Les djihadistes français doivent subir le même sort que leurs victimes

Le seul geste fort que la France doive envoyer aux djihadistes est leur déchéance automatique de la nationalité française car leurs crimes sont suffisamment graves pour motiver une telle décision. Dans leur cas la notion de présomption d’innocence est inappropriée et inopportune.

Le simple fait qu’ils ont fait le choix de rejoindre un groupe armé terroriste dont la finalité est de créer une entité étatique ne fait aucun doute quant à leur volonté d’abanfonner leur nationalité françaisse au profit de celle de l’Etat islamique nonobstant leurs appels incessants lancés à leurs coreligionnaires à commettre des attentats terroristes sur le sol français outre ceux que leur organisation a organisés et revendiqués.

L’Etat de droit n’a pas à faire dans l’angélisme républicain, il doit savoir être ferme et inflexible dans ce type de situation et leur faire comprendre qu’ils ont cessé d’être français le jour où ils se sont lancés dans leur entreprise criminelle avrc des visées terroristes sur la France elle-même. Il est absurde de considérer ces individus comme Français alors qu’ils ont témoigné de leur rejet de la France en brûlant leurs passeports publiquement.

La France doit avoir le sens de l’honneur et de la dignité en les considérant comme des individus indignes de sa citoyenneté. 

Ils sont là honte de la France et doivent subir le même sort que les collabos de 1939-45.

Comme la plupart d’entre eux sont binationaux, l’argument qui consiste à faire croire que tout individu a le droit à une nationalité n’est pas recevable et peu de chance par conséquent pour qu’ils se retrouvent apatrides.

Le plus approprié est de les traduire devant une cour pénale spéciale internationale ad hoc ou de laisser le soin aux autorités syriennes et irakiennes de les juger pour leurs crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

Quant aux enfants dont les parents sont condamnés ou leur culpabilité est établie il serait plus opportun de les confier aux pays d’origine de leurs parents  et en cas de refus de ces derniers il serait plausible de les remettre à l’UNICEF. 

Pour ce qui est des enfants orphelins dont les attaches parentales avec la France sont avérées le droit humanitaire  doit s’appliquer et l’Etat français ne peut pas s’y soustraire 

Les tribunaux français sont certes qualifiés pour les poursuive en tant que citoyens français et au nom du principe de la compétence universelle dans le cadre des crimes contre l’humanité mais pourquoi faire ? Si ce n’est pour les loger dans des prisons 3 étoiles et mettre en scène leurs avocats comme on l’a vu avec l’avocat du frère de Merah qui s’amuse à multiplier les voies de recours. 

On saurait difficilement croire qu’ils vont être condamnés à des peines de prison sans limitation de durée. 

La France prend le risque paralyser son appareil judiciaire et de se faire désavouer par des juges très attachés aux règles de procédure et du droit de la défense qui pourraient prononcer leur  relaxe pour insuffisance voire absence de preuves.

S’ils sont jugés ils le seront pour leur appartenance à une organisation en liaison avec une organisation terroriste ils risquent au grand maximum 15 ans de prison voire moins.

Il est préférable pour la France qu’elle laisse le soin aux autorités des pays concernés où la peine de mort n’est pas abolie de les juger pour leurs crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.

Le vrai miracle de l’islam

Ce que je trouve insensé chez ces êtres que leur Allah leur a fait prendre la grosse tête en leur faisant croire qu’il les a intronisés comme seigneurs de  l’humanité rien que pour gober ses âneries et lui servir de chair à canon est leur manie obsessionnelle à dire les choses que les autres ont dites et surtout que Mahomet a dites. Ils ne  sont pas la source de ce qu’ils narrent qui se perd dans les méandres de la parole mahometane.

Tout ce qui peut être dit, entendu et rapporté doit puiser sa source chez Mahomet, se référer à lui seul et la transmission se fait de génération en génération sans subir les vicissitudes du temps et de la défaillance de la mémoire.

Le disque dur musulman a conservé fidèlement la parole de l’homme-qui-a-tout-dit en plusieurs vies en une seule qu’à telle enseigne que les générations musulmanes qui lui ont succédé se transmettent entre elles sa parole comme si chacune d’entre elles était sa contemporaine et qu’elle a la joie et l’honneur de l’avoir enregistrée. 

Jamais sujet aux bugs, parfaitement formaté et immunisé il est d’une efficience redoutable. Il a emmagasine toutes les données collectées par l’enquêteur et grand reporter Al-Bukhari qui malgré sa déficience visuelle a pu sillonner les routes d’Arabie en dos d’âne pendant 15 ans pour amasser 600 000 hadiths recueillis auprès de 50 000 informateurs pour finalement n’en retenir que 7000 qu’il a juges authentiques et validés par une commission d’experts de renommée mondiale.

C’est le vrai miracle de l’islam, les musulmans sont les seuls au monde à faire tous les jours écho de la parole la vraie de l’homme qui a tout dit et les musulmans n’ont plus rien à dire.. Analyser, décrypter, discuter, argumenter, expliquer les choses ou tout simplement donner son avis personnel n’est pas musulman. 

On entend toujours dans leur bouche untel l’a dit qui l’a lui-même entendu chez untel et ainsi de suite.

L’histoire de la parole dite de Mahomet se loge dans leur bouche comme une mouche qui atterrit dans leurs plats et que le maître de leur parole leur a conseillé d’enfoncer dans la sauce et de l’avaler car une aile est le mal et l’autre son antidote.

On croit avoir affaire à des interlocuteurs différents mais en réalité ce n’est pas le cas. Ils racontent tous la même histoire qu’ils ont tenue d’un saint homme et lequel saint homme l’a retenue chez un autre saint homme.

Tous les rapporteurs de la parole de Mahomet sont agréés par Allah en personne pour avoir mémorisé la parole de Mahomet et on su lui la restituer comme si Mahomet lui-même la faisait.

 Si vous n’avez rien compris, c’est normal car seuls les musulmans peuvent comprendre le bon fonctionnement de leur chaîne de narration car ils ne sont pas cannibalises par Satan. Si Mahomet était esprit avant la création, ils étaient eux aussi esprit de son vivant. 

 

 

 

 

 

 

 

L’Algérie ne doit s’en prendre qu’à elle-même si elle a raté son indépendance

Des copains algériens doctorants en science po me disaient au début des années 80 que la malheur de l’Algérie est de ne pas avoir un homme de l’étoffe de Bourguiba qu’ils seraient heureux de le changer contre Boumedienne, produit de l’Université islamique de Zeïtouna.

Ces hommes n’ont jamais fait de la France la responsable de la gabegie qui régnait en Algérie à cette époque.

L’Algérie n’est pas le pantin de la France qu’on imagine mal imposer sa volonté politique à un pays qui ne rate jamais l’occasion de lui décocher des flèches empoisonnées et dénoncer sa proximité avec son frère ennemi le Maroc. 

Il est insensé de faire d’elle le bouc émissaire des échecs politiques, sociaux, environnementaux, économiques, agricoles. Industriels de l’Algérie. 

Ce n’est pas la France qui a érigé lacorruption en mode de gouvernance ni a été l’artisane des choix de la politique internationale de l’Algérie.

Ce n’est pas elle aussi qui est l’origine de l’explosion de la démographie algérienne, multipliée par 4 depuis 62.

Ce n’est pas la France non plus qui a favorisé l’arabo-islamisation de la société algérienne.

C’est le FLN qui a mis l’Algérie sous sa coupe réglée et la tient dans le creux de la main. Il a intronisé Boumedienne comme tous ses successeurs. tous plus préoccupés par leurs privilèges et ceux des leurs que des intérêts du peuple

C’est Boumedienne qui disait qu’il préférait savoir les Algériens dans les mosquées et s’adonner à la lecture du Coran plutôt plutôt que de s’ouvrir sur le monde.

C’est encore cet homme qui avait accueilli en masse les frères musulmans égyptiens et tunisiens dont Youssouf Kharadhaoui et les prédicateurs saoudiens. Il regardait surtout vers l’Orient arabe et obscurantiste et était un grand admirateur de l’ex URSS, pour marquer son rejet viscéral de l’Occident.

C’est lui qui a avait fait le lit à l’islam rigoriste dans ce pays qui a coûte la vie à 300 00 Algériens et des dizaines de milliards de dollars.
Ce sont des Algériens qui gouvernent ce pays depuis 57 ans et qui mènent une guerre larvée au Maroc. Ils ont fait de la course aux armements leur priorité politique alors que le pays manque de tout. 

 

La France n’est aucunement responsable du chômage des diplômés, des fuites des cerveaux, de la détresse des jeunes algériens qui rêvent de fuir le pays, de la souffrance du peuple, du régionalisme exacerbé, du clientélisme, du népotisme, des classes surchargées, de l’arabisation de l’enseignement, des pénuries alimentaires, d’eau et de médicaments, des manques d’infrastructures routières, d’offres de soin, de la crise aiguë de logements, d’absence de planning familial, de la lourdeur bureaucratique, de la corruption , d’évasion des capitaux, de la condition féminine, des échecs de la révolution agraire et de la politique imbécile de l’industrialisation, de l’importation des usines clés en main restées en cale sèche, pour manque de main d’œuvre qualifiée et de marché. 

Si l’Algérie a raté son virage de l’indépendance c’est aussi parce qu’elle se voyait déjà en haut de l’affiche des nations en croyant qu’avec la manne pétrolière elle n’avait pas besoin de se remettre en question et se faire violence pour rattraper le train des pays développés. Elle s’est comportéee en rentiere  et pas en pays responsable et travailleur. 

Elle a creusé sa propre tombe en laissant son destin politique entre les mains d’hommes irresponsables et affairistes.

La Tunisie, l’archétype de la complicité entre les islamistes et les « modérés »

PUBLIÉ PAR SALEM BEN AMMAR LE 24 AVRIL 2019

Etre musulman, c’est être dédouané de ses crimes au nom d’Allah et  bénéficier d’une impunité canonique et pénale pour commettre des carnages dans les mosquées chiites et réduire en cendres les mausolées comme en Tunisie, témoignage de l’existence d’un islam autrement plus paisible et tolérant accommodé à leur culture plurielle tunisienne que celui véhiculé par les fondamentalistes musulmans dont le but suprême et messianique est de ramener ceux qu’ils considèrent comme égarés dans l’enclos du vrai islam, un islam impérialiste, morbide, mortifère et liberticide.

