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L’islam n’est pas au-dessus des lois il doit payer pour ses crimes contre l’humanité

Au nom du sacré qui sert de paravent aux musulmans et dont ils veulent faire une vérité inviolable et opposable à tout le reste de l’humanité, nul n’est en droit de formuler des critiques à l’égard de l’islam. Le pire est que le justice elle-même protège le sacré en condamnant pour islamophobie tous ceux qui s’y attaquent.

Est-ce à dire que le sacré de l’islam, qui est le pire ordre amoral qui puisse exister, est au-dessus des lois et que nous devons tous nous y soumettre ?

Pour Karl Marx : « La critique de la religion est le fondement de toute critique. » L’interdire et la censurer revient à figer la pensée humaine dans le marbre mortuaire de l’ignorance, de la crédulité et des abus dogmatiques castrateurs de la réflexion. L’islam prospère sur l’anesthésie de la pensée, sa mutilation, le verrouillage de l’intelligence et le refus du doute qui pourrait ébranler et démystifier les certitudes qu’il a inoculé dans l’esprit de ses fidèles.

Conscient des limites de sa théologie, il a multiplié les freins, qui sont autant de barreaux de la prison mentale dans laquelle il a enfermé ses fidèles.

L’homme musulman est par nature celui qui ne sait pas. Incapable d’esprit critique, il ne pense pas, ne connaît rien, ne se pose jamais de questions sur le sens de son existence et sur la nature de sa relation avec cette force supérieure, un surhomme créé pourtant par un médiateur qui s’est autoproclamé, et auquel il doit une obéissance absolue qui est l’essence même de sa foi en lui.

Douter c’est justement risquer de l’éloigner, de l’égarer des chemins de la foi.

Le doute n’est pas permis, il doit tout gober et appliquer à la lettre sans se prévaloir de sa liberté de conscience. Un musulman n’a pas la conscience de soi, ne doit pas raisonner. Il doit être fidèle à ce qu’il croit moins par convictions que par les traditions et les coutumes contraignantes et répressives : avoir la conscience du maître de sa vie et lui témoigner d’une confiance indéfectible.

Si le doute est la voie de la vérité, comme le dit l’imam Al Ghazli, il est à douter que ce soit celui qui mène vers la sortie de l’islam, autrement dit vers l’apostasie et l’agnosticisme.

Quand on est pas capable de douter de la véracité du Coran et de la parole d’Allah  qui se veut immuable et intemporelle, on peut toujours alléguer comme Jacques Berque que le Coran mentionne une quarantaine de fois le terme « akl », raison. Cela n’a aucun sens si elle n’est pas autonome et dépouillée de toute influence dogmatique et théologique.

La vraie raison est celle qui concourt au développement du savoir humain et libère l’homme du joug de l’omnipotence divine et non pas celle qui exalte, mystifie, magnifie et renforce à la façon d’Al Ghazali la prééminence absolue de la pensée religieuse sur la pensée philosophique.

La raison ennemie du doute qui ouvre les brèches dans les citadelles imprenables de la foi n’est pas la raison dans le sens platonicien du terme pour qui les idées sont la raison d’être de tout ce qui est.

L’homme musulman est tenu à s’en remettre au fatalisme et au prédéterminisme d’Allah, source exclusive de ses idées.

Un musulman qui exprime ses idées propres, qui conçoit la réalité, entreprend sa lecture de la vie en dehors du champ de la religion, élabore sa propre grille de compréhension de sa foi, manifeste son scepticisme sur la mise sous tutelle de son existence, et se demande en quoi ne pas croire est un mal, et croire est un bien, est forcément influencé par Satan. Il est donc un hérétique et un impie. Voilà pourquoi le doute et la foi islamique ne font pas bon ménage.

Ishaq:249/Coran 002,23 « L’apôtre vous appelle vers la vérité pour laquelle il n’y a aucun doute. Et si vous doutez de ce que Nous lui avons envoyé ou doutez de ce qu’il dit, alors concevez une telle sourate et appelez des témoins autres qu’Allah. Mais vous ne le ferez pas car vous ne le pouvez, la vérité est au delà du doute. »

Dans les versets qui suivent, cet homme a été jugé kafir parce qu’il avait des doutes.

