes ne sont pas des musulmans  alors que la différence est simplement sémantique ?  Les dissocier revient à distinguer les nazis des hitlériens, ils sont tous les deux marqués du sceau de l’islam, professant la même foi, vénérant le même dieu, idolâtrant le même prophète, accomplissant les mêmes rituels et puisant leurs connaissances dans le Coran et les Hadiths. Ils n’ont de modèle autre à suivre que le prophète lui-même,  partagent les mêmes rêves cosmiques et hégémoniques et tous nourris au biberon doctrinaire de la haine du juif, du chrétien , de l’athée, du progressiste, de l’apostat, de l’humaniste, de tout ce qui est différent de soi et qui ne fait pas allégeance à cette idéologie inhumaine, esclavagiste et liberticide,  Les propos de Tocqueville à leur égard devraient vous servir plus que jamais de phare pour comprendre la nature belliciste et guerrière de cette religion sans consistance idéologique et qui n’a pu traverser les siècles que grâce à la peur qu’elle suscite d’abord chez ses adorateurs : »J’ai beaucoup étudié le Coran (…) Je vous avoue que je suis sorti de cette étude avec la conviction qu’il y avait eu dans le monde, à tout prendre, peu de religions aussi funestes aux hommes que celle de Mahomet. Elle est, à mon sens, la principale cause de la décadence aujourd’hui si visible du monde musulman (.) je la regarde comme une décadence plutôt que comme un progrès. »

Aussi bien vous que votre prédécesseur vous avez fait preuve d’une naïveté coupable en armant les islamistes en Syrie sans évaluer ni la haute nocivité de l’islam lui-même et ni les effets pervers d’une telle politique de soutien aveugle et douteux qui est un glaive   comme celui orne  le drapeau  de vos amis saoudiens que  vous leur  offrez pour égorger vos compatriotes.

Vous n’avez pas retenu la leçon de la Yougoslavie à laquelle on doit la prolifération des armes de guerre dans les cités-Emirats françaises accompagnée paradoxalement par la radicalisation des jeunes musulmans et des propres enfants de la république tombés dans les filets des gourous musulmans alors qu’ils n’ont pas encore atteints l’âge de la majorité.

Jamais vous ne vous êtes préoccupé des conversions précoces  de vos enfants  venus grossir les escadrons de la mort. Tout se passe comme si l’islam bénéficie d’un traitement de faveur qui lui laisse toutes les coudées franches  de miner les fondements-mêmes de la république.  Je ne saurais qualifier votre politique comme étant favorable à l’islam  mais permettez-moi de douter de son objectivité et de sa teneur laïque.

Ce que les Français attendent de vous est de mettre les musulmans face à leurs responsabilités citoyennes et républicaines. Il est de votre devoir de les interpeler sur leur choix entre la France et l’islam. Les musulmans n’ont de patrie que l’Oumma qu’ils doivent instaurer aux dépens des Etats-nations.

Vous êtes sans savoir qu’un musulman est loyal à sa religion et jamais à son pays national. Pariez sur ses chances d’intégration c’est faire fi de la clairvoyance du Général de Gaulle : « Les musulmans ne sont pas français, ceux qui prônent l’intégration, ont une cervelle de colibri. »

Vous dites que les musulmans sont les premières victimes de l’islam fondamentaliste  qui est un pléonasme puisque que c’est l’essence-même de l’islam qui se caractérise par ses dogmes radicaux,  personne ne conteste la réalité des faits  mais c’est aux musulmans eux-mêmes d’éradiquer l’ultra-violence qui sévit en leur sein depuis 1435 ans.

Je reste sceptique personnellement quant à leur volonté de vivre en paix et en harmonie avec les autres composantes de la société française. Convaincus de la supériorité absolue de leur modèle sociètal et de leurs lois ils ne feront aucun effort d’adaptation à un environnement qui n’est pas d’essence divine.  Un musulman ne doit pas s’adapter  à la France c’est à la France de s’adapter à lui.

Quelle que soit l’appellation dont vous les affublez islamises ou musulmans ils oeuvrent tous à la destruction des lois de la république et l’instauration de la charia. Obsédés par figer l’humanité dans la pierre mortuaire de la Ka’aba :

Quels gages républicains et humanistes les musulmans vous ont donné ? Aucun sauf erreur ou omission de ma part. Sont-ils sortis en grand nombre pour condamner les actes monstrueux des leurs ? Ils ont brillé encore une fois par leur silence et préférer  ergoter sur la théorie du complot judéo-occidental en salissant la mémoire des 17  victimes de la boucherie de la semaine dernière.

Vous n’avez pas à vous faire leur porte-voix quoi que vous fassiez pour eux jamais vous ne ferez d’un musulman un enfant de la république. Les victimes  musulmanes tombées de la barbarie de leurs frères qui vous chagrinent tant sont des martyrs au même titre que les frères Kouachi et Coulibaly. Un musulman qu’il soit victime ou terroriste mort dans le sentier d’Allah est ressuscité auprès d’Allah qui le couvre de tous ses bienfaits. C’est un chahid, un martyr.

Vous n’avez pas le droit de venir troubler le deuil des Français en venant  inopportunément vous épancher dans les médias  sur la tragédie des musulmans alors que vous-même vous ne faites rien pour l’enrayer en Syrie et en Irak.

Monsieur Hollande  vous cherchez à accorder à cette calamité de religion des circonstances atténuantes alors qu’elle mérite d’être interdite du territoire français. Quelques soient vos arguments et vos intentions fussent-elles les plus bienveillantes, il n’y a aucune raison pour que des Français se fassent massacrer pour autant par des musulmans sous prétexte qu’ils tuent aussi leurs . coreligionnaires alors qu’ils l’ont toujours fait. Ils ont commencé à s’égorger entre eux dès le lendemain de la mort de leur prophète, ce bédouin pilleur,  sans foi ni loi, un bandit des quatre chemins, un charlatan, un pédophile notoire et un sanguinaire,  « Celui qui prétend être le prophète d’Allah devrait avoir des lettres de créances, c’est-à-dire la prophétie, les miracles et l’intégrité de l’ensemble de sa vie. Rien de tout cela ne se trouve chez Mahomet, cet homme de pillage et de sang qui prêche sa doctrine à coup de cimeterre, en promenant la mort sur un tiers du globe alors connu. »
(Monseigneur Louis Pavy – Évêque d’Alger / 1805-1866)

Monsieur Hollande vous êtes suffisamment intelligent pour savoir que le vrai  coupable est l’islam lui-même qui arme la main des siens. Lisez attentivement le Coran si vous ne l’avez pas encore fait vous verrez qu’à côté Mein Kampf est une ode d’amour.

Pour conclure, en étant certain que vous connaissez déjà cette citation de Bossuet que je vous prierais toutefois de méditer : »L’islam! Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rétablissent par force l’empire de Satan dans tout l’univers. » Et si jamais vous doutez de son accent plus que jamais contemporain soyez attentifs à cette mise en garde  claire et sans équivoque de Montesquieu :
« La religion des Guèbres (Zoroastriens) rendit autrefois le royaume de Perse florissant ; elle corrigea les mauvais effets du despotisme : la religion mahométane détruit aujourd’hui ce même empire. »

Autant séparer les 2 faces d’un même miroir que de dissocier l’islam de l’islamisme

Les musulmans eux-mêmes ne font pas la différence entre l’islam et l’islamisme, car ils savent  mieux que quiconque qu’ils sont tous  les deux sont les faces d’un même miroir du démon mahométan.

Ce n’est pas par hasard ce que les collabos et les chantres du non-amalgame nous vendent comme des musulmans modérés, alors qu’il n’y a qu’une seule feuille de route pour tous les esclaves d’Allah, abid Allah,  ne s’attaquent jamais à l’islamisme qui est l’islam tel que le faux prophète Mahomet a laissé en héritage à son armée de prédateurs,  qui n’est pas un islam politique mais la politique de l’islam pour les musulmans d’une part et les non-musulmans d’autre part.

A ce que je sache non seulement les islamistes n’ont jamais été condamnés pour hérésie par les  hautes autorités de l’Université Al-Azhar qui est la référence suprême en matière de théologie musulmane qui a été jusqu’à refuser de dénoncer l’E.I.  Ce  sont eux qui accusent ces musulmans modérés de takfirisme, mécréance, histoire surtout de les caresser à rebrousse-poils et de leur rappeler qu’ils doivent sortir de leur torpeur pour endosser leurs uniformes de soldats d’Allah. 

L’islamisme puise ses sources dans l’islam lui-même.  Il est l’islam des origines, celui qui a été conçu et codifié par Mahomet qui  n’établit aucune frontière entre les différentes sphères de la vie  politique,individuelle, cultuelle, sociale et sociétale.  De tous les prophètes à supposer que le père-fondateur de l’islam le soit Mahomet était à la fois un chef spirituel,  un chef militaire, voire un chef d’Etat et un chef de bande de pilleurs et d’assassins. Vouloir séparer l’islam de l’islamisme c’est comme si l’on cherchait à résoudre un prpblème de la quadrature du cercle. C’est lui qui met en musique les partitions morbides, sordides, liberticides, criminelles, antisémites, racistes et génocidaires de cette doctrine qui  fait de l’être humain une négation de soi et du passage sur terre une antithèse de la vie.   C’est pourquoi il ne faut jamais  dissocier l’islam de l’islamisme comme si nous avions affaire à deux religions distinctes qui ont chacune d’entre elles une théologie et des articles de foi propres qu’il ne faut pas amalgamer. L’un est la face et l’autre est le profil.

Quant à ceux qui nous abreuvent comme les djihado-terroristes s’enivrant du sang des innocents avec leur non-amalgame comme si l’islam était étranger à l’islamisme et que nous sommes en présence des deux entités antinomiques qu’il est impossible de fusionner je leur réponds simplement que les islamistes sont les vrais musulmans et les autres, ils attendent patiemment cachés dans l’ombre de leurs victimes leur tour pour passer à l’action. Ils sont même plus dangereux que leurs coreligionnaires activistes car ils n’avancent pas à visage découvert. Leur piqûre est plus mortelle que la mouche tsé-tsé.

Personne ne fait l’amalgame entre l’islam et le terrorisme ce sont les musulmans eux-mêmes qui le font


Les musulmans murés dans leur silence sont les alliés naturels des terroristes djihadistes

Plus de 22 000 attentats terroristes dans le monde dont le Tsunami terroriste qui déferle sur les peuples syriens et irakiens et ses dommages collatéraux sur la Tunisie et la France  sont à l’actif des musulmans depuis ce jour funeste du 11 septembre 2001. Ce sont bien souvent les musulmans eux-mêmes qui sont les premières victimes de cette déferlante qui sonne comme le prélude du Grand Effroi coranique .

Le monde semble s’installer dans une banalisation du terrorisme qui remplit son quotidien au point que les attentats terroristes sont commentés comme des simples rencontres sportives;Comme si l’on cherchait à relativiser leur portée, pour occulter les vraies causes qui les fondent et reléguer au second plan moins les acteurs que leur idéologie fortement imprégnée de religion.

Rarement on s’interroge sur la nature toxique de la source à laquelle s’abreuvent les acteurs terroristes. Alors que tous se revendiquent de la religion musulmane à laquelle ils dédient leurs forfaits comme s’ils étaient des trophées de guerre, ou plutôt un trophée sportif appelé à être rangé dans l’inconscient collectif de leurs frères musulmans.

Les Merah, les Ben Laden, les Nemouche, les frères Kaouchi, les Ghannouchi, les Ali Belhaj, les Omar Bachir, grand génocidaire devant Allah et grand ami du nouveau Calife Musulman l’Emir du Qatar, les Ghannouchi, nouvel Emir de la Tunisie malgré son pedigree terroriste, les frères Tsarnaev font figure de héros dans l’imaginaire de leurs coreligionnaires. Eux qui n’ont fait que venger l’affront fait à l’islam par cet Occident qui un jour finira lui aussi par se plier à la loi de l’islam.

En effet, les musulmans connus pour leur état d’altération intellectuelle et leur absence de discernement ont l’art de se déculpabiliser en imputant à leurs victimes la cause de leur propre mort.

Adulés et admirés comme s’ils avaient remporté la médaille d’or olympique, ils avaient fait flotter le drapeau musulman, de couleur noire portant mention de la profession de foi chère au coeur de chaque musulman, au plus haut mât de la victoire. Celle sur le mécréant ou pas tout-à-fait musulman.

Le terrorisme est vu comme un jeu, ses auteurs sont promis à la gloire éternelle sur terre comme dans l’au-delà quant à leurs victimes, elles sont considérées comme une question de détail, comme des adversaires vaincus sur le champ sportif.
Personne ne va compatir sur leur sort. Surtout qu’en leur qualité de non-musulmans, elles ont payé le prix de leur insoumission au Dieu des musulmans.

Tant que perdure la culture du martyr puisant ses sources dans le Coran lui-même, le terrorisme dans le sens du djihad armé a encore de belles années devant lui. Qu’ils soient collectifs ou isolés, il est une composante essentielle de l’islam, une obligation cultuelle qui pèse sur les musulmans.

Rien ne saura par conséquent l’enrayer. A peine, les feux des projecteurs commencent à se détourner des attentats de Boston, ils ont été aussitôt rallumés par ceux qui ont visé l’Ambassade de France à Tripoli et celui évité de justesse à Toronto.

Au-delà de la nationalité des auteurs, c’est la religion qu’ils professent qui doit interpeller l’opinion publique. Il ne s’agit ni de faire le procès des musulmans et de leur imputer la responsabilité collective des crimes commis par leurs frères, ni de les stigmatiser, mais de les mettre en face de leur propre responsabilité morale et intellectuelle pour qu’ils cessent de surfer sur la victimisation de leur religion.

Qu’ils sachent que c’est au nom de l’islam que tous ces crimes sont commis et qu’ils ne font rien eux-mêmes pour enrayer cette spirale infernale.

Qu’ils admettent que l’islam présente un réel péril pour la paix dans le monde et qu’en se murant dans leur déni de la réalité ils ne font qu’alimenter la phobie de l’islam.

Qu’ils se rendent à l’évidence que tous les milliers d’attentats qui émaillent la scène mondiale et empoisonnent leur propre quotidien ne sont pas l’oeuvre d’athées, de « mécréants » ou de moines bouddhistes et qui ne font que conforter la thèse liant violence et islam.

L’amalgame ce sont les musulmans eux-mêmes qui le font en ne démarquant pas officiellement des agissements de leurs coreligionnaires et les bannir de leur sein. Comme s’ils avaient peur de commettre un sacrilège et d’enfreindre l’enseignement coranique. Belliciste et haineux.

Cette majorité qui soi-disant est étrangère à ces attentats qui sont devenus la préoccupation majeure de la communauté internationale, sait-elle que par son attitude trouble et ambiguë, elle ne fait qu’apporter de l’eau au moulin de tous qui doutent du caractère pacifiste de l’islam ?

Est-ce que par exemple les tunisiens, les jordaniens ou les libyens sont-ils sortis dans la rue pour manifester leur opposition à l’envoi des djihadistes en Syrie pour tuer leurs propres frères musulmans ?

Oserions-nous imaginer un jour entendre les musulmans partout dans le monde crier leur rejet de la barbarie qui est devenue la marque de fabrique de leur islam qu’ils se plaisent à draper dans les habits immaculés de la vertu qui n’a jamais été la sienne ?

