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Le suicide tunisien

Le présent article date du mois de mars 2013. Je le livre aux lecteurs en l’état. J’aurais souhaité que les nervis de la déconstruction humaine de la Tunisie me donnent tort et mille fois hélas ils ont été au-delà du pire. En faisant de l’Etat protecteur de l’islam ils ont consacré la dissolution définitive de la Tunisie dans l’Oumma islamique, bien pire que le Reich nazi. On ne construit pas un Etat moderne et unitaire en le plaçant sous la tutelle de l’islam qui est foi et loi à la fois.

Les idéaux de la révolution tunisienne : dignité, travail, liberté et égalité. Les idéaux de la future constitution : Allah, Mahomet, la l’islam, l’arabisme dans le sens de wahhabisme, le djihad, la Palestine, l’exclusion des femmes, les valeurs du sacré, la nécrophilie, la zoophilie, le halal et le haram, la pédophilie, la Palestine, l’oumma, la fraternité musulmane, le rigorisme, le viagra, l’éclatement de la cellule familiale, les mariages précaires, les femmes jetables, l’abolition du planning familial, le retour au foyer des femmes, la déscolarisation des filles, plus d’écoles pour tous, plus d’enseignement des sciences humaines et des sciences sociales, amputation des voleurs, déculpabilisation des violeurs, plus de santé publique, le viol sacralisé et institutionnalisé, la fitna, le capitalisme sauvage, la charia, la lapidation, le Califat, l’ultra-conservatisme social, l’esprit des castes, le Qatar, le racisme anti non-musulman, l’apartheid sexuel, social et religieux, l’apostasie, la peine de mort.

Autant de valeurs dégradantes, avilissantes, aliénantes, castratrices,  liberticides et indignes de la condition humaine et autant de freins inhibiteurs pour la construction d’une société humaine et progressiste. Mais tant qu’elles sont musulmanes, les Tunisiens ne vont pas les rejeter de peur de devenir des apostats.

Le choix est simple soit l’islam et ses valeurs rétrogrades,  racistes, féminicides, culticides, négatrices du droit à la différence, castratrices, réactionnaires, obscurantistes et totalitaires, soit les droits fondamentaux garantis par une constitution humaine, démocratique, sociale, plurielle, et humaniste. Elle est peut-être imparfaite comme le prétendent les bigots mais au moins elle libère les énergies et respectueuses des droits de l’homme et des libertés publiques.

Une constitution ouverte, démocratique, garante de toutes les libertés et qui ne consacre pas l’Etat comme gardien de la foi,  a toutes les chances d’éloigner les tunisiens de la tutelle de la religion c’est pourquoi ils veulent créer des garde-fous institutionnels pour empêcher toute tentative de résilience et de rupture avec l’islam.

Ce n’est pas de laïcité qu’il s’agit, c’est des droits humains qui n’existent pas dans l’islam qui sont les vrais enjeux de cette constitution.

L’islam, ce culte inhumaniste et inhumain

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J’ai beau avoir cherché un brin d’humanité dans l’islam, impossible d’en trouver.

Ni le Coran, ni la sunna ne sont porteurs de valeurs humaines. Grâce à Daech, qui est la copie authentique de l’islam des origines, plus personne n’a le droit de dire que l’islam est une religion qui oeuvre pour le bien commun de l’humanité, à moins d’être musulman ou collabo.

L’écrasante majorité des musulmans se représente l’islam comme une religion de paix et d’amour, alors que littéralement, l’islam est tout sauf sauf ça.

Il est l’avilissement de l’âme et l’assujettissement de l’humain. Mais ces musulmans n’ont de musulmans que le nom. Ils sont à des années-lumière de la feuille de route mahométane qui fait une obligation absolue aux fidèles d’emprunter la voie d’Allah.

Vivre que par et pour l’islam et la gloire d’Allah et de Mahomet. Autrement dit, propager la parole d’Allah aux quatre coins de la terre, et n’obéir qu’aux seules lois de l’islam, la charia.

En toute évidence, ces musulmans sont en porte-à-faux par rapport aux dogmes de l’islam. Ils sont des musulmans de façade, des imposteurs, des égarés, pire encore ils sont des hypocrites, et affichent l’islam tout en étant dans des voies contraires au Coran et à la sunna, leur matrice mère.

L’islam se veut un mode de vie parfait et complet pour ses fidèles en tout temps et tous lieux.

