Les djihadistes français doivent subir le même sort que leurs victimes

Le seul geste fort que la France doive envoyer aux djihadistes est leur déchéance automatique de la nationalité française car leurs crimes sont suffisamment graves pour motiver une telle décision. Dans leur cas la notion de présomption d’innocence est inappropriée et inopportune.

Le simple fait qu’ils ont fait le choix de rejoindre un groupe armé terroriste dont la finalité est de créer une entité étatique ne fait aucun doute quant à leur volonté d’abanfonner leur nationalité françaisse au profit de celle de l’Etat islamique nonobstant leurs appels incessants lancés à leurs coreligionnaires à commettre des attentats terroristes sur le sol français outre ceux que leur organisation a organisés et revendiqués.

L’Etat de droit n’a pas à faire dans l’angélisme républicain, il doit savoir être ferme et inflexible dans ce type de situation et leur faire comprendre qu’ils ont cessé d’être français le jour où ils se sont lancés dans leur entreprise criminelle avrc des visées terroristes sur la France elle-même. Il est absurde de considérer ces individus comme Français alors qu’ils ont témoigné de leur rejet de la France en brûlant leurs passeports publiquement.

La France doit avoir le sens de l’honneur et de la dignité en les considérant comme des individus indignes de sa citoyenneté. 

Ils sont là honte de la France et doivent subir le même sort que les collabos de 1939-45.

Comme la plupart d’entre eux sont binationaux, l’argument qui consiste à faire croire que tout individu a le droit à une nationalité n’est pas recevable et peu de chance par conséquent pour qu’ils se retrouvent apatrides.

Le plus approprié est de les traduire devant une cour pénale spéciale internationale ad hoc ou de laisser le soin aux autorités syriennes et irakiennes de les juger pour leurs crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

Quant aux enfants dont les parents sont condamnés ou leur culpabilité est établie il serait plus opportun de les confier aux pays d’origine de leurs parents  et en cas de refus de ces derniers il serait plausible de les remettre à l’UNICEF. 

Pour ce qui est des enfants orphelins dont les attaches parentales avec la France sont avérées le droit humanitaire  doit s’appliquer et l’Etat français ne peut pas s’y soustraire 

Les tribunaux français sont certes qualifiés pour les poursuive en tant que citoyens français et au nom du principe de la compétence universelle dans le cadre des crimes contre l’humanité mais pourquoi faire ? Si ce n’est pour les loger dans des prisons 3 étoiles et mettre en scène leurs avocats comme on l’a vu avec l’avocat du frère de Merah qui s’amuse à multiplier les voies de recours. 

On saurait difficilement croire qu’ils vont être condamnés à des peines de prison sans limitation de durée. 

La France prend le risque paralyser son appareil judiciaire et de se faire désavouer par des juges très attachés aux règles de procédure et du droit de la défense qui pourraient prononcer leur  relaxe pour insuffisance voire absence de preuves.

S’ils sont jugés ils le seront pour leur appartenance à une organisation en liaison avec une organisation terroriste ils risquent au grand maximum 15 ans de prison voire moins.

Il est préférable pour la France qu’elle laisse le soin aux autorités des pays concernés où la peine de mort n’est pas abolie de les juger pour leurs crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.

Le vrai miracle de l’islam

Ce que je trouve insensé chez ces êtres que leur Allah leur a fait prendre la grosse tête en leur faisant croire qu’il les a intronisés comme seigneurs de  l’humanité rien que pour gober ses âneries et lui servir de chair à canon est leur manie obsessionnelle à dire les choses que les autres ont dites et surtout que Mahomet a dites. Ils ne  sont pas la source de ce qu’ils narrent qui se perd dans les méandres de la parole mahometane.

Tout ce qui peut être dit, entendu et rapporté doit puiser sa source chez Mahomet, se référer à lui seul et la transmission se fait de génération en génération sans subir les vicissitudes du temps et de la défaillance de la mémoire.

Le disque dur musulman a conservé fidèlement la parole de l’homme-qui-a-tout-dit en plusieurs vies en une seule qu’à telle enseigne que les générations musulmanes qui lui ont succédé se transmettent entre elles sa parole comme si chacune d’entre elles était sa contemporaine et qu’elle a la joie et l’honneur de l’avoir enregistrée. 