Celui des sources nauséabondes de la barbarie humaine. Il n’empêche que dans l’exemple de la Tunisie dirigée par un gouvernement salafiste à la solde du Qatar et du Führer de pacotille Erdogan, la population locale ne semble guère s’offusquer outre-mesure face à cette campagne néo-colonialiste arabo-musulmane de la mise à mort programmée de l’identité tunisienne et de la spécificité culturelle de son islam, réellement respectueux du droit à la différence des chrétiens et des juifs.Au delà de l'affaire du barbecue au cimetière juif de

Ce n’est pas par hasard si les premières cible des salafistes tunisiens au lendemain de la chute rocambolesque de Ben Ali mise en scène par Obama furent le cimetière orthodoxe de Tunis, les Synagogues de Tunis, de Gabès, de Sousse et de Sfax, ainsi que les Cathédrales de Saint- Louis et du Kef, autant de symboles de la judaïté et de la chrétienté de la Tunisie et d’un islam soufi, celui du respect absolu des religions du Livre et de la liberté de conscience.

Il n’en demeure pas moins que c’est l’attitude passive et inquiétante dont font manifestement preuve les Tunisiens qui intrigue et laisse croire que les musulmans sont ambivalents voire schizophrènes et paranoïdes.

En effet, pourquoi, ils ne se révoltent jamais contre leurs coreligionnaires qui se rendent coupables de crimes crapuleux contre les symboles de leur religion, alors dès qu’il s’agit de dérision ou des traits d’humour présentant leur religion sous un aspect peu flatteur, c’est le branle-bas de combat et un appel à la Guerre Sainte ?

Il semble que seul le non-musulman soit l’éternel coupable et doive être l’objet de leur aversion et abomination en vertu même des lois de l’islam alors qu’il est exempt de toute faute pénale dans le sens républicain, contrairement au musulman, il est absous de tous ses forfaits et actes d’infamie et d’horreur perpétrés contre ses condisciples et l’islam lui-même. 40 mausolées et des centaines de livres du Coran incendiés n’ayant fait l’objet d’aucune poursuite pénale en Tunisie à ce jour, mais on condamne des jeunes pour athéisme à plus de 7 ans de prison et des lourdes amende, c’est le vrai sens de la justice islamique.

Tant que que l’on est musulman et on accomplit ses oeuvres criminelles au nom de l’islam, gloire et reconnaissance lui sont dues, mais quand on est juif, « laïc », chrétien, bouddhiste, démocrate, « déviant » de la feuille de route mahométane dont la finalité est d’anéantir toute forme de vie sur terre qui ne soit pas marquée du sceau d’Allah, tout en étant irréprochable et légaliste on est voué aux gémonies..

Imaginons un seul instant qu’elle eût été leur réaction si un Juif avait doublement profané les deux cimetières israélite et musulman de la ville de Sousse, cela aurait certainement provoqué un séisme à l’échelle 10 de Richter.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

Nord-Africains : vous n’êtes pas arabes, vous êtes une insulte à la mémoire de vos ancêtres massacrés par les Arabes

De la même façon qu’il n’y a pas de Juifs arabes parce qu’ils parlent arabe, il n’y a pas non plus de Nord-Africains ni d’Egyptiens, nii de Soudanais, ni d’Irakiens, ni de Syriens arabes.

En effet, il ne suffit pas de parler l’arabe et encore, car la plupart ont du mal à se comprendre entre eux au niveau dialectal, pour faire .pour être arabe d’origine. On a fabriqué une identité qui ne correspond à aucune réalité ethnique, biologique, anthropologique et historique, ou politique.

On nourrit ces peuples d’illusions d’appartenance à une communauté de destin fondée sur la langue et la religion, culte et culture n’en font qu’un dans l’identité dite arabo-musulmane, pour former une soi-disant entité homogène,.

Les Arabes ne se sont pas mis d’accord entre deux pour ne jamais être d’accord pour la simple et bonne raison que l’unité arabe était faussée et tronquée dès sa conception. On voulait faire de plusieurs peuples un seul et unique peuple et ce sans tenir compte de la personnalité et les spécificités de chaque peuple. Il est arabe et il ne peut pas en être autrement.

Pour témoigner de leur adhésion à ce modèle négationniste et culticide, les pays dits arabes ont tous inscrit dans leur constitution la langue arabe comme étant la langue officielle de leurs peuples respectifs en veillant à ce qu’il n’y ait pas le moindre couac dans le processus de la dilution des âmes de leurs peuples dans le bain acide de l’arabo-islamisme,

La persécution des Kabyles dès lendemain de l’indépendance de l’Algérie illustre parfaitement la volonté politique des supplétifs locaux des colons arabes qui ne reculent devant rien pour maintenir leurs peuples dans l’ignorance de leurs racines et de leurs histoires millénaires.

Quiconque ose troubler cette entreprise criminelle de dissolution des vieilles nations dans une  identité en carton-pâte est aussitôt dénigré, stigmatisé par ceux là-mêmes qui se prennent pour des Arabes qu’ils ne sont pas et qui refusent de voir en lui l’Arabe qu’il n’est pas, mis à l’index, diabolisé, traître à sa nation et vendu à l’Occident, un chien qui renie ses origines.

Il est mal vu de rappeler à ces populations arabisées qu’avant l’invasion dévastatrice et sauvage arabe ils étaient chrétiens et juifs. L’insulte suprême, un sacrilège, une forme d’apostasie. Elle ne peuvent s’imaginer autrement qu’arabes et musulmanes depuis que leurs contrées ont vu le jour, au VIIème siècle. Tous ces grands noms de leurs histoires n’ont pas plus de valeur pour eux que la vie d’un apostat de l’islam pour l’Iran, l’Arabie Saoudite et l’Afghanistan. Ils font partie de ce monde de la jahiliya, ignorance, ils ne peuvent donc être autrement que des obscurantistes et ennemis de l’islam.

Il est connu que l’on projette sur autrui ce que l’on est soi-même et que tout peuple qui est dans le déni de soi et qui s’identifie à ses maîtres est un peuple sans mémoire, ni âme,  ni présent, sans perspectives d’avenir, condamné à vivre dans l’ombre des nations prospères et industrieuses. Un poids mort de l’humanité.

Lui ouvrir les yeux sur ce qu’il est vraiment, d’où il vient et pourquoi en est-il là aujourd’hui et si les causes de son retard endémique n’est pas la conséquence de cette identité fabriquée en toutes pièces c’est lui donner des armes pour détruire ce château de sable.

Plutôt que d’impulser un processus de désaliénation et de désidentification des Nord-Africains de cette identité arabo-musulmane, les castes politiques, « intellectuelles » post-coloniales ont fait du panislamisme et son corollaire le panarabisme la pierre angulaire de leur politique de développement humain, culturel, économique, éducationnel, de leurs pays. Comme si on amputait un oiseau de ses ailes. Pour inhiber les énergies créatrices et modernistes qui mieux qu’un modèle qui conjugue les temps futurs au passé arabe du temps de Mahomet ?

On a mis sur eux la chape de plomb de l’arabo-islamisme que d’éviter toutes velléités de lutte contre l’occupant arabe , on leur inculquant dès le berceau qu’ils sont eux-mêmes des Arabes et qu’ils ne peuvent pas être dans le rejet de leurs racines. Ils persuadés, à l’exception des Kabyles, des Chaouis, des Rifiens  et des M’Zabs, qu’ils sont originaires de cette terre « bénie » d’Allah, terre de naissance du prophète.

Qu’importe si la terre de leurs vrais aïeux a marqué l’histoire des idées et des civilisations et qu’elle est désormais un désert d’inculture, de fanatisme, d’arriérisme et de misérabilisme dans toute sa splendeur, ils sont mus par un sentiment de fierté d’être des purs « sang » arabes. Ils descendants de ces Arabes qui ont nettoyé leurs pays du paganisme et de l’idolâtrie.

Les laquais de l’arabo-islamisme peuvent se réjouir d’avoir fabriqué des Arabes malgré eux en les privant de leurs âmes et de leurs racines,en leur servant à leur menu quotidien l’arabité au rythme des appels à la prière des muezzins.

Les vrais musulmans se distinguent des autres dans leur participation dans le djihad armé

Pour les djihadistes, il n’y a de justice que celle d’Allah et de loi à respecter que la sienne. Pourquoi veut-on s’obstiner à juger des hommes qui sont totalement fermés à la justice républicaine et qui pendant leurs procès observent un mutisme de cathédrale et qui n’ont absolument aucune compassion pour leurs victimes et passent aux yeux de leurs coreligionnaires pour les vraies victimes de la justice « mécréante » ?

Qu’il soit condamné à 30 ans de prison ou une peine de réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une période de sûreté sans détermination de délai : « Le condamné ne peut bénéficier, pendant une période de sûreté, des dispositions concernant la suspension ou le fractionnement de la peine, le placement à l’extérieur, les permissions de sortir, la semi-liberté et la libération conditionnelle », prévoit l’article 132-23 du code pénal de 1994., il est utopique de croire que cela va leur donner à réfléchir et faire repenser leurs rapports fusionnels et les amener sur le chemin du repentir. Un djihadiste qui se repent de ses actes est un djihadiste qui renie Allah et Mahomet.

Derrière les barreaux ou vivant à l’ombre des barres des HLM, un djihadiste reste l’ennemi mortel pour toute société non-gouvernée par la loi d’Allah. La France n’a rien à gagner à l’enfermer dans une cellule d’isolement et à l’entretenir chichement au nom de l’égalité de droits entre un détenu et un citoyen libre et respectueux de l’ordre républicain, elle aura tout intérêt à laisser le soin aux pays où il a commis ses crimes de le juger en conséquence et que le coût de son incarcération soit déployé en faveur d’une politique plus vigilante sur la prévention de la propagation du virus du djihad dans ses prisons.

Un djihadiste est mû par un seul idéal détruire toute forme de vie sur terre jusqu’à ce qu’il n’y ait plus aucune trace de vie qui témoigne de l’existence d’autres peuples, de culture, de mode de vie, de mode de productions industrielle et agricole, de découvertes scientifiques et technologiques. Seul Allah conçoit et crée.  Il n’y a de livre que le Coran et aux brasiers de feux comme en Alexandrie tous les livres qui ne vont pas dans le sens de la vérité inepte et absurde du Coran.

La France a tout faux de croire que le chemin de la prison est la solution idoine pour neutraliser les velléités terroristes de ses djihadistes. On ne lutte pas contre la consommation de la drogue en épargnant les dealers et les champs de culture. Les hommes s’en vont mais les idées qui les nourrissent sont toujours d’actualités. Des principes de simple bon sens que l’exécutif semble négliger et que plutôt que de désigner le vrai coupable il veut faire croire que les djihadistes sont des éléments exogènes à l’islam qui le dénaturent et le dévoient.

