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Pourquoi le monde a tout à craindre avec Hilary Clinton

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Si Hilary Clinton gagne les élections américaines, ce ne sera pas la guerre mondiale car on y est déjà ce sera l’Apocalypse mondiale avec le retour en force des nazislamistes au pouvoir dans les pays dits arabes et la voie royale pour son comparse Alain Juppé qui avait oeuvré avec elle en 2011 et 2012 à la promotion de l’islamisme modéré.

Trump qui faute de grives on mange les merles se pose comme le seul rempart en l’état actuel des choses pour lui barrer la route et changer la donne en matière de politique étrangère américaine pour en finir avec les 8 années de l’Administration cauchemardesque d’Obama.

Son retour aux affaires aura pour conséquence de catalyser le fléau terroriste et de redonner des couleurs aux Frères musulmans en Egypte tout particulièrement qui ruminent leur rancoeur meurtrière contre Sissi et qui ont juste besoin du soutien américain pour passer à la contre-offensive et plonger le pays dans un chaos indescriptible.

En toute évidence, elle est attendue comme un messie par l’Arabie Saoudite, un des deux principaux bailleurs de fonds avec le Qatar du terrorisme islamique et son plus généreux donateur embourbée dans sa guerre contre le Yémen et qui rêve d’en découdre avec l’Iran pour briser le spectre du Crossant chiite qui a des ramifications au sein même de son propre territoire.

http://www.liberation.fr/planete/2016/07/29/les-embarrassants-donateurs-de-la-fondation-clinton_1469398.

Elle n’a jamais fait mystère de ses velléités bellicistes et son obsession de réduire l’Iran en cendres pour sécuriser les territoires de ses protégés wahhabites et sauvegarder les intérêts américains.

http://reseauinternational.net/hillary-clinton-si-je-suis-presidente-nous-attaquerons-liran/.

Son passage au Département d’Etat coïncide avec les malheurs des peuples syriens, yéménites, libyens, tunisiens et l’aggravation de l’état de déliquescence de l’Irak pour un bilan des centaines de milliers de morts, des millions de réfugiés mis sur la route de l’exil. Un pays comme l’Algérie l’échappée belle prise en tenailles entre la Tunisie entre les mains des islamo-wahhabites en 2011 et 2012 , le Maroc islamiste.

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Si la Syrie était tombée et grâce aux deux fenêtres de tir tunisienne et libyennes,  elle était dans le collimateur du Département d’Etat qui sous couvert de ses révolutions du printemps arabe, un nom de code de la stratégie de déstabilisation de la région du Croissant dit Arabe, cherchait à créer des micro-Etats inféodés à un califat islamiste avec à sa tête ses fidèles vassaux turcs, qatariens saoudiens afin de pouvoir mieux asseoir sa politique néo-impérialiste et s’assurer des nouveaux marchés et tout particulièrement se créer des nouveaux débouchés économiques pour son économie à bout de souffle. Nonobstant la main mise sur les gigantesques ressources énergétiques d’un califat intégré, les avantages géopolitiques, géostratégique et financiers que lui offrent un tel projet.

http://www.legrandsoir.info/le-document-secret-qui-prouve-que-le-printemps-arabe-a-ete-provoque-par-les-etats-unis.html

Son rôle très  actif dans l’arrivée des islamistes tunisiens et égyptiens au pouvoir est un indicateur inquiétant quant aux perspectives apocalyptiques de son élection

Le voile islamique n’est ni sacré ni vertueux, il est la bannière de l’islam arrogant et conquérant

« Je suis femme musulmane et fière de mon voile que je porte  en toute liberté ». Un esclave peut aussi en dire autant quand il n’a pas le choix que de louer ses chaînes pour échapper à la mort. Mettre le voile en équation avec la liberté c’est comme si l’on mariait le nazisme avec l’humanisme.  La liberté ne se voile jamais. Elle n’a ni besoin d’artifices ni de faux-semblants, elle existe à l’état nature sans fards ni mistigris. Elle est née avec l’homme et se meurt avec lui.

La femme musulmane qui se voile ne fait pas le choix de la liberté, elle n’a guère le choix le voile ou la mort comme en Afghanistan et dans les territoires syriens et irakiens occupés par Daech qui a une lecture littéraliste du Coran enjoint son port dès l’âge de 2 ans à l’image de ces fillettes dans les cités-émirats en France.

La femme musulmane voilée est la meilleure alliée de son bourreau. Elle fait son éloge comme un mouton qui fait l’apologie de l’Aïd.

Elle doit savoir que son port est la résultante de son conditionnement psychologique, culturel, social et doctrinaire il n’est pas plus libre qu’elle-même n’a aucune existence propre et maîtresse de sa vie.

Défendre son port est comme si un juif défendait l’étoile jaune sous l’Occupation. Or, le juif n’a pas choisi cette marque de l’infamie et chercher à faire croire qu’il l’a fait de son plein gré à la différence de la femme voilée musulmane qui est la première complice en Occident des conspirationnistes musulmans qui veulent imposer les lois de l’islam en Occident.

