Amina n’a pas discrédité ses soutiens, elle s’est discréditée elle-même en accusant les Femen d’être un faux-nez d’Israël

   
Paraît-il qu’Amina aurait mis sa vie en péril mais seule Ennahdha pourra y réponde.

 
Une question qui doit dissiper cette assertion que l’on doit légitimement se poser pourquoi pour le même délit qui n’en est pas dans un cas comme dans l’autre,  on doit appliquer la même sanction même si elle est attentatoire à la liberté de conscience ?
 
En effet, la justice tunisienne aux ordres d’Ennahdha condamne deux hommes auxquels nous devons apporter tout notre soutien, Jabeur et Ghazi pour athéisme à 7 ans et demi de prison et  laisse Amina quitter la Tunisie en toute impunité alors qu’elle crie à tue-tête qu’elle est athée ? Deux poids deux mesures, ou justice juste à la tête du client. Qui absout l’une et condamne les deux autres.
 
Il s’agit d’une affaire de politique politicienne des bas-fonds islamistes, apparentée à une entourloupe, qui a permis à la secte satanique de faire diversion avant de l’expédier dans une grande kermesse médiatique en France où elle va pouvoir bénéficier d’une bourse d’études qui provient des poches des français dont certains ont des accointances sionistes.
 
Ca devrait plutôt l’interpeller sur l’origine idéologique ou nationale de sa bourse Au sujet de cette fille, c’est une énorme déception pour tous ceux qui l’ont soutenue et moi-même.
 
En l’ayant  soutenue personnellement comme personne ne l’a soutenue comme en témoignent mes nombreux articles publiés sur des dizaines de sites, et qui m’a valu beaucoup d’hostilités et inimitiés de la part de nombreuse personnes tous sexes, j’en garde un goût amer  pour plusieurs raisons :  
-son coup de poignard dans le dos des Femen auxquelles je rends un vibrage hommage pour leur combat contre l’intégrisme  qui sans elles n’auraient pas existée et qui l’ont soutenue au péril de leur propre vie;
-ses accusations grotesques et ubuesques sur l’origine de leur financement non-dénuées de relents antisémites du type « j’ai rien dit mais suivez mon regard et que j’ai été instrumentalisée  à mon corps défendant par Israël », cette ennemie qui hante les nuits des arabes surtout  quand il est absent;
– sa soi-disant désapprobation de leur destruction du drapeau de l’islam, c’est comme si l’islam était une entité nationale  et comme si ceux-là-mêmes auxquels elle apporte son soutien n’ont pas brûlé le drapeau tunisien et pire encore avaient tué et égorgé ses soldats et assassinés des hommes politiques en Tunisie;
– son oubli qui a tout l’air d’être volontaire de publier un communiqué de remerciement à tous ceux qui l’ont soutenue au péril de leur vie comme mon ami Zak Amazigh Ostmane, président-fondateur du Comité algérien de soutien à Amina, et mon amie Mouna Daadouche, journaliste danoise qui a payé de sa personne et sur ses deniers personnels pour faire connaître sa cause auprès des médias scandinaves, voire aux E.U.
 
Un silence méprisant et indécent à moins qu’elle ait des consignes du pouvoir islamiste de snober ceux qui se trouvent aujourd’hui discrédité par son attitude trouble et ses propos choquants et intolérables aux yeux des humanistes que nous sommes.  
 
Une amie me disait qu’à cause d’elle on a perdu 10 ans dans notre combat pour les droits des femmes dans les pays arabes.
 
On a gagné plutôt en lucidité, en vigilance  et en expérience qui ne peut que nous conforter dans  notre foi inébranlable dans la poursuite de notre combat pour les droits des femmes qui sont l’essence et la substance des droits de l’homme. Notre engagement ne s’arrête pas à Amina, il a commencé  avant elle et continuera plus que jamais après elle.
 
C’était une péripétie  dans notre propre parcours et n’avait  jamais été une fin en soi.
 
