En passant

La fin de l’islam sera écrite par ses fidèles ou elle ne le sera pas

Le vrai danger pour la religion musulmane vient de ses propres fidèles totalement ignorants des arcanes de l’islam et des subtilités du texte fondateur, incultes, influençables, naïfs, incapables de sortir de leur état de léthargie maladive et surtout leur manque de volonté à promouvoir une image de l’islam en rapport avec les exigences de la modernité.  Pire encore, ils laissent le soin aux extrémistes d’occuper le champ théologique, politique et spirituel comme s’ils étaient eux les vrais représentants de l’islam.

En effet, il s’agit moins de réformer l’islam que de pacifier et apaiser les représentations que les musulmans  et les non-musulmans se font de lui. Si l’islam est discrédité et dénigré aujourd’hui,devenu source de de phobie, ce n’est guère à cause de ses dogmes qui ne sont en rien dissemblables des autres religions monothéistes que l’image que ses adeptes activistes et rigoristes véhiculent sur lui à travers Iqra et al Jazeera et la guerre meurtrière menée contre leurs propres coreligionnaires.

Il revient aux musulmans de briser la glace du silence qui entoure l’entreprise de démolition de l’islam à laquelle se livrent les radicaux musulmans et en l’occurrence les wahhabites, créatures infâmes anglo-américaines, véritable virus létal inoculé dans le corps musulman pour l’anéantir; Inconscients que c’est leur apathie qui est la meilleure caution politique aux wahhabites et qui dessert considérablement cet islam qu’ils veulent un islam de paix et d’amour.

Leur indifférence et leur indolence sont autant les ennemies de l’islam que les actes de barbarie perpétrés en son nom. En se gardant de réagir, ils apportent de l’eau au moulin des détracteurs de leur religion et confortent leur thèse quant aux liens fusionnels entre l’islam et la violence et l’exaltation de la haine de l’autre, surtout le juif.

D’autres temps, d’autres moeurs; La réalité d’aujourd’hui n’est plus celle d’hier. L’islam était dans sa phase de balbutiement, fougueux et intrépide. Peur de sa propre ombre et inquiet pour sa survie. Evoluant dans un environnement hostile et vivant sous la menace d’agressions extérieures et objet de moqueries et de sarcasmes, le Coran ne pouvait que traduire les préoccupations majeures du prophète et les moyens à mettre en oeuvre pour la sauvegarde et la pérennité de sa religion naissante. De même que la théologie musulmane n’est pas quelque chose de figée et d’immuable. Elle a beau assigner à l’islam une finalité cosmique et hégémonique pour en faire une loi universelle, elle doit être relativisée au maximum, car elle est ignorante de la géographie humaine, de l’anthropologie culturelle, des enjeux géopolitiques et géostratégiques, des rapports de force entre les nations, de l’histoire universelle, ainsi qu’à cause de sa morgue suffisance et son irréalisme. Il y a bien eu d’autres systèmes de pensée qui se voulaient maîtres du monde et qui avaient fini dans les caniveaux de l’histoire.

Ce que le monde attend de l’islam est sa contribution aux biens communs de l’humanité et non pour devenir son chef de file, alors que son wagon n’est toujours attelé au train du progrès humain. Avant de devenir une locomotive pour le monde, que les musulmans essayent de faire de lui une voiture conforme au modèle des voitures qui brillent par leurs performances techniques et technologiques.

Avançant à contre-courant de la marche de l’histoire, inactifs et impuissants pour positiver l’image de leur religion, ils ont beau seriner que l’islam n’est pas celui prôné par le wahhabisme, ils font eux-mêmes de l’islam une addition de statues et de momies fanatisées et lobotomisées capables de se muer en bombes humaines pour la gloire de Dieu afin de s’attirer ses bonnes grâces.

Le prophète voulait faire de l’Islam une religion d’action en faveur du progrès humain et la quête du savoir, les islamistes veulent vider l’Islam de sa substance dogmatique et spirituelle pour en faire une idéologie d’inaction et de régression. Les musulmans en se laissant détourner soit par ignorance, soit par indifférence soit tout simplement par complicité, ne sont pas conscients des torts qu’ils occasionnent à leur religion. Installer des illuminés sur la première marche du podium revient à commettre un parjure à l’enseignement du Prophète.

En effet, ce dernier n’a jamais manqué de son vivant de mettre en garde les croyants contre les immodérés de la religion incompatibles avec l’esprit pondéré de son Message. De même qu’il est clairement stipulé aux musulmans qu’il n’y aura plus d’autre transmetteur du Message après le Prophète. Or, en laissant les islamistes s’autoproclamer guides vénérés et porte-paroles de l’Islam, les musulmans se comportent comme des infidèles au Message. Ni nouveaux messagers, ni nouveaux transmetteurs, seul guide pour les Musulmans est le Coran comme l’a enseigné le Prophète.

Toutes les mises en garde du prophète sont restées lettre morte, ainsi les musulmans ont laissé la porte ouverte à la contamination du Message par l’islamisme, une idéologie sectaire et schismatique. La gangrène islamiste corrompt le corps musulman à tout va et en toute impunité sans que cela ne suscite la moindre campagne d’éradication de ce fléau vénérien. Au lieu de mettre en quarantaine la pandémie mortelle qui frappe les sociétés musulmanes propagée par une foultitude d’agents propagandistes sous les ordres du philo-nazi et antisémite patenté le psychopathe Al Qaradhaoui, affilié à l’internationale terroriste, les musulmans ont fait le choix criminel de laisser les islamistes s’ériger en maîtres de l’échiquier politique et spirituel de leurs pays. Forts de l’adhésion implicite et explicite à leur idéologie scélérate, les islamistes ont les coudées franches pour s’adonner à leur politique de dévoiement et d’instrumentalisation pour assouvir leurs desseins hégémoniques sur les sociétés musulmanes.

Sans s’en rendre compte les musulmans prennent un chemin qui va les conduire tout droit dans les limbes de l’histoire, qu’ont-ils fait du legs du Prophète ? Savent-ils au moins que le Prophète n’a pas désigné de légataire testamentaire attitré ? Du fait qu’il avait fait de l’ensemble des musulmans sans exclusive ses vrais et authentiques légataires. Comment peut-on se résoudre à accepter qu’un terroriste comme R. Ghannouchi se proclame l’élu d’Allah (habib Allah) sans que cela ne heurte et n’émeuve la conscience musulmane ? Paradoxalement les musulmans se gardent de réagir aux offenses faites par les islamistes à la religion et ce sont ceux-là mêmes qui l’offensent qui se font les défenseurs. Comme si rehausser le ton et condamner les tentatives de colonisation de l’Islam par l’islamisme est une apostasie, alors que l’apostasie est leur silence complice face aux actes de profanation de l’Islam commis par les cavaliers noirs de l’Apocalypse. Ce sont les musulmans eux-mêmes qui font le lit aux islamistes, qui vont leur baliser un retour un chemin truffé d’orties empoisonnées et de ronces acérées. Il n’y a pas meilleurs alliés des islamistes aujourd’hui que la majorité silencieuse musulmane ou ceux qui apportent de l’eau au moulin nauséabond et pollué des islamistes en s’installant dans une posture antimusulmane. Ils oublient que l’imposture islamiste prospère sur la stigmatisation de l’Islam.

En toute évidence, si l’on ne veut pas que l’islamisme continue à répandre son poison, il faut lui couper l’herbe sous les pieds et cesser d’alimenter son fonds de commerce. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise religion, il y a la dimension spirituelle qui s’y attache qui exige respect et considération.

Nul n’est en droit de se livrer à des critiques infondées et éhontées qui ne font que radicaliser et froisser les croyants. C’est pourquoi, il convient de rappeler aux pseudos modernistes et libéraux de tout poil, les dénigreurs et pourfendeurs de l’Islam qu’ils sont les vrais alliés objectifs des islamistes.

On ne combat pas l’islam avec la fleur au fusil

Il ne suffit pas de faire un relevé des dérives délictuelles et criminelles des musulmans qui n’ont pas l’exclusivité des crimes et des délits en France à ma connaissance sauf pour occulter celles des autres et faire un amalgame coupable, il faut proposer des pistes de réflexion et des solutions pour endiguer les violents courants du ras-de-marée musulman déferlant sur l’hexagone.

On ne combat pas l’islam avec une topographie des faits divers du type, un musulman qui viole, un musulman qui tue, un musulman qui vole, un musulman qui deale, un musulman qui agresse. Est-ce que cela va pour autant contenir l’appétit grandissant de la bête immonde musulmane qui rêve de dévorer l’humanité tout entière. Nelson Mandela, Martin Luther King, Aimé Césaire ou le Mahatma Ghandi n’avaient pas livré la bataille glorieuse, humaine et héroïque  qui étaient la leur aux méfaits du racisme et des injustices  dont étaient victimes leurs peuples en employant les mêmes méthodes que leurs oppresseurs en soufflant sur la braise jamais éteinte de la discrimination ethnique et religieuse. On ne désarme pas l’ennemi en dressant l’inventaire de ses tares et de ses actes répréhensibles et transgressifs qui ne sont en réalité en rien différentes des nôtres, sauf que les unes sont plus médiatisées que d’autres qui n’est rien d’autre que symptomatique de notre propre faiblesse et impuissance, voire le reflet de nos vieux démons dont les stigmates se reflètent dans le miroir de notre ennemi qui n’est en définitive qu’un autre nous-mêmes.

Par conséquent, on ne va jamais sur le terrain de l’adversaire croyant pouvoir lui faire prendre gorge en employant les mêmes techniques que lui. Il n’est un secret pour personne que l’islam est dogmatiquement haineux, ultra violent, raciste et antisémite, ce n’est pas en le victimisant au moyen des statistiques douteuses et empiriques pour faire des stéréotypes une science exacte et reprenant ainsi à son compte les représentations des musulmans de tout ce qui n’est pas coulé dans leur moule incompatible la morale humaine. Aller dans le même sens qu’eux revient à renoncer au combat avant de l’engager..

Il faut avoir une stratégie claire, réfléchie et raisonnée, garder la tête froide sans passion ni hystérie. Car le musulman perd très vite ses moyens quand il est à court d’arguments, s’excite, s’agite, bouillonnant de colère qui le rend agressif, se comportant comme une véritable bête féroce avançant aveuglement sur son adversaire, ,

l’expansionnisme musulman en s’amusant à établir un observatoire de la criminalité musulmane. C’est antirépublicain et contre-productif. La vraie cible est les prêches de haine des imams, le mépris de certains musulmans pour les valeurs de la république, la propension djihadiste des jeunes des cités, l’absence d’un pacte républicain, la condition féminine, la pédophilie, le terrorisme, l’échec scolaire, les ghettos, etc.. Qu’ils soient surreprésentés dans les prisons c’est un constat que n’importe quel abruti est capable de faire, mais quelle parade devrions-nous adopter pour stopper les coups de boutoir de l’islam qui vont finir par nous achever si nous nous réagissons pas avec intelligence et fermeté.

Il ne fait pas bon d’être non-musulman en terre d’islam

Etre non-musulman en terre musulmane est un crime aujourd’hui, surtout depuis que ceux qui suivent scrupuleusement les prescrits de l’islam sont au pouvoir. Ainsi, tous les non-musulmans sont devenus des criminels potentiels, un peu comme Dreyfus condamné parce qu’il était juif, ou encore les juifs et les non-aryens en Allemagne nazie, ou plus près de nous les Hutus, ça devient plutôt manifeste depuis que les vrais musulmans règnent en maîtres absolus, qui s’inquiète de leur sort ? Personne. Surtout pas ceux qui favorisé leur arrivée au pouvoir. Obama actif sur le front des révolutions du printemps wahhabite, a bizarrement perdu sa voix pour pour rappeler ses protégés à la raison. 

 

Quand Morsi avait adressé un ultimatum aux Coptes, les égyptiens authentiques, de choisir entre l’islam et l’exil, aucune voix ne s’en était émue, même pas celle du Vatican, parce que les Coptes, la plus vieille communauté chrétienne au monde ne sont peut-être pas des tout-à-fait chrétiens. Qui avait rappelé l’Egypte ses obligations conventionnelles en matière de respect des droits des minorités ? Silence radio là aussi.

Qui se préoccupe du sort des tunisiens condamnés pour blasphème en violation du droit international ne reconnaît pas un tel délit et la Charte Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen, incompatible avec la  charia, cette loi de la barbarie humaine ?                                                                                                                                                                                                                                                       Ce n’est certainement pas Amnesty International prompte à s’inquiéter des supposées exactions dont seraient victimes au Mali les ennemis du genre humain. Ni les pays démocrates chez eux et despotes chez le voisin. Pourtant, s’en est-elle émue du sort de la population du Nord du Mali,victime de crime de guerre et de mutilation ? Comme le silence de cathédrale observé par la communauté internationale quant à la destruction des pans entiers de la mémoire historique malienne par les meutes islamisées. A moins que Tambouctou, l’exemple vivant de l’islam africain, celui du syncrétisme entre le christianisme, l’islam et les religions traditionnelles africaines, soit condamnée à disparaître pour ne pas devenir un modèle pour les musulmans en recherche d’autres voies plus humaines  et paisibles et moins contraignantes que celles que préconisent le Coran et les hadiths.  Comme si condamner les agissements pogromesques et les autodafés des Waffen SS à la mode musulmane serait offensant pour l’islam. On préfère se murer dans le silence de la lâcheté comme dans les années 30 en Allemagne nazie, plutôt que de dénoncer ces crimes de l’islam contre les populations civiles démunies et contre l’identité malienne.                                                                                                                                                                                                                     Tout indique que l’islam bénéficie d’une véritable immunité juridique et politique sinon comment sinon expliquer ce régime de faveur dont bénéficie l’islam dans sa dimension islamiste tant au Mali, en Egypte, en Syrie, en, Tunisie, en Irak, en Libye comme partout ailleurs, y compris dans les cités-ghettos européennes  transformées en des des véritables Emirats salafistes. Il n’y a meilleur allié de l’islam velléitaire que la mansuétude et le laxisme dont font preuve les médias, les gouvernements occidentaux et les O.N.G. des droits de l’hommisme. Surtout ces dernières connues pour tirer plus vite que leur ombre à l’époque des Khadafi, de Moubarak et de  Ben Ali semblent totalement inhibées et tétanisées par l’islam radical que Juppé et Hilary Clinton ont cherché à enjoliver pour le rendre fréquentable aux yeux du monde entier.Aujourd’hui, elles ont perdu toute leur verve notamment en Tunisie où elles sont devenues complètement aphones alors qu’elles poussaient des cris d’orfraie sous Ben Ali alors que l’on embastille et on opprime au nom de l’islam. A se demander même que si elles n’étaient pas sa créature et qu’avec sa chute, elles n’ont plus aucune raison d’exister. Ou plutôt qu’elles ont peur de se voir accuser d’atteintes aux valeurs sacrées de l’islam, celles-là-même qui fondent les ségrégations, les discriminations, les lapidations, les amputations, le racisme, les inégalités, et l’ostracisme sur la base de la religion. Les mêmes qui attribuent aux musulmans la vertu de la pureté et aux non-musulman le caractère de l’impureté sur le modèle des lois raciales de Nuremberg 1935 et en vigueur en Arabie Saoudite et au Qatar et des pays qui appliquent la charia de la barbarie nazie.

