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Comme l’islam est un inadapté pathologique, qu’il retourne là d’où il vient

Il ne passe plus un jour sans que cette religion vendue à qui veut bien d’elle, les imbéciles, les idiots utiles, les paumés , les désaxés, les dégénérés, les marginaux, les délaissés pour compte du capitalisme, les borderlines, les désespérés de la vie, les dépressifs, les asociaux et  les détraqués de tous genres, comme une religion d’amour, de paix et de tolérance, sans qu’elle ne fasse preuve elle-même que tout cela n’est que de l’esbroufe et un mirage du désert arabique.

Cohérente avec elle-même et contrairement à ses laudateurs éblouis mentalement par leur angélisme béat, elle ne cesse de traduire dans les faits son propre enseignement théologique.comme ses menaces de représailles à l’adresse d’un libraire d’Argenteuil de s’il n’enlève pas de sa vitrine le dernier numéro de Charlie Hebdo sur sa figure tutélaire, le prophète autoproclamé.L’homme élevé au-dessus d’Allah lui-même et qui pèse en terme de sanction pénale en Tunisie 14,5 fois Allah. Autant offenser Allah que d’offenser son inventeur.

Autant croire à a résurrection du Christ que d’imaginer que l’islam est soluble dans des systèmes de valeur qui ne portent pas son marqueur génétique. Il ne reconnaît que les cellules qui portent porte sa propriété génomique.  Avec le nazisme, dont il est apparenté idéologiquement, il partage la palme contaminée du racisme érigé dogme religieux. Chez lui la foi se confond avec patrimoine génétique dont on ne peut pas se défaire sous peine de mettre en péril sa vie. Obsédé pathologiquement  par la haine de tout ce qui ne possède pas son caractère. Il lui est intolérable et impensable qu’il puisse exister une humanité différente de la sienne. Pour y arriver il n’y a qu’un seule voie la soumettre à la dictature de l’islam par tous les moyens comme disait le nouveau Compagnon du Prophète autoproclamé l’ignominieux Rached Ghannouchi ou la détruire.

Avec lui, adieu au droit à la différence. Tout ce qui n’est pas musulman est condamné à la disparition. Purifier la terre des impurs comme il l’a fait en Arabie qu’il avait nettoyé de toute présence judéo-chrétienne et polythéiste et continue encore à le faire au Proche-Orient, au Nord du Nigéria et la plupart des pays musulmans. Un nettoyage religieux en règle avec la complicité de la communauté internationale qui lui prête au gré de ses intérêts son concours comme au Kosovo, en Irak, en Egypte et en Syrie.

En dépit des évidences que seuls les sourds et les aveugles ne peuvent ni entendre ni voir, ses partisans et les capitulards et collabos, de tous bords se plaisent à nier que l’islam est le plus grand péril de notre temps, qu’il met en cause la pérennité de l’humanité. Tout heureux comme des benêts à encenser l’islam de toutes les vertus qui n’ont jamais été les siennes, payés certainement pour faire sa promotion comme au lendemain de la gueule de bois de l’ivresse au vin frelaté produit d’un cépage inconnu jusqu’en 2011 appelé « révolution du printemps arabe » où l’on a vu des hommes comme Sarkozy, Cameron et Obama se transformer en sommeliers de haut de gamme pour une vulgaire piquette. Jamais avare d’effort, la triplette du Munich de 2011 a fait  la promotion du breuvage musulman comme pouvant accompagner tous les plats. Alors que la réalité est toute autre et que ce breuvage non seulement  est imbuvable et dangereux pour la santé humaine mais surtout qu’il ne peut figurer dans aucune carte de vin et être servi dans aucun menu. Il est incompatible  déjà avec lui-même, toutes ses propriétés s’annulent entre elles, pour constituer un cocktail détonnant et mortel.

Le marier avec des plats qui ne sortent pas de ses propres cuisines et ne possédant pas ses ingrédients est mission impossible. Pour paraphraser un proverbe tunisien, il est plus facile de dissoudre une pierre que de dissoudre une l’islam qui  est comme la péripatéticienne, à l’instar de ces bonnes musulmanes qui offrent leur sexe en offrande à Allah, qui ne se repent jamais.

Ou plutôt comme le nazislamiste Rached Ghannouchi, le terroriste jamais repenti, Haut Commissaire des affaires de l’islam en Tunisie;.

Chez eux, l’homme est instrumentalisé par Allah, il en est qu’un fidèle exécutant.

L’islam est glouton jamais repu, il veut tout dévorer les hommes qui ne sont pas dans son moule et les valeurs qui ne sont pas les siennes.

Il n’est pas incompatible avec la république, il veut sa mort et ses escadrons de la mort qui font la loi dans nos cités finiront par y arriver tant que notre justice républicaine ne sévit pas contre eux et continue à les border comme des nouveaux-nés.

Cette justice sotte, aveugle et faiblarde, ne sait pas que le respect du droit à la différence ne doit pas s’appliquer à l’islam, car lui-même ne reconnaît pas ce droit à ceux qui ne sont pas dans son moule qu’il considère comme des apostats, des êtres impurs, des dhimmis, des porcs et des singes.

Il est même jugé comme un sacrilège sanctionné par la peine de mort.

Au lieu de l’éradiquer, elle se prosterne devant lui.

Lui-même il ferait mieux de retourner là d’où il vient puisqu’il est incapable de s’adapter à un environnement qui n’est pas le sien plutôt que de s’obstiner à le polluer pour le changer et dont il finira par en faire le premier les frais.