Jamais sujet aux bugs, parfaitement formaté et immunisé il est d’une efficience redoutable. Il a emmagasine toutes les données collectées par l’enquêteur et grand reporter Al-Bukhari qui malgré sa déficience visuelle a pu sillonner les routes d’Arabie en dos d’âne pendant 15 ans pour amasser 600 000 hadiths recueillis auprès de 50 000 informateurs pour finalement n’en retenir que 7000 qu’il a juges authentiques et validés par une commission d’experts de renommée mondiale.

C’est le vrai miracle de l’islam, les musulmans sont les seuls au monde à faire tous les jours écho de la parole la vraie de l’homme qui a tout dit et les musulmans n’ont plus rien à dire.. Analyser, décrypter, discuter, argumenter, expliquer les choses ou tout simplement donner son avis personnel n’est pas musulman. 

On entend toujours dans leur bouche untel l’a dit qui l’a lui-même entendu chez untel et ainsi de suite.

L’histoire de la parole dite de Mahomet se loge dans leur bouche comme une mouche qui atterrit dans leurs plats et que le maître de leur parole leur a conseillé d’enfoncer dans la sauce et de l’avaler car une aile est le mal et l’autre son antidote.

On croit avoir affaire à des interlocuteurs différents mais en réalité ce n’est pas le cas. Ils racontent tous la même histoire qu’ils ont tenue d’un saint homme et lequel saint homme l’a retenue chez un autre saint homme.

Tous les rapporteurs de la parole de Mahomet sont agréés par Allah en personne pour avoir mémorisé la parole de Mahomet et on su lui la restituer comme si Mahomet lui-même la faisait.

 Si vous n’avez rien compris, c’est normal car seuls les musulmans peuvent comprendre le bon fonctionnement de leur chaîne de narration car ils ne sont pas cannibalises par Satan. Si Mahomet était esprit avant la création, ils étaient eux aussi esprit de son vivant. 

 

 

 

 

 

 

 

L’Algérie ne doit s’en prendre qu’à elle-même si elle a raté son indépendance

Des copains algériens doctorants en science po me disaient au début des années 80 que la malheur de l’Algérie est de ne pas avoir un homme de l’étoffe de Bourguiba qu’ils seraient heureux de le changer contre Boumedienne, produit de l’Université islamique de Zeïtouna.

Ces hommes n’ont jamais fait de la France la responsable de la gabegie qui régnait en Algérie à cette époque.

L’Algérie n’est pas le pantin de la France qu’on imagine mal imposer sa volonté politique à un pays qui ne rate jamais l’occasion de lui décocher des flèches empoisonnées et dénoncer sa proximité avec son frère ennemi le Maroc. 

Il est insensé de faire d’elle le bouc émissaire des échecs politiques, sociaux, environnementaux, économiques, agricoles. Industriels de l’Algérie. 

Ce n’est pas la France qui a érigé lacorruption en mode de gouvernance ni a été l’artisane des choix de la politique internationale de l’Algérie.

Ce n’est pas elle aussi qui est l’origine de l’explosion de la démographie algérienne, multipliée par 4 depuis 62.

Ce n’est pas la France non plus qui a favorisé l’arabo-islamisation de la société algérienne.

C’est le FLN qui a mis l’Algérie sous sa coupe réglée et la tient dans le creux de la main. Il a intronisé Boumedienne comme tous ses successeurs. tous plus préoccupés par leurs privilèges et ceux des leurs que des intérêts du peuple

C’est Boumedienne qui disait qu’il préférait savoir les Algériens dans les mosquées et s’adonner à la lecture du Coran plutôt plutôt que de s’ouvrir sur le monde.

C’est encore cet homme qui avait accueilli en masse les frères musulmans égyptiens et tunisiens dont Youssouf Kharadhaoui et les prédicateurs saoudiens. Il regardait surtout vers l’Orient arabe et obscurantiste et était un grand admirateur de l’ex URSS, pour marquer son rejet viscéral de l’Occident.