Le voile participe à la mise à mort de la civilisation occidentale, une métastase cancéreuse inoculée dans son corps avec le soutien bienveillant des élites politiques, financières, médiatiques et intellectuelles qui ont trouvé dans l’islam une sorte d’exutoire de leur haine du christianisme et du judaïsme.Afficher l'image d'origine

La femme voilée est le pendant féminin du djihadiste musulman.

http://www.francetvinfo.fr/societe/l-hyper-violence-des-femmes-djihadistes_1701909.html

Quand on est vraiment libre qui est dans ses convictions on a pas besoin du voile pour les dissimuler. Du foulard au hijab en passant par le nikab, le khimar et la burka, chacun d’entre eux indique le degré de l’état d’asservissement de la femme et d atteintes à sa dignité humaine.

Le voile est le linceul de sa liberté violée et niée.

Jamais le voile n’ a été historiquement un choix libre et sans équivoque de la femme et par conséquent un acte auquel elle a consenti de son plein gré. Ses origines ne sont ni arabes ni islamiques. Le Coran lui-même reste très évasif et flou sur le sujet et laisse la voix ouverte à la controverse dont il est l’objet. Le Pr Mohamed Talbi une autorité reconnue en islamologie  prend de contre-pieds les défenseurs les plus zélés du voile  :
« Que dit le Coran sur le voile ? Rien. Mais strictement rien. Nulle part, il n’est question de la tête de la femme. Le mot « cheveux » (sha’ar, شعر) – cheveux des femmes- n’y existe tout simplement pas. Dieu ne dit ni de les couvrir ni de les découvrir. Ce n’est pas Sa préoccupation principale, et Il ne fit pas descendre le Coran pour apprendre aux gens comment se vêtir. Le terme ash’âr, اشعار pluriel de sha’ar, n’y intervient qu’une seule fois (XVI : 80) pour désigner le poil de certains animaux domestiques. Rien, donc, dans le Coran, ne dit aux femmes explicitement de se couvrir les cheveux ».

Un avis partagé par Ghalib  Bencheikh :“Le Coran, disait Ghaleb Bencheikh lors d’une conférence, est le continuateur de la Tora et de l’Évangile. Quand les femmes musulmanes sortaient le soir, elles risquaient d’être importunées. Si une femme musulmane pense que sa relation à Dieu passe par le port du foulard, il faut le respecter ; mais si elle ne veut pas, il faut aussi l’accepter. Est-ce une recommandation, une obligation ? Le port du voile tient plus de la tradition que d’un acte de foi. Le voile n’est pas une nécessité absolue.” Et d’ajouter : “Sur le parvis de la Mecque, les femmes sont sein à l’air et cheveux au vent pour celles qui sont de basse extraction. Elles se pavanent. Les autres ont des tenues héritées du temps des Assyriens”.

Une femme jugée dépourvue de foi et de raison au regard du Coran n’a guère la capacité légale et personnelle de décider pour elle-même, ni habilitée à interpréter les textes quand bien même le Coran ne s’interprète pas,  elle n’est qu’une marionnette, un pantin entre les mains des hommes. Ils lui dictent la voix à suivre et n’est jamais en situation de choisir la sienne. Elle a le devoir d’obéir et de ne jamais agir de sa propre initiative. Qu’elle commence à revendiquer les mêmes droits que les hommes cela donnera du sens au port du voile. Quand on est libre on ne se cache pas du regard de l’autre qui lui-même ne se cache pas du regard de la femme voilée. Comme si en voilant la femme on voile ses fantasmes et ses désirs à la vue d’un bel homme.

Selon ses défenseurs pour ne pas distraire les hommes et les détourner de leur amour d’Allah on vêtit les femmes de telle sorte qu’elle ne séduisent pas les hommes. Un argument qui en dit long sur la misère spirituelle de l’islam et du rôle assigné au corps de la femme assimilé à un champ de labour dans le Coran.

On ne fait pas d’un symbole qui veut laisser apparaître la femme comme un objet asexué castrateur des sens en niant à la femme toute psyché humaine et conscience de soi une ligne de démarcation entre les sexes. Le port du voile n’ouvre pas à la femme les portes du paradis pour autant ni son refus ne lui ferme pas non plus ses portes. Les chemins de rédemption si jamais ils existent sont dans l’être  et non pas dans l’image que l’on veut donner de soi et qui est souvent en décalage avec la réalité.

Les voilées ne sont pas l’incarnation du bien et les autres sont le mal.  Comme les croyants ne sont pas plus méritants que ce que les musulmans qualifient par mépris de mécréants.

Comment font-ils pour empêcher leurs femmes de regarder chez elles la télévision et de ne pas se laisser envoûter par le charme des prédicateurs wahhabo-islamistes qui oeuvrent  inlassablement à sa propagation à travers le petit écran  ? Le couvrent-ils aussi de hijab comme ils couvrent leurs femmes ?