Al Kahf:35-38 :

Il entra dans son jardin coupable envers lui-même (par sa mécréance) ; il dit : « Je ne pense pas que ceci puisse jamais périr, et je ne pense pas que l’Heure viendra. Et si on me ramène vers mon Seigneur, je trouverai certes meilleur lieu de retour que ce jardin ».

Son compagnon lui dit, tout en conversant avec lui: « Serais-tu mécréant envers Celui qui t’a créé de terre, puis de sperme et enfin t’a façonné en homme. »

Il est du droit de tout un chacun au nom de la liberté de critique de la religion de douter de la vérité de l’islam et d’ébranler les musulmans dans leur foi.

Si l’islam n’a pas peur du doute, pourquoi condamne-t-il à la peine de mort ou à de lourdes peines de prison les incrédules dans les pays musulmans ?

Quand on se voit soi-même vérité on doit rester ouvert au débat autour des limites de cette vérité.

Aucune religion ne mérite personnellement mon respect, et surtout pas celle qui prêche le suprématisme sexuel et religieux. Il ne suffit pas de s’affirmer religion égalitaire, universaliste et humaniste pour imposer à ses contradicteurs une vérité qui ne l’est pas, et qui s’écroule au premier examen sérieux.

Il n’y a que l’islam et sa masse de sectateurs naïfs, incultes, fascinés par le mirage du lupanar paradisiaque qui croient en ces illusions d’optique. Critiquer l’islam est un devoir pour le renvoyer à ses mensonges et son imposture.

L’islam ne doit pas lui-même douter de la véracité de ses idées nauséabondes,  impérialistes, sexistes (4.34;hadith 6? 6), pédophiles, nécrophiles, zoophiles, immondes, immorales, perverses, criminogènes, répugnantes, racistes, antisémites, liberticides, totalitaires, despotiques, infâmes, nocives et dangereuses pour la vie humaine.

S’il est honnête avec lui-même, il ne doit pas douter non plus de son mépris et son complexe dogmatique de supériorité à l’égard de ceux qui doutent de sa nature de religion et de l’authenticité de son message.

Une religion qui ose dire que le dernier de ses croyants est meilleur que le premier des infidèles ne laisse dissimuler aucun doute quant à sa nature hautement raciste (sourate 2/verset 221).

Le fait d’appartenir à sa communauté ne confère pas à ses fidèles des qualités intrinsèquement supérieures aux non musulmans.

En quoi être musulman est facteur d’amélioration des performances intellectuelles et mentales et ne pas l’être est-il facteur d’abrutissement ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

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Pourquoi le monde doit combattre la charia comme il avait combattu l’Apartheid et le nazisme ?

La charia tout le monde en parle mais personne ne sait de quoi elle se retourne. A travers les images véhiculées sur elle par la majorité des pays musulmans elle n’a pas sa place au XXI e siècle elle doit être combattue au même titre que l’Apartheid et le nazisme. Elle porte en elle tous les germes des crimes contre l’humanité. Le débat est moins de savoir si son essence est humaine ou divine, ce que l’on doit retenir c’est la réalité des faits qui ont atteint les sommets de l’inhumanité et de la barbarie. Tous ces actes abominables commis en son nom attestent de son incompatibilité avec la raison humaine et des menaces qu’elle fait peser sur les libertés, la sécurité et la paix dans le monde.
La charia dépasse en cruauté et haine de l’autre les pires idéologies totalitaires et fasciste. Censée être la source à laquelle doivent s’abreuver les musulmans et la voie qu’ils sont tenus à emprunter, c’est elle qui façonne, régule, réglemente, conditionne, norme, articule et module leur vie de la naissance jusqu’à la mort. Elle n’est pas seulement leur loi de Talion elle est surtout le moule unique dans lequel doivent se fondre tous les musulmans.
En effet, la charia fixe  et détermine le cadre juridique, dogmatique, social, sociétal, relationnel, cultuel et politique nécessaire à la vie des musulmans qui leur interdit toute forme d’innovation, d’adaptation et d’aménagement.
Elle est leur code de bonne conduite qui stipule les obligations auxquelles doivent se conformer les musulmans.
Le musulman n’a pas le droit de concevoir, de réfléchir sur le mode d’organisation de sa vie, il doit obéir et transposer dans la réalité les prescrits de sa foi.
Elle est le moteur, le code de la route pour tous les musulmans et le phare qui éclaire leur chemin qui les relie à leur créateur.