Salem Benammar

L’homme musulman est né pour servir Allah et tuer la démocratie

L’Islam, en tant qu’idéologie, instrumentalise la religion afin de « coloniser » la vie des hommes dans ses aspects personnels, sociaux, politiques et cultuels, et ne peut qu’être hostile à tout autre mode de gouvernement susceptible de donner aux gens les moyens de les détourner de son pouvoir despotique.

Né pour servir son dieu et non pour réfléchir sur le sens de son existence

L’Islam ne conçoit pas que l’homme puisse agir sur son destin politique, alors que sa mission est de répandre la parole d’Allah sur terre et instaurer le modèle de l’Etat islamique tel qu’il est défini par le Coran.

Car l’islam n’est pas qu’un simple système de croyances et de pratiques cultuelles personnelles et communautaires.

Il est le cadre de vie, le mode de gouvernement, là où il n’existe pas de pouvoir autre que celui de dieu sur les hommes. Il est à la fois religion, Etat et monde. Il prohibe toute séparation entre le sacré et le profane, le séculier et le séculaire, le politique et le religieux.

Ce que dieu a ordonné et ordonnancé, l’homme n’a pas à y interférer

N’est musulman que celui qui se soumet sans discernement aux dogmes de sa foi. S’en écarter est assimilé à un sacrilège qui expose le déviant aux pires châtiments. Plus proche du bolchevisme et du nazisme que du bouddhisme ou du christianisme, il se veut le seul maître et architecte de l’environnement politique dans lequel doivent évoluer ses adeptes, réglant avec la minutie de l’horloger leur façon d’être, de concevoir, de penser et de vivre jusqu’à leur façon de s’habiller.

Les musulmans n’ont pas de prise sur leur propre vie, ni le droit d’agir et de choisir par eux-mêmes. Ils sont des pions sur le grand échiquier élaboré par dieu et dont la finalité est d’instaurer un nouvel ordre mondial dont les musulmans sont le maître.

Un musulman n’est pas en droit d’avoir des choix politiques ni d’exercer sa liberté de conscience et d’expression. Comme un majeur incapable, il doit accomplir ce que dieu lui a dicté. N’étant pas doté de volonté propre, il n’a pas à être acteur de sa vie personnelle ou politique.

Dans les sociétés islamisées, seules la loi d’essence divine a cours. Toute loi n’ayant pas ce caractère sacré est considérée comme apostasie.

Ce mélange qui s’articule autour de l’omniscience et l’omniprésence de la parole sacrée, constitue un frein insurmontable à la démocratie, car seul Allah a le pouvoir de légiférer, en opposition totale et absolue avec notre droit positif.

Dès lors, quoi de mieux que la démocratie pour permettre d’ôter le carcan, le poids étouffant, de la religion sur la vie des hommes, et constituer une antidote à leurs maux ?

Favoriser la démocratie revient à sonner le glas de l’Islam

Mais les gardiens des dogmes de la foi lui opposent hostilité et rejet au nom de la pureté des sources de l’Islam. A leurs yeux, la démocratie, concept par essence profane, présente un grand danger pour la pérennité de l’Islam. La favoriser revient à sonner le glas de l’Islam. La démocratie est l’ennemi à abattre car elle risque de faire non seulement de l’ombre au pouvoir despotique de l’Islam, mais surtout de provoquer cette onde de choc libératrice des musulmans, les éloignant ainsi du totalitarisme de l’Islam.

La démocratie est une doctrine politique, d’essence humaine, par laquelle la souveraineté appartient à l’ensemble des citoyens (notion inconnue dans le Coran) au sein d’une organisation qui a souvent la forme d’une république (en opposition à la notion de l’Oumma). Dans un régime démocratique, les hommes sont libres de choisir leur mode de vie (interdit dans l’islam), leurs choix politiques (interdit dans l’islam où une seul loi existe), et ils ont la liberté de conscience (interdite dans l’islam).

Le coran ne reconnait pas l’égalité homme/ femme

Un Etat démocratique repose sur le principe inaliénable d’égalité des droits entre les citoyens indépendamment de leur sexe (le coran ne reconnait pas l’égalité homme/ femme), et de leurs origines indépendamment de leur foi (contrairement à l’islam).

La démocratie protège les citoyens sur des critères différents de ceux définis par le Coran ou la Charia, qui autorisent de discriminer les incroyants et de leurs réserver des châtiments. Un Athée n’a pas le droit à la vie en terre d’Islam. C’est soit la conversion, soit la mort, l’exil ou la jizya, une sorte de racket religieux afin de jouir du statut peu enviable – et à forte connotation raciste – de dhimmi. Les musulmans sont dotés des vertus de la pureté, et les non musulmans de l’infamie de l’impureté.

L’Islam ne condamne pas non plus les inégalités sociales. Dieu aurait créé les riches et les pauvres, et nul n’étant en droit d’en contester le fondement, les musulmans doivent s’y résigner. De même que l’égalité entre les hommes ne s’applique qu’aux seuls fidèles. Fonder l’égalité sur le critère de piété est comme Hitler qui basait l’égalité entre les hommes sur le critère du sang.

En conclusion, une organisation politique qui ne reconnait pas à l’homme ses libertés fondamentales, telle sa liberté de culte et de conscience inscrits dans la Déclaration Universelle de Droits de l’Homme et du Citoyen de 1948 (jamais adoptée par les Etats Islamiques) est liberticide, totalitaire et théocratique.

L’illusion démocratique est un fantasme pour les rêves des femmes et des hommes qui aspirent à un monde meilleur, mais qui ont eu la malchance de vivre sous le joug du despotisme musulman.

Différencier les hommes, les catégoriser, les exclure et les ostraciser n’est pas sans rappeler le Reich nazi, et fait peser de sérieux doutes sur la nature même de l’Islam en tant que religion stricto sensu.