Son port a été toujours imposé à la femme tout au long de l’histoire depuis Babylone où il était réservé aux prostituées sacrées et n’est pas spécifique à l’islam.  Aussi bien présent chez les juifs que les chrétiens mais comme les musulmans ont l’art de tout occulter ils servent du voile pour  dans toutes les religions monothéistes ce qui et ce n’est pas  la  musulmane voilée peu instruite de sa religion et de l’histoire qui va la récrire aujourd’hui en l’enveloppant dans le voile du mensonge.

C’est moins la question de savoir si le Coran  fait obligation à la femme de le porter que de savoir si son port n’est pas l’expression de la volonté de l’homme qui en fait un symbole de l’enferment de la femme ?

Une femme jugée majeure incapable n’a pas voix au chapitre pour défendre ce qui est l’ornement de sa condition d’humain entièrement à part. De quelle dignité de la femme dont le voile est le signe extérieur parle-t-on de celle qui annule la prière de son conjoint en passant devant lui comme un chien noir et un âne ?

Une femme vouée à vivre sous l’autorité de l’homme à cause des faveurs qu’Allah a accordées à ce dernier devrait trouver d’autres terrains politiques pour son combat pour la liberté que de faire qu’elle est libre de faire le choix de ses chaînes d’asservissement mental, humain et social.

 

L’Occident n’a plus le choix, soit éradiquer l’islamisme soit la fin de sa civilisation

Si l’Europe ne combat pas l’islamisme, elle en sera la prochaine victime et deviendra elle-même une nouvelle terre du djihad.
28 mars 2013, 17:15

Comprendre l’islamisme pour mieux le combattre

Certains laudateurs zélés de l’islamisme djihadiste et les islamo-collabos me reprochent et vilipendent ma vision apocalyptique de la société islamisée.

En réalité, elle est nourrie par leur propre leur idéal religieux, à l’humanisme douteux et inquiétant et de ces image synonymes du Grand Fracas du Coran et de la Saint Barthélémy dont ils nous abreuvent au quotidien qui ont atteint leur paroxysme avec les attentats du 11 septembre 2001.

Nonobstant, celles moins spectaculaires mais plus pernicieuses devenues le lot quotidien des populations civiles musulmanes. En Irak, au Pakistan, en Afghanistan, en Syrie et son lot quotidien de victimes, en Algérie depuis la tentative avortée de prise de pouvoir par le F.I.S. se chiffrant à des centaines de milliers de victimes,   le Soudan ou la guerre civile fait rage depuis 1989 avec le coup d’Etat islamiste qui avait débouché sur le génocide des populations chrétiennes et  animistes du sud du pays.

Ma perception et mes représentations sont le fruit de ces images apocalyptiques  véhiculées au quotidien  par les islamistes depuis 2001 sur leur religion.

Des actes qui mériteraient d’être qualifiés de crimes contre l’humanité afin qu’ils soient imprescriptibles comme cela aurait pu être le cas des actes de terrorisme commis par les intégristes tunisiens et leur Chef-djihadiste Ghannouchi Rached, sergent-recruteur de terroristes et pourvoyeur de prostituées d’Allah pour la Syrie.

Leur sectarisme religieux est le vrai moteur de leur comportement et conduites périlleux pour la paix et la sécurité dans le monde. Mus par un idéal religieux, qui n’est pas sans rappeler l’idéal nazi qui est une négation du respect de la vie humaine et du droit fondamental à la différence.

Seuls ceux qui sont islamisés sont élus membres de droit de l’Oumma islamique, reléguant les chrétiens et les juifs au rang de Dhimmis, quant aux autres soit la conversion ou la mort. Une sorte de Reich musulman où la foi fait office de nationalité.

C’est cet idéal religieux, poison mortel pour l’humanité, qui va à l’encontre de l’universalisme que la communauté internationale s’efforce de mettre en place depuis 1948 pour en faire le dénominateur commun à tous les peuples.

Un idéal qui porte en lui tous les germes de violence et de bellicisme et c’est d’autant plus inquiétant qu’il puise ses sources dans le Coran lui-même, lui conférant un caractère transcendantal.

Laissant augurer ainsi un avenir sombre et pour l’humanité, et notamment l’Europe Occidentale, laxiste complaisante, veule et cupide, embourbée dans une crise économique endémique et en mal de liquidités, qui s’ingénie à faire le lit au radicalisme musulman, comme si elle était aux ordres des monarchies pétrolières rétrogrades et fascistes, qui l’instrumentalisent et le manipulent à des fins de propagande idéologique.

C’est cet idéal qui doit être dénoncé et combattu, car il fait l’apologie de l’antisémitisme, du racisme et qui justifie les assassinats et l’anéantissement de tous ceux qui ne soumettent pas à la volonté d Allah dont ils se veulent des vaillants combattants pour lui paver le sentier de gloire sur terre, irrigué du sang des non musulmans et les musulmans eux-mêmes, ceux qui concilient humanisme et culte.