Comme aussi les imaginer organiser des journées de jeûne et de prières en guise de protestation contre le djihad qui répand la mort et brise des destins et surtout symptomatique du Grand Effroi coranique ?

Sont-ils capables d’envoyer un message fort au monde entier et surtout à ceux qui soufflent sur la braise de la violence et excitent les pulsions terroristes latentes chez les musulmans : stop à la récupération de notre religion à des fins terroristes ?

Il est grand temps que les musulmans comprennent que s’ils veulent réellement défendre leur religion, ce n’est pas en se voilant la face et continuer à s’enfermer dans leur déni mental qu’ils vont pouvoir y arriver.

Qu’ils fassent la même lecture littéraliste des sources que leurs frères intégristes mais de manière objective, distanciée et rationnelle afin qu’ils réalisent d’eux-mêmes que les lois de leur religion sont incompatibles avec les standards des lois humaines.

Il ne s’agit pas de réformer l’islam, mission impossible à mener, mais il s’agit d’extraire le ver venimeux du fruit musulman et que s’ils ne font rien pour y remédier, il va finir par se muer en cancer à l’état de métastase mortel pour eux-mêmes et leur religion.

L’Occident héritier de Machiavel qui feint sa bienveillance à l’égard de l’islam est entrain en réalité de lui faire subir le même sort qu’il a fait subir aux fascistes et aux communistes qui ne jouent pas dans la même catégorie qu’eux pourtant, mais que l’Occident a vaincus.

Que dire alors de ces potiches musulmans, éternels dominions, des marionnettes, consuméristes pathologiques, fatalistes, abrutis et avachis par leur religion, plus préoccupés par le tourments de la tombe et les prébendes divines que par les bienfaits de la vie terrestre que l’Occident n’a même pas besoin de combattre puisqu’il y a longtemps qu’ils lui ont abandonné la partie ?

Diaboliser pour mieux achever. Il revient aux musulmans de sauver leur religion en témoignant de leur volonté de vivre en paix et en harmonie avec le reste du monde.

Mais ont-ils cette force mentale avec une religion qui a fait de la soumission un marqueur génétique ?

Si la France avait le souci de son idéal républicain elle déchoirait les islamistes de la nationalité française

Je sais que la déchéance de la nationalité française est une gageure sous prétexte que nous sommes dans un Etat de droit mais un Etat qui n’est pas capable de défendre son droit n’est pas un Etat à proprement parler. Quand un pays comme la France ne fait absolument rien pour faire respecter ses lois et qui va même jusqu’à les offrir en offrandes à ceux qui rêvent de le détruire il ne peut s’attendre au retour à un quelconque respect de leur part. La France n’a toujours pas compris que chaque acte de naturalisation d’individus étrangers de confession musulmane est une balle qu’elle se tire elle-même dans le pied. Les dispositions de l’article 25 du Code Civil qui fixe les conditions requises dans le cas de déchéance de la nationalité française sont loin de la prémunir contre l’effet boomerang de son laxisme et sa naïveté.  Elle doit faire de la prévention plutôt que de la répression et ce ne sont certainement pas les 5 verrous sous-indiqués qui vont endiguer le raz-de-marée qui la menace et dont elle est elle-même l’instigatrice :

1. S’il est condamné pour un acte qualifié de crime ou délit constituant une atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation ;

2. Si l’intéressé est condamné pour un acte qualifié de crime ou délit prévu et réprimé par le chapitre II du titre III du livre IV du code pénal (« Des atteintes à l’administration publique commises par des personnes exerçant une fonction publique ») ;

3. S’il est condamné pour s’être soustrait aux obligations résultant pour lui du code du service national ;

4. S’il s’est livré au profit d’un Etat étranger à des actes incompatibles avec la qualité de Français et préjudiciables aux intérêts de la France ;

5. S’il a été condamné en France ou à l’étranger pour un acte qualifié de crime par la loi française et ayant entraîné une condamnation à une peine d’au moins cinq années d’emprisonnement.

Ceci étant ces motifs sont loin on laisse le voie ouverte aux crimes et délits qui mettent en péril la paix et la sécurité dans le monde d’une part et d’autre part l’appartenance à des mouvements politiques qui prêchent la haine de l’autre, du racisme, de l’antisémitisme et la violence.

On devrait laisser au Ministre de l’Intérieur et à ses services la faculté d’engager une procédure de retrait de la nationalité à l’encontre de tout naturalisé engagé dans une action de militance politique dans son pays d’origine ou tout autre pays dont il porterait la nationalité qui ne respecte pas la Charte Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen dont la liberté de conscience punie par la peine de mort dans la plupart des pays musulmans.  Il est inadmissible, en effet, que des binationaux  censés être porteurs des valeurs de la république puissent mener des activités politiques ou soient élus dans des pays tiers pour promouvoir et imposer aux ressortissants de ces pays des valeurs liberticides et tyranniques.

Par conséquent tous les élus et activistes islamistes dans lesdits pays ne doivent pas bénéficier de la nationalité française en contradiction flagrante avec les obligations citoyennes et républicains qui pèsent sur chaque français quelque soit le lieu où il se trouve. La nationalité française n’est pas une carte de séjour c’est un honneur et un devoir absolu qui ne doit tolérer aucun écart.  

C’est pourquoi il est plus que jamais indispensable que le législateur revoie de fond en comble le Code de Nationalité et durcisse les conditions d’accès. La France ne doit pas faire de ses ennemis ses enfants. Il faut que l’opinion publique française sache que la citoyenneté française a perdu tout sens avec des êtres aussi indignes et antirépublicains qui rêvent d’instaurer la charia en Tunisie tout en profitant de leur statut de citoyen français. La liberté de conscience et d’expression n’a de sens que si elle respecte les valeurs de la république française. Le législateur doit encadrer davantage l’octroi de la nationalité française surtout en ce qui concerne les naturalisés qui s’engagent dans la vie politique de leur pays d’origine et mènent ou susceptibles de mener des actions hostiles aux intérêts à la France. Or, des femmes comme Mahrzia Labidi, Sihem Badi, et des hommes comme Jaziri et d’autres nahdhaouis n’ont pas plus d’égards pour leur pays d’accueil dont ils vomissent les valeurs que pour la Tunisie qu’ils ont vendue au Qatar et à laquelle ils veulent imposer un régime despotique et théocratique;

Etre français c’est d’abord un état d’esprit, un engagement universaliste, une manière d’être, un héritage républicain et démocratique pour lequel des millions de femmes et d’hommes sont morts, le nier revient à perdre sa citoyenneté ne serait-ce symboliquement.

Je sais que la morale est incompatible avec le droit mais elle ne l’est pas quand il s’agit de la citoyenneté.

Grâce aux islamistes on sait désormais que l’islam est une pathologie mentale

Les islamistes font assimiler l'Islam à une pathologie mentale

A cause des angoisses phobiques qu’ils suscitent chez les non-musulmans et leurs propres coreligionnaires aspirant à une vie apaisée et humaine les islamistes font tomber les masques de l’islam et le font assimiler à une pathologie mentale qui frappe essentiellement les sujets musulmans les plus endoctrinés et les néo-soumis à l’islam qui présentent généralement un profil psychotique qui pensent du sens à une existence qui n’a déjà pas de sens.

Le Figaro inquiet du sort des chrétiens d’orient, du Maghreb ainsi que du Nord du Nigéria consacrait sa une du 4 janvier 2012 : peur de l’Islam.

Une militante tunisienne des droits de l’homme m’a rapporté Un jour que des non-musulmans de sa connaissance lui confiaient leur peur de l’Islam depuis le déclenchement du processus insurrectionnel dans les pays arabes.

Des amis tunisiens vivant en Tunisie me font aussi part de leurs angoisses et inquiétudes oppressantes de se trouver à vivre dans une société dominée par l’Islam  dans sa variante radicale ultra-rigoriste tendance culs bénis,wahhabite et qu’ils envisagent de quitter le pays pour des cieux moins islamisés. Comme s’ils pouvaient en exister.

Plus aucun endroit au monde n’est épargné par cette peur qui frappe de plus en plus les non-musulmans, voire les musulmans eux-mêmes. Ces derniers font toutefois la différence entre l’Islam et l’islamisme. Alors que les premiers n’établissent aucun distinguo entre les deux. Ce qui est somme toute logique puisque dans l’esprit il n’ y a pas de religion qui s’appelle l’islamisme et qu’il ne peut s’agir que de la religion musulmane.

On ne saurait les accuser de faire l’amalgame entre les deux et mettre en cause leur bonne foi. Qui pourrait dire que les islamistes ne sont pas musulmans et qu’ils professent une religion différente de l’Islam dans sa théologie, son culte, son rituel, sa profession de foi et ses dogmes. Comment peux-t-on les assurer et les rassurer en leur disant que les islamistes sont pour l’Islam ce que sont les intégristes pour le Christianisme ?

La différence entre les intégristes musulmans et les intégristes chrétiens est que ces derniers ne se mettent pas au-des lois de leurs pays et que le Vatican est toujours là pour sévir contre leurs dérives dogmatiques tandis que les premiers n’obéissent à aucune autorité ni religieuse, ni républicaine.

L’intégriste chrétien sait à quoi il s’expose (excommunication et la prison), l’intégriste musulman n’a pas de limite.

L’ignorance est sans nul doute le premier article de la foi musulmane

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Cet article est la traduction  des échanges que j’ai eus avec des musulmans qui se représentent l’islam comme étant une religion, d’esprit, d’intelligence, de savoir et d’ouverture sur le monde, tel que le définit selon eux le Professeur Mohamed Talbi et d’autres pseudos tenants de l’islam éclairé et pacifié, contrairement à l’islam fondamentaliste que les islamistes  veulent  imposer aux  musulmans  qui serait une imposture voire une hérésie qui dévoie l’islam et le défigure.

Cependant les tenants de cette thèse de l’islam défiguré par les islamistes sont totalement démunis en matière de théologie musulmane et se sont construits une image idyllique et erronée de ce que c’est véritablement l’islam.

Pour eux la mariée musulmane est la plus belle des mariées dotée d’une beauté incomparable et sublimatoire qui serait la première merveille au monde.  Ils la regardent avec leurs yeux amourachés comme si elle était la reine des Chimène alors qu’elle n’est rien d’autre qu’une chimère comme leur rêve du paradis et son Erotic Center et ses tavernes pour poivrots.  S’enivrant d’illusions de rivières de vin de dattes  et se nourrissant de fantasmes de jouissance sexuelle éternelle ils croient dur comme fer que rien n’est plus beau et sublime que la mariée musulmane qui est la seule à pouvoir les combler au-delà de leurs désirs. De toutes les autres mariées elle est la seule qui exalte leur libido et les fait saliver sur le vin.  En réalité elle leur promet tout ce qui est à portée de  main de l’homme sur terre.  Mais de cela ils en ont guère conscience car ils sont tombés sous l’emprise des effets surpuissants du miroir aux alouettes de la mariée musulmane  aux conséquences désastreuses sur leur état de santé mentale, sur leur personnalité et leur morale humaine.

De leur passion ils ont fait une raison, de leurs graves carences  intellectuelles et psycho-affectives ils ont fait un mode de pensée qui doit se suffire de lui-même pour devenir une vérité opposable à toute l’humanité qui ne doit tolérer ni doute ni discussion ni arguments contraires sous peine de provoquer leur courroux catalytique.

Tellement fascinés et subjugués par le charme de leur mariée qu’ils sont les seuls à percevoir à cause évidemment de leur état de cécité mentale, de leur absence de  lucidité et de la profonde altération de facultés de discernement.  ils ne se rendent pas que cette mariée est une véritable  ogresse qui sont pourtant les premiers à assouvir son appétit cannibale insatiable.

Qu’ils soient fermés aux mises en garde venues de ceux qu’ils qualifient d’islamophobes cela va de soi mais ce qui impardonnable et absolument criminel de leur part est leur refus délibéré de prêter la moindre attention aux preuves fournies chaque jour par leurs coreligionnaires littéralistes, connaisseurs confirmés de l’islam de par leur lecture du Coran dans sa langue originelle et incollable sur la question de mise en oeuvre de la feuille de route mahométane.  L’islam tel que les musulmans doivent  traduire dans les faits dans leur vie quotidienne mais ils continuent malgré la force de la preuve assénée par les musulmans activistes, djihadistes, à nier les évidences  et à draper l’islam dans sa vertu.

Tout ceci  sans qu’il soit capable de fournir la moindre attestation théologique  de leurs dénégations débiles et de mauvaise foi qui témoignent surtout de leur propre inculture doctrinaire, de leur   connaissance fragmentaire,  élémentaire et superficielle de l’islam.  Comment peuvent-ils se faire juges de l’islamité de leurs coreligionnaires qui sont les « sachants » de l’islam qui mettent à nu l’image enjolivée  de l’islam de paix et que l’Université d’Al-Azhar refuse elle-même de leur jeter l’anathème et avocats d’une religion dont ils ignorent tout de ses arcanes et ses dogmes alors que la majorité d’entre eux n’a jamais quasiment lu le Coran dans le texte à cause de leur défaut de maîtrise de la langue arabe d’une part et d’autre part leur état d’analphabètes dans leurs propres langues  maternelles ?

Quel crédit peut-on accorder  au système de défense de l’islam émanant d’une masse de fidèles dépourvus d(outils de réflexion personnelle,  qui ressemblerait à un magma de benêts  et d’idiots souffrant de graves déficits éducatifs, peu familiarisés avec la lecture,  incapables de lire le Coran dans le texte qui se contentent des bribes que leur transmettent les imams et les mollahs qui eux-mêmes sont loin d’être un modèle théologique en la matière, qui cumulent tous les handicaps ?  Aucun !

Quand on ne connaît pas soi-même la définition littérale du mot islam il est préférable de se garder de se proclamer musulman.  L’ignorance est bien le premier article de la foi chez  les musulmans.

 

Pourquoi je soutiens B.C.E. dont l’âge est une chance pour la Tunisie ?

Soutenez qui vous voulez sauf celui qui vous savez. Le soutenir c’est trahir votre patrie  et la livrer corps et âme à ses ennemis qui rêvent de réduire ce si beau pays en amas de cendres comme naguère leurs aïeux des Banu Hilal et leurs alliés des Banu Souleim qui avaient mis le pays à feu et à sang pour le faire passer la Tunisie d’un pays de l’histoire à un pays de la protohistoire.

Quand on aime son pays on ne se pose pas la question de l’âge du capitaine qui sonne la charge contre les envahisseurs, on va nous aussi au combat et on se rallie à ceux qui sont en première ligne pour que vive la mère-patrie.

Le capitaine lui-même ne fait pas de son âge un alibi pour aller au–devant de l’ennemi pourquoi vous ne faites pas de votre âge une force pour détruire cet ennemi ? Ne prenez pas excuse de son âge pour laisser ces sauterelles coloniser votre pays prenez exemple sur lui et sa fraîcheur d’esprit pour donner le ola et les chasser de vos terres. Les peuples se meurent quand ils n’ont plus le phare des sages pour les éclairer.

