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Pour exister l’islam a dissous l’individu dans le bain acide de l’oumma

 

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Selon Mahomet sa communauté, son oumma, serait divisé en 73 groupes, plutôt des sectes, qui finiront tous en enfer, sauf une qui est la jamâ’ah, le groupe. Allez savoir laquelle des 73 échapperait à son funeste destin ?

Il semblerait que la balance pencherait du côté du groupe qui fait le plus preuve d’instinct grégaire, où l’individu se laisse diluer dans la masse, de manière aveugle et sans discernement, incapable d’esprit critique et dépourvu de son libre-arbitre.

Un être malléable, manipulable, influençable, une espèce de pâte à modeler, docile, insignifiant, qui obéit au doigt et à l’oeil à son maître. Un mouton dans un troupeau. L’homme de Mahomet serait le parfait imbécile, un inintelligent, un primate, un l’idiot  de service qui sans être arriéré, est totalement déphasé vivant à contre-temps et contre-courant de son temps.  Devant se comporter en esclave de son dogme dont il ne doit pas s’écarter pour ne pas s’égarer dans la voie de la déviation.

« Attachez-vous tous fermement au pacte de Dieu, et ne vous divisez pas » [Coran 3:103]. L’imam Muslim rapporte sous l’autorité d’Abou Hurayra (qu’Allah soit satisfait de lui) que le Prophète a dit : ” Celui qui est désobéissant, et s’écarte de la majorité, et puis meurt, est décédé dans un état de Jahiliyya “. [La Jahiliyya correspond à la période qui a précédé l’avènement de l’islam.] [[16] Imam al-Bayhaqi dans ses “Soixante-dix-sept branches de la foi” (p. 42-3), dans le cadre de la cinquantième branche de la foi (50 – Tenir fermement à la position de la majorité)]

Le salut du musulman n’est pas le fruit de son cheminement personnel il réside dans ce que Mahomet lui a dicté. Se soumettre à sa volonté  sans rechigner et chercher à comprendre si la vérité d’hier peut être celle d’aujourd’hui, d’autres temps d’autres moeurs, pour ne pas se trouver hors-jeu dans la course au Graal paradisiaque. Pour ce faire il lui suffit de suivre fidèlement et rigoureusement les traces de Mahomet et de ses sahabas, compagnons.

– Imam Abdullah ibn al-‘Alawi al-Haddad (m. 1132 AH) a indiqué :

“Vous devez corriger et protéger vos croyances et vous conformer au modèle du groupe du Salut, qui sont ceux qui sont connus parmi les autres factions islamiques comme le « peuple de la Sunna et de la Jamaah » (Ahl as-Sunna wa’l Jama’ah). Ils sont ceux qui adhèrent fermement à la voie du Messager d’Allah, et de ses compagnons.

Si vous regardez avec une bonne compréhension ces passages concernant les sciences de la foi dans le Livre (Coran), la Sunna, et la parole des pieux prédécesseurs, qu’ils soient compagnons ou disciples, vous serez convaincus que la vérité est avec le groupe appelé Ashari [NB – Les Maturidis sont également sur la vérité], nommé d’après le Sheikh Abu’l Hassan al-Ashari […]” [ Imam Abdullah ibn al-‘Alawi Haddad dans “Le Livre de l’aide” (p. 40)]

Enfermer l’individu dans le groupe pour étouffer en lui toute velléité de liberté d’exister pour lui-même et par lui-même. « Un être humain en tant que réalisant son type et possédant une unité et une identité extérieures de nature biologique. La personne, c’est l’individu en tant qu’être raisonnable, tirant de lui-même, et non pas subissant du dehors, ce qui le met en relation universalisable avec autrui (LalandeRaison et normes,1948, p. 82): Faire ce qu’ils ont fait, adhérer à leurs idées et s’inscrire dans la continuité de leurs oeuvres. Comme si des nostalgiques d’Hitler par fidélité au nazisme veulent reproduire le même schéma de vie que leur idole et ses sbires.

Le système musulman comme tout système fasciste repose essentiellement sur la masse comme garante de sa continuité et gardienne de sa prison où les esclaves sont geôliers et prisonniers. Ils se surveillent mutuellement entre eux, s’érigeant en juges et en bourreaux les uns les autres au nom de l’ordre de  « la morale du troupeau ».

Comme si l’homme avait besoin d’un gardien de la morale pour veiller à sa bonne conduite et l’aider à assumer son destin humain.

« En effet, un des axiomes fondamentaux de notre morale, on pourrait même dire l’axiome fondamental, c’est que la personne humaine est la chose sainte par excellence ; c’est qu’elle a droit au respect que le croyant de toutes les religions réserve à son dieu ; et c’est ce que nous exprimons nous-mêmes, quand nous faisons de l’idée d’humanité la fin et la raison d’être de la patrie. En vertu de ce principe, toute espèce d’empiètement sur notre for intérieur nous apparaît comme immorale, puisque c’est une violence faite à notre autonomie personnelle. Tout le monde, aujourd’hui, reconnaît, au moins en théorie, que jamais, en aucun cas, une manière déterminée de penser ne doit nous être imposée obligatoirement, fût-ce au nom d’une autorité morale. »

 

DurkheimL’éducation morale, 1902-1903, Première partie, Septième leçon : Conclusions sur les deux premiers éléments de la moralité. Le troisième élément : L’autonomie de la volonté

Le suicide tunisien

Le présent article date du mois de mars 2013. Je le livre aux lecteurs en l’état. J’aurais souhaité que les nervis de la déconstruction humaine de la Tunisie me donnent tort et mille fois hélas ils ont été au-delà du pire. En faisant de l’Etat protecteur de l’islam ils ont consacré la dissolution définitive de la Tunisie dans l’Oumma islamique, bien pire que le Reich nazi. On ne construit pas un Etat moderne et unitaire en le plaçant sous la tutelle de l’islam qui est foi et loi à la fois.

Les idéaux de la révolution tunisienne : dignité, travail, liberté et égalité. Les idéaux de la future constitution : Allah, Mahomet, la l’islam, l’arabisme dans le sens de wahhabisme, le djihad, la Palestine, l’exclusion des femmes, les valeurs du sacré, la nécrophilie, la zoophilie, le halal et le haram, la pédophilie, la Palestine, l’oumma, la fraternité musulmane, le rigorisme, le viagra, l’éclatement de la cellule familiale, les mariages précaires, les femmes jetables, l’abolition du planning familial, le retour au foyer des femmes, la déscolarisation des filles, plus d’écoles pour tous, plus d’enseignement des sciences humaines et des sciences sociales, amputation des voleurs, déculpabilisation des violeurs, plus de santé publique, le viol sacralisé et institutionnalisé, la fitna, le capitalisme sauvage, la charia, la lapidation, le Califat, l’ultra-conservatisme social, l’esprit des castes, le Qatar, le racisme anti non-musulman, l’apartheid sexuel, social et religieux, l’apostasie, la peine de mort.