Immuable, intemporel et universel, il ne fait pas plus de différence entre une société primitive et une société moderne, ni entre les esquimaux et les arabes. Tous les humains sont logés à la même enseigne. Aucune différenciation anthropologique, biologique, culturelle, linguistique, de milieu climatique ou historique. Pour lui, il n’y a qu’une histoire, celle qu’il veut écrire pour l’humanité, et un seul destin commun aux hommes, esclaves de l’islam.

Il ne peut être question pour les musulmans d’adhérer à d’autres idées que celles du Coran, de vouloir interpréter l’islam à leur manière, et d’adopter un comportement différent de celui de la sira mahométane comme leur enjoint Mahomet :

« Allah m’a donné le Coran et quelque chose en plus qui lui est similaire. Un jour viendra où un homme s’appuiera sur ces propos : ‘Suivez uniquement le Coran ; ce que vous y trouverez autorisé, prenez-le comme autorisé, et ce que vous y trouverez interdit, prenez-le comme interdit’. Mais en vérité, ce que le messager d’Allah a interdit, c’est comme si Allah l’avait interdit ».
(Sounnah Abou Daoud)

Les musulmans n’ont point de salut en dehors de la voie de l’islam, sinon ils ne sont pas musulmans.

Ils ne peuvent l’accommoder comme une recette de cuisine pour lui donner une touche personnelle. C’est un plat qui a le même goût pour tout le monde avec des ingrédients issus de la culture 100% musulmane, le Coran et la sunna :

« Il n’appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allah et Son messager ont décidé d’une chose, d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager s’est égaré certes d’un égarement évident ».
(Sourate 33, Verset 36°)

On ne peut être musulman et moderniste, musulman et humaniste, musulman et démocrate, musulman et laïc

L’islam ne laisse aucune marge de manoeuvre à ses fidèles pour innover et personnaliser leurs rapports à la foi. Il n’y a d’islam que dans l’obéissance absolue aux dogmes. On ne peut être musulman et moderniste, musulman et humaniste, musulman et démocrate, musulman et laïc. Un musulman qui se dit musulman sans appliquer les prescrits coraniques dans les moindres petits détails est un apostat – qui s’ignore.

Quand les hypocrites viennent à toi, ils disent : « Nous attestons que tu es certes le Messager d’Allah »; Allah sait que tu es vraiment Son messager ; et Allah atteste que les hypocrites sont assurément des menteurs.
Ils prennent leurs serments pour bouclier et obstruent le chemin d’Allah. Quelles mauvaises choses que ce qu’ils faisaient !
C’est parce qu’en vérité ils ont cru, puis rejeté la foi. Leur coeurs donc, ont été scellés, de sorte qu’ils ne comprennent rien.
Et quand tu les vois, leurs corps t’émerveillent ; et s’ils parlent, tu écoutes leur parole. Ils sont comme des bûches appuyées (contre des murs) et ils pensent que chaque cri est dirigé contre eux. L’ennemi c’est eux. Prends-y garde. Qu’Allah les extermine ! Comme les voilà détournés (du droit chemin).
Et quand on leur dit : « Venez que le Messager d’Allah implore le pardon pour vous », ils détournent leurs têtes, et tu les vois se détourner tandis qu’ils s’enflent d’orgueil.
C’est égal, pour eux, que tu implores le pardon pour eux ou que tu ne le fasses pas : Allah ne leur pardonnera jamais, car Allah ne guide pas les gens pervers.
Ce sont eux qui disent : « Ne dépensez point pour ceux qui sont auprès du Messager d’Allah, afin qu’ils se dispersent ». Et c’est à Allah qu’appartiennent les trésors des cieux et de la terre, mais les hypocrites ne comprennent pas.
Ils disent : « Si nous retournons à Médine, le plus puissant en fera assurément sortir le plus humble ». Or c’est à Allah qu’est la puissance ainsi qu’à Son messager et aux croyants. Mais les hypocrites ne le savent pas.
Ô vous qui avez cru ! Que ni vos biens ni vos enfants ne vous distraient du rappel d’Allah. Et quiconque fait cela… alors ceux-là seront les perdants.
Et dépensez de ce que Nous vous avons octroyé avant que la mort ne vienne à l’un de vous et qu’il dise alors : « Seigneur ! si seulement Tu m’accordais un court délai : je ferais l’aumône et serais parmi les gens de bien ».
Allah cependant n’accorde jamais de délai à une âme dont le terme est arrivé. Et Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites.(Sourate 63 al-Munafiqoun – Les Hypocrites – 11 versets)
Ces musulmans hypocrites que les médias occidentaux se plaisent hypocritement à qualifier de modérés sont encore plus dangereux que leurs coreligionnaires intégristes qui ont au moins le mérite de ne pas draper l’islam dans sa vertu.