L’Afrique du Sud a échappé à la guerre civile non pas grâce à la fougue de sa jeunesse et les fossoyeurs de sa vieillesse elle s’en est sortie grâce à la clairvoyance et la lumière d’un vieil averti, chevronné, futé, qui a plus qu’un tour dans son sac, habile manoeuvrier, stratège et aguerri au combat pour la survie de son peuple auquel il avait ouvert un nouvel horizon que le monde entier envie.

Ne gâchons pas la chance que nous avons en faisant de l’âge de notre capitaine un handicap au plus grand bénéfice de nos ennemis et au plus grand dam de la patrie.  Elle a besoin de toutes ses forces jeunes et vieux pour rester en vie.  L’amour de la patrie ne se mesure pas à l’aune de l’âge de ses enfants.  Jeunes et moins jeunes peu importe leur âge tant qu’ils sont irrigués par leur amour de la patrie.

Un homme qui se bat n’est jamais vieux,  il le devient quand il ne croit plus en rien.  Quand on ne croit en soi on ne peut croire en sa patrie.  On ne construit pas un pays avec des citoyens qui s’avouent vaincus avant d’aller au combat et de diaboliser ceux qui n’y renoncent jamais tant qu’ils ont la vie en eux. « La vieillesse bien comprise est l’âge de l’espérance » pour reprendre une citation célèbre de Victor Hugo, le rejet de la vieillesse n’est rien d’autre que la peur de sa propre existence. Il n’y a ni vieux ni jeune. Il y a ceux qui naissent  des jeunes vieux et des vieux jeunes. Tout est question d’état d’esprit et de perception de la vie « la vieillesse, c’est quand on commence à dire :  » Jamais je ne me suis senti aussi jeune.  » Jules Renard

Un vieux  vaillant qui va au charbon rayonnant de vie vaut bien plus qu’un jeune démissionnaire et qui s’installe dans le désespoir comme s’il était déjà au crépuscule de sa vie, nul doute .

Si l’âge  du capitaine est un obstacle pour vous que dire de votre propre incapacité à arracher la patrie des griffes de ses fossoyeurs alors que vous êtes soi-disant dans la force de l’âge en quoi lui êtes-vous utiles  ? A rien sauf de rester hagards, béats et impuissants face au naufrage de votre bateau. On ne se moque pas de l’âge du capitaine quand on a pas soi-même ni l’expérience, ni les compétences, ni le désir, ni le courage, ni la force  pour le renflouer.

Quand un bateau est entrain de couler ou une maison entrain d’être dévorée par le feu on ne s’inquiète pas des perspectives on se doit d’abord de les sauver et de laisser le capitaine mener à bien sa mission. Ni son état civil, ni sa prétendue maladie, ni son supposé passé ne sont les facteurs déterminants, c’est son esprit de combat et son savoir-faire  pour relever le défi au péril de sa propre vie et pour le bien de la vôtre.  Il vaut mieux un capitaine vieux qui n’a pas peur de braver le danger qu’un jeune couard et poule mouillée qui sacrifie votre vie pour sauver la sienne.

La valeur d’un capitaine ne se mesure pas en nombre d’années, c’est sa capacité de rassurer les passagers et leur redonner goût à la vie et espoir que rien n’est perdu tant qu’on a la vie et dont lui-même est le parfait exemple.

La vieillesse est un fardeau pour ceux qui ne s’acceptent pas eux-mêmes et pour qui leur propre vie est un poids insupportable.

Le bateau ivre tunisien a plus que jamais d’un capitaine de l’envergure de B.C.E.  Se priver de lui revient à précipiter le bateau dans les fonds abyssaux et que plus aucun autre capitaine ne pourra  jamais remettre à flot.

Un peuple clairvoyant et soucieux de la gravité de la situation doit savoir que : »La vieillesse apporte une lucidité dont la jeunesse est bien incapable et une sérénité bien préférable à la passion.  » Marcel Jouhandeau

M’Barka Brahmi la clone de Mahrzia Labidi du Front Populaire

 

Comment peut-on être femme intégriste  musulmane et fière d’arborer le voile de l’indignité humaine , progressiste et patriote quand on sait deux valeurs sont absolument incompatibles avec son signe ostentatoire de ralliement à une idéologie liberticide, inégalitaire, despotique  et ultra-réactionnaire ?

Toute femme voilée est par définition celle qui prétend appliquer à la lettre les prescrits de sa foi islamique ultra-machiste et ultra-misogyne, reniant volontairement ou involontairement sa propre humanité pour se confiner au statut de la chose  propriété de droit divin  du mâle désigné comme étant  son Hobereau . C’est aussi le refus conscient ou inconscient de s’émanciper et d’accomplir tout acte de résilience susceptible de la  libérer de sa condition d’esclave doublement soumise à la toute-puissance de l’homme pour devenir maîtresse de son propre destin humain.

Etre femme voilée c’est d’abord une manifestation de son état d’enferment mental, ensuite de centration sur soi et enfin une manifestation de troubles existentiels et psychiques,  la peur de soi et l’allégeance à un ordre social castrateur et humiliant pour les femmes. Cette femme devenue suite au lâche assassinat de son mari l’égérie des forces prétendument progressistes en Tunisie est un contre-modèle pour les femmes tunisiennes qui luttent pour l’égalité absolue des droits  avec les hommes notamment en matière d’héritage, de liberté de mariage avec un conjoint non-musulman et de voyage avec leurs enfants mineurs.

Avec son voile elle témoigne incontestablement de sa parfaite adhésion à des lois naturelles reléguant les femmes à l’éternel statut de majeure non-émancipée. Dépourvue de toute forme de raison et de discernement. En se voilant, elle accepte de rester dans l’ombre de l’homme sans pouvoir un jour s’en affranchir. Quelle image donne-t-elle de la femme tunisienne ? De cette femme que Bourguiba a voulu libérer des poids des traditions dont il a voulu faire le visage ouvert, épanoui, vivant et éclatant de la nouvelle Tunisie.  Inconsciente qu’avec son voile elle viole les droits des femmes dont elle se veut une digne représentante dans le nouveau Parlement tunisien alors qu’elle que son voile trahit son engagement politique pro-féministe de même qu’elle marque son appartenance aux forces obscurantistes wahhabo-islamiste.

A  moins qu’elle ne connaisse pas la portée politique de la symbolique du voile, ce dont il est permis de douter.  Elle doit savoir qu’un symbole traduit, rappelle, évoque, une signification ou une représentation.  Comment peut-elle affirmer qu’elle est femme de gauche tout en donnant d’elle une image signifiant son assujettissement à des valeurs lourdes de sens sociétalement, socialement et idéologiquement. Elle ne peut pas nier que son voile  n’a aucun fondement coranique qu’il serait plutôt de nature politique et sectaire symptomatique d’intolérance, de repli sur soi identitaire, et  de rejet des valeurs universalistes et des droits fondamentaux censés être les oeuvres de l’Occident mécréant.

Son voile est comme les panneaux du code de la route il ne peut être sujet à une interprétation personnelle et accommodante pour voiler la perception qui peut en être faite et le sens qui laisse apparaître.

Etre de gauche ne signifie pas se livrer à l’exhibitionnisme prosélyte. Etre de gauche c’est une rupture totale avec les clichés et les préjugés qui entravent les hommes dans leur quête du progrès.  On ne peut pas être de gauche avec un choix de code vestimentaire qui marque délibérément le choix idéologique qui fait de la religion la seule loi à laquelle sont tenus les fidèles tout au long de leur vie personnelle, familiale, sexuelle, quotidienne,  sociale, politique, économique, environnementale, cultuelle et culturelle.

L’islam est un système idéologique totalitaire, Etat, monde et culte,  qui ne laisse aucune marge de manoeuvre à ses fidèles pour leur permettre de concilier les valeurs de l’islam avec d’autres valeurs exogènes alors qu’il s veut un modèle parfait non pas pour ses propres fidèles mais pour l’humanité tout entière.  Le fait même que cette femme se donne des apparences de femme musulmane rétrograde et archaïque est en contradiction totale avec l’idéal de gauche dont la finalité première est de donner à la femme les moyens de sa dignité et de son émancipation.  Elle ne peut pas  prétendre qu’avec un tel accoutrement qu’elle milite par exemple en faveur de la cause de la femme et de leur droit à disposer pleinement de leur corps . Si elle-même est incapable de faire tomber le masque de l’infamie infligée aux femmes musulmanes quel message aura-t-elle à leur faire passer ?  Elle doit savoir qu’en politique les vrais messages ne sont pas des simples paroles lénifiantes et enjolivantes  ce sont des actes forts façon  feu Habib Bourguiba bravant les interdits religieux et les traditions castratrices et oppressantes. Elle en est encore à des années-lumière.  Qu’elle brise les chaînes elle-même de son état de femme aliénée et endoctrinée par les propagateurs du virus wahhabo-islamiste en Tunisie.

Elle doit savoir que le verset 24 : 31 n’impose aucunement le port du voile à la femme en lui faisant obligation rituelle de se couvrir la tête et cacher ses cheveux de la vue d’un homme.  Etre de femme de gauche c’est ne pas suivre comme une brebis les pseudos bergers qui polluent les chaînes de télévision de la propagande wahhabite à l’origine de l’explosion du port du voile en Tunisie.

Etre de gauche est une philosophie de la vie, une vision du monde et une manière d’être incompatibles avec l’idéal de vie musulman.  Deux systèmes de pensée antinomiques et inconciliables. Soit on est de gauche et auquel cas on le démontre sans ambiguïté et ni équivoque soit on est musulman et l’on jette aux orties les valeurs non-essentialistes qui risquent d’éloigner les musulmans de la voie de l’islam. Un musulman est celui qui emprunte l’autoroute à contre-sens comment peut-elle dans ce cas-là conduire simultanément dans le sens de la marche avant ?

Peut-être que la lecture de l’Abécédaire de Gilles Deleuze sur ce qu’est être de gauche  va l’y aider elle et ses mentors politiques du Front populiste  qui sont perdus eux-mêmes  dans la jungle du bolchevisme néo-stalinien, du baathisme et du panarabisme qui rêvent aussi d’une oumma pour tous les camarades à la façon de l’islam  pour tous ses fidèles et dont elle est devenue aujourd’hui une sorte de trait d’union, un pont entre l’islam et la démocratie populaire qu’il faudrait plutôt qualifier de populiste et d’utopiste.

Etre de gauche comme le rappelle à juste titre Gilles Deleuze n’est pas une marque de pensée idéologique gravée sur le front à la façon musulmane :  « Celui qui est de gauche perçoit différemment de celui qui se déclare à droite. Ce dernier en effet part de lui-même comme idée de la gauche, dit qu’il est dans une situation qui lui est profitable, ou bien il souhaiterait qu’elle le soit plus, et à partir de cette Ainsi, celui qui est de gauche perçoit différemment de celui qui se déclare à droite. Ce dernier en effet part de lui-mêmperception de soi, il s’intéresse à ce qui l’entoure, avec l’objectif de trouver de quoi répondre à ses attentes. La conception de l’homme de gauche est inverse. Il voit d’abord l’ensemble, ce qui fonctionne peut-être, mais surtout ce que sont les injustices criantes qui environnent le monde. Il est décidé à ce que les choses changent, peut-être s’engagera-t-il, ou non, mais individuellement il vit dans ce sens-là. Etre de gauche, c’est ainsi percevoir d’abord l’autre pour le ramener ensuite à soi. »

 

Cette veuve dont la seule légitimité est d’avoir perdu son mari inconnu du bataillon jusqu’à son assassinat et qui avait toutefois profité lui aussi des largesses du pauvre peuple tunisien au même titre que ses congénères de l’A.N.C. devrait avoir la décence de  se garder de revendiquer  un héritage discutable et peu reluisant. L’a-t-on vu  à Siliana partagée la douleur des famille des victimes de la répression sanglante d’Ennahdha ?  L’a-t-on vu apporter confort et soutien moral aux  familles des soldats et des policiers tunisiens qui sont les vrais  martyrs de la nation tunisienne ?  L’a-t-on vu dans les sit-in du Bardo pour réclamer la dissolution de l’A.N.C. ? L’a-t-on vu dans le cortège funéraire de Chokri Belaïd  ? A-t-elle appelé à la destitution du fou de Carthage ? A-t-elle organisé une campagne de soutien aux familles des victimes de Ben Ali et des amis de Mahrzia Labidi sa soeur musulmane  ? Où est-elle passée pendant que les tunisiens souffraient et souffrent encore le martyre ?

Il ne suffit pas d’être veuve d’un homme politique et être élue dans un fauteuil grâce à son fonds de commerce émotionnel et clanique qui avait lui-même raté le rendez-vous de l’histoire pour exiger des tunisiens ce qu’elle ne leur a pas accordé elle-même. Maintenant elle est très chichement payée pour la perte de son défunt mari. Elue du peuple sans aucun état de service.

Avec Mahrzia, Sihem, Soumaya, M’Braka, et toutes ces femmes voilées qui ont honte d’elles-mêmes et violeuses de la condition féminine la Tunisie va tout droit vers le monde des ténèbres.

La Tunisie vassale de l’Etat Islamique ?

Vous tunisiens musulmans achetés par Allah à vil prix, ses voies arrosées de sang humain et jonchées de cadavres sont votre votre seul salut céleste. Elles vous sont acquises si vous suivez ces quelques principes de la charia ou shariah, la loi islamique ou la loi de Dieu et ce sera votre passeport pour son Paradis perdu dans les méandres de ses promesses farfelues et ubuesques et qui n’engagent que les cupides et veules de votre espèce.

Ci-après des extraits du programme portant son sceau tel qu’il ressort de ma lecture du programme politique des islamonazis tunisiens regroupés au sein du mouvement de la renaissance de l’islam, Ennahdha, représentante locale de Daech, dont la mission est d’oeuvrer à la réussite de l’intégration intégration de la Tunisie dans le nouvel Etat Islamique prélude de la réinsttauration du 6 e Califat sous l’égide d’Erdogan. 

Les femmes doivent obligatoirement  obtenir l’autorisation du mari pour les moindres petits actes de la vie ou à défaut celle d’un membre mâle de sa famille

Battre la femme désobéissante et les filles.

Exécution des homosexuels.

