Rached Ghannouchi le terroriste illuminé qui se veut Allah et Mahomet à la fois

 Herr R. Ghannouchi, l'archétype du parfait intégriste. Un pantin wahhabite

Le parfait intégriste façon Ghannouchi R. ne pense jamais et ne dit jamais les choses par lui-même.

Le discours de l’intégriste sur la parole vraie : Moi je n’ai jamais rien dit !  Comment voulez-vous que je dise des choses que je suis incapable de penser par moi-même ? Moi je rapporte toujours des choses que je n’ai jamais entendues de mes propres oreilles bouchées comme mon esprit de la bouche de celui qu’on dit qu’il en est l’auteur ou de celle qui les a authentifiées sans que leur authenticité n’aient été validées par leur auteur prétendument originel. Chez moi c’est sacré, Dieu a toujours  dit et nul ne doit en douter sous peine d’être frappé par sa malédiction, même si personne ne l’a jamais entendu s’exprimer celui-là, sauf ceux qui prétendent sans apporter la preuve qu’il leur a parlé pour leur révéler des secrets dans une langue sémitique comme par hasard, ni le swahili, ni le sanscrit, ni le perse, ni le mandarin, et  qui est comme par miracle divin la langue maternelle des peuples qui se disputent sa paternité en l’occurrence les arabes bédouins au caractère aride et leurs ennemis jurés les hébreux, ce qui indique que Dieu est raciste. J’aurais voulu qu’il leur parle en bambara ou en peule et que ses élus soient maoris ou toucouleurs. Dieu a donc dit que c’est moi votre Dieu et vous êtes tenus à y croire sinon ma colère s’abattra sur vous comme le feu de l’enfer qui consumera vos corps le jour du Jugement dernier.

Il est inutile de préciser que la date n’est toujours pas fixée. Elle est laissée à sa libre appréciation. Mais on connaît le programme des réjouissances et des festivités pour les uns et les supplices et les tourments pour les autres. Un peu comme Hitler et ses grands rêves pour son peuple et le cauchemar et les camps de la mort pour les autres. Dieu a dit : toi qui crois en moi tu es béni et lui l’insolent, l’incrédule est maudit. Dieu a ainsi dit : l’enfer c’est l’autre. Comme tout doit rester figé chez l’intégriste, la parole doit l’être aussi. Une parole portée par des émissaires-élus  triés sur le volet et toujours choisis en fonction des critères ethniques bien ciblés. Aussi, l’intégriste se doit de les prendre à la lettre et les rapporter comme s’il avait été témoin auditif malgré son handicap en la matière. Il est atteint de graves troubles de surdité. L’intégriste s’auto-persuade qu’il les a eux aussi entendu lui dire les choses. Convaincu qu’il est, il dit : le représentant de Dieu a dit et transmet fidèlement tout ce que Dieu lui a dit. Curieusement, tous les porte-parole désignés par Dieu sont entourés de laudateurs zélés, béatifiés, vénérés et sacralisés ce que l’on peut appeler le premier cercle de privilégiés qui n’ont jamais en réalité été témoins de rien, ni auditifs ni oculaires, et qui ne font que relayer ce  qui ressemblerait à des Gourous. Affublés eux aussi d’attributs vertueux pour donner plus de véracité à la parole rapportée, celle que leurs grands maîtres leur ont soufflée à l’oreille et pour certains ce qu’il leur avait gravé sur le marbre de leur poitrine via un Ange descendu du ciel, la poitrine faisait office de feuille blanche sur laquelle Dieu avait pu inscrire tout ce qu’il m’a été dit aux dires de l’intégriste.

A une certaine époque la poitrine  humaine était une sorte de papyrus, le papier n’existait pas ni le papyrus qui leur était inconnu, et un disque dur à la mémoire infinie, infaillible et « inamovible », éternelle et c’est moi qui vous le dis à vous, dit l’intégriste. Ne me demandez pas pourquoi toutes ces choses-là n’ont jamais été validées par leurs émetteurs d’origine.

L’intégrisme pour fonctionner a besoin de sacraliser tout ce que l’on dit. Ne jamais dire les choses par soi. Astucieux, l’intégriste s’érige aussi en rapporteur de la parole sacrée. Même ce qui n’est pas sacré tant qu’il a été dit par celui qu’on a drapé dans les habits du sacré devient aussi sacré. Même si des siècles après quelqu’un les rapporte , il peut devenir leur source-suprême parce qu’il les a authentifiées sans apporter la preuve formelle de leur véracité. Même les choses jamais dites sont dites tant qu’on les attribue à celui qui les aurait dites. Ni déformation, ni falsification, ni mensonge, tout ce que je vous rapporte a été dit,la chaîne se poursuit. Et s’il y a un maillon manquant on revient à la source et on en confectionne un nouveau en disant que ça été dit. Dans la doctrine de l’esbroufe et la culture du vent : on ne dit jamais : je n’ai rien compris, on dit je vous dis ce que trucmuche a dit. On ne comprend jamais rien parce qu’on ne pense à rien et gare à celui qui pense hors du cadre que le gourou a fixé, il est voué aux feux de l’enfer. Si vous voulez mériter des faveurs de celui qu’on vous a dit qu’il est au-dessus de vous, dites toujours Dieu a dit, son messie a dit, son prophète a dit, ses apôtres ont dit, ses compagnons ont dit, sacralisez toujours ceux qui ont servi de transmetteurs de la parole sacrée et vous aurez ainsi la paix.