 

Quoiqu’il en soit, l’humanisme et la tolérance ne sont pas les vertus premières des pays musulmans. Ils sont surtout soucieux des lois de l’islam, la charia, que du respect du droit à la différence et des libertés de conscience et d’expression. Quand ce n’est pas la prison ou la mort par pendaison pour les non-musulmans, c’est-à-dire ceux qui renient l’islam comme en Iran, c’est le statut de » dhimmi », un humain de seconde catégorie soumis à la protection du musulman, pour ceux sont issus des confessions monothéiste. 

Et dire que les musulmans résidents en Occident bénéficient des mêmes droits que n’importe quel citoyen de souche européenne. Jamais ils ne font pression sur leurs pays pour abolir le traitement inhumain et dégradant des non-musulmans assimilés à une sous-catégorie humaine.

Quant à leurs actions en faveur de leurs concitoyens emprisonnés et exécutés pour des délits qui relèvent du champ des libertés humaines, elles brillent par leur absence. Ceci en dit long sur leur réelle capacité à s’impliquer dans une démarche républicaine et citoyenne tant dans leur pays d’accueil que dans leurs pays d’origine. Qui ne condamne pas souscrit. Ils sont certainement les premiers à approuver la politique discriminatoire et liberticide que mènent leurs gouvernements tandis qu’ils sont les plus jaloux de leurs droits en terre des droits de l’homme et du citoyen.

Le vrai islam est celui des organisations terroristes

Qui sont les Boko Haram, ces musulmans qui ont atteint le point culminant de la barbarie humaine et qui traduisent le mieux dans les faits l’islam des origines ? 
Tout le monde en parle et rares sont ceux qui savent que ce sont les frères de sang idéologique de l’organisation terroriste tunisienne d’Ennahdha qui se drapent dans sa vertu pacifiste pour les besoins du casting. Etant toutes les deux des branches de la Confrérie des Frères musulmans au même titre que la Qaïda,les Shebabs, les Talibans et les wahhabites leurs bailleurs de fonds communs, professant la même Creo cher à Hassan al Banna, le grand-père du Caméléon et apôtre de l’islamisme qui n’est pas plus modéré que le nazisme philosémite : « Allah est notre but, le prophète notre chef, le Coran notre constitution, le djihad notre voie, le martyr notre plus grande espérance » elles prônent une stricte application de la Charia, un retour à l’islam des sources au moyen du djihad, la création d’un Etat islamique mondial ayant pour constitution le Coran,le rassemblement de tous les musulmans sous la bannière de l’islam, le glaive et le Coran, le rétablissement du Califat et la lutte contre toute tentative de rénovation ou de « modernisation ». 
Membres à part entière de la mouvance islamiste  qui tisse patiemment aux quatre coins du globe sa toile d’araignée avec la complicité bienveillante des gouvernements occidentaux qui leur tendent le couteau de boucher avec lequel ils l’égorgeront un jour, elles vouent toutes une haine dogmatique à la civilisation occidentale qu’elle tient pour la cause première du déclin de la civilisation musulmane qui ne l’a jamais été pourtant, mais ils ont l’art du faire du mensonge une vérité, ainsi qu’au communisme, à la franc-maçonnerie et à la laïcité. Quelle que soit la tenue d’apparat arborée elles concourent toutes à la destruction de la civilisation humaine pour lui substituer un modèle d’organisation sociétale et politique obéissant aux lois de l’islam, pratiquant la langue arabe comme étant la langue liturgique où il n’y a guère de place que pour les valeurs héritées de cet islam  à l’apprentissage des langues vivantes. unifier les musulmans autour de la langue arabe de la doctrine politique des Frères musulmans .s’inscrivent dans la continuité de l’islam médinois, appliquant à la lettre la feuille de route que Mahomet a fixée aux musulmans qui consiste à ne suivre qu’un seul et unique enseignement celui qui est contenu dans le Coran et purger les sociétés musulmanes des influences extérieures à l’islam, alors que lui-même est un très vulgaire mélange de polythéisme et de monothéisme.

En effet, pour les vrais musulmans, il n’y a que le Coran qui doit être le moteur de leur vie et tout ce qui ne possède pas ce caractère musulman est un péché mortel. I

 
J’aime ·  · 

Tant que les musulmans continuent à faire de l’islam le moteur de leur éducation ils sont condamnés à être la risée des nations

DE PAR LEUR SYSTÈME ÉDUCATIF, LES PAYS MUSULMANS SÈMENT AUJOURD’HUI LEUR MALHEUR DE DEMAIN

Ils vous tolèrent tant qu’ils croient que vous partagez le même système de croyance qu’eux jusqu’au jour où vous leur faites savoir que vos valeurs ne sont pas les leurs et qu’il n’y a pas plus belles valeurs que l’amour du genre humain, leur tolérance affichée se transforme en bordée d’injures.
Les musulmans et ils ne sont pas les seuls n’aiment que les gens qui leur ressemblent et encore dès lors où l’on marque sa différence on devient leur pestiféré.
Je pense que la vraie réforme que les musulmans  qui brillent par taux  himalayens dans l’analphabétisme et l’illettrisme, où l’on préfère lire la lecture des livres de propagande religieuse, et tous ceux qui font de leur identité un symbole de différence doivent mener est moins l’amputation du coran de ses versets intolérants, racistes, ségrégationnistes, violents, apocalyptiques, antisémites, hégémoniques, impériaux,liberticides, inhumains, contraires à la dignité humaine,  que de revoir de fond en comble leur méthode d’enseignement et éducation.
En effet, il y a une nécessité absolue pour les pays musulmans de rompre avec le tout religieux dans l’enseignement et de glorifier l’apprentissage du Coran plutôt que les savoirs de base. Ils doivent apprendre à leurs enfants la culture de la vie plutôt que de l’exaltation de la mort et des tourments de la tombe, développant ainsi chez eux les mécanismes psychologiques de culpabilisation, la peur, de la haine de soi et de l’autre, du martyr.
Les pays musulmans ne sont pas conscients que leur système éducatif conçu et façonné par l’O.C.I.  l’Organisation des pays de la Coopération Islamique, les mène tout droit vers le monde des ténèbres. Ils sèment aujourd’hui les fruits empoisonnés et irradiés de leur malheur de demain.
Il n’existe certes pas un modèle parfait en la matière, mais ils ont toutefois la possibilité de prendre exemple en la matière sur celui de feu Habib Bourguiba qui a mis l’homme au coeur de l’enseignement et qui consacrait jusqu’à 30% du budget de la nation dans la formation des esprits.Un homme qui privilégiait les écoles aux mosquées et les centres de formation pour les jeunes en échec scolaire aux camps d’entraînement djihadistes et la prison.
Quand on aime l’homme on lui donne les moyens de son épanouissement et son développement et qu’il ne peut y avoir de progrès humain en faisant des écoles des hauts lieux d’embrigadement idéologique.et de fanatisme.
Les pays musulmans doivent comprendre qu’il n’y a pas de sacrilège de bâtir des programmes scolaires dépouillés de toute forme d’endoctrinement religieux, axés sur ‘éducation à la tolérance, le bien-vivre ensemble, l’amour de son prochain surtout quand il est différent de soi, l’ouverture sur le monde, l’abolition de la culture ethnocentrique et suprématiste, la compréhension mutuelle, l’humanisme, la philosophie.
Il faut dénombriliser les musulmans, les sortir de leur état d’enfermement mental peuplé du mythe de l’Arche perdue symptomatique de leur dépression chronique et leur apprendre qu’ils ont des responsabilités avant tout humaines et c’est l’histoire qui sera leur vrai juge.

Le suicide tunisien

25 octobre 2011

 La voie empruntée actuellement par la Tunisie laisse présager de sérieuses hypothèques sur son avenir en tant que nation souveraine et indépendante. Elle est en train de sombrer corps et âme dans le piège tendu par les mouvements obscurantistes et régressifs dont Ennahdha, la filiale tunisienne de la nébuleuse islamiste. Ce mouvement sectaire élevé au rang de la dignité politique en totale violation de la loi tunisienne sur les partis politiques de 1985, ne manque pas aujourd’hui une occasion de répandre son poison venimeux qui nourrit une sémantique discursive suscitant peurs et angoisses chez les Tunisiens. Mais pas seulement!  Habile manipulateur et mystificateur, il est tel un prestidigitateur, un fakir, qui à chaque fois qu’il se trouve pris au dépourvu et piégé par l’auditoire, comme lors de sa profession de foi sur le rétablissement du Califat, sort insidieusement  de sa besace le spectre salafiste afin de créer un écran de fumée derrière lequel il pourrait s’esquiver, disparaître, se volatiliser, sans que l’on s’en aperçoive. Il s’ agit en réalité d’une banale illusion d’ optique et un tour de passe-passe de la perfidie islamiste.

La stratégie communicationnelle de cette organisation sectaire s’articule autour de deux axes, primo: la communication politique où la secte milicienne et antipatriotique Ennahdha apparaît en première ligne qui caractérisée par la manipulation, l’exaltation, la glorification, la stigmatisation, la réaction, l’intimidation, la corruption, l’occultation, la victimisation, la récupération de la cause palestinienne, la sublimation, etc…; secundo:  l’action politique sur le terrain où elle reste blottie dans l’ombre comme à l’époque des années de terreur, vitriol et attentats meurtriers  à la bombe, en Tunisie. Elle apparaît en filigrane des opérations de violence physique et religieuse menées par son escadron de la mort salafiste. Elle est comme ce souffleur de feu qui à chaque que la braise commence à vaciller, il se doit de l’attiser. Dissocier Ennahdha des salafistes c’est comme si l’on cherchait à séparer les deux faces du miroir de Janus. Les distinguer, comme si l’on distinguait les branches de cette tenaille tranchante et contaminée  avec laquelle ils cherchent à tenir fermement et violemment.

La Tunisie qui à chaque fois qu’elle cherche à desserrer son emprise, Ennahdha force sur la tenaille.

La branche salafiste est pour l’islamisme tunisien ce que fut le Service d’Action Civique (S.A.C.) pour le Gaullisme. Une  officine de police parallèle. Une garde de fidèles dévoués et fanatiques au service inconditionnel de leur maître à penser et commanditaire nahdhaoui. Sa branche armée dont la mission est de défendre par la force la pensée idéologique du mouvement.

L’ islamisme tunisien quel que soit le visage qu’il décline selon les circonstances s’inscrit  dans une logique de conquête de pouvoir et de propagande religieuse par tous les moyens adéquats, les plus immoraux et violents.

La fin justifie les moyens surtout quand son action est frappée du sceau du sacré dans le sens de réaliser la prophétie coranique d’établir la souveraineté d’Allah aux quatre coins de la terre. Il oeuvre à la mise à mort de l’ identité nationale et  l’amarrage de la Tunisie à l’attelage wahhabite maître d’oeuvre de l’islamisme mondialiste.

Qui pourrait prétendre que le projet avorté de visite de l’Emir du Qatar symbole de la théocratie religieuse et donc antirépublicaine n’est pas dénuée de fondement politique et idéologique ? A moins que ce projet ne fût pas un nouveau leurre islamiste pour détourner l’attention du public tunisien du décalage pathologique des islamistes avec les vrais problèmes du pays. Comme leur tentative actuelle de vider le contenu du message politique des sit-inners de Bardo, en proposant un débat national sur le voile intégral en Tunisie alors que le pays est en état de déliquescence avancée en tout point de vue. Il n’en demeure pas moins que la portée politique de cette visite avortée, qui serait plutôt un intox, est subséquemment, le message fort que les parties invitantes chercheraient à adresser tant à leurs électeurs qu’ aux autres, leurs bailleurs de fonds et ordonnateurs que la Tunisie post- 14 janvier 2011 serait la première pièce de l ‘édifice de la restauration du VI e Califat dont le nom est pourtant associé aux plus grands génocides de l’histoire humaine en dehors de la Shoah.