Ils sont des créatures les mieux abouties du Coran, on en met des milliers en prison on n’arrêtera pas pour autant la diffusion dans les cités le virus djihadiste. Il contamine à tout va et engendre de nouveaux  mutants, d’un voyou des cités il en fait un soldat dévoué jusqu’au boutiste pour la cause de son dieu.

Pour lutter contre la gangrène djihadiste il faut s’attaquer au mal à ses vraies racines qui se trouvent dans son substrat doctrinaire, le Coran. Il ne s’est pas radicalisé contrairement aux idées reçues pour dédouaner l’islam de ses responsabilités. Il a pris conscience que pour être le musulman accompli il n’y a pas d’autre voie que la voie du djihad, le 3ème plier de l’islam pour Mahomet, après la prière, l’obéissance aux parents.  Les causes de sa pseudo radicalisation ne doivent pas être cherchées ailleurs que dans l’islam qui exalte et glorifie le djihad. Un djihadiste, qui est un abominable criminel de guerre et cintre l’humanité, est un héros mort en martyr. Il se fait exploser au milieu d’une foule d’innocents, en prenant soin de de protéger son sexe, plutôt que condamner explicitement son acte et de lui promettre de finir cramé en enfer, le Coran lui promet en échange l’érection éternelle, de jouir de beaux éphèbes et de s’enivrer comme un malade des rivières de vin. Il habitera le jardin d’Eden où il pourra se délecter de plaisirs infinis.

Si le Coran n’avait pas mis le djihad au coeur de son message pour les musulmans et exciter leurs fantasmes lubriques il n’y aurait pas certainement un tel engouement pour le djihad chez une partie de la jeunesse musulmane, des jungles urbaines occidentales comme en Tchétchénie, en Tunisie et ailleurs;

N’ayant jamais été décrété comme étant un acte illicite et contraire aux fondements de l’islam par les doctes de la foi, en l’absence d’un prélat musulman, il est difficile de croire que l’islam ne rime pas avec le djihad.

Pourquoi  les djihadistes n’ont pas été frappés d’anathème et que les les auteurs des attentats terroristes du Bataclan, de Vincennes, de Toulouse-Montauban,  de Trèbes-Carcassonne, de Nice sont enterrés dans des cimetières musulman alors qu’ils sont très pointilleux sur leur rite funéraire et n’aimerait pas que leurs sépultures soient à proximité de celles des « mécréants », peur de la  « souillure » des infidèles, à l’image de cette mère voilée du militaire abattu par Mérah ? Soi-disant que seul Allah est juge de de ses intentions et en mesure de décider de la destination finale de leurs corps. Botter astucieusement pour ne pas se mouiller et reconnaître c’est l’islam qui fait le djihadiste comme la drogue engendre le toxico.

On ne voile pas les versets qui fondent et sanctifient le djihad comme on voile la Ka’aba dans son étoffe noire pour dissimuler sa laideur et sa vraie origine, c’est eux et eux seuls qui fixent le cadre juridique dans lequel doivent évoluer musulman. Le combat leur a été prescrit afin qu’ils oeuvrent pour l’expansion de l’islam.

« Le djihad pour la cause de l’expansion islamique prend le dessus sur le chauvinisme militariste tribal. Dans les textes de cette période1 l’honneur tribal se définit en termes
religieux et le lien de sang cède la place à la conviction religieuse. Cet esprit
de guerre sainte a alimenté au moins 115 expéditions militaires et confrontations de toutes sortes — des manœuvres militaires jusqu’à de véritables
guerres, en passant par des escarmouches (Ibn Hicham 1967, vol. 1).
Mahomet lui-même en dirigea 27.
Le Coran, ainsi que les recueils classiques de hadith, les actes et les
paroles de Mahomet recueillis en textes, sont catégoriques sur la vertu du
djihad et sur la valeur du sacrifice physique (le martyre). La guerre est
nécessaire au plan divin d’établissement de l’ordre sur terre et les musulmans ont l’obligation de s’y préparer. Cette sanctification de la guerre, de
la mort sur le champ de bataille et de l’épreuve des souffrances, est soulignée à maintes reprises. L’exemple le plus frappant est le fait que le djihad
devient un devoir de la foi et s’inscrit dans la loi islamique (2) (charia), comme
il est écrit dans le Coran: «Le combat vous a été prescrit mais vous avez de l’aversion pour lui, il se peut que vous haïssiez une chose qui est bonne
pour vous…» (Coran 2,216 ne peut être que celui qui fait don de sa vie, de sa personne et et ses biens à Allah qui peut croire un seul instant que le djihad va disparaître de son horizon en condamnant les djihadistes. »

Cliquer pour accéder à 013605ar.pdf

Les vrais musulmans se distinguent des non-musulmans et de leurs coreligionnaires qui font dans la demi mesure, hypocrites,  par leur participation dans la guerre de conquête (Coran 3,186; 47,31; 49,15).

Mourir en martyr dans le sentier d’Allah est le rêve de tout musulman, le stade ultime de la perfection morale, et la promesse d’être parmi ses privilégiés au paradis musulman. Un djihadiste qui tue et se fait tuer pour la cause de l’islam est en cohérence avec le Coran.

«Car combattre sur le chemin de Dieu, c’est obtenir
ou mort ou victoire: dans les deux cas, nous lui vaudrons salaire magnifique.» (Coran 4,74) Cet autre verset approfondit ce lien en mettant l’accent sur le sacrifice physique et sur l’épreuve de souffrance:
Certes, Allah a acheté des croyants, leurs personnes et leurs biens en échange
du paradis. Ils combattent dans le sentier d’Allah: ils tuent, et ils se font
tuer. C’est une promesse authentique qu’il a prise sur Lui même dans la
Thora, l’Évangile et le Coran. Et qui est plus fidèle qu’Allah à son engagement? Réjouissez-vous donc de l’échange que vous avez fait: et c’est là le très
grand succès. (9,111, cité dans Khosrokhavar 2003, 22).

«Ne dites pas de ceux qui
sont tués dans la voie d’Allah: “ce sont des morts”. Mais (dites): “ce sont
des vivants”. Mais vous ne le percevez pas.» (Coran 2,154) Dans le fameux
verset 169 de la sourate 3, nous pouvons lire: «Ne comptez pas ceux qui
ont été tués dans la voie d’Allah pour des morts. Mais ils sont des vivants
auprès de leur Seigneur, pourvus de tout». De plus, comme il est écrit dans
le Coran, le sacrifice physique est une preuve de l’authenticité de la foi du
martyr en Dieu: «Vous les Juifs, si vous êtes les amis distingués d’Allah,
souhaitez la mort, si vous dites la vérité.» (62,6°).

La France n’est qu’au début de son cauchemar djihadiste. L’islam continuera à produire des djihadistes pour assurer sa pérennité et son conquête de pouvoir. Il ambitionne de mettre la main sur la terre tout entière et ce n’es certainement pas avec des missionnaires fleurs à la main qu’il compte y parvenir.  L’islam n’est pas une religion de bisounours, elle est une idéologie de combat et de conquête. Le paradis n’est pas à l’ombre d’un Coran trônant sur le rayon d’une bibliothèque, il est à l’ombre de l’épée.

Elle doit comprendre que tant qu’elle croit lutter en multipliant les effets d’annonces et et les rétropédalages, contre les djihadistes et distinguer l’islam du djihadisme elle se fait le meilleur agent de sa propagation sur son territoire.

1. Pour des citations, se référer à Dizboni 2003.
2. L’importance de l’obligation de la guerre ainsi que des récompenses promises au mujahid (combattant du djihad) est reprise par les juristes dès le IIe siècle de l’hégire (voir
Sarakhsi 1989, 6-28).
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le concept de martyre en islam 71

Jamais les musulmans ne reconnaîtront que le terrorisme est endémique à l’islam

Donald Trump doit cesser de jouer au donneur de leçons à chaque attentat terroriste en Europe occidentale et de la fustiger. Comme si les Etats-Unis étaient un sanctuaire inviolable, un forteresse imprenable, un Fort Knok, se trouvent épargnés par les attentats terroristes et sont immunisés par la présence musulmane sur leur territoire.

Il est trop tard pour fermer les frontières nationales comme le proclament les partis populistes afin de pouvoir éradiquer le terrorisme musulman, car l’ennemi prospère au sein même des pays qui sont devenus sa proie et plus que jamais son aire de conquête, dar al-harb. Désormais, il est membre de la communauté nationale, comme les Mérah, les Coulibaly, les Nemmouche, ou les deux frères d’origine tchétchène Djokhar et Tamerlan Tsarnaïev qui ont grandi aux Etats-Unis, auteurs du double attentat du marathon de Boston le 15 avril 2013, 3 morts et blessés, accueilli dans la liesse générale à Gaza et applaudi par la rue musulmane pour qui ce n’est que justice pour les morts musulmans en Irak, en Afghanistan et au Mali,

Pour les musulmans, c’est clair c’est le retour du bâton dans le visage de l’Occident et dans le cas d’espèce américain, oppresseur des peuples musulmans voire même qu’ils y voient comme un coup monté des services de renseignements américains pour salir l’image de l’islam. Des comités de soutiens se sont même crées en faveur de Djokhar pour réclamer sa libération convaincus de son innocence et qu’il est poursuivi en raison de sa foi islamique.

Il faudrait attendre la fin du cycle solaire pour espérer que les musulmans admettent que leurs activistes puisent leurs sources de motivation dans le Coran et que leurs actes n’ont aucun caractère réactionnel. Ils sont ce que ‘enseignement du Coran leur a dicté de faire. Semer la terreur et l’effroi dans les coeurs des « infidèles » jusqu’à ce que la religion soit rendue à Allah.

« Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul. S’ils cessent, donc plus d’hostilités, sauf contre les injustes. (2:193) »

Le gène terroriste est dans l’ADN de l’islam et les musulmans n’ont pas besoin de stimuli pour provoquer leurs réactions mortifères. Il leur suffit d’écouter Mahomet pour faire parler la poudre terroriste. Le djihad est le troisième pilier de l’islam à ses yeux après la prière et l’obéissance aux parents :

Abdoullah bin Mas-oûd rapporte qu’il a dit au Messager d’Allah :
– Ô Messager d’Allah ! Quelle est la meilleure oeuvre [après la foi] ?
– La Çalât (la prière) à son temps, répondit-il.
– Et après cela (la prière) ?
– L’obéissance et la bonté envers les parents (père et mère).
– Et après cela ?
– Le Djihâd dans la voie d’Allah. Puis le Messager d’Allah se tut. Si je l’avais interrogé plus, il m’aurait répondu plus. (Çahîhoul-Boukhâry, Hadîs no 2782).