Voilà pourquoi Ennahdha est plus dangereuse que jamais

En matière de propagande politique, ce n’est pas propager soi-même son propre message, c’est le faire porter indirectement par les autres en faisant parler de soi. La critique est leur meilleure alliéé car elle leur fait gagner de la notoriété.

En faisant déplacer le curseur d’une extémité à l’autre, ils s’empressent toujours à le recenter pour rester les maîtres du débat politique.

Passés orfèvres dans la manipulation de l’opinion, ils excellent dans le jeu du contre-pieds et  l’art du volte-face et de la pirouette. Ils jouent constamment aux pompiers pyromanes. Occuper le terrain, créér l’événement, être au coeur du débat, le susciter, faire monter les enchères afin d’obtenir les concesions les plus inespérées de la part des leurs rivaux. Habiles, pervers et fins stratèges, ils savent que le terrain leur est favorable, ils  se fondent dans le paysage pour mieux surprendre leurs proies et les dépecer. Ils ne sont pas Dr Jeckill et Mr Hyde. Ils sont polymorphes et se déclinent en qutre variantes: jihadiste, salafiste, qoutbiste de Said Qotb et wahhabite véritable mître d’ oeuvre de l’islamisme impérial et hégémonique.

Les islamistes quels qu’ils soient puisent leur source idéologique dans la pensée anthropomorphe et spéculative d’ibn Taymmya  ressemblent à ces serpents des marais de la mythologie grecque, qu’on appelle les hydres.

On ne saurait les juguler et les contenir si on se garde de les dissocier et ainsi établir un distinguo coupable entre les salafistes et les nahdhaouistes en Tunisie. Ils sont les deux faces d’un même miroir. C’est pourquoi l’organisation sectaire  mytico-mafieuse d’ ennahdha est néfaste pour la République Tunisienne.

Elle est la première ennemie des droits fondamentaux et des libertés démocratiques. Sa présence sur la scène tunisienne est annonciatrice d’un avenir sombre pour le pays. Sa haute toxicité sur l’état de santé mentale des masses et sa nocivité sur le  devenir et civilisationnel des masses frustrées de libertés publiques, individuelles, politiques, cultuelles  depuis plus de 1400 ans.

Des populations vivant sous la domination étouffante et asphyxiante d’un système idéologique qui utilise la religion comme un moyen de gouvernement y compris celui de la pensée individuelle. On ne saurait nier que l’islam n’a jamais été une source de bien-être social et économique. Nul ne peut prétendre que cette religion comme toutes les autres est un catalyseur des luttes sociales et politques. Les populations musulmanes dans leur immense majorité ne sont pas rompues aux combats pour le changement. Elles s’ accommodent plus que d’autres de leur sort fût-il le plus injuste au nom de la prédestinée.

Toute tentative de reprise en main de ses conditions de vie est asimilée à une hérésie.  Ainsi, l’islamisme-collaborationniste du fait de son passé nazi qui fait son retour fracassant entre autres sur la scène tunisienne a pour principale mission d’assurer la propagation de ce syème totalitaire de caractère théocratique et  maintenir la population opprimée par l’ancien régime despotique  par tous les moyens sous l’emprise totale et absolue sous le joug wahabbite en les enserrant dans les mailles acérées du filet.

La propagande wahhabite et ses vernis islamistes tunisiens ne lésinent pas sur ls moyens pour dévoyer l’esprit de la Révolution et la rendre évanescente aux Tunisiens. Abusant de la crédulité, surfant sur le sentiment de peur et de culpabilté des damnés de la terre (les laissés pour compte de l’ancien régime et de la tendance facheuse chez certains à vendre leur âmes au diable, ils mijotent leur cuisine électorale avec des ingrédients simples mais hautement toxiques pour les règles du jeu démocrtique: soudoiement,corruption, exaltation de l’âme musulmane, glorification de la splendeur islamqiue, libération de la Palestine, stigmatistion de la laicité et des droits de la femme, remises en cause de la citoyennenté tunisienne, réinstauration de l’ oumma, exorcisme, idolâtrie, achat des voix, intimidation , menaces physiques et verbales, oukases religieux, anathèmes, pogroms etc…

Leur technique de propagande de nature sectaire repose sur deux piliers qu on peut résumer aini: nourrir les fantasmes des foules frustrées et opprimées d’une part et d’ autre part verser l’obole (bakchich) aux partisans.

Dans un pays où la corruption était érigée en système de gouvernement, les islamistes ne font que perpétuer et respecter les moeurs du pays.