 

 

 

Il est difficile au regard de leur idéologie inhumaniste et nostalgique et leur vécu politique qui se confond avec la violence urbaine en Tunisie, aucune cause fût-elle la plus légitime ne peut et ne doit justifier l’usage de la terreur comme moyen d’ expression politique. Ils auraient certainement gagné en légitimité politique en choisissant la voie du combat à la façon de Ghandi et Mandela. Même s’ils ne passent pas un jour sans qu’ils ne lèvent un bout de voile sur leur projet sombre pour la pérennité de la République tunisienne et la sauvegarde de sa souveraineté nationale, quel que ce soit les déclarations apaisantes dont ils abreuvent l’ opinion publique, il ne s’agit que des promesses qui n’ engagent que ceux qui les écoutent. Il est essentiel de ne pas tomber dans un angélisme béat qui pourrait être mortifère pour les libertés démocratiques. Jamais les islamistes ne sauraient renier leurs engagements militants pour s’inscrire dans une logique politique bâtie sur le dialogue, le compromis, le consensus  ou l’ intérêt commun. Ils sont dans le djihad permanent. Non le djihad intérieur  qui vise à élever l’âme et à donner à l’homme  cette force qui lui fait reculer ses limites, mais celui dont ils se se croient dépositaires l’expression d’une violence aveugle et gratuite pour imposer leur idéologie impériale et cosmique aux quatre coins de la terre.

La république, la démocratie,  la laïcité, les droits fondamentaux ne sont pas une fin en soi pour eux. Ils sont un simple alibi pour leur permette d’atteindre leurs vrais objectifs qui sont in fine l’ éradication pure et simple de tout ce qui n’ a pas un caractère fondamentalement théocratique.  Quant à leurs attachements profonds aux libertés publiques ce n’est qu’une pure manoeuvre  sémantique pour abuser de la crédulité de son interlocuteur et un rôle de composition et qu ils ne manqueront pas de ressortir leurs crocs venimeux ceux dont ils avaient fait usage à la fin des années 70 au début des années 90 et l’attentat sanguinaire de Bab Souika. Jamais les islamistes n’avancent à visage découvert pour ne pas effrayer l’ opinion publique et leurs propres affidés. Ils ont l’art du croche-pied. Ils donnent l’impression de commettre des bourdes, mais c’ est juste un appât qu’ ils jettent à l’adversaire pour mieux jauger de ses capacités de réaction et de résistance. Ils ne cessent de semer des leurres sur leur chemin pour piéger rivaux en se chargeant eux-mêmes de démystifier leurs véritables projets idéologiques -histoire de ne pas laisser le soin à leurs adversaires de les prendre au piège de leur propre jeu- qui’ ils sont les prompts généralement à chercher à les étouffer, à faire semblant d’ y apporter les démentis d’usage qui sont autant de manoeuvres pernicieuses pour créer une diversion afin de  détourner l’attention de leurs interlocuteurs en provoquant volontairement des situations de cacophonie qui font office d’effet de brouillards et de brouillage de pistes. Ils ont l’art de manipuler perfidement l’opinion publique. Ils commencent d’ abord par jeter le pavé dans la marre et ensuite dès les premiers remous ils sont souvent les premiers à vouloir ramener le calme et rassurer l’ opinion. Le plus important est que le message fasse mouche, atteigne sa cible. Ils savent que les réactions d’hostilité n’auront pas l’impact nécessaire pour compresser leurs messages. Le contre-écho est à peine audible. Leur habilité en matière de communication politique n’ a d équivalent que l ‘impression d’ atermoiements et d’amateurisme volontaire provoqué dans l’ opinion.

En matière de propagande politique, ce n’est pas propager soi-même son propre message, c ‘est le faire porter indirectement par les autres en faisant parler de soi. La critique est leur meilleure alliée car elle leur fait gagner de la notoriété.  En faisant déplacer le curseur d’une extrémité à l’autre, ils s’empressent toujours à le recentrer pour rester les maîtres du débat politique. Passés orfèvres dans la manipulation de l’opinion, ils excellent dans le jeu du contre-pieds et  l’ art du volte-face et de la pirouette. Ils jouent constamment aux pompiers pyromanes. Occuper le terrain, créer l ‘événement, être au coeur du débat, le susciter, faire monter les enchères afin d’obtenir les concessions les plus inespérées de la part des leurs rivaux. Habiles, pervers et fins stratèges, ils savent que le terrain leur est favorable, ils  se fondent dans le paysage pour mieux surprendre leurs proies et les dépecer. Ils ne sont pas Dr Jeckill et Mr Hyde. Ils sont polymorphes et se déclinent en quatre variantes: djihadiste, salafiste, qoutbiste de Said Qoutb et wahhabite véritable mître d’ oeuvre de l’islamisme impérial et hégémonique. Les islamistes quels qu’ils soient puisent leur source idéologique dans la pensée anthropomorphe et spéculative d ibn Taymmiya mort en prison en 1328  à Damas d’origine kurde, ressemblent à ces serpents des marais de la mythologie grecque, qu’ on appelle les hydres.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On ne saurait les juguler et les contenir si on se garde de les dissocier et ainsi établir un distinguo coupable entre les salafistes et les nahdhaouistes en Tunisie. Ils sont les deux faces d’un même miroir. C’est pourquoi l’ organisation sectaire s mytico-mafieuse d’ ennahdha est néfaste pour la République Tunisienne. Elle est la première ennemie des droits fondamentaux et des libertés démocratiques. Sa présence sur la scène tunisienne est annonciatrice d’un avenir sombre pour le pays. Sa haute toxicité sur l état de santé mentale des masses et sa nocivité sur le  devenir et civilisationnel des masses frustrées de libertés publiques, individuelles, politiques, culturelles,  artistiques, depuis plus de 1400 ans.

Des populations vivant sous la domination étouffante et asphyxiante d un système idéologique qui utilise la religion comme un moyen de gouvernement y compris celui de la pensée individuelle. On ne saurait nier que l’ Islam n a jamais été une source de bien-être social et économique. Nul ne peut prétendre que cette religion comme toutes les autres est un catalyseur des luttes sociales et politiques. Les populations musulmanes dans leur immense majorité ne sont pas rompues aux combats pour le changement. Elles s’accommodent plus que d ‘autres de leur sort fût-il le plus injuste au nom de la prédestination.  Toute tentative de reprise en main de ses conditions de vie est assimilée à une hérésie.  Ainsi, l islamisme-collaborationniste du fait de son passé nazi qui fait son retour fracassant entre autres sur la scène tunisienne a pour principale mission d’ assurer la propagation de ce système totalitaire de caractère théocratique et  maintenir la population opprimée par l ancien régime despotique  par tous les moyens sous l emprise totale et absolue sous le joug wahhabite en les enserrant dans les mailles acérées du filet. La propagande wahhabite et ses vernis islamistes tunisiens ne lésinent pas sur les moyens pour dévoyer l’esprit de la Révolution et la rendre évanescente aux Tunisiens.

Abusant de la crédulité, surfant sur le sentiment de peur et de culpabilité des damnés de la terre (les laissés pour compte de l’ancien régime et de la tendance fâcheuse chez certains à vendre leurs âmes au diable, ils mijotent leur cuisine électorale avec des ingrédients simples mais hautement toxiques pour les règles du jeu démocratique: soudoiement,corruption, exaltation de l’âme musulmane, glorification de la splendeur islamique, libération de la Palestine, stigmatisation de la laïcité et des droits de la femme, remises en cause de la citoyenneté tunisienne, réinstauration de l’ oumma, la communauté des croyants  soumise aux seules lois de l’islam, exorcisme, idolâtrie, achat des voix, intimidation , menaces physiques et verbales, oukase religieux, anathèmes, pogroms etc…Leur technique de propagande de nature sectaire repose sur deux piliers qu on peut résumer ainsi: nourrir les fantasmes des foules frustrées et opprimées d une part et d autre part verser l obole (bakchich) aux partisans.

Dans un pays où la corruption était érigée en système de gouvernement, les islamistes ne font que perpétuer et respecter les moeurs du pays. Les Tunisiens qui ont fait pourtant une  révolution pour la dignité, le pain gagné à la sueur de son front, et la probité sont en train de passer outre tous les symboles attachés à ladite révolution pour se laisser soudoyer et corrompre par les agents du djihadisme islamique. Une révolution censée permettre au peuple de s’identifier  aux  valeurs de paix, de dignité, de tolérance et de générosité  ressemble de plus en plus à une cour des miracles et de propagande religieuse. Les mosquées se sont transformées en espaces d’ instrumentalisation de la religion pour assouvir les desseins hégémoniques des Wahhabites qui ne lésinent pas sur les moyens pour faire de leurs mercenaires tunisiens les futurs maîtres de la Tunisie.

Le processus démocratique entamé depuis le 14 janvier 2011 s’ est en réalité mué en processus de vassalisation de la Tunisie, de sa wahhabisation rampante à laquelle s’ attelle l organisation sectaire et ex- terroriste d’ennahdha. La révolution des indignés est désormais une contre révolution de l indignation et de la félonie. Le projet d’ invitation de l’Emir du Qatar,, un pavé jeté dans la marre de la Révolution tunisienne,  qui   symbolise la théocratie politique et de l’ hégémonisme arrogant et impérial fossoyeur des révolutions arabes n ‘est pas dénuée de fondement politico-juridique. Elle est le prélude du  nouveau destin politique de la Tunisie qui de la République risquerait fort de basculer dans le camp du VI e Califat. A défaut de nouvelles institutions républicaines, il y a tout lieu à penser que son éventuelle présence, qui par nature est antirépublicaine et une atteinte à la souveraineté nationale, porte en elle les prémisses des institutions de droit canon.

Des musulmans tunisiens qui se posent des bonnes questions deviennent des apostats

Que les tunisiens apprennent pour une fois dans leur fichue existence à se poser les bonnes questions. Qu’ils se demandent pourquoi ce sont essentiellement les sites qu’ils étiquettent judéo-chrétiens, néo-conservateurs, sionistes, d’extrême droite qui s’inquiètent de cette liste noire et en font écho auprès de leurs lecteurs et aucun de leurs sites ne serait-ce au nom de la solidarité nationale ?
Je vois venir les réponses du genre « parce que toi-même tu écris dans ces sites et suivez mon regard » C’est dérisoire, irresponsable, méprisant et enfantin comme argument. Il ne s’agit pas seulement de ma personne, il y a 5 compagnons d’infortune dont la tête est mise à prix. Outre le fait qu’un certain nombre de ces sites ont bénéficié gracieusement de mes articles quand ils ne les plagient pas.
Je suis aussi sidéré par le silence radio des médias français, à la notable exception de l’hebdomadaire le Point. 
Quant aux partis politiques de droite comme de gauche et de son extrême qui voulait marier Allah et Marx comme avait tenté de le faire Besancenot.  Qui pourrait imaginer Mélenchon par exemple voler à notre secours, lui qui rêve d’islamiser la République ?  Je dois reconnaître que tous  se comportent comme au bon vieux temps du journal l’Auto et du Front Populaire. 
Aucun signe de leur part, comme s’ils avaient peur d’heurter la susceptibilité de leur électorat musulman qui voit en moi l’un des pires ennemis de l’islam dixit le dictionnaire de l’islamophobie. 
Encore une fois comme si j’étais la seule cible des vengeurs de l’islam.
il n’y a grand’chose à espérer de la peur de ceux qui me reprochent de servir de caution morale et intellectuelle aux sites de l’islamophobie et à la « fachosphère » où je sévis selon mes inquisiteurs officiels un certain Kamel Zemiti et Karim Aïchaoui.

La France en proie au péril musulman

La survie de la France ne tient qu’à l’épaisseur du fil du glaive islamique.
Il faut prendre des mesures d’urgence fortes très fortes tant sur le plan national qu’international pour en finir avec l’halalisation de la France : 
-plus de prières des rues, 
-plus de ports de signes de caractères religieux dans l’espace public
-pénaliser l’endoctrinement religieux précoce et les conversions des mineurs
-mettre sous haute surveillance les nouveaux convertis à l’islam 
-déclarer le Coran comme incompatible avec les valeurs de la république,
-imposer aux musulmans un véritable Pacte républicain plus sévère que celui de 1807 imposé par Napoléon aux Juifs et aux Protestants 
-circonscrire le prosélytisme musulman,
-contrôle de l’origine des fonds des sandwicheries kebabs et des commerces halal et restrictions de leurs implantations,
-suppression de l’automaticité des liens entre le droit de sol et l’acquisition de la nationalité française
-instaurer un stage de citoyenneté et de loyauté à tous les musulmans naturalisés depuis le gouvernement Sarkozy,
-arrêt des constructions des mosquées,
-fermeture immédiate des mosquées clandestines,
-menu républicain pour tous dans les écoles, 
-arrêt de versements des prestations sociales et familiales aux familles des enfants mineurs partis faire le djihad du sexe et de la terreur en Syrie, 
-rétablir l’Etat de droit dans les cités et expulsion des prédicateurs  
-suspension des naturalisations, 
-interdiction du retour des djihadistes sur le territoire national avec déchéance automatique de la nationalité française,
des imams français et prêchant en français
-contrôle des financements des mosquées et des associations dites culturelles françaises qui sont des paravents pour l’islamisation de la France et gel de leurs avoirs, 
-interdiction des collectes d’argent sur les marchés pour la construction des mosquées ou pour tout autre usage
-annulation des ventes des immeubles de prestige au Qatar et du régime fiscal préférentiel accordé par Sarkozy aux acheteurs des biens immobiliers qatariens en France,
-ouverture d’enquête judiciaire sur les conditions de vente du P.S.G. au Qatar
dissolution de l’U.O.I.F. et la déclarer comme une officine terroriste, il n’est pas normal que sa sa maison mère la Confrérie des Frères Musulmans soit reconnue terroriste en Egypte et sa filiale légaliste en France
-rappel des ambassadeurs de France au Qatar et en Arabie Saoudite 
-inscrire ces deux pays sur la liste noire des pays terroristes
arrêt des aides militaires aux rebelles syriens et la diabolisation du régime laïc syrien par le gouvernement français,
 –durcir les conditions d’octroi de visas pour les ressortissants des pays pourvoyeurs de terroristes telle que la Tunisie, voire l’arrêt définitif des aides au développement
-retrait de la nationalité française aux islamistes tunisiens membres de l’organisation terroriste d’Ennahdha et détenteurs de mandats électifs en Tunisie ou ayant exercé des responsabilités gouvernementales dans ce pays, 
mettre en place de nouveaux programmes de recherche d’énergie de substitution pour en finir avec la dépendance énergétique vis-à-vis des pays du Golf. 