Et tuez-les, où que vous les rencontriez

Un musulman qui s’ y dérobe et fuit le combat dans le sentier d’Allah ne peut se dire musulman, il est un hypocrite qui connaîtra le même châtiment que celui promis aux « mécréants ».

« Les hypocrites, hommes et femmes, appartiennent les uns aux autres. Ils COMMANDENT LE BLAMABLE, INTERDISENT LE CONVENABLE, et replient leurs mains (d’avarice). Ils ONT oublié Allah et Il les a alors oubliés. En vérité, LES HYPOCRITES SONT LES PERVERS. Aux hypocrites, hommes et femmes, et aux mécréants, Allah A PROMIS LE FEU DE L’ENFER pour qu’ils y demeurent ETERNELLEMENT. C’est suffisant pour eux. Allah les a MAUDITS. Et pour eux, il y aura un châtiment PERMANENT »

[Sourate At-Tawbah 9: Versets 67-68].

 

Les islamistes ont-ils un permis de tuer et de détruire les hauts lieux de mémoire dans les pays musulmans ?

Est-ce qu’être musulman rigoriste c’est bénéficier d’une impunité canonique et pénale pour commettre des carnages dans les mosquées chiites, et réduire en cendres les mausolées comme en Tunisie, témoignage de l’existence d’un islam autrement plus paisible et tolérant accommodé à la culture plurielle tunisienne que celui véhiculé par les fondamentalistes musulmans dont le but suprême et messianique est de ramener ceux qu’ils considèrent comme égarés dans l’enclos du vrai islam, un islam impérialiste, morbide, mortifère et liberticide ?

Celui des sources nauséabondes de la barbarie humaine. Il n’empêche que dans l’exemple de la Tunisie dirigée par un gouvernement salafiste à la solde du Qatar, la population locale ne semble guère s’offusquer outre-mesure face à cette campagne néo-colonialiste arabo-musulmane de la mise à mort programmée de l’identité tunisienne et de la spécificité culturelle de son islam, réellement respectueux du droit à la différence des chrétiens et des juifs.

Ce n’est pas par hasard, si les premières cibles des salafistes musulmans au lendemain de la chute de Ben Ali furent le cimetière orthodoxe de Tunis, les Synagogues de Tunis, de Gabès, de Sousse et de Sfax, ainsi que les Cathédrales de Saint- Louis et du Kef, autant de symboles de la présence millénaire de la judaïté et de la chrétienté en Tunisie. Un pays qui a donné trois Papes à l’église et qui doit s’enorgueillir de l’avoir illuminé de son plus grand penseur Saint-Augustin.

Il n’en demeure pas moins que c’est l’attitude passive et inquiétante dont font manifestement preuve les Tunisiens qui intrigue et laisse croire que les musulmans sont ambivalents voire schizophrènes et paranoïdes. En effet, pourquoi, ils ne se révoltent jamais contre leurs coreligionnaires qui se rendent coupables de crimes crapuleux contre les symboles de leur religion, alors dès qu’il s’agit de dérision ou des traits d’humour présentant leur religion sous un aspect peu flatteur, c’est le branle-bas de combat et un appel à la Guerre Sainte ?

Il semble que seul le non-musulman est l’éternel coupable et doit être l’objet de leur aversion et abomination en vertu même des lois de l’islam alors qu’il est exempt de toute faute pénale dans le sens républicain, contrairement au musulman, il est absous de tous ses forfaits et actes d’infamie et d’horreur perpétrés contre ses condisciples et l’islam lui-même. 40 mausolées et des centaines de livres du Coran incendiés n’ayant fait l’objet d’aucune poursuite pénale en Tunisie à ce jour, mais on condamne des jeunes pour athéisme à plus de 7 ans de prison et des lourdes amende, c’est le vrai sens de la justice islamique. Tant que que l’on est musulman et on accomplit ses oeuvres criminelles au nom de l’islam, gloire et reconnaissance lui sont dues, mais quand on est juif, « laïc », chrétien, bouddhiste, démocrate, « déviant », tout en étant irréprochable et légaliste on est voué aux gémonies. Imaginons un seul instant qu’elle serait leur réaction si un juif avait doublement profané les deux cimetières israélite et musulman de Sousse, cela aurait certainement provoqué un séisme à l’échelle 10 de Richte

Je suis Notre Dame de Paris et Palmyre

Je suis Notre Dame de Paris, au-delà des résultats de l’enquête et je suis d’autant plus effaré par l’attitude de réjouissance affichée de certains musulmans qui n’est pas aussi innocente qu’elle en l’air,
Je suis les statues de Bouddha de Bamiyan détruites par les Talibans, enfantées par les Saoudiens, les Pakistanais et les Américains, peuples sans mémoire historique,
Je suis le mausolée du saint Sidi Mahmoud au Mali,
Je suis les mausolées de Saïda Manoubia et Sidi Bousaïd,
Je suis Alep, une ville multi-millénaire,
Je suis les temples de Baal et Baalshamin,Palmyre,
Je suis le monastère chrétien de Mar Elian, Al-Qaryatayn,
Je suis le Lion de Palmyre,
Je suis les manuscrits de Mossoul, une tragédie sans précédent dans l’histoire universelle, c’est Sumer et Babylone partis en fumée,
Je suis le musée de Baghdad pillé et saccagé,
Je suis le musée de Mosssoul, vandalisé et mis à sac,
Je suis tous ces trésors, ces vestiges, ces oeuvres d’art, ces manuscrits et ces richesses inestimables de l’histoire humaine, témoignages du génie humain et des transmissions de relais entre les peuples et les cultures, détruits par la barbarie humaine pour priver les peuples de leur mémoire et leur identité.
Carthage, détruite deux fois par les Romains (149 av. J.C.) et les Arabes en 698, mais elle n’a jamais pu renaître de ses cendres.

Mahomet n’est un modèle pour personne, même pas pour Staline et Hitler

PUBLIÉ PAR SALEM BEN AMMAR LE 15 AVRIL 2019

Je n’ai rien contre Mahomet, personnage fictif, je n’ai rien non plus contre l’islam, une idéologie totalitaire qui surfe sur les peurs et les angoisses existentielles, mais je ne peux croire que cet individu au regard de sa biographie fabriquée en toutes pièces, soit un modèle parfait pour tous les hommes.

Il n’y rien d’exemplaire dans son comportement et sa morale, comme l’attestent ses propres biographes-apologistes, sauf pour ceux qui se reconnaissent en lui et que sa religion est une religion avec un grand R. La Joconde de l’utopie religieuse.

Une oeuvre parfaite reconnue par le seul Allah, juge et partie.Même Narcisse n’aurait été aussi loin dans cet exercice d’auto-encensement. Il a excellé comme jamais un dieu n’a pu le faire et ses fidèles peuvent se réjouir d’être les nantis de l’humanité,les êtres touchés par sa grâce. En étant musulmans ils ont touché leur Graal et sont les winners de la grande loterie des religions, ses favoris,et non pas ses élus car cette appellation est déjà réservée. Ils ‘appartiennent au nec plus ultra de l’espèce humaine, membres de son cercle rapproché, le plus sublime auquel il a donné corps, à des années-lumières des gens du livre dont la majorité d’entre eux sont des corrompus et des pervers (S.3. V.110).

Dénigrer les autres pour mieux stimuler ses troupes et les encourager. en leur faisant prendre la grosse tête et leur donner des illusions de toute puissance.

Cet Allah, grand manipulateur devant l’Eternel est un vrai orfèvre en la matière, souffre cruellement d’un manque flagrant de modestie et d’humilité, trop sûr de lui-même ne se doutant pas un seul instant que la plus belle des oeuvres qui fait l’unanimité auprès du public non-suspect de parti pris. Mais un Allah objectif, impartial n’est plus Allah et seuls les siens peuvent souscrire à ses délires de grandeur et de mégalomanie.

Croire en lui c’est faire siennes ses fanfaronnades : « Aujourd’hui dit-il en se caressant le nombril, j’ai parachevé la plus belle oeuvre jamais créée par mes soins et que je vous concède comme religion en dehors de nulle autre. Elle a mon assentiment et vous pouvez jouir de ses bienfaits. » Ou selon la version coranique
Maida n°5 verset 3:
« Aujourd’hui j’ai parachevé pour vous votre religion, j’ai complété mon bienfait sur vous et j’ai agrée pour vous l’islam comme religion ».

Si l’un et l’autre étaient si parfaits nul besoin de le crier du haut des minarets, on devrait tolérer la critique à leur encontre. Et le fait que l’on culpabilise leurs détracteurs est la preuve en soi que l’on a peur que les masques ne tombent et que le monde ne finisse par découvrir leur imposture.

La symbolique du voile qui hantait le Calife Omar, artisan notoire de son port et « inspirateur » d’Allah de la sourate du hijab, s’il en est pas l’auteur lui-même, est assez édifiante quant à la volonté affichée des agents de la propagande islamique de voiler la vérité de l’islam.

Si l’un et l’autre étaient si parfaits on devrait tolérer la critique à leur encontre. Et le fait que l’on culpabilise leurs détracteurs est la preuve en soi que l’on a peur que les masques ne tombent et que le monde ne finisse par découvrir leur imposture.

La symbolique du voile qui hantait le Calife Omar, artisan notoire de son port et « inspirateur » d’Allah de la sourate du hijab, s’il en est pas l’auteur lui-même, est assez édifiante quant à la volonté affichée des agents de la propagande islamique de voiler la vérité de l’islam.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

Non m. Dupont Aignan alias le petit Nicolas Ducon Gnan Gnan, la langue arabe ne fait pas le lit au terrorisme

J’ai appris l’Arabe, le Russe, l’Espagnol, l’Anglais et le Français, rassure-toi m. Ducon Ngan Ngnan, aucune d’elles ne porte en elle le ferment du terrorisme,

Ce mot existe dans toutes les langues défini comme suit par  la Toupie : du latin terror, terreur. Le mot terrorisme a été utilisé pour la première fois en novembre 1794 pour désigner la « doctrine des partisans de la Terreur » pendant la Révolution Française.

Tu es trop nul pour comprendre que pas plus l’Arabe que n’importe quelle langue au monde ne favorise le terrorisme et ne développe chez les apprenants des réflexes terroristes. Tu confonds langue et idéologie.

http://www.wikistrike.com/2018/10/pour-nicolas-dupont-aignan-apprendre-l-arabe-a-l-ecole-conduit-au-terrorisme.html

Tous les Arabes ne sont pas musulmans et tous les musulmans ne sont pas arabes et tous les locuteurs arabes ne sont pas non plus des terroristes.