C’est lui qui a avait fait le lit à l’islam rigoriste dans ce pays qui a coûte la vie à 300 00 Algériens et des dizaines de milliards de dollars.
Ce sont des Algériens qui gouvernent ce pays depuis 57 ans et qui mènent une guerre larvée au Maroc. Ils ont fait de la course aux armements leur priorité politique alors que le pays manque de tout. 

 

La France n’est aucunement responsable du chômage des diplômés, des fuites des cerveaux, de la détresse des jeunes algériens qui rêvent de fuir le pays, de la souffrance du peuple, du régionalisme exacerbé, du clientélisme, du népotisme, des classes surchargées, de l’arabisation de l’enseignement, des pénuries alimentaires, d’eau et de médicaments, des manques d’infrastructures routières, d’offres de soin, de la crise aiguë de logements, d’absence de planning familial, de la lourdeur bureaucratique, de la corruption , d’évasion des capitaux, de la condition féminine, des échecs de la révolution agraire et de la politique imbécile de l’industrialisation, de l’importation des usines clés en main restées en cale sèche, pour manque de main d’œuvre qualifiée et de marché. 

Si l’Algérie a raté son virage de l’indépendance c’est aussi parce qu’elle se voyait déjà en haut de l’affiche des nations en croyant qu’avec la manne pétrolière elle n’avait pas besoin de se remettre en question et se faire violence pour rattraper le train des pays développés. Elle s’est comportéee en rentiere  et pas en pays responsable et travailleur. 

Elle a creusé sa propre tombe en laissant son destin politique entre les mains d’hommes irresponsables et affairistes.

La Tunisie, l’archétype de la complicité entre les islamistes et les « modérés »

PUBLIÉ PAR SALEM BEN AMMAR LE 24 AVRIL 2019

Etre musulman, c’est être dédouané de ses crimes au nom d’Allah et  bénéficier d’une impunité canonique et pénale pour commettre des carnages dans les mosquées chiites et réduire en cendres les mausolées comme en Tunisie, témoignage de l’existence d’un islam autrement plus paisible et tolérant accommodé à leur culture plurielle tunisienne que celui véhiculé par les fondamentalistes musulmans dont le but suprême et messianique est de ramener ceux qu’ils considèrent comme égarés dans l’enclos du vrai islam, un islam impérialiste, morbide, mortifère et liberticide.

Celui des sources nauséabondes de la barbarie humaine. Il n’empêche que dans l’exemple de la Tunisie dirigée par un gouvernement salafiste à la solde du Qatar et du Führer de pacotille Erdogan, la population locale ne semble guère s’offusquer outre-mesure face à cette campagne néo-colonialiste arabo-musulmane de la mise à mort programmée de l’identité tunisienne et de la spécificité culturelle de son islam, réellement respectueux du droit à la différence des chrétiens et des juifs.Au delà de l'affaire du barbecue au cimetière juif de

Ce n’est pas par hasard si les premières cible des salafistes tunisiens au lendemain de la chute rocambolesque de Ben Ali mise en scène par Obama furent le cimetière orthodoxe de Tunis, les Synagogues de Tunis, de Gabès, de Sousse et de Sfax, ainsi que les Cathédrales de Saint- Louis et du Kef, autant de symboles de la judaïté et de la chrétienté de la Tunisie et d’un islam soufi, celui du respect absolu des religions du Livre et de la liberté de conscience.

Il n’en demeure pas moins que c’est l’attitude passive et inquiétante dont font manifestement preuve les Tunisiens qui intrigue et laisse croire que les musulmans sont ambivalents voire schizophrènes et paranoïdes.

En effet, pourquoi, ils ne se révoltent jamais contre leurs coreligionnaires qui se rendent coupables de crimes crapuleux contre les symboles de leur religion, alors dès qu’il s’agit de dérision ou des traits d’humour présentant leur religion sous un aspect peu flatteur, c’est le branle-bas de combat et un appel à la Guerre Sainte ?

Il semble que seul le non-musulman soit l’éternel coupable et doive être l’objet de leur aversion et abomination en vertu même des lois de l’islam alors qu’il est exempt de toute faute pénale dans le sens républicain, contrairement au musulman, il est absous de tous ses forfaits et actes d’infamie et d’horreur perpétrés contre ses condisciples et l’islam lui-même. 40 mausolées et des centaines de livres du Coran incendiés n’ayant fait l’objet d’aucune poursuite pénale en Tunisie à ce jour, mais on condamne des jeunes pour athéisme à plus de 7 ans de prison et des lourdes amende, c’est le vrai sens de la justice islamique.

