Mr Dieudonné : l’humour n’est pas innocent quand il moque la mémoire des victimes de la Shoah

L’humoriste Dieudonné n’est pas que le chouchou des amis de Le Pen et les partisans de la droite nationale maurrassienne il est aussi celui des fans de Tareq Ramadan, l’indigne héritier du philonazi Hassen Al Banna, dont de nombreuses voilées présentes à ses spectacles.

De là à dire qu’il est leur dénominateur commun et leur porte-voix, il y a un pas que je ne saurais franchir mais que le footballeur Anelka n’a pas manqué de le faire publiquement sur un stade de football. Un homme qui a découvert l’islam dans les cités, fort probablement l’islam  wahhabite popularisé par le Caméléon Tarek Ramadan, célébrant son but avec « une quenelle »  nauséabonde et insultante aux victimes de la Shoah, en solidarité avec le grand ami d’Ahmadinajad, connu pour être un antisémite notoire.

Je ne crois pas que Manuel Valls ait tort de monter au créneau en tant que gardien de l’ordre républicain qui n’était pas du goût du compagnon de Marine le Pen, s’est-il exprimé à titre personnel ou en tant que porte-parole de son parti.  Soit il tape du poing sur la table et rappeler à Dieudonné le respect des valeurs de la république, soit il ne dit rien et lui signe un chèque en blanc républicain.

La république se doit  de se montrer ferme et intransigeante et de réagir afin mettre fin à ce climat délétère qui n’est pas sans rappeler les épisodes de l’affaire Dreyfus et de l’entre deux guerres dont furent la cible les juifs, qui ébranle ses fondements et qui laisse planer de sérieuses menaces sur sa pérennité. 

Quand les excès humoristiques deviennent récurrents, ce n’est plus de l’humour, ils deviennent un message politique sans équivoque.

Ceux qui le défendent au nom de la liberté de création artistique ont tout faux, car ils confondent création et lynchage politique de très mauvais genre.

A moins qu’ils ne se reconnaissent eux-mêmes dans ses dérives antijuives. L’humour n’est pas innocent quand il moque la mémoire d’un peuple victime de la barbarie nazie.

PS De grâce ne faites pas de la cause palestinienne un argument de réponse à ce post.

Les musulmans font comme si l’islam était à l’origine de l’humanité

 

Dans toute l’histoire universelle, il n’existe pas d’exemple comme chez les peuples musulmans qui s’indignent dès qu’on leur rappelle leurs vraies religions originelles. C’est comme si l’islam préexistait déjà et que toutes les autres avaient juste pour mission de lui baliser le terrain, quelque chose de très latent, des forces d’appoint qui lui servaient d’éclaireuses, avant qu’Allah ne se décide enfin de le sortir de l’ombre des autres religions pour lui faire porter le brassard de capitaine et lui décerner la couronne du dépositaire de son oeuvre.

 

L’islam ne pouvait être que le produit de lui-même, toute allusion à des influences extérieures qu’il aurait pu subir n’est qu’un pur fantasme, un crime de lèse-majesté. L’islam est au-dessus des autres religions et les autres sont viles et indignes de son aura et de son prestige. Il est le favori d’Allah et son lieutenant pour donner du sens et forme à son oeuvre.

 

Comme Adam et Eve étaient musulmans eux-mêmes en leur qualité de soumis à Allah et seraient arabes comme le Messager d’Allah, il n’y a aucune raison pour les musulmans les musulmans de concevoir qu’ils puissent être l’objet de rupture avec d’autres religions antérieures à l’islam puisque l’islam était le fil d’Ariane reliant l’humanité à son créateur. Se considérant comme membres de la même famille  apparentée génétiquement à Adam et Eve,  il leur est intolérable que l’on puisse douter de la pureté des liens qui les relient au dieu de l’islam depuis la Genèse.

 

Un musulman a cette faculté incroyable de tout effacer de sa mémoire et d’occulter l’histoire, ce n’est pas par hasard que l’archéologie est jugée comme une hérésie dans l’islam. A les entendre l’histoire du monde est née avec la révélation supposée. Tout ce qui avait pu exister auparavant était obscurité et ignorance.