Autant de valeurs dégradantes, avilissantes, aliénantes, castratrices,  liberticides et indignes de la condition humaine et autant de freins inhibiteurs pour la construction d’une société humaine et progressiste. Mais tant qu’elles sont musulmanes, les Tunisiens ne vont pas les rejeter de peur de devenir des apostats.

Le choix est simple soit l’islam et ses valeurs rétrogrades,  racistes, féminicides, culticides, négatrices du droit à la différence, castratrices, réactionnaires, obscurantistes et totalitaires, soit les droits fondamentaux garantis par une constitution humaine, démocratique, sociale, plurielle, et humaniste. Elle est peut-être imparfaite comme le prétendent les bigots mais au moins elle libère les énergies et respectueuses des droits de l’homme et des libertés publiques.

Une constitution ouverte, démocratique, garante de toutes les libertés et qui ne consacre pas l’Etat comme gardien de la foi,  a toutes les chances d’éloigner les tunisiens de la tutelle de la religion c’est pourquoi ils veulent créer des garde-fous institutionnels pour empêcher toute tentative de résilience et de rupture avec l’islam.

Ce n’est pas de laïcité qu’il s’agit, c’est des droits humains qui n’existent pas dans l’islam qui sont les vrais enjeux de cette constitution.

Comme toute idéologie raciste et totalitaire, l’islam veut créer son homme nouveau

Contrairement à l’homme nouveau de Saint-Paul régénéré par sa foi dans le Christ, l’homme nouveau musulman, qui n’est ni mussolinien, ni hitlérien ou stalinien, est un homme qui fait du temps passé un temps présent et de son présent une négation du temps futur.

Chez les musulmans, la vie n’est pas celle à venir, elle est celle qui est déjà passée et dont on veut faire un avenir pas seulement pour soi mais pour toute l’humanité.  Ils sont comme cet automobiliste qui prend la route à contre-sens pour revenir vers son point de départ qui est pour lui sa véritable destination.  Ils n’avancent pas vers l’avenir, ils avancent à reculons pour rattraper leur passé.

Le présent n’est pas une charnière entre le passé et l’avenir. Le temps futur n’existe pas, dans la langue arabe, il est une résurgence et une réincarnation d’une vie non pas hors du temps, mais à contre-courant du temps.

Souffrant de troubles obsessionnels compulsifs, l’homme nouveau musulman comme tout sujet atteint de ce type de pathologie, est pris dans le tourbillon psychotique d’un passé idéalisé et mythifié qui n’existe que dans l’esprit des ses gourous-charlatans-prédicateurs, adulés et vénérés comme s’ils étaient les nouveaux envoyés d’Allah, porteurs de sa parole à sa masse de croyants frustes et incultes.

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Leurs accoutrements vestimentaires,  le port de signes ostentatoires à des fins communalistes et leur look du monde des ténèbres qui effrayeraient Frankenstein en personne sont la voie pour toucher le Graal.  Se lamentant toute leur vie sur la perte de l’Arche islamique qui est une pure utopie.

L’homo islamicus ou wahhabitus, l’homme idéal musulman  est  celui qui s’engage dans le sentier d’Allah, en situation de guerre permanente, le djihad qu’il soit offensif ou défensif, contre l’humanité non-musulmane. Vivant et respirant à 100% l’islam, obsédé par sa libido dans l’au-delà où il pourrait désinhiber ses pulsions sexuelles et donner libre cours à ses penchants alcooliques refoulés pour l’éternité et s’enivrer jusqu’à plus soif, sans jamais se poser de question sur le bien-fondé de ces promesses. Il doit gober tout ce que le Coran qui joue le rôle de catalyseur lui fait miroiter. Tant que c’est écrit dans ce livre qui est au terrorisme ce que Mein Kampf était pour la Solution Finale, pour lui, aucun doute n’est permis. Il ne croit qu’à une chose ses 72 houris et le vin de piquette pour l’éternité. Se poser de question revient à remettre en question   l’islam lui-même dont son fonds de commerce est le sexe et l’alcool à volonté dans la vie après la mort qui peuplent le rêve de cet être primaire, concupiscent et lubrique. Il est la réincarnation vivante de  la vie de Mahomet et ses moeurs barbares et immorales.

Pour compenser sa pauvreté intellectuelle, fuir sa misère psycho-affective, et atténuer l’amertume de ses échecs cuisants depuis 1436 ans, il s’enferme dans un monde imaginaire qu’il se veut purifié de toutes les scories et influences extérieures notamment occidentales dont il est dépendant pourtant à 100% peu connu pour son génie créateur et ses capacités de travailleur,  sauf pour les moyens de communication moderne de haute technologie, payés par ses bailleurs de fonds wahhabites, voire d’origine illicite et quand ce n’est pas le fruit des aides sociales occidentales.

Alors que l’innovation, al bida’a, est un sacrilège au regard des dogmes musulmans. Seul Allah a le pouvoir d’innover, de concevoir et de créer. Mais il n’est pas à un paradoxe près.

L’homo wahhabitus ou l’homo salifitus-wahhabitus, qui est en train de gangrener les cités françaises et recycler les délinquants et les criminels dans la mauvaise foi d’Allah, adopte des signes extérieurs d’origine impie qui lui permettent de soigner son look de croque-mitaine : baskets Nike, haut de survêtement Adidas et paire de lunettes Ray Ban.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

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Le Reich nazi serait une colonie de vacances à coté de l’Oumma chère au coeur des musulmans

J’aurais tant et tant aimé brosser un tableau des plus flatteurs de cette Oumma favorite d’Allah, la fosse septique de l’humanité.

Mais je n’ai pas le don de travestir la réalité et de manipuler les images que cette magnifique et sublime Oumma renvoie au monde. C’est vrai qu’ailleurs le raisin est acide, mais le sien est plus qu’acide, il porte en lui un virus létal pour notre humanité. Il est incomestible pour cette Oummaelle-même. Obsédée par son ethnocentrisme et aveuglée par sa propre haine d’elle-même qu’elle projette de manière récurrente sur le miroir de l’humanité.

