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Les Nord-Africains et le syndrome du colonisé arabo-musulman

Si les nord-africains pouvaient me faire le bilan des apports civilisationnels, sociétaux, sociaux, humains de l’islam à leurs contrées, ils feraient de moi le musulman que je ne suis pas, répertorié dans le dictionnaire de l’islamophobie comme étant un des 4 pires islamophobes de France, le musulman le plus convaincu des musulmans sur cette terre.

Si au moins ils connaissaient la vraie histoire, pas celle enseignée dans leurs manuels scolaires, du génocide de leurs aïeux et la déportation massive des femmes et des garçons à Damas par ces hordes de sauterelles dévastatrices qui avaient déferlé sur lfrikya comme un Tsunami, détruisant son agriculture et brûlant ses forêts, démolissant ses vestiges archéologiques témoins de leur splendeur passée, peut-être que cela leur ouvrirait les yeux sur la nature barbare et hautement toxique et impérialiste de cette idéologie mortifère qui se dissimule derrière le masque de la religion ?

Il est à douter qu’ils le courage et la résilience pour le faire tellement ils sont conditionnés mentalement et psychologiquement par le matraquage coranique matin et soir tout au long de leur vie, qu’il n’a point de salut en dehors de l’islam qui annihile en eux tout esprit critique et leur interdisant toute possibilité de remise en cause qui ne peut être que l’œuvre de Satan. Ce Satan qu’ils passent leur vie à maudire et à lapider depuis 14 siècles à l’occasion du pèlerinage à la Mecque sans jamais se poser la question et si jamais ce Satan est Allah lui-même qui joue sur leurs peurs et angoisses et qui les rend malléables et serviles.

Ils croient dur comme faire que l’islamisation d’Ifrikya a été une bénédiction d’Allah et qu’il l’avait choisie pour en faire une nouvelle terre d’élection pour l’inonder avec la lumière de l’islam qui est en réalité leur dilution identitaire et civilisationnelle dans le bain acide de son régime totalitaire et liberticide qui denie à l’homme toute volonté propre et l’exercice de son libre-arbitre. Sans l’islam c’est le néant ne sachant pas que c’est lui qui les a plongés dans les fonds abyssaux de l’histoire.

Ils ne se sont jamais soulevé contre les colonisateurs arabes et turcs qui les ont asservis et appauvris et enchaînés aux dogmes de l’ignorance et de l’obscurantisme, après ils étaient leurs frères en islam et gouvernés au nom d’Allah et on ne retourne pas les armes contre les gouvernants musulmans pour ne pas commettre la Fitna. La discorde est un péché mortel paisible de la peine de mort et de la géhenne.

En revanche combattre les forces d’occupation étrangère pour libérer dar al-islam malgré tout ce qu’elles peuvent leur apporter comme bienfaits est un djihad qui s’impose à tout musulman qui veut gagner sa place au paradis s’il meurt en martyr. C’est pourquoi on dit que c’est l’islam qui a libéré l’Algérie en tant que facteur catalyseur et d’exacerbation de la haine de la France.

Il est intolérable pour un musulman de se soumettre à un pouvoir autre que musulman. Il est condamné à la soumission éternelle ne sort de sa léthargie que pour combattre le taghout.

Un soumis est par définition celui qui se soumet à la domination de l’autre sans rechigner, docile et obéissant. Un musulman doit vivre dans la crainte et la soumission à la volonté d’Allah et se conformer aux injections coraniques. Il n’a aucune emprise sur son destin Allah propose et le musulman exécute et s’il tue c’est Allah qui l’a fait pour lui. Il guide sa main et endosse la responsabilité pour lui. Fort de ce sentiment d’impunité il n’a pas conscience de la gravité des actes et ne saurait avoir des regrets et des remords.

Le musulman n’est pas un abd, un esclave assimilé à un esclave des champs de coton en Amérique, car ce dernier n’a pas été endoctriné au point tel qu’il a perdu sa rage de se recouvrer sa dignité et briser la chaîne qui l’enferre, un soumis se résigne à sa condition d’esclave d’Allah et se plie aux injections coraniques de peur de finir au four crématoire d’Allah.

Algériens : Quand on a autant de griefs envers la France, le mieux est de rester chez soi

Les Algériens sont ceux qui se plaignent le plus du racisme en France. Il faut vraiment le reconnaître qu’ils y connaissent un rayon. Ils sont xénophobes et racistes antinoirs.
Ils mettent leur vie en péril en traversant la Méditerranée à bord d’embarcations de fortune pour débarquer sur les côtes espagnoles avant de rejoindre la France, ce pays qu’ils détestent pour pouvoir renforcer les rangs de leurs compatriotes sans-papiers qui occupent les espaces publics en les transformant en « débits de tabac » de contrebande, leur seule activité de prédilection.
Il y a comme une espèce de schizophrénie chez eux. Ils ont une aigreur aiguë une rancoeur maladive envers la France, comme si au fond ils lui reprochent d’avoir livré le pays au FLN. Peut-être qu’ils lui en veulent de les avoir abandonnés. Ils l’accablent de tous les maux de la terre, la traitant de raciste et de génocidaire, mais ils donnent leur vie pour être chez elle.
Aucune cohérence dans leur attitude, leur francophobie dépasse l’entendement.
On se demande pourquoi la France les attire à ce point ?
Ils prétendent l’avoir construite, une fable grotesque, bien que ce soit le contraire, alors qu’ils n’ont rien fait depuis 60 ans pour sortir leur pays de l’ornière du sous-développement et continuent à profiter des infrastructures que la France leur a laissées en héritage ?

Avec elle, ils ont découvert les bienfaits de la modernité.

Selon leurs allégations délirantes, ils auraient libéré la France mais avec quels moyens et équipements militaires l’ont-ils fait et combien d’hommes ils ont mobilisé et perdu dans la 2ème guerre mondiale et que représentent-t-ils dans la masse des millions d’hommes mobilisés et les victimes militaires et civiles de ce conflit ?

Quand on a autant de griefs envers la France, on a rien à y faire chez elle. A mmoins qu’ils n’y soient pour l’aide médicale de l’Etat et sa politique sociale très généreuse.
Les Français ne sont pas sortis dans les rues de Paris pour réclamer des visas pour l’Algérie comme l’ont fait les Algériens en 2002 ou 2003 à Alger lors la visite de Jacques Chirac.