 

Pour les musulmans, l’islam a marqué l’entrée de l’humanité dans la lumière mais paradoxalement  ce sont eux qui s’avèrent être le visage sinistre de cette humanité. A force d’éclairer les autres avec leurs projecteurs, ils ont fini par se priver d’énergie pour eux-mêmes. Leurs délires mégalomaniaques et fantasmagoriques sont à la mesure de leur incurie intellectuelle et mentale. Manquant d’humilité et ayant un ego surdimensionné, ils vont jusqu’à prétendre prétendre que les peuples mécréants comme ils les qualifient sont ceux qui appliquent le mieux l’enseignement de leur religion contrairement à eux qui suivent les normes et valeurs de la religion des mécréants. En d’autres termes ces peuples leur ont volé leurs vraies valeurs et qu’ils ont laissé en échange les leurs impures et dévoyées.

 

Incapables de se remettre en cause et d’admettre les évidences. Jamais d’argument à opposer à leurs contradicteurs si ce n’est la violence et le déni de la vérité. Le fait même qu’on leur dise que le prophète autoproclamé n’était pas né musulman, cela tourne au drame. Ils préfèrent que l’on parle de la religion de son oncle paternel adoptif Abu Taleb, celle de sa bienfaitrice, employeur et conjointe Khadija,  de son union avec elle dans la pure tradition chrétienne, consacrée par Warraq  Ibn Nawfel moine chrétien nestorien ou nazaréen   qui serait son oncle selon les uns et cousin selon les autres, peu importe, mais jamais de référence la vraie religion de l’intéressé.  De même que règne  une omerta absolue sur les raisons de ses rencontres répétés avec ledit moine et leur signification spirituelle  qui s’inscrit pourtant dans la suite logique de ses jours dans un monastère près de Basra où vivait le fameux moine. Lui qu’on nous présente comme étant d’origine polythéiste, semble être plus bénéficier d’enseignement monothéiste et avoir côtoyé aussi bien des juifs que des chrétiens.

 

On ne peut même pas évoquer d’autres indices qui laissent entrevoir qu’il était fortement imprégné de culture monothéiste  telle que sa rencontre à l’âge de 9-12 ans avec le fameux moine nestorien ou arien Bahira qui passe pour être son maître spirituel, qui était plutôt son père-catéchiste, confirmée par plusieurs sources, sans que cela ne provoque leur ire.  Pourquoi -t-il pu se trouver au contact d’un prêtre nestorien ou arien s’il ne l’était pas lui-même ? Pourquoi son mariage avec Khadija était-il célébré par un prêtre nestorien ou nazaréen ? Pourquoi Khadija ne professait-elle la même religion que son cousin ou oncle ? Une chrétienne nestorienne pouvait-elle se marier à l’extérieur de sa communauté religieuse ? Et bien d’autres questions qui sont autant de déductions quant à la couleur de la religion d’origine du prophète.

 

Comme tout est légendé,  mythifié, apocryphe et hagiographe, on a fait d’un mensonge une vérité. Peur de la vérité, celle qui dérange et fait tomber le voile noir, le même que celui de la ka’aba,  dans lequel ils ont couvert l’islam.   Renvoyer à la religion d’origine des parents de Mahomet serait  même en soi un blasphème. Comme si l’on veut totalement occulter la présence judéo-chrétienne en Arabie avant l’avènement de l’islam  et leurs apports doctrinaires à cette religion qui n’aurait certainement jamais existé sans les deux autres.

 

Il n’y a pas de loi pour les musulmans en dehors du Coran

Les frères musulmans se plaignent que les lois islamiques ne sont plus appliquées en Egypte depuis 1919 depuis la chute de l’Empire génocidaire et raciste ottoman. Ils affirment que le projet d’une nouvelle constitution est inopportun.  Pour eux  le Coran  se suffit de lui-même, une loi parfaite, incréée au-dessus des lois des hommes.  Il ne peut par par conséquent avoir de loi fondamentale pour les musulmans autre que le Coran. Car la vraie constitution ne doit pas être l’oeuvre des hommes, être imparfaits et faillibles.  Seul Allah a le pouvoir de fixer aux hommes le cadre juridique  qui définit toutes les règles qui régissent leur vie dans ses moindres petits détails, dépourvus de tout libre-arbitre.