En effet, c’est à cause de leur enjolivement de l’image de l’islam que des non-musulmans sont tombés dans le piège idyllique de l’innocence de l’islam. Et dire qu’ils sont des impies et des hérétiques voués à finir en enfer selon le code pénal islamique.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

Que les défenseurs de l’islam en France aillent goûter aux joies de la charia en terre musulmane

Que les islamo-collabos dégénérés aillent vivre en terre musulmane !

 

 

A tous les bobos, les verts moisis, les gauchos, les chiraco-sarko-compatibles, les politiquement corrects, les droits de l’hommistes et les anti-racistes pathologiques qui se font les défenseurs zélés de l’islam. Un islam qui n’a que haine et mépris pour eux à cause de leur caractère non-musulman. Une victime potentielle et sacrificielle séduite par son bourreau dont elle se veut une fervente avocate.

Ce n’est pas du syndrome de Stockholm dont ils sont atteints, c’est l’éternel complexe de culpabilité chez les anciens colonisateurs en mal de rachat historique.

Qu’ils troquent leur vie en Occident contre celle des musulmans qui étouffent sous le poids de l’islam dans les pays musulmans et qui laissent apparaître le bagne de Cayenne dans les années 30 comme humain, ou la vie dans les cités franciliennes comme une vie des contes, des mille et une nuits.

Il est à craindre qu’ils soient trop lâches pour le faire.

Qui va renoncer à ses conditions de vie humaine pour des conditions de vie d’esclave de la religion ? Une religion qui classe les êtres humains en purs et impurs, ne reconnaissant aucun droit aux non-musulmans, jouissant du statut de dhimmis. Où le mot citoyen n’existe pas et où l’on n’accède pas à la nationalité du pays si on est pas de « sang » musulman.

Qu’ils y aillent dans des pays tels l’Arabie Saoudite et le Qatar pour  faire un voyage dans le III ème Reich  revu et corrigé par les pays musulmans.

Qu’ils y aillent dans ces pays pour goûter aux délices du vrai racisme, de la discrimination, de la relégation des femmes, des inégalités sociales, de la misère côtoyant le luxe insolent, où l’on préfère sa chamelle à sa femme qui n’existe pas en tant qu’être humain.

Qu’ils y aillent pour se rendre complices de crimes contre l’humanité infantile, des fillettes pré pubères livrées en toute impunité juridique à l’appétit sexuel du mâle dominant.

Savent-ils que plus d’un garçon sur 4, même si ce chiffre est très en-deçà de la vérité, est victime d’abus sexuel en Arabie Saoudite, pays modèle pour les musulmans ? Un modèle de barbarie humaine et de dérives immorales ?

Qu’ils aillent dans ces pays où les femmes n’ont pas le droit de circuler en toute liberté.

Qu’ils y aillent dans ces pays où une femme violée est coupable de son propre viol.

Qu’ils y aillent dans ces pays où on lapide les femmes comme on lapide Satan au pèlerinage à la Mecque.

Qu’ils aillent dans ces pays où la liberté de conscience est considérée comme apostasie.

Qu’ils aillent pour finir crucifiés et décapités parce qu’ils ont abjuré l’islam.

Là où ils comprendront peut-être mieux le vrai sens de l’islam qui tue et un purgatoire pour les êtres humains. S’ils ont toujours des doutes sur le sujet, la femme saoudienne pourra les éclairer, à moins que ce soit la fillette yéménite, ou le petit garçon des faubourgs de Marrakech ou de Casa.

Sinon, il leur reste les 2 millions d’enfants des rues en Egypte, ou pourquoi pas les dizaines des milliers d’enfants des rues d’Istanbul et d’Ankara.

A 20 ans une femme est déjà trop vieille et jetée à la rue avec sa marmaille.

Pour le même âge on peut en avoir 2. Un vieux de 90 ans peut convoler en injuste noce avec une fillette de 10 ans. Qu’ils aillent goûter aux moeurs de la bonne société musulmane, et là ils regretteront d’être nés.