Il serai fastidieux de faire le bilan des victimes de la terreur islamiste de par le monde qui dépasserait le million fort probablement si on inclut celles des pays précités.

Il est inadmissible et criminel que l’on puisse en faire des gens fréquentables et les draper dans la vertu alors qu’ils n’ont pas renoncé à leurs desseins cosmiques de coloniser la terre et de la purifier de tous les mécréants jusqu’à ce qu’elle devienne le Royaume d’Allah.

On ne peut en aucun cas dissocier leurs actes criminels de leur religion. C’est elle qui les ordonne, les légitime et les récompense..

Une idéologie fondée sur la cruauté et la haine qui en sont la foi et la terreur et la mort en sont la loi.

Mais comment dissocier l’islamisme défini abusivement comme islam politique, de l’islam lui-même alors que ce dernier est foi et loi à la fois ?

Il revient aux musulmans eux-mêmes de séparer les deux faces d’un même miroir et réformer l’islam.  Autant pour eux l’abjurer que de s’atteler à cette tache impossible.

Les islamistes  qui se veulent les inquisiteurs de l’islam ont systématiquement recours à l’anathème, takfir, pour culpabiliser leurs propres coreligionnaires. Se positionnant ainsi comme des purs et durs musulmans  et se faire passer pour les vrais gardiens des dogmes et les bergers pour ramener le troupeau des fidèles  égarés  dans l’enclos de l’hydre islamique.

Quand bien même ils n’ont pas qualité de représenter l’islam qui n’est pas doté d’une structure cléricale à l’image du christianisme et sont habilités à parler en son nom, ils restent les meilleurs témoins de ce que l’islam doit être, intransigeant, inflexible et radical,et non pas ce que l’on fait comme leurs coreligionnaires « modérés ».

L’islamisme qui se veut l’islam des sources originelles, est hostile comme l’islam lui-même à la réforme des dogmes, réfractaire à la modernité et au changement, figeant les musulmans dans le marbre de l’immobilisme. Il est certes  loin de faire l’unanimité parmi les fidèles musulmans même s’il gagne de plus en plus de terrain, qui ont du mal à se reconnaître dans cette vision archaïque de leur religion au point qu’ils le considèrent comme anti-islam. A tort justement, car c’est bel et bien l’islamisme qui est l’islam authentique et qui traduit le mieux la feuille de route mahométane.

Contrairement à leurs dénégations fantaisistes, il n’ instrumentalise pas l’islam et lui fait perdre son caractère « sacré », pour en faire une banale idéologie politique.

L’islamisme quel que soit le masque dont on l’affuble est un et indivisible, les musulmans se nourrissent des mêmes textes et convergent vers le même but, présente un réel danger pour le monde.

C’est pourquoi compromis avec l’hydre islamiste n’est pas simplement synonyme de compromission mais surtout une véritable allégeance grave et coupable. Une capitulation comme celle de la France et la G.B. en Syrie.

Il provoquera une onde de choc considérable pire que celle du dernier tremblement de terre au Japon. Il aura des répercussions néfastes pour notre humanité pire encore que celles des années noires qu’avait connues l humanité à l époque de l’Allemagne nazie.

Les sociétés gouvernées par l’islamisme ne sont pas humaines. Elles sont un mouroir à ciel ouvert. Un camp concentrationnaire.  Elles sont nazies ! Portant en elles toutes les prémisses de la fin de l’islam lui-même.

Eradiquer l’islamisme est une véritable mission sacrée de civilisation.

C’est un combat pour la survie même de l’humanité et un devoir de salubrité publique mondiale.

Et tant pis si cela doit provoquer l’ire des politiquement corrects et des idiots utiles atteints de cécité mentale et aveuglés  par leur lâcheté et leur naïveté maladive.

Il n y a pas pire complicité que le silence. Dénoncer et combattre le nazislamisme est un acte de salubrité humaine.

Ne pas le faire est la pire capitulation. Minimiser sa dangerosité revient à abdiquer devant lui, lui servir de victimes expiatoires. Comme en 1938 où la France et la G.B. étaient tombés dans le piège de leur pacifisme béat, confondant le loup nazi avec la colombe de la paix.
Le monde ne doit pas retomber dans les travers passés de ces 2 pays et se doit d’appréhender l’islamisme comme une idéologie extrémiste, totalitaire, raciste, antisémite, ultra-violente et génocidaire apparenté au nazisme avec lequel il avait collaboré en 39-45.

L’islamisme se veut un ordre nouveau mondial. Cela n’a rien d’utopique, il peut y arriver pour deux raisons essentielles : le mondialisme propagandiste transnational et la démographie galopante profitant de la générosité sociale des pays « mécréants ».
L’arme démographique est une arme redoutable dans le cadre de leur processus de conquête du monde et en premier chef l’Europe occidentale trop bienveillante à son égard. Ils en font même leur fer de lance politique.