Ainsi l’idée même de constitution est en soi un sacrilège.

Les hommes n’ont pas à codifier les lois qui les gouvernent. Ils ont le devoir de se soumettre aux lois qu’Allah a édictées pour eux.

Légiférer est par conséquent un acte d’insubordination à Allah. Une offense à Allah punissable de la peine de mort.

 

Le fidèle musulman a une obligation absolue de ne pas exprimer le choix du régime qui convient à sa conception et sa vision du monde, faudrait-il qu’il en ait une. Seul Allah est censé en être pourvu.

Un soumis à sa foi et à la vie guidée par les seuls prescrits de son créateur ne doit pas être en mesure de tracer le cadre juridique dans lequel il doit évoluer avec des règles spécifiques pour chacun des domaines de la vie sociale, personnelle, économique, sexuelle, économique, sécuritaire, internationale, politique, culturelle, interpersonnelle, éducative.

Il ne peut y avoir d’autres fondateurs de lois en dehors d’Allah, ce qui en toute logique interdit aux musulmans de se subsituer à Lui et de s’auto-octroyer ses attributs ses prérogatives.

Dans l’islam on ne se concerte pas, on ne discute pas non plus de l’application des lois, ni rechercher un consensus autour des lois qui sont déjà pré établies, immuables et intemporelles, valables pour l’éternité. Non sujettes au débat de leur temporalité et actualité. Les lois doivent rester figées comme les moeurs, les us et coutumes. Les remettre en question est pire qu’apostasier l’islam. Comme si elles étaient une vérité absolue et  ne doivent jamais être frappées d’obsolescence ou rendues caduques. Elles sont l’oeuvre d’Allah et l’expression de sa volonté immanente et doivent perdurer tant que perdure son univers.

Des lois infaillibles et en vigueur partout et tout le temps, résistantes aux évolutions du monde, aux bouleversements politiques, aux révolutions, aux remous de toutes sortes. Le curseur doit rester inamovible, statique et inactif. Les musulmans doivent tous graviter autour de lui, toute leur action doit être menser dans le contre-sens de l’aiguille d’une montre. L’islam n’est pas une machine à remonter le temps, il est une machine qui paralyse le temps et le statufie.

Ses lois sont cmme un un fil d’Ariane pour éviter à ces enfants perdus et désorientés, immatures et fragiles la séparation avec leur vrai Concepteur-géniteur. Les enfants qui naissent sont son oeuvre. C’est pourquoi les musulmans sont sa chose, son bien, qui pour eux naître musulmans est une bénédiction divine et toute rupture de lien expose l’insolent à la malédiction d’Allah.

Allah leur a taillé un uniforme qu’ils doivent endosser, qu’il soit ample ou étriqué, les musulmans ne doivent y apporter aucune retouche ni modiofication pour l’adapter à leurs mensurations.

L’islam est un pluriel au sigulier. Les fidèles sont tenus à emprunter une seule et unique voie qui n’admet aucune déviation, ni réajustement. Une voie qui se veut parfaite et intemporelle qu’ils doivent pérenniser et diffuser.

Ils n’ont pas à donner du sens à leur propre que seul Allah est censé lui donner du sens. N’existant pas par eux-mêmes et pour eux-mêmes, ils sont au service de Celui qui est leur Maïtre et Guide. Jamais maîtres de leur choix ou de leur décision. Même quand ils aoccomplissent l’irréparable, c’est Allah qui les a élus pour ça. Une chance inouïe pour les musulman d’avoir été désignés pour exécuter les sombres desseins pour l’humanité de ce dieu apocalyptique et sanguinaire.