L’islam, le vrai visage de la barbarie humaine

  • A chaque siècle son visage de la barbarie ? Le 20 ème a connu le nazisme, le 21 ème connaitra-t-il celui de l’islam ?
19 mai 2011, 08:53

Les musulmans hypocrites qui drapent l’islam dans sa vertu de la vierge effarouchée sont les seuls à croire en l’innocence de l’islam persistant à le présenter sous des traits idylliques malgré les preuves accablantes quant à sa haute toxicité. Schizoïdes-paranoïdes et certainement atteints de cécité mentale, démunis d’arguments convaincants pour étayer leur défense de l’angélisme de l’islam alors que rien ne plaide en faveur de leur thèse surannée et farfelue, fondée sur l’invective et le déni de la réalité. Cette réalité que rien ne peut lui tordre le cou à cause des images apocalyptiques véhiculées par les hydres islamistes, véritables escadrons de la mort appelés moujahiddounes, combattants dans le sentier d’Allah (fi sabil Allah), qui répandent la terreur partout dans le monde. Ils vont même jusqu’à les accuser de ne pas être musulmans qu’ils seraient plutôt des agents d’un complot ourdi contre l’islam par les sionistes, leur véritable hantise.  Comme si l’effusion du sang n’était pas consubstantielle à l’islam qui dès ses origines ne cesse de s’abreuver du sang humain.

Toujours la même rengaine, l’islam est parfait et irréprochable et c’est la faute aux islamistes que son image est détériorée et dévoyée. Ignorant ou surtout feignant d’ignorer que ce sont ceux qu’ils accusent d’être des mauvais musulmans sont ceux qui renvoient la plus fidèle des images de l’islam de Mahomet et en aucun ils sont en inadéquation avec son enseignement hégémonique et expansionniste.  Ils ne font que traduire rigoureusement dans les faits sa stratégie de pouvoir impérial.

En tant que musulmans fidèles aux dogmes de leur foi, ils doivent mettre en pratique la théorie de l’araignée du coran qui consiste à grignoter lentement mais sûrement chaque pouce et parcelle de territoire en usant de manoeuvres les plus perfides et pernicieuses voire illicites. Car l’islam ne condamne pas ses fidèles qui violent les lois autres que les siennes selon le principe qu’il ne peut y avoir de respect des lois autres que les lois de l’islam. Tout musulman doit obligatoirement suivre la voie que lui a tracée Mahomet en se gardant d’emprunter des chemins qui ont des codifications humaines. Seule l’observation absolue des lois de l’islam doit guider sa vie. Rien ne doit prévaloir sur l’intérêt supérieur de l’oumma musulmane à laquelle chaque musulman doit apporter sa contribution.

En tant qu’idéologie velléitaire velléitaire, suprématiste et belliciste. l’islam exhorte ses fidèles à oeuvrer ainsi par tous les moyens à l’instauration de son règne absolu sur l’univers. Les voies impériales de l’islam n’ont pas à composer avec les lois imparfaites des assemblées humaines qui sont appelées à disparaître un jour au profit des siennes qui sont mises à mal et ébranlées chaque jour par les musulmans tout particulièrement en Occident. Une question que la bien-pensance occidentale n’ose jamais se poser pourquoi les musulmans sont ceux qui enfreignent le plus les lois dans les pays des droits de l’homme ?

Les vrais musulmans ont pour mission de donner du sens à son message et à baliser le terrain en vue de son avènement comme nouvel ordre mondial. En effet, le vrai musulman est par définition un conquérant armé de ses seules convictions en sa foi qui doit être un jour la seule et unique pour tous les hommes.

De ce fait, ils ne doivent suivre qu’une seule feuille de route destinée à islamiser la terre entière.

Son retour fracassant sur la scène arabisée avec les révolutions kafkaïenne du printemps wahhabite et notamment tunisienne s’accompagne d’un prosélytisme agressif et violent bénéficie toutefois d’une certaine mansuétude et indulgence coupable de la part du pouvoir de transition en Tunisie et des exégètes, théologiens et doctes musulmans.

Tout laisse à penser que cette vision de l Islam ultra violente et ultra réactionnaire- qui suscite pourtant des peurs et des angoisses légitimes chez la majorité des citoyens- n est pas contraire au Coran lui meme qui uuhorte les disciples de recourir aux actes les plus repréhensibles. Ainsi, tout adorateur d Allah qui juge que sa foi est offensée et bafouée est en droit selonn le Coran de tuer l offenseur. Faire  couler le sang du mécréant devient  de la sorte un acte purificateur qui vaut à celui qui le commet les bienfaits du paradis.

En toute évidence les  islamistes ne sont en aucun cas les enfants damnés d Allah, ils en sont les enfants chéris qui auront sa grace éternelle. Ils sont porterurs d une mission d ordre divin,en violation fagrante par aillieurs de l ordre républicain, pour protéger sa Parole et instaurer son hégémonsime aux quatre coins de la terre.

Dans ce contexte, condamner les islamistes- qui ne font en réalité qu appliquer les recommandations du Coran- pour actes de  troubles à l’ordre public, menaces de mort ou atteintes aux biens et aux personnes reviendrait à condamner Allah lui-même.

Il est somme toute logique qu’il le soit dans la mesure ou’ il en est le maître et le commanditaire. Mais aucun pouvoir judiciaire ou politique dans les pays musulmans ne sauraient commettre une tel sacrilège sans provoquer le courroux de sa majorité musulmane. Ce qui vaut effectivement aux islamistes de bénéficier d’une sorte de blanc seing pour leurs actions criminelles du fait de leur statut de combattants dans le sentier d’Allah.

Ils deviennent juridiquement intouchables comme les Mollahs en Iran ou les nahdhaouistes en Tunisie dont leur triste et nazillon gourou s’est affublé du titre de Habib Allah. Le chéri d Allah.  Au vu des idées liberticides et scélérates qu’ils diffusent au sein des populations musulmanes ainsi qu’au regard de leurs comportements transgressifs, agressifs et violents, les islamistes sont en conformité avec les lois divines ce qui leur fait croire qu’ils jouissent d’immunités civiles et pénales, car les lois humaines sont jugées imparfaites pour être respectées. Vous imaginez le jour où les codes juridiques d’essence humaine seront déclarés non-conformes aux lois de l’islam et que leur application constituerait une atteinte au sacré, nous aurons inéluctablement le règne de la barbarie, de l’arbitraire et de la justice expéditive comme en Arabie Saoudite, l’Iran, l’Afghanistan, la Somalie ou le Soudan, où l’on condamne à mort la liberté de conscience et on innocente les violeurs et les djihado-terroristes qui ont fauché des vies humaines au nom d’Allah Akbar.

En conclusion , l’islamisme n’est pas seulement un ver venimeux dans le fruit humain voire un virus létal pour l’humanité, mais il est également une négation de l’Etat de droit et de l’Etat nation. Il proclame la suprématie de la foi sur le droit.

L’islamisme, le nazisme en pire

Il n’est un secret pour personne que la secte de la barbarie humaine d’Ennahdha professe une idéologie raciste, liberticide, théocratique, terroriste, antisémite, pédophile, polygame, hyper machiste, antipatriotique, mercenariale, milicienne, oumienne, ultra-violente, suprématiste, négationniste,collaborationniste, cosmique, impériale, expansionniste, totalitaire, nazillonne, moyenâgeuse, inégalitaire, haineuse, génocidaire, apocalyptique.

Nul doute que tous ceux qui ont voté pour cette secte infecte et infâme qui rêve de revigorer l’islam et de purifier la société tunisienne des influences « impies », c’est-à-dire occidentales afin d’éliminer tous les obstacles à sa réislamisation, et qui continuent à lui maintenir leur confiance ne peuvent pas dire qu’ils sont blancs comme neige et ne l’ont fait pas  en toute connaissance de cause. Le vote tunisien pro Ennahdha n’est en rien comparable à celui des électeurs français pour le FN, qui est un vote anti-islam, il est de la même nature que le vote allemand pro NDSAP, celui de la renaissance de la grandeur germanique et un blanc seing-accordé à Hitler pour la solution finale. C’est un vote d’identification et d’adhésion. Un vote fidèle aux idées de Saïd Qoutb le maître à penser des leaders islamistes tunisiens Il n’est un secret pour personne qu’Ennahdha professe une idéologie raciste, liberticide, terroriste, antisémite, pédophile, polygame, hyper machiste, antipatriotique, mercenariale, milicienne, oumienne, ultra-violente, suprématiste, califienne, négationniste,collaborationniste, cosmique, impériale, expansionniste, totalitaire, nazillonne, moyenâgeuse, inégalitaire, haineuse, génocidaire, apocalyptique. Or, tous ceux qui ont voté pour cette secte infecte et infâme et qui continuent à lui maintenir leur confiance ne peuvent pas dire qu’ils sont blancs comme neige. Le vote tunisien pro Ennahdha est de la même nature que le vote allemand pro NDSAP. C’est un vote d’identification et d’adhésion.
On doit par conséquent reconnaître que 25% du corps électoral tunisien sont des terroristes et nazis en puissance. Ennahdha dispose ainsi d’un vivier mortel pas seulement pour la Tunisie mais bien au-delà de ses frontières. Une véritable aubaine pour le Qatar et l’Arabie Saoudite, un filon qui peut leur rapporter gros aujourd’hui en Irak si jamais les raffineries de pétrole et les gisements pétroliers tombent entre les mains de l’EIIL qui s’appuie sur un fort contingent terroriste tunisien réputé pour être pire que les charognards. Cruels, barbares et féroces.
La Tunisie est entrain d’entrer dans l’ère la plus noire de son histoire millénaire.
.
On doit par conséquent reconnaître que 25% du corps électoral tunisien sont des terroristes et nazis en puissance. Ennahdha dispose ainsi d’un vivier mortel pas seulement pour la Tunisie mais bien au-delà de ses frontières. Une véritable aubaine pour le Qatar et l’Arabie Saoudite, un filon qui peut leur rapporter gros aujourd’hui en Irak si jamais les raffineries de pétrole et les gisements pétroliers tombent entre les mains de l’EIIL qui s’appuie sur un fort contingent terroriste tunisien réputé pour être pire que les charognards. Cruels, barbares et féroces.
La Tunisie est entrain d’entrer dans l’ère la plus noire de son histoire millénaire dans l’indifférence totale de son peuple davantage préoccupé par le bien-être de l’islam qui lui promet monts et merveilles dans sa vie dans l’au-delà sans que rien n’en atteste de l’existence mais de cela il n’en a cure tant qu’il peut fantasmer sur le lupanar paradisiaque que du sort tragique de son pays. Car la patrie est sueur et larmes, elle n’est pas ni un rêve érotique ni une rivière de vin, elle est concrète et exigeante, il n’y a place chez  que pour ses enfants qui payent de leur personne, travailleurs acharnés,dévoués et désintéressés qui n’attendent rien d’elle au retour sauf la  satisfaction d’avoir accompli leurs devoirs et la fierté de transmettre le flambeau aux générations futures.Le peuple tunisien comme tout peuple musulman ne se projette pas dans le futur sur terre, il est obsédé par le monde meilleur à sa mort pour lui-même et non pour ceux qui seront ses véritables juges devant le Tribunal de l’histoire pour leur avoir laissé un pays exsangue et en état de ruine. Plutôt que d’investir dans l’avenir de ses enfants il préfère les envoyer exercer leurs talents d’égorgeurs en Syrie, en Irak et en Libye pour la gloire d’Allah qui garantit aux familles l’assurance de 70 places au paradis pour chaque chahid (martyr) tombé sur le front, il suffirait de 150 000 morts pour assurer à tous les Tunisiens leur place au paradis.

 

 

Il n’y a que les collabos qui croient que l’islam est compatible avec la démocratie

D’autres signes avant-coureurs non moins inquiétants est leur obsession à lier nationalité et sentiment d’appartenance religieuse qui n’ est pas non plus sans rappeler les lois raciales de Nuremberg de 1935. Leurs juifs sont incontestablement tous ceux qui n’ont pas le caractère musulman tels que les Coptes, les démocrates, les athées, les progressistes, les juifs eux-mêmes, les chrétiens, les musulmans égarés, les humanistes, les homosexuels et les laïques. Tous les humains qu’Allah promet aux feux de a Géhenne.

Est-ce un hasard si les qoutbistes tunisiens assimilent la laïcité à une idéologie au point qu’ils en fait leur thème de campagne : la Tunisie est musulmane et non laïque. un slogan lourd de sens et annonciateur d’un avenir sombre pour tous ceux qui n adhèrent pas à leur idéologie. La meilleure illustration de cette collusion entre les deux mouvements génocidaires obsédés par la haine de l’autre et surtout du juif et non pas du sioniste en était le Grand  Mufti de Jérusalem Fayçal al Husein,  promu chef de division SS et divulgateur du message propagandiste nazi dans le monde musulman en 1939-45 et éminent membre de la Confrérie. Cet homme incarne à lui tout seul les liens fusionnels qui existent entre les deux idéologies. Il est permis de penser qu’en chaque islamiste, il y a un nazi en puissance obsédé par la purification de sa foi de toutes les scories et influences extérieures qui dans leurs esprits renvoient aux juifs au demeurant l’éternel comploteur et croque-mitaine que le Coran voue du reste à la Géhenne. Croire que les islamistes sont en train de faire leur mutation démocratique c’est une grave erreur et une hérésie politique. Les islamiste – jusqu’à preuve formelle du contraire- n’ ont guère renoncé à leurs fonds de commerce idéologique  et leur bellicisme officiellement ainsi q’ exprimer sans ambiguïté leurs profonds attachements aux valeurs universelles du respect total et absolu du juif, en l’occurrence celui qui est différent d eux. Ils sont sur le chemin de la conquête démocratique du pouvoir qu’ils considèrent comme étant leurs biens propres, leur butin tant convoité et pour lequel ils s’étaient battus quand bien même en ayant recours à la terreur qui n’est aucun cas répréhensible ni condamnable car elle a été accomplie dans le sentier d’Allah.