Ca prendra peut être plusieurs générations mais entre leur dynamisme démographique et le vieillissement de la Vieille Europe, il y a une forte probabilité pour qu’ils valident cette hypothèse. Dr Benammar

Si l’islamisme était une créature sioniste, Theodor Herzl serait l’auteur du Coran

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Toujours la même rengaine, l’islamisme est un faux islam comme si la racine de l’islamisme n’était pas l’islam. L’islamisme est une création sioniste.disent les tartuffes-délirants musulmans, mais sans en apporter la moindre preuve et expliquer comment le sionisme aurait-il pu créer une idéologie enfantée par Mahomet lui-même ?
A moins que son géniteur ne fut pas lui-même une créature sioniste si cela pouvait être vrai, au moins ça leur fera rejeter l’islam.  Une occasion unique pour  eux qui  qui vouent aux juifs une haine viscérale qui ferait pâlir de jalousie Hitler lui-même.
Mais comme ils sont pervers et ont l’art de travestir la vérité dans leur lexicographie antisémite, ils sous-entendent par sionisme judaïsme et font incidemment passer l’islamisme et donc l’islam en isme qui est un système global qui englobe le culte, l’Etat et la cité, pour un sous-produit du judaïsme, reconnaissant ainsi implicitement que l’islam ou l’islamisme dérive du judaïsme mais pour pouvoir exister par lui-même il a voulu tuer le père comme on peut le penser.
Cessons de voir la main du juif partout. Il n’a pas le don d’ubiquité, il existait avant l’islam et guère besoin de lui pour frayer sa voie dans l’histoire. Il était bien présent en Arabie plus aucune trace de lui dans cette contrée ni dans quasiment dans aucun pays musulman. A qui la faute ? Au persécuté et au persécuteur ? Peu importer la force des preuves qui les accablent, ils sont islamistes dans l’âme et dans leur mauvaise foi, ils restent dans leur bulle musulmane qui est le point culminant du déni psychotique.
Autant faire pousser des nénuphars dans le sable du désert arabique que d’obtenir l’aveu d’un musulman sur la commission de ses crimes. Ils sont tels des innocents aux mains sales, plus victimes que les victimes elles-mêmes. Ils ne sont responsables de rien.
L’islam victime d’une cabale sioniste qui a inventé l’islamisme pour lui nuire. Mais qui d’autres en dehors des musulmans et leurs collabos pour asséner un mensonge aussi grotesque ?A force de le réitérer même les plus sceptiques finissent par y croire. Et comme le dit celui qui aurait pu être le maître à penser de Mahomet Joseph Gobels: Plus le mensonge est gros et répété, plus il passe.
Plutôt que chercher à lui faire porter le chapeau de la métastase qui mine le corps islamique ou islamiste depuis le jour où ce virus létal s’est propagé à la surface de la terre, ils devraient assumer les horreurs de l’islam ou islamisme.
L’islam est un système et pas une religion comme le rappelle judicieusement Uri Rubin sur le thème de l’attestation, rapporté par Wikipédia sur les tribus juives et arabes : « Comme tous ces prophètes étaient des figures bibliques, il a fallu façonner la biographie de Mahomet selon les modèles bibliques. Ceci était censé convaincre les Gens du Livre, qui ont refusé de reconnaître en Mahomet un prophète tel que les leurs. » Selon Uri Rubin, le thème de l’attestation comprend également des récits qui enracinent le Prophète dans l’histoire Arabe locales »
Mais comme pour eux il n’y a d’histoire que celle de l’islam et les histoires des autres ne sont pas les leurs quand bien même elles ont été écrites avec le sang de leurs victimes.
Pour paraphraser Ibn Khaldun, qu’ont-ils fait des juifs d’Arabie présent sur cette terre depuis la nuit des temps ainsi que des chrétiens ? Qu’ont-ils fait des habitants juifs de Yathreb ? Et pourquoi porte-t-elle aujourd’hui le nom de Médine ? Qui était les lois de l’hospitalité est-ce Mahomet venu en réfugié ou ses hôtes qui lui avaient sauvé la vie ?
Le juif a été la première victime du virus létal islamique ou islamiste. Massacré et chassé de cette terre qui était aussi la sienne. Qu’ont fait Mahomet et sa horde criminelle des tribus juives de Banu Qoraydha, Banu Nadir et Banu Qanuqa. ? Massacrées et expulsées de chez elles, dépossédées de leurs biens, leurs femmes violées et leurs enfants réduits en esclaves, dont le crime était de ne pas avoir pris au sérieux ses délires messianiques:
Selon Ibn Ishaq, « Mahomet espérait, en fait, une conversion rapide et massive des juifs, mais ses illusions se dissipent très vite.
« Ibn Ishaq dit : Alors les rabbins juifs se remplissaient d’animosité contre l’Envoyé d’Allâh animés qu’ils étaient par l’iniquité, l’envie et la rancune parce que Dieu a réservé aux Arabes le choix de son Prophète de parmi eux. […] Les rabbins juifs se mettaient à poser des questions à l’Envoyé d’Allâh, cherchaient à l’embarrasser, et à l’induire en confusion, afin de camoufler le vrai par l’erreur. »
L’islamisme n’est pas l’enfant de Sion il est l’enfant de Mahomet, des Califes qui ont façonné l’islam et le Coran et réactivé par le jurisconsulte Ibn Taymiyya (qui prônait un rétablissement de l’islam en tant que système global et nourri des seuls préceptes coraniques.