Quand on est un digne fidèle de l’islam, on ne doit jamais se soumettre à des lois qui ne sont pas consubstantiellement d’origine musulmane. Quels que soient la portée et le bien fondé des lois qui ne sont pas l’expresion de la volonté d’Allah, l’unique et le vrai législateur, elles ne peuvent qu’être impures et hérétiques.

Un musulman est en droit par conséquent de les snober, les ignorer et les trabsgresser. Il a obligation de les combattre afin de les abolir pour leur substituer les lois de l’islam appelé à devenir un jour le nouvel ordre mondial.

Forts de leurs convictions que l’islam est la seule voie pour l’humanité, ses fidèles doivent surtout concourir à sa propagation et s’activer à éliminer les obstacles qui contrarient son expansion. Le paradis est au prix de leur investissement inconditionnel, jusqu’au-boutiste, ultraviolent, suicidaire et aveugle dans la victoire finale de la voix de l’islam.

Seuls les naïfs et les capitlards croient que les fidèles musulmans ne présentent aucun danger pour les lois des assemblées humaines. Toutes ces lois sont jugées comme étant contraires aux lois d’Allah, elles doivent disparaître pour ne pas polluer l’environnement musulman par leur présence.

Malins et futés, les fidèles musulmans vivant en Occident appelé aire de la guerre, dar al harab, les fidèles musulmans tout en piétinant les codes pénaux ont un art consommé de tirer profit des lois sociales avantageuses et généreuses de cet ennemi à abattre qui creuse lui-même sa propre tombe en contribuant lui-même à sa propre perte, à cause de son laxisme et son absence de discernement.

Les tunisiens en rupture totale avec leur véritable identité ne peuvent se construire un avenir

Comment un peuple qui fait du passé de ses occupants son passé, et qui veut en faire aujourd’hui son présent, peut-il être un peuple du futur, alors que le futur est un passé chez ses maîtres dont il revendique leur identité au mépris de la sienne ? Si révolution il y aura un jour, elle sera culturelle ou elle ne le sera pas.
Un peuple coupé de ses propres racines auxquelles il n’a pas même pas le droit de se référer, voire complètement effacées de sa mémoire, ne peut en extraire les semences qui lui permettent de les faire prospérer dans le futur.
Pour pouvoir avoir les ressources d’un réveil identitaire il faut d’abord puiser ses forces dans ses propres sources d’origine et non s’approvisionner dans les sources stagnantes, contaminées, non potables et polluées de ses génocidaires culturels, devenus ses seuls modèles de référence culturelle à cause de leur langue et leur religion.
 Au point qu’il a honte de ses véritables origines et se montre agressif, hostile et se sent offensé à chaque fois qu’on lui rappelle son identité plurielle et sa composante judéo-chrétienne qui lui apparaît à ses yeux comme un sacrilège.  Il lui est insupportable et intolérable  de connaître ses vraies origines autrement plus riches et fécondes que celles auxquelles ils s’apparentent honteusement et indignement. Préférant s’identifier à Mahomet et Aïcha plutôt qu’à la Reine Didon, Hannibal et Saint-Augustin.
Il  veut construire un avenir  en occultant son histoire originelle, ne sachant pas qu’il doit renouer d’abord avec elle qui lui sert d’effet de levier pour le propulser vers l’avant, tout en attaquant le mal qui le paralyse depuis 14 siècles à ses racines  exogènes et tant qu’il ne les aura pas éradiquées, le mal continuera à proliférer pour se transformer en cancer à l’état de métastase. Il faut admettre que ce peuple y est déjà et son pronostic vital est tout-à-fait engagé. Car il n’a toujours pas compris qu’un peuple sans repères identitaires est comme un corps sans vie, comme un navire qui veut accoster en pleine tempête et dans la nuit dans un port sans phare.
Il est comme un aveugle sans le chien qui le guide, avançant à tatillons, sans savoir où il va et quel passage traverser, heurtant les obstacles, trébuchant jusqu’à ce qu’il finisse par tomber et sans pouvoir se relever tout seul. Une main tendue implorant les âmes charitables pour le secourir.
Mais à la différence du vrai aveugle qui n’a pas choisi de l’être, ce peuple aveuglé par son propre aveuglement de lui-même, devient une proie pour les charlatans et les gourous de tous genres qui se proposent de lui servir de guides pour l’égarer davantage dans le monde sans lumière dans lequel il s’est enfermé en usant de toutes les ficelles pour éteindre la moindre étincelle susceptible de rallumer ses pulsions de prise de conscience de soi et de qui on est pour savoir où l’on va.
Une identité dont ce peuple éternel dominion en est dépourvue est en réalité cette lumière interne qui lui fait cruellement défaut censée illuminer le chemin qui fait passer un peuple de l’état du monde des ténèbres au monde de la vie.
Un peuple s’étiole et se meurt quand il est amputé de sa flamme identitaire.
En effet, il ne peut jamais avoir une quelconque emprise sur son destin et choisir ses orientations sur le chemin de la vie.
Ce n’est pas par hasard que ce peuple qui vit dans un état d’obscurité interne permanente est condamné à vivre avec une vision obstruée de lui-même et par conséquent de son avenir.
Il s’illusionne que la voie que ses guides lui ont tracée et qui ne fait qu’aggraver son état pathologique de cécité, est bien la voie de salut, alors qu’il est incapable de distinguer le clair de l’obscur, la lumière de la pénombre.
Ce peuple n’est rien d’autre que l’ombre de lui-même et étranger à lui-même. Car s’il voyait son ombre, il prendrait conscience que le sentier dans lequel il est engagé contre son gré le mène tout droit dans les limbes de l’histoire.
 