Restaurer la polygamie et la répudiation

Suppression des mariages civils et des divorces

Impunité pour les crimes d’honneur

Modifier les règles de calcul pour le prix du sang pour le dédommagement des familles en fonction du sexe de la victime

Interdiction de voyage aux femmes àgées de moins de 80 ans

Une femme n’a plus le droit de choisir son conjoint

Octroi de la nationalité tunisienne à tous les musulmans résidents sur son territoire

Suppression du drapeau et de l’hymne nationaux

Ouverture des frontières aux djihadistes du monde entier

Ferméture des bibliothèques publiques

Destruction des livres qui ne sont pas d’essence islamique et déclarer illicite la culture occidentale ( boko haram)

Ouvrir des camps d’entraînement partout en Tunisie pour le djihad

Développer la construction des mosquées avec un objectif d’une mosquée pour 1000 habitants

Prohibition de la vente d’alcool et favoriser la consommation du cannabis herbe naturelle don d’Allah

Aménager devant chaque mosquée un espace dédié aux lapidations, crucifixions-décapitations

Déclarer le Coran comme seule loi fondamentale du pays

Bannir le mot travail du vocabulaire, un musulman n’est pas été créé par Allah pour subvenir à ses besoins il est né pour mener le djihad pour la bonne cause de son propriétaire en l’occurrence Allah

Punir de peine de mort les partisans de la culture Amazigh

Organiser des concours hebdomadaires de récitation du Coran dans tous les stades du pays

Interdiction aux femmes de pratiquer une activité sportive

Rétablissement de l’esclavage dans toutes ses formes dont l’esclave sexuel dans le pur respect des lois islamiques

Tout musulman de sexe masculin  qui fantasme pendant ses rêves sur la femme de son ami, frère, voisin, ou frère en religion est en droit de la marier après l’avoir fait répudier par son mari à la façon de Mahomet avec son fils adoptif Ziad

Voile intégral obigatoire de couleur foncée pour toutes les musulmanes dès l’âge de 2 ans

Favoriser  les mariages orfi, muta’a et mayssar

Quatre témoins masculins pour prouver le viol d’une femme et de tout enfant mineur

6 témoins femmes pour témoigner d’un accident, d’un crime ou un délit

Lapidation des femmes adultères

Interdiction aux femmes de conduire à cause des risques de stérilité

Interdiction aux femmes de se baigner car la mer a une signification phallique

Obligation du djihad armé pour tout musulman âgé de plus 7 ans

Obligation du djihad du nikah pour les musulmanes dès la pré-puberté

Amputation des membres du corps pour des infractions pénales.

Décapitation des apostats

L’exil ou l’islam pour les non-musulmans

L’excision  obbligatoire

Distribution gratuite du Viagra  dans les mosquées lors de la grande prière du vendredis

La peine capitale pour ceux qui calomnient l’islam ou l’insultent.

Condamnation à mort des laïcs et des militants des droits de l’homme

Déclarer illicite la musique, le théâtre, la création artistique et ferméture de l’Ecole des Beaux Arts

Baisser l’âge nubile au mariage pour les filles entre 6 et 9 ans pour suivre l’exemple d’Aîcha

Octroi du statut de sous-homme aux chrétiens et aux juifs, connu sous le nom dhimmitude.

Introduire dans les programmes scolaires l’enseignement de la Taquiyya: Un musulman peut mentir ou tromper les autres pour faire avancer la cause de l’Islam.

Un programme politique absolument révolutionnaire estampillé Daech et dont la mise en oeuvre sera menée par Ennahdha. Il revient ainsi aux électeurs tunisiens de le plébisciter en votant pour cette dernière. Gageons qu’il ne manquera pas de séduire la majorité musulmane du pays éprise de la Charia.

 

Pourquoi Tarek Ramadhan est un homme dangereux

La gangrène islamiste diffusée par Tarek Ramadhan et son acolyte Qaradhaoui est mortelle pour les sociétés humaines.
Il faut la débusquer, l’attaquer partout où elle se trouve. Il ne faut pas la laisser proliférer avant qu’elle n’ait corrompu toutes ces masses désœuvrées et sans perspectives sauf les promesses de l’érection éternelle et des rivières de vin.
Ces masses incultes et fantisées à outrance consituant un véritable vivier pour les islamistes qui peuvent transformer ces despérados de la vie en autant de bombes humaines.
Ainsi cette gangrène se décline en plusieurs variantes du hard façon Qaradhaoui au bling-bling sur le modèle de ce caméléon de Tarek Ramadan, petit-fils d’un grand admirateur du Führer nazi, antisémite notoire et obsédé par la renaissance (Ennahdha du Califat), le Reich islamique, aboli par Kamel Atatürk. Cet agent djihadiste idolâtré par les élites en herbes musulmanes partout dans le monde, est un orfèvre hors pair dans l’art de la takkiya, donner l’impression à son interlocuteur que tout ce qu’il dit est vrai sans avoir besoin de le justifier lui-même.
Se voulant toujours rassurant publiquement afin de ne pas réveiller la méfiance de son auditoire non-musulman tout en tenant un tout autre discours auprès de ses coreligionnaires. Retors, il use de toutes les manoeuvres pernicieuses pour endormir la vigilance de ses détracteurs en se parant de son sourire de gendre idéal qui cache un prédateur redoutable.
Comme tout islamiste convaincu, il adapte son langage en fonction de ses interlocuteurs et des circonstances.
Se voulant l’héritier de la pensée de ce grand-père maternel inhumaniste, antisémite, créature du colonialisme britannique et philonazi patenté, il s’inscrit dans la continuité de l’œuvre scélérate de ce grand-père auquel les islamistes tunisiens vouent un véritable culte. Non seulement sa visite est indésirable en tous points de vue mais également cet homme devrait être mis en quarantaine à cause du virus wahhabite dont il est porteur et susceptible de provoquer une véritable pandémie mortelle.
Il est insultant à la mémoire des victimes de la barbarie nazie ainsi que la barbarie wahhabite que cet homme soit le chouchou des médias en Occident.
Comment un homme qui n’a jamais renié l’héritage idéologique de son grand-père paternel pouvait bénéficier d’autant d’audience dans les médias occidentaux qui lui déroulent aveuglement le tapis rouge ? De même que les autorités politiques occidentales le laissent répandre son poison haineux dans les cités-émirats.
Adoubé et sponsorisé par l’Emir du Qatar qui lui a acheté sa chaire d’islamologie, comme si l’islam pouvait être bune science fondamentale à moins qu’il ne s’agisse du fondamentalisme musulman fondamental, Tarak Ramadhan est le premier agent de propagande de l’islam ou islamisme modéré.
Au même titre que le P.S.G. il est la vitrine publicitaire de ce caillou désertique qui corrompt tout et achète tout. C’est un véhicule publicitaire, un homme sandwich, dont le rôle de faire la promotion des valeurs idéologiques rétrogrades et ultra-conservatrices.
Il se doit à toutes ses sorties publiques de donner une image idyllique et enjolivée de l’islam modéré comme celle qu’il cherchera à vendre aux Tunisiens.
Séducteur et hâbleur né et bonimenteur il a l’art d’embobiner son auditoire comme un arracheur de dent.
Les premiers bénéficiaires de cette visite qui sera hyper médiatisée seront les islamistes tunisiens.
Cette visite est criminelle et néfaste pour l’identité nationale. Elle ouvre la voie au futur Califat wahhabite.
Ne prenez pas cette visite comme une simple visite de courtoisie, elle est lourde de sens idéologique. Pire que celle de son compatriote le boucher du Caire Wajdi Ghénim . Il n’y a pas de parole innocente chez les islamistes.
Chaque parole porte en elle les germes du poison de la théocratie islamique. Liberticide, totalitaire, despotique, raciste, féminicide et nazie.

Le 23 juillet 2014 : la France de gauche a fait le choix du Hamas plutôt qu’Israël

Manifestation pro-palestinienne ou Munich 1938 ?
Tous derrière le Nouveau Parti Anticapitaliste,  des verts, aux staliniens du Parti Communiste, à Mr Mélenchon l’homme qui aime tant que la France s’islamise,  aux amis de l’islam du Parti Socialiste, aux alliés de Dieudonné.
Besancennot l’ex chouchou des médias, tombé depuis un lustre dans l’anonymat  retrouve ses couleurs d’antan et la joie des pavés parisiens.
Merci à la Palestine, pardon la haine du juif d’avoir réussi à rassembler toute la famille de gauche laïque islamophile et judéophobe, anti-impérialiste capitularde surtout.
Cerise sur les gâteaux tous les musulmans qui rêvent de la mort de la république sont au-rendez-vous et manifestent la main dans la main avec leurs prochaines victimes.
Il n’y a que l’antisémitisme aujourd’hui en France qui peut sortir les gens dans la rue.
Que des syriens, des libyens, des algériens,des soudanais, des irakiens meurent par millions, on ne va pas battre le rappel des troupes pour si peu, car on ne va pas condamner ce que le Qatar et l’Arabie Saoudite financent, ces deux Etats-voyous protégés de l’Oncle Sam.
.Même La CGT qui ne s’est guère mobilisée pour le sort des travailleurs népalais qui meurent par centaines sur les chantiers de la Coupe du Monde se refait une virginité syndicale en assurant le service d’ordre de la manifestation. Elle a la solidarité sélective, le sort des travailleurs en terre corrompue par l’islam lui importe peu comparé à celui des ghazaouis offerts par le Hamas comme points de mire au Tsahal. C’est plus médiatisé et ça peut rapporter gros dans les élections professionnelles.

L’islamisme ne defigure pas l’islam il révèle au monde son vrai visage

Contrairement aux idées reçues l’islamisme n’est l’islam détourné à des fins politiques et terroristes, il est que l’expression la plus fidèle, la plus authentique et complète de l’islam où toutes les sphères de la vie doivent se confondre et s’interagir. Il est la face visible et naturelle,  sans fard ni masque pour dissimuler les traits disgracieux du vrai visage de l’islam. Il est l’islam comme il doit être et non celui que les musulmans hypocrites veulent draper dans ses vertus qui ne sont pas les siennes.

L’islamisme qui est la source originelle,  le code génétique de tous les musulmans est l’islam dans sa forme la plus aboutie, le stade ultime que chaque musulman doit atteindre sans cela il n’a aucune chance de mériter des prébendes d’Allah.

L’islamisme est en cohérence totale avec la feuille de route fixée par le fondateur de l’islam aux musulmans qui ne tolère aucune aucune réforme ou personnalisation.

Les musulmans hypocrites ont beau présenter l’islamisme comme étant une hérésie théologique, ils ne font en réalité qu’avouer leur propre hérésie et défiguration de l’islam. De leur ignorance des textes fondateurs de l’islam,  ils cherchent à en faire une vérité universelle opposable à tous ceux qui ne sont as tombés dans le piège de l’angélisme pacifiste de l’islam.

L’islamisme a au moins l’immense mérite d’avoir démystifié l’islam, de lui faire tomber son masque, d’avoir permis au monde de découvrir sa nature belliciste, hégémonique, impériale, expansionniste, suprématiste, de son esprit ultra-violent et de son prosélytisme arrogant et agressif.  Le monde ne peut plus aujourd’hui feindre d’ignorer ce que c’est l’islam qui n’est pas celui qu’on croit.  Il appartient à la même famille politique que le nazisme et le bolchevisme. Son rêve est d’imposer sa dictature à l’humanité tout entière  en se voulant une Loi parfaite et unique pour tous les hommes indépendamment de leurs spécificités culturelles, biologiques, historiques, leur milieu climatique.

L’islam veut créer une nouvelle espèce humaine uniformisée et sculptée dans le même moule sur le modèle du prophète et de ses compagnons à l’image des islamistes dans leurs apparences salafistes.  Le but final est de faire converger tous les musulmans vers les mêmes modes de pensées, d’apparences physiques et de code vestimentaire.  L’islamisme est la vérité de l’islam tel que Mahomet a légué en héritage à ses adeptes et non l’islam hérité des parents selon les propos fallacieux et insensés d’Yadh Ben Achour  qui tente désespérément d’esbroufer, de culpabiliser, d’enfumer les musulmans  devenus critiques à l’égard de l’islam depuis que l’islamisme a levé le voile de l’islam.

L’islam est religion, Etat et cité, l’islamisme n’est rien d’autre que cet islam maître de la vie de ses hommes dans sa forme politique, personnelle et cultuelle.  En aucun cas c’est un islam amputé de ses essence spirituelle,  il est la vraie définition de l’islam en tant que mode de pensée politique totalitaire, de manipulation mentale surfant sur les peurs et les angoisses qui instrumentalise le sacré pour gouverner,  assujettir et asservir les hommes dans tous les aspects et  les étapes de leur vie  selon un mode d’organisation politique, militaire, économique, sociale, sociétale, cultuelle et personnelle. Vouloir dissocier les deux reviendrait à désosser le corps musulman, séparer la chair des os.

Que ceux qui s’imaginent qu’ils puissent y avoir un islam à la carte sachent que Mahomet a fixé une feuille de route commune à tous les musulmans quelles que soient leurs différences culturelles, ethniques, biologiques, linguistiques, historiques,, et c’est islam appliqué à la lettre par les vrais musulmans que sont les islamistes qui doit s’imposer à tous les musulmans sans exception, censé les unifier sous la même bannière.

Il est grand temps que les musulmans qui croient qu’ils peuvent vivre l’islam comme bon leur semble et le personnaliser à leur guise se rendent à l’évidence qu’ils sont des apostats de l’islam. Il n’existe qu’une seule voie commune à tous les musulmans, shara’a, qui doivent tous l’emprunter censée les relier à leur supposé créateur que nul n’est en droit de violer sous peine de mort.

Qu’ils se posent une seule question si Mahomet ressuscitait adopterait-il par exemple l’islam tunisien ou indien ? La réponse est non. Mahomet a fondé l’islam pour qu’il soit une matrice mère pour tous les musulmans. Un islam verrouillant la pensée et la sclérosant, raréfiant l’oxygène pour le cerveau afin d’empêcher son irrigation par le sang jusqu’à ce qu’ils soient atteints d’apoplexie mentale et pouvoir les tuer de mort certaine. D’où leurs envies autodestructrices et leurs pulsions meurtrières qui sont pour eux une forme de libération de la pesanteur asphyxiante et étouffante de l’islam. Une religion du mal-être par excellence.

Un islam personnalisé est un islam transgressif et contraire aux dogmes. Nul musulman n’est en droit d’avoir sa propre lecture de l’islam et encore moins l’interpréter. Il doit toujours s’en référer aux théologiens et aux oulémas, ceux qui savent parce qu’il est censé ne rien savoir. L’islam est un et indivisible. Un univers carcéral et impitoyable pour ses fidèles sur lesquels il exerce une étreinte intensive et permanente.

Par conséquent tout musulman qui se veut fidèle à sa religion doit se soumettre à la volonté d’Allah, il n’a pas à discuter de la pertinence des règles du jeu auxquelles il doit s’astreindre.

Tout manquement est susceptible de lui valoir les pires châtiments. Un esclave n’a pas à exercer sa clause de conscience, ni son libre-arbitre, il doit une obéissance absolue à son maître,Or, un musulman ne peut esquiver les règles s’il veut rester esclave de sa religion.

L’islam, cet ennemi viscéral de la raison humaine

Averroès ou Ibn Rochd ( 1126-1198), Avicenne  ou Ibn Sina (980-1037) et Ibn Khaldoun (1332-1406), les 3 grandes figures musulmanes les plus connues en Occident comme étant des pionniers et précurseurs dans les sciences sociales, médicales, mathématiques,  la métaphysique et l’histoire. Trois transmetteurs, commentateurs, penseurs rationalistes, qui avaient que la main de Dieu n’est pas la source de la vie ni bâtisseuse et destructrice des civilisations.

Trois hommes  éloignés des dogmes religieux qui y voient un frein à la raison humaine contrairement à la théologie musulmane qui con fond religion et raison, censurés et frappés d’ostracisme dont les noms sont bannis encore aujourd’hui dans les pays du rigorisme religieux. Ce sont les tenants du fondamentalisme musulman qui sont toujours les premiers à se revendiquer de leur héritage afin de réclamer leur part de la supposée paternité arabo-musulmane sur l’Occident. Des héritiers indignes qui réclament leur part de l’héritage sans rien connaître à leurs apports.