Ta haine des Arabes dont je ne fais pas partie est l’illustration parfaite de ton  état de déficient intellectuel et je l’aurais pleinement assumé si j’étais né arabe, car ni toi ni moi ni quiconque sur cette terre n’a demandé de naître dans tel ou tel milieu ethnique ou national et choisir sa langue sa langue maternelle.

Le terrorisme n’a pas attendu les Arabes pour faire ses ravages en Occident et dans le monde.

La terreur est aussi vieille que le monde et la barbarie humaine n;est pas née en Arabie et encore moins le propre des Arabes.

Quand j’étais élève à l’INSTITUT DES HAUTES ETUDES INTERNATIONALES PANTHEON-SORBONNE ASSASA j’avais suivi un séminaire en droit international sur le terrorisme d’Etat.
Pour ne pas t’instruire car tu es trop centré sur ton nombril comme un djihadiste obsédé par la préservation de son organe sexuel, je vais t’épargner le nom du pays qui s’est rendu coupable du premier acte de piraterie aérienne qualifié d’acte terroriste. De même si tu regardes de près l’histoire du terrorisme en France plusieurs attentats dans les décennies 70 et 80 étaient initiés par des Etats étrangers.

La langue arabe est ce qu’elle que j’ai apprise à l’école bourguibienne est très loin de l’image abjecte que tu te fais d’elle. Pour ceux qui connaissent la poésie arabe elle se conjugue ^parfaitement avec le verbe aimer.

Tu as perdu une nouvelle fois l’occasion de te taire après l’épisode d’appel au lynchage des élus. au cas où tu ne le sais pas aucune langue n’est pure et toutes les langues se sont nourries et influencées entre elles.

Je te l’aurais concédé si tu avais dit qu’il ne peut y avoir d’enseignement de l’arabe en France aux enfants nord-africains qui ne sont pas plus arabes que le chamelier que tu es.
Je ne combats pas le suprémacisme musulman pour cautionner ton racisme anti-Arabe.

Seule la vérité des textes coraniques fait foi et loi

          […] Et nul ne peut changer les Paroles d’Allah, et il t’est déjà parvenu une partie de               l’histoire des Envoyés. (Al-An’âm 6,34)

           […] Nul ne peut modifier Ses Paroles […]. (Al-An’âm 6,115)

           […] Il n’y aura pas de changement aux Paroles d’Allah […]. (Younouss 10,64)

           […] Nul ne peut changer Ses Paroles. (Al-Kahf 18,27)

            « Chez moi, la parole ne change pas; et Je n’opprime nullement les serviteurs. (Qaf                 50,29)
             
            « Si Nous abrogeons un verset quelconque ou que Nous le fassions oublier, Nous                    en apportons un meilleur, ou un semblable. Ne sais-tu pas qu’Allah est Omnipotent ? (Al-Baqara 2,106)
                 
Nous te ferons réciter (le Coran), de sorte que tu n’oublieras que ce qu’Allah veut. Car, Il connaît ce qui paraît au grand jour ainsi que ce qui est caché. (Al-A’lâ 87,6-7)

 

Il est d’usage chez les musulmans dits « modérés » experts ès-enfumage d’employer l’argument de la contextualisation à chaque fois qu’ils sont interpellés sur la nature violente, belliciste, suprémaciste, intolérante, haineuse, discriminatoire des versets coraniques qui inspirent et guident les mains des djihadistes. Pour eux, ces textes sont à remiser dans les archives de l’histoire et qu’ils ne sont plus à l’ordre du jour. Ils ont certes existé mais qu’il faut replacer dans leur contexte de l’époque. Si cela pouvait être vrai il y a longtemps que le Coran aurait été vidé de sa substance mortifère.

Un argument mensonger, absurde et insensé qui laisserait croire que l’on doit prendre en compte le contexte de leur « révélation » et qu’il n’y aurait pas lieu de les mettre à l’épreuve de la critique voire même que l’on devrait les regarder à travers le prisme de leur époque.

Les contextualistes musulmans semblent oublier que le Coran est un verbe « incréé » et de ce fait le fond prévaut sur la forme. Les injonctions coraniques au djihad ne sont pas limitées dans le temps et l’espace. Le combat ne doit cesser que jusqu’à la religion soit rendue à Allah. Les djihadistes ne sont pas en rupture avec l’enseignement coranique, non seulement ils l’appliquent fidèlement mais ils s’inscrivent dans la continuité de leurs prédécesseurs en dignes continuateurs du combat contre les « infidèles » initiés par Mahomet qui était aussi chef de guerre.

Il n’y a qu’un seule vérité qui prime celle que les textes imposent aux musulmans, ils sont foi et loi et non pas les événements qui le sous-tendent et l’entourent. Leur genèse est secondaire et le déroulement des faits ont un intérêt secondaire, ce qui importe ce sont les versets qui ont vu le jour suite à leur survenance. Le Coran n’est pas connu pour anticiper les événements mais pour les accompagner et leur donner un habillage soi-disant divin. 

Ces versets sont censés être intemporelles et immuables. Ils ont un caractère contraignant et obligatoire, qu’il est impossible de modifier ou remanier pour quelque motif que ce soit.

Dans le cas d’espèce personne d’autre en dehors de celui qui les aurait édictés n’est en droit d’y apporter la moindre retouche. Supposées être la parole d’Allah et la main de l’homme ne peut défaire ce que lui seul peut faire.

Les versets incitatifs à la violence sont aussi valables aujourd’hui comme ils l’étaient hier et le seront demain. 

Ce n’est pas à la loi de l’islam de changer  c’est au temps de changer pour elle et de s’en accommoder.

De nombreux versets ont été pondus et certainement pas révélés pour répondre aux besoins de la cause de Mahomet à un moment donné pour couvrir ses faits et méfaits et que leurs effets se sont estompés depuis, dans ce sens, effectivement, ils n’ont plus droit de cité. Ce qui est somme toute logique puisqu’ils étaient taillés sur mesure pour Mahomet.

Pour le reste, le principe de contextualisaton des versets coraniques qui laisse supposer que l’on doit les restituer dans leur environnement de l’époque et qu’il n’y pas lieu de leprendre est à l’évidence une tentative d’escroquerie intellectuelle, une tromperie sur la marchandise, un subterfuge grossier pour enfumer les benêts.

Le Coran se veut une loi éternelle et infaillible et ne peut être sujette à caution. Elle doit être gobée telle qu’elle est gravé dans le socle de la ka’aba jusqu à la nuit des temps. 

La contextualisation des textes coraniques qui est dénué de tout fondement théologique est surtout l’attestation de la mauvaise foi des musulmans pour occulter le débat sur le fond de la haute nocivité des versets coraniques.

Caricaturer Mahomet est le crime absolu pour eux mais pas quand les islamistes tuent d’autres musulmans

A croire qu’il existe deux poids deux mesures, un non-musulman qui caricature le prophète du carnage et du Grand Mal mais sans conséquences pour la vie des musulmans cela met le monde musulman en émoi et provoque des scènes d’ameutes indicibles mais quand un musulman tue ses frères musulmans  comme en Algérie hier, en Tunisie, en Libye, en Irak, en Syrie, en Egypte, au Yémen, et au Pakistan cela ne les émeut guère et les laisse indifférents.

Tout laisse à penser qu’un musulman serait en droit de tuer d’autres musulmans et de brûler des exemplaires du Coran dans les mosquées lors d’une attaque-suicide serait un acte permis et toléré qui est pourtant formellement interdit en islam [Sôurat Al-Fourqân / 151] et dans la sunna : «Insulter un musulman est une perversion et le tuer est [comme] de la mécréance. Ca reste toutefois moins grave que l’apostasie.

Ca reste certainement pour eux une affaire de famille qui n’a pas à être commentée et discutée. Pour eux les attentats sont l’expression de la volonté divine et les morts ont vu leur vie abréger par Allah, comme ils disent leur heure a sonne.

Leurs meurtriers ne le sont pas pour autant et ont agi sous couvert de la religion. Ils n’ont pas tué leurs frères dans la foi pour les tuer et comptent aussi parmi les morts, ils l’ont fait pour la cause d’Allah. Ils ne sont pas bannis de leur communauté post-mortem et ont le droit au même titre que leurs victimes sacrificielles à la prière du défunt et enterrés selon le rite funéraire musulman.

Qu’il y ait des morts et des blessés, seul Allah en est juge et ne sont  pas des victimes dans le sens où les « mécréants » l’entendent mais des martyrs et auront leurs récompenses que leurs frères morts dans son sentier.  

L’outrage suprême qui les horrifie au point qu’ils en perdent la raison est lorsqu’un « mécréant », « un humain à part », ose taguer une tête de cochon sur une mosquée  l’occupe pacifiquement comme à Poitiers alors qu’elle était en cours de travaux, tout le monde ou presque pousse son cri d’orfraie et en particulier les musulmans qui s’indignent, s’auto-flagellent, offrant un spectacle de fin du monde, commettent l’irréparable n’hésitant pas à répandre leur propre sang pour laver l’affront, mettent en péril leur vie et celle d’autrui, manifestent leur colère violemment et bruyamment, crient à la vengeance et appellent au meurtre de l' »insolent ».

Ils ne supportent pas l’idée d’être importunés par des « mécréants » comme si un chien noir a fait irruption dans une mosquée.

En effet, leurs déchaînements hystériques que rien ne justifient sont à la fois l’illustration parfaite de l’incapacité des musulmans de vivre dans le respect de l’ordre républicain, mais qui s’avèrent aussi être symptomatiques de leur manque de discernement et de leur état de trouble névrotique et qui en dit long sur leur intolérance et leur fanatisme exacerbé.

Cependant, leur réaction démesurée est semblable à un déluge déferlant sur le monde dont ils font preuve quand les auteurs des « crimes » lèse-islam ne sont pas musulmans n’occasionnant pourtant ni dégâts matériels ou corporels, n’a pas la même ampleur ni intensité en terme de violence.

Mais quand ce sont les musulmans eux-mêmes qui se livrent à des actes de destruction ciblée et méthodique des lieux de mémoire de l’identité culturelle comme en Tunisie, au Mali et en Libye considérés abusivement comme incompatibles avec les dogmes de l’islam.

Pourquoi les musulmans ne se sentent jamais concernés par les attentats meurtriers sur leur propre sol dont sont souvent la cible les mosquées chiites et les mausolées soufis, censées être pourtant inviolables à cause de leur supposé caractère sacré ?