L’islam est plus qu’un crime contre l’humanité, il est l’Apocalypse de la prophétie biblique

L’islam  veut régner sur le monde par la terreur. Il ne tolère aucune cohabitation en son sein. Il ne passe plus un jour sans qu’il ne plonge l’humanité dans l’horreur. Il ne cesse de martyriser et persécuter  les chrétiens  les massacrant partout où ils se trouvent notamment en Syrie, Irak et le Nord du Nigéria grâce à la bienveillance complice de ses adeptes et des gouvernements occidentaux capitulards. Il vient pour la énième fois de massacrer des chrétiens à Baghdad le jour de Noël plongeant ainsi la communauté chrétienne dans un cauchemar apocalyptique. Les musulmans connus pour leur déni psychotique et leur mauvaise foi dogmatique, à l’état de cécité mentale légendaire, pervers et retors,  cyniques, menteurs et fabulateurs-nés sont capables d’accuser les chrétiens d’avoir commandité leur propre carnage pour discréditer l’islam et salir la belle image de cette religion de la sublimation de la vie et de la tolérance érigée en dogme religieux pour purifier la cité musulmane du multiconfessionnalisme.

L’islam  ne tolère aucune cohabitation d’une autre religion à ses côtés, tenue à se diluer en lui et pourtant les musulmans sont convaincus du contraire.

Tant qu’ils ne veulent pas reconnaître que l’islam est une religion violente et criminogène, on doit répondre à leur mauvaise foi par la mauvaise foi agrémentée d’une touche d’ironie.  Ainsi avec eux, il faut tout pervertir, travestir et flatter leur narcissisme frustré, aigri et amène. Ils vont encore nous seriner en jurant la main sur le coeur et le regard d’un chien errant que l’islam est innocent ou nous une pirouette malsaine dont ils ont le secret pour se défausser sur autrui et se victimiser.

Ils ne sont jamais responsables de leurs actes, ce sont les victimes qui sont coupables de leur propre malheur. Feignant d’oublier que la voie inhumaine du paradis doit être irriguée du sang des ennemis d’Allah.

Le prophète autoproclamé n’a jamais dit non plus que le paradis est à l’ombre de l’épée, il a surtout dit aime ton prochain, surtout celui qui n’est pas de ta foi, autant que toi-même.