L’islamisme est un avant-goût de ce que l’islam mijote pour l’humanité

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« Sr5.33. La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est qu’ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu’ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l’ignominie ici-bas; et dans l’au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment, »

Pour les musulmans de tous bords et de toutes les étiquettes quand bien même il n’y a qu’un islam pour tous, sauf ceux qui sont dans la voie d’Allah et qui sont les vrais musulmans appelés à tort  islamistes pour déresponsabiliser l’islam pour incitation aux crimes de guerre et crimes contre l’humanité , et leurs idiots utiles, l’islam est dévoyé par l’islamisme mais en quoi l’est-il ? Juste dans les délires fantasmagoriques de ses illusionnistes-affabulateurs.

Pourquoi alors les islamistes, ces « transgresseurs » de l’islam, n’ont jamais été condamnés pour hérésie voire apostasie ? Ils ne peuvent pas l’être et ne le seront jamais. Ils appliquent ce qu’Allah ordonne. Ils ne trahissent aucun enseignement coranique. Il n’existe aucune base théologique ou juridique, chariatique, pour motiver leur mise à mort pour atteintes aux fondements de l’islam d’une part et d’autre part, ils sont ceux qui vivent à 100% l’islam, dévoués jusqu’à la mort et que contrairement aux musulmans hypocrites, ils sont les mieux instruits des commandements de l’islam et savent parfaitement le bon usage qu’il faut en faire.

C’est eux qui donnent un sens réel aux préceptes coraniques et  traduisent le mieux dans les faits la Tradition mahométane, la sunna, qu’aucune autorité religieuse telle qu’Al-Azhar, la gardienne du temple de l’orthodoxie musulmane, ne saurait leur jeter l’anathème et crier au sacrilège de peur de se trouver elle-même en porte-faux avec les textes fondateurs de l’islam.

L’islamisme promeut par le feu et le sang l’islam pur et authentique, celui de la foi qui fait loi régi par la Charia, irréformable, invariable, fermé sur lui-même,  et immuable, qui est celui-là-même que défend et prône justement Al-Azhar qui ne va pas désavouer ce que ses meilleurs élèves prêchent et répandent au bruit des bombes.  Il n’est pas le loup dans la bergerie musulmane, pas plus que l’islam politique qui est un non-sens un oxymore, un enfumage de l’opinion, une escroquerie intellectuelle grotesque et fantaisiste.

L’islamisme oeuvre activement à l’expansion de l’islam au son des bombes et milite avec un zèle qui ferait la joie de Mahomet pour un retour sans concession  à l’islam des origines et la ré-instauration du Califat  intégrant les musulmans dans l’Oumma, une sorte de Reich sectaire à l’échelle planétaire, placés sous la même bannière politique aux couleurs de l’islam et soumis à la Charia, concentrant entre ses mains tous les pouvoirs.

Il n’est pas l’islam politique, il est l’islam mis à la lumière de jour qui abat toutes ses cartes se sentant  en fin en mesure de reprendre sa marche en avant depuis sa chute à Grenade et sa mise sous tutelle par les puissances coloniales occidentales.  De dominion, il se voit bientôt dominateur surtout que ses ennemis jurés semblent en phase de déclin et ne cessent de lui baliser le terrain chez eux sans contre-partie et comme s’ils avaient peur de lui.

L’islamisme ne marque pas seulement le retour en force de l’islam sur la scène mondiale par la voie du terrorisme, il est l’islam sur les devants de la scène. Celui qui en impose  et veut s’imposer au monde  par la violence extrême. Semant les peurs et frayeurs dans le camp de ses ennemis, un  islam qui ne recule devant rien, jusqu’au- boutiste. Après avoir été spectateur de l’histoire, il veut en devenir l’acteur majeur et ne fait plus mystères de ses velléités hégémoniques et destructrices. il est tel un cave qui se rebiffe si ce n’est la grenouille qui se voit aussi grosse qu’un boeuf.

Il n’en demeure pas moins que l’islamisme qui est la renaissance de l’islam, ce volcan qu’on croyait éteint mais qui se réveille progressivement en crachant ses laves brûlantes laissant des cratères béants à leurs passages.  Sa puissance de feu est en réalité dérisoire et insignifiante sur le plan militaire.  Mais pour compenser son handicap abyssal par rapport à la force de frappe colossale et destructrice de l’Occident, il lui mène une guerre psychologique permanente en le frappant à travers sa population civile vulnérable pour la plonger dans un climat permanent de psychose terroriste. Le harceler jusqu’à l’épuisement et l’effondrement. Un tactique aux résultats aléatoires et qui finira par se transformer en piège mortel qu’il avait créé pour lui-même.