Une Oumma qui à défaut d’avoir conquis le monde par ses qualités humaines, scientifiques, pacifistes, technologiques, industrieuses, industrielles, médicales, etc. occupe aujourd’hui les rubriques des faits divers de tous les médias du monde. Une Oumma dont les disciples sont surreprésentés dans les milieux carcéraux en Europe. Une Oumma qui affiche la vertu halal sur les frontons des commerces exploités par ses fidèles mais qui pratiquent le vice, transformant ces lieux en espaces d’approvisionnement en produits illicites dans le sens du droit positif mais dont la commercialisation est compatible avec les dogmes de la foi islamique.

Une Oumma qui prêche l’amour d’Allah et de son prophète mais qui éprouve une aversion pathologique à tout ce qui n’a pas son caractère. Une Oumma qui se rêve en maîtresse de l’univers mais qui n’est même pas capable d’être maîtresse de ses actes et qu’à chaque fois elle se réfugie derrière le paravent de la théorie des complots.

Une Oumma qui se veut le nombril du monde alors qu’elle est un pion, une marionnette, un godillot, un essuie-pied pour ses vrais maîtres.

Une Oumma qui se veut l’alternative aux autres systèmes politiques et économiques qui gouvernent le monde, alors qu’elle est incapable de se gouverner elle-même, éternelle dominion qu’elle est. Une Oumma qui se veut un remède aux maux du monde alors qu’elle est la source de tous les maux dont souffre notre humanité et responsable de toutes ses plaies : terrorisme, insécurité, violence, intolérance, racisme, antisémitisme, xénophobie, homophobie, pédophilie, pogroms, autodafés, oukases de mort, etc…

Une Oumma qui veut faire de l’autre un dhimmi, un sous-homme, une portion congrue, un pestiféré, un être impur, n’est pas seulement nazie, elle est avant tout musulmane.

Une Oumma qui se prétend un sanctuaire pour les femmes, alors qu’il ne passe pas un instant sur sa terre aussi sacrée que les camps de la mort nazis, sans qu’une femme ne soit victime de viol, la dernière en date la journaliste de France 24 sur la Place d’Ettahrir, devenue un haut lieu depuis la chute de Moubarak des viols des journalistes et des femmes voilées ou non violées.

Une Oumma qui à défaut d’être un avenir pour les musulmans, est une rétrospective grandeur nature de ce fut la vraie vie à l’époque du prophète de l’Islam.

L’Oumma musulmane est l’archétype d’une société de barbarie humaine. Elle n’est pas une communauté de croyants, elle est une méga organisation criminelle de type sectaro-mafieux sous couvert de la religion. Liberticide et génocidaire.

Mr François Hollande : la France n’est pas un dépôtoire djihado-terroriste

 
Mr Hollande vous n’avez guère plus le choix, vous devez empêcher tout retour des djihado-terroristes en France qui se sont pas rendus en Syrie avec votre bénédiction et ça vous ne pourrez pas le nier et celle de votre prédécesseur l’islamo-collabo, et les déchoir de la nationalité française manu militari. 
Vous êtes sans savoir qu’un musulman ne se considère jamais lui-même comme national de tel ou tel pays, sa patrie c’est l’islam, il est fidèle de sa religion qui rêve d’être un jour sujet d’une Oumma des caniveaux humains. Même ceux qui ne sont pas des djihado-terroristes n’ont que faire de la France et de la République.
Ne soyez pas idiot pour croire que les musulmans sont solubles dans la république. Ils ne sont pas nés pour être citoyens, ils sont nés pour être esclaves d’Allah et détruire la démocratie pour lui substituer les lois de l’islam. Autrement dit une réédition des lois raciales de Nuremberg. Pour eux vous êtes un sujet de seconde catégorie, une dhimmi condamnée à payer un tribut pour sa survie dans le Reich islamique. 
Vous avez aujourd’hui l’occasion de redonner son honneur à la république en bannissant de son sein les nazillons musulmans. 
En avez-vous le courage et la dignité ? Il est à craindre que vous êtes trop islamo-compatible pour assumer votre devoir républicain. 
Vous avez bien vu comment ils vous ont lâché aux Municipales, vous devez prendre vos responsabilités historiques en adressant un message fort aux Français, non au retour des terroristes musulmans en France et mettre les Français musulmans face à leurs contradictions ils ne peuvent pas être français et musulmans. Soit Français soit musulmans, les deux sont antinomiques. Si vous ne faites rien, bientôt la France ressemblera à un Emirat-bananier. Ils ont conquis Byzance par la ruse, ils feront tomber la république par la ruse aussi.
Il vaut mieux perdre les élections plutôt que de jouer la danseuse du ventre devant les musulmans qui n’ont qu’un but islamiser la France. 
Une fois rentrés en France, vous allez en faire quoi ? Vous allez les incarcérer en vertu de la loi de 2012, mais un jour ils sortiront de prison après avoir profité de la générosité de la République, non sans avoir contaminé contaminé leurs codétenus au passage et ressasser leur rancoeur. 
Les prisons de la République vont pouvoir fabriquer des nouveaux Mohamed Merah et des khaled Kalkel en puissance et à la chaîne ce coup-ci afin qu’ils ne deviennent un jour des martyrs et des héros pour leur communauté à la vengeance tenace. A vous de choisir entre servir la France ou être un serviteur des musulmans.

Comme l’islam est un inadapté pathologique, qu’il retourne là d’où il vient

Il ne passe plus un jour sans que cette religion vendue à qui veut bien d’elle, les imbéciles, les idiots utiles, les paumés , les désaxés, les dégénérés, les marginaux, les délaissés pour compte du capitalisme, les borderlines, les désespérés de la vie, les dépressifs, les asociaux et  les détraqués de tous genres, comme une religion d’amour, de paix et de tolérance, sans qu’elle ne fasse preuve elle-même que tout cela n’est que de l’esbroufe et un mirage du désert arabique.

Cohérente avec elle-même et contrairement à ses laudateurs éblouis mentalement par leur angélisme béat, elle ne cesse de traduire dans les faits son propre enseignement théologique.comme ses menaces de représailles à l’adresse d’un libraire d’Argenteuil de s’il n’enlève pas de sa vitrine le dernier numéro de Charlie Hebdo sur sa figure tutélaire, le prophète autoproclamé.L’homme élevé au-dessus d’Allah lui-même et qui pèse en terme de sanction pénale en Tunisie 14,5 fois Allah. Autant offenser Allah que d’offenser son inventeur.