Tant que que l’on est musulman et on accomplit ses oeuvres criminelles au nom de l’islam, gloire et reconnaissance lui sont dues, mais quand on est juif, « laïc », chrétien, bouddhiste, démocrate, « déviant » de la feuille de route mahométane dont la finalité est d’anéantir toute forme de vie sur terre qui ne soit pas marquée du sceau d’Allah, tout en étant irréprochable et légaliste on est voué aux gémonies..

Imaginons un seul instant qu’elle eût été leur réaction si un Juif avait doublement profané les deux cimetières israélite et musulman de la ville de Sousse, cela aurait certainement provoqué un séisme à l’échelle 10 de Richter.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

Nord-Africains : vous n’êtes pas arabes, vous êtes une insulte à la mémoire de vos ancêtres massacrés par les Arabes

De la même façon qu’il n’y a pas de Juifs arabes parce qu’ils parlent arabe, il n’y a pas non plus de Nord-Africains ni d’Egyptiens, nii de Soudanais, ni d’Irakiens, ni de Syriens arabes.

En effet, il ne suffit pas de parler l’arabe et encore, car la plupart ont du mal à se comprendre entre eux au niveau dialectal, pour faire .pour être arabe d’origine. On a fabriqué une identité qui ne correspond à aucune réalité ethnique, biologique, anthropologique et historique, ou politique.

On nourrit ces peuples d’illusions d’appartenance à une communauté de destin fondée sur la langue et la religion, culte et culture n’en font qu’un dans l’identité dite arabo-musulmane, pour former une soi-disant entité homogène,.

Les Arabes ne se sont pas mis d’accord entre deux pour ne jamais être d’accord pour la simple et bonne raison que l’unité arabe était faussée et tronquée dès sa conception. On voulait faire de plusieurs peuples un seul et unique peuple et ce sans tenir compte de la personnalité et les spécificités de chaque peuple. Il est arabe et il ne peut pas en être autrement.

Pour témoigner de leur adhésion à ce modèle négationniste et culticide, les pays dits arabes ont tous inscrit dans leur constitution la langue arabe comme étant la langue officielle de leurs peuples respectifs en veillant à ce qu’il n’y ait pas le moindre couac dans le processus de la dilution des âmes de leurs peuples dans le bain acide de l’arabo-islamisme,

La persécution des Kabyles dès lendemain de l’indépendance de l’Algérie illustre parfaitement la volonté politique des supplétifs locaux des colons arabes qui ne reculent devant rien pour maintenir leurs peuples dans l’ignorance de leurs racines et de leurs histoires millénaires.

Quiconque ose troubler cette entreprise criminelle de dissolution des vieilles nations dans une  identité en carton-pâte est aussitôt dénigré, stigmatisé par ceux là-mêmes qui se prennent pour des Arabes qu’ils ne sont pas et qui refusent de voir en lui l’Arabe qu’il n’est pas, mis à l’index, diabolisé, traître à sa nation et vendu à l’Occident, un chien qui renie ses origines.

Il est mal vu de rappeler à ces populations arabisées qu’avant l’invasion dévastatrice et sauvage arabe ils étaient chrétiens et juifs. L’insulte suprême, un sacrilège, une forme d’apostasie. Elle ne peuvent s’imaginer autrement qu’arabes et musulmanes depuis que leurs contrées ont vu le jour, au VIIème siècle. Tous ces grands noms de leurs histoires n’ont pas plus de valeur pour eux que la vie d’un apostat de l’islam pour l’Iran, l’Arabie Saoudite et l’Afghanistan. Ils font partie de ce monde de la jahiliya, ignorance, ils ne peuvent donc être autrement que des obscurantistes et ennemis de l’islam.

Il est connu que l’on projette sur autrui ce que l’on est soi-même et que tout peuple qui est dans le déni de soi et qui s’identifie à ses maîtres est un peuple sans mémoire, ni âme,  ni présent, sans perspectives d’avenir, condamné à vivre dans l’ombre des nations prospères et industrieuses. Un poids mort de l’humanité.