L’islamisme a l’immense mérite de révéler au monde la vraie nature de l’islam et ses projets désastreux pour l’humanité. Grâce à l’islamisme, plus personne ne peut dire que ce n’est pas ça l’islam, il est bien plus que ça, il est incarné par la constellation des mouvements djihadistes opérant partout dans le monde avec des figures médiatiques comme tous ces pseudos « islamologues d’opérettes » et cet essaim de guêpes mortelles affublées du titre d’imams qui sont les véritables colonnes vertébrales des réseaux dormants qu’ils nourrissent à longue de journées de préceptes coraniques, un poison mortel pour l’humanité.

En créant une dissemblance sémantique avec la diptyque islam et islamisme, qui sont l’un à l’autre ce que l’hitlérisme est au nazisme, deux faces d’un même miroir, l’Occident se fourvoie lamentablement et joue le jeu de son pire ennemi. Il ne sait pas qu’en drapant l’islam dans ses vertus pacifistes qu’il lui aiguise le couteau de boucher dont il se servira pour l’égorger avec.

Plutôt que de s’en prémunir et le combattre, il se fait son avocat le plus farouche au point de faire pâlir de jalousie les musulmans hypocrites. L’islam n’est pas malade de l’islamisme, c’est l’Occident lui-même qui est malade de l’islam et qui souffre d’un véritable syndrome de Stockholm.

La personnalité duale de l’islam n’est pas symptomatique de troubles schizophréniques, il est cohérent  avec lui-même et rusé comme un renard, dans la vie publique il offre le visage du gentil Dr Jeckyll et dans les coulisses où il est à l’abri des regards, il est Mr Hyde, pendant que l’un séduit et endort la vigilance des proies  potentielles pour les attitrer dans son antre, une fois qu’elles sont sous griffes, il a tout le loisir de les dépecer et leur montrer ainsi son vrai visage mais elles ne seront plus là pour en témoigner.

L’islam est le masque de l’islamisme et tant que l’Occident n’en a paris conscience, l’islam continuera à le tuer à petit feu.

Les prières de rue sonnent le glas de la mort de la République française

MosquŽe Khalid Ibn Walid (rue de Myrrha) Paris. Prire du vendredi Par manque de place les fidŽles prient dans la rue, la police est prŽsente pour canaliser les fidŽles. ©Lahcne ABIB

(légende MosquŽée Khalid Ibn Walid (rue de Myrrha) Paris. Prière du vendredi Par manque de place les fidèŽles prient dans la rue, la police est prŽésente pour canaliser les fidŽèles. ©Lahcne ABIB)

maginez des adeptes de Hari Khrishna faire leur procession dans les rues d’Arabie (même chez toi tu n’as pas le droit de prier une autre divinité qu’Allah en Islamie), ce ne serait pas le dernier carnage de la Mecque, ce serait Hiroshima. Alors pourquoi laisser les musulmans violer l’espace public républicain et laïque à des fins cultuelles en toute impunité ?

Qu’on le veuille ou non les prières de rue, qui ne sont pas aussi innocentes et anodines que certains laissent entendre, sont constitutives d’atteinte flagrante à l’ordre public d’une part et d’autre pare, elles ne sont pas dénuées d’arrière-pensée politique : l’islam est au-dessus de vos lois et de vos valeurs, rien ne peut s’opposer à sa puissance ni l’arrêter dans sa marche de conquête.

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L’espace public n’est plus soumis aux règles de droit public quand le même périmètre est affecté à un usage d’ordre privé et devient tous les vendredis après-midi un haut lieu de la propagande musulmane dédiée aux seuls musulmans avec la bénédiction tacite de la Préfecture de Paris qui installe des barrières de sécurité autour de cet espace en question rendant l’accès difficile aux riverains et sa fermeture à la circulation.

C’est moins une question de places dans les mosquées dont certaines sont loin de faire le plein le jour de la grande prière, que leur orientation idéologique belliciste et hégémonique. Les mosquées qui sont les plus courues en région parisienne sont celles qui prônent l’islam radical, le vrai clone du nazisme, celui du Qatar et de l’Arabie Saoudite les grands amis de l’Occident.