Autant croire à a résurrection du Christ que d’imaginer que l’islam est soluble dans des systèmes de valeur qui ne portent pas son marqueur génétique. Il ne reconnaît que les cellules qui portent porte sa propriété génomique.  Avec le nazisme, dont il est apparenté idéologiquement, il partage la palme contaminée du racisme érigé dogme religieux. Chez lui la foi se confond avec patrimoine génétique dont on ne peut pas se défaire sous peine de mettre en péril sa vie. Obsédé pathologiquement  par la haine de tout ce qui ne possède pas son caractère. Il lui est intolérable et impensable qu’il puisse exister une humanité différente de la sienne. Pour y arriver il n’y a qu’un seule voie la soumettre à la dictature de l’islam par tous les moyens comme disait le nouveau Compagnon du Prophète autoproclamé l’ignominieux Rached Ghannouchi ou la détruire.

Avec lui, adieu au droit à la différence. Tout ce qui n’est pas musulman est condamné à la disparition. Purifier la terre des impurs comme il l’a fait en Arabie qu’il avait nettoyé de toute présence judéo-chrétienne et polythéiste et continue encore à le faire au Proche-Orient, au Nord du Nigéria et la plupart des pays musulmans. Un nettoyage religieux en règle avec la complicité de la communauté internationale qui lui prête au gré de ses intérêts son concours comme au Kosovo, en Irak, en Egypte et en Syrie.

En dépit des évidences que seuls les sourds et les aveugles ne peuvent ni entendre ni voir, ses partisans et les capitulards et collabos, de tous bords se plaisent à nier que l’islam est le plus grand péril de notre temps, qu’il met en cause la pérennité de l’humanité. Tout heureux comme des benêts à encenser l’islam de toutes les vertus qui n’ont jamais été les siennes, payés certainement pour faire sa promotion comme au lendemain de la gueule de bois de l’ivresse au vin frelaté produit d’un cépage inconnu jusqu’en 2011 appelé « révolution du printemps arabe » où l’on a vu des hommes comme Sarkozy, Cameron et Obama se transformer en sommeliers de haut de gamme pour une vulgaire piquette. Jamais avare d’effort, la triplette du Munich de 2011 a fait  la promotion du breuvage musulman comme pouvant accompagner tous les plats. Alors que la réalité est toute autre et que ce breuvage non seulement  est imbuvable et dangereux pour la santé humaine mais surtout qu’il ne peut figurer dans aucune carte de vin et être servi dans aucun menu. Il est incompatible  déjà avec lui-même, toutes ses propriétés s’annulent entre elles, pour constituer un cocktail détonnant et mortel.

Le marier avec des plats qui ne sortent pas de ses propres cuisines et ne possédant pas ses ingrédients est mission impossible. Pour paraphraser un proverbe tunisien, il est plus facile de dissoudre une pierre que de dissoudre une l’islam qui  est comme la péripatéticienne, à l’instar de ces bonnes musulmanes qui offrent leur sexe en offrande à Allah, qui ne se repent jamais.

Ou plutôt comme le nazislamiste Rached Ghannouchi, le terroriste jamais repenti, Haut Commissaire des affaires de l’islam en Tunisie;.

Chez eux, l’homme est instrumentalisé par Allah, il en est qu’un fidèle exécutant.

L’islam est glouton jamais repu, il veut tout dévorer les hommes qui ne sont pas dans son moule et les valeurs qui ne sont pas les siennes.

Il n’est pas incompatible avec la république, il veut sa mort et ses escadrons de la mort qui font la loi dans nos cités finiront par y arriver tant que notre justice républicaine ne sévit pas contre eux et continue à les border comme des nouveaux-nés.

Cette justice sotte, aveugle et faiblarde, ne sait pas que le respect du droit à la différence ne doit pas s’appliquer à l’islam, car lui-même ne reconnaît pas ce droit à ceux qui ne sont pas dans son moule qu’il considère comme des apostats, des êtres impurs, des dhimmis, des porcs et des singes.

Il est même jugé comme un sacrilège sanctionné par la peine de mort.

Au lieu de l’éradiquer, elle se prosterne devant lui.

Lui-même il ferait mieux de retourner là d’où il vient puisqu’il est incapable de s’adapter à un environnement qui n’est pas le sien plutôt que de s’obstiner à le polluer pour le changer et dont il finira par en faire le premier les frais.

Salem Benammar

Pourquoi le monde doit combattre la charia comme il avait combattu l’Apartheid et le nazisme ?

La charia tout le monde en parle mais personne ne sait de quoi elle se retourne. A travers les images véhiculées sur elle par la majorité des pays musulmans elle n’a pas sa place au XXI e siècle elle doit être combattue au même titre que l’Apartheid et le nazisme. Elle porte en elle tous les germes des crimes contre l’humanité. Le débat est moins de savoir si son essence est humaine ou divine, ce que l’on doit retenir c’est la réalité des faits qui ont atteint les sommets de l’inhumanité et de la barbarie. Tous ces actes abominables commis en son nom attestent de son incompatibilité avec la raison humaine et des menaces qu’elle fait peser sur les libertés, la sécurité et la paix dans le monde.
La charia dépasse en cruauté et haine de l’autre les pires idéologies totalitaires et fasciste. Censée être la source à laquelle doivent s’abreuver les musulmans et la voie qu’ils sont tenus à emprunter, c’est elle qui façonne, régule, réglemente, conditionne, norme, articule et module leur vie de la naissance jusqu’à la mort. Elle n’est pas seulement leur loi de Talion elle est surtout le moule unique dans lequel doivent se fondre tous les musulmans.
En effet, la charia fixe  et détermine le cadre juridique, dogmatique, social, sociétal, relationnel, cultuel et politique nécessaire à la vie des musulmans qui leur interdit toute forme d’innovation, d’adaptation et d’aménagement.
Elle est leur code de bonne conduite qui stipule les obligations auxquelles doivent se conformer les musulmans.
Le musulman n’a pas le droit de concevoir, de réfléchir sur le mode d’organisation de sa vie, il doit obéir et transposer dans la réalité les prescrits de sa foi.
Elle est le moteur, le code de la route pour tous les musulmans et le phare qui éclaire leur chemin qui les relie à leur créateur.

« Juge alors parmi eux d’après ce qu’Allah (Dieu) a fait descendre. Ne suis pas leurs passions, et prends garde qu’ils ne tentent de t’éloigner d’une partie de ce qu’Allah (Dieu) t’a révélé. Et puis, s’ils refusent (le jugement révélé) sache qu’Allah (Dieu) veut les affliger [ici-bas] pour une partie de leurs péchés. Beaucoup de gens, certes, sont des pervers. »— sourate 5, verset 49

« Il vous a légiféré en matière de religion, ce qu’Il avait enjoint à Noé, ce que Nous t’avons révélé, ainsi que ce que Nous avons enjoint à Abraham, à Moïse et à Jésus : « établissez la religion ; et n’en faites pas un sujet de division ». Ce à quoi tu appelles les associateurs leur parait énorme. Allah élit et rapproche de Lui qui Il veut et guide vers Lui celui qui se repent. »— sourate 42, verset 13

« Puis Nous t’avons mis sur la voie de l’Ordre [une religion claire et parfaite]. Suis-la donc et ne suis pas les passions de ceux qui ne savent pas. »— sourate 45, verset 18

Ainsi, Il est impossible  pour un musulman de se soumettre à d’autres lois que la charia, de l’arabe char’et chir’ah qui veut dire tarik, la route du respect de la loi divine qui sans elle un musulman cesse de l’être et ratera son plus grand malheur l’accès au paradis qui est son véritable idéal de vie. Un musulman est moins attaché aux bienfaits du monde réel que les perspectives des prébendes promises par Allah dans sa vie éternelle après sa mort.