Les Tunisiens qui ont fait pourtant une  révolution pour la dignité, le pain gagné à la sueur de son front, et la probité sont en train de passer outre tous les symboles attachés à ladite révolution pour se laisser soudoyer et corrompre par les agents du jihadisme islamique. Une révolution censée permettre au peuple de s’ identifer  aux  valeurs de paix, de dignité, de tolérance et de générosité  ressemble de plus en plus à une cour des miracles et de propagande religieuse. Les mosquées se sont transformées en espaces d’ instrumentalisation de la religion pour assouvir les desseins hégémoniques des Wahhabites qui ne lésinent pas sur les moyens pour faire de leurs mercenaires tunisiens les futurs maîtres de la Tunisie.

Le processus démocratique entamé depuis le 14 janvier 2011 s’ est en réalité mué en procesus de vassalisation de la Tunisie, de sa wahhabisation rampante à laquelle s’ attelle l’organisation sectaire et terroriste d’ennahdha.

La révolution des indignés est désormais une contre-révolution de l’indignation et de la félonie. Le projet d’invitation de l’Emir du Qatar un pavé jeté dans la marre de la Révolution tunisienne, qui symbolise la théocratie politique et de l’hégémonisme arrogant et impérial fossoyeur des révolutions arabes n’est pas dénuée de fondement politico-juridique. Elle est le prélude du  nouveau destin politique de la Tunisie qui de la République risquerait fort de basculer dans le camp du VI ème Califat.

A défaut de nouvelles institutions républicaines, il y a tout lieu à penser que son éventuelle présence, qui par nature est anti-républicaine et une atteinte à la souverainté nationale, porte en elle les prémisses des institutions de droit canon

Les tunisiens sont eux-mêmes leur propre Sissi

La victoire de Nida Tounès qui fera souffler le vent des libertés sur la Tunisie est celle de l’honneur retrouvé d’un pays meurtri, couvert de boue,outragé, terrorisé, à l’agonie, théâtre de pogroms, d’autodafés et d’assassinats politiques et de meurtres de ses soldats et de ses forces de l’ordre.

Grâce à cette victoire la Tunisie a pu mettre fin au pire cauchemar de son histoire depuis l’invasion dévastatrice et génocidaire des Banu Hilal. Son ciel va pouvoir retrouver ses couleurs éclatantes d’autrefois  et les tunisiens vont pouvoir se remettre à croire en un destin meilleur pour leur pays et donner du sens aux idéaux de leur révolution.

Sans ses femmes et ses hommes qui ont l’amour de la patrie chevillée au corps  la Tunisie ne srait pas entrain de savourer la joie de sa victoire. Plus personne ou presque n’y croyait regrettant que la Tunisie n’avait pas un homme providentiel de l’acabit de Sissi. Or, il n’y a de sauveteur que le peuple lui-même. Les hommes s’en vont mais l’âme du peuple perdure.

La Tunisie vient de nous adminstrer la preuve que le salut n’est pas dans la la violence et que les vrais combats peuvent se gagner dans les urnes. Plutôt que de victimiser les ennemis de la patrie et en faire des martyrs, ce grand peuple a mis un point d’honneur de les vaincre par la voie la plus démocratique du monde, les chasser par là où ils sont venus c’est-à-dire par les urnes. Un combat à la loyale menée contre une ennemis déloyal et perfide.

Cette victoire est d’autant plus héroïque et sublime car elle était obtenue de haute lutte contre les forces miliciennes à la solde des puissances étrangères, disposant d’une force de frappe financières colossales qui leur permettaient de corrompre et suborner les masses tunisiennes crédules, désoeuvrées et indigentes.

Cette victoire est à inscrire en lettres d’or dans l’histoire de pays Hannibal. Jamais un peuple n’a jamais été autant dénigré, honni, injurié, moqué comme le peuple tunisien on le voyait s’offir en victime expiatoire à ses bourreaux islamistes, mais au grand dam de ses nombreuix détracteurs blotis appelaient de tous leurs voeux sa mort pour venir danser son cadvre, il a fait preuve d’un sursaut d’orgueil national dont on ne le croyait guère capable pour arracher son pays des griffes de ces prédateurs qui avaient déferlé sur lui tel un Tsunami en ce jour du 17 janvier 2011.

La Tunisie a toujours su renaïtre de ses cendres et se reconstruire. Il n’y avait pas de raison effectivement à ce qu’elle ne finisse par retrouver sa véritable force de caractère et sa foi en elle-même. Sa rage de vivre n’avait d’égale que sa soif de revanche sur ses spoliateurs et confiscateurs.