Ils attendent de leurs ennemis à ce qu’ils démystifier la vérité de l’islam et le draper leur dans les vertus qui ne sont pas les siennes. L’encenser et l’enjoliver. Autrement, ils se crispent et exhibent leurs crocs tel un charognard prêt à dépecer sa proie.

Ecorchés vifs, complexés, manquant de lucidité et d’assurance en eux et impulsifs, ils s’offensent pour des tags soi-disant islamophobes, ou une pauvre tête de cochons déposée à l’entrée d’une mosquée, ces hauts lieux de fanatisme religieux, du djihad de la terreur, et d’appels au meurtre des non-musulmans, mais jamais au grand jamais pour les actes de barbarie antichrétiens perpétrés par leurs coreligionnaires qui appliquent à la lettre les prescrits de l’islam.

L’islam n’a jamais tué personne, ce sont ses victimes innocentes chrétiennes qui sont la cause de leur propre mort.

Même si les chrétiens devenaient musulmans, ils ne seraient pas à l’abri, puisque l’islam tue aussi les siens.

Un nouveau Noël ensanglanté pour les chrétiens d’Orient.

Les musulmans devraient fêter Noël dans le pur respect de la tradition mahométane

Mahomet
Mahomet (Photo credit: Stifts- och landsbiblioteket i Skara)

Si les musulmans étaient  cohérents avec eux-mêmes,  respectueux des influences chrétiennes sur l’islam, conscients de l’environnement chrétien dans lequel avait évolué Mahomet et vraiment fidèles à la Sunna de Mahomet, l’homme qui pèse 14,5 X Allah en Tunisie où toute offense de son auguste personne est passible de 7 ans et demi de prison comme c’est le cas de Jabeur Mejri, ils devraient fêter Noël pour la simple et bonne raison qu’il l’avait lui-même fêté jusqu’à l’âge de 40 ans .

Khadija sa première femme et son employeur attitré, son aînée de 15 -17 ans, riche et prospère marchande, n’était-elle pas chrétienne comme aurait pu l’être lui aussi ?  Certaines mauvaises langues disent que Mahomet était mû par simples intérêts mercantiles.

Il est à douter qu’à l’époque la chrétienne Khadija eusse été en droit religieusement de se marier avec un non-chrétien et être la seule à recevoir les sacrements du mariage. Elle aurait risqué l’excommunication si jamais elle avait enfreint cette règle essentielle dans le mariage chrétien;

A supposer  qu’elle ait bénéficié d’une mesure dérogatoire, ce qui est impossible, pour convoler en 3 e noce, veuve deux fois, avec Mahomet le monogame qui est une obligation chrétienne et qui sous-entend qu’il était baptisé, avait tout au moins pu l’avoir fêté pendant 15 ans depuis l’âge de 25 ans jusqu’à l’âge 40 ans, c’est-à-dire l’âge auquel il était devenu prophète parmi les prophètes et l’Oméga de la chaîne prophétique.

N’est-il pas curieux que ses tout premiers adeptes  étaient pour la plupart  chrétiens et qui constituaient son premier cercle étaient presque tous chrétiens ?

Beaucoup d’indices attestent de sa chrétienté tant occultée par ses adeptes. Comme aussi ce fameux épisode du Moine Bahira en pays de Cham, la Syrie actuelle, où il aurait reçu un enseignement chrétien, catéchisme fort probablement. Il avait tellement baigné dans un environnement chrétien qu’il est impossible de croire qu’il ne l’était pas lui-même;

Je serais plutôt tenté de dire qu’il l’avait fêté pendant les quarante premières années de sa vie. Je crois savoir que son oncle adoptif Abû Taleb, le père d’Ali, qui l’avait élevé était chrétien et qui n’avait jamais cru en l’authenticité de son prétendu Message que Dieu lui aurait confié par les mains de l’Ange Gabriel.

De même que ses premiers sectateurs étaient aussi chrétiens.
Par conséquent, les musulmans ignorants de l’histoire de leur dieu Mahomet puisqu’il semble au-dessus de dieu, ne proclame-t-on qu’Allah se prosterne devant lui et le salue ? , ou plutôt de très mauvaise foi avec leur déni pathologique de l’éducation chrétienne, ne commettent aucun sacrilège à célébrer la Nativité. Si dieu l’avait fait pourquoi pas ses hommes ?