En coupant ou remettant en cause ce cordon ombilical qui le relie à son objectif ultime, il ira tout droit dans les feux ardents de l’enfer. D’où l’importance vitale pour lui de ne pas abandonner la voie, la charia qui lui assure la réalisation de son rêve du paradis.
Contrairement aux idées reçues et soutenues par le Pr Mohamed Talbi, la charia comme je viens de la définir ci-dessus ne se résume pas à sa codification sous le règle du Califat Abbasside au XI e siècle soit deux siècles après la mort de Mahomet, il ne peut y avoir d’islam sans la charia.
Qui dit islam dit idéologie suprématiste, hégémonique , cosmique, liberticide, raciste, ethnocentrique,  génocidaire et destructrice des peuples et des cultures. La charia s’avère être le mode d’emploi, la ligne obligatoire, le catalyseur  et le substrat doctrinaire pour permettre à l’islam d’atteindre ses objectifs de régner en maître sur toute l’humanité unifiée sous la bannière de l’islam et gouvernée par ses seules lois.
La charia  vise en réalité à créer les conditions d’islamisation du monde par l’islam  et les moyens à mettre en oeuvre pour y parvenir. Elle est un guide essentiel dans la vie des musulmans, leur mode d’emploi, le vade-mecum de l’islam pour jeter les bases indispensables à l’édification de l’oumma islamique, une cité idéale planétaire,  une sorte de Reich nazie sous les ordres d’un Calife.
La charia qui est l’islam lui-même fait obligation aux musulmans d’ oeuvrer par tous les moyens à concrétiser la prophétie coranique d’installer Allah dans le trône de l’univers. car la raison d’être de l’Islam, c’est de croire que toute l’humanité s’abandonnera un jour ou l’autre à Allah qui passera par le dévouement et l’activisme sans faille de ses fidèles. Le rêve de l’islam dont la charia est l’arme de conquête est de détruire l’humanité diversifiée, plurielle et différenciée.
C’est pourquoi, il est irresponsable et dangereux de la laisser prospérer en toute impunité pour ne pas soi-disant heurter les musulmans dans leur croyance qui est pour eux la loi de l’islam, alors qu’ils sont les premières victimes de  son poison mortel.
Ne pas prendre la mesure de sa haute toxicité afin de l’éradiquer, c’est tout simplement exposer l’humanité à une probable contamination et banaliser la pédophilie et le racisme anti-femme.
Avec elle, c’est le retour assuré de la barbarie humaine dans toutes ses formes les plus cruelles : justice expéditive, lapidation, châtiment corporel, meurtre, autodafés, appels au meurtre au nom du sacré, flagellation, la lapidation, la décapitation, le bannissement, des femmes, la dhimmitude, le système ignoble de la kafala, le dlihad, le dijihad du nikah, le délit du blasphème, l’apostasie, l’esclavagisme, les rapts, les razzias, l’inquisition, le viol conjugal, l’homophobie, le racisme et l’antisémitisme érigé en mode de gouvernement voire en religion, les actes de brigandage, la répudiation etc.
Son caractère machiste,ségrégationniste,discriminatoire, inégalitaire, raciste et misogyne condamne la femme au statut de l’éternelle recluse juridique, non dotée de personnalité juridique et incapable de discernement qui lui permet d’ester en justice.
Ainsi une femme victime d abus sexuel ou de viol ne peut porter plainte sous peine de se retrouver sur le banc des accusées comme le rapporte une franco marocaine victime d un viol à Dubaï et qui s est retrouvée en prison au motif qu’elle est responsable de son propre viol ( Touria Tiouli: en prison à Dubaï pour avoir été violée éd. Michel Lafon 2004).
Aux termes de cette loi canonique la femme est un champ de labour qu’Allah a offert à l’appétit sexuel du mâle musulman. Un objet lubrique, une poupée gonflable, n’est-elle pas dépourvue de foi et de raison ? Ses droits sont ceux que lui fixent son mari ou le membre mâle de sa famille ou sa belle famille en cas d absence de son époux. Elle est tenue à suivre la voie que Dieu lui recommande et qu’elle ne peut y déroger pour quelle que raison que ce soit sous peine de se voir condamner à la double peine. Celle que son conjoint est susceptible de lui infliger en cas d insoumission et le Châtiment final (la sourate de la femme est fort édifiante à ce sujet). La femme sert de variable d’ajustement pour lutter contre le chômage des hommes. L’éternel bouc-émissaire de tous les maux incurables qui frappent les musulmans depuis 1435 ans.
Elle est le bouc-émissaire de tous les maux de la société. Elle réduit la femme à l état d objet sexuel dont la seule fonction sociale est d assouvir les pulsions sexuelles de son maître auxquelles elle ne peut s y soustraire au risque de se faire maudire une nuit entière par les Anges(sourate de la femme) Le corps de la femme n est il pas assimilé dans le Coran à un champ de labour propriété de l homme qu’il pourra labourer qu’il pourra labourer à volonté. Le mariage n est pas facteur de sécurité et surtout synonyme de vie commune pérenne comme dans notre droit positif.
La charia qui fait de la polygamie son mode d’expression majeure et donc de la femme un bien marchande de caractère sexuel et éphémère attribue à l’homme un véritable droit de veto, l’immunisant contre toutes tentatives velléitaires de la part de sa concubine à cause du fait qu’il dispose de ce droit inique, exorbitant mais combien redoutable: le droit à la répudiation sans s’embarrasser de la moindre procédure et en l absence de motif valable et sérieux.
A supposer qu’il y en ait mais mais il est laissé à l’entière appréciation de l’homme, seul procureur, juge et partie dans le cas d’espèce sans que les droits de la défense soient reconnus du fait qu’il détient aux termes de la charia un droit de prééminence sur la femme, son obligée inconditionnelle, sa chose, est souverain, il jouit d’un pouvoir totalitaire qui contraste avec l’état d’asservissement juridique dans lequel est maintenu la femme qui n’est pas en droit d’exercer l’autorité parentale conjointe, de prétendre à la garde d’enfants en cas de séparation.
De même que la charia fait interdiction absolue à un homme marié à une non musulmane d’élever ses enfants dans une autre religion que la sienne.
L’enfant est toujours considéré comme musulman indépendamment de la religion de sa mère.
En conclusion, cette loi canon n est rien d’autre que l’expression majeure d’un système idéologique dont la finalité est de coloniser le corps et l’esprit des femmes au  profit de son maître-esclavagiste sous couvert du sacré.

