Marine le Pen fait l’amalgame entre la voie de l’islam et la voie des urnes

Aux fans club de Marine le Pen personne n’est irréprochable et au-dessus de la critique. De la même façon que vous dégainez sur l’UMP et le PS que vous appelez UMPS histoire de faire croire que la France est dirigée par un parti unique et que le FN est la seule alternative politique crédible pour redonner un nouveau souffle démocratique au pays, apprenez à essuyer les critiques sur votre Marine à laquelle vous ne lui rendez guère service en lui vouant un véritable culte de la personnalité propre au régime fasciste et totalitaire.
La France n’est pas la Corée du Nord pour faire de Marine le Pen sa figure tutélaire, son objet d’adulation et de vénération. Tout se passe comme si elle est infaillible et que l’on doit de ne pas l’égratigner pour ne pas subir le courroux de ses supporteurs qui ne jurent que par elle pour sauver la France.
Mise sur la première marche du podium sans qu’elle ait fait ses preuves quant à ses capacités de gouverner la France et la sortir de son bourbier dans lequel elle s’y trouve depuis la fin des 30 années glorieuses à cause d’une politique d’immigration irresponsable et les plaies qui la gangrènent, l’énarchie, la corruption, le clientélisme, les abus de privilèges, les mauvais choix économiques, le recul de la laïcité, l’effritement de l’identité française, la mise à mort de l’idéal républicain, le laxisme et la démission des pouvoirs publics nationaux et locaux face à l’islamisation. Marine le Pen saurait-elle être la maîtresse de la situation, la Winston Churchill de la France, capable de mobiliser les Français pour arracher leur pays des griffes de l’hydre musulmane ?
Elle est très loin de ce profil. Son revirement sur l’islam depuis qu’elle s’est attachée les services de son compagnon et éminence grise Florian Philippot ex (?) chevènementiste avéré qui fait office de mandataire-liquidateur du FN et pour lequel elle n’a pas hésité à « tuer » son père fondateur du parti lui voudrait juste le titre de la femme protée du paysage politique français.

S’attaquer à Marine le Pen c’est comme si l’on commettait un sacrilège aux yeux de ses séides qui doivent s’inquiéter de la teneur de ses différentes déclarations qui frisent l’apoplexie tellement elles sont versatiles, mielleuses et lénifiantes sur l’islam victime de ses fondamentalistes : « A travers sa déclaration, Marine Le Pen (FN) est persuadée que les coupables de l’attentat dans les locaux de Charlie Hebdo sont « des fondamentalistes islamistes » et cela, bien avant toute enquête. Aussi, après avoir bien ancré dans les esprits que Islam = terrorisme, elle termine son communiqué en appelant -pas trop quand même- les Français à ne pas faire l’amalgame entre « compatriotes musulmans attachés à notre nation et à ses valeurs » et « fondamentalistes islamistes »…
A moins que sa dernière déclaration du 29 mai 2015 à l’Université d’Al-Azhar ne soit un gage de sa stature de Chef d’Etat : »Selon al-Azhar, cette rencontre a permis au cheikh Ahmed al-Tayeb « d’exprimer à la présidente du Front national ses réserves concernant ses positions hostiles à l’islam et aux musulmans ». Marine Le Pen a répondu qu’elle était contre « l’amalgame entre islam et actes de violences » et « reconnu le droit des Français musulmans de pratiquer leur foi en toute liberté »
Elle semble oublier qu’il n’y a pas de liberté chez les musulmans que la conversion à leurs idées et de renoncer à son identité et ses valeurs pour se fondre dans les leurs.
En aucun cas elle n’est un recours pour les Français, elle est dans la continuité de l’establishment qui a ruiné la France pour en faire un Emirat-bananier en devenir du futur califat islamique que la Turquie d’Erdogan se rêve de le rétablir.
Le vrai combat que Marine le Pen et tous ceux qui ont la France en eux est de rétablir la laïcité dans les écoles, les rues, les hôpitaux, les prisons et d’interdire l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne.
Le vrai péril qui guette l’Europe est beaucoup plus la Turquie que la gangrène musulmane qui mine le corps politique et social européen. Autant cette gangrène pourrait être stoppée autant le péril turc sera impossible à vaincre à cause de Bruxelles où la Turquie pourrait peser sur la formation des directives, prédominantes sur les lois nationales, mortelles pour les libertés et résolument favorables à l’islam.