Sa victoire elle ne la doit qu’elle-même et en sa confiance dans ses propres moyens.Aujourd’hui, elle est plus que jamais maîtresse de son destin politique et humain. Sa victoire sur les forces du mal est le prélude de celle la lumière sur l’obscurité, de l’humanisme, sur l’inhumanisme, du bien-vivre ensemble sur l’intolérance, de la vie sur la mort, de la patrie sur les traîtres, de la civilisation sur la barbarie, de la raison sur la passion, du progrès sur la réaction, de la Tunisie ouverte sur le monde sur une Tunisie enfermée dans le bunker de l’arabo-islamisme, de la Tunisie paisible sur la Tunisie du djihad,du modernisme sur l’archaïsme, de l’avenir sur le mythe du retour aux sources,  de l’affirmation de soi sur la négation de le soi, de la Tunisie souveraine sur une Tunisie vassale, de la Tunisie afro-méditerranéenne sur une Tunisie reniant ses origines. Sa victoire doit marquer le renouement avec son identité Amazigh et ses racines non-arabo-musulmanes.

La victoire de Nida Tounès qui incarne le mieux la personnalité tunisienne est le refus des Tunisiens de laisser leur vie entièrement gouvernée par la religion. La nouvelle cité tunisienne sera celle des hommes et non dédiée à Allah.

Emanciper la femme dans l’islam reviendrait à réformer le Coran lui-même

Selon un dissident iranien: « être née femme  dans la société musulmane est à la fois un crime capital et une sentence de mort. »                                                                                           

Cet état de détresse dans lequel se trouve l’humanité féminine, cette malédiction qui la frappe ne peuvent que nous heurter, nous indigner et appeler la communauté internationale prendre toutes les mesures pour son éradication de la surface de la terre. Un nouveau Tribunal Roussel pour l’abolition de la charia.

Même le nazisme n’avait autant infériorisé, discriminé et méprisé la femme que l’islam. Au point que la condition de vie des animaux  en Occident pouvait paraître plus reluisante que celle de la femme dans les pays musulmans appliquant la charia, la loi de l’islam, la dotant du statut de femme-esclave  impliquant une multitude de devoirs, censés être la contrepartie de sa dépendance vis–à-vis de son conjoint.                                                                                                                

Ses droits sont inversement proportionnels à ses obligations, quasi- inexistants et aussi dérisoires que sa place dans ces sociétés du culte du patriarcat érigé en mode de gouvernance de la vie de la femme.                                                                                                                           

Asservie et avilie, ne bénéficiant d’aucune liberté de mouvement et de déplacement pour accomplir des actes simples de la vie quotidienne  : conduire un véhicule, souscrire à un abonnement téléphonique, se rendre seule au bureau de poste, faire ses courses, accompagner ses enfants à l’école, se faire délivrer une carte d’identité etc.                                                                    

Quant à voyager  seule ou choisir son conjoint, cela est jugé comme illicite et  contraire aux dogmes de l’islam et peut l’exposer aux pires châtiments.                                                                                                                               

En effet, contrairement aux autres religions monothéistes l’islam qui serait plus assimilée à une idéologie politique totalitaire qu’à une religion, a fait de la condition de la femme un des piliers  essentiels dans l’édification de sa cité-idéale. Jugée comme impure et afin d’éviter toute souillure de l’espace public,  elle est condamnée à vivre en recluse dans son bagne domestique.   

Et quand elle s’aventure  dans cet espace censé être purifié de toute présence féminine, on la  couvre  de voile depuis les pieds jusqu’à la tête, pour ne pays réveiller le démon qui sommeille chez le mâle musulman.                                                                                                                                                                                

La religion musulmane représente la femme comme une étincelle qui  embrase le feu chez l’homme. Ainsi si on la bannit de la société, c’est non pas pour la protéger elle-même du mâle musulman auquel Allah a octroyé tous les pouvoirs sur la sexualité féminine, mais surtout de protéger l’innocence masculine des tentations du démon féminin.                                             

Plutôt que d’éduquer l’homme au respect de l’inviolabilité du corps de la femme et d’accorder à cette dernière les mêmes droits humains qu’aux hommes, l’islam fait de la femme le bouc-émissaire des crimes sexuels et des brimades dont elle victime.                                                                                  

On lui impute la responsabilité du viol. Si elle est violée c’est parce qu’elle l’a cherchée et qu’elle a certainement outragé sa religion, en refusant de porter par exemple  le voile-protecteur, une espèce de soupape de sécurité qui aurait freiné le désir sexuel de son agresseur qui devient pour la circonstance victime comme ce fut le cas en Turquie, où une jeune fille de 13 ans a été jugée coupable de son viol et s’est trouvée condamnée à une peine de prison, tandis que son violeur a été innocenté.                                                                                                                

Et ce n’est probablement pas la dernière convention internationale sur l’amélioration de la condition féminine dans le monde qui va contribuer à l’humanisation du statut de la femme dans les pays musulmans qui ne vont pas manquer de lui opposer l’exception musulmane pour ne pas la ratifier. Un sacrilège et une hérésie qu’ils se garderont de commettre, ils ne vont pas ainsi valoriser le statut de ce que leur religion considère comme un  rebut humain régi au moyen de la loi canonique de la charia  mais plus canonnière  que canonique et dont chaque règle est autant de boulet de canon tiré sur la femme. 