Un conseil à son entourage, il faut que ses conseillers lui apprennent la retenue et d’éviter de trop s’exposer médiatiquement, sinon elle court à sa perte définitive après avoir perdu son crédit ou tout ou moins celui qu’on lui a alloué, et auquel j’avais donné du sens intellectuel

Si la Tunisie est tombée si bas, elle ne peut s’en prendre qu’à elle-même

 La Tunisie s’enlise chaque jour dans un bourbier inextricable. Elle marche à contre-courant de son histoire.

 Sa révolution censée la propulser vers de l’avant, lui a fait faire en un seul mouvement un bond en arrière de 14 siècles.

En effet, tout indique que l’avenir de la Tunisie est des plus sombres et ténébreux à cause de tous ces hommes et femmes attirés comme des mouches par le miel  de la Révolution tunisienne.

Ils sont à l’origine directe de sa descente aux enfers dantesques.

Depuis leur retour impromptu, obséquieux et insolent, à cause de leur arrogance et  suffisance, n’hésitant pas à adopter une posture d’opposants, alors qu’ils étaient les laissés pour compte de l’ancien régime, ils  se comportent depuis  comme des véritables pique-assiettes,  confisquant les fruits de la Révolution des Indignés en l’ayant détournée à leur profit grâce à l’émaillage de toutes ces instances illégitimes pour le peuple et qui leur avaient permis de s’octroyer une légitimité d’opérette.

En attendant, ils plongent la Tunisie dans la pire crise de son histoire depuis l’invasion des Banu Hillal.

Après avoir profité de l’hospitalité de leurs hôtes occidentaux et de l’argent de leurs maîtres-esclavagistes orientaux et autres, les voilà aujourd’hui en train de se goinfrer sur le dos  du peuple tunisien  opprimé, affamé, et persécuté par l ‘ancien despote et qui continue à l’être encore. Sans  la générosité et hélas la naïveté des tunisiens, ces sulfureux personnages sortis du nulle part un  soir du 14 janvier 2011, ils seraient  encore dans leurs antres  occidentaux tant honnis  et haïs par eux.

Aussi ingrats que veules à l’instar du président-guignol-psychopathe, le locataire très provisoire de CarthageMncef Marzougui , l’homme de paille de R. Ghannouchi qui se rêve en un nouvel Hitler, girouette notoire et félon dogmatique, l’inénarrable et ignoble mercenaire wahhabite et  terroriste jamais repenti couvert de ses immunités canoniques. 

Sachant que certains étaient devenus binationaux grâce aux lois républicaines se font aujourd’hui les farouches adversaires de la binationalité. De peur de se regarder dans leur propre miroir !

 Ils ont tous abusé de la confiance du peuple et trahi l’esprit de sa révolution.

Et à cause de ces rats sortis de leurs tanières pour propager la peste et le choléra en Tunisie, la Révolution tunisienne s’est transformée en un véritable théâtre de Boulevards où des figurants sont devenus des acteurs principaux comme cet opportuniste pathologique de K Jendoubi et le premier sinistre H. Jébali.

Au lieu de concrétiser  les espoirs nés de sa révolution : dignité, travail et liberté, la Révolution des Indignés  a drapé dans les habits de la vertu des individus qui devraient être marqués du sceau de l’ignominie et de l’indignité.

 Leur retour insolent et insultant à la mémoire des victimes du Néron de Carthage n’a fait que précipter le pays dans le fond du gouffre.

Eux qui croient entrer dans l’histoire en touchant le Graal de la gloire laisseront dans la mémoire des tunisiens et des générations futures les traces indélébiles de la honte et de la traitrise à l’exemple des pétainistes en France.

Leurs noms sont désormais synonymes de miliciens-collaborationnistes. 

Ils évoqueront à tout jamais  dans l’inconscient collectif la descente de la Tunisie aux enfers  wahhabites et néo-impérialistes américains.

Leur antipatriotisme est le corollaire de leur nature prédatrice et vorace. Aveuglés et assoiffés par leur soif de revanche sociale, plutôt que politique, ils se comportent en maîtres du pays alors qu’ils ne sont que les esclaves de leurs maîtres. 

 Paradoxalement, ils se caractérisent tous par la  basse extraction sociale et produits de l’ascenseur social bourguibien.

Ils sont tels des caves aigris qui se rebiffent, occupant la première marche du podium, avec des résultats truqués, par la bonne grâce de leurs mentors-protecteurs.