Difficile de l’imaginer en résistante face à ce double-défi qui menace la France et met en péril sa souveraineté nationale et sa pérennité humaine. Ses admirateurs se doivent d’accepter la critique au nom des intérêts supérieurs de la nation française. Ce n’est pas en disant amen à tout ce qu’elle dit que la France triomphera de ses ennemis intérieurs et extérieurs.
On l’a pas entendue non plus condamner les propos foncièrement bellicistes et hégémoniques d’Erdogan qui veut ré-islamiser l’Espagne et ré-arabiser Jérusalem.
Grisée par le mirage de la victoire annoncée alors que le chemin est long et la pente est des plus raides, elle choisit un phrasé conformiste et adopte un comportement sarko-compatible convaincue que c’est la seule voie arriver à ses fins.
La France n’a pas besoin de femme qui à chaque fois qu’elle se maquille devant son miroir se rêve en présidente. Elle a besoin d’action et d’un discours tranchant et politiquement incorrect, sans calcul politicien et qui remue les français aux tripes.
Elle est otage elle-même du système qu’elle prétend combattre. Inconsciente qu’elle fait que le légitimer et crédibiliser en démontrant son incapacité à sortir des sentiers battus.
Aucun doute quant à son appartenance audit système tant honni et décrié aussi bien par elle que par son père. Elle n’est pas plus en rupture qu’elle ne le prétend en se voulant par exemple pro Russie poutinienne comme naguère le PCF pro Russie soviétique.
Quand on se veut le rempart contre l’islamisation de la France on ne caresse pas la bête immonde musulmane dans le sens du poil et ni chercher son absolution comme lors de son intervention du 28 décembre 2012 sur la chaîne de la propagande nazislamiste qatarie d’Al-Jazeera où elle louait la compatibilité entre l’islam et la démocratie.
Elle oublie qu’en cherchant à séduire l’électorat musulman elle se tire une balle dans les pieds, car chaque électeur musulman de gagné c’est dix électeurs français de perdu. 75% de Français sont hostiles à l’islam, elle a de
quoi faire pour piocher dedans ce n’est pas en allant quémander les voix musulmans auprès de la kommandantur islamique du Caire qui rêve du
rétablissement du Reich mahométan qu’elle va pouvoir gagner la partie.
Elle reprend à son compte la politique de Sarkozy grand dragueur devant Allah
du vote musulman qui est une vue de l’esprit. A vouloir trop séduire tout le monde on finit par perdre son âme et sa voie.

La dictature de l’islam est en marche et la France s’en réjouit

Aucun débat n’est possible sur l’islam tant que l’on continue à éluder les vraies questions de fond sur la vraie nature de l’islam et caresser les musulmans dans le sens du poil jusqu’à à en faire les enfants gâtés de la république auxquels tout est dû et auxquels on accorde toutes des concessions sons compter, leur accordant tous les privilèges dus à leur rang comme s’ils étaient les nouveaux seigneurs qu’il ne faut pas froisser. Ce n’est pas un retour à l’Ancien Régime qui est une insulte à la chrétienté, c’est le retour au monde des ténèbres qui glacerait d’effroi Attila.

Que ceux qui nous enfument avec leur islam de paix, de tolérance et d’amour nous disent en quoi l’islam  l’est-il vraiment alors que ni sa définition littérale, ni ses dogmes, ni le Coran, ni les Hadiths, ni la Sira, ni son histoire, ni son présent épouvantable et cauchemardesque ne plaident en faveur de leur thèse ?

Doit-on se fier à la loyauté républicaine des musulmans alors qu’ils sont soumis totalement aux seules lois de l’islam qui ne tolèrent aucune dérogation « Et si vous leur obéissez [= aux polythéistes], alors vous êtes polythéistes » (Coran 6/121). ?

Un musulman républicain est comme un musulman moderniste, un égaré en dehors des voies d’Allah. Un impie, un mécru.

Pourquoi dit-on  toujours un musulman qui se radicalise sans pour autant nous expliquer les mécanismes qui l’ont conduit à cet état de négation de la vie et de la violence extrême ?

Pourquoi un musulman qui se convertit au christianisme n’est pas un danger public et un non-musulman qui embrasse la voie de l’islam souvent à l’adolescence ou en situation de fragilité psychologique ou d’exclusion sociale se transforme en bombe humaine et devient l’ennemi public de la république  ?

Abu Abdallah al Faransi, soupçonné d'être l'un des bourreaux de Peter Kassig.

Pourquoi des jeunes des cités censés être le produit de l’école de la république se comportent en ses pires ennemis et sont les premiers à lui déclarer la guerre ?

Pourquoi ces jeunes qui n’ont jamais ou quasiment jamais ouvert le Coran dans leur vie et le jour où ils l’ont fait ils ont changé radicalement de comportement pour devenir des véritables fauves ?

Peu importe leur profil psycho-sociologique, leur degré de maturité intellectuelle, on ne doit établir nécessairement une corrélation entre leur lecture du Coran ou ce qu’on leur a lu ou on leur a fait lire et leur basculement dans la violence extrême.

Est-ce que le Coran a des effets néfastes sur le cerveau humain ? Est-il de la même famille que les drogues dures pour agir en tant que catalyseur de la violence ?

Pourquoi les cités-ghettos sont-elles un vivier pour les recruteurs du Djihad  ? Pourquoi les prisons françaises sont un haut lieu de formation de l’extrémisme musulman alors que les détenus semblent faire une lecture toute innocente du Coran ?

Pourquoi des détenus qui ont renoué avec leur foi chrétienne se sont rangés des voitures et  après leur incarcération et des musulmans qui auraient renoué avec leur foi en prison sont devenus des terroristes ou des semeurs des graines de la violence et de la haine dans les cités ?

Pourquoi l’Etat laisse des jeunes mineurs se convertir à l’islam sans y mettre de garde-fou et ne fait rien pour mettre le C.F.C.M. en face de ses responsabilités afin qu’il durcisse les conditions de conversion à l’islam ?