Très pointilleux sur l’immuabilité de la loi de l’islam, les phallocrates idolâtres musulmans ne vont pas renoncer à l’exercice de leur pouvoir absolu sur les femmes ou céder ne serait-ce une once de ce pouvoir pour complaire aux exigences du droit international, jugé incompatible avec le droit musulman.                                                                                                                    

La charia est une bénédiction, une arme sacrée, par le biais de laquelle ils peuvent anéantir juridiquement la femme qu’ils considèrent comme un sujet mineur et un incapable majeur, frappée par la malédiction éternelle, et qu’Allah a dotée de qualités intellectuelles intrinsèques inférieures à l’homme. Ne dit-on pas dans l’islam que la femme est dépourvue de foi et de raison ?                                                                                                     

Un peu comme si leur chef vénéré  Ben Laden était supérieur à Marie Curie.                                      

Elever l’homme et rabaisser la femme, sous prétexte d’un ordre sexuel instauré par Allah est symptomatique de l’incapacité de cette religion de s’inscrire dans la voie de la modernité. Conserver cet ordre au nom de la suprématie et de l’essence prétendument divine de la loi de l’islam sur les lois internationales, celles du bon sens commun et de la dignité humaine, est encore plus criminel et ignominieux.                                                                                                            

On ne fait pas d’une loi barbare et inhumaine un ordre juridique pour justifier le traitement   humiliant et dégradant infligé à la femme.                                                                                                 

Il n’y a pas de valeurs sacrées sans respect des droits de la femme. Comme il n’y a pas de droits humains sans liberté. Comme il n’y a pas non plus de loi divine sans égalité entre ses créateurs.  

Une vraie  religion que peut difficilement être l’islam n’a pas vocation à introduire une différence entre les hommes fondée sur leur seule appartenance sexuelle, afin de créer des mécanismes de dépendance de la femme vis–à-vis de l’homme, condamnée à vivre éternellement dans son ombre.                                                                    

La loi de l’islam que les musulmans veulent en faire une loi universelle, à défaut d’être une loi égalitaire et impartiale, est une loi inique, partisane et liberticide. Elle est l’expression majeure d’un ordre machiste et sexiste qui prolifère sur l’état d assujettissement permanent de la femme.                                                                                                                                                              

Il n’y a pas de loi sans éthique, ni morale, ni justice, une loi qui se prétend divine comme la charia, est une loi de l’arbitraire et de l’inquisition, elle ne saurait être  une prescription de règles de bonne conduite que les musulmans doivent observer pour atteindre la voie de la félicité.                                                                                                                                            

La loi d’Allah n’est en réalité qu’une manoeuvre pernicieuse et insidieuse pour dissoudre les droits des femmes dans un bain d’acide sulfurique. Produit dont ils sont férus pour défigurer les femmes qui veulent rompre les chaînes du despotisme patriarcal comme au Pakistan, en Afghanistan, au Soudan ou en Arabie Saoudite.                                                                                 

 La charia n’a d’essence canonique que les larmes des femmes privées de liberté pour l’éternité, que ses partisans de plus en plus nombreux y compris en Occident veulent instaurer comme un ordre nouveau pour la société internationale, ou tout au moins en faire la seule loi pour les musulmans à l’exclusion de toutes les autres.                                                                                    

Alors que cette loi qui est la chambre funéraire des libertés et des droits de la femme, est une pure invention humaine apparue au Xe siècle avec l’Ecole juridique hanbalite dont est issu le wahhabisme, véritable clone du nazisme qui fait des ravages aujourd’hui dans les ghettos européens et les pays dits des révolutions du printemps arabe, qui présentaient la particularité d’être tous gouvernés par despotes laïques.                                                                                                                                 

Synonyme surtout  d’apartheid sexuel pour les femmes et de négation du droit à la différence et à la liberté de conscience.                                                                                                                

Quelle différence y a il-t-il entre un régime théocratique musulman qui  maintient la femme dans un état d’enfermement psychologique, social, intellectuel et humain et le nazisme et ses camps de la mort ou le stalinisme et son Goulag ?

 La charia est négatrice la  personnalité de la femme, comme si la femme n’est pas un être humain accompli et à part entière.  Sans âme ni psyché.                                                                                                                                                            

Au nom du sacré, les partisans de la charia jugent que la femme pas de volonté propre, ni de libre-arbitre, cela est valable d’ailleurs pour tous les musulmans, elle est juste un réceptacle sexuel, une mère pondeuse. Elle n’existe jamais par elle-même, Allah l’a créé pour procurer du plaisir à ses vaillants combattants et lui donner de la chair à canon pour conquérir le monde.  