Ces mêmes édifices ne sont-ils pas non plus sacrés par le fait qu’ils contiennent des dizaines de milliers de Coran et des manuscrits religieux ? Et la vie des musulmans accomplissant leur devoir cultuel au sein de ces mêmes lieux n’est-elle pas sacrée non plus ? Même les pèlerinage de la Mecque et dans les lieux saints du chiisme sont l’objet d’attaques terroristes.

On ne peut qu’être interloqué par cette attitude d’indignation à géométrie variable des musulmans. On tolère pas à un non-musulman la moindre critique de l’islam mais l’on tolère au musulman de commettre l’intolérable au nom d’Allah.

Etre donc musulman, c’est bénéficier d’un blanc-seing, d’un « imprimatur’, une fatwa décrétée par l’imam du coin, pour purifier la société musulmane des scories attentatoires à la pureté originelle de l’islam au nom de la lutte contre le schurk, vénérer un saint musulman.  Qu’importe le sang écoulé c’est un mal pour un bien.

Pourquoi les musulmans ne dénoncent jamais les attentats sanglants contre les mosquées chiites et les mausolées soufis ?

Etre musulman sunnite, est-ce  bénéficier d’une impunité canonique et pénale pour commettre des carnages dans les mosquées chiites, et réduire en cendres les mausolées comme en Tunisie, témoignage de l’existence d’un islam soufi, non-violent, paisible et tolérant à l’antipode de l’islam véhiculé par les fondamentalistes musulmans dont le but suprême et messianique est de ramener ceux qu’ils considèrent comme égarés dans l’enclos du vrai islam, un islam impérialiste, morbide, mortifère et liberticide, bref le vrai islam ?

Celui des sources nauséabondes de la barbarie humaine. Il n’empêche que dans l’exemple de la Tunisie dirigée par un gouvernement salafiste à la solde du Qatar, la population locale ne semble guère s’offusquer outre-mesure face à cette campagne néo-colonialiste arabo-musulmane de la mise à mort programmée de l’identité tunisienne et de la spécificité culturelle de son islam, qui semble être respectueux du droit à la différence des chrétiens et des juifs.

Ce n’est pas par hasard, si les premières cible des salafistes musulmans au lendemain de la chute de Ben Ali furent le cimetières cimetières juifs, catholiques et orthodoxes,  les Synagogues de Tunis, de Gabès, de Sousse et de Sfax, ainsi que les Cathédrales de Saint- Louis et du Kef, autant de symboles de la judaïté et de la chrétienté de la Tunisie et dont la présence sur cette terre dite d’islam témoigne ne semblait guère offenser les musulmans des anciennes générations.

Il n’en demeure pas moins que c’est l’attitude passive et inquiétante dont font manifestement preuve les tunisiens qui intrigue et laisse croire qu’ils sont ambivalents voire schizophrènes et paranoïdes et qu’ils ont fini par livrer leur vrai visage au lendemain de leur farce révolutionnaire.

En effet, pourquoi, ils ne se révoltent jamais contre leurs coreligionnaires qui se rendent coupables de crimes crapuleux contre les symboles de leur religion, alors dès qu’il s’agit de dérision ou des traits d’humour présentant leur religion sous un aspect peu flatteur, c’est le branle-bas de combat et un appel à la Guerre Sainte ?

Il semble que seul le non-musulman est l’éternel coupable et doit être l’objet de leur aversion et abomination en vertu même des lois de l’islam alors qu’il est exempt de toute faute pénale dans le sens républicain, contrairement au musulman, il est absous de tous ses forfaits et actes d’infamie et d’horreur perpétrés contre ses condisciples et l’islam lui-même.

40 mausolées dont ceux de Saïda Manoubia et Sidi Bousaïd, hauts lieux de l’islam soufi, n’ont pas donné lieu à aucune poursuite judiciaire en Tunisie à ce jour, mais on condamne des jeunes pour athéisme à plus de 7 ans de prison et des lourdes amende, c’est le vrai sens de la justice islamique.

Tant que que l’on est musulman et on accomplit ses oeuvres criminelles au nom de l’islam, gloire et reconnaissance lui sont dues, mais quand on est juif, « laïque », chrétien, bouddhiste, démocrate, « déviant », tout en étant irréprochable et légaliste on est voué aux gémonies.

Imaginons un seul instant qu’elle serait leur réaction si un Juif avait doublement profané les deux cimetières israélite et musulman de Sousse, cela aurait certainement provoqué un séisme à l’échelle 10 de Richter.

Pourquoi juger les terroristes en France est une mauvaise idée

On imagine mal les tribunaux de la République aller au-delà de ce que la loi prévoit en ce qui  concerne la durée de leur emprisonnement qui ne peut être que la prison à vie, une peine non prévue dans le code pénal. Alors que les terroristes devraient relever d’une juridiction spéciale de type cour martiale mais qui n’est plus de cours en France. 

Il est absurde toutefois de juger les  djihadistes comme des criminels de droit commun. Leurs crimes relèvent du statut de Rome sur les crimes de guerre et de crimes contre l’humanité qui doivent subir le même sort, la peine de mort, que les dignitaires nazis au lendemain de la guerre 1939-45.

La France fait de surcroît fausse route si elle pense qu’elle va pouvoir rendre justice à leurs victimes et réparer les horreurs commises en Syrie, car il n’est pas exclu qu’avec de bons avocats, que  certains d’entre eux ne se retrouvent relaxés pour insuffisance de preuves, ou faute de coopération avec la justice syrienne.

Et si par extraordinaire ils se trouvent condamnés à 10, 15 ou 20 ans pour participation dans une entreprise en lien avec une organisation terroriste, ils ne feront que différer leur projet criminel, car un terroriste ne renonce jamais à ses desseins meurtriers.

Nés pour tuer et se tuer pour Allah, le djihadiste ne vit que par et pour la mort d’autrui, et il n’aura de cesse tant qu’il n’aura pas accompli sa mission.

Croire en sa rédemption c’est comme croire que le soleil gravite autour de la terre.

Si certains d’entre eux font des pieds et des mains pour regagner la France, ce n’est certainement pas pour négocier un nouveau départ après avoir purgé leur peine, c’est surtout pour eux le seul moyen de rester en vie, et pouvoir un jour recommencer.

Car il est plus facile de neutraliser une bombe nucléaire que de vouloir chercher à rendre inoffensif un terroriste. Il a fait de la mort son idéal de vie, il ne peut concevoir sa propre vie qu’en fauchant d’autres vies dans la destruction de la sienne.

Le fait même qu’il a survécu à son attentat à l’instar de Salah Abdeslam, ne fera que décupler sa rage contre ces « chiens d’infidèles » qui ne lui ont pas laissé sa chance de finir en martyr.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

L’islam est-il vraiment homophobe ?

Le paradoxe islamique sur l’homosexualité, punie de mort et sévèrement réprimée dans tous les pays musulmans  mais promise aux musulmans les plus méritants, ceux qui ont payé de leur vie et ont tué dans le sentier d’Allah, dans l’au-delà.

Dans cette religion on est plus à une contradiction près.  C’est le tout et son contraire, une personnalité multiple et schizophui rène.

Ses adeptes  qui passent pour être les virulents homophobes du monde, ceci n’exclut pas pour autant qu’une minorité d’entre eux s’est adonnée à des pratiques homosexuelles, sauf que chez eux le plus condamnable est celui qui fait la femme, vont toujours arguer qu’il ne faut pas prendre les versets coranique qui exaltent l’homosexualité juvénile, pédophilie, au premier degré. Se rincer l’oeil de la beauté d’un éphèbe, gholam, n’est pas un péché en soi, surtout que c’est une gratification d’Allah aux meilleurs de ses hommes. Elle ne peut donc avoir un caractère pervers, corrompu et immoral. Allah ne peut donc commettre une telle infamie.

Pas besoin d’être un exégète du Coran et la vérité découle de la source des versets eux-mêmes qu ne ne laissent subsister aucun doute sur la glorification de la pédophilie masculine au paradis.

La preuve par le Coran :

« Parmi eux tournent des garçons à leur service, comme des perles préservées. » (S52, V24).
« Parmi eux tournent des enfants éternellement jeunes, avec des calices, des aiguières et une coupe [remplis] d’une liqueur de source qui ne provoque ni maux de tête, ni étourdissement. » (S56, V17-19).
« Parmi eux, tournent des enfants éternellement jeunes. Lorsque tu les verras, tu penseras qu’ils sont des perles éparpillées. » (S76, V19).

Musulmans : Qu’est-ce qui vous fait croire que votre chemin est le bon ?

Votre chemin n’est pas le mien et ne le sera jamais.

Mon chemin n’est pas le vôtre et ne peut pas l’être car vous horloge est toujours arrêtée au 7ème siècle.

Nos chemins ne convergeront jamais, entre vous et moi. c’est 1440 ans d’écart. Bizarrement votre calendrier marque un retard de 11 jours sur le calendrier universel.

Vous aspirez à la vie éternelle pour assouvir votre faim insatiable du sexe à volonté en détruisant la vie ici-bas.

J’aspire à laisser derrière moi un monde où les générations futures n’auront pas à subir la dictature de votre islam

Votre chemin est le chemin de la mort comme idéal de vie.

Mon chemin est le chemin de la vie telle qu’elle est et non pas telle que voud la dicte votre loi.

Votre chemin est le chemin du déni du droit à la différence et du refus de vous adapter à votre temps. Vous voulez que les autres vous acceptent et s’ac commodent de votre mode de vie alors que vous ne faites rien pour vous faire accepter et le pire est que vous n’avez que mépris pour vos sociétés d’accueil.

Mon chemin est de tendre la main à l’autre sans rien attendre au retour et pour gsgner des hassanates pour m’ouvrir les portes du grand bordel d’Allah.

Votre chemin est l’abomination de l’autre parce qu’il n’est pas ce que vous êtes et ne maudit pas les Juifs et les Chrétiens dans ses prières.

Mon chemin est de ne pas me prendre pour le nombril du monde comme vous le faites et d’avoir le nez plongé dans la lecture d’un seul livre.

Votre chemin est irrigué de sang humain et de la sanctification de la violence.

Mon chemin est un combat pour la paix et la fraternité entre les hommes. 

Votre chemin est sans issue, un bunker de l’esprit, et un danger mortel pour l’humanité.

Mon chemin est l’ouverture de l’esprit et de l’humilité.

Votre chemin est le retour au monde des ténèbres.