Les musulmans se déplacent en nombre pour les prêches haineux, racistes, antisémites et anti-républicains des imams. La mosquée d’Omar de le rue Jean Pierre Timbaud, fief de brigands islamistes en plein coeur de Paris (http://lessakele.over-blog.fr/article-la-rue-timbaud-a-paris-fief-islamiste-60755007.html) est bien pire qu’une centrale nucléaire de première génération qui ne désemplit jamais et annexe toute la rue du même nom tous les vendredis, devenue une zone de non-droit où la charia fait force de loi: « Cette présence islamiste s’est traduite par plusieurs incidents, ainsi, en janvier 2010, des hommes ont tenté d’immoler par le feu la comédienne Rayhana alors qu’elle se rendait à la Maison des Métallos. Le journaliste Mohamed Sifaoui a, quant à lui, été attaqué à deux reprises dans le quartier et estime que « la rue Jean-Pierre-Timbaud est un territoire qui n’appartient plus à la République ». (http://fr.novopress.info/169371/paris-prieres-rue-devant-mosquee-salafiste-rue-morand/).

Il ne s’agit pas d’occupation, il s’agit d’annexion grâce à la mansuétude bienveillante de la puissance publique. Marine le Pen n’a fait en réalité que rappeler les évidences que l’establishment veut décapiter par tous les moyens pour ne ne pas se trouver lui-même pris au piège de sa complicité active dans l’islamisation de la France.

A l’époque de l’Occupation allemande, la Kommandantur faisait elle-même sa loi. Aujourd’hui l’occupation des rues fait l’objet d’un gentleman’s Agreement entre les autorités politiques qui ménagent leur électorat musulman et les imams aux dépens de la laïcité.

Un marché gagnant-gagnant sur le dos des cocus de la République que sont devenus les Français.

Combien de millions de réfugiés coptes l’Occident aurait pu accueillir sans le Maréchal Sissi ?

Le monde a échappé de justesse au plus grand exode de population de tous les temps si le Maréchal Sissi n’avait pas réussi le 3 juillet 2013 avec l’aide de son peuple dont 22 millions sont sortis dans les rues égyptiennes pour réclamer le départ des frères nazislamistes à la solde de de l’Occident et ses alliés wabites et turcs. Il ne leur reste plus qu’à enterrer leur fameux  paradigme sur l’islamisme appelé à triompher inéluctablement sur la scène arabophone.

Ils ont fait le choix délibéré du camp des forces du mal comme certains de leurs prédécesseurs en 1938 et ce ne sont pas les protestations d’Obama qui allaient inverser les cours de l’histoire de l’Egypte: »Le président américain, Barack Obama, s’est dit « profondément inquiet » de l’évolution de la situation dans le plus grand des pays arabes, auquel les Etats-Unis apportent une aide militaire essentielle. « J’appelle maintenant le pouvoir militaire égyptien à rendre toute l’autorité rapidement et de manière responsable à un gouvernement civil démocratiquement élu selon un processus ouvert et transparent »,
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2013/07/04/egypte-les-reactions-internationales-entre-embarras-felicitations-et-condamnation_3442526_3212.html#RRcwvWCoSVM5Egma.99

Lui qui a gardé le silence sur la destruction des églises et des mausolées soufis, des khawarejs, et le climat inquisitorial et dictatorial de la pire espèce qui pèse sur l’Egypte. Obama n’a pas compris que le totalitarisme musulman est bien pire que le nazi et que l’on ne fait pas d’un pitbull un chien de compagnie.

Voici ce que le candidat adoubé par Obama Mohamed Morsi déclaré:à l’intention des Coptes le 27 mai 2012:
«Ils ont besoin de savoir que la conquête est à venir, et l’Egypte sera islamique, et qu’ils doivent payer la jizya ou d’émigrer». On ne peut pas être ça. La dhimmitude ou la valise.
Qui s’en est indigné et inquiété en Occident ? Propos non-relayés par les médias ni provoquer l’ire des dirigeants occidentaux.
Aujourd’hui, on crie aux loups envahisseurs mais on aurait dû agir en amont avant qu’ils ne commencent à proliférer en Occident.
Les réfugiés sont par définition des ressortissants d’un pays en état de guerre contraints de fuir pour des raisons religieuses, politiques ou ethniques, ne peuvent être assimilés à des migrants qui désignent littéralement des personnes en cours de migration ou travaillant dans un pays étranger soit de manière légale soit illégale.
S’agit-il alors de migrants arborant le masque de réfugiés ? Une aberration sémantique et juridique qui n’est pas fortuite.
Plus que cette confusion volontaire entre réfugiés et migrants à des fins politiques, il n’en demeure pas moins que ce sont les dirigeants occidentaux qui ont sont à l’origine directe de ce cataclysme migratoire.
C’est le retour du bâton à cause de l’interventionnisme coupable d’Obama et ses 3 laquais et qui aurait pu s’aggraver davantage sans le bâton du Maréchal Sissi qui n’est pas que le sauveur des Egyptiens, il est aussi le sauveur dans une certaine mesure de l’Occident.
Aussi bien l’Egypte que l’Occident ont pu éviter une véritable tragédie humaine. On se demande même si ces aventuristes irresponsables n’avaient pas échoué dans le projet de wahhabisation des pays arabophones, et tout particulièrement l’Algérie, une de leurs cibles privilégiées, quelle eût été l’ampleur de cette tragédie humanitaire ?