L’islam  mériterait bien d’être  qualifié d’ex secte judéo-chrétienne et les musulmans doivent en finir avec les sujets tabous qui entourent l’islam comme s’ils avaient peur que si le masque de l’islam pur et idyllique tombait ils retourneraient eux-mêmes à leurs religions d’origines respectives et pour ceux qui redeviendraient chrétiens pouvaient fêter  sans se culpabiliser et honte d’eux-mêmes la naissance du Jésus Christ que Mahomet avait célébrée dans le respect de la tradition chrétienne dont il était imprégnée.

Grâce aux islamistes, le monde a découvert la vraie parenté idéologique entre l’islam et le nazisme

According to Bullock, Hitler was an opportunis...
According to Bullock, Hitler was an opportunistic adventurer devoid of principles, beliefs or scruples. (Photo credit: Wikipedia)

Les musulmans exaltés à l’extrême rêvent tous de faire de la terre le Grand Royaume d’Allah.

Qu’ils soient fanatiques ou islamistes, ils souffrent tous  d’un manque pathologique d’humilité et sont  incapables de se remettre en question.

Ils sont tels des adeptes d’un mouvement sectaire messianque, obnubilés par une seule idée :  suivre à la trace, emboîter le pas à des pseudos  ancêtres vertueux, illusoires, fantasmés et inventés en toutes pièces.

Au point que l’opprobre est jeté sur tous ceux qui osent dresser portrait fidèle de leurs fantasmes mégalomaniaques.

Plus on flatte leur ego, plus ça les réjouit et les conforte dans leurs délires de grandeur en leur procurant un sentiment de puissance démesurée.

Ne connnaissant rien à la morale de la fable du corbeau et du renard de Jean de la Fontaine : apprenez que le flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute.

Mais convaincus religieusement  de la suprématie de leur foi et de ses mirages sur toutes les autres fois, ils refusent de reconnaître que l’humilité est la mère de toutes les vertus.

Absolutistes et à l’ego surdimmensionné, ils ne pouvent se résoudre à entendre la voix de la raison et admettre qu’ils puissent avoir d’autre vérité la leur.

Enfermés dans cette sorte de prison mentale, vivant dans leur Tour d’ivoire tel un reclus qui refuse tout contact avec le monde extérieur afin de ne pas mesurer le gap qui le sépare du monde réel, toute critique ou remise en cause de sa représentation subliminatoire de sa foi est perçue comme une offense à ses dogmes.

Angoissés à l’idée de se regarder dans le miroir du monde, ils transforment leurs peurs en autant de mécanismes de défense, un bunker pour se réfugier dans les méandres de leurs pensées tourmentées et obsédées par les plus-values qu’ils pourraient tirer de leur totale obéissance aux prescrits de leur religion.

Un musulman fanatique n’investit jamais à perte. Tout ce qu’il fait et entreprend c’est pour s’attirer les bonnes grâces de son Démiurge.

Se sentant éternellement persécutés, ils voient leurs ennemis partout, épiloguant et dissertant sur les fantasmagoriques complots dont ils se croiraient  victimes.

Ils sont comme des enfants  capricieux et posséssifs qui ont besoin d’être couvés de regards et d’attentions pour exister.  Depuis ces deux dernières décennies, ils ont plutôt tendance pour manifester leur mauvaise humeur à avoir recours à une nouvelle forme de thérapie comportementale, sociale et intellectuelle : faire régner la terreur pour exister.

Au point  qu’il ne viendrait  à l’esprit personne  de les contrarier pour ne pas susciter leur ire et troubler leur émoi. C’est pourquoi l’on doit se garder d’écorner leur image de soi  idyllique, surfaite, surréaliste, inconsidérée et irréelle.

Qui ose les faire « dénombriliser » et leur faire toucher du doigt la dure réalité de leur vie et l’amertume de leur existence ? Personne !