Par conséquent la voie démocratique doit les rétablir dans leur droit et les reconnaître comme étant les seuls et vrais propriétaires légitimes de cette terre qui ne doit être soumises qu’aux seules lois d’Allah au nom duquel ils doivent gouvernent  Ce qu’ils n’ont pas pu obtenir par la violence, ils l’obtiennent par les urnes sont dans lesquels ont été déposés les cendres de la démocratie. Ces élections servent ainsi à réparer le préjudice subi et leur rendre leur propriété dont ils ont été spoliée.

Le processus démocratique mis ainsi en oeuvre est jugée comme une ordalie dont ils doivent sortir les vainqueurs pour remédier à cette injustice dont ils furent les victimes et qui leur a valu la privation de la liberté et l’exil. Des martyrs de l’injustice humaine qui voient dans ce processus une aubaine pour leur intronisation de Califes amenés à régner en tant qu’ayants droits légitimes d’Allah sur la cité pour lui servir de guide et de berger du genre canin et féroce plutôt. Une guidance qui s’inscrit dans le strict cadre tracé par le Coran qui prohibe l’ existence au sein de cette cité d autres voies non marquées par le sceau du Coran.

Qui s’oppose à eux s’oppose à la volonté de Celui qui les a investis de pouvoir messianique et commet par conséquent un sacrilège punissable de la double peine : la mort et l’enfer. Malheur à ceux qui veulent soustraire la cité musulmane du pouvoir de celui qui l’a créée. En jouant le jeu de la démocratie,qui est une hérésie pour eux, c’est un mal pour un bien. Un passage obligé pour atteindre leur objectif suprême, le pouvoir exercé au nom du Souverain unique de la vie sur terre et dans l’au-delà. Le fin justifiant les moyens, gagner la partie à n’importe quel prix en usant des moyens les plus illicites et déloyaux afin de faire triompher l’idéal musulman dans un premier temps et étouffer les velléités d’émancipation politiques des musulmans qui veulent s’affranchir de la main mise de la religion sur leur vie.

Il est utopique et illusoire de les imaginer contribuer à l’éclosion d’une nouvelle voie politique en Tunisie par exemple avec des risques évidents de mettre à mal leur propre pouvoir. La démocratie est un instrument parmi tant d’autres, une arme dont ils se serviront pour achever leurs rivaux politiques. Elle doit cesser d’exister  au profit de la seule voie voulue par Dieu et son Prophète pour les musulmans qui doivent se plier à sa seule volonté tels des esclaves obéissants à leurs maîtres. Hitler a banni la démocratie au nom du sang aryen, les islamistes la banniront au nom de la foi islamique.

Il n’y a que les naïfs, les faibles d’esprit, les lâches, les capitulards, les opportunistes, les vénaux, les collabos  et les corrompus façon Kamel Jendoubi, Mustapha Ben Jaâfar et le délateur pathologique Moncef Marzougui  qui s’imaginent que les islamistes vont abandonner leur armature djihadiste pour se muer en des démocrates convaincus et sincères. Il n’y a qu’une seule feuille de route qu’ils doivent suivre et imposer à tout le monde, c’est celle que leur a fixée le prophète : islamiser la terre toute entière et punir tous les récalcitrants à son message que le coran recommande leur extermination. La Shoah pour tous les non-musulmans ! Des sombres perspectives, en effet, qui se profilent à l’horizon, pires que celle qu’a connu le peuple juif et les minorités qui n’avaient pas les faveurs du nazisme.

A réécrire

le soubassement idéologique de cette secte mystico mafieuse d  en nahdha et sa haute toxicité sur l état de santé mentale des masses  et sa nocivité sur le devenir démocratique et civilisationnel des populations musulmanes frustrées des libertés  publiques, individuelles, cultuelles, confessionnelles, politiques au sens démocratique du terme depuis plus de 1400 ans. Des populations vivant sous la domination étouffante et asphyxiante  d un système idéologique qui utilise la religion comme un moyen de gouvernement y compris celui de la pensée. Ainsi, l islamisme collaborationniste qui fait son retour fracassant entre autres sur la scène tunisienne a pour principale mission d assurer la propagation de ce syème totalitaire de caractère théocratique et  maintenir la population opprimée par l ancien régime despotique  par tous les moyens sous l emprise totale et absolue sous le joug wahabbite en les enserrant dans les mailles acérées du filet. La propagande wahhabite et ses vernis islamistes tunisiens ne lésinent pas sur ls moyens pour dévoyer l esprit de la Révolution et la rendre évanescente aux Tunisiens.  Abusant de la crédulité, surfant sur le sentiment de peur et de culpabilté des damnés de la terre (les laissés pour compte de l ancien régime) et de la tendance facheuse chez certains à vendre leurs ames au diable, ils mijotent leur cuisine électorale avec des ingrédients simples mais hautement toxiques pour les règles du jeu démocrtique: soudoiement,corruption, exaltation de l ame musulmane, glorification de la splendeur islamqiue, libération de la Palestine, stigmatistion de la laicité et des droits de la femme, remises en cause de la citoyennenté tunisienne, réinstauration de l oumma,  exorcisme, idolatrie, achat des voix, intimidation , menaces physiques et verbales, oukaze religieux, anathèmes, pogroms etc…Leur technique de propagande de nature sectaire repose sur deux piliers qu on peut résumer aini: nourrir les fantasmes des foules frustrées et opprimées d une part et d autre part verser l obole (bakchich) aux partisans.Dans un pays ou » la corruption était érigée en système de gouvernement, les islamistes ne font que perpétuer et respecter les moeurs du pays.   Les Tunisiens qui ont faitpourtant une REVOLTION POUR LEUR DIGNITE ET LEUR PROBITE SONT EN TRAIN DE VENDRE LEUR DIGNITE ET LEUR SOUVERAINETE  NATIONALE AUX AGENTS DU FASCISME JIHADSITE MONDIALISTE. ET VOILA COMMENT UNE REVOLUTION POUR LES LIBERTES ET LES DROITS FONDAMENTAUX DEVIENT UNE DEVOTION AU FASCISME THEOCRATQUE TEL QUE LE PROMEUVENT LES WAHABITES ET LEURS ALLIES  QATARIS ET AVEC LA COMPLICITE CRIMINELLLE (ASSIMILEE A UNE HAUTE TRAHISON QUI DOIT RELEVER DE LA COUR MARTIALE )  DE LEURS VASSAUX  LES TRATRES A LA NATION TUNISIENNE ET FELONS NAHDHAOUISTES ET LEUR LEADER GHANNOUCHI RACHID EX AGENT DU TERRORSIME JIHADSITE. AUX TRAITRES LES MAINS NAUSEABONDES. ILS SORTENT DU NEANT ET ILS Y RETOURNERONT SI LES TUNISIENS FONT DE LEUR VOTE UN VOTE POUR LA DIGNITE ET NON  UN VOTE POUR LA VASSILISATION DE LEUR PAYS LA PERTE DE LEUR SOUVERAINETE NATIONALE.

La haine du Juif est dans l’ADN des Tunisiens

Il est douter que les électeurs d’Ennahdha et certainement de nombreux tunisiens de tous bords eussent été choqués de découvrir le passé collaborationniste nazi de la Confrérie des Frères musulmans d’Egypte dont le terroriste Rached Ghannouchi est un des principaux dirigeants.

En effet, il est de tradition en Tunisie comme dans tous les pays musulmans d’entretenir une sorte de culture antisémite qui puise ses sources dans le Coran lui-même et les Hadiths, sur laquelle leurs classes politiques ont greffé la cause palestinienne.  Comme si l’antisémitisme était un pilier de l’islam et un facteur de sympathie pour le nazisme. Et comme le faisait remarquer Boualem Sensall à propos des liens troubles entre le philonazisme et la haine du juif chez la majorité des musulmans « il y a des parallèles dangereux qui pourraient me valoir des ennuis » suite à la publication de son célèbre roman » Le Village de l Allemand » ou’ il décrivait parfaitement les l’existence de cette parenté idéologique entre l’islam et le nazisme.

Il n’y a rien d étonnant à ce que plusieurs dignitaires nazis aient trouvé refuge au Moyen Orient principalement en Egypte dont beaucoup d’entre eux s’étaient convertis à l’Islam.  Au point qu’il n’est pas superflu de se demander si Hitler ne s’était pas inspiré du Coran pour la rédaction de son torchon tant le nazisme semble être un pur produit de l’islam dans sa vision apocalyptique; génocidaire et raciste du monde. Que l’islamisme en l’occurrence l’islam fondamental opposable à tous les musulmans se soit rallié au nazisme en 1939-45 cela n’est qu’un aboutissement logique des choses. Il ne s’est pas contenté de se rallier au nazisme, il s’est fondu même dans son corps pour devenir une des multiples têtes de l’hydre nazie.

Mus tous les deux par les mêmes desseins hégémoniques  pour imposer au monde un nouvel ordre fondé sur la suprématie et la pureté absolue de leurs origines dans un cas c’est le sang et dans un autre c’est la foi afin d’édifier un Reich réservé exclusivement aux bien nés aryens et dans un autre une Oumma dédiée aux seuls fidèles musulmans. Régner sans partage sur le monde pour le soumettre à la dictature  de leur idéologie respective, en le nettoyant de tous ceux qui ne possèdent pas leur caractère ou susceptible de contrarier leur projet de conquête du monde.

L’enrégimentement des islamistes dans les corps des Waffen SS est la parfaite illustration  de la convergence idéologique entre les pires idéologies politiques de l’histoire universelle confortée par l’allégeance inconditionnelle au nazisme du Mufti al Husseini un des membres le plus en vue de la Confrérie des Frères musulmans  ainsi que de ses cofondateurs  Saïd Qoutb et Hassan al Bana, grand-père maternel  de Trek Ramadhan le caméléon et V.R.P; de l’islam « modéré » comme si le nazisme pouvait l’être, qui plus est se réclame de son héritage.

 L’islamisme qu’il soit djihadiste, wahhabite, salafiste et qoutbiste qui n’est en cas un dévoiement de l’islam alors qu’il est l’essence même et le visage expressif et fidèle,  prospère sur le même terreau  nauséabond que le nazisme: celui de la haine du Juif  qui est la raison essentielle  de leur idéologie ( Kuntzel : Jihad et haine des Juifs: islamisme, nazisme et racines du 11 septembre).  Leur stratégie politique actuelle qui les fait apparaitre comme un banal acteur dans le processus démocratique actuel en Egypte ou en Tunisie est un leurre. Leur but suprême reste la destruction de l’Etat juif d’Israël et l’islamisation du monde qui passe d’abord par la ré islamisation à marche forcée de leurs propres sociétés.  

Aussi bien les Qoutbistes égyptiens que tunisiens d’Eannahdha  avaient tenté tous les deux dans le passé de recourir à la terreur en vue d une prise de pouvoir mais sans réussite à l’instar des nazis en 1923.  Cette similitude entre eux et les hitlériens est un indice grave quant aux perspectives politiques qui se dessinent en Tunisie et en Egypte.

Le « processus démocratique » sous le haut patronage d’ Hussein Obama dont l’attitude bienveillante à l’égard de l’islam est inquiétante et ambigüe laisse perplexe quant aux capacités des islamistes d’ouvrer pour un idéal démocratique, alors que la démocratie est jugée comme un sacrilège au regard des dogmes de l’islam ne serait-ce de par sa nature humaine, alors que seule la Loi d’Allah doit gouverner la vie des hommes et ses origines non musulmanes et donc impures.et imparfaites. En se voulant des êtres parfaits comme leurs frères idéologiques nazis, les musulmans endoctrinés à haute dose n’accepteront jamais à des systèmes politiques qui ne portent pas la signature de l’islam. Eux qui doivent suivre qu’une seule feuille de route ne peuvent par conséquent appliquer un tout autre canevas qui ne soit pas conforme aux prescrits de l’islam et en parfaite adéquation avec le Coran, les Hadiths et la Sira.

Dans ces pays comme en Allemagne nazie autrefois, on assiste surtout à la renaissance de l’islam fondamental que tout musulman se doit de suivre, de défendre et de propager. Quand les islamistes se réclament de l’islam, ils ne commettent aucune hérésie théologique ou dogmatique. Ils ne font que rappeler à leurs coreligionnaires qu’il n’y a qu’un seul islam et ne pas s’y soumettre nuit à leur qualité de musulman et passible d’apostasie. Un musulman est un parfait subordonné à l’islam dans tous les actes de sa vie sociale, personnelle et politique, tout ce qu’il doit faire et réaliser ne doit pas échapper au contrôle de l’islam ni à l’encontre de ses intérêts, c’est pourquoi le vote ne doit avoir qu’un seul but favoriser la main mise totale de l’islam sur la vie des hommes, et comme n’ont pas manqué de le rappeler expressément les islamistes égyptiens et tunisiens à leurs coreligionnaires, la notion de compatriote est illicite dans l’islam, voter pour tout autre parti politique qui ne prône pas les vraies valeurs de l’islam c’est voter contre l’islam. Plus prosaïquement, le vote n’est rien d’autre que la manifestation d’allégeance à l’islam et le renforcement de son pouvoir sur la cité. Un djihad par les urnes de la démocratie électorale pour les transformer par la suite comme l’avait fait Hitler en urnes des cendres de la démocratie

Comme les nazis, les islamistes veulent faire du passé  et légendé la seule source à laquelle doivent s’abreuver leurs frères musulmans. Sortir le passé de l’ombre pour leur redonner leur lustre d’antan afin de faire triompher les idéaux musulmans aux quatre coins du monde. Obsédés par la renaissance de la splendeur fantasmée de l’islam pour rendre aux musulmans ce qu’Allah leur a promis : la gouvernance de l’univers dont les juifs et tous les autres les ont spoliés ainsi que les musulmans eux-mêmes qui s’étaient éloignés de la voie de l’islam.