Godillots, laquais, pions, marionnettes, serviles, nervis et pantins, ils  débordent de zèle pour donner des gages à leurs commanditaires afin qu’ils puissent continuer à se complaire dans les beaux rôles qu’ils leur font jouer.

Il suffit de voir ce spectacle pathétique, fade, insolent, indolent, outrecuidant et misérable de K. Jendoubi qui se lamente de désespoir de se voir éjecter de la scène pour en avoir fait trop dans sa mission scélérate de falsification du scrutin du 23 octobre 2011.

En effet, ses donneurs d’ordre lui ont fixé la limite de 20 à 25% pour leur protégée d’Ennahdha, mais pris dans sa frénésie de trop leur plaire, il  l’a servie au-delà de toutes leurs attentes, ayant même failli lui assurer la majorité absolue.  

 Contrariant ainsi  tous les plans des chefs- marionnettistes qui  ne voulaient pas que l’intronisation des islamistes incultes et incompétents  se fassent de manière aussi brutale et précipitée et dans un délai aussi court. 

Ayant programmé  une prise de pouvoir progressive des islamistes afin qu’ils ne se brûlent pas les ailes d’entrée de jeeu, mais K. Jendoubi a confondu vitesse et précipitation, impatient de toucher la prime promise pour ses mauvais et déloyaux services à la Tunisie,  et se trouve malgré lui à projeter Ennahdha sur les devants de la scène. 

 Faisant de cette dernière l’objet des courroux de tunisien, cristallisant rejet et haine. Ce qui n’est pas sans conséquence sur la pérennité politique de la milice tunisienne et une remise en cause de la politique de main mise américaine sur la Tunisie.

Une pièce maîtresse sur leur échiquier de subordination de tous les pays arabes au wahhabisme expansionniste dont ils sont les architectes. 

Résultat pour ce serviteur trop zélé, inconscient et trop complaisant, faux-exilé, son rêve d’ambassadeur s’est évanoui comme un mirage dans le désert arabique.

Les chefs-marionnettistes  américains ont beau simuler et établir des scénarios dans leurs centres d’études, concevoir les stratégies les plus affinées, ils oublient un élément essentiel, la psyché particulière des arabes et leurs facs-similés.

Les impétrants souffrent généralement d’une inconstance psychologique et d’une inconsistance intellectuelle telles qu’ils se veulent toujours plus royalistes que le roi.

A cause de tous ces figurants qui se veulent acteurs alors qu’ils ne sont même capables de tenir le rôle de seconds couteaux, la Tunisie se trouve  ensevelie sous un Tsunami dont dont elle ne s’en remettra jamais.

Les Yankees qui ont été les premiers à prendre le train de la révolution tunisienne dès le soir de la chute de Néron Ben Ali,  ont mis en scène des acteurs-fossoyeurs-prédateurs qui ont -en l’espace de 10 mois- détruit tout ce que le pays a pu construire en 50 ans, voire plus si l’on prend en compte l’amorce de la lutte pour l’indépendance nationale. 

Cette pièce de tragédie grecque avec tous ces mauvais acteurs fait ressembler la scène locale à un film d’épouvante de Frankenstein   où se mêlent l’horreur, le tragique et le comique laissant augurer une issue sombre et angoissante pour le pays surtout avec l’apparition sur la scène aujourd’hui d’une espèce humaine d’origine indéfinie, mi-humaine, mi-animale, à l’allure grise, noire et marron, au visage défiguré par les pulsions de mort et mangé par des barbes drues et pouilleuses. 

Arborant le masque du Belzébuth  wahhabite, sous les ordres de leur chef  de meute, un Gourou illuminé et apostat R. Ghannouchi, véritable maître du pays, qui  ne manque pas une occasion de souffler le chaud et le froid, crachant son poison venimeux sur le peuple tunisien, faisant l’apologie des inégalités sociales, flattant l’ego des riches et déversant son mépris sur  les pauvres.

 Un homme dédouané de tous ses crimes passés et présents  à l’insu du plein gré des tunisiens, traité  comme le grand Emir qu’il a toujours voulu être, déambule sur les plateaux de télévision en exhibant ses crocs acérés  et excités par l’ odeur de la chair humaine dont il était très féru à une certaine époque  voire encore aujourd’hui et qui serait paraît-il le clone vivant d Dr Josef Mangele.