La charia pour les femmes est pire que l’apartheid et les lois raciales nazies réunies

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Selon un dissident iranien: « être née femme  dans les sociétés musulmanes [ pas toutes ] est à la fois un crime capital et une sentence de mort. »                                                                                           

Cet état de stigmatisation pathologique dans lequel se trouve l’humanité féminine, cette malédiction qui la frappe ne peuvent que nous heurter, nous indigner et appeler la communauté internationale prendre toutes les mesures pour son éradication de la surface de la terre. Un nouveau Tribunal Russel pour l’abolition de la charia. Véritable code juridique de la barbarie humaine.

Même le nazisme n’avait autant infériorisé, discriminé et méprisé la femme que l’islam. Au point que la condition de vie des animaux  en Occident pouvait paraître plus reluisante que celle de la femme dans les pays musulmans appliquant la charia, la loi de l’islam, la dotant du statut de femme-esclave  impliquant une multitude de devoirs, censés être la contrepartie de sa dépendance vis–à-vis de son conjoint.                                                                                                                

Ses droits sont inversement proportionnels à ses obligations, quasi- inexistants et aussi dérisoires que sa place dans ces sociétés du culte du patriarcat érigé en mode de gouvernance de la vie de la femme.                                                                                                                           

Asservie et avilie, ne bénéficiant d’aucune liberté de mouvement et de déplacement pour accomplir des actes simples de la vie quotidienne  : conduire un véhicule, souscrire à un abonnement téléphonique, se rendre seule au bureau de poste, faire ses courses, accompagner ses enfants à l’école, se faire délivrer une carte d’identité etc.                                                                    

Quant à voyager  seule ou choisir son conjoint, cela est jugé comme illicite et  contraire aux dogmes de l’islam et peut l’exposer aux pires châtiments.                                                                                                                               

En effet, contrairement aux autres religions monothéistes l’islam qui serait plus assimilée à une idéologie politique totalitaire et ultra-machiste qu’à une religion a fait de la condition de la femme un des piliers  essentiels dans l’édification de sa cité-idéale. Jugée comme impure et afin d’éviter toute souillure de l’espace public,  elle est condamnée à vivre en recluse dans son bagne domestique.   

Et quand elle s’aventure  dans cet espace censé être purifié de toute présence féminine, on la  couvre  de voile depuis les pieds jusqu’à la tête, pour ne pays réveiller le démon qui sommeille chez le mâle musulman.                                                                                                                                                                                

La religion musulmane représente la femme comme une étincelle qui  embrase le feu chez l’homme. Ainsi si on la bannit de la société, c’est non pas pour la protéger elle-même du mâle musulman auquel Allah a octroyé tous les pouvoirs sur la sexualité féminine, mais surtout de protéger l’innocence masculine des tentations du démon féminin.                                            

Plutôt que d’éduquer l’homme au respect de l’inviolabilité du corps de la femme et d’accorder à cette dernière les mêmes droits humains qu’aux hommes, l’islam fait de la femme le bouc-émissaire des crimes sexuels et des brimades dont elle victime.                                                                                  

On lui impute la responsabilité du viol. Si elle est violée c’est parce qu’elle l’a cherchée et qu’elle a certainement outragé sa religion, en refusant de porter par exemple  le voile-protecteur, une espèce de soupape de sécurité qui aurait freiné le désir sexuel de son agresseur qui devient pour la circonstance victime comme ce fut le cas en Turquie, où une jeune fille de 13 ans a été jugée coupable de son viol et s’est trouvée condamnée à une peine de prison, tandis que son violeur a été innocenté.                                                                                                                

Et ce n’est probablement pas la dernière convention internationale sur l’amélioration de la condition féminine dans le monde qui va contribuer à l’humanisation du statut de la femme dans les pays musulmans qui ne vont pas manquer de lui opposer l’exception musulmane pour ne pas la ratifier. Un sacrilège et une hérésie qu’ils se garderont de commettre, ils ne vont pas ainsi valoriser le statut de ce que leur religion considère comme un  rebut humain régi au moyen de la loi canonique de la charia  mais plus canonnière  que canonique et dont chaque règle est autant de boulet de canon tiré sur la femme. 

Très pointilleux sur l’immuabilité de la loi de l’islam, les phallocrates idolâtres musulmans ne vont pas renoncer à l’exercice de leur pouvoir absolu sur les femmes ou céder ne serait-ce une once de ce pouvoir pour complaire aux exigences du droit international, jugé incompatible avec le droit musulman.                                                                                                                    

La charia est une bénédiction, une arme sacrée, par le biais de laquelle ils peuvent anéantir juridiquement la femme qu’ils considèrent comme un sujet mineur et un incapable majeur, frappée par la malédiction éternelle, et qu’Allah a dotée de qualités intellectuelles intrinsèques inférieures à l’homme. Ne dit-on pas dans l’islam que la femme est dépourvue de foi et de raison ?                                                                                                     

Un peu comme si leur chef vénéré  Ben Laden était supérieur à Marie Curie.                                      

Elever l’homme et rabaisser la femme, sous prétexte d’un ordre sexuel instauré par Allah est symptomatique de l’incapacité de cette religion de s’inscrire dans la voie de la modernité. Conserver cet ordre au nom de la suprématie et de l’essence prétendument divine de la loi de l’islam sur les lois internationales, celles du bon sens commun et de la dignité humaine, est encore plus criminel et ignominieux.                                                                                                            

On ne fait pas d’une loi rétrograde, raciste, sexiste,  et inhumaine un ordre juridique pour justifier le traitement   humiliant et dégradant infligé à la femme.                                                                                                 

Il n’y a pas de valeurs sacrées sans respect des droits de la femme. Comme il n’y a pas de droits fondamentaux sans liberté. Comme il n’y a pas non plus de loi divine sans égalité entre ses créatures.  