Délirants sur le mythe de l’Arche perdue qu’il faut remettre à flot pour faire resplendir l’islam. Plutôt que de le faire ressusciter par le savoir et l’éducation, ils optent pour la voie de la violence et l’endoctrinement néfaste des populations. Ne tenant pas compte du retour du bâton car la violence et la haine engendrent toujours rejets et hostilités, même si l’adversaire se laisse aller dans un premier temps dans l’angélisme pacifiste, il finira par s’en lasser et recourir à des armes beaucoup plus redoutables et meurtrières que son ennemi. De surcroît l’ennemi islamiste qui n’est pas encore sorti de son Moyen Age contrairement en revanche à son cousin idéologique nazi vaincu lui aussi par sa propre haine.

 Les islamistes peuvent toujours se réjouir d’avoir gagné la bataille des urnes comme les nazis, mais au prix des fraudes massives, de la corruption, du laxisme coupable des organes de contrôle des élections, et profitant de leur promiscuité religieuse avec leurs coreligionnaires facilitée par l’état d’incurie intellectuelle et politique de ces derniers, mais qu’ils ne perdent pas de vue que cela les immunise guère contre la colère des hommes à force de semer les graines de la violence, élus d’Allah ou pas. La voix de la raison humaine finira par vaincre leur passion hystérique et leurs délires cosmiques et mégalomaniaques.

 les Révolutions arabes servent de catalyseur ou de marche-pied démocratique pour les clones nazis. Hitler a réussi son pari de conquete du pouvoir au moyen de la démocratie, tout indique que ses héritiers vont rééditer son exploit et s installer comme les vrais maitres absolus du jeu politique dans des pays en de délitement économique, intellectuel et social. Sans aucun repère en dehors de leur identité islamique qui est leur seul antidote à leur mal-être. Subséquemment, il est impossible aujourd hui de faire l économie d établir un tel parallèle entre les mouvements nazis et islamistes qoutbistes et surtout qu il est impérieux de ne pas retomber dans les entraves allemandes dans les anées 20 et 30. L expérience tragique allemande doit servir de leçons afin que le jeu démocrtatique  actuel n ait pas les effets pervers et ne débouche pas sur les memes horreurs passées. Aussi bien les qoutbistes tunisiens qu égyptiens n ont jamais fait mystère de la libération de la Palestine, que certains mettent à l actif du folklore islamiste, et de leur stigmatisation du sioniste, qui sous-entend en réalité le juif, est symptomatique de la résurgence de leurs racines nazies. D autres signes avant-coureurs non moins inquiétants est leur obséssion à lier nationalité et sentiment d appartenance religiuse qui n est pas non plus sans rappeler les lois raciales de Nuremberg de 1935. Leurs juifs sont incontestablement tous ceux qui n ont pas le caractère musulman tels que les Coptes, les démocrates, les athées, les progressistes, les humanistes, les homosexuels et les laiques. Est-ce un hasard si les qoutbistes tunisiens assimilent la laicité à une idéologie au point qu ils en font leur thème de campagne: la Tunisie est musulmane et non laique. Un slogan lourd de sens et annonciateur d un avenir sombre pour tous ceux qui n adhèrent pas à leur idéologie.    La meilleure illustration de cette collusion entre les deux mouvements obsédés par la haine de l autre et surtout du Juif et non du sioniste  en était le Grand  Mufti de Jérusalem Fayçal al Husein,  promu chef de division SS et divulgateur du message propagandiste nazi dans le monde musulman en 1939-45 et éminent membre de la Confrérie. Cet homme incarne à lui tout seul les liens fusionnels qui existent entre les deux idéologies. Il est permis de penser qu en chaque islamiste, il y a un nazi en puissance obsédé par la purification de sa foi de toutes les scories et influences extérieures qui dans leurs esprits renvoient aux juifs au demeurant l éternel comploteur et croque-mitaine que le Coran voue du reste à la Géhenne. Croire que les islamistes sont en train de faire leur mutation démocratique c est une grave erreur et une hérésie politique. Les islamiste – jusqu à preuve formelle du contarire- n ont guère renoncé à leurs fonds de commerce idéologique  et leur bellicisme officiellement ainsi qu exprimer sans ambiguité leurs profonds attachements aux valeurs universelles du respect total et absolu du juif, en l occurrence celui qui est différent d eux. Ils sont sur le chemin de la conquete démocratique du pouvoir, de leurs pouvoirs qu ils considèrent comme étant leurs biens propres qui leur revient de plein droit dont ils ont été spoliés dans le passé. Le processus démocratique présent n est  ainsi qu un concours de circonstance pacifique dont le seul but est de les rétablir dans leur mission de guidance de la cité musulmane. Une guidance qui s inscrit dans le strict cadre tracé par le Coran qui prohibe l existence au sein de cette cité d autres voies non marquées par le sceu du Coran. En d autres si la conquete du pouvoir passe ppar la voie démocratique dans unpremier temps, il est somme toute logique que cette voie s efface demain au profit de la seule voie voulue par Dieu et son Prophète pour les Musulmans. Hitler a banni la démocratie au nom du sang aryen, les islamistes la banniront au nom de la pureté islamique.                                                                                                                                                             Si je me permets cette digression historique c est surtout pour mettre en exergue  le soubassement idéologique de cette secte mystico mafieuse d  en nahdha et sa haute toxicité sur l état de santé mentale des masses  et sa nocivité sur le devenir démocratiue et civilisationnel des populations musulmanes frustrées des libertés  publiques, individuelles, cultuelles, confessionnelles, politiques au sens démocratique du terme depuis plus de 1400 ans. Des populations vivant sous la domination étouffante et asphyxiante  d un système idéologique qui utilise la religion comme un moyen de gouvernement y compris celui de la pensée. Ainsi, l islamisme collaborationniste qui fait son retour fracassant entre autres sur la scène tunisienne a pour principale mission d assurer la propagation de ce syème totalitaire de caractère théocratique et  maintenir la population opprimée par l ancien régime despotique  par tous les moyens sous l emprise totale et absolue sous le joug wahabbite en les enserrant dans les mailles acérées du filet. La propagande wahhabite et ses vernis islamistes tunisiens ne lésinent pas sur ls moyens pour dévoyer l esprit de la Révolution et la rendre évanescente aux Tunisiens.  Abusant de la crédulité, surfant sur le sentiment de peur et de culpabilté des damnés de la terre (les laissés pour compte de l ancien régime) et de la tendance facheuse chez certains à vendre leurs ames au diable, ils mijotent leur cuisine électorale avec des ingrédients simples mais hautement toxiques pour les règles du jeu démocrtique: soudoiement,corruption, exaltation de l ame musulmane, glorification de la splendeur islamqiue, libération de la Palestine, stigmatistion de la laicité et des droits de la femme, remises en cause de la citoyennenté tunisienne, réinstauration de l oumma,  exorcisme, idolatrie, achat des voix, intimidation , menaces physiques et verbales, oukaze religieux, anathèmes, pogroms etc…Leur technique de propagande de nature sectaire repose sur deux piliers qu on peut résumer aini: nourrir les fantasmes des foules frustrées et opprimées d une part et d autre part verser l obole (bakchich) aux partisans.Dans un pays ou » la corruption était érigée en système de gouvernement, les islamistes ne font que perpétuer et respecter les moeurs du pays.   Les Tunisiens qui ont faitpourtant une REVOLTION POUR LEUR DIGNITE ET LEUR PROBITE SONT EN TRAIN DE VENDRE LEUR DIGNITE ET LEUR SOUVERAINETE  NATIONALE AUX AGENTS DU FASCISME JIHADSITE MONDIALISTE. ET VOILA COMMENT UNE REVOLUTION POUR LES LIBERTES ET LES DROITS FONDAMENTAUX DEVIENT UNE DEVOTION AU FASCISME THEOCRATQUE TEL QUE LE PROMEUVENT LES WAHABITES ET LEURS ALLIES  QATARIS ET AVEC LA COMPLICITE CRIMINELLLE (ASSIMILEE A UNE HAUTE TRAHISON QUI DOIT RELEVER DE LA COUR MARTIALE )  DE LEURS VASSAUX  LES TRATRES A LA NATION TUNISIENNE ET FELONS NAHDHAOUISTES ET LEUR LEADER GHANNOUCHI RACHID EX AGENT DU TERRORSIME JIHADSITE. AUX TRAITRES LES MAINS NAUSEABONDES. ILS SORTENT DU NEANT ET ILS Y RETOURNERONT SI LES TUNISIENS FONT DE LEUR VOTE UN VOTE POUR LA DIGNITE ET NON  UN VOTE POUR LA VASSILISATION DE LEUR PAYS LA PERTE DE LEUR SOUVERAINETE NATIONALE.

 

En ouvrant la porte aux musulmans l’Occident a déroulé le tapis rouge à la Charia