Plus que la guerre de civilisation entre l’islam et le reste du monde, la 3ième guerre mondiale est à nos portes

 Paru dans Dreuz le 3 mars 2013 sous le titre : La guerre de civilisation entre l’islam radical et le reste du monde n’est pas un mythe

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Samuel Huntington, dont l’ouvrage sur le choc des civilisations a suscité beaucoup de controverses à sa parution, s’est certainement trompé sur plusieurs points, sauf un : celui qu’il appelle la « civilisation islamique », qu’il aurait dû qualifier de wahhabite, en mettant en exergue l’utilisation du wahhabisme par les américains pour étouffer les velléités de cette civilisation.

Plus que toute autre, elle est à contre-courant de l’évolution du monde et des droits universels et hostile à toute forme de progrès et de développement, à cause de la main mise de la religion sur la vie des hommes. Fermée sur elle-même et ethnocentrée, négatrice des libertés individuelles, despotique et mutilatrice de toute forme d’imaginaire, elle refuse non seulement toute ouverture sur le monde, ce qui l’empêche de se régénérer, mais du fait de son prosélytisme actif et agressif, elle poursuit des desseins hégémoniques, belliqueux et cosmiques, ambitionnant de devenir un nouveau gouvernement mondial, mettant ainsi en péril les fondements mêmes de notre humanité.

Dans le cas d’espèce, il s’agit moins d’un choc frontal des civilisations que d’une véritable guerre que la civilisation islamique wahhabisée livre depuis les attentats du 11 septembre 2011.

 

Ni la civilisation hindoue, ni la civilisation chinoise, ni aucune autre civilisation catégorisée par Huntington ne porte en elle les germes d’un nouvel ordre mondial symptomatiques de chaos, de barbarie, suscitant angoisses rejets et peurs au sein de l’opinion publique, telle que la civilisation islamique tournée vers le djihad et la terreur.

La civilisation islamique, dans sa variante wahhabite, est en train de tout contaminer et détruire sur son passage. Elle provoque des dégâts et des traumatismes incommensurables au sein même des populations musulmanes, comme on l’observe aujourd’hui à l’échelle de la Tunisie, devenue un nouveau théâtre de ce choc « intra civilisationnel » entre des musulmans qui veulent vivre un Islam humanisé, apaisé et adapté au monde contemporain et d’autres qui veulent leur imposer un Islam liberticide, ultra réactionnaire, rigoriste, nihiliste, et aux antipodes des aspirations nées de ce qu’ils croyaient être une Révolution du printemps de la dignité humaine.

Voilà pourquoi la Tunisie est à elle seule le symbole de ce choc frontal des deux projets de civilisation, l’un qui se veut universaliste et humaniste et l’autre qui se veut passéiste, arrogant, inquisiteur, raciste et antisémite.

Le cas de la Tunisie illustre ainsi à lui tout seul ce que le monde musulman wahhabisé sera demain, et les risques d’irradiation sur le reste du monde.

Si jamais la Tunisie est emportée par la Tsunami wahhabite, cela produira un effet de domino partout ailleurs.

Après avoir aidé à l’intronisation des islamistes en Tunisie, en Libye et en Egypte pour en faire des gardiens fidèles des dogmes wahhabites, le seul laboratoire dont on peut légitimement parler est que ce pays est devenu un terrain de recyclage des anciens agents du terrorisme wahhabite.

Cependant les américains n’ont toujours pas retenu la leçon de l’Iran dont ils voulaient faire un laboratoire de la démocratie dans les pays musulmans. Ils oublient le risque d’effet boomerang de cette stratégie. Al Qaida, financé par les wahhabites du Qatar et des Saouds, prolifère en Tunisie, qui est en train de se transformer en sanctuaire djihadiste aux portes de l’Europe, et qui ne manquera pas de devenir une base-arrière de la déferlante wahhabite sur l’Algérie si la Syrie tombe sous le joug du terrorisme wahhabite.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour www.Dreuz.info

L’islam est pire que le Napalm, après son passage plus rien ne pousse

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Le Coran, les hadiths, la Sira, le consensus des « savants » al-ijama’a des oulamas, nous n’avons que faire de toutes ces sources du droit musulman peu fiables et apocryphes, même si le Coran est le parfait témoignage de la parenté idéologique entre l’islam et le nazisme.

Il n’y a que l’histoire factuelle de l’islam qui importe, celle qui éclaire le monde sur la nature belliciste, sanguinaire, génocidaire, impérialiste et destructrice de l’islam, illustrée parfaitement par le spectacle apocalyptique offert en Syrie, Irak, Afghanistan, au nord du Nigéria et au Pakistan, et dont quelques signes inquiétants commencent à se faire sentir juste à nos portes, avec le fléau djihadiste de plus en plus pressant et les menaces verbales de reconquête d’Espagne et de Jérusalem, proférées par Erdogan pour exalter la fibre fanatique et nostalgique du Califat Ottoman de ses électeurs.

L’histoire de l’islam est un océan de cendres, de larmes et de sang. Il est comme un bulldozer où il passe. Il écrase tout sur son passage, il réduit les vies humaines et l’histoire des peuples en poussière. Il se veut l’alpha et l’oméga de l’humanité. Que les musulmans me citent une seule civilisation conquise par l’islam qui soit restée debout.