Mon chemin est celui de liberté de conscience et l’affirmation de mon libre-arbitre.

Votre chemin est  la culture de l’ignorance sacrée où un imam bac-1440 est traité comme s’il était un illustre savant.

Mon chemin est d’apprendre de mes échecs pour pouvoir mieux rebondir et de ne pas m’en remettre à Allah pour baisser les bras et me résigner à cause de mon incapacité à me faire violence comme vous.

Entre vous et moi c’est la différence entre le passé et le présent.

Autant stocker des déchets nucléaires à ciel ouvert que de rapatrier les djihadistes de Syrie

 Il n’y a que les idiots et les collabos qui se font des illusions quant à leur volonté des djihadistes d’entrer dans les rangs et se ranger un jour des armes une fois qu’ils auront accompli leur peine. C’est bien pire qu’une bombe à retardement c’est un déchet radioactif déposé à même le sol.

Les faire revenir pour les juger en France est un argument aussi irresponsable qu’inique est un coup d’épée dans l’eau. On ne juge pas les djihadistes comme on avait jugé les nazis, car on a affaire à un type de criminels de guerre et contre l’humanité qui se veulent au-dessus des lois humaines et que pour eux leurs actes sont couverts par une impunité théologique, ils n’ont fait que leurs devoirs dans le cas d’espèce (2; 216).

 Fermés à tout raisonnement rationnel et vivants dans le déni de la réalité, ils ne vient le monde qu’à travers le prisme du Coran qui codifie leurs comportement et leur dicte leur conduite. S’ils se sont retrouvés en Syrie et en Irak, ce n’est pas leur choix c’est la volonté d’Allah. En fidèles héritiers de Mahomet ils n’ont que se conformer à sa tradition en temps de guerre. Les conventions internationales qui régissent les conduites de guerre ne sont que l’oeuvre des mécréants. Pour eux, il n’a rien de répréhensible dans leurs agissements.

On peut les enfermer en prison mais on enferme pas l’idéologie qui les nourrit et les irrigue. ils n’ont fait qu’appliquer rigoureusement les injonctions coraniques qui sont au-dessus des lois humaines.

Pense-t-on aux procès coûteux, aux rapatriements onéreux, aux frais de leurs séjours en prison à la charge des contribuables ? La prison n’est pas non plus une privation de droits, ils auront tout le loisir de jouir  des mêmes droits que le détenu lambda tels que les parloirs sexuels, les soins, la nourriture, et leurs enfants placés dans des familles d’accueil qui pourront leur rendre visite au nom de la préservation des liens parentaux et cerise sur le gâteau ils pourront toucher les allocations familiales et de la rentrée scolaire.

Qu’aura-t-on à gagner d’un  simulacre de  procès où les accusés vont s’amuser à snober leurs juges et railler la justice si ce n’est pas pour les médiatiser et les mettre au menu des infos de 20 heures à moins de susciter de nouvelles vocations de djihad chez leurs coreligionnaires ?

Ni repentance, ni compassion, ni empathie, ni regrets, ils sont en guerre contre le monde non-musulman, ce mode qualifié de pervers par le Coran qui raille Allah et son prophète, et un soldat n’a pas à faire dans les sentiments et demander pardon. Ils n’ont aucune conscience de la gravité de leurs actes, pour eux ils n’ont tué personne et c’est Allah lui-même qui les a tués (8; 17) et c’est lui et lui seul qui est digne de leur respect et leur crainte et auquel ils auront à rendre des comptes si jamais il y a lieu. Un commanditaire de crimes demande rarement des comptes à ses exécutants. Peu de chance pour qu’ils se trouvent sur le banc des accusés. Ils se sont lancés au combat sur ses ordres et ne font que thésauriser pour la vie éternelle(9;39).

Quel que soit le verdict prononcé, cela ne va pas calmer leurs ardeurs velléitaires, il sera perçu comme injuste et ignominieux. Victimes de l’injustice des mécréants diront les leurs.

On ne punit pas de prison ce qu’Allah prescrit et récompense et cela ne fera que les renforcer dans leur détermination de reprendront le combat à leur sortie  là où ils l’ont laissé après avoir propagé l’idéologie du djihad en prison chez leurs codétenus et avoir ainsi des nouveaux émules.

Leur capacité de nuisance ne s’éteint pas pour autant et le djihadisme continuera à faire ses ravages tant que l’islam ne soit pas foi et loi pour tous les hommes.

On ne peut pas lutter contre le terrorisme djihadiste en le dissociant de sa source nourricière. Ce n’est certainement pas la solution carcérale qui va aider à résoudre l’équation de l’extension de la pieuvre islamique en France. Les Français détenus par les forces kurdes et arabes devraient être remis à la justice syrienne n’en déplaise au gouvernement français. Elle est la seule à même de les juger et condamner. L’Etat syrien est encore reconnu internationalement et on ne peut lui contester le droit de les poursuivre pour des crimes commis sur son territoire. Au moins ce pays applique la peine de mort contrairement à la France qui doit être consciente que seule la peine capitale est envisageable dans leurs cas.

Il n’y a pas d’humanitarisme et de sentimentalisme qui tienne avec des individus dont les  crimes auraient glacé d’effroi les Hutus et les nazis, quant à leurs proches et les associations de droit-de-l’hommisme qui militent en faveur de leurs rapatriement pour leur sauver la vie devraient faire preuve de décence et d’empathie pour leurs victimes.

M. Macron aura tout à gagner à les abandonner à leur sort. Ils ont rejoint le camp de l’Etat islamique avec le dessein de devenir sujets d’un nouvel Etat avec la volonté affichée de couper les liens avec la France. Il suffit que la France en prenne acte et les déchoie de la nationalité française.

Un Français digne de ce nom ne doit pas brûler son passeport au nom de ce principe elle se doit cesser de les considérer comme français.

Qui est le plus français, est-ce un Français qui se fait musulman ou un apostat de l’islam qui est dans le respect de la France ?

Des soldats irakiens tenant un drapeau de l'État islamique après avoir repris le quartier d'Albakir à Mossoul. / © MAXPPP

Est-ce que le gouvernement français, les thuriféraires de l’islam et les musulmans de France se sont posés un jour la question voire même si elle leur a effleuré l’esprit pourquoi les apostats de l’islam ou ceux supposés être musulmans mais qui ont peur de le proclamer publiquement par crainte pour leur sécurité et les leurs restés au pays n’ont jamais commis d’attentats sur le sol français et nulle part dans le monde et n’ont pas la haine de la France contrairement aux 30% des musulmans si ce n’est pas beaucoup et aux Français qui font allégeance à l’islam, car on n’embrasse pas l’islam comme on embrasse le christianisme, présentent un réel danger pour la sécurité des Français ?

Difficile de nier que tous les auteurs des crimes terroristes en France depuis l’attentat du métro de la Rue de Rennes le 25 juillet 1995, 8 morts et 117 blessés, sont à 100% musulmans, comme l’on ne peut nier non plus que les Français qui adhèrent à cette idéologie mortifère sont les premiers à vouloir cracher leur venin sur elle. Et comme si pour apporter un gage de leur allégeance à l’islam ils ont rejoint le camp de l’Etat islamique en Syrie et en Irak et ne ratent pas une occasion d’appeler leurs coreligionnaires en France de désobéir aux lois de la République et de l’embraser.

Quels sont les vrais enfants de la République est-ce que les ex musulmans qui viennent trouver refuge en France pour fuir les persécutions chez eux ou ont fait le choix de s’y installer ou ces jeunes français sortis du moule de la République et enfants du terroir qui s’adonnent au djihad et qui caressent le dessein de la détruire ?

On peut s’appeler Kevin Gonot, un néo-soumis originaire du Lot et âgé de 32 ans, qui avait été arrêté en Syrie avec son demi-frère, sa mère et son épouse, et être indigne d’elle et s’appeler Mohamed Pascal Hilout et lui témoigner une loyauté et un amour indéfectibles.

Pourquoi la Tunisie est à l’agonie

Plus on est impuissant et résigné, plus on se défausse sur autrui et on en fait son bouc émissaire pour occulter sa propre cécité mentale et déficit intellectuel. Non les Tiunisiens de France ne sont pour rien dans le chaos tunisien.
Les 39 000 votants en France pour la secte d’Ennahdha sur 600 000 électeurs potentiels et 119 000 suffrages exprimés ne sont pour rien dans les malheurs actuels de la Tunisie. 
Ce n’est pas leur vote qui a changé le cours de l’histoire du pays, comme s’il en avait une depuis le jour où il est tombé entre les griffes de l’ogre musulman.
A supposer qu’il y en ait une, tout au moins celle que feu Bourguiba a voulu lui impulser,l’impact politique de ce vote est insignifiant au regard des vraies causes qui  ont douché la minorité de Tunisiens qui croyaient en l’émergence de la démocratie dans leur pays et qui ne devraient pas pourtant échapper à des yeux avertis qui sont multiples et interagissent entre elles et dont la finalité est de ré-islamiser la Tunisie qui cherchait malgré tout depuis son indépendance à séparer le religieux du politique. 
Le vrai enjeu du scrutin était la survie de la laïcité de fait en Tunisie mais les architectes de la Tunisie post Ben Ali en ont décidé autrement. Les jeux étaient déjà faits le jour où l’on a fait d’une secte de caractère terroriste un parti politique en violation de la loi de 1985.
Ceux qui font un procès en inquisition à leurs compatriotes en France ne peuvent passer sous silence les rôles des uns et dans l »attentat politique contre la Tunisie et dont la responsabilité historique ne doit pas être niée et occultée :
-C’est Béji Caïd Essebssi et son laxisme et sa désinvolture,
-c’est Kamel Jendoubi, l’homme qui a menti sur ses diplômes, parachuté contre toute attente à la tête de l’ISIE dépourvu de compétences, de savoir et de savoir-faire, véritable figure de népotisme post-Ben Ali et son opportunisme, sa complicité avec Ennahdha et son amateurisme coupable,
-c’est Barak Obama et Hilary Clinton, promoteurs de l’islamisme modérés et parrains d’Ennahdha, 
-c’est Hamma Hamma, le crypto bolchevique et sa Kasbah II  qui est passé de la dictature du prolétariat à la dictature de l’islam,et son manque de vision politique, son sectarisme idéologique  et son étroitesse d’esprit,
-c’est l’I. S. I. E. qui a fait le jeu d’Ennahdha en la laissant faire à sa guise et transformer les mosquées en tribune politique,
-c’est la confusion criminelle entre la carte nationale d’identité et la carte d’électeurs
c’est le bourrage des urnes par les militants d’Ennahdha avec la bienveillance de l’I.S.I.E,
-c’est les 1 500 000 bulletins de vote détruits,
-c’est d’avoir permis à des milliers d’électeurs inéligibles d’être éligibles et électeurs,
-c’est l’absence de contrôle de l’origine des fonds des partis,
-c’est l’absence de devoir de police de l’instance électorale,
_c’est Yadh Ben Achour et son choix d’un scrutin en un seul tour, c’est toute l’opposition qui a préféré la désunion à la Tunisie aveuglée par son égocentrisme et nombrilisme, ——c’est les 2 gouvernements de transition qui ont fait le lit à Ennahdha en amnistiant ses membres.
-C’est aussi l’achat des voix par Ennahdha,
-c’est le choix du scrutin à la proportionnelle sur un seul tour validé par tous les partis, c’est l’émiettement des forces démocratiques et patriotiques,
-c’est l’argent sale du Qatar et d’Arabie, c’est l’ingérence flagrante de la France par la voix de son Ambassadeur devenu un assidu du siège d’Ennahdha,
=-c’est l’intrusion étrangère dans l’organisation des élections, 
-c’est l’absence de mobilisation générale des tunisiens, leur incivisme et leur indifférence totale pour le sort de leur pays,
-c’est les anciens du RCD qui ont voté massivement pour Ennahdha pour saborder le projet d’un modèle démocratique tunisien et venger leur chef mafieux,
-c’est l’héritage de Ben Ali qui a transformé les tunisiens en légumes,
-c’est l’incurie politique des Tunisiens,
-c’est leur absence de patriotisme,
-c’est leur inconscience de ne pas avoir pris la mesure du premier scrutin libre jamais organisé sur leur sol depuis Carthage et ses effets sur leur vie et ses répercussions sur les générations futures.
Il y aurait eu 75% de votants et que les unisiens s’étaient déplacés en masses pour barrer la route dès le premier tour à Ennahdha sa part serait descendue au mieux à 25%, qui était l’hypothèse forte du terroriste jamais repenti Rached Ghannouchi, c’est mécanique.
La part du gâteau aurait diminué d’Ennahdha si les Tunisiens avaient voté en masse. Imaginons un seul instant si 60% des Tunisiens de France avaient voté la part d’Ennadha serait serait même pas de 10% la privant ainsi de ses deux sièges.
Les tunisiens devraient apprendre s’instruire de leurs échecs et regarder la réalité en face et non pas se voiler la face.

