A quoi sert la démocratie chez les musulmans ? Seul le terroriste Rached Ghannouchi saura y répondre
Ghannouchi Rachid 1 et non Rached de son véritable état civil Farid Khérriji qui se veut le nouvel Ayatollah des tunisiens, leur morsched, c’est-à-dire celui qui guide dans le cas d’espèce ce sera certainement en enfer qu’il guidera ses thuriféraires.
Assoiffé de revanche sociale, pionnier du terrorisme islamique, se voulant Maïtrepqu’Allah aurait missionné pour accomplir sa volonté sur terre.
N’hésitant pas pour ce faire de s’affubler du titre d’Habib Allah qu’on peut traduire par l’élu du coeur d’Allah. Il est gourou psychopathe de la lignée de Charles Manson ou du fondateur de la secte Moon l’honorable Young Myung Mun.
En réalité l’imposteur Raspoutine Ghannouchi, fils naturel d’Adolph Hitler se veut plus Allah qu’Allah lui-même,cruel, fourbe, aigri, perfide, opportuniste, rancunier, girouette au gré de l’humeur du vent de Sirocco, et à la vengeance tenace voue une haine pathologique à Bourguiba qui continue encore de voir en lui jusqu’à ce jour hui l’ennemi à abattre, l’homme dont il faut déterrer le cadavre pour broyer ses os, le diable en personne, l’apostat qu’Allah fera brûler dans le feu de l’enfer.
Alors qu’il est de tradition chez les Musulmans malékites d’implorer le pardon de Dieu au défunt quel qu’il soit parce qu’ils consdèrent à juste titre que seul Dieu a le pouvoir de juger ses hommes et surtout que nul n’a le droit de salir ou jeter l’opprobre sur la mémoire des disparus
Mais le gourou Ghannouchi Rachid, grand inquisiteur et haineux devant l’éternel n’en a cure de tout cela et de la tradition d’obédience malékite, en sa qualité de guide missionnaire, plutôt d’agent mercenaire, d’un courant idéologico-religieux, de caractère cosmique, tel q’ il est défini par les Frères Musulmans Egyptiens, lesquels avec les Wahhabites veulent imposer aux peuples musulmans un Etat théocratique faisant du Coran, de la Sunnah et de la Charia comme seules sources de droit.
Sa mission est de contribuer à la création dun cité islamique réservée aux seuls disciples reliés entre eux par le seul sentiment d’appartenance religieuse qui exclut toute forme de compassion, de solidarité, de tolérance, de contact avec tout ce qui ne possède pas le caractère musulman.
Cité de la relégation des femmes et de laquelle seront exclus les homosexuels, les incroyants, les démocrates et les laïques auxquels le gourou psychopathe voue une véritable aversion.
Passé maître dans l’art de la culpabilisation des disciples, l’art de la manipulation mentale et des promesses de récompenses pécuniaires et célestes, et ce malgré un passé criminel très lourd, il a pu se refaire une virginté et séduire tous ces pauvres d’esprit qui le portent au pinacle et le énèrent comme un cheikh élu par Allah lui-même.
Voilà pourquoi les âmes égarées dans la jungle islamique se laissent prendre au piège de ses délires mystico- sectaires. Son argumentaire se résume ainsi : Si vous ne voulez pas rater le train du paradis, vous savez ce qui vous reste à faire : Votez pour Ennahdha. Alors que de tels individus ne devraient pas en toute logique prétendre à l’exercice de plein droit de leurs droits de vote.
La démocratie n’est pas un tremplin pour le paradis. Or, les électeurs potentiels de cette secte, qui sont plutôt des sectateurs adorateurs de la secte cosmique d’Ennahdha et au vu de leur état d aliénation mentale et de l’altération évidente de leurs facultés de discernement devraient être exclus du champ électoral tunisien.
En effet , comment peut-on accorder le droit de vote à des individus qui confondent le salut de l’âme avec le salut de leur pays et qui conçoivent les urnes comme un guichet de train pour le paradis d’Allah.
Détourner le jeu démocratique, le dévoyer à des fins de propagande mystico-religieuse est un signe très inquiétant quant au degré de maturité politique des tunisiens, quant à leur sens d’éthique, et surtout de l’état de santé mentale d’une fraction importante de la population.
Il faut un profil psychologique sain et équilibré. Incontestablement le terroriste jamais repenti a réussi à détourner les premières élections libres jamais organisées en Tunisie depuis l’invasion musulmane est le grand vainqueur avant terme de ces élections.
Son nom est sur toutes les langues. On a fait de lui le maître factuel de la Tunisie, comme si elle était en manque de figure tutélaire, il est en train de transformer l’esprit de la Révolution en ferveur religieuse et en réveil des esprits bigots et maraboutiques.
Quelle que soit l’issue du scrutin du 23 octobre 2011, le vainqueur sera le gourou illuminé qui aura réussi à ramener les brebis égarées dans le bercail d’Allah.
Abusant de la crédulité des pauvres gens, de leur faiblesse d’esprit ainsi que de leur absence de conscience citoyenne, la secte idolâtre d Ennahdha est toute à son aise pour profiter de terreau de pauvreté et de misère humaine et psychoaffective pour mener une campagne de séduction tambour battant en attendant de brandir le sabre pour sabrer la démocratie en Tunisie.
Au lieu de clouer ces charognards au pilori, les Tunisiens de peur de déplaire au Grand Mentor décident de leur accorder le sésame de la Victoire.
Ainsi, ils auront Allah qui va les gratifier de ses bonnes faveurs paradisiaques et Ennahdha qui va leur faire vivre un remake de l’Apocalypse sur terre. Une nouvelle Saint Barthélémy.
Dans le système idéologique islamiste l’ enfer sur terre le leur et celui qu’ils font subir à l’humanité est le passage obligé pour le paradis. Il est évident que ces pauvres malades qui sont dans un état de souffrance psychologique aiguë, se sentant exclus du banquet de la nature terrestre se tournerait vers celui que leur offre gracieusement Allah.
Mais il n’est pas aussi gratuit que cela parce que les émissaires d’Allah se font fort de les séduire à coups de promesses et de monnaies sonnantes et trébuchantes.
Une méthode d’arrosage des pauvres gens très courante chez les mafieux de tous bords. Dans le système de pensée islamiste tout s’achète sans scrupule ni vergogne, la voie d’Allah n’a pas à respecter un code de bonne conduite.
On commence par acheter des voix, qui est un acte juridiquement repréhensible, et ceux qui se laissent corrompre, même s’ils perdent leurs âmes au passage feront un coup double : encaisser l’argent sale des islamistes et acheter sa place au paradis. Un investissement doublement bénéfique.
Pourquoi vont-ils s’en priver? Eux les « sans serouals », l’équivalent des sans culottes mais en plus vils, qui vont changer la face de l’histoire de la Tunisie alors qu’ils sont les benêts de l’histoire depuis l’islamisation de la Tunisie.
Rédigé le 30 avril 2011