Connus pour leur mauvaise foi légendaire et leur imposture intellectuelle, les musulmans dans leur ensemble excellent dans l’art du travestissement de la vérité au point que le mensonge est un dogme religieux chez eux. A supposer que leurs allégations soient fondées et qu’ils sont les héritiers légitimes de ces trois illustres penseurs qu’ont-ils fat eux-mêmes pour le fructifier et le valoriser ?   Qui les a sortis de l’oubli est-ce les musulmans eux-mêmes qui ont fait des dogmes leur seule mode de pensée et de savoir ou l’Occident qui était entrain de faire sa mutation civilisationnelle ? Ils prétendent que c’est grâce à eux que l’Occident est sorti de la barbarie, ce qui est faux, comment-ont-ils pu y arriver alors q’eux-mêmes sont embourbés dans la barbarie depuis 1435 ans ?  S’il n’y avait pas ces quelques figures irriguées de la pensée grecque, byzantine, perse, hindoue, jamais la civilisation dite abusivement arabo-musulmane ne serait sortie de son désert arabique où elle n’avait rien fécondé de notable en termes de savoir et de connaissances.

Trois hommes  illustres qui sont-là pour sauver les apparences et servir de couche de verni pour les musulmans pour cacher les stigmates de leur état d’arriération mentale et intellectuelle.  Ils ne sont pas  la gloire de cet islam des lumières celle dont il assombrit la vie de ses femmes et ses hommes et que sans la perspicacité des traducteurs juifs et chrétiens ils auraient disparu de la mémoire universelle.  Accusés d’hérésie pour leurs lectures hétérodoxes de la religion, bannis et persécutés, et leurs oeuvres en grande partie détruites. bannis  et maudits dont les oeuvres étaient censurées et en grande partie détruites. Rares sont les pays musulmans qui les font figurer dans leurs manuels scolaires et universitaires.  

Plutôt que de faire le choix de suivre l’enseignement éclairé de ces grands penseurs sauvés de l’oubli par l’Occident, le monde dit arabo-musulman a préféré les tenants de l’ultra-orthodoxie et du rigorisme liberticide que sont l’imam Al-Ghazali(1058-1111) et sa farouche hostilité  aux idées d’Avicenne et Avorroès qui prônaient la séparation entre la foi et le savoir, Ibn Taymiyya (1263-1328), considéré le père-fondateur de l’islamisme moderne et grand maître à penser de Mohamed Ibn Abdelwahhab (1703-1792 ) le créateur du Wahhabisme, l’imam Chafii (767-820) et Al- Achari (874-936) dont la pensée  a été à l’origine du déclin du Mutazilsme dispru définitivement de la scène au XIII e siècle, qui s’était illustrée par sa théologie logique et rationaliste, inspirée de la philosophie grecque et de la raison (logos), qu’elle cherche à combiner avec les doctrines islamiques, pour ainsi montrer une possible compatibilité entre la philosophie et le dogmatisme religieux.

Tout ceci pour mieux illustrer combien la passion hystérique a toujours pris le dessus sur la raison humaine dans les sociétés musulmanes. On a fait de l’incohérence un dogme et de la science un sacrilège. Cela fait plus de 1000 ans que les musulmans traînent comme un fardeau les conséquences néfastes de la célèbre polémique qui a porté un coup fatal à la raison humaine.

La pensée musulmane est restée totalement sclérosée, bloquée, figée dans le marbre de la pierre tombale de la raison humaine que représenterait la Ka’aba, et fermée à toute forme de critique et de réflexion fruits du raisonnement humain.
Seul Allah est censé nourrir et guider la pensée humaine déniant ainsi à l’homme la faculté d’explorer par lui-même les voies du savoir autre que religieux. Il n’a y a de pensée que dans la religion qui est pour eux, leur matrice mère, leurs béquilles intellectuelles, considérée comme l’expression majeure de l’esprit divin seule source de création et d’omnipotence.

Tout savoir doit être empreint de l’esprit divin ou prétendu comme tel, oeuvrant à fondre l’homme dans l’armature de sa foi, en injectant en lui à petite dose les poisons de la perte progressive de ses capacités à contrôler sa propre pensée, jouant ainsi sur les mécanismes de la négation de soi, de l’état d’abrutissement et de l’anéantissement mental.

Depuis ce tragique tournant dans la jeune et immature civilisation dite abusivement civilisation arabo-musulmane, où on nationalise les érudits sous l’appellation d’arabe, alors qu’aucun d’eux ne l’était réellement, les musulmans se sont embourbés dans l’obscurantisme sous l’influence de la déferlante des fatwas, oukases canoniques, des théologiens du coran, des exégètes des hadiths, des prétendus oulémas, laissant ainsi croire que l’islam est une science exacte, des salafistes exaltant le retour aux sources de l’islam, vouant une haine farouche au rationalisme assimilé à l’athéisme, punissable de peine de mort.
Plutôt que d’opter pour la voie de la raison humaine libératrice des énergies, les musulmans qui ont toujours raté les grands rendez-vous de l’histoire, qui n’ont inventé ni l’imprimerie, ni la boussole ni la poudre que l’humanité doit aux chinois qui avaient servi de catalyseur à l’éveil de l’Occident, ils ont recours dans leur argumentation à l’émotionnel, aux ressentis, aux sentiments, à l’insensé, au suranné,à l’incohérent, à l’inexpliqué.

Faisant de leur incohérence et leur illogisme une loi force de loi reléguant dans l’ombre la logique, la pensée humaine constructive, asséchant par la même les sources de la création humaine.
L’islam faute d’avoir contribué au développement intellectuel des peuples islamisés, il a fait du raisonnement par l’absurde la voie de salut pour les hommes. Comme en témoignent les discours saugrenus et barbares de cette armada de prédicateurs qui prolifèrent en son sein qui font office de phare censé éclairer les musulmans dans leur marche à contre-courant de l’histoire humaine.
Là où l’homme s’emploie à innover pour le bien-être humain, on déconstruit la science dans le monde musulman. » L’islam est contraire à l’esprit scientifique, hostile au progrès; il a fait des pays qu’il a conquis un champ fermé à la culture rationnelle de l’esprit ». Ernest Renan ne pouvait pas mieux résumer la nocivité de l’islam sur la raison humaine. 

L’islamisme est l’islam dans sa forme originelle : cas de Boko Haram et d’Ennnahdha

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Qui sont les Boko Haram au nom qui signifie littéralement le livre est illicite, sous-entendu mort à la culture occidentale et évocateur d’un des pires cauchemars de l’humanité ,? Ils ne sont ni des animistes ni des bouddhistes, ils sont les dignes héritiers de Mahomet qui appliquent l’islam dans son expression originelle. Et pour cause aucune voix autorisée musulmane ne s’est élevée pour condamner leurs exactions criminelles ou les accuser d’atteintes au sacré. Ce n’est certainement pas Dalil Boubaker  l’icone médiatique de l’islam prétendument modéré de France qui va désavouer ce qu’il sait pertinemment ce que le Coran recommande.

Tout le monde en parle et rares sont ceux qui savent que ce sont les frères de sang idéologique de l’organisation terroriste tunisienne d’Ennahdha qui se drapent dans sa vertu pacifiste pour les besoins du casting. Etant toutes les deux des branches de la Confrérie des Frères musulmans au même titre que la Qaïda,les Shebabs, les Talibans et les Wahhabites leurs bailleurs de fonds communs, professant la même Credo cher à Hassan al Banna, le grand-père du Caméléon et apôtre de l’islamisme qui n’est pas plus modéré que le nazisme philosémite : « Allah est notre but, le prophète notre chef, le Coran notre constitution, le djihad notre voie, le martyr notre plus grande espérance ».

Toutes ces organisations qui appellent à l’anéantissement de l’humanité non-musulman et dont certaines ont droit de cité en Occident prônent une stricte application de la Charia, un retour à l’islam des sources au moyen du djihad, la création d’un Etat islamique mondial ayant pour constitution le Coran,le rassemblement de tous les musulmans sous la bannière de l’islam, le glaive et le Coran, le rétablissement du Califat et la lutte contre toute tentative de rénovation ou de « modernisation ».

Membres à part entière de la mouvance islamiste  qui tisse patiemment aux quatre coins du globe sa toile d’araignée avec la complicité bienveillante des gouvernements occidentaux et en premier chef l’Adminstration américaine qui leur tendent le couteau de boucher avec lequel ils l’égorgeront un jour, elles vouent toutes une haine dogmatique à la civilisation occidentale qu’elle tient pour la cause première du déclin de la civilisation musulmane qui ne l’a jamais été pourtant, mais ils ont l’art du faire du mensonge une vérité, ainsi qu’au communisme, à la franc-maçonnerie et à la laïcité.

Quelque soit la tenue d’apparat arborée elles concourent toutes à la destruction de la civilisation humaine pour lui substituer un modèle d’organisation sociétale et politique obéissant aux lois de l’islam, ayant pour seule langue la langue arabe en sa qualité de langue liturgique et originelle de l’humanité (comme si la plus jeune langue sémitique pouvait être la plus ancienne ), pour seule lecture le Coran et d’idéal humain le prophète ( le roi de l’imposture).

Adoptant ainsi la même ligne de conduite préconisée par Hassan al Banna qui a navigué dans les eaux troubles et nauséabondes de la trahison, du collaborationnisme, de la collusion avec l’ennemi britannique, et de l’antinationalisme, à la solde de la « Compagnie du Canal » qui lui a versé généreusement la somme de 500 livres pour la création de son mouvement en 1928, qui prétend que l’islam est une loi totale et universelle qui se suffit amplement à elle-même pour diriger la vie des hommes dans toutes ses variantes et que grâce à sa pureté originelle  et son essence divine, elle doit être l’étape ultime pour toute l’humanité. Pour ce faire il exhorte les musulmans à s’engager résolument dans la voie du retour aux fondements de l’islam et de s’investir pleinement au péril de leur vie à sa propagation : « Je crois que le musulman a le devoir de faire revivre l’Islam par la renaissance [ nahdha ] de ses différents peuples, par le retour à sa législation propre (la charia); que la bannière de l’islam doit couvrir le genre humain; que chaque musulman a pour mission d’éduquer le monde selon les principes de l’Islam… ». C’est à quoi s’attellent toutes les branches appelées abusivement sectaires alors qu’elles puissent leurs ferments idéologiques dans l’islam lui-même et qui sont en parfaite adéquation des prescrits de l’islam.

Il n’y a pas plus aberrant que de les qualifier d’hérétiques, comme si la fidélité aux dogmes de l’islam et leur caractère extrêmement violent et inhumain était un acte transgressif et attentatoire aux règles du sacré. Contrairement aux musulmans qui se représentent l’islam comme étant un islam de paix, qui est une image erronée et fabulée, qui sont sans le savoir leur cible prioritaire dans le cadre du processus de ré-islamisation du monde musulman jugés comme  koffars, mécrus, par les tenants inconditionnels de l’islam du vécu de Mahomet et non celui que les musulmans veulent vivre selon leur convenance personnelle contaminé par les influences non-musulmanes. Ainsi, toutes ces branches.s’inscrivent toutes dans la continuité de l’islam médinois, appliquant à la lettre la feuille de route que Mahomet a fixée aux musulmans qui consiste à ne suivre qu’un seul et unique enseignement celui qui est contenu dans le Coran, censé être le seul phare éclairant leur voie dans la conquête du paradis après avoir rempli la mission qui pèse sur chaque musulman, le djihad dans le sentier d’Allah afin de faire de la terre son Royaume. .

En effet, pour les vrais musulmans, il n’y a que le Coran qui doit être le moteur de leur vie et leur unique et véritable Constitution et tout ce qui n’est pas frappé du sceau de l’islam est un sacrilège pour eux. Ni Boko Haram, ni Ennahdha, ni aucune branche de l’islam prétendument radical, alors que l’islamisme est l’islam dans sa forme originelle ne dévoient le message ultra-violent, ethnocentrique et hégémonique de l’islam.

Tous leurs adeptes sont tenus par le même serment qui sera peut-être amené un jour à devenir le trait d’union entre tous les musulmans au même titre que leur profession de foi islamique,« Je m’engage envers Dieu, le Très-Haut, le Très-Grand, dit le postulant, à adhérer fermement au message des Frères musulmans, à accomplir pour lui le « jihad » (la guerre sainte), à avoir entière confiance en son chef et à lui obéir totalement en toute circonstance heureuse ou malheureuse…« .

Les chemins de gloire de l’islam ne sont pas pavés de roses et un hymne à la vie, ils sont bellicistes guerriers sous les ordres d’un guide qui n’est en réalité qu’un chef de meutes de loups sans foi ni loi, à l’exemple des compagnons du prophète autoproclamé. .

Béji Caïd Essebssi n’est ni patriote ni bourguibiste, c’est un faire-valoir d’Ennahdha

Article du 20 juin 2014

Faute de proposer aux Tunisiens un projet politique mobilisateur et porteur d’espoir, Nida Tounes qui se veut la voix de la Tunisie alors qu’elle  est incapable d’être à l’écoute du peuple, dépourvue d’idées crédibles veut faire de la mémoire de Bourguiba son fonds de commerce politique.

Une récupération éhontée et obséquieuse, insultante à l’oeuvre et à la pensée de Bourguiba qui n’avait jamais exalté le passé de ses glorieux prédécesseurs pour exister politiquement. Guidé par son seul amour de la Tunisie. Ni récupération ni exploitation mémorielle, et encore moins adepte de la politique politicienne de la fin justifiant les moyens et s’allier avec le diable lui-même si besoin est pour atteindre ses fins.

Quand on se veut un bourguibiste pur et dur Mr Béji Caïd Essebssi on ne serre pas la main aux ennemis de la Tunisie que sont vos alliés(?) islamistes ni se livrant à des basses manoeuvres  de conquête de pouvoir avec eux pour esbroufer le peuple tunisien que vous avez déjà trompé en livrant son pays sans vergogne ni scrupule à Ennahdha dont vous êtes devenu en 2011 un V.R.P. attitré. comme vous l’avez reconnu vous-même. Ni doter Rached Ghannouchi, ce criminel et terroriste des vertus de loyauté et de patriotisme. Vous semblez oublier à moins que vous feignez de le faire qu’un islamiste n’est loyal qu’à son idéologie et oeuvre pour la destruction des patries pour l’instauration de l’Oumma.  Bourguiba n’aurait jamais non plus ouvert le territoire tunisien à l’OTAN pour agresser son voisin et frère libyen.

Feu Habib Bourguiba était un homme du présent qui se projetait dans l’avenir.  Il n’avait de cesse que de donner à son peuple les moyens d’assurer par lui-même son indépendance. Bourguiba voulait une Tunisie debout et agissante, et non pas une Tunisie nostalgique, des petits arrangements entre copains, ronronnante et passéiste. Bourguiba n’a fait de personne son exécutant testamentaire et n’a laissé pour seul legs aux Tunisiens : l’union dans l’action.