Le Coran  lui définit ses devoirs qui sont autant de droits de son époux détenus sur sa personne.                                                                                                                                

Seule la satisfaction de ses obligations de soumission notamment sexuelles à l’égard de son époux son seigneur et maître, le laboureur de son corps lui garantit une place au paradis auprès de ce dernier.                                                                                                                                     

Parait-il seul moyen pour assurer la pérennité du couple, en faisant de la femme une obligée non consentante pour l’homme.                                                                                                  

En clair, les droits de la femme découlent de ses obligations à l’égard de son époux.  Et comme il est dit dans le Coran: » Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance » ( sourate 2; de la Vache verset 228).                                                

En réalité des non-droits comparables à ceux dont pouvaient bénéficier les esclaves.                                     

Son seul statut est d’être dépourvue de tout droit comme les esclaves de l’Antiquité.                   

Quand ben même dans la réalité sociale dans les pays pratiquant la loi scélérate de la charia, les hommes n’ont pas véritablement un droit de vie ou de mort sur leurs femmes, il n’en demeure pas moins qu’aux termes de la charia ils ont la faculté de pouvoir les exercer en toute impunité et liberté.                                                                                                                                          

La charia est en quelque sorte un acte de propriété dont l’objet est la possession et donc la colonisation du corps et de l’esprit de la femme.                                                                   

Contrairement aux contrats de droit civil, cet acte fixerait les contraintes et les servitudes auxquelles sont sont soumises les femmes.                                                                                  

Si elle veut bénéficier de la miséricorde divine, elle n’a guère d’alternative que de se plier à la volonté de son époux, censé pourvoir à ses besoins mais à condition que son comportement soit en conformité avec les règles fixées par le Coran qui sont la porte ouverte au viol conjugaln.                                                                    

                                                                                                                                                               

Ainsi la femme est considérée comme un simple objet sexuel dont la seule fonction outre la procréation est de satisfaire les pulsions sexuelles de son mari et si elle s’y refuse elle se trouve exposée au courroux d Allah.                                                                                                           

Selon un hadith, une femme qui refuse de rejoindre son mari dans son lit est maudite par les anges toute la nuit:« Si l’homme invite sa femme dans son lit pour copuler avec et qu’elle refuse et qu’il passe la nuit en colère contre elle les anges la maudiront jusqu’au matin. »

Du fait que Dieu accorde à l’homme une prééminence absolue sur la femme, elle ne peut que se résigner à accepter sa condition féminine qui ne doit souffrir d aucun écart de sa part si elle veut gagner les faveurs divines qui sont la résultante de sa totale soumission à l’homme.

Par conséquent, seules les femmes obéissantes et qui suivent la voie d’Allah, celle de la charia, sont par définition des femmes vertueuses et dignes de la miséricorde divine.

En l’occurrence plus les femmes se laissent domestiquer  et sont  dans l acceptation consentie de leur sort et se  font apprivoiser par les hommes, plus Dieu en est satisfait, plus il les comblera de ses bienfaits.

En clair, le bagne  ou l’enfer au ciel, alors que le prophète lui-même leur promet l’enfer.   Elle doit contre son gré accepter l’enferment sur terre, la  réclusion perpétuelle si elle veut jouir de liberté très hypothétiques  dans l’au-delà. Et tout ça au nom de l’impureté et de la malignité éternelle rattachées à la femme. Et comme le dit Malek Chebel, un philo musulman patenté pourtant : « Elle est l’autre énigme et inquiétante qu il faut voiler. »

Si le retour de la charia qui se profile dans le ciel des pays du Printemps Arabe est une aubaine pour les hommes musulmans car elle va rétablir  et conforter leurs droits exorbitants sur leurs femmes, elle est annonciatrice du goulag pour les femmes et du rétablissement d un régime concentrationnaire humiliant et dégradant pour la condition humaine.

 

Ennahdha piégée par Béji Caïd Essebssi

En lâchant ses fauves salafistes, Ennahda s’est-elle fait piéger par B.C.E. ?

19 Mai 2013

Tout indique, en effet, qu’Ennahdha s’est fait prendre au piège de Béji Caïd Essebsi. Article de Salem Benammar sur le stratagème d’Ennahda dans la ville de Kairouan. Malgré le ton haut du ministre de l’Intérieur et la contrariété d’un gouvernement usurpateur, la démonstration de force des salafistes dans cette ville ne serait qu’une ruse de Rached Ghannouchi pour impressionner les Tunisiens et montrer son mouvement sous les couleurs trompeuses de l’islamisme « modéré », capable de contenir l’islamo-fascisme.


En lâchant ses fauves salafistes, Ennahda s'est-elle fait piéger par B.C.E. ?
Depuis l’annonce de la candidature de B.C. E. aux élections présidentielles de 2014, qui est un coup de poker menteur pour obliger Ennahdha à lever le voile sur ses desseins politiques, on assiste à un véritable raz-de-marée salafiste sur la Tunisie. N’aurait-il pas été plus plus cohérent et approprié de débattre du projet de Nidaa Tounis plutôt que d’ouvrir la digue et laisser la marée salafiste déferler sur le pays ?  Il est évident qu’Ennahdha, en abattant sa carte salafiste, veut clore le débat de manière brutale, ce qui laisse entrevoir pour les candides ou les idiots utiles, la nature idéologique du projet islamiste en Tunisie.                                .