Peut-on au nom de la démocratie et des lois de la République octroyer un statut à des mouvements sectaires islamistes qui prônent la charia, cette porte ouverte aux abus de droit et aux injustices, voire de légitimation de crimes contre l’humanité ? 
Sais-t-on que toute mansuétude et bienveillance à l’égard des mouvements totalitaires et génocidaires équivaut à la reconnaître implicitement et contribuer progressivement à l’ instauration de la loi canonique de la charia mortifère pour les libertés humaines les plus élémentaires tels que le choix de ses habits ou la liberté de circuler au volant de sa voiture punie de dix coups de fouet chez les wahhabites et ordonnateur et grand argentier de l’islamisme polymorphe qu’il soit jihadiste, salafiste ou qoutbiste frères musulmans ?
Comment nos sociétés démocratiques peuvent elles se résoudre au nom des libertés de culte et de conscience à donner un droit de cité à des mouvements ancrés dans leur identité religieuse dont le seul objectif est d’utiliser les lois de la république pour mieux l’achever et substituer à des  lois humaines, fruits des assemblées démocratiques, une loi synonyme  de désordre  moral, d’injustice, d’arbitraire, de racisme, d’antisémitisme, de lapidation, de mutilation, d’amputation, de viol, de pédophilie, d’inquisition, de décapitation, de brimades, de sexisme érigé en dogme religieux, d’inégalités, d’avilissement et asservissement de la femme et de la négation de ses droits. Une loi qui donnerait aux lois raciales de Nüremberg des relents humains. Un véritable poison pour les droits de l’homme et des libertés publiques.
Comme si on oublie ou feint d oublier que la charia qui fait du musulman juge, partie et bourreau, est un instrument d’aliénation juridique de la femme et des minorités sexuelles, ethniques et religieuses. C’est la consécration du pouvoir sans limite de l’homme sur la femme sous couvert de la religion, brimades, harcèlement, violence, exaction, sévices sexuels, voire meurtre, autant de crimes et délits qui échapperont au couperet de la justice républicaine, au nom de l’exception des lois de l’islam et par conséquent de leur suprématie sur les lois républicaines confortant ainsi les musulmans dans leur mépris et rejet des lois non-musulmanes.
Avec elle, du monde des lumières, l’humanité plongera dans le monde des ténèbres. De l’ordre juridique de droit positif, elle  passe au désordre juridique et au règne de la loi du plus fort. Scellant le sort de la femme, de  de l autoritarisme et la légalisation de la violence et des traitements inhumains.
Admettre l usage de la charia dans les cités, c’est lui reconnaître un statut de plein droit en sa qualité d’ennemie viscérale de la femme en lui accordant de la sorte un droit de veto sur nos lois puisqu’elle se considère au dessus des lois de la République, c’est se faire soi même complice de la mise à mort du système juridique protecteur de ses droits et les vôtres aussi.
A moins d être maso, cupide, veule, inconscient ou irresponsable, cela équivaut à se tirer une balle dans le pied. Nul ne saurait affirmer que cette loi divine a toutes les caractéristiques d une loi. N importe quel croyant en l absence de clergé peut s ériger en législateur et l exécuteur selon l interprétation qu’il peut en faire tel que décréter une Fatwa, simple avis juridique de portée civile ou pénale.
Mais plus souvent pénal pour motiver la sentence capitale ou des pogroms. Le danger avec la loi canon de la Charia est qu’elle est l objet de toutes les spéculations interprétatives et l imprécises des règles susceptibles de l encadrer et la formuler. Le fait qu elle ne soit pas codifiée dans un quelconque corpus juridique ne peut que la rendre incertaine, floue, ambiguë, sujette à caution et inapplicable. En effet, comme le souligne Souheib Bencheikh: » c est un concept spirituel, donc synonyme d un cheminement personnel mais qui, à travers l histoire, couvre le travail des Ecoles juridiques, malékites au Maghreb, hanbalites en Turquie, hanbalites en Arabie Saoudite, si bien que le droit musulman est varié et il n a aucune sacralité et souffre de ne pas avoir été mis à jour. » Comment peut-on aussi conférer un caractère juridique à une norme spirituelle censée fixer la voie à suivre pour les musulmans (sourate 45; verset 18) ?
Assimilée comme étant la source du droit musulman qui se décline pourtant en 4 Ecoles juridiques(madhahb) ne peut que susciter de sérieux doutes sur sa rationalité juridique.
Tout indique que la charia n est pas un système juridique fruit de la raison humaine et encore moins de caractère canon immuable et intemporel puisqu’elle est à géométrie variable dans le sens de son interprétativité propre à chaque école.
Contrairement à ce que ses partisans prétendent, on ne peut faire d un système juridique non écrit ou codifié une vérité divine absolue ayant force de loi qui ne tolère aucune contestation ni dérogation. Les tentatives de réforme de la Charia et de sa véritable définition juridique auxquelles on assiste depuis les écoles de pensée théologique tels que Mu’atazalites et les Asharites, au VIIIème et IXème siècles, ne peuvent que le lever le voile sur l impossibilité de sa reformulation et de sa clarification.
Ce qui va de soi dans la mesure ou’ le peut rationaliser l’ irrationnel. On ne peut pas non plus donner une cohérence à une loi abscons, hyper subjective et apocryphe en lui accordant le statut d un code juridique soi-disant d essence divine supposé régir tous les aspects de la vie des musulmans, publique et privé ainsi que les interactions avec les croyants, ce qui suppose que les non-croyants sont exclus du champ de la charia et politique.
Alors que dans notre système juridique non seulement nul n est au dessus des lois, mais surtout que nul n est exclu du champ de la loi.
L absence de cohérence juridique et le flou théologique qui la caractérisent sont la cause première des abus et dérives rattachées à la charia. Elle est davantage apparentée à une loi naturelle, appelée communément la loi de la jungle, o’ l on se doit de laisser la nature accomplir son oeuvre sans l intervention humaine pour la réguler ou la codifier.
Elle est cette loi qui lie le prédateur, dans le contexte musulman c est l homme, à sa proie, sa victime consentie sous couvert de la Loi sacrée du Coran qui est la femme. Et accessoirement les non-musulmans et tous ceux qui ne rentrent pas dans les normes sexuelles telle que la définit Dieu.
La charia est une loi scélérate et inhumaine pire encore que les  lois raciales nazies de 1935 où l’on cherche à instaurer un ordre social, humain politique sur la base des critères de la pureté de sang, inégalitaires et partiaux de caractère ethnique, sexuel et religieux. Une loi où seule l’interdit devient la norme et le permis devient l exception.
Dans les sociétés appliquant la charia, la déraison humaine et la passion hystérique déterminent le mode d’organisation sociale, familiale et interindividuelle.
L’homme qui est par définition un animal politique n’existe pas en tant que tel  dans les sociétés musulmanes, censé être dépourvu de pensée propre, jugé incapable de discernement, il est un exécutant de la volonté d’Allah,un simple morceau du puzzle musulman. Il ne s’appartient pas à lui-même, il est relié par un cordon ombilical à sa communauté.
C’est pourquoi, les prières collectives sont érigées sont essentielles dans la vie des musulmans. Elles sont supposées faire gagner aux croyants 29 marches vers le ciel à chaque prière.
Un musulman isolé de sa communauté est comme un poisson vivant hors de l’eau. Rendant ses chances de survie impossible. Pour sa propre pérennité, il doit s’agréger à un groupe de musulmans, qui lui sert de matrice pour pouvoir  vivre au sous les lois de l’islam.  Un musulman ne peut  pas concevoir de vivre sans les règles prescrites par sa religion, la charia  devient  la voie à suivre, une nécessité absolue pour adopter des normes de bonne conduite qui lui feraient toucher son Graal. Rejetant ainsi toute autre  loi qui n’a pas d’essence musulmane.
Un musulman digne de ce nom n’a de cesse que de préparer sur terre sa vie dans l’au-delà pour pouvoir jouir des 72 houris promis. Et ce n’est certainement pas les lois de la république qui vont l’en détourner. La charia qui signifie en arabe le chemin de la félicité est son motus vivendi, il est ce fil conducteur entre lui et son démiurge. Toute rupture de ce fil le condamnera à la voie de l’enfer. C’est la sève qui le nourrit, s’en priver, c’est un sacrilège pour lui.
L’islam ne prescrit pas aux musulmans le respect des lois autres que les siennes,il leur impose de ne  reconnaître que ses seules lois celles édictées par la charia. Se considérant lui-même comme étant une loi élevée au-dessus des autres. De par son caractère suprématiste et essentialiste, il veut s’octroyer les privilèges du prince, obligeant ainsi les autres de répondre à ses exigences et non pas l’inverse.  Partout dans le monde, les musulmans veulent que ce soit toujours les autres de s’adapter à eux, quand bien même leurs moeurs, us et coutumes sont incompatibles avec les lois de leurs pays d’accueil.
 Comme il rêve de gouverner le monde, ce n’est certainement pas les lois de la république qui vont le contrarier dans son projet. Au lieu de s’en prémunir comme de tout virus létal, les sociétés d’accueil ne savent pas qu’on lui ouvrant leurs fenêtres, il laisse entrer par la grande porte la charia, indissociable de l’islam puisqu’elle est sa source et sa substance nourricière.
L’islam est en quelque sorte le cheval de Troie de la charia. La France comme d’autres pays démocratiques se laissent prendre dans le jeu de leur angélisme béat  en croyant que l’islam n’est pas la charia, et que la charia est le mode de gouvernement de l’islam de la vie des musulmans.
Elle n’est pas qu’ incompatible avec les lois de la république et les valeurs de citoyenneté, elle vise à avilir à instrumentaliser le sacré à des fins d’exacerbation et d’institutionnalisation de la violence morale, inhumaine et de traitement dégradant et humiliant infligé aux femmes et aux minorités.
En totale violation de l’article 5 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen et de l’ article 3 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme. Une loi qui est un vrai simulacre juridique et pas seulement ne devrait pas avoir droit de cité au vu de son caractère incitatif à la torture et aux atteintes caractérisées et avérées aux droits humains.
La charia qui fait de la femme une quasi-esclave, un objet dépourvu d existence propre, dépossédée de tous ses droits les plus élémentaires au profit de son tuteur de mari devra être éradiquée de la même façon que les lois nazies.
Avec elle, c’est le retour assuré de la barbarie humaine dans toutes ses formes les plus cruelles : justice expéditive, lapidation, châtiment corporel, meurtre, autodafés, appels au meurtre au nom du sacré, flagellations, bannissement, excommunication, le délit du blasphème, l’apostasie, l’esclavagisme, les rapts, les razzias, l inquisition, la pédophilie dans le sens des mariages pré pubères, le viol conjugal, l’homophobie, le racisme et l’antisémitisme érigé en mode de gouvernement voire en religion, les actes de brigandage, la répudiation etc.
Son caractère machiste, ségrégationniste, discriminatoire, inégalitaire, raciste et misogyne condamne la femme au statut de l’éternelle recluse juridique, non dotée de personnalité juridique et incapable de discernement qui lui permet d’ester en justice.
Ainsi une femme victime d abus sexuel ou de viol ne peut porter plainte sous peine de se retrouver sur le banc des accusées comme le rapporte une franco marocaine victime d un viol à Dubaï et qui s est retrouvée en prison au motif qu’elle est responsable de son propre viol ( Touria Tiouli: en prison à Dubaï pour avoir été violée éd. Michel Lafon 2004).
Aux termes de cette loi canonique la femme a surtout des devoirs. Ses droits sont ceux que lui fixent son mari ou le membre mâle de sa famille ou sa belle famille en cas d absence de son époux. Elle est tenue à suivre la voie que Dieu lui recommande et qu’elle ne peut y déroger pour quelle que raison que ce soit sous peine de se voir condamner à la double peine. Celle que son conjoint est susceptible de lui infliger en cas d insoumission et le Châtiment final (la sourate de la femme est fort édifiante à ce sujet). La femme sert de variable d’ajustement pour lutter contre le chômage des hommes. L’éternel bouc-émissaire de tous les maux incurables qui frappent les musulmans depuis 1435 ans.
Elle est le bouc-émissaire de tous les maux de la société. Elle réduit la femme à l état d objet sexuel dont la seule fonction sociale est d assouvir les pulsions sexuelles de son maître auxquelles elle ne peut s y soustraire au risque de se faire maudire une nuit entière par les Anges(sourate de la femme) Le corps de la femme n est il pas assimilé dans le Coran à un champ de labour propriété de l homme qu’il pourra labourer qu’il pourra labourer à volonté. Le mariage n est pas facteur de sécurité et surtout synonyme de vie commune pérenne comme dans notre droit positif.
La charia qui fait de la polygamie son mode d’expression majeure et donc de la femme un bien marchande de caractère sexuel et éphémère attribue à l’homme un véritable droit de veto, l’immunisant contre toutes tentatives velléitaires de la part de sa concubine à cause du fait qu’il dispose de ce droit inique, exorbitant mais combien redoutable: le droit à la répudiation sans s’embarrasser de la moindre procédure et en l absence de motif valable et sérieux.
A supposer qu’il y en ait mais mais il est l’aisé à l’entière appréciation de l’homme, seul procureur, juge et partie dans le cas d espèce sans que les droits de la défense soient reconnus du fait qu’il détient aux termes de la charia un droit de prééminence sur la femme, son obligée inconditionnelle, sa chose, est souverain, il jouit d’un pouvoir totalitaire qui contraste avec l’état d’asservissement juridique dans lequel est maintenu la femme qui n’est pas en droit d’exercer l’autorité parentale conjointe, de prétendre à la garde d’enfants en cas de séparation.
De même que la charia fait interdiction absolue à un homme marié à une non musulmane d’élever ses enfants dans une autre religion que la sienne.
L’enfant est toujours considéré comme musulman indépendamment de la religion de sa mère.
En conclusion, cette loi canon n est rien d’autre que l’expression majeure d’un système idéologique dont la finalité est de coloniser le corps et l’esprit des femmes au  profit de son maître-esclavagiste sous couvert du sacré.

Le vrai péril pour l’humanité est moins l’islam que les musulmans toutes tendances confondues