Ils sont tels les escadrons de la mort, avec des femmes couvertes du pied jusqu’à la tête par des capes noires, comme si c’étaient des linceuls dont on couvrait le corps des défunts avant leur mise en bière, qui déferlent dans ses cités et colonisent ses territoires, ceux de ses universités, ses écoles, ses administrations.

 Le pays qui croyait avoir ôté le carcan de la mafia des Ben-Ali-Trabelsi, le voilà plus que jamais enserré dans celui de la mafia de dieu et séides opportunistes sous la houlette de l’Administration américaine.

Les pays arabes sont de tout temps trahis par les leurs : cas de la Tunisie

Ceux qui ont confisqué les fruits de la Révolution tunisienne et qui l’ont détournée à leurs profits n’ étaient pas là pendant la révolution.

Ils se la coulaient douce à Paris et Londres pendant que le peuple tunisien était opprimé et persécuté par l’ancien despote.

Le peuple que sans lui ces gens continueraient encore de profiter des largesses de l hospitalité de leurs hôtes dont certains étaient devenus leurs concitoyens se trouve aujourd’hui le dindon de la farce.

Et à cause de ces êtres venus du néant, la Révolution tunisienne s’est transformée en un véritable théâtre des Boulevards, ou plutôt une descente aux enfers pour la Tunisie.

 Il reste que ce théâtre est d’un très mauvais genre à cause de la qualité des acteurs-fossoyeurs-prédateurs qui mériteraient même pas le titre de figurants et d’employés des pompes funèbres. Un théâtre où se mêlent le tragique et le comique et certainement plus tragique que comique avec l’apparition sur la scène aujourd’hui d’une espèce humaine d’origine indéfinie, mi-humaine, mi-animale, tels des monstres des marais combattus par Hercule, à l’allure grise, noire et marron, au visage défiguré par les pulsions de mort et mangés par des barbes drues et touffues comme s’ils portaient le masque de Belzébuth ou Azraël, l’ange de la mort. 

Ils se répandent dans ses villes et ses campagnes sous la houlette d’un minotaure exhibant ses crocs envenimés et excités par l’odeur de la chair humaine dont il était très féru à une certaine époque où il maniait les bombes et les bouteilles d’acide sulfurique et qui serait paraît-il le clone vivant d Dr Josef Mangele.

Ils sont tels les escadrons de la mort, avec des femmes couvertes du pied jusqu’à la tête des  de capes noires, comme si c’ étaient des linceuls dont on couvrait le corps des défunts avant leur mise en bière, qui déferlent dans ses cités et colonisent ses territoires, ceux de ses universités, ses écoles, ses administrations.

Se faisant passer pour les brigades de la vertu alors qu’ils sont adeptes du culte de Satan, annonciateurs de la Grande Boucherie et de l’Enfer ici-bas.

 

Maudite religion qui appelle au meurtre des libres-penseurs

J’ai bien compris que si je veux crédibiliser mes articles et avoir l’honneur des sites tunisiens et des sites musulmans je dois faire le zélateur  de l’islam et mettre un bémol sur ses dérives violentes et sa conduite immorale.
Et ça jamais, plutôt perdre mon âme que de faire le laudateur d’une religion qui est  la cause première de tous nos tourments et qui fait de la haine de l’autre un article de foi.
Quand on censure la pensée c’est bien  la preuve que les musulmans sont intolérants à la liberté quelle qu’elle soit. Le mot liberté, hourriya, est récent dans la lexique arabe, il se confond phonétiquement avec houria, la vierge promise par Allah à ses vaillants combattants, autrement dit ses terroristes genre Ben Laden, Ghannouchi et Ali Larayedh.
Ils préfèrent les meurtriers qui tuent au nom de l’islam que d’entendre des voix divergentes de la leur.
Mentir est une vertu chez eux, dénoncer les dérives criminelles  et l’imposture de l’islam est un sacrilège.
Les tunisiens sont-ils sortis de chez eux pour dire stop à la violence et condamner la tuerie sauvage de Jébal Chaâmbi ? Non, ils ont fêté leur funeste Aïd comme si de rien était.
J’aurais insulté leur prophète autoproclamé, un acte indigne de ma personne, ils auraient crié vengeance et appelé à réparer l’offense faite à cet homme plus Allah qu’Allah lui-même. 6 mois de prison pour blasphème et 7 ans de prison pour offense au prophète. Ce qui se passe de tout commentaire.
De même que trahir la patrie tunisienne pour défendre l’ignoble cause de l’islam en Syrie, comme inviter les américains à créer des bases militaires en Tunisie voire la création de camps d’entraînements terroristes, cela fait de vous un héros,  défendez-la  et vous êtes un taghout comme nos  pauvres  soldats égorgés par Ennahdha et vous êtes un héros.
Maudite religion qui condamne les hommes qui ne tuent pas et qui exhorte au meurtre des patriotes et qui glorifie et récompense les assassins, les terroristes et les criminels oeuvrant pour son compte.