Une vraie  religion que peut difficilement être l’islam dans sa forme radicale n’a pas vocation à introduire une différence entre les hommes fondée sur leur seule appartenance sexuelle, afin de créer des mécanismes de dépendance de la femme vis–à-vis de l’homme, condamnée à vivre éternellement dans son ombre.                                                                    

La loi de l’islam que les musulmans veulent en faire une loi universelle, à défaut d’être une loi égalitaire et impartiale, est une loi inique, partisane et liberticide. Elle est l’expression majeure d’un ordre machiste et sexiste qui prolifère sur l’état d assujettissement permanent de la femme.                                                                                                                                                              

Il n’y a pas de loi sans éthique, ni morale, ni justice, une loi qui se prétend divine comme la charia, est une loi de l’arbitraire et de l’inquisition, elle ne saurait être  une prescription de règles de bonne conduite que les musulmans doivent observer pour atteindre la voie de la félicité.                                                                                                                                            

La loi d’Allah n’est en réalité qu’une manoeuvre pernicieuse et insidieuse pour dissoudre les droits des femmes dans un bain d’acide sulfurique. Produit dont ils sont férus pour défigurer les femmes qui veulent rompre les chaînes du despotisme patriarcal comme dans les pays qui appliquent scrupuleusement la charia.                                                                                 

La charia n’a d’essence canonique que les larmes des femmes privées de liberté pour l’éternité, que ses partisans de plus en plus nombreux y compris en Occident veulent instaurer comme un ordre nouveau pour la société internationale, ou tout au moins en faire la seule loi pour les musulmans à l’exclusion de toutes les autres.                                                                                    

Alors que cette loi qui est la chambre funéraire des libertés et des droits de la femme, est une pure invention humaine apparue au Xe siècle avec l’Ecole juridique hanbalite dont est issu le wahhabisme, véritable clone du nazisme qui fait des ravages aujourd’hui dans les ghettos européens et les pays dits des révolutions du printemps arabe, qui présentaient la particularité d’être tous gouvernés par despotes laïques.                                                                                                                                

Synonyme surtout  d’apartheid sexuel pour les femmes et de négation du droit à la différence et à la liberté de conscience.                                                                                                                

Quelle différence y a il-t-il entre un régime théocratique musulman qui  maintient la femme dans un état d’enfermement psychologique, social, intellectuel et humain et le nazisme et ses camps de la mort ou le stalinisme et son Goulag ?

La charia est négatrice la  personnalité de la femme, comme si la femme n’est pas un être humain accompli et à part entière.  Sans âme ni psyché.                                                                                                                                                            

Au nom du sacré, les partisans de la charia jugent que la femme pas de volonté propre, ni de libre-arbitre, cela est valable d’ailleurs pour tous les musulmans, elle est juste un réceptacle sexuel, une mère pondeuse. Elle n’existe jamais par elle-même, Allah l’a créé pour procurer du plaisir à ses vaillants combattants et lui donner de la chair à canon pour conquérir le monde.  

Le Coran  lui définit ses devoirs qui sont autant de droits de son époux détenus sur sa personne.                                                                                                                                

Seule la satisfaction de ses obligations de soumission notamment sexuelles à l’égard de son époux son seigneur et maître, le laboureur de son corps lui garantit une place au paradis auprès de ce dernier.                                                                                                                                    

Parait-il seul moyen pour assurer la pérennité du couple, en faisant de la femme une obligée non consentante pour l’homme.                                                                                                  

En clair, les droits de la femme découlent de ses obligations à l’égard de son époux.  Et comme il est dit dans le Coran: » Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance » ( sourate 2; de la Vache verset 228).                                                

En réalité des droits au rabais, minimalistes qui dépendent de la seule volonté de mâle-dominateur-propriétaire de plein droit de son corps et qui sont la contrepartie de sa bonne conduite. A  contrario, il est permis de la punir, la châtier, la reléguer, la lapider, la répudier, la brimer, l’humilier, la frapper, la défigurer si elle  se rebelle, se refuse ou désobéit à celui qu’Allah a élevé au-dessus d’elle et dont il  en a fait son maître-esclavagiste.

 Et avec la wahhabisation des sociétés musulmanes qui n’est que le retour aux vraies sources de l’islam et une résurgence de la barbarie humaine, les droits de la femme les plus élémentaires seront jugées une hérésie, un sacrilège que les Majless choura, conseil consultatif, ne manqueront pas d’abolir pour incompatibilité avec les lois fondamentales de l’islam.                                     

Il y a tout lieu de s’inquiéter du sort de la femme qui va être ou en passe de l’être la première victime des changements de cap politique  que connaissent notamment les pays arabisés.

Elle risque d’être le « juif » de ces sociétés. Bannies et discriminées du fait des pouvoirs exorbitants octroyés par le Coran lui-même aux hommes.

Ce sera comme en Arabie Saoudite, au Yémen, en Afghanistan, au Soudan ou dans les régions tribales du Pakistan, où l’homme dispose d’un droit de vie et de mort sur la femme.

                                                                                                                                        La charia est en quelque sorte un acte de propriété dont l’objet est la possession et donc la colonisation du corps et de l’esprit de la femme.                                                                   

Contrairement aux contrats de droit civil, cet acte fixerait les contraintes et les servitudes auxquelles sont sont soumises les femmes.                                                                                  

Si elle veut bénéficier de la miséricorde divine, elle n’a guère d’alternative que de se plier à la volonté de son époux, censé pourvoir à ses besoins mais à condition que son comportement soit en conformité avec les règles fixées par le Coran qui sont la porte ouverte au viol conjugal.  La femme ne doit pas se révolter contre ce qu’Allah lui a assigné comme statut. Tout acte de résilience lui vaut de subir la double-peine : la mort et les feux de l’enfer.                                                              

                                                                                                                                                           Ainsi la femme est considérée comme un simple objet sexuel dont la seule fonction outre la procréation est de satisfaire les pulsions sexuelles de son mari et si elle s’y refuse elle se trouve exposée au courroux d’Allah.                                                                                                          

Selon un hadith, une femme qui refuse de rejoindre son mari dans son lit est maudite par les anges toute la nuit :  » Si l’homme invite sa femme dans son lit pour copuler avec et qu’elle refuse et qu’il passe la nuit en colère contre elle les anges la maudiront jusqu’au matin. »

Du fait que Dieu accorde à l’homme une prééminence absolue sur la femme, elle ne peut que se résigner à accepter sa condition féminine qui ne doit souffrir d aucun écart de sa part si elle veut gagner les faveurs divines qui sont la résultante de sa totale soumission à l’homme.

Par conséquent, seules les femmes obéissantes et qui suivent la voie d’Allah, celle de la charia, sont par définition des femmes vertueuses et dignes de la miséricorde divine.