La Tunisie de Bourguiba est une Tunisie maîtresse de son destin et souveraine. Ce n’est pas celle que vous avez livrée corps et biens aux mercenaires des forces néo-impériales turco-wahhabites à la solde des Américains ni de celle du traître de Moncef Marzougui.
Le seul hommage que Nida Tounes doive rendre à Bourguiba est de cesser de salir sa mémoire en revendiquant son héritage. La Tunisie a besoin d’hommes intransigeants et inflexibles, portés par leur seul amour de la mère-patrie et jaloux de son indépendance. Des hommes qui la servent et non pas des hommes qui se servent d’elles pour satisfaire leur appétit du pouvoir au prix des concessions et des compromis scabreux et velléitaires. Vos basses manoeuvres de politique politicienne  sont entrain de saper les fondements de la souveraineté nationale, de démoraliser les tunisiens et de jeter le pays à tout jamais dans les bras des forces miliciennes et antipatriotiques islamistes que vous ménagez comme si vous si vous êtes lié avec eux par un pacte de non-agression voire un marché de partage de pouvoir.

En s’assoyant autour de la même table que les dirigeants de cette secte infâme aux mains tachées du sang des victimes de ses attentats de Bab Souika, de Sousse et de Monastir qui n’aurait jamais dû bénéficier d’un visa de parti politique Nida Tounes a porté le coup de grâce fatal à la Tunisie et Bourguiba.

Si Bourguiba qui leur a mené un combat acharné et a donné à ce pays sa dignité, vous et vos sbires de Nida Tounes qui appellent de tous leurs voeux à une coalition avec Ennahdha et qui ne ratent pas une occasion pour l’encenser qu’avez-vous fait de concret et de fort en dehors de vos tergiversations, de langue de bois jacasseries et jacqueries ?

Cet homme a manqué à son devoir de vigilance nationale, de clairvoyance et a fait preuve d’une légèreté coupable, on ne laisse pas impunément entrer un loup dans la bergerie.
Quelle crédibilité citoyenne peut-on accorder à un homme avocat de prédateurs capitalistes comme les Ltaïef et Bouchammi qui élit domicile dans un quartier huppé parisien aux bords de la Seine et à proximité de la Tour Eiffel ?

Encore un que j’ai soutenu dans mes articles et qui me fait regretter de l’avoir drapé dans sa vertu patriotique, il est comme ses congénères qui excellent dans le brassage du vent, le mensonge et les coups tordus. Depuis plus deux ans, il ne fait que parasiter l’action politique , entraver le réveil des consciences et enfumer l’opinion publique.

Où est-il passé le 20 mars 2014 ? Un homme, un vrai n’a pas peur d’aller au combat et de braver la mort. Le courage politique n’est pas de rester chez soi, il faut savoir marquer les esprits et d’affronter la mort afin de sonner la charge contre l’ennemi.
Habib Bourguiba n’avait pas peur de mourir pour son pays, nul n’est en droit de se proclamer de lui et encore moins cet homme qui fait de la lâcheté et de l’esbroufe ses dogmes politiques.

Un leader politique se fond dans le peuple et ne le fuit pas et fait preuve de force et de détermination en toutes circonstances et qui fait passer les intérêts supérieurs de son pays avant ses intérêts personnels et familiaux.

Si Mahomet devait ressusciter il redeviendrait l’islamiste qu’il était

Dessin de Kopelnitsky

L’islamisme est le sérum de vérité de l’islam.

Le bilan de 3 ans de descente aux enfers ou le bilan de 1400 ans d’occupation arabo-musulmane ? Avec la barbarie qui gangrène la Tunisie et l’Egypte, comme la plupart des pays musulmans et qui fait peser de sérieuses menaces sur l’Occident lui-même, le seul constat que l’on puisse faire est que grâce à l’islamisme, on découvre enfin le vrai visage de l’islam en grandeur nature.

Plus de doute quant à la vraie nature de l’islam. Longtemps mythifié et aujourd’hui révélé. De  l’islam de paix et de tolérance que ses partisans véhiculent, les islamistes ont tordu le cou aux préjugés favorables et toutes ces idées fantaisistes sur l’islam pour lever le voile sur le vrai sens de l’islam : belliqueux, velléitaire, intolérant, fanatique, totalitaire, réactionnaire, ethnocentrique, impérial, expansionniste, nombriliste, ethnocide, négationniste, arrogant, hautin, suffisant, inculte, réactionnaire, obscurantiste, violent, tartufe, faux-dévot, schizophrène, paranoïaque, inhumaniste, désuet, mégalomane, délirant, nazi, raciste, antisémite, ultra misogyne, libertaire, pédophile, esclavagiste, immoral….

L’islamisme n’est pas que le visage hideux de l’islam, il est son sérum de vérité, son thiopental sodique, le penthotal. A se demander si les anglais relayés par leurs cousins américains n’avaient pas administré volontairement cette substance chimique dans le corps de l’islam pour que l’islam lui-même dévoile au monde sa propre vérité sur lui-même.

Les W.A.S.P. n’ont pas instrumentalisé l’islamisme qui est consubstantiel à l’islam, ils l’ont juste inoculé dans le sujet musulman, afin qu’il livre lui-même toutes les informations nécessaires quant au haut degré de sa nocivité et les limites de sa spiritualité et lever ainsi tous les doutes sur son statut de religion.

Quand bien même aucune religion n’est une ode de paix et d’amour, l’islam plus que toutes les autres religions monothéistes est plus apparenté à un système politique, une idéologie totalitaire qui tout en puisant ses racines dans l’aliénation et l’oppression des masses se dotent de mécanismes politiques répressifs et culpabilisant teintés de mysticisme et de sacré pour renforcer son pouvoir absolu sur la vie des hommes dans tous ses aspects avec une ambition politique planétaire : faire de l’islam un nouveau gouvernement mondial régi par ses propres lis canoniques, la charia.

C’est pourquoi l’islam qui est de nature essentialiste et confusionnisme, ne peut se cantonner dans la seule sphère cultuelle, il se veut une praxis globale amalgamant le religieux avec le politique et le social. Religion, Etat et monde.

A l’instar du nazisme, du fascisme et du bolchevisme, il veut créer un modèle de société où les hommes sont coulés dans le bronze de son idéologie, formaté, standardisé, sans pensée propre, ni raisonnement personnel, obéissant, dévoué, comme un atome perdu dans une nébuleuse. Et comme le dit Bertrand Russel Prix Nobel de Littérature en 1950 « Parmi les religions, l’islam doit être comparé au bolchevisme plutôt qu’au christianisme ou au bouddhisme. Le christianisme et le bouddhisme sont avant tout des religions personnelles, avec des doctrines mystiques et un amour de contemplation. L’islam et le bolchevisme ont une finalité pratique, sociale, matérielle dont le but est d’étendre leur domination sur le monde. »

On ne peut pas continuer à nier les évidences et envelopper la vérité dans les linceuls du mensonge comme ceux dont ils couvrent le corps de leurs femmes ou les barbes hirsutes et vérolées qui mangent leur visage pour dissimuler leur âme noire et tourmentée, l’islam n’est pas une religion ou il ne peut pas l’être tant qu’il est animé par des desseins hégémoniques périlleux pour la paix et la sécurité dans le monde.

L’islamisme, le sérum de vérité de l’islam a au moins le mérite de faire tomber les masques, de prendre de contre-pied les thuriféraires de cet islam fabulé et encensé comme s’il était une nouvelle révolution humaine, un hymne à la paix universelle et à l’amour du genre humain indépendamment de toutes les différences.

Plutôt que de dénoncer les dérives qui dénaturent et défigurent l’islam dont on accuse l’islamisme et lui intenter des procès d’intention sans pour autant purger le corps de l’islam de ce pseudo mal qui le ronge et qui, en réalité lui sert de masque pour dissimuler au regard du monde la dangerosité de l’idéologie musulmane, il est plus que temps de valider l’équation de l’islam égal islamisme et en finir avec toutes ces idées fantasmagoriques et légendées sur l’islam.

L’islamisme est le miroir dans lequel se reflète l’image de l’islam dans toutes ses formes et nuances, au moindre petit détail. Il est plus que ça , il est son organe et sa substance, qui le fait passer du monde romancé et virtuel dans le monde réel. Il est aussi son amplificateur de sons de la fureur et la terreur qui couvent et prolifèrent en son sein.

Tous les attentats terroristes, les éclats d’obus, les bruits assourdissants des bombes devenus une musique funeste du Requiem que les musulmans dits radicaux, mais qui sont en réalité les vrais musulmans contrairement aux musulmans qualifiés de modérés mais qui sont plutôt des égarés, composent et mettent en musique depuis les attentats du 11 septembre 2001.

En conclusion, ce qui avait été un mensonge, une tromperie sur la marchandise, un dol, un mythe jusqu’alors enfoui dans le subconscient culturel des musulmans et des politiquement corrects occidentaux, il est enfin mis à nu et révélé au grand jour. Nier tout cela, c’est faire le jeu et se rendre complices ennemis de l’humanité que sont les islamistes.

Avec Ennahdha et grâce à Hussein Obama les tunisiens découvrent enfin l’islam authentique

English: Flag for the SS-Heimwehr Danzig, 1939...
English: Flag for the SS-Heimwehr Danzig, 1939, Waffen-SS (Photo credit: Wikipedia)

 

 

 

 

 

 

 

 

L’islamisme qui est la force de frappe djihadiste de l’islam et  son vrai visage.   Il prône le retour aux sources de la barbarie humaine , il est  pour notre époque ce que fut le nazisme et son lot d’horreurs pour le siècle précédent. 

Or, il n’ y a pas lieu de composer avec lui pour quelle que raison que ce soit. Un djihadiste reste un djihadiste.

L’imaginer renoncer à la violence qui est sa mère nourricière autant lui demander d’abjurer la foi musulmane qui elle-même surfe sur la peur et la frayeur pour enrégimenter ses fidèles.