Acculée aux cordes et  prise de panique tel un boxeur roué de coups, Ennahda pense pouvoir se tirer d’affaire en cognant au-dessous de la ceinture pour son salut. Ainsi, elle ne cesse d’allumer des contre-feux  au propre comme au figuré pour reprendre la main sur une situation qui semble lui échapper.

Après avoir allumé celui de Djebel Chaâmbi, qui n’est toujours pas éteint, la voilà qu’elle allume dans la foulée celui de Kairouan, en jetant ses enfants  salafiste à l’assaut de la capitale Aghlabide. En faisant diversion, elle a réussi à mettre une chape de plomb sur le projet califien et liberticide de la constitution et prendre de contre-pied d’une part Béji CaÏd Essebsi, le candidat gênant, et d’autre part certains médias et blogueurs qui sont toujours à l’affut du sensationnel en oubliant l’essentiel.

Comme toute organisation fasciste imbue de son pouvoir absolu, elle ne peut accepter qu’on lui fasse de l’ombre ; elle se doit de rester le seul mouvement politique phare pour la Tunisie par n’importe quel moyen, y compris les plus destructeurs. Cela fait penser à l’embrasement de l’Allemagne dans les années 30 par Hitler et sa racaille nazie.

Sachant que la guerre de l’opinion ne lui est pas favorable, elle s’emploie à brandir son spectre salafiste qui n’est rien d’autre qu’un stratagème pour créer un climat de terreur et d’insécurité qui est aussi le prélude de ce qui attend les Tunisiens si d’aventure ils veulent la chasser du pouvoir.

Par conséquent, ses escadrons de la mort salafistes qu’elle vient de lâcher comme des fauves sont son atout-maître dans son bras de fer avec les Tunisiens dont le rôle serait de contribuer au renforcement de son pouvoir. En les faisant passer pour ses opposants, les plus farouches et les plus dangereux, elle se dote ainsi d’attributs légalistes et légitimistes. Mieux encore, elle apparait comme un mouvement « modéré » et « démocrate », comparée à ces islamo-fascistes.

Son coup de bluff est en voie  de produire les effets escomptés. Non seulement cela lui permet de justifier le maintien de l’état d’urgence, mais surtout de lui permettre de réaliser une remontée fracassante dans les sondages et apparaître aux yeux des Tunisiens comme leur seul recours contre la montée du péril terroriste. Tout simplement elle est le mal et le remède, et c’est ce qui fait sa force et sa faiblesse à la fois.

Salem Benammar 19/05/2013

L’islam est un fléau mortel pour les jeunes

C’est tellement trop facile d’affirmer des vérités sans chercher à les étayer histoire de noyer le poisson et d’occulter le débat sur le fond. C’est pourquoi il faut cesser de nous vendre le radicalisation des jeunes musulmans comme si c’était un épiphénomène, un phénomène marginal,qui va finir par s’éteindre de lui-même comme un simple feu de paille, sans signification particulière et qu’il ne faut surtout as en exagérer la portée. Tout faire pour le minimiser, enfumer les esprits comme si on avait peur de dévoller les vraies causes du mal qui sont pourtant de plus en plus apparentes et évidentes.
Que savons-nous réellement du profil psychologique,pathologique, intellectuiel et social de ces jeunes radicalisés ? Un sujet jesté tabou à ce jour. On a jamais mis le doigt lù où ça fait mal pourquoi ces jeunes devenus musulmans ou ayant confortté leur foi dans l’islam dans l’islam se trouvent déconnectés du monde réel et perdent toute notion du l’interdit et du permis ? Pourquoi en étant souvent des primo-délinquants se transforment-ils en de véritables désespérados-nihilistes ?
On dit que la religion apaise et pacifie le caractère, or l’islam semble échapper à ce postulat au regard du comprtement ultra-transgressif de la jeunesse musulmane des cités ghettoïsées ressemblant à des micro-Emirats. Il y a forcèment un catalyseur à leur violence latente qui saute aux yeux mais que l’on continue draper dans sa vertu, en l’occurrence l’islam.
S’est-on posé les questions pourquoi les jeunes qui n’ont pas subi un endoctrinement religieux intensif ne versent pas dans la violence ? Pourquoi aussi les jeunes chrétiens, juifs, bouddhistes quel que soit leur degré de fanatisme n’ont pas choisi la voie du terrorisme pour affirmer et donner du sens à leur identité reigieuse ? Pourquoi s’est-on gardé de faire une étude comparative entre les jeunes musulmans convertis au christaianisme qui ne semblent présenter aucun danger ni pour eux-mêmes ni pour la société et les néo-assujettis à l’islam issus des ilieux défavorisés pour la plupart souvent mineurs racolés dans les foyers, dans la njungle des barres en béton et les prisons ?
Pourquoi quand l’aumônerie dans les prisons françaises était à dominante chrétienne les délinquants qui s’étaient convertis au christianisme ou ayant renforcé leur foi en Dieu n’étaient pas devenus des terroristes à leur sortie de prison ?