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Si l’islam était une religion de connaissance et de savoir, pourquoi les musulmans ont-ils détruit les livres des sciences assyriennes, chaldéennes, babyloniennes, perses, égyptiennes ?

Pourquoi n’ont-ils jamais mis en valeur l’archéologie et les vestiges romains, pharaoniques, phéniciens, romains, numides, carthaginois, hébraïques, témoins de la splendeur des peuples égyptiens, libyens et nord-africains qu’ils ont utilisés pour construire leurs palais et leurs mosquées, comme la Grande Mosquée de Kairouan en Tunisie ?

Pourquoi n’ont-ils jamais traduit les oeuvres des penseurs et des savants romains du latin à l’arabe ? Certainement parce qu’il n’y avait pas des religieux latins pour les aider dans cette entreprise, contrairement aux prêtres syriaques auxquels on doit la traduction des ouvrages grecs en arabe.

Quand les musulmans affirment sans vergogne que le Coran est le livre des sciences, et qu’il a posé les jalons de toutes les découvertes actuelles – qui n’ont jamais été accomplies par des musulmans, censés être les premiers éclairés par la lumière du savoir scientifique coranique, que connaissent-ils des cultures scientifiques des autres peuples millénaires pour étayer leurs allégations mensongères et grotesques ?

Ont-ils ouvert un livre d’astronomie hindoue ou chinoise ? Il y a peu de chances.

Que savent-ils de l’apport de l’Inde dans les domaines de leur civilisation ?

Peu importe la richesse scientifique du Coran et son esprit novateur – qui reste à démontrer – l’innovation est un sacrilège dans l’islam. Et qu’ont fait les musulmans de cet enseignement ?

Il existe un hadith indépendant de son caractère douteux mais qui n’est pas sans intérêt pour les prendre au piège de leurs fantasmes délirants sur le mythe de la splendeur de leur Arche perdue et de leur islamo-centrisme qui devrait les faire réfléchir : « l’homme n’est pas celui qui dit mon père fut, mais celui qui dit je suis « moi » ».

Ce qui importe, c’est le musulman dans le présent et sa place dans la compétition mondiale, alors qu’il ne fait que truster les dernières places et cherche à retarder l’humanité dans sa marche en avant.

Tous les peuples ont connu leurs heures de gloire et de rayonnement, mais le plus important c’est d’avoir le courage de se remettre en question, de tirer les leçons de ses échecs pour pouvoir repartir de l’avant.

On ne renoue pas avec l’histoire en faisant du temps passé un temps présent et un temps d’avenir, à l’image des musulmans plongés dans la plus grave et la plus longue dépression de l’histoire universelle, qui dure depuis plus de 14 siècles.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

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Allah Akbar, Allah Akbar, Takbir, Takbir, Alléluia, Alléluia, la Tunisie est enfin un pays majeur de l’islam

 

Il ne se passe plus un jour depuis la mascarade électorale du 23 octobre 2011 sous l’égide du petit Caton Jendoubi promu ministre du gouvernement de B.C.E. celui-là il m’horripile et lm’exaspère tellement il est mielleux et sournois, sans que les forces armées tunisiennes ne soient la cible des attaques meurtrières des milices d’Ennahdha.

On avait cru que la courbe des victimes militaires et policières allait s’infléchir avec l’élection de B.C.E., ce faux-nez d’Ennahdha et chef opérateur de la ré-islamisation à marche forcée de la Tunisie et c’est tout le contraire qui s’est produit.

Quant aux tunisiens ne vont pas s’indigner pour si peu déjà qu’on les entendus guère le 18 mars lors de l’attentat contre le Musée du Bardo, ils ont Allah, Mahomet et l’islam. Que du bonheur pour eux et que du malheur pour leur pays.  La Tunisie n’est pas leur cause c’est l’islam qui est la cause alors qu’il est la cause de la mise à mort de leur pays.
Après tout assassins comme victimes sont tous musulmans et Allah saura les combler de ses faveurs lubriques et les enivrer de sa piquette pour l’éternité.N’attendez rien de ce peuple, lui-même est occupé par les préparatifs du Ramadan et la saison des mariages. Il s’en bat les minarets que les caisses de l’Etat soient vides tant qu’il peut faire son bling-bling.

On ne peut demander à un peuple heureux et fier d’avoir d’être devenue une véritable terre de Djihad, de se remettre au travail qui va lui gâcher son plaisir à se dorer la pilule au soleil et à se lever 5 fois par jour pour moutonner.
Des milliers de ses enfants meurent aux larges de ses côtés et celles d’Italie mais de cela il n’a que faire il a trop à faire avec l’islam.La vie de ses soldats n’est pas grand’chose par rapport à sa joie d’être la catin de Mahomet. Ce n’est pas un peuple à plaindre avec ses sacrées performances obtenues sur le front du djihad pour la gloire d’Allah que la pisse du chameau l’étouffe : premier pays exportateur au monde de main d’oeuvre sexuelle et terroriste.