Lui ouvrir les yeux sur ce qu’il est vraiment, d’où il vient et pourquoi en est-il là aujourd’hui et si les causes de son retard endémique n’est pas la conséquence de cette identité fabriquée en toutes pièces c’est lui donner des armes pour détruire ce château de sable.

Plutôt que d’impulser un processus de désaliénation et de désidentification des Nord-Africains de cette identité arabo-musulmane, les castes politiques, « intellectuelles » post-coloniales ont fait du panislamisme et son corollaire le panarabisme la pierre angulaire de leur politique de développement humain, culturel, économique, éducationnel, de leurs pays. Comme si on amputait un oiseau de ses ailes. Pour inhiber les énergies créatrices et modernistes qui mieux qu’un modèle qui conjugue les temps futurs au passé arabe du temps de Mahomet ?

On a mis sur eux la chape de plomb de l’arabo-islamisme que d’éviter toutes velléités de lutte contre l’occupant arabe , on leur inculquant dès le berceau qu’ils sont eux-mêmes des Arabes et qu’ils ne peuvent pas être dans le rejet de leurs racines. Ils persuadés, à l’exception des Kabyles, des Chaouis, des Rifiens  et des M’Zabs, qu’ils sont originaires de cette terre « bénie » d’Allah, terre de naissance du prophète.

Qu’importe si la terre de leurs vrais aïeux a marqué l’histoire des idées et des civilisations et qu’elle est désormais un désert d’inculture, de fanatisme, d’arriérisme et de misérabilisme dans toute sa splendeur, ils sont mus par un sentiment de fierté d’être des purs « sang » arabes. Ils descendants de ces Arabes qui ont nettoyé leurs pays du paganisme et de l’idolâtrie.

Les laquais de l’arabo-islamisme peuvent se réjouir d’avoir fabriqué des Arabes malgré eux en les privant de leurs âmes et de leurs racines,en leur servant à leur menu quotidien l’arabité au rythme des appels à la prière des muezzins.

Les vrais musulmans se distinguent des autres dans leur participation dans le djihad armé

Pour les djihadistes, il n’y a de justice que celle d’Allah et de loi à respecter que la sienne. Pourquoi veut-on s’obstiner à juger des hommes qui sont totalement fermés à la justice républicaine et qui pendant leurs procès observent un mutisme de cathédrale et qui n’ont absolument aucune compassion pour leurs victimes et passent aux yeux de leurs coreligionnaires pour les vraies victimes de la justice « mécréante » ?

Qu’il soit condamné à 30 ans de prison ou une peine de réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une période de sûreté sans détermination de délai : « Le condamné ne peut bénéficier, pendant une période de sûreté, des dispositions concernant la suspension ou le fractionnement de la peine, le placement à l’extérieur, les permissions de sortir, la semi-liberté et la libération conditionnelle », prévoit l’article 132-23 du code pénal de 1994., il est utopique de croire que cela va leur donner à réfléchir et faire repenser leurs rapports fusionnels et les amener sur le chemin du repentir. Un djihadiste qui se repent de ses actes est un djihadiste qui renie Allah et Mahomet.

Derrière les barreaux ou vivant à l’ombre des barres des HLM, un djihadiste reste l’ennemi mortel pour toute société non-gouvernée par la loi d’Allah. La France n’a rien à gagner à l’enfermer dans une cellule d’isolement et à l’entretenir chichement au nom de l’égalité de droits entre un détenu et un citoyen libre et respectueux de l’ordre républicain, elle aura tout intérêt à laisser le soin aux pays où il a commis ses crimes de le juger en conséquence et que le coût de son incarcération soit déployé en faveur d’une politique plus vigilante sur la prévention de la propagation du virus du djihad dans ses prisons.

Un djihadiste est mû par un seul idéal détruire toute forme de vie sur terre jusqu’à ce qu’il n’y ait plus aucune trace de vie qui témoigne de l’existence d’autres peuples, de culture, de mode de vie, de mode de productions industrielle et agricole, de découvertes scientifiques et technologiques. Seul Allah conçoit et crée.  Il n’y a de livre que le Coran et aux brasiers de feux comme en Alexandrie tous les livres qui ne vont pas dans le sens de la vérité inepte et absurde du Coran.