Il n’y a pas pire fléau mortel pour la France et l’Occident que les conversions à l’islam

 

Abu Abdallah al Faransi, soupçonné d'être l'un des bourreaux de Peter Kassig.

Si l’islam se voit au dessus des lois en France , c’est parce que la République lui fait trop de concessions.  Toujours prête à lui dérouler le tapis rouge et à satisfaire ses demandes au-delà de ses propres attentes. L’honneur de la République est sans intérêt au regard des exigences rituelles de sa majesté l’islam. L’islam est chez lui il n’y a pas de loi républicaine à lui opposer, qu’il corrompe et endoctrine  sa jeunesse cela lui importe guère elle ne va pas lui mener la guerre pour si peu. La France n’a que faire contre l’apparition du fléau mortel des conversions à l’islam, elle est là pour lui baliser le terrain  au péril de sa survie .

Plutôt que de sévir contre l’embrigadement des jeunes mineurs à l’islam qui met en danger leur santé mentale  d’une part et d’autre part leur inclinaison à se transformer en de véritables bombes humaines à retardement. Elle ne peut pas ignorer l’existence d’une corrélation entre les conversions et le terrorisme qui menace les fondements-mêmes de la sa civilisation. Son aveuglement et son laxisme sont les meilleurs alliés de l’islam auquel elle laisse les coudées franches pour tisser sa toile d’araignée et propager son fiel antirépublicain en inoculant le virus de la haine de la France dans le coeur de ces jeunes français désoeuvrés et fragiles.

Il est de son devoir de surveiller et protéger ses jeunes mineurs voire ses citoyens majeurs qui se laissent séduire par l’utopie musulmane qui est incompatible avec la vie humaine.  La lutte contre l’islam est une priorité absolue.

Il est urgent de se doter d’un observatoire des conversions à l’islam chargé de suivre et de surveiller tous les Français mineurs et majeurs islamisés pouvant présenter un sérieux danger pour leurs concitoyens.

N’est-il pas curieux que ceux témoignent le plus d’aversion pour les valeurs républicaines sont les français convertis à l’islam par les gourous des enclaves islamiques de France ?

La question de fond que la République doit plus que jamais se poser : pourquoi mes propres enfants devenus musulmans voient en moi l’ennemi à abattre ?

Aucune République ne peut se bâtir sur un socle anti-patriotique et anti-civique, et ces convertis témoignent que la République engendre sa propre lie, ses cellules cancéreuses qui ne vont pas tarder d’évoluer. Symbole de son état de déliquescence, elle doit traiter le mal à ses racines, se débarrasser de cette gangrène évolutive… ou disparaître. Elle doit revoir son système éducatif, qui prend de plus en plus les allures d’une Madrasa afghane.

Ce n’est pas en bannissant la viande de porc des cantines scolaires que l’on éduque les enfants à la citoyenneté et aux valeurs de la République.

Elle doit aussi réformer son code de nationalité, en prenant en compte la faible adhésion de beaucoup de musulmans aux lois de la République qui rêvent de leur substituer les lois de l’islam considérées comme parfaites.

La République doit mener un véritable travail de questionnements sur la nature politique et idéologique de l’islam, synonyme de détestation de la France, annonciateur d’un climat de pogroms et d’autodafés qui se profile dans son horizon.

Un islam belliqueux et envahisseur frappe la France dans sa chair comme lors de l’assassinat raté du militaire à la Défense, le gang de Roubaix, ou la tentative de molestation de la police à Trappes par un Français d’origine converti à l’islam, qui s’était opposé violemment au contrôle d’identité de son épouse Française voilée intégralement, tombée elle aussi dans les mailles du filet du sectarisme musulman.

Toute politique de compromis à l’égard de l’islam ne peut mener qu’au suicide de la France.

A vouloir trop lâcher la bride pour ménager la susceptibilité de l’islam, à mieux s’adapter à ses exigences antirépublicaines et se plier à ses quatre volontés la France est entrain de se laisser islamiser sans s’en rendre compte elle-même.  Une France forte est celle qui protège sa jeunesse contre la tentation de l’utopie musulmane qui est un véritable suicide mode d’emploi et qui doit interdire toute conversion des jeunes âgés de moins de 18 ans en appliquant à l’islam la loi anti-sectes. Elle n’a pas à louvoyer face à ce prédateur qui veut la dépecer elle se doit de lui imposer l’inviolabilité de ses lois et le respect total et absolu de l’idéal républicain pour lequel le sang de France a coulé.

Elle doit savoir que l’islam ne peut pas respecter une République qui ne se respecte pas elle-même, et que le seul langage que cette pseudo religion comprenne est celui de la fermeté et de l’intransigeance. A-telle envie de ressembler aux pays musulmans qui sont à la traîne de l’humanité où la misère et la barbarie sont leurs seules mamelles ?