 

Le Qatar bailleur de fonds des Frères nazislamistes, ce vers venimeux propagé par ses protecteurs américains

 
La principauté-confetti  du Qatar sortie du désert de sable en 1971 se comporte comme une puissance impériale. Il tisse sa toile telle une araignée géante attrapant les mouches et les moucherons dans son filet cousu d’or.
En occident, elle soigne sa vitrine avec des achats de prestige à fonds perdus, ne lésinant pas sur les moyens particulièrement dans le football, sport de masses par excellence qui sert de vitrine pour la promotion médiatico-idéologique du Qatar, lobbying en tout genre pour l’organisation des J.O. du championnat du monde de football, les droits de télévision de la ligue européenne de football, les droits de TV des championnats mineurs, le mécénat entrepreneurial dans les cités défavorisées gangrenées par le wahhabisme et véritables bombes à retardement pour les pays occidentaux, les associations culturelles qui sous couvert de culture pour contourner les législations nationales sur les associations sont des véritables organes de propagande cultuelle; dans les pays arabisés, la chaîne de TV al-Jazeera est une véritable machine de guerre propagandiste inondant les foyers de salves d’informations où se mêlent les messages politiques et prédicatifs et un outil de crétinisation des masses frustes et bigotes, d’aliénation mentale, de wahhabisation des esprits et d’embrigadement pernicieux, subventionnant sans compter les djihado-terroristes  locaux drapent aujourd’hui dans les habits de l’indignité politique devenus maîtres de leurs pays grâce aux Révolutions du Printemps wahhabite, qui colonisent les lieux de culte, s’infiltrant dans les milieux sportifs, éducatifs, économiques, syndicaux, propageant une idéologie sectaire des plus hérétiques en violation avec les dogmes de la religion musulmane.
Initier, financer, manipuler, arroser, enrégimenter, noyauter, impulser influencer, pervertir, corrompre, c’est une chose, mais organiser, mettre en musique sa politique, piloter, contrôler, réaliser, exécuter, pérenniser, diriger, manoeuvrer, commander en sont une autre. Le Qatar a-t-il vraiment les moyens intellectuels et humains de ses ambitions politiques hégémoniques ? Le même raisonnement prévaut pour les saoudiens. Ce micro-Etat doit sa propre existence à la protection de son voisin et cousin saoudien qui lui-même vit sous la menace conjointe de sa propre minorité chiite à l’intérieur qui se trouve concentrée dans les régions pétrolifères et à l’extérieur par son éternel ennemi. Par voie de conséquence les saoudiens eux-mêmes sont assis sur une poudrière qui pourrait les embraser d’un jour à l’autre pour les réduire en poussière de sable, pour les renvoyer ainsi à leur milieu naturel.
Seuls les Etats-Unis puissants mentors des Saoudiens et des Qataris peuvent les tirer d’affaire. Cela ne saurait se faire sans contrepartie gagnante pour l’Oncle Sam. The partnership à l’américaine n’est pas celui du gagnant-gagnant, il est celui du gagnant-perdant. Le perdant est forcément celui dont la survie même dépend des intérêts géo-stratégiques et géo-économiques américains. Il s’avère que le perdant lui-même y gagnera en assurant sa propre pérennité grâce à l’extension de son pouvoir et sa zone d’influence aux pays dits frères.
Cependant une telle stratégie géopolitique instrumentalisant la religion seul moyen d’asseoir sa domination sur les populations arabisées ne peut-être menée si elle n’a pas l’aval et ne correspond pas aux desseins impériaux américains.
En avançant perfidement et habilement leurs pions sur l’échiquier arabo-musulman, les Américains sous couvert d’un pacifisme des plus douteux se donnent aujourd’hui l’air de jouer aux accompagnateurs désintéressés de la transition démocratique dans les pays du Printemps wahhabite. L’Administration américaine se doit elle-même d’assurer l’orchestration des opérations et de veiller personnellement à la réussite de son plan de démocratisation apparente de l’espace arabo-musulman qui sert en réalité de « cache-sexe », de subterfuge à sa wahhabisation consistant à rassembler tous les morceaux de ce peuple en un seul. Là où ils ont toujours échoué dans leur politique d’intégration économique en Amérique latine par la création de zone de libres-échanges, vont-ils le réussir par la création d’une zone qui ne sera pas de libre-échange cette fois-ci mais une zone d’influence pyramidale cimentée par le seul lien religieux qui s’inscrit dans la logique communautariste de l’Islam politique dans sa forme wahhabite.
Pour contrôler les peuples, il faut contrôler leurs esprits. Il y une forte probabilité que le plan américain ne finisse par aboutir grâce à la wahhabisation des masses arabisées là où elles se trouvent.

Il est tout craindre que le régime de Ben Ali ne soit un jour l’âge d’or de la Tunisie

Tunisie : scandale sous les palmiers ou quand la Troïka fait redorer son blason à Ben Ali et tous les tyrans de l’histoire !

Tunisie : scandale sous les palmiers ou quand la Troïka fait redorer son blason à Ben Ali et tous les tyrans de l'histoire !

Le seul et véritable bilan que l’on puisse véritablement dresser de la Tunisie post-14 janvier 2011, est devenue une véritable terre d’élection du Djihad et futur  Emirat-bananier est que la Troïka peut se targuer d’avoir réussi à faire redorer son blason à Ben Ali.