De crainte d’être taxée d’avoir la phobie des musulmans et non de l’Islam dont ils sont à l’antipode, une espèce de pathologie mentale qui frappe tous ceux qui n’ont pas la pureté du sang musulman y compris leurs coreligionnaires à l’esprit clairvoyant et lucide et non gagné par l’ivresse du fanatisme.

Sang et  foi se confondent chez les musulmans fanatiques qui sont légion partout dans le monde. On les reconnaît à leur mode d’accoûtrement vestimentaire et au port de barbes hirsutes et fort probablement pouilleuses.

Leur discours est en tout point de vue comparable au discours nazi ou maurrassien sur les inégalités raciales entre les hommes. Il est vrai qu’ils ont remplacé dans le le mot race par religion.

Au point que les qualificatifs employés laissent supposer qu’il y a un nouveau gène cellulaire musulman. Un caryotype islamique.

Comme si être musulman dote celui qui professe l’Islam d’un nouveau marqueur génétique. Ils se prennent pour les nouveaux pharaons, ils sont au sommet de la pyramide humaine. Ils se considèrent comme le nec plus ultra de l’humanité au motif qu’ils ont la plus merveilleuse religion jamais donnée à l’homme.

De cela, personne ne doit en douter et malheur à celui qui se montre incrédule. N’est-il pas écrit dans leur littérature sacrée d’être la meilleure communauté jamais envoyée sur terre au grand dam de nos amis maoris  ou zoulous qui n’ont pas cette chance d’avoir été adoubés par Dieu pour répandre sa bonne parole?

En attendant qu’ils redescendent de leurs nuages, ils vivent l’enfer ou presque sur terre et mes autres amis zoulous mordent dans la vie à pleines dents, ils chantent, dansent, boivent et s’amusent comme des fous.

Et surtout ils ne polluent la vie de personne et qui sont tout le contraire de la sublime et parfaite communauté des croyants que Mahomet a promise à ses fidèles.

Ils ne sont dotés d’aucune vertu humaine, à l’âme toiurmentée et à l’esprit torturé. Négateurs de la vie, suicidaires et jusqu’a- boutiste,cherchant leur salut dans la destruction de leur propre vie et celle d’autrui.  Connus pour leur arrogance, violence, morbidité, messianisme, sectarisme, expansionnisme, intolérance, fanatisme, tempérament inquisitorial et incurie intellectuelle et mentale.

Accumulant tous les péchés originels qui devraient leur valoir de finir dans les bûchers ardents de l’enfer, à supposer que ce lieu sinistre puisse exister.  Ils excellent dans le vice et les dépravations morales, leur suffisance légendaire n’a d’égale que leur ferméture au dialogue, se croyant détenir une vérité absolue de portée universelle qui doit s’imposer au monde entier.

Leur iinhumanisme et leur bellicisme puisent leurs sources dans l’enseignement du prophète autoproclamé. De même que les traits de leurs caractères sont l’exact reflet de la personnalité  de leur figure tutélaire, bornés, schizophrènes, paranoïaques, archaïques, passéistes,  souffrant de troubles de personnalité, dégoût de la vie, nombrilistes, vaniteux, moi-musulman-maître-du-monde-et-de-l’univers, nazillon, imprécateurs, impulsifs, sanguins, écorchés vifs, exubérants, haineux, fourbes, manipulateurs, antisémites, à l’ego surdimensionné, cosmiques, calculateurs, falsificateurs, hautains, faux-dévôts, profanateurs, sexistes, racistes, méprisants, agressifs, et bien d’autres scories qui laissent apparaître les musulmans fanatiques  à des années lumière des 10 commandements et de tous les Livres de Loi que Dieu aurait révélés aux hommes à l’exception du Coran qui aurait pu inspirer Hitler pour la rédaction de Mein Kampf.

Une question : ne vaut-il pas mieux d’être zoulou et jouir de la vie que d’être musulman fanatique et vivre l’enfer au cours de sa vie et aussi le faire à autrui ?