En l’occurrence plus les femmes se laissent domestiquer  et sont  dans l acceptation consentie de leur sort et se  font apprivoiser par les hommes, plus Dieu en est satisfait, plus il les comblera de ses bienfaits.
En clair, le bagne  ou l’enfer au ciel, alors que le prophète lui-même leur promet l’enfer.   Elle doit contre son gré accepter l’enferment sur terre, la  réclusion perpétuelle si elle veut jouir de liberté très hypothétiques  dans l’au-delà. Et tout ça au nom de l’impureté et de la malignité éternelle rattachées à la femme. Et comme le dit Malek Chebel, un tartuffe patenté pourtant : « Elle est l’autre énigme inquiétante qu’il faut voiler. »
Si le retour de la charia qui se profile dans le ciel des pays du Printemps Arabe est une aubaine pour les hommes musulmans car elle va rétablir  et conforter leurs droits exorbitants sur leurs femmes, elle est annonciatrice du goulag pour les femmes et du rétablissement d un régime concentrationnaire humiliant et dégradant pour la condition humaine.

 

Les musulmans n’ont pas à faire de révolution, seul Allah peut la faire pour eux : cas de la Tunisie

English: Calligraphic name of Allah in Arabic,...
English: Calligraphic name of Allah in Arabic, Copied from Public Domain artwork (Photo credit: Wikipedia)
Adolf Hitler, head-and-shoulders portrait, fac...
Adolf Hitler, head-and-shoulders portrait, facing slightly left (Photo credit: Wikipedia)

Il n y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir et pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.

Comme s’ils étaient atteints de cécité ou de surdité ou mélange des deux, les tunisiens sont devenus autistes et crédules aujourd’hui. Il est inquiétant de voir combien leurs facultés de discernement sont altérées au point qu’ils sont en train de  faire offrande de leur Révolution aux mouvements messianiques djihadistes mondialistes au nom de leur bigotisme renaissant.

Ils souffrent de cet état de troubles psychiques aigus et comportements extrêmement violents  propre aux sociétés islamisées instillé par le fanatisme musulman. Idolâtrant des gourous passés maîtres  es qualités en matière de mélange des genres et d’endoctrinement  outrancier et intensif et de crétinisation des masses.  Favorisés pour cela à son corps défendant par l’Islam  lui-même qui ne sépare pas le séculier et le séculaire qui n’a jamais créé les conditions d’épanouissement humain et l’élévation de l’individu qui n’est qu’un simple morceau du puzzle oummien.

Comme dans toutes les religions et tout particulièrement dans l’islam où le libre-arbitre est un sacrilège, l’homme n’a pas à s’affirmer et prendre son destin en main, il se doit de se soumettre et de s assujettir.  Il se veut foi et cité. Le politique et le religieux se confondent dans l’Islam contrairement au christianisme où il existe cette fameuse ligne de démarcation entre les pouvoirs civils et religieux et que beaucoup appellent de leurs voeux. Un mélange des genres hautement toxique nuisible à l’émergence dune société démocratique moderne. Et cet état de confusion entre les deux sphères ne fait qu’accroître l’état de confusion mentale qui caractérise les musulmans nourris par des dogmes qui sont un mélange de monothéisme, de fétichisme, d’animisme  et de polythéisme,

Le fait même d’octroyer un visa de parti politique  à une organisation de type sectaire et mafieuse et dont le nom est associé au terrorisme islamique en Tunisien est symptomatique de l’absence de discernement et de la duplicité  dont souffrent les pays musulmans. Tellement leur esprit est irradié par les nuages toxiques de leur religion qui’ils sont incapables se projeter dans l’avenir et d’anticiper les dangers. Il n’y a de futur pour les musulmans qu’après leur mort. D’où leur inclinaison pathologique de s’enfermer dans un bunker mental pour fuir les défis de leur temps.

Il y a un péril dans la maison Tunisie. Ce péril sera le pire de leur histoire. Pire encore que celui que connaissent les Iraniens depuis 1979. Ses effets dévastateurs culmineront au plus haut degré de l’échelle de Richter. Il provoquera des dégâts comme rarement l’humanité en aura connu tout au long de son histoire pourtant riche en tragédies humains. Ses ravages, l’intensité de son déferlement ,ses secousses ultra violentes  feront apparaître le dernier Tsunami japonais comme insignifiants. Il sèmera la mort, diffusera la haine et propagera la terreur. Le sentier d’Allah sera pour la Tunisie  un sentier de ruine et de désolation. Une tombe à ciel ouvert.

Le pays ne ressemblera ni au Soudan ni à l’Afghanistan à cause des signes apocalyptiques qui se profilent dans son horizon. Le péril auquel s expose la Tunisie aura un caractère apocalyptique qui conduira la Tunisie tout droit vers une nouvelle Saint Barthélémy, cette fameuse prophétie du fracas (sourate 101du Coran).

Ils vont entraîner la Tunisie dans un gouffre abyssal dont elle ne sortira jamais. Le péril nazi qu’a connu l’Allemagne  n’est hélas qu’un avant goût de que l’humanité pas la leur celle qui n’adhère pas à leurs valeurs archaïques, ultra réactionnaires, régressives, dégradantes pour la condition humaine.

Ces fous de Dieu de l’islam sont comme les Waffen SS de Hitler dont les pères fondateurs de leur doctrine du tawheed en étaient des fervents admirateurs.

Au point qu’un éminent membre de la Confrérie des Frères Musulmans d’Egypte le Mufti de Jérusalem Al Husseini, grand-père de Leila Chahid,était devenu Chef d’une division S.S. De même que le grand-père du caméléon Tarek Ramadhan Hassan Al Banna, agent de l’occupant britannique de l’Egypte et fondateur de la Confrérie des Frères Musulmans, qui vouait un véritable culte à A. Hitler.

Hitler voulait créer un Etat purifié de ses minorités ethniques de tous les asociaux qui n’adhéraient pas à son idéologie, les islamo-collabos veulent instaurer un Califat purifié  des incroyants, des infidèles tels que les juifs et les chrétiens, des incrédules ,des insolents, des athées, des laïcs et de tous les esprits libres voire les Musulmans libéraux.

L’enfer sur terre avant celui que  réserve leur Livre à tous les non-musulmans ainsi que les musulmans non-dogmatiques. Une République islamiste est la pire des choses qui puisse arriver aux tunisiens, ils n’ont pas d’autre alternative, soit ils s’en remettent à Allah et à ses hydres et ils font du passé ténébreux  et barbare leur avenir, soit ils se soulèvent comme un seul homme contre l’utopie islamiste et ils peuvent bâtir ainsi un Etat démocratique moderne digne de leur Révolution exemplaire.

Ils n ont pas le choix soit Allah soit Platon. Les deux sont incompatibles.