Grâce à elle, le despote déchu peut être doté de toutes les vertus patriotiques, d’un homme qui a apporté la prospérité économique à son peuple et qu’il lui a permis de jouir de respectabilité internationale et d’indépendance politique.
Compte-tenu du virage à 180° négocié par la Troïka qui est en train d’arrimer la Tunisie au train de la théocratie despotique sous la bannière wahhabite, il y a lieu de croire que Ben Ali était d’une toute autre trempe que les figurants de paille de la Troïka avait non seulement le sens de l’Etat mais avait de surcroît un respect des règles de la démocratie en termes de séparation de pouvoirs ! Aucun de ses hommes émargeait en même temps sur les feuilles de salaires des différents organes du pouvoir.
La Troïka a dépassé le degré zéro du cumul des pouvoirs, concentrant entre les mains des mêmes personnes les pouvoirs politiques, exécutifs, législatifs et religieux, voire médiatiques. Même les régimes les plus tyranniques n’avaient imaginé une telle architecture de nature schizophrénique.
Avec son cortège de président-membre de la Constituante, certains membres du gouvernement ainsi que leur petit chef collectionnant des mandats pourtant incompatibles, la Troïka aurait pu servir d’exemple à des tyrans tels que Franco, Mugabe, Pol Pot, Staline, Hitler, Ceausescu, le Président Marcos, Mobutu, Amine Dada, Kadhafi, Hosni Moubarak, Mao, El Assad père et fils, Mussolini, les rois saoudiens, Videla, Pinochet, Saddam et bien d’autres despotes  de sinistre réputation.
A la différence de la Troïka de la déconfiture tunisienne, tous ces tyrans mettaient un point d’honneur dans la composition de leur appareil d’Etat à ne pas faire jouer à leurs pions 3 partitions musicales simultanées afin d’éviter une cacophonie susceptible d’attiser la colère de leur peuple. Ainsi, tous ces despotes éclairés et absolutistes avaient l’art d’éviter le mélange des genres et ne pas utiliser les mêmes ingrédients dans les plats indigestes qu’ils servaient à leurs populations. Ils s’étaient toujours gardés de nommer les mêmes hommes dans leurs différents organes politiques. Soit ministre, soit membre du parlement, soit juge. Jamais les 3 fois à la fois ou comme si dans une équipe de football, le gardien de but occupe 3 postes simultanément au sein de son équipe, garder les buts, organiser le jeu et le distribuer et marquer les buts. Excellents meneurs d’hommes et sachant manier le bâton et la carotte, ils interdisaient à leurs potiches toute cumul de pouvoirs et de conflits d’intérêts qui étaient les attributs majeurs de leur pouvoir absolu.
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Ben Ali qui au vu de la configuration actuelle anarchique, cafouilleuse, confusionniste et délétère de la vie politique tunisienne mériterait un aigle d’or dans l’histoire politique de la Tunisie avait même refusé un jour de nommer pour incompatibilité au poste d’Ambassadeur un affairiste connu sur la place de Tunis qui voulait continuer à concilier ses activités professionnelles avec ses futures activités de diplomate.
Il était de règle chez les tyrans que leurs sbires ne pouvaient pas être affublés de plus d’un sésame à la fois. Ils veillaient comme tout bon père de famille à ce que leurs affidés avaient leur petite part du gâteau en se faisant forts d’être justes, équitables et impartiaux avec leurs obligés pour ne pas nourrir les frustrations qui pouvaient être néfastes à leur propre pérennité.
Fins stratèges, ils savaient qu’un système ne pouvait fonctionner que si ses rouages étaient distincts les uns des autres et bien huilés, sinon le système pouvait s’embrayer si l’on utilisait le même rouage à des fins différentes et contre-indiquées. Le pouvoir avait pour eux la même posologie et propriétés qu’un médicament. Pour sa bonne marche, ils le dotaient de canaux différents qui faisaient office de simple courroie de transmission entre eux et le peuple.
Des exécutants de pacotille, seul le maître absolu du pays avait le privilège d’être le détenteur réel et incontestable de tous les pouvoirs : exécutif, législatif, judiciaire et le contrôle et la censure de l’information. Quand bien même ils s’apparenteraient au Roi Ubu avec leur manie pathologique de vouloir toujours tout et de tout s’approprier, ils avaient toutefois l’intelligence de veiller à une meilleure répartition des rôles pour donner la pleine mesure à leur action politique.
Comparé au régime embryonnaire de caractère idéologique confusionniste-totalitariste,  à la mode qoutbiste, où les marionnettes de l’Assemblée Nationale Constituante sont aussi membres du gouvernement, tel ce Ministre de l’Education Nationale, ou son Premier Ministre de tutelle ainsi que le Guignol-amuseur-des foules M. Marzouki, le despotisme tyrannique apparaît plus respectueux des normes politiques d’une démocratie de paillettes.
Au moins, faisaient semblant d’exercer une forme déguisée de séparation de pouvoirs, sans rien cacher à leur peuple sur les modalités unipersonnelles du pouvoir qui dans ses apparences extérieures avait toutes les allures d’une démocratie.