En Occident, on n’endoctrine pas les enfants au berceau en leur inculquant la culture du culte de la mort et la haine de soi et de l’autre, contrairement au pays musulmans où la mort est le vrai sens de la vie, où l’on fait du don de soi pour Mourir pour Allah le but suprême de la vie pour chaque musulman.

Qu’ils y aillent dans ces sociétés de la culture de la violence en tant que pilier de la religion, où la mort est le seul horizon pour la jeunesse et les femmes, Où la vie se confond avec la mort. Il n’existe aucun autre exemple de société au monde où l’on fait de la mort le seul motus vivendi pour les êtres humains.

Ces sociétés ne font qu’appliquer les prescrits de leur religion qui prohibent toute forme de créativité, où l’art, le chant, la musique, la peinture sont illicites.

Qu’ils y aillent pour vivre les conditions de vie inhumaines et dégradantes des étrangers et qu’ils apprennent à conjuguer les verbes tolérer, aimer et imaginer, remplacés par frustrer, castrer et aliéner.

Morne plaine et vallée de larmes, champs de ruine où rodent dans leur ciel les vautours gris et noirs à l’affût de leur proie à donner en sacrifice pour apaiser l’appétit insatiable de celui qui se veut le seul maître de la pensée et du destin des hommes.

La charia n’est pas que la loi de l’islam, elle est un crime contre l’humanité

 Un musulman ne se conformant pas à la charia qui signifie en arabe, voie, chemin voire racine,  est promu au pire châtiment, « il sera amené en aveugle au rassemblement »  (20 : 123-124), que peut-attendre de la part des hommes plus préoccupés du repos de leurs âmes  à la résurrection qui dépend de leur observation stricte de la charia qu’au respect des lois qui ne sont pas « révélées » et donc imparfaites et illicites ?
La charia qui se veut la loi finale pour tous les hommes après avoir  abrogé toutes les autres lois révélées ne peut pas tolérer qu’il puisse avoir d’autres lois qui ne sont pas les siennes. C’est pourquoi de plus en plus des délinquants et  djihadistes musulmans n’acceptent pas d’être jugés par des lois  qui ne sont pas frappées du sceau de l’islam. S’y soumettre est un sacrilège pour eux, pire encore un blasphème. Un acte d’insoumission à la volonté de celui qui sera le seul juge des actes des hommes au vrai jugement. Forts de leur conviction que seules ses lois sont complètes et parfaites, il leur suffirait de suivre  la seule feuille de route temporelle et spirituelle qui  les protéger de tout égarement et la tentation du mal. Ce qui laisse clairement entendre que les musulmans doivent refuser de se soumettre aux lois incompatibles avec la charia.
Il n’y a que les naïfs qui croient que les musulmans sont intégrables et à même de se plier aux lois de la république et aux conventions internationales. Eux qui placent la charia au-dessus de toutes les lois, ne vont pas se rabaisser à adopter des  lois non-musulmanes. 
Sais-t-on que toute mansuétude et laxisme à l’égard des mouvements totalitaires et génocidaires équivaut à la reconnaître implicitement et contribuer progressivement à l’instauration de la loi canonique de la charia mortifère pour les libertés humaines les plus élémentaires tels que le choix de ses habits ou la liberté de circuler au volant de sa voiture punie de dix coups de fouet chez les wahhabites et ordonnateur et grand argentier de l’islamisme polymorphe qu’il soit jihadiste, salafiste ou qoutbiste frères musulmans ?
Comment nos sociétés démocratiques peuvent elles se résoudre au nom des libertés de culte et de conscience à donner un droit de cité à des mouvements ancrés dans leur identité religieuse dont le seul objectif est d’utiliser les lois de la république pour mieux l’achever et substituer à des  lois humaines, fruits des assemblées démocratiques, une loi synonyme  de désordre  moral, d’injustice, d’arbitraire, de racisme, d’antisémitisme, de lapidation, de mutilation, d’amputation, de viol, de pédophilie, d’inquisition, de décapitation, de brimades, de sexisme érigé en dogme religieux, d’inégalités, d’avilissement et asservissement de la femme et de la négation de ses droits. Une loi qui donnerait aux lois raciales de Nüremberg des relents humains. Un véritable poison pour les droits de l’homme et des libertés publiques.