La France a tout faux de croire que le chemin de la prison est la solution idoine pour neutraliser les velléités terroristes de ses djihadistes. On ne lutte pas contre la consommation de la drogue en épargnant les dealers et les champs de culture. Les hommes s’en vont mais les idées qui les nourrissent sont toujours d’actualités. Des principes de simple bon sens que l’exécutif semble négliger et que plutôt que de désigner le vrai coupable il veut faire croire que les djihadistes sont des éléments exogènes à l’islam qui le dénaturent et le dévoient.

Ils sont des créatures les mieux abouties du Coran, on en met des milliers en prison on n’arrêtera pas pour autant la diffusion dans les cités le virus djihadiste. Il contamine à tout va et engendre de nouveaux  mutants, d’un voyou des cités il en fait un soldat dévoué jusqu’au boutiste pour la cause de son dieu.

Pour lutter contre la gangrène djihadiste il faut s’attaquer au mal à ses vraies racines qui se trouvent dans son substrat doctrinaire, le Coran. Il ne s’est pas radicalisé contrairement aux idées reçues pour dédouaner l’islam de ses responsabilités. Il a pris conscience que pour être le musulman accompli il n’y a pas d’autre voie que la voie du djihad, le 3ème plier de l’islam pour Mahomet, après la prière, l’obéissance aux parents.  Les causes de sa pseudo radicalisation ne doivent pas être cherchées ailleurs que dans l’islam qui exalte et glorifie le djihad. Un djihadiste, qui est un abominable criminel de guerre et cintre l’humanité, est un héros mort en martyr. Il se fait exploser au milieu d’une foule d’innocents, en prenant soin de de protéger son sexe, plutôt que condamner explicitement son acte et de lui promettre de finir cramé en enfer, le Coran lui promet en échange l’érection éternelle, de jouir de beaux éphèbes et de s’enivrer comme un malade des rivières de vin. Il habitera le jardin d’Eden où il pourra se délecter de plaisirs infinis.

Si le Coran n’avait pas mis le djihad au coeur de son message pour les musulmans et exciter leurs fantasmes lubriques il n’y aurait pas certainement un tel engouement pour le djihad chez une partie de la jeunesse musulmane, des jungles urbaines occidentales comme en Tchétchénie, en Tunisie et ailleurs;

N’ayant jamais été décrété comme étant un acte illicite et contraire aux fondements de l’islam par les doctes de la foi, en l’absence d’un prélat musulman, il est difficile de croire que l’islam ne rime pas avec le djihad.

Pourquoi  les djihadistes n’ont pas été frappés d’anathème et que les les auteurs des attentats terroristes du Bataclan, de Vincennes, de Toulouse-Montauban,  de Trèbes-Carcassonne, de Nice sont enterrés dans des cimetières musulman alors qu’ils sont très pointilleux sur leur rite funéraire et n’aimerait pas que leurs sépultures soient à proximité de celles des « mécréants », peur de la  « souillure » des infidèles, à l’image de cette mère voilée du militaire abattu par Mérah ? Soi-disant que seul Allah est juge de de ses intentions et en mesure de décider de la destination finale de leurs corps. Botter astucieusement pour ne pas se mouiller et reconnaître c’est l’islam qui fait le djihadiste comme la drogue engendre le toxico.

On ne voile pas les versets qui fondent et sanctifient le djihad comme on voile la Ka’aba dans son étoffe noire pour dissimuler sa laideur et sa vraie origine, c’est eux et eux seuls qui fixent le cadre juridique dans lequel doivent évoluer musulman. Le combat leur a été prescrit afin qu’ils oeuvrent pour l’expansion de l’islam.