Seulement que dans le cas d’espèce, le pouvoir n’est pas au peuple, il est invariablement leur bien personnel ou impersonnel n’hésitant pas à se proclamer eux-mêmes la démocratie ou se revendiquant d’elle comme Hitler naguère pour mieux pouvoir l’achever, ou comme disaient Staline la société c’est moi ou Louis XIV : l’Etat c’est moi. Il n’empêche que l’exemple tunisien est inédit en matière de don d’ubiquité, et d’hommes aux visages multiples donnant ainsi toute sa saveur à cette figure mythique de la mythologie grecque : l’Hydre de Lerne.
La particularité remarquable du nouveau régime tunisien aussi légitime qu’un braqueur de banque et qu’on peut qualifier à juste titre de celui des Serpents de Marais combattus et vaincus par Hercule est de ressembler à cette marque célèbre de shampoing les 2 ou 3 en 1. Les américains qui s’étaient résolument engagés dans un programme d’innovation politique pour les pays arabes en proclamant la Tunisie comme étant leur laboratoire de recherche et de conception en la matière d’idées politiques peuvent se réjouir enfin d’avoir découvert le régime politique du shampoing, de l’après-shampoing et du défrisant à la fois.
Voici comment la révolution du jasmin fané faute d’avoir redonné sa dignité au peuple et tourné définitivement la page du népotisme, du despotisme, des abus de privilèges et d’injustice vient de donner naissance grâce à la fécondation in-vitro imaginée et réalisée par les manipulateurs de la bio-politique et cybernétique US non pas l’homme unidimensionnel de Michel Foucault mais l’homme bi ou tridimensionnel.
Ainsi la Tunisie peut se féliciter d’avoir un président qui préside, un président qui légifère et un président qui amuse. Sauf que dans ses premiers rôles, il cumule deux salaires alors que dans son troisième rôle, là où il excelle à merveille, il serait bénévole mais dédommagé très largement par le contribuable tunisien appauvri et paupérisé par un gouvernement de cumulards, incultes et incompétents menant une politique antipatriotique et de « qatarisation » du pays.
La seule et vraie réussite dont ce gouvernement de marchands de tapis made in China importé d’Ankara, de Doha et de Djeddah selon un cahier de charges wahhabite est d’avoir dépassé en accaparement et confusion de pouvoirs tous les régimes tyranniques réunis.
• Comment peut-on être à la fois membre de gouvernement et élu cumulant deux salaires et les avantages y afférents à chaque fonction ?
• Comment est-ce possible matériellement que l’on puisse être élu à 100% de son temps tout en étant ministre à plein temps ?
• Comment peut-on être à l’origine et l’élaboration des textes législatifs et en même temps les appliquer ?
• Comment peut-on être Chef de Gouvernement et répondre de la responsabilité de son gouvernement devant une assemblée dont on est soi-même membre ?
Et bien d’autres questions à l’appétit pécuniaire « gloutonesque» et périlleuses pour l’état exsangue des finances publiques du pays de ces femmes et hommes enfantés par l’hydre wahhabite et qui resteront certainement sans réponses mais qui témoignent de l’émergence d’un nouveau régime féodal dont la seule finalité est de provoquer la banqueroute financière du pays afin de le vendre au moins-disant moyennant un rial symbolique qui est généralement le créancier qui détient le plus d’hypothèques sur le débiteur.
On ne doit comparer que ce qui est comparable, or le nouveau régime politique tunisien est un régime qui ne se compare qu’à lui-même, il est à contre-courant des régimes totalitaires qui sont accessibles à l’analyse politique, à cause de leur cohérence organisationnelle les distinguant du nouveau régime tunisien, inconnu au monde des primates et notamment chez les chimpanzés dotés d’une organisation sociale et politique bien structurée, ordonnée, ordonnancée et hiérarchisée.
L’organisation politique tunisienne mise en œuvre par la Troïka est dotée de mécanismes de transversalité et d’interchangeabilité, permettant à chacun de ses membres d’évoluer à l’intérieur du système pourvu d’une multifonctionnalité mais sans unité de lieu et de temps. Il peut être ministre-figurant pour les besoins du casting ministériel et constituant-potiche pour les besoins de la Constituante, et accomplir ses devoirs cultuels tels les prières et le pèlerinage pour les besoins du casting religieux, tout en actionnant sans vergogne ni scrupule la pompe à siphonner le puits asséché des finances publiques.
On reprochait à juste titre à Ben Ali d’avoir fait de la corruption un mode de gouvernement, mais paradoxalement son système n’a pas mis la Tunisie sur les genoux, il avait laissé plus de 6 mois de réserves de change au pays, nonobstant la solvabilité financière dont jouissait la Tunisie sur les marchés d’emprunts internationaux et dont les prêts étaient garantis par la signature tunisienne. Aucun de ses ministres n’était détenteurs de deux mandats, gouvernemental et parlementaire.
• Est-ce à dire qu’il avait le souci des biens publics, de la transparence et le compartimentage de la vie politique de son pays ?