Un bon djihadiste est un djihadiste mort en martyr

La justice républicaine est la meilleure alliée des terroristes, à cause de son angélisme et du sacro-saint principe du droit de la défense surtout quand elle fait de ces criminels contre l’humanité des justiciables de droit commun.

Inconsciente et insoucieuse, la France qui pense pouvoir juger ces femmes et hommes partis en Syrie et en Irak pour livrer  la guerre du djihad aux populations locales, se tire une balle dans le pied. Elle doit savoir qu’un terroriste n’est pas un criminel lambda, programmé et formaté pour tuer et se faire tuer. Convaincu que le terrorisme est sa voie de salut, son arme pour faire triompher la cause de sa religion et venger ses frères en butte à l' »injustice » chez elle. Un vengeur, un justicier et un soldat à la fois qui n’a pas peur de mourir. La mort pour lui est un honneur et un but en soi pour toucher son Graal. Il sera parmi les heureux élus au paradis.

« Ceux qui croient combattent sur le chemin de Dieu », dit le Coran (sourate Les femmes, IV, 76)

Le djihad qui est la lutte permanente sans merci contre les « infidèles » est le stade ultime de l’islamité, glorifié et exalté par le Coran et récompensé comme il se doit par Allah où ils auront des beaux éphèbes à leur service, du vin coulant à flot et leurs 72 femmes de joie restées éternellement vierges pour satisfaire leur libido insatiable.

Ils sont très bien là où ils sont en Syrie et en Irak, les rapatrier en France pour les juger est un non-sens car ce qu’il a du sens pour eux c’est mourir en martyrs. Et ce n’est pas les prisons françaises qui vont répondre à leurs attentes obsessionnelles. Ils n’ont pas le courage de se suicider tout seuls, leur suicide doit nécessairement avoir une dimension héroïque et une finalité religieuse mort pour Allah en tuant les « ennemis » de l’islam.

La France ne doit pas se faire juge de ses pires ennemis qui n’ont qu’un dessein  la dissoudre dans leur califat pour en faire un membre de leur oumma. S’ils étaient dans son respect, ils n’auraient pas répandu la mort sur son territoire, la menacer de la mettre à feu et à sang à leur retour du djihad et exhorté les leurs à tuer ses citoyens ?

La justice n’a de sens que si les justiciables s’y plient et s’y reconnaissent, or, dans leur cas ils n’ont que mépris et rejet pour elle.

La France devrait faire l’économie des procès coûteux et inutiles mais surtout l’occasion pour eux d’être mis en scène et de nourrir les fantasmes de victimisation de leur communauté et qui se transforment en procès de la France du style c’est sa faute s’ils en sont là ou elle l’a cherchée et n’a eu que ce qu’elle mérite. Par le jeu pervers de la manipulation de l’opinion la méchante louve est la France et les djihadistes ne sont des êtres inoffensifs auxquels on a pas laissé le choix d’emprunter l’ascenseur social. Ainsi donc c’est le système qui les a amenés là où ils sont aujourd’hui. Sans que personne ne prenne sa défense et de rappeler que les djihadistes ne sont pas des enfants perdus de la République contrairement à la thèse des bien-pensants autoproclamés et à la propagande islamique, qu’ils sont sortis du moule d’une éducation et d’une culture de la haine de ses valeurs.

L’exclusion sociale ne rime pas avec le terrorisme  sinon la France n’aurait pas attendu l’arrivée massive des musulmans pour s’y trouver confrontée. Peu d’entre eux présentent de surcroît un profil de laisser pour compte du

système.http://www.slate.fr/story/92937/rencontre-djihadiste-francais

Abou Mariam.

Le’ terrorisme est consubstantiel à leur religion qui est trop présente dans leur vie, leur idéal est musulman, il n’est pas républicain. Tenus à suivre une seule voie l’islam quel qu’en soit le prix.

Pourquoi vouloir culpabiliser la France alors que le Coran est leur seul livre et tous les germes du djihad sont leur nourriture quotidienne du berceau jusqu’à la mort , comme si cette dernière avait l’exclusivité de produire des djihadistes ? Paradoxalement, la Tunisie, le pays dit le plus laïque avant la chute de Ben Ali en 2011, est le pays qui a fourni le plus fort contingent djihadiste à l’Etat islamique au grand étonnement du monde entier. Il n’y a pas plus qu’en France un avènement de générations djihadistes spontanées dans le monde surtout que dans le cas de la Tunisie ils ne sont pas des « rebuts » sociaux, bien au contraire, beaucoup d’entre eux sont intégrés socialement et diplômés de l’enseignement supérieur, car dans la création de l’Etat islamique ils y voyaient un rempart contre l’occidentalisation de la Tunisie. Quant aux djihadistes qui prospèrent au sein de la France ils y trouvent une aubaine pour la détruire de l’intérieur.

Idéologiquement le pire ennemi de l’islam est la laïcité et ne peuvent se résoudre  de vivre dans un environnement où la foi et la loi sont deux entités séparées. Les djihadistes français veulent une France musulmane et leur auto-marginalisation est leur mode d’expression politique pour témoigner de leur volonté de ne jamais se plier à ses lois et ses normes sociétales.

Ils ne sont pas dans une logique du vivre ensemble ils sont dans une logique négationniste et nihiliste, suprémaciste, conquérante et hégémonique. En clair une logique de désintégration de la France.

Une logique qui échappe aux pouvoirs publics plus soucieux d’acheter la paix sociale en irriguant les cités à coups de milliards à fonds perdus et dont une partie servirait la cause du djihad en toute logique islamique.

 

L’islam ou la nullité érigée en dogme

Il n’y a d’Allah qu’Allah ! Heureusement qu’il y en a qu’un, sinon l’humanité ne serait qu’un amas de cendres et la terre peuplée de charognards infâmes à visage humain comme ceux qui égorgent, décapitent et lapident en poussant des cris hystériques et terrifiants d’Allahu akbar.

Il n’y a de prophète intercesseur que Mahomet. C’est normal car ce prophète du carnage, de la dépravation morale, du lucre et de la haine ne pouvait inventer qu’un spectre à son image.

Il est le seul à avoir le privilège des dieux que le dieu lui-même en l’occurrence  son larbin Allah se prosterne devant lui et lui adresse ses saluts. Mahomet n’est pas l’égal d’Allah, il est son supérieur, ce qui va de soi puisqu’il est sa créature épouvantable pour effrayer les masses de benêts et le tirer d’affaire à chaque fois qu’il est pris au piège de sa conduite immorale.

Il n’y a de meilleure religion que l’islam pour ceux qui croient que la vie éternelle est un monde de luxure et de beuverie.

Il n’y a de meilleure lecture que le Coran pour ceux qui veulent libérer leurs pulsions bestiales et mortifères en toute impunité et qui y trouvent un écho à leur mal-être, comme cette inénarrable et illuminée rappeuse qui serine que l’islam l’a sortie de sa déprime.

Il n’y a de science que dans le Coran pour les encoraniqués des neurones et qui regardent le monde à travers le nombril de Mahomet.

Il n’y a de liberté que dans les dogmes de l’islam quand on veut en finir avec sa vie.

Il n’y a de droits que dans la charia pour les puissants et les nantis qui veulent réduire l’humain à une marionnette.

Il n’y a de vérité que dans l’islam pour ceux qui ne veulent pas être confrontés à l’épreuve de la vérité.

Il n’y a pas meilleur chemin que celui d’Allah pour ceux qui veulent faire de leur vie un cauchemar pour l’humanité.

Il n’y a pas plus puissant hallucinogène que l’islam pour les losers qui se rêvent en vainqueurs.

Il n’y a pas de meilleure religion que l’islam pour les détraqués et les pervers de tous bords et ceux qui veulent faire de leur haine de soi et de l’autre un idéal de vie.

Il n’y a qu’Allah qui crée et qui est le maître de tout sans en faire pourtant la démonstration et le musulman n’a de salut que dans la résignation et la soumission.

Il n’y a pas plus grand spectateur impuissant de son histoire humaine que le musulman.

Il n’y a plus gros affabulateur et mégalomane que lui. Meilleur dans le parasitisme et son obsession à détruire ce que l’humanité construit.