L’Occident et sa manie maladive de soutenir les forces obscurantistes musulmanes

La Tunisie est e train de tomber inexorablement dans les mailles du filet acéré et envenimé du wahhabisme qatari arrogant, méprisant,  schismatique, liberticide, obscurantiste, colonistateur, barbare, ultra-réactionnaire, terroriste, négateur de la vie humaine, avilisant, corrupteur, hérétique, impérial et régressif.
 
Ne nous laissons pas abuser par les propos lénifiant de ses affidés locaux qui sont payés pour assurer sa promotion auprès de la population tunisienne, comme Zidane quand il s’est mis au service payant pour faire du lobbying sportif au profit du Qatar dans le cadre de sa candidature à l’organisation de la coupe du monde de football, le Qatar qui n’est pas une ONG humanitaire poursuit un seul et unique objectif: wahhabiser les sociétés arabo-musulmanes par tout moyen et la première étape de sa politique hégémonique sous contrôle de ses tuteurs américains est la Tunisie.
 
Il cherche à en faire la nouvelle vitrine du wahhabisme triomphant qui passe par sa vassalisation comme il le fait actuellement en France avec le P.S.G. et dans les ghettos islamisés franciliens sous couvert du mécénat entrepreneurial. Le Qatar se sert des outils de communication moderne, il ne néglige aucun support ou véhiculaire publicitaire pour faire sa promotion et soigner ainsi son image. 
 
La Tunisie se trouve être la clé de voûte de sa politique de vassalisation politique et idéologique des sociétés arabisées et dont dépend la réussite de son plan.
 
Elle est pour eux ce laboratoire d’expérimentation idéologique auquel les  Américains  sont très attentifs dans la mesure en tant que partenaires et le véritable stratège de cette politique ils cherchent à faire du recyclage politique des islamistes en les drapant des habits du pouvoir pour les neutraliser et sécuriser ainsi leur propre territoire et indirectement la pérennité territoriale d’Israël. 
 
Qui peut mieux que la principauté-confetti du Qatar fort de son argent noir, de sa proximité confessionnelle avec l’Arabie Saoudite et de ses réseaux locaux dont  elle finance les actions politique et caritatives sur le terrain  pour aider son protecteur américain à faire aboutir son nouvelle stratégie géosécuritaire de lutte contre le terrorisme islamique ?
 
D’autant plus que le Qatar ne souffre pas d’un déficit d’image comme cet autre dominion américain qu’est l’Arabie Saoudite protectrice militaire de surcroît du Qatar ?
 
Le deux pays vivent sous une double  menace des chiites  tant à l’intérieur de leurs frontières qu’ à l’extérieur et dont la survie dépend essentiellement des Américains.
 
D’où leur intérêt stratégique crucial pour les américains, parce que si cet édifice qatari-saoudien s’écroule cela provoquera un effet domino dont les effets se feront sentir sur tout le monde islamisé et en premier lieu le monde arabisé et qui ne sera pas sans conséquences sécuritaires pour l’Occident déclinant et dont justement les E.U. sont le fer de lance militaire comme on l’a vu lors de la guerre néocoloniale en Libye sponsorisée par le Qatar et encouragée par l’activisme diplomatique saoudien. 
 