« Juge alors parmi eux d’après ce qu’Allah (Dieu) a fait descendre. Ne suis pas leurs passions, et prends garde qu’ils ne tentent de t’éloigner d’une partie de ce qu’Allah (Dieu) t’a révélé. Et puis, s’ils refusent (le jugement révélé) sache qu’Allah (Dieu) veut les affliger [ici-bas] pour une partie de leurs péchés. Beaucoup de gens, certes, sont des pervers. »— sourate 5, verset 49

« Il vous a légiféré en matière de religion, ce qu’Il avait enjoint à Noé, ce que Nous t’avons révélé, ainsi que ce que Nous avons enjoint à Abraham, à Moïse et à Jésus : « établissez la religion ; et n’en faites pas un sujet de division ». Ce à quoi tu appelles les associateurs leur parait énorme. Allah élit et rapproche de Lui qui Il veut et guide vers Lui celui qui se repent. »— sourate 42, verset 13

« Puis Nous t’avons mis sur la voie de l’Ordre [une religion claire et parfaite]. Suis-la donc et ne suis pas les passions de ceux qui ne savent pas. »— sourate 45, verset 18

Ainsi, Il est impossible  pour un musulman de se soumettre à d’autres lois que la charia, de l’arabe char’et chir’ah qui veut dire tarik, la route du respect de la loi divine qui sans elle un musulman cesse de l’être et ratera son plus grand malheur l’accès au paradis qui est son véritable idéal de vie. Un musulman est moins attaché aux bienfaits du monde réel que les perspectives des prébendes promises par Allah dans sa vie éternelle après sa mort.