Comme si on oublie ou feint d’oublier que la charia qui fait du musulman juge, partie et bourreau, est un instrument d’aliénation juridique de la femme et des minorités sexuelles, ethniques et religieuses. C’est la consécration du pouvoir sans limite de l’homme sur la femme sous couvert de la religion, brimades, harcèlement, violence, exaction, sévices sexuels, voire meurtre, autant de crimes et délits qui échapperont au couperet de la justice républicaine, au nom de l’exception des lois de l’islam et par conséquent de leur suprématie sur les lois républicaines confortant ainsi les musulmans dans leur mépris et rejet des lois non-musulmanes.
Avec elle, du monde des lumières, l’humanité plongera dans le monde des ténèbres.
De l’ordre juridique de droit positif, elle  passe au désordre juridique et au règne de la loi du plus fort. Scellant le sort de la femme, de l’autoritarisme et la légalisation de la violence et des traitements inhumains.
Admettre l’usage de la charia dans les cités, c’est lui reconnaître un statut de plein droit en sa qualité d’ennemie viscérale de la femme en lui accordant de la sorte un droit de veto sur nos lois puisqu’elle se considère au dessus des lois de la République, c’est se faire soi même complice de la mise à mort du système juridique protecteur de ses droits et les vôtres aussi.
A moins d être maso, cupide, veule, inconscient ou irresponsable, cela équivaut à se tirer une balle dans le pied. Nul ne saurait affirmer que cette loi divine a toutes les caractéristiques d une loi. N’importe quel croyant en l’absence de clergé peut s’ériger en législateur et juge selon l interprétation qu’il peut en faire tel que décréter une Fatwa, simple avis juridique de portée civile ou pénale.
Mais plus souvent pénal pour motiver la sentence capitale ou des pogroms. Le danger avec la loi canon de la Charia est qu’elle est l’ objet de toutes les spéculations interprétatives et l’imprécises des règles susceptibles de l’encadrer et la formuler.
Le fait qu elle ne soit pas codifiée dans un quelconque corpus juridique ne peut que la rendre incertaine, floue, ambiguë, sujette à caution et inapplicable.
En effet, comme le souligne Souheib Bencheikh: » c’est un concept spirituel, donc synonyme d un cheminement personnel mais qui, à travers l histoire, couvre le travail des Ecoles juridiques, malékites au Maghreb, hanbalites en Turquie, hanbalites en Arabie Saoudite, si bien que le droit musulman est varié et il n a aucune sacralité et souffre de ne pas avoir été mis à jour. »
Comment peut-on aussi conférer un caractère juridique à une norme spirituelle censée fixer la voie à suivre pour les musulmans (sourate 45; verset 18) ?
Assimilée comme étant la source du droit musulman qui se décline pourtant en 4 Ecoles juridiques(madhahb) ne peut que susciter de sérieux doutes sur sa rationalité juridique.
Tout indique que la charia n est pas un système juridique fruit de la raison humaine et encore moins de caractère canon immuable et intemporel puisqu’elle est à géométrie variable dans le sens de son interprétativité propre à chaque école.
Contrairement à ce que ses partisans prétendent, on ne peut faire d un système juridique non écrit ou codifié une vérité divine absolue ayant force de loi qui ne tolère aucune contestation ni dérogation. Les tentatives de réforme de la Charia et de sa véritable définition juridique auxquelles on assiste depuis les écoles de pensées théologiques comme le Mu’atazalite et l’Asharites, au VIIIème et IXème siècles, ne peuvent que le lever le voile sur l’impossibilité de sa reformulation et de sa clarification.
Ce qui va de soi dans la mesure où le peut rationaliser l’irrationnel. On ne peut pas non plus donner une cohérence à une loi abscons, hyper subjective et apocryphe en lui accordant le statut d un code juridique soi-disant d essence divine supposé régir tous les aspects de la vie des musulmans, publique et privé ainsi que les interactions avec les croyants, ce qui suppose que les non-croyants sont exclus du champ de la charia et politique. Alors que dans notre système juridique non seulement nul n’est au-dessus des lois, mais surtout que nul n’est exclu du champ de la loi. Une loi pour tous indépendamment des croyances, du saxe et des origines et non une loi qui qui différencie, hiérarchise,  et exclut.
L’absence de cohérence juridique et le flou théologique qui la caractérisent sont la cause première des abus et dérives rattachées à la charia. Elle est davantage apparentée à une loi naturelle, appelée communément la loi de la jungle, où’ l’on se doit de laisser la nature accomplir son oeuvre sans l intervention humaine pour la réguler ou la codifier.