La Tunisie du fait de sa position géostratégique et géopolitique, symbole malgré elle de ce printemps arabe, qui est en réalité le printemps américano-wahhabite dont le but est d’abord de sécuriser le territoire américain indissociable de la survie de ses alliés wahhabites.
 
Pour ce faire, au lieu de créer un bunkariser les frontières, autant aller les sécuriser aux sources même des foyers d’incendie géolocalisés dans le monde arabisé.
 
D’où la nécessité absolue  de la wahhabisation systématique des sociétés arabisées. Wahhabisation rime avec sécurisation des territoires occidentaux et pérennisation du Qatar et de l’Arabie Saoudite.
 
Au lieu de mener la guerre au terrorisme incarné par les islamistes, autant faire des islamistes qui sont idéologiquement inféodés au wahhabisme et donc naturellement les vrais sujets du wahhabisme expansionniste les acteurs politiques privilégiés.
 
En résumé, la proximité idéologique entre les salafistes, les islamistes, les jihadistes et les wahhabites est une aubaine incommensurable dans le cadre de la nouvelle stratégie géosécuritaire américaine.
 
PS Article écrit au mois de décembre 2011

Vous rêvez d’islamiser le monde, commencez par humaniser votre foi et vous aurez gagné l’estime de tout monde

Nous  préférons notre enfer sur terre plutôt que votre paradis illusoire dans l’au-delà !
Nous en avons marre de vos histoires à quatre balles et de votre folie meurtrière.
Vous n’aimez pas la vie, elle non plus ne vous aime pas.
Allez baver votre poison haineux ailleurs que sur notre terre.
Vous n’y êtes pas à l’aise, faites comme les adeptes du Temple Solaire.
Nous avons choisi la vie et vous avez choisi la mort comme mode de vie.
Vous avez fait de la terreur votre seule raison d’être et de vivre.
Nous vous disons basta, votre cirque infernal a trop duré.
Vous voulez notre mort et c’est la vôtre que vous écrivez.
Vous ne vous aimez pas vous-mêmes, nous nous n’avons guère envie de vous aimer.
Vous vous êtes trompés de planète, la nôtre ne sera jamais la vôtre.
Vous voulez en faire notre calvaire, mais elle sera pour vous votre tombe.
Vous avez la plus belle religion au monde, mais nous nous avons la plus belle vie au monde.
Notre délivrance sera le jour de votre disparition de cette terre.
Nous serons jamais des vôtres, comme vous ne serez jamais les nôtres.
Nous sommes des humains et vous êtes des mutants.
Vous avez renoncé à votre humanité car vous avez peur de vous-mêmes.
Nous avons le courage de nous regarder dans notre miroir.
Vous avez honte de vous-mêmes voilà pourquoi vous voilez la face .
Vous voulez nous imposer votre mauvaise foi, notre monde sera votre tombe.
Nous n’avons ni haine ni compassion pour vous, car vous êtes fermés à tout sentiment humain.
Vous ne changerez jamais notre monde, car sera la fin de votre monde.

Il n’y a pas pire que la justice d’Allah sans morale ni éthique

 
La justice humaine a condamné en 2011 un californien à 10 ans de prison pour avoir violé son chihuahua avec interdiction de rapprocher des enfants et la justice canonique type tribunaux somaliens ou afghans appliquant  la charia l’auraient relaxés  et aurait ordonné l’exécution par lapidation du petit chien pour avoir séduit son maître en conformité avec les lois de l’islam sur la zoophilie.
 
La justice humaine semble dans beaucoup de situation être plus morale et plus juste que la justice que le sommes veulent faire croire qu’elle est divine. 
Comme si Dieu avait écrit et consigné ses lois dans un code pénal connu et interprété que par eux seuls.
 
Il faut que Dieu y remédie en promulguant des lois interdisant la nécrophilie, la pédophilie, la polygamie de manière expresse, la lapidation des femmes, l’endoctrinement précoce des enfants véritable agression psychique, la zoophilie etc…
Qui peut dire que l’homme en démocratie n’est pas capable de combler le vide laissé par dieu ?
Question de bon sens, de discernement et de perspicacité tout simplement. Tout cela n’est que sacrilège aux yeux de l’islam.
 
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