l’islam sans la violence et la haine est comme un corps sans âme, sans elles, il ne peut plus exercer son pouvoir despotique sur les siens et continuer à les  aliéner à ses dogmes. Les musulmans sont comme des esclaves, ‘abid qui est la vraie définition du musulman, si on leur enlève les chaînes qui les entravent, ils retrouvent leur liberté et quittent l’islam.
L’islamisme ne dévoie ni ne défigure l’islam, il en est son témoignage vivant, la reproduction fidèle de ce que furent les mœurs abominables et immorales des arabes islamisés au temps de Mahomet et qui transparaissent parfaitement dans la théologie musulmane.
L’islam n’est pas victime des excès et dérives de ses enfants, il est l’ordonnateur et le commanditaire de leurs actes. Obéissant au doigt à l’œil à ses commandements, ils ne font que rendre visibles ce que les musulmans ont longtemps dissimulé, takiyia, ou ignoré.
L’islamisme a le mérite de tordre le cou aux vérités fantaisistes véhiculées sur l’islam. Le crime est de continuer à affubler l’islam des vertus humanistes et pacifistes qui ne sont pas les siennes.  
C’est pourquoi, il n’ y pas pire crime que d’assimiler leur idéologie terroriste et mafieuse à une banale idéologie politique.
En dignes héritiers d’Ibn Taymiya et de Mohamed Ben Abdelawahhab, ils ne connaissent de la raison que le rejet pathologique qu’elle évoque en eux. Ils sont dans une logique nihiliste et destructrice des valeurs humaines. tels ces Waffen SS, ils sont programmés pour commettre des exactions et répandre la terreur sur leur route.  
Aveuglés par leur seule passion de leur mission messianique dont ils considèrent investis et guidés par leur seule haine de l’autre et du Juif, il est irresponsable et inconséquent de les affubler des habits de la vertu. Comme aussi les couvrir des attributs de la démocratie, comme si cette dernière pouvait être compatible avec l’idéologie nazie dont ils les purs produits.    
Avec les Révolutions kafkaïennes et ubuesques du Printemps arabe, les islamistes se trouvent projetés sur les devants de la scène politique de leurs pays adoubés et couvés par les puissances occidentales et à leur tête la Maison Blanche.                    
Mués par des considérations sécuritaires, économiques et géostratégiques, l’occident  fait les yeux  de Chimène au pitbull islamique. Ainsi, en lui offrant des chenils mieux adaptés à sa nature vorace et prédatrice, l’occident pense pouvoir le neutraliser et le domestiquer, alors que l’on fait pas d’un chien d’attaque un chien de compagnie qui n’est pas non plus considéré comme une race de chiens à proprement parler à cause du fait que c’est une appellation qui désigne un ensemble de chiens de combats qui n’est pas sans rappeler la nébuleuse islamiste.                                                              
 Au nom de la Realpolitik on sacrifie la cause de la démocratie et la dignité des peuples pour une stratégie de courte vue et aux effets des plus pervers et dangereux non seulement pour la pérennité des peuples victimes de ce calcul sordide et morbide  mais aussi pour la sécurité de l’occident lui-même. Il est déplorable que l’occident n’ait toujours pas retenu la leçon de sa capitulation face au nazisme, ni la leçon de la Révolution iranienne dont les premières victimes furent les occidentaux eux-mêmes et les forces progressistes iraniennes et la société civile artisans de cette révolution.
 Il n’a toujours pas compris que les vrais ennemis des organisations fascistes sont les libertés démocratiques qui sont pourtant la source nourricière de ses citoyens. Le voilà qui pêche par simple calcul politique et par pur  égoïsme voire et surtout par mépris des peuples méridionaux ravagés par des siècles de despotisme religieux qu’ils jugent comme incapables d’accéder à la démocratie. Autant jouer la carte des  forces théocratiques qui correspondent le mieux à la culture de ces peuples. Comme si le despotisme est une fatalité et un génome propre à ces peuples. Lui-même qui a fait l’expérience de la Révolution copernicienne et industrielle après  avoir vécu des siècles sous l’emprise du despotisme théocratique devrait aider ces peuples à bâtir des sociétés libérées de la tutelle de la religion plutôt que de contribuer au maintien de ces peuples sous le joug du despotisme théocratique.                                                                                                                        
L’exemple de la Tunisie est assez édifiant en la matière. Un pays connu pour la qualité de sa société civile et sa richesse humaine et culturelle, nonobstant son Islam de paix et de tolérance, est en train aujourd’hui de s’enliser inexorablement dans la voie du despotisme théocratique. Depuis le retour d’exil londonien de l’agent reconnu du terrorisme djihadiste, condamné à mort en Tunisie pour des faits et actes avérés de terrorisme, le visage humain et politique du pays se trouve aujourd’hui complètement défiguré.
Paradoxalement, les tunisiens qui avaient reversé leur ancien despote pour en finir avec les grandes plaies symptomatiques des sociétés arabo-musulmanes : corruption, népotisme, injustice, arbitraire, absence de libertés politiques et… semblent aujourd’hui se battre pour préserver leurs acquis hérités des anciens régimes de Ben Ali et Bourguiba qui sont pourtant à l’origine directe et indirecte de leur grand mal-être actuel. Mais seulement, ils  sont en train de réaliser que les vraies libertés sont d’abord humaines et  que sans elles ils ne peuvent pas fonder une société démocratique du bien vivre ensemble et non de celle de l’apartheid sexuel, cultuel, social et humain.  Ces libertés humaines dont ils jouissaient auparavant sont en réel danger de mort et que c ‘est elles seules qui priment à leurs yeux. Si elles les perdent, ils perdront leur âmes tunisienne.                  
Les tunisiens sont plus que jamais résolus à préserver leurs acquis humains contre les attaques scélérates et inquisitrices initiées par l’organisation fasciste, antipatriotique et terroriste d’Ennahdha. En effet,  l’entité mafieuse et terroriste d’Ennahdha comme toute organisation criminelle et fasciste est caractérisée par le comportement suivant : violent, haineux, misogyne, sectaire, ultra-réactionnaire, passéiste, félon, insipide, misérable, criminel, liberticide, raciste, belliciste, messianique,  despotique, nazi, xénophobe, nombriliste, antisémite, homophobe, pédophile, castrateur, exciseur,  pogromesque, inquisiteur, népotique, arrogant, luxurieux, indécent, arbitraire, mégalomane, corrompu, immoral, familiariste, clientéliste, ostentatoire, suffisant, hautain, méprisant, insultant pour la conscience humaine. Elle s’inscrit dans la logique même de l’idéologie islamiste négatrice de l’Etat-nation, antinationaliste, antirépublicaine, inégalitaire et totalitaire
. Jamais un islamiste à l’idéologie ultra-libérale et nazie, celle de la main invisible de Dieu qui gouverne le monde, la loi de la jungle et de la loi scélérate de la Charia, ne va se préoccuper de la cause du peuple. Pour lui le peuple est un détail de l’histoire. Insignifiant par rapport au vrai signifié foi.
L’islamiste contrairement au nazi qui voue une aversion religieuse aux concepts de la patrie et de l’Etat-nation incompatibles avec sa vision oumienne (communauté des croyants), ce grand Reich islamique fondé sur le seul lien religieux. Exit tous les autres qualifiés de Dhimmis (sous catégorie humaine, la citoyenneté n’existe pas dans l’islam). Ni couleurs nationales, ni hymne national, ni drapeau, ni nationalité, ni communauté inclusive de destin politique et humain. Seul importe à ses yeux, l’appartenance à un même destin religieux fondateur de communauté de fidèles de laquelle sont en toute bonne logique exclus tous ceux qui n’ont pas leur marqueur idéologique.  Ce qui n’est pas sans rappeler les lois raciales  de 1935 de Nuremberg.
 Là où la république intègre et protège, la communauté islamique, le Reich musulman que les islamistes appellent de tous leurs voeux depuis la chute de l’empire ottoman, exclut, discrimine, bannit, relègue et extermine. Transformer le monde en une secte planétaire qui transcende les frontières. Une seule matrice pour le monde un peu comme Hitler voulait le faire avec son IIIème Reich avec la Shoah en prime.   Jamais un islamiste qui rêve d’instaurer un Califat ne va se préoccuper de  la défense de la patrie et des intérêts nationaux . Jamais, un islamiste ne sacrifiera la cause de Dieu pour celle des hommes.  Jamais un islamiste quel qu’il soit ne va se résoudre à respecter l’emblème national et assumer sa citoyenneté.
 Comme il est de cours aujourd’hui en Tunisie où les islamistes locaux, salafistes ou nahdhaouistes c’est blanc bonnet bonnet blanc s’adonnent de plus en plus à leur sport favori : brûler le drapeau national. Un islamiste est en guerre sainte larvée contre les institutions républicaines, et tout ordre juridique non revêtu du sceau de la loi Canon de la Charia. Il n’y ni frontières nationales, ni code de nationalité seule la foi fait loi et nationalité.  Il se sent investi d’une mission cosmique et messianique : imposer la volonté de Dieu à tous les hommes par tous les moyens.  Son répertoire idéologique est synonyme de la Saint Barthélémy : Tuer, violer, jeter l’anathème, exterminer, maudire,  terroriser, brûler, châtier, lapider.  Il n’est pas seulement déconnecté de la réalité et emporté par la frénésie du pouvoir, il est complètement lobotomisé et incapable de penser et de discerner par lui-même. Il est pris dans un tourbillon infernal et  sans fin qu’au lieu de chercher à y échapper, il s’obstine à entraîner  tous ceux qui ne lui ressemblent pas dans sa descente inexorable aux enfers islamistes.
 Au point que l’on peut légitimement se demander si l’enfer n’est pas le reflet de sa vie sur terre. Il est enfermé dans sa prison mentale, torturé par sa grande souffrance psychique qui l’empêche d’assumer son humanité d’où l’impérieux besoin chez lui de couvrir intégralement les corps de ses femmes d’un linceul noir ou gris évocateur du monde des ténèbres et de son refus pathologique du monde extérieur. Convaincu qu’il est le vrai porte-parole de Dieu sur terre qu’au point que Dieu lui-même ne saurait lui porter la contradiction. Il se veut Dieu, Prophète et Ben Laden à la fois.  Il est tel ce moine fou de Raspoutine, dépositaire, justicier et défenseur de la parole sacrée, il n’est à l’écoute que des voix qui hantent et obsèdent ses nuits et jours. Ses hallucinations culminent aujourd’hui à leur haut niveau de paroxysme qu’il est capable de déclencher une nouvelle grande boucherie universelle pour ce qu’il croit être la cause juste de Dieu.                                                                                              
 Une cause obscure et absurde comme son visage transfiguré par la haine d’autrui. Inflexible et hyper psycho rigide, cela relève de mission impossible de  de faire entendre la voix de la raison  à un schizophrène paranoïde tel par exemple  le terroriste  tunisien Farid Khirriji alias  Rached Ghannouchi, le nouvel homo wahhabitus un illuminé sorti tout droit des caniveaux de l’humanité, obsédé par l’idée que la gloire de Dieu ne s’embarrasse guère ni de scrupule ni de décence. Dans sa tête tout se confond et s’entremêle.  
Les frontières entre le mal et le bien disparaissent ainsi l’illégal devient légal, l’illicite est licite, pour  reproduire en pire et en une vitesse- éclair le système népotique de Ben Ali, affamer davantage le peuple tunisien est dérisoire à côté de l’immensité de sa tâche en faveur de l’islamisation du monde. Tant qu’il se considère sur le sentier d’Allah (fi sabil Allah), il n’ y a aucun code de bonne conduite à respecter. Mentir, fabuler, dealer, doler, esbroufer, truquer, frauder, corrompre, c’est du détail . Pour lui, la voie de Dieu n’a pas à composer avec les lois des hommes. La vie humaine devient dérisoire dans l’accomplissement de la volonté d’Allah.
L’homme est une victime expiatoire pour satisfaire les desseins hégémoniques et cosmiques de Dieu sur la terre. Je ne veux pas paraître arrogant moi-même en me livrant à un exercice de diatribe verbale en couvrant les tunisiens d’insultes pornographiques,  parce que cela me frustre d’avoir quasiment avoir été l’un des rares à avoir eu raison, on ne gagne pas en crédit dans le discrédit et la violence verbale.  
Personnellement, je  n’ai jamais manqué de mettre en garde les uns et les autres sur la haute toxicité de cette idéologie et ses conséquences désastreuses sur notre humanité à l’instar de la barbarie nazie , il n’ y a pas de quoi en faire ni un drame ni une gloriole parce que l’on défend notre humanité.

On ne confie pas la sécurité de la Tunisie aux terroristes de la Qaïda

 

 Les tunisiens avaient cru bien faire en confiant la sécurité de leur pays à une organisation aguerrie dans les crimes terroristes, convaincus qu’il n’y a pas mieux  qu’un terroriste pour combattre le terrorisme, oubliant qu’un  terroriste ne se repent jamais de ses crimes qui ne le sont pas à ses yeux, car accomplis dans le sentier d’Allah.  Ni contrition ni pardon, ni mauvaise conscience.  A supposer que les terroristes se repentent un jour autant croire en la résurrection de Mahomet on ne doit pas faire d’eux des acteurs de la politique sécuritaire du pays et acteurs de la lutte antiterroriste comme on ne fait pas d’un  ancien pédophile un éducateur pour jeunes enfants.

Depuis l’invasion génocidaire des Banu Hilal, ils n’ont jamais vécu dans un climat sécuritaire aussi intenable et violent. Il ne passe plus un jour sans que leur quotidien ne soit endeuillé et le sang des leurs répandu.  Ils avaient espéré au mois de février qu’avec l’arrivée d’un nouveau Monsieur Sécurité allait radoucir leur quotidien et ramener la tranquillité dans le pays. Bien au contraire, l’insécurité est repartie de plus belle atteignant à chaque fois un niveau  de violence inconnu au pays. Ce n’est pas en permutant les pions que l’échiquier sécuritaire va changer de physionomie tant que celui qui les fait déplacer et souffler sur la braise de la terreur continue à les manipuler.

Alors que tout est orchestré habilement par le grand illusionniste R. Ghannouchi, mais peu importe l’élixir tant qu’on a l’ivresse.

Même Satan se trouve affublé de vertus humains  et voilà le lapin Lotfi Ben Jeddou que l’illusionniste local a sorti de sa manche est devenu l’homme de la situation, un vaillant soldat de feu pour circonscrire les foyers d’incendie djihadiste allumés par son organisation-pyromane.

Contrairement aux tunisiens, l’organisation salafo-terroriste d’Ennahdha n’est pas atteinte de schizophrénie  et sujette de crise hallucinatoire, elle sait parfaitement ce qu’elle fait.  Claire et cohérente avec elle-même.

Elle souffle sur la braise de la  terreur et en même temps elle fait semblant de la combattre. Tout est dans les faux-semblants chez elle.

En attendant, cela lui fournit un alibi et un répit pour pérenniser son pouvoir en mettant la main progressivement sur tous les rouages de l’Etat et justifier par la même occasion  le maintien de l’état d’urgence en Tunisie et renvoyer ainsi les échéances électorales aux calendes grecques.

Ali Larayedh le plus fidèle lieutenant de R. Ghannouchi, pyromane en chef et cerveau des incendies terroristes qui frappent la Tunisie, ne peut endosser les habits de capitaine des pompiers, alors qu’il est à l’origine directe du foyer de feu de Jébal Chaâmbi qui embrase le pays.

Quel crédit peut-on lui donner alors qu’il a laissé propager les foyers de feu djihadistes depuis 24 mois  ?

Comment un pyromane qui les a allumés lui-même va-t-il prendre le soin de les éteindre ou favoriser leur extinction en laissant Ben Jeddou actionner les pompes à eaux pour les éteindre  ?

Il est improbable qu’il lui laisse la moindre  marge de manoeuvre surtout que ni l’autre n’en possèdent guère. Il est peu probable que Ben Jeddou qui est de surcroît un homme de basses besognes de Ghannouchi puisse avoir toute la liberté pour contrecarrer la politique incendiaire d’Ennahda, cela veut dire que tout projet de mise sous coupe réglée de la Tunisie soit réduit en cendre.

Il est à douter que l’actuel ministre de l’intérieur puisse mener une politique sécuritaire et de circonscription des foyers de feu djihadistes de sa propre initiative et qui n’aille pas dans le sens du canevas ministériel fixé par son ministre de tutelle qui devrait plutôt rendre compte de ses actes criminels devant la justice tunisienne que de gouverner le pays.

Aussi bien l’un comme l’autre, ils ne sont que deux pions  dans la stratégie de la terreur initiée et conçue par R. Ghannouchi, où chacun d’eux remplit un rôle bien défini et des fonctions précises afin de prendre la Tunisie dans la tenaille qu’actionne selon les circonstances leur maître de cérémonie.

C’est pourquoi, il est illusoire de croire que Ben Jeddou soit animé d’un esprit républicain et patriotique qui tranche avec celui d’Ali Larayedh et qu’il va  ainsi s’employer à sauver le pays du brasier de feu djihadiste qui risque de l’emporter, alors qu’il n’a absolument rien fait pour prévenir aussi bien le foyer de feu djihadiste de Chaâmbi, ni celui  de Sidi Hassine Sijoumi voire celui de Bizerte.  Alors qu’aussi bien l’un comme l’autre, ils sont  tous les deux faces du miroir de Janus ghannouchien.

De même qu’a-t-il fait dans l’avancement de l’enquête sur les lâches assassinats de Lotfi Negadh, de Chokri Belaïd et de Mohamed Brahmi  auxquels sont venus s’ajouter plus 20 morts dans les rangs de l’armée, de la police et de la garde nationale ? Ou a-t-il mis fin aux activités terroristes de la Ligue de la Protection de la Révolution ? Voire l’annulation des visas aux partis de caractère religieux ? Il a plutôt fait tout le contraire en octroyant un visa à un parti ouvertement religieux.

Rien ne plaide en faveur de son engagement en faveur du rétablissement de la sécurité  dans le pays, c’est un miroir aux alouettes qu’Ennahdha fait miroiter aux Tunisiens, certains hommes politiques se mettent même à le congratuler pour sa politique  sécuritaire responsable et ferme, oubliant au passage qu’un ministre de l’intérieur et notamment dans les régimes despotiques et totalitaires n’a pas les coudées franches et doit appliquer scrupuleusement la feuille de route édictée par son chef de gouvernement qui lui-même doit sa nomination à l’homme du chaos tunisien R. Ghannouchi ?

Ce n’est qu’un rôle de composition, histoire de verrouiller le terrain et endormir la vigilance des tunisiens pour mieux les surprendre et les achever.

Cette histoire de déclaration de guerre salafiste au ministre de l’intérieur est de l’esbroufe, du pipeau, surtout qu’elle permet de faire diversion, innocentant Ennahdha de toute responsabilité dans l’embrasement du pays.

Aussi l’organisation criminelle et mafieuse d’Ennahdha, filiale locale de la Qaïda,  en mettant en scène ce scénario cherche à éloigner les soupçons de collusion entre elle et ses propres escadrons de la mort et empêcher les tunisiens à étouffer dans l’oeuf ses desseins velléitaires, antipatriotiques et totalitaires;

Ce personnage qu’elle met en première ligne est un leurre, un attrape-nigaud, un appât pour attraper le poisson tunisien dans ses filets vitriolés.

Pour l’instant, c’est une mascarade empestant le souffre pour baliser le terrain à une vraie guerre : une guerre terroriste à la syrienne. Elle cherche essentiellement à gagner du temps pour préparer le rapatriement  des corps expéditionnaires internationalistes djihadistes de la Syrie auxquels elle accordera la nationalité tunisienne au nom de la fraternité islamique et qui se fera lui-même le devoir de leur délivrer les passeports, afin de bénéficier de la libre-circulation au Maghreb en vue d’une nouvelle guerre djihadiste dont l’Algérie serait la cible.

Et là ils vont pouvoir déferler sur la Tunisie comme un Tsunami et ses risques de sérieux dommages collatéraux sur l’Algérie.

Ce n’est pas ce gouvernement félon et liberticide aux ordres  du Triumvirat  hégémonique et impérial Qatari- turco-saoudien qui va protéger le pays et sécuriser son territoire alors que sa mission est de faire repousser les semences du Califat islamique.

C’est pourquoi, il est vain d’imaginer ce ministre  se démarquer de la politique scélérate  que mène son gouvernement-complotiste contre l’intérêt national de la Tunisie et de son indépendance.

Quant aux élections, il est plus réaliste d’en faire le deuil comme celui de la démocratie enterrée  en ce jour funeste du 23 octobre 2011.