Toutes choses étant égales par ailleurs, je serais tenté par répondre par l’affirmative à cause de la gestion burlesque et ubuesque de la vie politique tunisienne et des finances publiques. En effet, le néo régime tunisien s’avère être éloigné de tous les standards politiques connus qui non seulement est incapable de maintenir l’économie tunisienne à flot mais en plus il met tout en œuvre pour provoquer son insolvabilité et induire les mises en condition de la perte de la souveraineté nationale.
Pour étrangler un peuple, on l’asphyxie financièrement. La Troïka a réalisé en un temps record ce que Ben Ali pourtant un orfèvre en la matière ne l’avait pas fait en 23 ans de pillage sans précédent dans l’histoire de la Tunisie. Les réserves de change sont passées à moins de 60 jours ! La Tunisie ne peut plus emprunter directement sur les marchés des capitaux sans la caution du Qatar et des E.U. Une caution-hypothèque du pays. Mais avec des clignotants au rouge affolant, la Troïka n’en a cure de tout cela, elle est là pour jeter le pays dans la fosse aux fauves wahhabites sous la houlette de son protecteur Yankee.
Elle est telle une organisation de mercenaires que ses commanditaires lui laissent tout le loisir de piller et de mettre à sac le pays.
C’est pourquoi, ce régime n’a rien de tuniso-tunisien, il est composé de simples exécutants-marionnettes, mis en scène par leurs donneurs d’ordres  pour appliquer leur agenda politique et  mener le pays dans les limbes de l’histoire et en faire une proie facile et expiatoire pour les prédateurs qui pullulent dans le pays.
Rien ne permet de dire par conséquent que la Tunisie n’a fait que changer les hommes mais pas le système. Car l’ancien système en dépit de ses nombreux ratés ne portaient guère en lui les germes   de la mise à mort programmée de la Tunisie tunisienne, celle de la douceur de vivre et de la sécurité pour tous.
Il s’agit plutôt d’un modèle embryonnaire, hybride, surannée, saugrenue, un capharnaüm indescriptible, un maelström, un méli-mélo, une ratatouille tunisienne au goût avarié et nauséabond telle que celle mijotée par l’.I.S.I.E. qui a scellé la mort de la démocratie dans ce pays,  ayant pour seule finalité d’user de la grosse ficelle de la nouvelle constitution pour consacrer la mise sous tutelle du pays, entamée déjà par la subordination de l’armée tunisienne au Commandement du Qatar, et donner ainsi tout son sens démocratique au processus de « bananiérisation » inquiétante de la Tunisie.
• Les tunisiens n’ont-ils pas validé justement par leurs voix ce projet pourtant explicite, celui du Califat proclamé par l’agent du terrorisme djihadiste Jébali ?
Il faut que l’expérience tunisienne soit inscrite en lettres noires, grises et marrons dans l’anthologie des simulacres révolutionnaires. Une imposture qui fait du mélange des genres un cocktail néfaste à l’indépendance du pays. La Tunisie baigne désormais dans des eaux stagnantes et saumâtres infestées de piranhas qui avalent à une vitesse vertigineuse tout ce qui peut satisfaire leur appétit insatiable.
Les petits piranhas de l’A.N.C. se donnent à cœur joie pour s’enrichir à tout va. La fin justifie les moyens. Tant que l’on peut se payer sur la bête tunisienne en toute impunité démocratique, on cumule les mandats comme d’autres cumulent les mandats sociaux. Elus du peuple et membres du gouvernement, juges et parties, maître d’ouvrage et maître d’œuvre dans le cadre des marchés publics, membres d’une commission d’appel d’offres et soumissionnaires, président de la commission électorale et attributaire à un membre de sa famille du marché d’impression des bulletins de vote et de tous les documents annexes , ministre de l’intérieur et en même temps chef de milice, femme d’un élu en occurrence Abbou devenue sa suppléante à l’A.N.C. en violation des règlements statutaires de la dite assemblée et du code électoral.
Passant outre les règles de bornage des frontières entre les sphères du pouvoir, violant avec outrecuidance les mandats que le peuple leur a confiés, spoliant et détournant à leur seul profit le peu de richesse du pays. Même dans les régimes tyranniques, les sous-fifres ne cumulaient pas les indemnités liées à leur fonction publique. Les tyrans avaient une approche rationnelle dans l’organisation de la vie publique. Se montrant vigilants sur le mode de fonctionnement de leur système en octroyant à chaque pion un rôle spécifique lui interdisant de remplir en même temps d’autres missions que celles qui lui étaient initialement fixées.
Eux qui se voulaient hommes protées ne voulaient pas faire jouer un rôle de personnages multiples à leurs potiches auxquels au fond d’eux-mêmes n’y croyaient pas. Pour eux, la politique est une partie d’échecs dont ils étaient les seuls à en définir les règles de jeu, les seuls arbitres et les seuls joueurs, ce qui n’est pas le cas de la Troïka à l’imagination débordante au point qu’elle a inventé un faux-semblant de régime politique le 2 ou 3 en 1. Ministre de pacotille, élu d’opérette, adorateur-exhibitionniste, voire le cas échéant prédicateur-djihadiste-terroriste comme lors de la razzia de l’Ecole américaine et l’Ambassade U.S. à Tunis.
Tandis que la Tunisie s’appauvrit  sa Troïka continue à la saigner comme l’on saigne les moutons et donner ainsi tout son sens au sacrifice d’Abraham.