En coupant ou remettant en cause ce cordon ombilical qui le relie à son objectif ultime, il ira tout droit dans les feux ardents de l’enfer. D’où l’importance vitale pour lui de ne pas abandonner la voie, la charia qui lui assure la réalisation de son rêve du paradis.
Contrairement aux idées reçues et soutenues par le Pr Mohamed Talbi, la charia comme je viens de la définir ci-dessus ne se résume pas à sa codification sous le règle du Califat Abbasside au XI e siècle soit deux siècles après la mort de Mahomet, il ne peut y avoir d’islam sans la charia.
Qui dit islam dit idéologie suprématiste, hégémonique , cosmique, liberticide, raciste, ethnocentrique,  génocidaire et destructrice des peuples et des cultures. La charia s’avère être le mode d’emploi, la ligne obligatoire, le catalyseur  et le substrat doctrinaire pour permettre à l’islam d’atteindre ses objectifs de régner en maître sur toute l’humanité unifiée sous la bannière de l’islam et gouvernée par ses seules lois.
La charia  vise en réalité à créer les conditions d’islamisation du monde par l’islam  et les moyens à mettre en oeuvre pour y parvenir. Elle est un guide essentiel dans la vie des musulmans, leur mode d’emploi, le vade-mecum de l’islam pour jeter les bases indispensables à l’édification de l’oumma islamique, une cité idéale planétaire,  une sorte de Reich nazie sous les ordres d’un Calife.
La charia qui est l’islam lui-même fait obligation aux musulmans d’ oeuvrer par tous les moyens à concrétiser la prophétie coranique d’installer Allah dans le trône de l’univers. car la raison d’être de l’Islam, c’est de croire que toute l’humanité s’abandonnera un jour ou l’autre à Allah qui passera par le dévouement et l’activisme sans faille de ses fidèles. Le rêve de l’islam dont la charia est l’arme de conquête est de détruire l’humanité diversifiée, plurielle et différenciée.
C’est pourquoi, il est irresponsable et dangereux de la laisser prospérer en toute impunité pour ne pas soi-disant heurter les musulmans dans leur croyance qui est pour eux la loi de l’islam, alors qu’ils sont les premières victimes de  son poison mortel.
Ne pas prendre la mesure de sa haute toxicité afin de l’éradiquer, c’est tout simplement exposer l’humanité à une probable contamination et banaliser la pédophilie et le racisme anti-femme.
Avec elle, c’est le retour assuré de la barbarie humaine dans toutes ses formes les plus cruelles : justice expéditive, lapidation, châtiment corporel, meurtre, autodafés, appels au meurtre au nom du sacré, flagellation, la lapidation, la décapitation, le bannissement, des femmes, la dhimmitude, le système ignoble de la kafala, le dlihad, le dijihad du nikah, le délit du blasphème, l’apostasie, l’esclavagisme, les rapts, les razzias, l’inquisition, le viol conjugal, l’homophobie, le racisme et l’antisémitisme érigé en mode de gouvernement voire en religion, les actes de brigandage, la répudiation etc.
Son caractère machiste,ségrégationniste,discriminatoire, inégalitaire, raciste et misogyne condamne la femme au statut de l’éternelle recluse juridique, non dotée de personnalité juridique et incapable de discernement qui lui permet d’ester en justice.
Ainsi une femme victime d abus sexuel ou de viol ne peut porter plainte sous peine de se retrouver sur le banc des accusées comme le rapporte une franco marocaine victime d un viol à Dubaï et qui s est retrouvée en prison au motif qu’elle est responsable de son propre viol ( Touria Tiouli: en prison à Dubaï pour avoir été violée éd. Michel Lafon 2004).
Aux termes de cette loi canonique la femme est un champ de labour qu’Allah a offert à l’appétit sexuel du mâle musulman. Un objet lubrique, une poupée gonflable, n’est-elle pas dépourvue de foi et de raison ? Ses droits sont ceux que lui fixent son mari ou le membre mâle de sa famille ou sa belle famille en cas d absence de son époux. Elle est tenue à suivre la voie que Dieu lui recommande et qu’elle ne peut y déroger pour quelle que raison que ce soit sous peine de se voir condamner à la double peine. Celle que son conjoint est susceptible de lui infliger en cas d insoumission et le Châtiment final (la sourate de la femme est fort édifiante à ce sujet). La femme sert de variable d’ajustement pour lutter contre le chômage des hommes. L’éternel bouc-émissaire de tous les maux incurables qui frappent les musulmans depuis 1435 ans.
Elle est le bouc-émissaire de tous les maux de la société. Elle réduit la femme à l état d objet sexuel dont la seule fonction sociale est d assouvir les pulsions sexuelles de son maître auxquelles elle ne peut s y soustraire au risque de se faire maudire une nuit entière par les Anges(sourate de la femme) Le corps de la femme n est il pas assimilé dans le Coran à un champ de labour propriété de l homme qu’il pourra labourer qu’il pourra labourer à volonté. Le mariage n est pas facteur de sécurité et surtout synonyme de vie commune pérenne comme dans notre droit positif.
La charia qui fait de la polygamie son mode d’expression majeure et donc de la femme un bien marchande de caractère sexuel et éphémère attribue à l’homme un véritable droit de veto, l’immunisant contre toutes tentatives velléitaires de la part de sa concubine à cause du fait qu’il dispose de ce droit inique, exorbitant mais combien redoutable: le droit à la répudiation sans s’embarrasser de la moindre procédure et en l absence de motif valable et sérieux.
A supposer qu’il y en ait mais mais il est laissé à l’entière appréciation de l’homme, seul procureur, juge et partie dans le cas d’espèce sans que les droits de la défense soient reconnus du fait qu’il détient aux termes de la charia un droit de prééminence sur la femme, son obligée inconditionnelle, sa chose, est souverain, il jouit d’un pouvoir totalitaire qui contraste avec l’état d’asservissement juridique dans lequel est maintenu la femme qui n’est pas en droit d’exercer l’autorité parentale conjointe, de prétendre à la garde d’enfants en cas de séparation.
De même que la charia fait interdiction absolue à un homme marié à une non musulmane d’élever ses enfants dans une autre religion que la sienne.
L’enfant est toujours considéré comme musulman indépendamment de la religion de sa mère.
En conclusion, cette loi canon n est rien d’autre que l’expression majeure d’un système idéologique dont la finalité est de coloniser le corps et l’esprit des femmes au  profit de son maître-esclavagiste sous couvert du sacré.