Elle est cette loi qui lie le prédateur, dans le contexte musulman qu’est l’homme, à sa proie, sa victime  sous couvert de la Loi sacrée du Coran qui est la femme. Et accessoirement les non-musulmans et tous ceux qui ne rentrent pas dans les normes sexuelles telle que la définit Dieu.
 La charia est une loi scélérate et inhumaine pire encore que les  lois raciales nazies de 1935 où l’on cherche à instaurer un ordre social, humain politique sur la base des critères de la pureté de sang, inégalitaires et partiaux de caractère ethnique, sexuel et religieux. Une loi où seule l’interdit devient la norme et le permis devient l exception.
Dans les sociétés appliquant la charia, la déraison humaine et la passion hystérique déterminent le mode d’organisation sociale, familiale et interindividuelle.
L’homme qui est par définition un animal politique n’existe pas en tant que tel  dans les sociétés musulmanes, censé être dépourvu de pensée propre, jugé incapable de discernement, il est un exécutant de la volonté d’Allah,un simple morceau du puzzle musulman. Il ne s’appartient pas à lui-même, il est relié par un cordon ombilical à sa communauté.
C’est pourquoi, les prières collectives sont érigées sont essentielles dans la vie des musulmans. Elles sont supposées faire gagner aux croyants 29 marches vers le ciel à chaque prière.
Un musulman isolé de sa communauté est comme un poisson vivant hors de l’eau. Rendant ses chances de survie impossible. Pour sa propre pérennité, il doit s’agréger à un groupe de musulmans, qui lui sert de matrice pour pouvoir  vivre au sous les lois de l’islam.  Un musulman ne peut  pas concevoir de vivre sans les règles prescrites par sa religion, la charia  devient  la voie à suivre, une nécessité absolue pour adopter des normes de bonne conduite qui lui feraient toucher son Graal. Rejetant ainsi toute autre  loi qui n’a pas d’essence musulmane.
Un musulman digne de ce nom n’a de cesse que de préparer sur terre sa vie dans l’au-delà pour pouvoir jouir des 72 houris promis. Et ce n’est certainement pas les lois de la république qui vont l’en détourner. La charia qui signifie en arabe le chemin de la félicité est son motus vivendi, il est ce fil conducteur entre lui et son démiurge. Toute rupture de ce fil le condamnera à la voie de l’enfer. C’est la sève qui le nourrit, s’en priver, c’est un sacrilège pour lui.
L’islam ne prescrit pas aux musulmans le respect des lois autres que les siennes,il leur impose de ne  reconnaître que ses seules lois celles édictées par la charia. Se considérant lui-même comme étant une loi élevée au-dessus des autres. De par son caractère suprématiste et essentialiste, il veut s’octroyer les privilèges du prince, obligeant ainsi les autres de répondre à ses exigences et non pas l’inverse.  Partout dans le monde, les musulmans veulent que ce soit toujours les autres de s’adapter à eux, quand bien même leurs moeurs, us et coutumes sont incompatibles avec les lois de leurs pays d’accueil.
 Comme il rêve de gouverner le monde, ce n’est certainement pas les lois de la république qui vont le contrarier dans son projet. Au lieu de s’en prémunir comme de tout virus létal, les sociétés d’accueil ne savent pas qu’on lui ouvrant leurs fenêtres, il laisse entrer par la grande porte la charia, indissociable de l’islam puisqu’elle est sa source et sa substance nourricière.
L’islam est en quelque sorte le cheval de Troie de la charia. La France comme d’autres pays démocratiques se laissent prendre dans le jeu de leur angélisme béat  en croyant que l’islam n’est pas la charia, et que la charia est le mode de gouvernement de l’islam de la vie des musulmans.
Elle n’est pas qu’ incompatible avec les lois de la république et les valeurs de citoyenneté, elle vise à avilir à instrumentaliser le sacré à des fins d’exacerbation et d’institutionnalisation de la violence morale, inhumaine et de traitement dégradant et humiliant infligé aux femmes et aux minorités.
En totale violation de l’article 5 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen et de l’ article 3 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme. Une loi qui est un vrai simulacre juridique et pas seulement ne devrait pas avoir droit de cité au vu de son caractère incitatif à la torture et aux atteintes caractérisées et avérées aux droits humains.