Plutôt que de jouer à la vierge effarouchée et de crier au loup niant les évidences comme un meurtrier accablé par les preuves mais qui proclame  haut et fort son innocence pour réfuter les lourdes accusations qui pèsent sur lui, les musulmans doivent plus jamais apprendre à se remettre en question et  se regarder dans le miroir de la vérité.
En sont-ils capables ou en ont-ils envie ? Ni l’un ni l’autre, les musulmans n’existent que dans le déni de la réalité et le mensonge érigé en vérité absolue. Allergiques et réfractaires au débat contradictoire qu’ils considèrent comme une offense à l’islam, que Dieu aurait placé au sommet de l’Everest des religions, il leur est intolérable comme chez tout schizoïde-paranoïde que leurs contradicteurs en qui ils voient des ennemis potentiels n’adhèrent pas à leur idéal religieux.
Pour eux aucun dialogue n’est par conséquent de mise avec des êtres que le dieu de l’islam juge comme des insolents voués aux bûchers de l’enfer. Entendre une voix discordante par rapport à la leur devient un véritable supplice que rien ne peut calmer que le supplice de l’outrecuidant.
D’où le recours systématique à la violence comme si elle était leur seul moyen d’argumentation. Comme tout sujet atteint de troubles psychotiques, les musulmans ont une peur phobique  d’être dérangés dans leurs certitudes, qui se manifeste souvent par des crises de démence collective, se terminant de plus en plus dans des bains de sang.
Mais en dépit des évidences qui ne doivent souffrir d’aucune contestation tellement les déchaînements de la terreur sont la marque de fabrique de leur religion, les musulmans persistent et signent dans leur refus de faire leur propre examen de conscience, procédure nécessaire pour toucher eux-mêmes du doigt les sources du mal dont ils s’abreuvent et qui constituent la substance même de leur religion qui a fait de la terreur, le djihad, un de ses piliers, laissant apparaître l’islam davantage comme une banale doctrine politique qui instrumentalise le fait religieux à des fins hégémoniques totalitaires et liberticides qu’à une religion proprement dit.
Quand on fait de la terreur, ne dit-on pas que e paradis est à l’ombre de l’épée , une obligation cultuelle et donc le seul motus vivendi pour les fidèles, ceux qui appliquent scrupuleusement et dogmatiquement les préceptes de l’islam, il est difficile de voir en l’islam une véritable pensée spirituelle offrant à l’homme les conditions d’une vie apaisée et pacifique où l’action humaine n’est pas destinée à la négation de la vie elle-même.
Une religion qui inocule à  ses fidèles à le virus de la négation de toute forme de vie et qui sanctifie et exalte la violence contre soi et autrui est tout sauf une culture de la vie.
En réalité, l’islam est une véritable imposture religieuse,  il est le comme le nazisme un néo paganisme obsédé par l’anéantissement définitif du judéo-christianisme. En tant qu’enfant rejeté par les parents dont ils se réclament en l’occurrence le judaïsme et le christianisme, son immense frustration ne sera apaisée tant qu’il ne les aura pas tués pour qu’il puisse se revendiquer comme étant le seul maître du monothéisme. Ainsi, il a beau se prévaloir d’une prétendue d’un filiation brahmanique,  mais sans que cela lui confère une quelconque légitimité aux yeux de ces parents qui ne veulent pas de lui.
frustré de ne pas bénéficier de la légitimité biblique, il fait de la violence son seul mode d’expression pour s’affirmer et exister sur la scène des religions.
Comme il est utopique et suranné de voir en lui un facteur de paix et de sécurité dans le monde alors qu’il est incapable de l’être pour ses propres croyants minés par les conflits confessionnels et le schisme depuis la mort de leur prophète autoproclamé qui faisait de l’épée sa seule force de persuasion..
Une religion fragilisée jusqu’à l’épuisement  par les dissensions chroniques et les querelles intestines n’a pas  les ressources intellectuelles et psychologiques pour freiner les ardeurs velléitaires de ses fidèles surtout qu’elle en est elle-même  le catalyseur et l’instigatrice.
Les musulmans ont beau se voiler la face et se draper dans les habits de la vertu oubliant que les apparences sont souvent trompeuses laque pour ses propres disciples culte de sa que l’on ne fait pas des signes ostentatoires  et des stéréotypes vestimentaires un symbole de piété et d’infaillibilité des dogmes de leur foi.
Une religion qui fait du camouflage un rituel religieux, est la preuve qu’elle a peur de se livrer elle-même au regard du monde extérieur, celui qu’elle stigmatise tant et dénigre parce qu’elle n’a pas le courage de l’affronter à la loyale et qu’elle préfère toujours l’attaquer par surprise en semant la terreur au sein de sa population.
En voulant s’enfermer dans l’obscurité comme elle enferme ses femmes elle témoigne de l’esprit obscurantiste et ténébreux qui est le sien.
L’islam n’est ni dénaturé ni défiguré, il se cache surtout  derrière le voile opaque mystificateur qui lui permet de de ne pas se trouver sur le banc des idéologies de l’infamie humaine comme le nazisme.  Pour sa défense, il se prévaut d’une hypothétique filiation avec le christianisme et le judaïsme afin de pouvoir bénéficier d’une certaine bienveillance et légitimité,  même si sa grande frustration est de ne pas avoir le statut de religion biblique, alors que la théologie musulmane manque cruellement de cohérence interne et de fil conducteur.
Que les musulmans apprennent enfin à se poser les vraies questions sur la nature hybride et fantasmagorique de l’islam, au lieu de s’enflammer au moindre regard réprobateur de leur comportement ou se réfugier derrière le bouclier du sacré pour empêcher tout travail d’analyse et d’introspection de leur religion qu’ils sont incapables de réaliser eux-mêmes ?
Pourquoi cette religion a-t-elle outrepassé de son rôle de religion pour devenir un sujet d’actualité funeste et morbide alors que le rôle de la religion est justement pas d’être un sujet d’histoire alimentant les discussions des cafés de commerce ? Pourquoi occupe-t-elle aujourd’hui la rubrique des faits divers des médias ?
Pourquoi depuis les attentats du 11 septembre 2001 son nom est accolé à la barbarie terroriste ?
Pourquoi le nom de l’islam se trouve être associé malgré lui ou avec son plein assentiment aux années de braise terroriste en Algérie et au génocide du sud du Soudan ?
Pourquoi ses propres enfants, ceux qui militent pour un islam prosélyte activiste et hégémonique, ont rendu cette religion synonyme d homélie funèbre et de requiem pour les défunts, continuent ils en toute impunité, voire un silence d adhésion et regarder avec mansuétude, à alimenter et nourrir les phobies anti-musulmanes ?
Pourquoi l islam est assimilé à la violence urbaine, à la terreur barbare, à l archaïsme et aux atteintes dégradantes et inhumaines à la condition féminine ?
La réalité des faits est implacable, elle ne relève d aucune campagne de dénigrement ou de discrédit à l égard de l’islam.
Au lieu de contribuer à l’amélioration de l’image de leur religion et de la rendre plus rassurante et pacifique, ils continuent à lui creuser les sillons de la voie de la barbarie humaine.
A promouvoir une image de frayeur et de terreur dans laquelle ne se reconnait pas la majorité musulmane mais qui par indolence, par couardise et apathie se résigne à laisser une minorité agissante et ultra violente s ériger en nouveaux messies et seigneurs de la guerre sainte.
Autant, cette majorité est tétanisée et inhibée par les pratiques idolâtres et contraires aux dogmes de l islam, autant elle s’émeut, s’agite et s’embrase dès qu’elle considère que l’on a cherché à bafouer sa foi.
Cette ambivalence à la limite de la schizophrénie est symptomatique de leur incapacité pathologique à inscrire leur religion dans la modernité.A n en pas douter, les vrais ennemis de l’islam, ce n’est ni Wafa Sultan, ni Salman Rushdie ni Salima Tasheen et encore moins Naguib Mahfoudh ou Taha Houssein, voire Mohamed Talbi, qui servent plutôt de bouc-émissaires aux activistes islamistes afin de détourner l’attention de leurs coreligionnaires sur leur  entreprise de démolition de la religion elle même.
La vraie guerre contre  l’islam est l’oeuvre de ses propres enfants pyromanes comme c’est le cas en Syrie.
Ce sont eux les vrais ennemis de la religion musulmane, ils prospèrent en toute impunité son sein et qui veulent tuer Dieu et le prophète pour s emparer de la boite de Pandore afin régner sur la cité.
Une cité peuplée de renégats sans foi ni loi. Imbus d eux mêmes et puisant leurs forces dans leur dogmatisme idéologique, ils ne se rendent pas compte que de par leur attitude troublante et ambiguë, leurs dérives sectaires et leur prosélytisme ultra agressif,  les atteintes à l’ordre public, les intimidations et agitations hystériques, les menaces iconoclastes, la violation de  l’espace public en le transformant en lieux de prières, ils deviennent les alliés objectifs des islamophobes ?
Et ce n’est pas en criant à la vengeance pour laver l’affront fait à leur religion qu’ ils vont rassurer tous ceux et celles qui s inquiètent légitimement du spectre de la terreur brandi par une minorité de musulmans ?
Les mêmes inquiétudes sont ravivées chez les musulmans qui vivent l’islam pourtant depuis des 1400 ans mais qui ont peur de vivre dans l’islam contraignant et étouffant  comme c’est le cas des tunisiens ou’ il existe aujourd’hui parmi eux des courants quelque peu réticents et à l’i’slam tant dans son expression politique que spirituelle.
La Révolution tunisienne a levé le voile sur un pan de  l’islam fort méconnu c est que tous les Musulmans n’ aspirent pas à vivre leur soi-disant islamité dans toute sa plénitude dans leurs propres sociétés.
Ce sentiment de rejet est renforcé par la montée du péril islamiste qui se veut le maître absolu de la vie dans la cité jusqu’aux alcôves.
Peut-être qu’il reviendrait au monde non- musulman d’aider les musulmans de sortir de l’islam comme l’avait suggéré autrefois E. Renan ? l

Pauvre Tunisie qui a fait des bouffons maîtres de son destin politique

  • [googl
Légitime ? Non ! Illégitime ? Oui ! Mais te voilà au faîte de la gloire, président d’opérette contre toute attente.

Grâce à tes entregents islamistes et ta servilité légendaire, le Raspoutine tunisien, celui qui vient d’endosser les habits sinistres de fossoyeur-égoutier des fosses septiques wahhabites, t’a offert sur un plateau de sang et de larmes les ors de la République tunisienne après t’avoir gratifié de ton premier PC portable.  Toi qui connais mieux que quiconque  en ta qualité de médecin et de malade-interné la définition de cette pathologie mental, tous tes rêves les plus fous sont exaucés au grand malheur des tunisiens.

Arrogant et arriviste, opportuniste, rapace,  parasite, pique-assiette, sans gêne et sans foi ni loi, après avoir profité de la générosité de tes amis parisiens et de l’accueil de la République française sur laquelle, tu as osé cracher alors que tu étais en plein délire psychotique, tu profites de la misère, après avoir tourné le dos à la tienne, d’un peuple affamé et exsangue. Insatiable, gargantuesque, glouton et jamais repu comme tes maîtres-esclavagistes, tu te nourris injustement et sans vergogne des fruits que Bourguiba a laissés en héritage à son peuple et que le 17 décembre 2012 lors de la cérémonie de l’exploitation éhontée de la mémoire de Mohamed Bouazizi ‘as poussé l’outrecuidance de l’ingratitude de le traiter de dictateur. Alors que sans lui, tu n’aurais jamais eu le bonheur de passer du statut de colonisé au statut de décolonisé. Complexé et souffrant de graves troubles bipolaires qui t’ont valu des séjours dans les asiles psychiatriques parisiens au frais du contribuable français, connu pour tes troubles psycho-affectifs, de l’instabilité de l’humeur et de personnalité comme tous tes semblables sortis du néant à l’incurie intellectuelle  inversement proportionnelle à leur boulimie de pouvoir, tu te comportes comme si tu étais le nouvel Hannibal de Carthage, alors que tu n’es rien d’autre qu’un homme de paille, un godillot au service de ses maîtres. Tu es un vulgaire potiche de cet Emir -pachyderme qui se rêve en Calife. Tu es son fidèle serviteur comme son lieutenant local des basses besognes R; Ghannouchi mais avec un rang subalterne.

T’a rabaissé et avili l’image du peuple tunisien, en lui faisant la courbette et te prosternant devant lui, acceptant sans rechigner ses remarques désobligeantes sur le port de ton accoutrement carnavalesque, et surtout ses rappels à l’ordre et le respect que que le serf, plutôt l’esclave, doit à son seigneur. La Tunisie ce n’est pas toi, c’est lui, et c’est tout le drame de notre pays. Mais comme tout mercenaire en mission commandée, tu dois exécuter les ordres que tes commanditaires t’assignent. T’es son chien de garde, tenu en laisse et muselé afin que tu ne lui mordes pas la main de cet Emir qui a fait de toi son sous-émir tunisien. Il connaît ton tempérament et ton caractère versatile et ton retournement de veste. Tu as fabulé sur tes relations tumultueuses avec Ben Alialors que c’est lui qui t’a fait exister pour t’ériger en chef de fil de son opposition de salon, qui lui sert d’alibi démocratique. Alors que tu lui as toujours servi de faire-valoir et de figurant pour son pluralisme politique. Tu as mythifié ton exil en France, à l’instar de cet homme qui a menti sur ses diplômes, en faisant croire que tu étais un exilé politique, alors que tu es un exilé familial, marié à une ressortissante française. Après avoir vécu à ses crochets, tu l’as « répudiée » comme une pestiférée.

Tu voulais effacer d’un seul trait de plume l’amertume de ton séjour parisien, tes échecs professionnels, tes galères matérielles, tes infortunes, tes beuveries dans les bars du quartier latin, ta vie de bohème à squatter les amis, tel cet ami que nous avons en commun et qui attend toujours à ce que tu viennes le débarrasser de ta trousse de toilette. Pris dans le tourbillon du pouvoir, tu t’es déconnecté de ton propre vécu pour te noyer dans le calice du vin amer du raisin de la colère qui couve en Tunisie et qui finira par t’engloutir toi et tes complices comme il a englouti tous ceux qui l’on trahie. Les habits de lumière dans lesquels tes maîtres t’ont drapé qui masquent ton âme noire et ta personnalité obscure finiront par se ternir et devenir ton linceul sombre dans lequel tu seras un jour enseveli. Ta profession pathétique de foi sur ta conversion à l’Islam d’Ennahdha, comme si tu n’étais pas sa créature et son faux-nez, ne trompe personne comme le sésame que tu lui as accordé pour sa prétendue conversion à la démocratie, allant jusqu’à l’assimiler à un parti démocrate-chrétien. Sais-tu au moins de quoi tu parles, à moins que la nouvelle boisson distillée dans les caves du Palais de Carthage t’ait fait perdre définitivement la raison.

Ennahdha n’est pas un parti politique, c’est une organisation mafieuse de type sectaire. Plus proche de l’Eglise de Scientologie et du Temple Solaire mais de  tendance criminelle, terroriste, milicienne, messianique et raciste. Lui donner les apparats d’un parti politique est tout simplement une hérésie.Tu te sers de la laïcité comme tes maîtres se servent d’Allah pour dévoyer et transfigurer les dogmes de l’Islam. Sois homme, loyal, patriote et respectueux du bien public et tu auras la médaille de la dignité nationale, mais je crains que tu n’ aies pas les capacités pour y arriver. T’as déshonoré ce haut lieu de la noble république  tunisienne en le transformant en une cour de récréation pour la réception des prédicateurs-mercenaires-gourous et l’organisation de cérémonies iniatiquies pour les macchabées-women cornaquées par le Coran. Là où Bourguiba et son successeur décernait des tableaux d’honneur aux enfants méritants de la République. Toi président de la République ? Autant promouvoir Jha Empereur de Chine. Ton vaudeville guignolesque a trop amusé la galerie et t’attirer les foudres du public, pas plus tard qu’hier à Sidi Bouzid où tu avais été lapidé comme on les pélerins lapident Satan à la Mecque.  N’est-il pas temps pour toi de te tirer ta révérence et de retourner dans le néant d’où tu es sorti ?

Autant, il t’a été aisé de gravir les marches du palais au tapis tâché du sang tunisien que toi et tes congénères ont sali et profané, autant tu ne pourras jamais graver ton nom comme Bourguiba que tu vomis, ce qui va de soi de la part d’un rejeton d’un père collabo, dans le marbre de lla dignité nationale. A cause de tes bouffonneries, ton esprit charlatanesque, tes allures de poulbot embourgeoisé, et surtout tes inertie et ton manque de charisme, tu fais regretter aux tunisiens l’ancien despote déchu.  T’es qu’une brebis perdue dans la jungle inhumaine du nouveau Tunisiastan à attendre son tour pour servir de mets aux vautours voraces qui peuplent le ciel tunisien. Ils se servent de toi comme un appât pour attirer les niais et les crédules de ton espèce pour les prendre au piège de l’islamisme-social-démocrate, alors qu’il est national-socialiste plutôt nazi que mussollinien. Tes maîtres malveillants pour la Tunisie font de toi une poule faisant le coq dans une basse-cour, alors que tu n’as même pas l’envergure d’un volatil. Naïf, méprisant, indifférent, insensible, dépourvu de patriotisme, imbu de ta personne, girouette, tartour et irresponsable  tu regardes béatement la descente inexorable de ton pays dans les fosses septiques de l’ignominie et de la félonie en fidèle héritier de ton père qui a fait le choix du défendre le colonisateur plutôt que le colonisé. Il y a aussi ton salaire princier octroyé à vie, ta vie ubuesque et burlesque de château, d’amuseur des foules,  de chérubin dans un jardin d’enfants, et tous les privilèges monarquaux y afférents  qui te tournent la tête et pour lesquels tu es prêt à te muer en charognard avide de chair humaine et assoiffé de sang humain tel ton faiseur de sous-Emir R. Ghannouchi celui-même qui reproche aux morts et blessés de l’insurrection tunisienne d’avoir choisi d’affronter délibérément les balles des mercenaires payés par votre maître-esclavagiste qatarien. Toi comme tes acolytes et antipatriotes, vous avez surtout le courage de votre lâcheté et de l’appât de gain trop facile. Je te rappelle ce ver du grand poète Chabbi en guise de conclusion : ne vivra pas en Tunisie celui qui la trahira. Président de paillette avant de finir en goguette.