Il faut être fou ou suicidaire pour aller faire du tourisme en Tunisie

Art. 10 octobre 2013

Qui veut encore faire du tourisme dans un pays musulman et notamment en Tunisie devenue le premier sanctuaire terroriste au monde depuis sa funeste révolution qui est involution ? Qui veut aller là-bas pour mettre sa vie en danger et de servir de festin à l’ogre musulman touristique ?  Qui va dédommager le manque à gagner des professionnels du tourisme ? Qui va sauver les emplois des salariés du secteur ? Qui va aider les centaines de milliers de familles qui dépendent directement et indirectement de l’activité touristique ?  Qui va sauver la Tunisie de son naufrage actuel dont est responsable Ennahdha qui s’est jurée de tuer le secteur touristique, qu’elle considère  injustement comme un  symbole de prostitution et de déperdition alors qu’elle voue elle-même un véritable culte religieux à la prostitution hallal, à la pédophilie et aux atteintes des bonnes moeurs ?

Des questions qui resteront sans réponses. Comme la dégradation de l’image de la Tunisie.
La Tunisie est étranglée économiquement et financièrement, les réserves de change sont taries et on continue à construire des mosquées et à terroriser le peuple pendant que des marionnettes font figure de négociateurs avec la secte infecte d’Ennahdha  pour sauver la Tunisie du naufrage alors qu’elle est déjà noyée et dont le responsable de sa noyade est celui-là même avec qui on dialogue. Plutôt que  de  le qualifier de dialogue national, il serait plus approprié de l’appeler le dialogue antinational.

Les deux attentats de ce jour à la veille du 31 décembre 2013 date supposée  de la démission du gouvernement de la terreur et de la tunisophobie, qui ont coûté la vie à un des terroristes et non kamikaze, une insulte aux patriotes japonais, ne sont-ils pas sans rappeler ceux de leurs aînés et commanditaires en 1987 où était impliqué Hamadi Jébali et le fils de Hamad Karaoui ? Ne sont-ils pas non plus le signe avant-coureur des années de braise à l’algérienne et à l’irakienne qu’Ennahdha est en train de concocter aux tunisiens ? ces deux attentats ne sont pas aussi ratés qu’ils en ont l’air , le but est atteint ; créer un  climat de psychose et de démoralisation qui figeront le peuple dans la peur et le rendre sans réaction ? Ces deux attentats pourraient très bien servir d’entrée en matière du scénario terrifiant qu’Ennahdha est en passe d’écrire avec le sang tunisien.

Par conséquent Sousse-Monastir 2013, Sousse-Monastir 1987, l’hypothèse d’un dénominateur commun entre les deux n’est pas farfelue : Ennahdha. A chaque fois, elle choisit de s’attaquer aux cibles touristiques poumon économique du pays. Pour anéantir un peuple il faut l’affamer et l’effrayer façon Staline.
Ennahdha veut avoir la peau de la Tunisie et elle l’aura.

Depuis qu’elle a fait tomber la Tunisie dans son escarcelle, il ne passe plus un jour sans effusion de sang. Jamais les tunisiens n’ont autant passé du temps à enterrer leurs morts et prier Allah pour le repos de leurs âmes.

Faute d’avoir tenu ses promesses de 517000 emplois en 3 ans, elle en a détruit plus d’1 million mais  en contrepartie elle a créé une nouvelle occupation pour les tunisiens de plus en plus sollicités par des cérémonies funéraires et des veillées funèbres.

L’activité économique quant à elle, est reléguée au second plan. En pays d’Allah c’est moins l’état de santé de l’économie du pays qui prime, seule la vigueur de la religion importe. Ce qui est logique le culture de la mort avant les devoirs de la vie. Allah n’a jamais prescrit aux siens d’œuvrer pour leur bien-être matériel. Voilà pourquoi l’islam est source de misère et de sous-développement chronique. Le paupérisme est le seul lot des musulmans et la mort dans le sentier d’Allah est leur seul idéal de vie.

ll n’y a pas plus de terroriste pondéré que de musulman modére

  • Il ne peut y avoir des musulmans à géométrie variable. Soit on est musulman entier, soit on l’est pas. L’islam est comme un breuvage que l’on doit consommer jusqu’à l’ivresse. Il n’y a aucune demi-mesure ni modération dans sa consommation. Et ceux qui font le choix conscient de modérer leur consommation que le Coran désigne par tièdes sont vomis par la bouche d’Allah. Tout musulman qui suit sa conscience est un musulman qui se met en porte-à-faux par rapport aux prescrits de l’islam par conséquent sont musulmans ceux qui témoignent de leur attachement sans limite et inaliénable à la Loi de l’islam, et refusent toute autre loi qui ne soit pas l’expression de la volonté d’Allah. L’islam ne laisse aucune liberté de manœuvre à ses fidèles dans leurs rapports à la foi leur interdisant ainsi toutes formes de personnalisation et d’interprétation. Seul Allah est interprète de son enseignement (3;7). Or, il n’y a pire hérésie au regard des dogmes que le musulman qui se prétend adapter l’islam à sa personnalité propre. Comme si le musulman pouvait avoir la faculté de réfléchir et de penser les choses par lui-même. Il n’y a de vérité que celle qui est contenue dans le Coran matérialisée dans les Hadiths et la Sira du prophète. Il n’y a qu’une seule voie d’allégeance à la loi de l’islam c’est celle tracée par celui qui s’est fait l’écho de sa parole.L’Occident sourd et aveugle, naïf et auto suicidaire, cherchant à se déculpabiliser de son passé colonial dont le bilan est des plus remarquables comparé à celui de l’islam et afin de se donner bonne conscience a créé des catégories de musulmans par pure commodité sémantique. Ainsi on a vu apparaître différentes catégories de musulmans pour désigner le même objet musulman. Modérés », « libéraux », « laïques », fanatiques, intégristes, fondamentalistes, djihadistes, nazislamistes, collabo-islamistes, islamistes qui se déclinent aussi en modérés et radicaux, comme s’il pouvait avoir des nazis moins nazis ou plus nazis que d’autres.Les uns par leur déni de la réalité et les autres par leurs excès qui puisent pourtant leurs sources dans le Coran, les Hadiths et la Sira.
  • Au lieu de s’effaroucher et s’offusquer comme une vierge venant de perdre sa virginité de son plein gré et crier au violeur, ne feraient-ils pas mieux de s’interroger sur les relations de cause à effets entre la violence terroriste trait dominant chez les musulmans et les sources fondamentales de la religion musulmane ?
  • Pourquoi le nom de l’islam est synonyme de phobie et de frayeur ? Pourquoi est-il devenu évocateur de bellicisme, de massacre, de loi de la jungle, d’Apocalypse, au point qu’il est assimilé à une arme de guerre et de destruction massive ?Comme s’il était le nouveau visage de la barbarie humaine après celle de la barbarie stalinienne u hitlérienne.
  • Des trois religions monothéistes, la religion musulmane semble la plus apparentée à une idéologie politique totalitaire, c’est incontestablement l’islam, du fait de sa volonté à faire de la religion un mode de gouvernement politique de la vie de ses fidèles, où tout doit s’articuler entre la prière, la démographie galopante et le djihad colonisateur.Réduisant ainsi à néant les champs de réflexion personnelle, de libre-arbitre et les espaces de libertés individuelles et publiques.En toute évidence, le vrai musulman n’a pas vocation à oeuvrer pour le bien-être commun ni de sa communauté et encore moins celui de la communauté internationale.
  • Toutes les actions entreprises n’ont qu’une seule finalité : imposer la loi de l’islam par tous les moyens aux quatre coins du monde.La fin justifie les moyens, peu importe la nature velléitaire et périlleuse pour sa propre vie et celle d’autrui tant qu’elle est menée pour la gloire de sa religion.
  • En effet c’est la seule religion au monde qui exalte ses fidèles à devenir des martyrs, combattre jusqu’à la mort et surtout jusqu’à l’extermination définitive des païens terme qui désigne en réalité les infidèles, comme au temps de prophète qui avait massacré les juifs et les chrétiens.Tuer et se faire tuer pour Allah est un devoir qui pèse sur chaque musulman, et celui qui s’y soustrait n’est pas digne de sa religion et subira le même châtiment que les mécréants.
  • Ce qui est pour un musulman, la pire des infamies, lui qui fait de sa vie ici-bas un apprentissage de la préparation de sa vie dans l’au-delà, ne va commettre un tel sacrilège et se voir privé des prébendes divines.
  • Se devant avant tout de se conformer aux prescrits de l’islam quand bien même ils sont en violation avec les lois des hommes, un musulman digne de sa foi n’a pas à s’embarrasser de scrupules vis-à-vis des lois jugées comme inférieures aux siennes. Il ne peut y avoir pour lui d’autres lois à respecter en dehors des siennes.C’est pourquoi, il n’a pas à évaluer les conséquences que ses actes peuvent induire sur la sécurité des biens et des personnes, seul compte à ses yeux l’accomplissement de sa mission messianique dont il se considère investie.
  • Des actes disqualifiés par la justice des hommes se trouvent anoblis et gratifiés par la loi de l’islam. Ce qui est jugé comme actes terroristes selon les normes de droit interne ou international n’ont pas ainsi la même définition selon le droit musulman.
  • C’est pourquoi les auteurs des attentats du 11 septembre 2001 n’ont fait qu’agir dans le strict respect de ce droit. Faisant figure de héros aux yeux de leurs coreligionnaires qui les affublent du titre auquel rêve tout musulman de chahid, martyr.Mourir sur le champ de bataille pour le faire triompher des idées cosmiques et impérialistes de l’islam n’est-il pas le devoir suprême assigné à chaque musulman ?Par conséquent c’est l’islam lui-même qui impulse les élans de violence à des fins idéologiques chez les musulmans. C’est lui qui les instrumentalise et arme leur bras.
  • Ceux qui passent à l’acte sont les musulmans en action qu’on peut qualifier de musulmans activistes ou djihadistes à la différence des autres qui constituent le gros des troupes sont des musulmans en réserve du djihad, susceptibles de passer en action dès que le besoin se fait sentir où ils s’embrasent comme des torches vivantes : affaire des versets sataniques, l’innocence de l’islam, etc.
  • Il ne peut y avoir d’islam sans le djihad et donc sans la propagation de la terreur, de même qu’il n’y a pas plus de musulmans djihadistes que de musulmans non-djihadistes, on est d’abord musulman nourri par la sève du djihad, un état de guerre permanent mené contre les non-musulmans jusqu’à ce qu’ils finissent par se démettre et se soumettre à la loi de l’islam.
  • C’est l’islam lui-même qui engendre la violence dont il abreuve ses fidèles, les uns jusqu’à ne plus en avoir soif et les autres avec modération en attendant que l’achèvement de leur état d’endoctrinement.
  • La majorité silencieuse musulmane qui n’élève jamais la voix pour condamner les agissements terroristes de ses activistes est cohérente avec elle-même, dans la mesure où elle est susceptible elle-même de passer à l’acte un jour ou l’autre quand elle aura fini elle-même sa phase de mutation doctrinaire.

Pourquoi les Tunisiens ne font rien pour sauver leur pays du naufrage ?

Il n’y a plus rien à attendre ni à espérer de ce peuple plus préoccupé par son culte que de sa patrie. La Tunisie n’a pas le peuple qu’elle mérite. Rarement dans l’histoire d’un pays, il n’y a autant de mépris et d’indifférence chez un peuple à l’égard de sa patrie comme chez le tunisien. Ce peuple a atteint le degré zéro de l’antipatriotisme.
Des dizaines de milliers de tunisiennes et de tunisiens sèment la terreur dans le monde et se prostituent pour l’ignoble cause de leur religion. Jamais les mêmes ne prendront les armes pour défendre l’honneur de leur patrie sauf pour les retourner contre leurs compatriotes désarmés mais en mort clinique à cause de leur cancer à l’état de métastase.
Aucun signe, aucun indice annonciateur d’un sursaut patriotique de sa part. Bien au contraire, tout indique que ce peuple se moque du sort de son pays comme d’une guigne.   Si les tunisiens avaient un tant soit peu de fonds patriotique en eux, ils auraient boycotté l’Aïd et le pèlerinage de la Mecque par solidarité  avec les prisonniers d’opinion ainsi qu’avec les familles des victimes du régime sanguinaire de l’organisation milicienne et mercenariale d’Ennahdha à la solde de l’Arabie Saoudite, leur véritable ennemie ne serait-ce qu’elle abrite leur ex spoliateurs.
Quand on a un minimum de bon sens et de discernement on ne se laisse pas prendre dans le piège da la religion  et sacrifier sa patrie sur l’autel d’Allah.
Quand on a un peu d’amour en soi pour sa patrie on la délaisse pas pour sa religion. Quand on est porteur d’un passeport  tunisien, on ne salit pas l’image de son pays en la déshonorant pour l’islam de la terreur et de l’horreur érigées en dogmes religieux. Une vraie religion ne doit jamais détourner les hommes de leur patrie et des valeurs humaines.
Une religion qui surfe sur les peurs et les angoisses qui dénature et dévoie tout sens de la vie, qui prohibe toute forme de dévouement  et de combat s’il n’ont pas un moteur religieux ne peut servir d’aiguillon au patriotisme. On ne peut imaginer un seul instant l’islam qui se veut lui-même par ailleurs la seule et unique patrie sans frontières pour tous ses fidèles, créer les conditions pour aider ceux qu’il tient dans ses griffes à s’engager dans la voie de la liberté et la dignité, condition sin-qua-non pour jeter les bases d’une nation ouverte et humaine. L’islam enchaîne les fidèles aux dogmes afin d’étouffer en eux toute velléité d’indépendance et de résilience. Jamais une patrie ne peut être érigée dans un environnement aussi liberticide, nombriliste et totalitaire.
A force de déverser à longueur de journées sur ses fidèles du berceau jusqu’à la mort des nuages sur ses  aussi toxiques, leur esprit est si irradié qu’il ne peut qu’il ne peut plus  percevoir dans cet épais brouillard tchernobylien que les signaux grisâtres et noirs qu’ils prennent pour des lueurs d’espoir mais qui sont en réalité les signes de désespoir de leur patrie qui se meurt de chagrin  à cause de la trahison des siens au profit d’une religion qui l’opprime et la martyrise depuis 1400 ans.
L’islam en état lui-même Etat et nation ne cesse de multiplier les garde-fous pour éviter toute prise de conscience citoyenne salutaire pour l’émancipation des peuples et synonyme de sa fin.
La survie de l’islam passe par la destruction de la patrie. Une patrie vivante, forte et fière c’est tout simplement un islam qui se meurt. Et inversement.  Si la Tunisie en est là c’est parce que  son peuple a fait le choix de l’islam plutôt que de la patrie. Ce peuple ne sortira pas par conséquent  de sa léthargie légendaire que pour accomplir ses obligations religieuses ou s’agiter comme un forcené pour cracher son venin musulman qui l’étouffe et ronge ses artères  sur les insolents coupables d’avoir offensé sa mauvaise foi.
La majorité des tunisiens se  considère d’abord musulmane avant d’être tunisienne.  De quel esprit civique et engagement patriotique va-t-il  faire preuve alors que les seules actions qui pourraient lui ouvrir la voie du paradis c’est le culte de la mort et l’aversion de sa patrie ?
Tout ce qui est d’essence humaine tel que l’amour de la patrie est contraire aux dogmes de la foi et susceptible d’ouvrir aux bigots les portes de l’enfer.
Les chemins d’Allah ne doivent souffrir d’aucune remise en cause et malheur à ceux qui s’y osent. Et ce n’est pas ce peuple intoxiqué par les radiations radioactives de sa religion qui va donner à la patrie tunisienne sa dignité.