« Le djihad pour la cause de l’expansion islamique prend le dessus sur le chauvinisme militariste tribal. Dans les textes de cette période1 l’honneur tribal se définit en termes
religieux et le lien de sang cède la place à la conviction religieuse. Cet esprit
de guerre sainte a alimenté au moins 115 expéditions militaires et confrontations de toutes sortes — des manœuvres militaires jusqu’à de véritables
guerres, en passant par des escarmouches (Ibn Hicham 1967, vol. 1).
Mahomet lui-même en dirigea 27.
Le Coran, ainsi que les recueils classiques de hadith, les actes et les
paroles de Mahomet recueillis en textes, sont catégoriques sur la vertu du
djihad et sur la valeur du sacrifice physique (le martyre). La guerre est
nécessaire au plan divin d’établissement de l’ordre sur terre et les musulmans ont l’obligation de s’y préparer. Cette sanctification de la guerre, de
la mort sur le champ de bataille et de l’épreuve des souffrances, est soulignée à maintes reprises. L’exemple le plus frappant est le fait que le djihad
devient un devoir de la foi et s’inscrit dans la loi islamique (2) (charia), comme
il est écrit dans le Coran: «Le combat vous a été prescrit mais vous avez de l’aversion pour lui, il se peut que vous haïssiez une chose qui est bonne
pour vous…» (Coran 2,216 ne peut être que celui qui fait don de sa vie, de sa personne et et ses biens à Allah qui peut croire un seul instant que le djihad va disparaître de son horizon en condamnant les djihadistes. »

https://www.erudit.org/fr/revues/theologi/2005-v13-n2-theologi1385/013605ar.pdf

Les vrais musulmans se distinguent des non-musulmans et de leurs coreligionnaires qui font dans la demi mesure, hypocrites,  par leur participation dans la guerre de conquête (Coran 3,186; 47,31; 49,15).

Mourir en martyr dans le sentier d’Allah est le rêve de tout musulman, le stade ultime de la perfection morale, et la promesse d’être parmi ses privilégiés au paradis musulman. Un djihadiste qui tue et se fait tuer pour la cause de l’islam est en cohérence avec le Coran.

«Car combattre sur le chemin de Dieu, c’est obtenir
ou mort ou victoire: dans les deux cas, nous lui vaudrons salaire magnifique.» (Coran 4,74) Cet autre verset approfondit ce lien en mettant l’accent sur le sacrifice physique et sur l’épreuve de souffrance:
Certes, Allah a acheté des croyants, leurs personnes et leurs biens en échange
du paradis. Ils combattent dans le sentier d’Allah: ils tuent, et ils se font
tuer. C’est une promesse authentique qu’il a prise sur Lui même dans la
Thora, l’Évangile et le Coran. Et qui est plus fidèle qu’Allah à son engagement? Réjouissez-vous donc de l’échange que vous avez fait: et c’est là le très
grand succès. (9,111, cité dans Khosrokhavar 2003, 22).

«Ne dites pas de ceux qui
sont tués dans la voie d’Allah: “ce sont des morts”. Mais (dites): “ce sont
des vivants”. Mais vous ne le percevez pas.» (Coran 2,154) Dans le fameux
verset 169 de la sourate 3, nous pouvons lire: «Ne comptez pas ceux qui
ont été tués dans la voie d’Allah pour des morts. Mais ils sont des vivants
auprès de leur Seigneur, pourvus de tout». De plus, comme il est écrit dans
le Coran, le sacrifice physique est une preuve de l’authenticité de la foi du
martyr en Dieu: «Vous les Juifs, si vous êtes les amis distingués d’Allah,
souhaitez la mort, si vous dites la vérité.» (62,6°).

La France n’est qu’au début de son cauchemar djihadiste. L’islam continuera à produire des djihadistes pour assurer sa pérennité et son conquête de pouvoir. Il ambitionne de mettre la main sur la terre tout entière et ce n’es certainement pas avec des missionnaires fleurs à la main qu’il compte y parvenir.  L’islam n’est pas une religion de bisounours, elle est une idéologie de combat et de conquête. Le paradis n’est pas à l’ombre d’un Coran trônant sur le rayon d’une bibliothèque, il est à l’ombre de l’épée.

Elle doit comprendre que tant qu’elle croit lutter en multipliant les effets d’annonces et et les rétropédalages, contre les djihadistes et distinguer l’islam du djihadisme elle se fait le meilleur agent de sa propagation sur son territoire.

1. Pour des citations, se référer à Dizboni 2003.
2. L’importance de l’obligation de la guerre ainsi que des récompenses promises au mujahid (combattant du djihad) est reprise par les juristes dès le IIe siècle de l’hégire (voir
Sarakhsi 1989, 6-28).
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le concept de martyre en islam 71

Jamais les musulmans ne reconnaîtront que le terrorisme est endémique à l’islam

Donald Trump doit cesser de jouer au donneur de leçons à chaque attentat terroriste en Europe occidentale et de la fustiger. Comme si les Etats-Unis étaient un sanctuaire inviolable, un forteresse imprenable, un Fort Knok, se trouvent épargnés par les attentats terroristes et sont immunisés par la présence musulmane sur leur territoire.

Il est trop tard pour fermer les frontières nationales comme le proclament les partis populistes afin de pouvoir éradiquer le terrorisme musulman, car l’ennemi prospère au sein même des pays qui sont devenus sa proie et plus que jamais son aire de conquête, dar al-harb. Désormais, il est membre de la communauté nationale, comme les Mérah, les Coulibaly, les Nemmouche, ou les deux frères d’origine tchétchène Djokhar et Tamerlan Tsarnaïev qui ont grandi aux Etats-Unis, auteurs du double attentat du marathon de Boston le 15 avril 2013, 3 morts et blessés, accueilli dans la liesse générale à Gaza et applaudi par la rue musulmane pour qui ce n’est que justice pour les morts musulmans en Irak, en Afghanistan et au Mali,

Pour les musulmans, c’est clair c’est le retour du bâton dans le visage de l’Occident et dans le cas d’espèce américain, oppresseur des peuples musulmans voire même qu’ils y voient comme un coup monté des services de renseignements américains pour salir l’image de l’islam. Des comités de soutiens se sont même crées en faveur de Djokhar pour réclamer sa libération convaincus de son innocence et qu’il est poursuivi en raison de sa foi islamique.

Il faudrait attendre la fin du cycle solaire pour espérer que les musulmans admettent que leurs activistes puisent leurs sources de motivation dans le Coran et que leurs actes n’ont aucun caractère réactionnel. Ils sont ce que ‘enseignement du Coran leur a dicté de faire. Semer la terreur et l’effroi dans les coeurs des « infidèles » jusqu’à ce que la religion soit rendue à Allah.

« Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul. S’ils cessent, donc plus d’hostilités, sauf contre les injustes. (2:193) »

Le gène terroriste est dans l’ADN de l’islam et les musulmans n’ont pas besoin de stimuli pour provoquer leurs réactions mortifères. Il leur suffit d’écouter Mahomet pour faire parler la poudre terroriste. Le djihad est le troisième pilier de l’islam à ses yeux après la prière et l’obéissance aux parents :

Abdoullah bin Mas-oûd rapporte qu’il a dit au Messager d’Allah :
– Ô Messager d’Allah ! Quelle est la meilleure oeuvre [après la foi] ?
– La Çalât (la prière) à son temps, répondit-il.
– Et après cela (la prière) ?
– L’obéissance et la bonté envers les parents (père et mère).
– Et après cela ?
– Le Djihâd dans la voie d’Allah. Puis le Messager d’Allah se tut. Si je l’avais interrogé plus, il m’aurait répondu plus. (Çahîhoul-Boukhâry, Hadîs no 2782).

Et tuez-les, où que vous les rencontriez

Un musulman qui s’ y dérobe et fuit le combat dans le sentier d’Allah ne peut se dire musulman, il est un hypocrite qui connaîtra le même châtiment que celui promis aux « mécréants ».

« Les hypocrites, hommes et femmes, appartiennent les uns aux autres. Ils COMMANDENT LE BLAMABLE, INTERDISENT LE CONVENABLE, et replient leurs mains (d’avarice). Ils ONT oublié Allah et Il les a alors oubliés. En vérité, LES HYPOCRITES SONT LES PERVERS. Aux hypocrites, hommes et femmes, et aux mécréants, Allah A PROMIS LE FEU DE L’ENFER pour qu’ils y demeurent ETERNELLEMENT. C’est suffisant pour eux. Allah les a MAUDITS. Et pour eux, il y aura un châtiment PERMANENT »

[Sourate At-Tawbah 9: Versets 67-68].